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Association Générale des Étudiants de Paris Sorbonne

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Le bulletin sans concession de l’AGEPS, première organisation étudiante de l’Université Paris IV, mars 2008, numéro 18
PARIS IV VA CHANGER D'AIR

Depuis le 14 MARS g. molinie est le nouveau president de paris-sorbonne

Jean-robert devra quemander sa pitance a l'UNESCO
Éditorial
Le vendredi matin 14 mars 2008 avait lieu l'élection du nouveau président de l'université Paris-Sorbonne pour les quatre ans à venir. Le Conseil d'Administration devait voter à la majorité absolue. Les deux candidats, Jean-Robert Pitte et Georges Molinié, étaient à égalité chez les enseignants (7 sièges contre 7) : c'étaient donc aux 3 étudiants et aux 3 BIATOS de trancher. G. Molinié a été élu avec 11 voix contre 8 pour son adversaire. L'AGEPS n'avait pas fait mystère de sa position pendant la campagne et avait, dès le départ, décidé de ne pas voter pour le sortant. Faut-il rappeler la dramatique mise en place à marche forcée de la LRU dans notre université depuis octobre, sans aucune concertation? Fautil rappeler la représentation étudiante réduite à peau de chagrin ? Faut-il encore rappeler que cela avait amené l'AGEPS à déposer un recours au tribunal administratif de la ville de Paris au mois de décembre dernier (l'affaire attend d'ailleurs encore d'être jugé sur le fond) ? Plus grave encore, faut-il rappeler les contrôles de cartes par les policiers à l'entrée de Clignancourt ? Les étudiants mobilisés gazés pendant le combat contre le CPE ou contre la loi Pécresse ? Les positionnements à répétition de J.-R. Pitte pour la sélection, l'augmentation des frais d'inscription, l'université à l'américaine ? Relire les différents numéros du Sorbonnard Déchaîné sur les dernières années permet de faire une liste longue comme le bras... Au final, c'est un sacré retour de bâton pour J.-R. Pitte : lui qui disait, il y a encore peu de temps dans son interview à l'observatoire de Boivigny (Sorbonnard Déchaîné n°12) que les étudiants n'avaient rien à faire en CA, a été obligé de tenter les négociations avec eux et, bien évidemment, n'a pas réussi… On peut le dire, il a fait une campagne de "perdreau de l'année" : il allait être un président nouveau, changé, pas comme lors de son précédent mandat, nous disait-il ! Cette attitude n'a confirmé qu'une seule chose : il prend toujours les étudiants pour des idiots... L'AGEPS se félicite donc du résultat sans équivoque de l'élection d'aujourd'hui et va maintenant travailler activement pour que ce qui est écrit sur le papier devienne enfin réalité, dans une université qui en a bien besoin et que le départ de JR Pitte devrait grandement soulager !
Maxime LONLAS Président de l'AGEPS

Vous nous avez redonne votre confiance

Maintenant, au boulot!
Quand on agit pour les étudiants, les étudiants le savent. Ça paraît tout bête mais il n’empêche que cela marche, puisque cette année encore vous avez décidé de nous accorder votre confiance en votant majoritairement pour l’Ageps aux élections pour les conseils centraux du mardi 19 février. Après tout, on ne change pas une équipe qui gagne ! C’est donc avec une immense joie que nous vous remercions pour vos suffrages, et pour tout ce qu’ils signifient : votre confiance en nous, qui est primordiale puisqu’elle nous pousse à aller toujours plus loin pour les étudiants, votre force, qui nous permet d’exister : que serait un syndicat étudiant sans le soutien des étudiants ? Enfin, votre respect, qui nous touche énormément puisqu’il est une reconnaissance de tout ce que l’on a pu faire durant l’année écoulée et puisqu’il nous montre que nous avons réussi dans ce que nous entreprenons : aider les étudiants. Et ce que l’on peut dire, c’est que ça n’est pas de tout repos ! Ce droit de vous représenter pour lequel nous nous sommes tant impliqués est le fruit d’une lutte acharnée ! Rappelons que sept forces étaient présentes et dès le dépôt des listes, la bataille a commencé… Nombre de syndicats se sont alors abaissés à critiquer leurs adversaires, en n’hésitant pas à les citer un par un, de façon certes sommaire mais surtout puérile. Très subtil... Sans oublier les intimidations verbales. Très constructif... Il ne faut, par conséquent, pas s’étonner qu’au vu et au su de ces méthodes contre-productives, les étudiants aient une bien mauvaise image du syndicalisme. Mais bon, toujours est-il que nous étions préparés, et surtout nous gardions toujours en tête que ce qui importait vraiment, ce n’était pas d'être hégémoniques mais d’obtenir des voix pour alimenter nos actions. C’est pourquoi tous les membres de l’Ageps se sont énormément investis durant cette semaine de campagne pour être présents sur tous les centres de Paris IV afin de discuter avec vous. D’ailleurs, il ne serait pas surprenant que vous ayez reçu un de nos tracts de la main d’une connaissance ! Facile quand on est un syndicat qui connaît vraiment sa fac : tous nos militants présents le jour J y font leurs études! Enfin, l’essentiel est de se rappeler que gagner les élections, certes, c’est bien, mais que ce n’est pas une fin en soi. C’est pourquoi l’Ageps aujourd’hui, toujours plus fière de porter les couleurs étudiantes dans les conseils de l’université (peut-être plus disposés à nous écouter que précédemment avec le changement d'équipe présidentielle) continue sur sa lancée et fera entendre notre voix, vous informera toutes et tous grâce au Sorbonnard Déchaîné, de ce qui se passe à Paris IV et de ses actions, vous défendra toutes et tous face à une administration

pas toujours coopérative, que ce soit pour les problèmes d’inscription, de partiel, etc. Bref, l’Ageps sera présente. Et puisque la démocratie ne s’arrête pas aux urnes, nous vous invitons à nous faire part quotidiennement de toutes vos remarques ou propositions susceptibles d’améliorer nos conditions de vie, d’études et notre place dans l’université ! Sarah Kouassi

Sorbonne Far West

Campagne presidentielle a paris-sorbonne

Une aubaine pour les etudiants!
Comme nous vous le disions dans l'éditorial, le CA qui s'est réuni pour élire le nouveau président de notre université comptait 20 personnes. Et quand on est 20, chaque voix compte… Nous n'allions évidemment pas voter pour J-R. Pitte : restait alors à faire un choix entre l'abstention et le vote pour l'équipe de Georges Molinié, "Avenir de la Sorbonne" (AS). Voter pour Georges Molinié nécessitait de réelles garanties: nous ne pouvions donner un blanc-seing au nouveau président et voter pour lui les yeux fermés. Les discussions ont donc été longues mais nous sommes arrivés à de nombreux points d'accords entre l'AGEPS et la liste AS. Un texte, signé par le nouveau président G. Molinié, a résulté de ces discussions: c'est donc un engagement important de la part de la nouvelle équipe présidentielle. Vous pouvez retrouver l'intégralité du texte des accords obtenus entre l'Ageps et la liste Avenir de la Sorbonne sur le site de l'AGEPS. Le travail autour de tout ce qui y est abordé augure de nombreux changements, dans le bon sens, pour les étudiants de Paris-Sorbonne. Résumons donc ici les principaux engagements pris. Ce texte se divise en quatre parties: la pédagogie, l'informatique, la vie étudiante et syndicale, la vie universitaire. Dans la première, des engagements clairs ont été pris par le nouveau président sur des questions pour lesquelles nous nous battons depuis des années: la compensation annuelle (dite positive) devrait être mise en place, avec à la clef une réforme globale des modalités des examens (harmonisation entre les différents UFR, réforme de la conditionnelle). La semaine de révision avant

chaque session d'examens a été promise, ainsi que l'amélioration des conditions de consultation des copies. Concernant l'informatique, tout doit être fait pour remédier à l'inégalité grandissante entre les étudiants dans ce domaine (agrandissement du parc informatique, création d'un espace disque par étudiant). L'interface des mails doit être améliorée, et le WiFi mis en place le plus rapidement possible. L'agrandissement des plages horaires d'ouvertures des BU, le guichet unique pour les étudiants étrangers et l'amélioration des conditions d'accueil des étudiants handicapés (rampes d'accès, notamment en Sorbonne)

font aussi partie des engagements pris par Georges Molinié et sa liste auprès de nous. La volonté d'agrandir et de construire de nouvelles cafeterias a été réaffirmée. Une réflexion en faveur de l'écologie à l'université va être lancée (recyclage du papier, économie d'énergie…). Enfin, sur tous les dossiers, les étudiants seront associés en amont, et plus seulement dans les conseils, aux négociations et aux projets. De son côté, l'AGEPS s'engage a faire le maximum pour que les engagements pris soient respectés. Maxime LONLAS

La phrase du mois
En nous ressortant son couplet sur le "conservatisme" à l'issue de sa défaite, Jean-Robert Pitte nous dit sur le site de l'Express le 14 mars « L’université n’est pas prête pour le changement ». Tout dépend de quel changement on parle. Mais l'accusation de conservatisme par un conservateur qui voulait conserver son siège ne manque pas de sel.

fond Du i Au couloir
Le titre de ce numéro du Sorbonnard Déchaîné a pu vous interpeller. L'ancien président de notre université, lui, a dû le comprendre tout de suite: depuis quelques semaines, le voilà président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, en charge de déposer un dossier de candidature auprès de l'Unesco pour classer la cuisine française au patrimoine mondial. Au moins, maintenant, il va pouvoir se consacrer à plein temps à son nouvel emploi! On nous disait qu'en parlant de diplômes MacDonald, on exagérait, on agitait un épouvantail pour tromper les étudiants. Malheureusement, la réalité nous a donné raison: même si cela n'est pas McDo, Paris I vient de créer un diplôme Conforama, pour former ses directeurs de magasins. Hyperspécialisation, absence de passerelles pour se réorienter, formation assurée non par des professeurs mais par des managers: tout y est! Et il ne faut pas croire que cela n'arrivera pas chez nous: il semble qu'un Master "métiers du luxe" soit dans les cartons...

Élections du CROUS: pourquoi l'AGEPS ne se présente pas
Se présenter aux élections du CROUS à Paris est plus compliqué qu'ailleurs: dans notre académie, il n y a pas une ou deux universités, mais huit! Et contrairement aux autres élections étudiantes, une liste qui se présente doit engager des frais pour l'impression des bulletins de vote notamment. L'AGEPS, indépendante depuis un peu plus d'un an maintenant, n'a pour l'instant ni les moyens ni les contacts dans les autres universités parisiennes pour élaborer une liste et un projet suffisamment ambitieux pour être présentés aux suffrages de tous les étudiants de l'académie de Paris. Au moins, cela va nous permettre de nous concentrer sur notre travail au sein des conseils de Paris IV. Rendez-vous à la prochaine édition!

Etudiants, videz vos poches !
Créée en 1968, l’université de Paris Dauphine est un haut lieu de la recherche scientifique. En 2004, cette faculté a reçu le titre de « grand établissement », lui permettant d’augmenter les frais d’inscription, ou encore d’accroître la sélection d’entrée, n’étant plus tenue de respecter certains cadres nationaux. Et son actuel Président, Laurent Batsch, ne s’en prive pas : lors du Conseil d’Administration du 25 février dernier, 84% des votants se sont prononcés « pour une motion relative à la contribution financière des familles au coût des diplômes d'établissement délivrés à Dauphine ». L’UNEF ellemême s’est abstenue... Ces frais d’inscription pourraient s’élever jusqu’à 1600 €. L’État, ne voulant pas se compromettre et du même coup démontrer que l’argent promis aux universités françaises ne serait pas débloqué, a critiqué ce projet, pourtant finalement assez en accord avec sa politique générale. Laurent Batsch aurait répondu qu’il était obligé de tout mettre en œuvre pour trouver des fonds ne se sentant pas assez épaulé par le gouvernement, notamment en comparaison à d’autres Grands Établissements tels que Science-Po. Alors, oui, il est certain que les fonds budgétaires accordés aux universités par l’État sont trop peu élevés. Mais demander aux élèves de financer leurs études dans un établissement public, c'est évidemment se tromper de réponse et créer de nouvelles injustices sociales. Pourtant beaucoup sont prêts à envisager cette solution. Jean-Robert Pitte, maintenant ancien président de Paris IV, avait lui-même annoncé, il y a quelques mois de cela, lors d’une interview pour l’Observatoire Boivigny, qu’il songeait sérieusement à augmenter les frais d’inscription si les réformes n’étaient pas menées à terme (voir sur le site de l’Observatoire, rubrique « entretiens »). Quoi de plus naturel alors d’envoyer des cartes de vœux de Paris-Sorbonne en janvier 2008 avec une photographie de l’annexe Paris-Sorbonne d’Abu Dhabi et un sourire colgate, alors les frais d’inscription s’y élèvent à plus de 10 000€…

Au final, les résultats des rumeurs circulant il y a quelques mois de cela et auxquelles personne ne souhaitait croire sont là et demain, ces pratiques de hausse colossale des frais d’inscription pourraient bien s’étendre. Cela n’est qu’un aperçu de ce qui est sur le point de se produire si nous ne nous défendons pas à temps et intelligemment nos droits et nos études. Notre avenir, en somme. L’Université doit rester un lieu laïc, gratuit, et accessible à tous. Or il semblerait qu’on lui porte atteinte de nombreuses façons ces dernières années. Des réformes s’imposent, malheureusement celles proposées par le gouvernement vont à l’encontre du bon sens et de la nécessité de toujours mieux former chaque génération. Bien que le gouvernement assure que la sélection, l’augmentation des frais d’inscriptions et autres réformes non égalitaires ne sont pas à l’ordre du jour, il faut rester méfiant…D'autant plus que les députés qui ont voté la LRU, malgré les dénégations de Pécresse, se sont prononcés en majorité pour toutes ces formes de sélection… Clarisse Lafond-Puyo

LE PLAN « PRECARITE EN LICENCE » DE valerie PECRESSE, ministre de l’enseignement superieur et de la recherche

entre l'OVE et le ministere, il y a comme un couac
Pendant le mouvement étudiant contre la LRU, la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, vint pour présenter son programme « réussite en Licence » au centre de la porte Clignancourt. Ce débat fut animé par le recteur de Paris, le président de la Sorbonne, ainsi que la ministre. Les représentants étudiants s’imposèrent dans la salle de réunion, puis une quarantaine d’étudiants de première année, pensant qu’ils avaient cours dans cette salle, se retrouvèrent dans un débat qui semblait les dépasser, tellement il était extravagant, de par les propositions de la ministre. Certains d'entre eux n'hésitèrent d'ailleurs pas à dire ce qu'ils pensaient à Valérie Pécresse. En effet, Mme Pécresse évoqua la question des stages à l’université, rappelant l’ardente obligation d’effectuer de nombreuses activités en entreprise, véritable ouverture pour réussir sa licence, dont la clef est le travail non rémunéré. Dès lors, l’AGEPS, qui était présente, demanda à la ministre s’il était possible d’imaginer qu’un étudiant puisse, étudier, financer ses études en travaillant à temps complet ou à temps partiel, avoir la possibilité de pratiquer certains loisirs, ou de vivre tout simplement ? La réponse de la ministre fut sans appel, « il n’y a que 15% des étudiants qui travaillent, les étudiants peuvent avoir du temps ! » ; réponse des étudiants : « nous n’avons pas les même chiffres ! ». Au moins nous avons pu constater que Valérie Pécresse faisait bien son travail de professionnelle de la langue de bois. Interrogés, nous nous sommes rendus sur le site de l’Observatoire de la Vie Étudiante (OVE). Voici donc quelques données qui s'approchent plus de la réalité. Premièrement 57,1% des étudiants ont exercé une activité professionnelle avant leur entrée dans l’enseignement supérieur, de plus 46% des étudiants travaillent pendant l’année universitaire (tous jobs confondus). A cela s’ajoute la précarité, en effet 68,8% des étudiants viennent de classes plus au moins précaires, dépensent en moyenne 530€ par mois et reçoivent environ 171€ d’aides de la collectivité (bourses, APL, Allocations d’études). Par exemple, la plupart des étudiants dépendants fiscalement de leurs parents touchent uniquement les aides au logement. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les chiffres qui ne lui plaisent pas, la ministre s'arrange pour en faire ce qu'elle veut. Passer de 46% à 15% ne semble pas la déranger. Mais comme elle construit ses réformes à partir de ses créations statistiques personnelles à mille lieues de la réalité sociale, bien évidemment ce sont encore les étudiants qui trinquent. L’AGEPS, consciente de cette précarité généralisée, propose une refonte du système des aides sociales étudiantes, la création de l’allocation d’autonomie aux étudiants calculée en fonction de la

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Qui n’a pas vu Jean Robert Pitte à la télévision, entendu à la radio, sur internet, dans les journaux, … bref il aime les médias, nous le savions déjà. Et voila qu’un mois avant la fin de son mandat, il pose, sourire « colgate » en avant, dans SON journal de présidence de Paris IV avec son mentor médiatique, politique,… Nicolas Sarkozy, pour l’inauguration du centre d’Abu Dhabi. Enfin l’élève se montre à coté du maître, au moins cela mérite d’être clair ! Merci Jean Robert ! La participation aux élections étudiante a quasiment doublé entre l'année dernière et cette année. Nombre d'entre vous ont fait plusieurs dizaines de minutes de queue pour aller voter. Il faut dire que ça n'était pas dans l'intérêt du président sortant que les étudiants se rendent aux urnes, et les agissements du Service des Affaires Générales, en charge de l'organisation des élections, nous l'ont bien fait comprendre. La conclusion est s i m pl e : a ux proc hai ne s élections, il faudra plus de bureaux de vote!

fZone d’info
Association Theoria-Praxis
On ne présente plus l'association Theoria-Praxis, qui devient peu à peu notre BDE dans une université qui avait bien besoin des projets étudiants qui sont les leurs. Après une première soirée le 28 novembre dernier sur une péniche, les voilà qui remettent le couvert avec le nom évocateur de "Dionysiaka": le parfum du vin de l'Olympe ne peut que nous chatouiller les narines! On peut lire sur le site web de l'association: "Tout au long de la soirée, vous pourrez profiter d'un "boeuf" géant (des musiciens dans tous les recoins de la salle) et d'un staff dévoué en costumes d'époque, puis danser sur le son électro des DJ's jusqu'à 5h…Beaucoup de surprises en perspective... " La soirée se déroulera aux Arches du Marais, 11 rue de Braques, le 20 mars 2008 de 21h à 5h du matin. 4€ en pré vente, 5€ sur place.

Première organisation étudiante de Paris IV, l’AGEPS dispose de nombreux élus dans les différents conseils d’UFR et, jusqu’à aujourd’hui, de 5 élus dans les conseils centraux de Paris IV. En tant qu’étudiants, nous travaillons chaque jour à ce que notre voix à tous soit prise en compte dans la gestion de la fac. Rejoignez-nous! Nos locaux: SORBONNE: salle E660bis, cour Cujas, à côté du service des bourses MALESHERBES: salle 113, premier étage CLIGNANCOURT: salle 303, RDC, à gauche en sortant des amphis Le Sorbonnard Déchaîné:
Directeur de publication: Maxime LONLAS, Rédactrice en chef: Claire AMIOT, Comité de rédaction de ce numéro: Sarah

KOUASSI, Clarisse LAFONDPUYO, Julien KIEN, Hichem AKTOUCHE, Mathilde MÉREAU, Marco Chown OVED, Simon VACHERON Dessin: Julien AUVERT, Maquette: Xavier HENRY

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Depuis un mois, le site note2be.com propose aux élèves de noter leurs professeurs sur internet. Nouveauté pour faire progresser l’éducation? Certainement pas! Atteinte à la liberté personnelle des enseignants qui sont nommés plutôt! La Cnil (Commission nationale de l’Informatique et des Libertés), au nom de la protection des données personnelles, a fait supprimer le nom des professeurs sur le site, qui affiche sur sa page d’accueil « censuré » en rouge . A croire que le webmaster ne sait pas faire la différence entre évaluation des enseignements, et évaluation de enseignants…

situation propre de l’étudiant, qui permettrait de lutter plus efficacement contre l’échec et d’améliorer les conditions de la vie étudiante. De plus, une partie du travail peut être faite dans les conseils et l'université elle-même peut agir, notamment sur les conditions d'examens et la pédagogie, afin de donner la possibilité aux étudiants salariés de pouvoir se présenter dans les meilleures conditions à leurs examens. Même si c'est peu de choses comparées aux besoins, et que le combat pour la réduction des inégalités sociales se mène dans sa plus grande partie en dehors des conseils, il ne faut pas négliger les réformes pédagogiques. Vous nous avez donné votre mandat pour cela, nous nous battrons pour mettre en pratique ces propositions.

Julien Kien
Source : www.ove-national.education.fr