Elementele unei analise literare(Exemplu pe baza textului lui Aloysius BertrandOndine,recueil: Gaspard de la Nuit(1842) ILe

paratexte. Auteur: Aloysius Bertrand.( date din viata autorului)

Titre: Ondine désigne une fée des eaux généralement malfaisante de la mythologie nordique et de la littérature germanique. Dans son nom est contenu le mot « onde », terme poétique signifiant « eau ». Le titre du recueil, Gaspard de la nuit, Fantaisies à la manière de Rembrandt et de Callot , fait référence à la peinture à travers la mention de Rembrandt et à la gravure en nommant Callot. L'inspiration fantastique est indiquée par le terme Fantaisies, puisque Fantaisies à la manière de Callot est le titre d'un recueil de contes d'Hoffmann, auteur allemand de littérature fantastique. Les vers en exergue de Ch. Brugnot ont été placés par Aloysius Bertrand en « introduction » de son texte. Il présentent de fortes ressemblances avec le poème de Bertrand : dans les deux cas, une sensation auditive se transforme en un chant ou une chanson à peine audible. Une tonalité, plaintive, est évoquée, « une voix triste et tendre » que l'on suppose être celle d'une femme. La mention du « sommeil », dans les vers de Brugnot, introduit une atmosphère onirique que l'on retrouve dans le poème de Bertrand où l'on suppose que ce que raconte le poète est le fruit d'un esprit dans les brumes du sommeil, ce qui laisse toute latitude aux divagations de l'imagination. II- Le texte. Le genre. C'est un poème qui ne répond pas aux critères traditionnels puisqu'il est écrit en prose et non en vers, ce qui explique la disparition des rimes. Ce poème en prose prend ici la forme d'une ballade constituée de couplets avec refrain racontant une histoire d'inspiration légendaire ; la ballade est une forme poétique traditionnelle proche de la chanson. Au plan de la structure, on remarque une tension entre une forme résolument novatrice, le poème en prose, et une forme traditionnelle, la ballade. Le type. C'est un texte narratif. Il est possible de repérer le schéma narratif suivant. - Situation initiale : le poète est chez lui. - Première étape : le bruit de la pluie, élément perturbateur, va se transformer en chanson. C'est la chanson d'Ondine. - Deuxième étape : la proposition d'Ondine. - Dernière étape : le refus du poète qui avoue préférer l'amour d'une mortelle. - Situation finale : la disparition d'Ondine. La structure. La composition est très nette : A. Chanson d'Ondine (chanson de séduction) : couplet 1, la pluie (apparition d'Ondine) ; couplet 2, le lac (évocation du palais) ; couplet 3, les plantes d'eau (le royaume d'Ondine).

« le long de mes vitraux bleus. et le 5e : « Ondine ». Les couleurs vert. « giboulées ». Le deuxième couplet développe le terme « lac » et amorce un second niveau de rêverie. « qui pêche à la ligne ». 2. « contempler ». La tonalité est fantastique. l'art de Bertrand peut être comparé à celui du verrier. Est décrit par une progression qui prend appui sur deux mots-clés (« ondin ». Enfin. Dans le troisième couplet. Le récit (du poète) : couplet 4. « les losanges sonores de ta fenêtre » / « elle ». dans le dernier couplet. La syntaxe. Il s'agit d'une deuxième métamorphose. Une image statique est évoquée dans le premier couplet. on assiste à une première métamorphose de la pluie en Ondine. avec une segmentation en couplets brefs de dimension équivalente. proposition de mariage . qui a une valeur symbolique et qui sépare les deux mondes. » Les vitraux renvoient à la fenêtre du premier couplet. mais cette fois c'est Ondine qui propose une métamorphose au poète : devenir roi des lacs. lui-même suivi d'une expression lexicalisée. on assiste à l'ultime métamorphose et à la disparition d'Ondine. c'est presque le degré zéro de l'activité. ou alinéa. Les giboulées indiquent le retour au réel. complétée par une relative qui est l'équivalent d'un participe présent. « courant ») l'itinéraire progressif vers le centre du lac. la présentation typographique. un certain nombre de mots « la dame châtelaine ». couplet 5. Cela souligne l'unité des couplets 1. le royaume aquatique. « le roi des lacs ». n'est-ce pas une scène éclatée de verrier ? Plus encore qu'à l'art du graveur qu'évoquent les noms de Callot et de Rembrandt. puis on passe sans transition du personnage d'Ondine à celui de la dame châtelaine. recréent une atmosphère médiévale mais vue ici à travers une sensibilité romantique. Le thème de l'eau revient dans le dernier segment de phrase de chaque alinéa à travers l'évocation du lac : « lac endormi ». Le lexique. le palais sous l'eau. La fidélité du poète le sauvera. « dame châtelaine ». souligne l'aspect « éclaté » d'un mode de narration propre au Moyen Age et rappelle les scènes qui étaient peintes sur les vitraux : la dame à sa fenêtre. beaucoup plus onirique. Le lecteur est transporté dans l'univers du rêve dont on remarque le caractère irrationnel. il restera de ce côté-ci du miroir. 3 et 4. on retrouve le thème omniprésent de la métamorphose. Le champ lexical de l'eau et du monde aquatique est développé tout au long du texte.B. « à son balcon ». bleu et blanc suggérées implicitement ou explicitement dans le texte sont des couleurs de vitraux. refus lucide et disparition de l'enchantement. « la lune ». c'est le flot qui se transforme en « ondin » et le « courant » en « sentier ». Dans le quatrième couplet. incohérent : dans le premier couplet. Ce qui nous a été raconté. La phrase est organisée pour rendre le hiératisme du personnage. « gouttes d'eau ». Par ailleurs. celle d'une dame immobile à son balcon dont l'immobilité est suggérée par le présentatif « voici ». le triangle où s'établit la synthèse entre les quatre éléments de l'univers selon la théorie des alchimistes inspirée de Platon . en tous les cas d'une identité perçue de façon prismatique. Dans le premier couplet. celui du poète et d'Ondine. est compatible avec l'immobilité . la nature de l'action. de quelque chose de dynamique : le mouvement de l'eau qui est restitué par l'organisation de la phrase. De plus. A cette immobilité succède dans le deuxième couplet l'évocation du mouvement. La structure est circulaire : on constate en effet une symétrie entre le 1er couplet. « au fond du lac ».

la juxtaposition souligne le caractère illogique. les trois coordinations étirent la phrase et lui donnent un aspect sinueux. . capricieux. (((exemple: L'ensemble du poème est un récit qui comprend trois couplets au discours direct. comme un être qui joue de tous ses sortilèges pour séduire sa proie et foncièrement imprévisible et déroutante. la terre. Les différentes paroles.avec la fin. le « palais ».(l'eau. fantasque du personnage d'Ondine. La synthèse sert à caractériser Ondine : elle est à la fois hiératique et ondoyante.on revient a la dure realite… Les sonorités et la prosodie. Les procédés rhétoriques et stylistiques. en font un sortilège qui tente de s'emparer de l'esprit du poète. le feu. Dans le troisième couplet. au centre du triangle. Dans le dernier couplet. Le mouvement de relance qui part du flot pour arriver au palais par les deux étapes de l'ondin et du sentier est un mouvement qui va de la diversité et de la multiplicité (« chaque ». un couplet de discours indirect auquel s'ajoute un bref récit))) dans le poeme de alyoisus Bertrand on a : 7 petits histories qui forment un tout… si le commencement offer nous un etat d’ame bizarre( on devient une partie de l’hidtoir e de la nuit). un couplet de discours narrativisé. « un ») à l'unité. l'air).