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Association Générale des Étudiants de Paris Sorbonne

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Le bulletin sans concession de l’AGEPS, première organisation étudiante de l’Université Paris IV, novembre/décembre 2007, numéro 14
MOBILISATION CONTRE LA LRU

Malgre les piteuses manoeuvres de la presidence de notre universite

Les etudiants passent a l’action
Éditorial
Lettre au Président de Paris IV
M. le Président, vous parlez de mouvement "lamentable", et vous expliquez sur RMC qu'il est typiquement "anarchiste et révolutionnaire", comme s'il fallait être l'un ou l'autre pour s'opposer à la loi Pécresse. Pourtant, vous le savez bien, je ne suis ni d'extrême gauche, ni un anarchiste, ce qui ne m’empêche pas de dénoncer cette loi, qui constitue un recul de la démocratie universitaire, encourage l'arbitraire du président d'université, remplace des postes de fonctionnaires par des emplois contractuels, organise la pénurie financière des universités par le biais de l’ouverture aux fonds privés, etc. Mettre tous ceux qui luttent contre la LRU dans cette case « anarchiste et révolutionnaire » est tout simplement pour vous un bon moyen de décrédibiliser le mouvement actuel. Le plus grand nombre sont des étudiants qui souhaitent simplement se faire entendre et défendre leurs droits, et il faut ajouter que ce mouvement ne se résume en aucun cas à nous : personnels enseignants et administratifs se mobilisent aussi. Quoi qu’il en soit, l’Ageps à elle toute seule ne contrôle pas un mouvement qui la dépasse largement. Vous pouvez en outre parler d'Assemblées Générales illégitimes, illégales, dans l'irrespect de la démocratie, mais la forme qu’elles prennent aujourd’hui sont le résultat de votre politique. Si dès le départ, à la demande de nombreux étudiants, personnels enseignants et personnels administratifs, vous aviez accepté de ne pas faire voter en urgence l’application de la nouvelle loi sur notre université et permis la tenue d’un véritable débat, nous n’en serions peut-être pas là. Qui plus est, il n’aurait pas fallu que soit empêchée la tenue dans de bonne conditions des Assemblées Générales notamment en ce qui concerne Clignancourt, au prétexte que ce n’était pas des association étudiantes de Paris IV qui demandaient les salles : nous ne pouvons prendre cette responsabilité pour des Assemblées Générales qui nous dépassent largement. La ministre elle-même vient d’ailleurs de légitimer les Assemblées Générales en demandant au plus grand nombre d’étudiants de s’y rendre (France Inter, le 9 novembre, repris par Le Monde du même jour). Pour une fois, me voilà en accord avec Madame Pécresse ! Enfin, je vous dirais simplement que l’arrêt des cours est très loin d’être toujours le fait d’« anarchistes et révolutionnaires ». La première grande grève de d’Occident connue fut celle de 1229, et ce fut une grève étudiante. Elle avait pour cadre, déjà, la toute récente université de Paris, et elle avait abouti à l’arrêt des cours. Cordialement, Maxime LONLAS
Président de l’AGEPS

Pour combattre, il faut comprendre

Voilà plus d’un mois maintenant que partout en France les étudiants se mobilisent contre la loi LRU (relative aux Libertés et aux Responsabilités des Universités). Dans ce journal nous l’avons déjà abordé plusieurs fois, mais nous n’en avons jamais fait un commentaire détaillé ni surtout indiqué les articles litigieux. Notre but est ici de vous encourager à aller consulter vous-même le texte de la loi, tout en vous donnant quelques pistes. Le problème majeur que pose ce texte concerne le financement des universités. En organisant la pénurie financière des universités (malgré les annonces…), le gouvernement encourage les financements privés par le biais des fondations universitaires (art.28) et des défiscalisations. Loin d’être simplement du mécénat puisque les chefs d’entreprises pourront avoir leur place dans les Conseil d’Administration (CA) (art.7), c’est un circuit de financement clairement favorisé qui va aggraver les inégalités entre les établissements et les filières (notamment entre les sciences dures et les sciences humaines). Puisqu’on pourra créer et supprimer des UFR bien plus aisément qu’auparavant, il y a clairement un risque de disparition des filières jugées « non rentables » (art.14) comme les lettres classiques ou la philosophie. C’est aussi un risque pour l’autonomie pédagogique de nos enseignantschercheurs et la possibilité accrue de voir arriver des filières ultra spécialisées (type filière « Michelin », qui peuvent laisser de nombreux étudiants sur le carreau en cas de délocalisation et limitent les possibilités de reconversion).

Un autre écueil est la présidentialisation accrue du fonctionnement de l’université, qui concentrera tous les pouvoirs entre les mains du président d’Université (art.6) moins légitime qu’auparavant car élu par un CA restreint (art.7) dans lequel les étudiants auront bien moins leur place qu’auparavant alors qu’ils représentent en moyenne 90% de la population universitaire. Le président va avoir les mains libres, sans réel contre-pouvoir puisque les deux autres grands conseils des universités (Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire et Conseil Scientifique), qui garantissent la représentation de toutes les sensibilités et de toutes les disciplines, perdent leur pouvoir de proposition pour devenir uniquement des organes consultatifs (art.8 et 9). Ce président bien mal élu aura à sa disposition plusieurs leviers qui vont bien plus fortement favoriser toutes les formes de clientélisme qu’auparavant. Droit de veto pour tout recrutement de personnel (art.6), possibilité d’embaucher directement des contractuels à tous niveaux (art.19), y compris pour les professeurs de catégorie 1, c’est à dire les professeurs d’université. On se trouve ici face à une attaque globale menée contre la fonction publique et qui vise à précariser les personnels, mais appliquée au monde universitaire. En outre, l’attribution des primes à tous les personnels affectés à l’établissement est mise entre les seules mains du président, ce qui les soumet tous au contrôle d’une seule personne (art.19). Tout en dénonçant le clientélisme, le gouvernement l’institue clairement par le biais de cette loi.

Il existe enfin le risque, pour les étudiants, de présélection cachée à l’entrée de l’université par le biais de la généralisation des dispositifs de préinscription (art.20) qui permettront aux universités de tenter de dissuader certains étudiants de s’inscrire, puisqu’elles auront plus d’informa-

tions sur le parcours scolaire de l’élève. De plus, le non respect de cette procédure par un étudiant pourra permettre à une université de le refuser. On peut ainsi résumer les dangers posés par ce texte en sept points clefs : l’encouragement des financements privés et l’organisation de la pénurie financière des universités, une inégalité accrue entre les établissements, un risque de perte d’autonomie pédagogique des enseignants-chercheurs, une présidentialisation de l’université, un risque de disparition des filières jugées « non rentables », la possibilité d’une sélection cachée à l’entrée de l’université, et enfin, la précarisation du statut des enseignants et personnels administratifs. Maxime LONLAS

AUTONOMIE DES UNIVERSITÉS

Conseil d'administration du 19 octobre 2007

Une vision Pitte-oresque

de la dEmocratie
Nous avions été surpris en recevant la convocation pour ce CA. Surpris à plus d'un titre. D'abord, parce que la dernier CA avait eu lieu seulement quelques jours plus tôt. Surtout parce que la convocation nous avait été envoyée trop tard, quelques jours après la date limite imposée par les textes, soit deux semaines avant la tenue du CA. Un CA donc, qui dés le départ entrait de plein pied dans l'illégalité. Pourquoi s'en étonner? Après tout, lors du CA précédent, Jean-Robert Pitte avait fait adopter au pas de charge une nouvelle composition du conseil d'administration mais... pas avec suffisamment de voix (il fallait que sa proposition obtienne au moins 31 voix, ce qui n'avait pas été le cas). Pas de chance, les élus, dont nous, avaient fini par s'en rendre compte. Il fallait donc convoquer à nouveau le CA en quatrième vitesse, si possible avant que les étudiants, enseignants et administratifs opposés à la loi aient le temps de s'organiser. Donc, le 19 octobre, nous voilà aux portes du CA, portes gardées par quelques vigiles. Un CA que nous savons illégal. Un CA qui va voter à nouveau sur sa nouvelle composition. Un CA qui n'a reçu aucun document concernant ce point crucial de l'ordre du jour, placé en tête. Un CA qui commence, comme souvent, par un long laïus de Jean-Robert Pitte sur

sa vision de l'enseignement supérieur, à laquelle la loi Pécresse fait écho. Comme d'habitude, le président de notre université tord les faits et les textes pour leur faire dire ce qui l'arrange. Comme d'habitude, le président de notre université fait le maximum pour empêcher les élus opposés à ses méthodes de s'exprimer. Comme d'habitude, le président de notre université modifie à son gré l'ordre du jour au cours du conseil. La composition du nouveau CA était le premier point de l'ordre du jour. Seulement voilà, au tout début du conseil, Jean-Robert Pitte n'était pas assuré d'avoir la majorité sur cette question. Il a donc attendu et reporté ce point jusqu'au

bon moment, une heure et demi après le début du conseil. Inutile de revenir sur les débats : l'argument principal pour réduire la présence étudiante était que nous ne sommes, soit-disant, pas assez présents. Limpide non? Conclusion, une proposition ressemblant à un siège près à celle du président obtint 31 voix. Pas de débat, pas d'informations, une procédure entachée d'illégalité, voilà comment la réforme Pécresse commence à s'appliquer à Paris IV. On se prépare des lendemains qui chantent, non ? Il serait peut-être bien qu'on soit de plus en plus nombreux à s'en plaindre. Xavier HENRY

La phrase du mois
Dans les pages "Idées" du journal les Échos du 19 novembre, voilà ce que nous disent les trois vice-présidents de la CPU:"Depuis le début, la Conférence des Présidents d'Université (CPU) a estimé nécessaire de soutenir la loi LRU". On s'en serait douté, vu à quel point cette loi concentre justement les pouvoirs entre les mains des présidents d'université sans réel contre-pouvoir! Avec cette loi, nos nouveaux présidents-managers auront plus de poids que dans les universités de tous les autres pays occidentaux.

i couloir

Au fond Du

Le président de notre université vient de nous expliquer "qu'aucun rattrapage de cours ne pourra être organisé et que les examens du premier semestre porteront sur les programmes qui figurent dans les maquettes habilitées par le Ministère." Il ajoute même que les sujets d'examens sont déjà prêts. Évidemment, la réalité est bien différente et Jean-Robert Pitte, comme à son habitude, cherche simplement à faire pression sur les étudiants. Rien d'étonnant pour une homme qui avait dit le 24 avril 2006 "Je me f i c h e d e s é t u diants!" (Sorbonnard Déchaîné n°9)… Premièrement, les maquettes habilitées par le ministère ne sont justement que des "maquettes", et pas des cours en tant que tel: les professeurs ont évidemment une marge de manoeuvre. De plus, les sujets d'examens sont rarement déjà prêts en novembre, et les professeurs les envoient plutôt courant décembre (dixit des professeurs qui, eux, apprécient leurs étudiants).

Logement Etudiant
un bilan pas trEs brillant
la suppression, à la rentrée 2008, de l’aide Aline, dont 61 000 étudiants boursiers bénéficiaient. Pourquoi ? A cause d’un projet de réforme du système boursier, actuellement très flou. Aline, c’était 300 euros destinés à ceux qui sont locataires, boursiers et bénéficiant pour la première fois d’une aide personnalisée au logement (APL), au logement social (ALS) ou familial (ALF). Le 11 septembre dernier, le Crous de Paris annonçait la construction de 300 nouveaux logements étudiants : en trois ans, le parc est passé de 2 000 à 3 300 logements, soit 65% d’augmentation. Dans le même temps 225 logements ont été rénovés, et la rénovation de 740 autres logements en 3 ans est envisagée. Mais cette bonne nouvelle a été suivie le 20 septembre, de A cela s’ajoute une seconde déception. Le député UMP Jean-Paul Anciaux a remis un rapport en 2004 sur la condition étudiante qui prévoyait 27 points, dont le principal était le logement. Un plan prévoyait notamment 5 000 nouveaux logements et 7 000 rénovations par an en 10 ans. De fait, en trois ans, seuls 8 300 ont été construits sur les 15 000 prévus et 17 500 rénovés sur 24 000.

Semaine de SolidaritE Internationale
Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale, l’Ageps a voulu montrer son intérêt pour le sujet. En effet, cette manifestation a pour but d’informer et de sensibiliser les citoyens sur la croissance de l’interdépendance des Etats avec la mondialisation, que ce soit économiquement ou humainement. Vous pourrez rencontrer l’association Viva-San et la Ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du Citoyen très prochainement sur les centres de Paris IV (dates encore à fixer, pour cause de mobilisation).

Le 16 novembre dernier, une trentaine d'étudiants protestaient contre la tenue du Conseil d'Administration qui allait voter l'application de certaines dispositions de la loi LRU sur Paris 4. Les élus de l'Ageps avaient d'ailleurs refusé de siéger en raison des diverses irrégularités qui avaient marqué le précédent conseil (cf. article en page 1). Vers 11h, des officiers de police en civil ont fait irruption dans les escaliers pour disperser les étudiants rassemblées devant la porte du CA, ont manqué de peu d'en projeter par-dessus les balustrades, et ont interpellé l'un des étudiants présents, qui est sorti menotté de la Sorbonne. Arrestations arbitraires à l'intérieur même de la Sorbonne sans justification réelle (en aucun cas les vigiles du rectorat n'étaient dépassés par la situation), violences inutile: voilà les méthodes de Maurice Quenet, recteur de l'Académie de Paris. Une arrestation de ce type n'était pas arrivée depuis mai 68...Heureusement, l'étudiant a pu sortir sans trop de problèmes du commissariat du 5ème, faute de raison pour l'avoir arrêté.

L’association viva san
Vivre au villageSanté, Alphabétisation, Nutrition, a été créée afin d’aider le village de Banankoro au Mali, situé à une dizaine de kilomètres de la capitale Bamako. Cette association permet à des familles l’accès à des biens de première nécessité. Grâce à un système de parrainage, des enfants issus de familles très défavorisées ont pu se rendre dans un clos (sorte d’école maternelle), bénéficier d’un repas et être en relation avec un médecin. De plus, elle travaille avec une association malienne V.D.R. (Volontaires pour le Développement Rural) qui cherche à propager l’utilisation de méthodes de production agricole plus écologique. VIVA-SAN a réussi à s’implanter à Banankoro sans pour autant changer le visage de ce petit village. L’association a créé un réseau qui met en relation l’éducation des jeunes enfants, la santé, l’agriculture, ou l’écologie. Comme quoi, une petite association (comme il en existe des dizaines d’autres) peut agir localement et aider la mise en place d’un développement plus global.
Bérangère Fortemaison, de VIVA SAN

La ligue des droits de l’homme
Créée en pleine tourmente de l’affaire Dreyfus, en 1898, la Ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du citoyen s’est engagée dans tous les combats pour la République : affaire Dreyfus, résistance, indépendance des peuples colonisés, abolition de la peine de mort… La Ligue des droits de l’Homme est une organisation civique. Elle intervient dans tous les domaines concernant la citoyenneté, les droits et libertés, collectifs ou individuels. Association politique, elle n’est ni un syndicat ni un parti politique. Elle s’est donnée pour mission la défense de principes et la formulation de propositions dans tous les domaines concernant les droits de l’Homme. Elle souhaite agir comme un contrepouvoir. Elle exerce un droit de critique et fait connaître à l’opinion publique ses positions et ses propositions. Nos combats sont orientés: contre toutes les formes de discriminations ; pour le droit d'asile ; contre les thèses de l'extrême droite ; pour la défense de la laïcité ; pour le droit de vote des résidents étrangers ; pour l’égalité homme / femme ; pour le droit au logement et au travail ; pour l'accès de tous aux soins de santé ; contre les dérives des lois sécuritaires ; La Section LDH Paris Sorbonne, c’est : -l’organisation de conférences-débats, de réunions de réflexion etc. ; -la défense des droits et des libertés par des actions concrètes (manifestations, rassemblements, tracts, pétitions, etc.) ; -une permanence juridique pour les étudiants étrangers dans le cadre du Réseau Universités Sans Frontières (RUSF)
Julien Dubruque, de LDH Sorbonne

Une nouvelle mission a donc été attribuée à M. Anciaux. Pendant ce temps, ni le Cnous ni les collectivités n’assument vraiment leurs responsabilités. En attendant, les étudiants se débrouillent. La location aux propriétaires privés n’est pas plus aisée bien qu’elle ne représente que 6% des logements étudiants. Certains syndicats nationaux proposent de favoriser la colocation, l’idée de loger des étudiants chez des personnes âgées a même été évoquée puis rejetée par le député. La question du logement n’est pas propre à la France. A Amsterdam, aux Pays-Bas, c’est aussi un problème chronique. Cependant, la mairie de la ville a trouvé une solution plutôt insolite : des logements en containers. En 2003, plus de 7 000 jeunes étaient sur les listes d’attente pour un logement étudiant. Un appel d’offres a été lancé pour des solutions mobiles et bon marché, dans l’optique de cités U temporaires. Plusieurs sociétés privées ont proposé la solution des containers dès 2004. Pour 250 euros par mois, chauffage et Internet compris, sans avoir à partager les toilettes ou la cuisine, 1 500 étudiants d’Amsterdam sont logés dans ces grandes boîtes métalliques, achetées en Chine, de 2,50 mètres sur 12, et situés sur d’anciens sites industriels. Cependant, il faut dire que cette solution est provisoire, dans l’attente de la construction de nouveaux logements, cette fois définitive… Simon VACHERON

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Nombre d'entre-vous sont déjà au courant des quelques heurts qui ont éclaté lundi 19 novembre dernier à Clignancourt, entre bloqueurs et anti-bloqueurs. Il faut dire que c'était la suite logique des évènements de la semaine précédente: après l'Assemblée Générale à plus de 600 personnes du lundi 12 qui avait rejeté le blocage, une petite AG de 60 personnes le vendredi 16 l'avait voté, sans réelle légitimité. Le blocage fut donc tenu le lundi suivant, mais cela logiquement dégénéré. Évidemment, J-R. Pitte, le président de Paris IV, a fait fermer administrativement Clignancourt en faisant intervenir les forces de l'ordre. Il y a donc trois choses à redire ici: premièrement, un blocage peut être un moyen d'action légitime quand il est voté massivement par une AG massive; deuxièmement, rien n'excuse la violence, qu'elle soit le fait de bloqueurs ou d'antibloqueurs; troisièmement, les forces de l'ordre n'ont pas à intervenir dans l'enceinte d'une université sauf en cas d'absolue nécessité… or, là, ça commence à devenir une habitude!

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Zone d’info
- Mardi 27 novembre, 20h30, Amphithéâtre Richelieu, Grande fête « Tango et musiques du Rio de la Plata ». - Mardi 4 décembre, 20h30, Amphithéâtre Richelieu, RÉCITAL PIANO/VIOLON (Karaiev, Prokofiev,…). - Mardi 11 décembre, 20h30, Amphithéâtre Richelieu, LES SORBONNE SCHOLARS, Concert « Musique de la Chapelle Royale au temps d’Henry VIII ». - Lundi 17 décembre, 20h30, Grand Amphithéâtre, CHŒUR ET ORCHESTRE DE PARISSORBONNE, Opéra « Le Faust de Goethe et les musiciens romantiques ». - Mardi 18 décembre, 21h, Amphithéâtre Richelieu, CHANSONS FRANCAISES EN SORBONNE (C. Pacoud, Polo, M. Bercot, E. Belmont).

Theoria-Praxis est une nouvelle association indépendante créée par des étudiants de Paris IV. Elle a pour but de promouvoir la médiation et la réflexion culturelle, ainsi que le débat d'idées sous toutes ses formes. Leur première activité est de proposer une soirée étudiante au Blues Café, le Mercredi 28 Novembre à partir de 23h, intitulée l'Écume des Nuits ! Entrée : 10 euros avec une conso.

Programmation du Service Culturel de Paris IV

Directeur de publication: Maxime LONLAS, Rédactrice en chef: Claire AMIOT, Comité de rédaction de ce numéro: Hichem AKTOUCHE,

Première organisation étudiante de Paris IV, l’AGEPS dispose de nombreux élus dans les différents conseils d’UFR et, jusqu’à aujourd’hui, de 10 élus dans les conseils centraux de Paris IV. En tant qu’étudiants, nous travaillons chaque jour à ce que notre voix à tous soit prise en compte dans la gestion de la fac. Rejoignez-nous! Nos locaux: SORBONNE: salle E660bis, cour Cujas, à côté du service des bourses MALESHERBES: salle 113, premier étage CLIGNANCOURT: salle 303, RDC, à gauche en sortant des amphis Le Sorbonnard Déchaîné:

Julien AUVERT, Florent DUCOUX, Xavier HENRY, Sarah KOUASSI, Clarisse LAFOND-PUYO, Mathilde MEREAU, Simon VACHERON, Dessin: Julien AUVERT, Maquette: Xavier HENRY

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