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Association Générale des Étudiants de Paris-Sorbonne

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Elections étudiantes des 16 et 17 mars

Le bulletin sans concession de l’AGEPS, première organisation étudiante de l’université Paris IV, Mars 2010, numéro 25bis (hors-série)

L’ageps, le syndicat independant

vous maintenir deux jours en election, ca va etre bon !
Toutlemondevavousaimer. Que peut-il bien se passer de si spécial à Paris IV au mois de mars? Les vendanges tardives? L'anniversaire de la mort de Staline? L'alignement des planètes? Non, non, vous n'y êtes pas. Les 16 et 17 mars nous autres étudiants renouvelons nos élus pour les conseils centraux de notre université. Dans ce numéro du Sorbonnard vous trouverez plusieurs articles vous détaillant l'importance de ces élus, du rôle de ces conseils centraux, ainsi que le projet de l'AGEPS, le syndicat indépendant à qui vous avez fait confiance, majoritairement, aux précédentes élections. Quand on travaille auprès des étudiants, pour les étudiants, et grâce aux étudiants - c'est vous qui nous donnez toute notre légitimité!- la période des élections est toujours un moment de bouillonnement: qu'a-t-on accompli en deux ans, quels nouveaux projets souhaitonsnous porter? En mars, vous verrez, des dizaines de gens viendront, devant vous, dans vos salles de cours, dans le hall, pour s'attacher votre vote. Je vous dirai de voter pour l'AGEPS, mais je vous dirai surtout d'aller voter. A chaque élection le manque de participation est trop prononcé et il est de l'intérêt de tous les étudiants que leurs élus soient les plus représentatifs possible, pour que notre voix soit mieux entendue. Notre université, et l'Université française dans sa globalité, subit des changements profonds qui auront des conséquences lourdes sur nos conditions d'études - LRU, Masterisation; maintenant plus que jamais nous devons être défendus! Et plus important peut-être, informez-vous, renseignezvous, faites-vous votre propre idée sur les syndicats: il ne tient qu'à vous, le jour de l'élection, de distinguer les enfumeurs qui se réveillent au mois de mars des vrais militants qui vous défendent toute l'année. Julien AUVERT Président de l’AGEPS

Éditorial

le projet de l’AGEPS
Il y a deux ans, vous avez décidé de faire confiance à l'Association Générale des Etudiants de Paris Sorbonne, syndicat indépendant, pour vous défendre au quotidien. Vous représenter et porter vos revendications devant l'université, vous informer, vous apporter notre aide, vous accompagner durant les inscriptions, les examens, et lutter pour le modèle d'université publique auquel nous sommes attachés, est un travail passionnant. Nombre de combats restent à mener. Nous sommes fiers de vous proposer de vous défendre encore.

deux ans passes, deux ans a venir

diante en Sorbonne avec une cafétéria. Nous nous engageons fermement dans le soutien financier des projets étudiants par l’université -voyages d’études, manifestations culturelles.

aujourd’hui face aux conditions de rénovation et d'exploitation du centre Clignancourt par des sociétés privées.

Un véritable environnement numérique de travail doit être créé pour garantir l’égalité de tous face aux études. Le portail étudiant et sa messagerie devraient évoluer vers un véritable bureau électronique ergonomique accessible partout et regroupant emplois du temps, disque dur en ligne, option d’échanges de fichiers, etc. En parallèle, nous défendons une charte éthique sur l'usage de Moodle et des ressources internet, qui ne doivent pas décharger les frais d’impression sur les étudiants ou rompre la cohérence d’un cours. Il faut augmenter le nombre d'ordinateurs disponibles au prêt et de salles informatique.

De la Licence au Doctorat, l'AGEPS porte des projets pour la réussite de l’ensemble des étudiants. Nous proposons la mise en place d’un crédit d’impression individuel pour chaque étudiant, sur la base de 200 pages par semestre adaptable selon le niveau d’études, donnant accès au service de reprographie de l’université. Nous nous prononçons pour un approfondissement et une valorisation du tutorat à travers la consultation organisée des copies de partiels ou des stages facultatifs de pré-rentrée et le développement du tutorat pour étudiants étrangers. Nous demandons la mise en place de réunions d’information et de présentation des différents Masters à la fin de la L3. Pour tous, nous appelons à un meilleur contrôle des départs pour Abu Dhabi et leur remplacement dans les horaires prévus. A la suite de notre consultation des doctorants, nous proposons le développement d’une vraie politique de la vie doctorale -portail internet, brochures sur les financements, doctoriales, salle des associations, modules de formation-et défense du statut des doctorants. Enfin, l’université pourrait mieux valoriser les mémoires de Master,notamment, par la publication en ligne sur la base du volontariat.

Pour améliorer concrètement nos conditions d’études

Développer et soutenir la vie étudiante est pour nous une des missions de l’Université car celle-ci participe au succès des études. Déjà engagée sur ce point à Malesherbes et à Clignancourt, l’AGEPS souhaite la constitution d’un espace de vie étu-

Depuis 2007, l'Université française subit des changements radicaux qui remettent en question ses principes de gratuité, d'accès libre à tous, de laïcité et la qualité de formation. Ils mettent en danger les étudiants en faisant peser le poids de la pénurie financière sur nos conditions d'études. Entre baisse des budgets, autonomie et mise en concurrence des établissements, il nous faut nous défendre contre l'augmentation des frais d'inscription. De même, nous continuerons à être très vigilants et critiques dans la mise en place des nouvelles bi-licences pour garantir notre vision de l’université ouverte à tous, sans sélection ou droits d’inscriptions exorbiPour mieux se défendre, tants. il faut connaître ses ennemis... La loi ''Libertés et Responsabilités des Universités'' (LRU), le plan Campus, le plan Réussite en Licence, la réforme des concours de l'enseignement, sont autant d'armes de siège utilisées par le gouvernement en place pour démanteler l'Université publique. Nous nous opposons à ces réformes dans les conseils et les différentes mobilisations. Pour assurer aux étudiants une meilleure représentativité et donc une meilleure défense, nous demandons que le nombre d’élus étudiants en Conseil d’Administration soit porté à 5 (le maximum autorisé par la loi) contre 3 aujourd’hui. Face au « rêve » d’une université-entreprise, au CA tout puissant, nous Les rythmes universitaires et les défendons l’université publique garante de promotion sociale, d’épanouissement intel- modalités d'examen font également lectuel et où se forme l’esprit critique des partie de cette réflexion. Nous appelons au respect d’un calendrier universitaire équicitoyens. libré : une semaine de vacances au premier La question immobilière est un semestre, une semaine de révision avant enjeu central à Paris-IV, entre projets gou- chaque session de partiels et le maintien vernementaux et besoin de rénovation. Pour d’une vraie session de rattrapage. Enfin, nous, étudiants de Paris IV, la menace serait nous n’accepterons pas le prolongement de de voir nos lieux d'études s'éloigner de plus la politique actuelle de désorganisation des en plus du Quartier Latin: éloignement maté- partiels qui cherche à faire des économies riel des fonds documentaires, impossibilité contestables par la réduction de leur durée, progressive d'accéder librement aux biblio- des salles et des personnels alloués à ceuxthèques, regroupement des lieux d'études en ci, sans se préoccuper véritablement des grands complexes. Le sort et la diversité des conséquences sur la pédagogie et la formadisciplines ainsi que les conditions d'études tion des étudiants. ne sont donc pas garantis. Nous défendons et défendrons le maintien des L3 en Sorbonne et la réouverture de la Nicolas Sarkozy, le 25 janvier 2010 sur TF1:“Tout nos enfants ne sont Bibliothèque de la pas faits pour être des bêtes à concours. Moi-même, je ne l’ai pas été, Sorbonne aux étudiants, de même que ce qui ne m’a pas empêché dêtre élu président.” Ce n’est quand même nous les défendons pas une raison pour empoisonner la vie de ceux qui veulent en passer!

Pour sauvegarder et défendre l’Université publique

L'AGEPS propose la constitution d'un Agenda 21 à Paris IV : nous demandons l’intégration de préoccupations nouvelles dans la politique de l’université, centrées sur l’humain et le durable. Les critères environnementaux devraient être intégrés dans le fonctionnement de l’université et dans les appels d'offres et les marchés publics. Les campagnes de médecine préventive et l'installation de centres visibles et aux horaires élargis doivent être encouragées. La restauration doit garantir un accès de tous à une alimentation de qualité sur tous les sites dans des conditions dignes et à des prix limités. Bref, tout ce qu’elle n’est pas aujourd’hui en Sorbonne!

Pour une vision ambitieuse et durable de l’université de demain

La phrase du mois

Les 12 travaux de Sorbonule Les débuts de travaux se succèdent à Paris IV, mais les interrogations demeurent. Entre le chantier Clignancourt II, la fermeture de la Bibliothèque de la Sorbonne et les rénovations de salles, l’université se rétracte comme peau de chagrin. A Clignancourt, le CROUS se refuse à maintenir une cafétéria pendant la durée des travaux. En Sorbonne, la B.I.U. ferme ses portes le 13 avril sans aucune garantie concernant sa réouverture et dans des conditions transitoires clairement insuffisantes. Pire, la totalité du Hall des Amphis, ceux-ci compris, devraient bientôt fermer. Pour 2011, la ministre s’engage : « Une université sans étudiants et les étudiants sans université !». Une semaine pas banale Dans l’ensemble, les jours de révisions banalisés avant les partiels, que nous avions obtenus en Conseils Centraux, ont été plutôt respectés. Cependant, certaines UFR semblent parfois refuser de jouer complètement le jeu. Alors que nos élus du CEVU et du CA avaient adressé un courrier à l’ensemble des enseignants rappelant l’intérêt et les conditions de ces journées réglementaires, des examens se sont tenus pendant ces trois jours, comme à l’Institut d’Etudes Ibériques ou en L2 d’Histoire. Espérons qu’au second semestre, nous obtiendrons le respect complet de la semaine prévue. En tout cas, nous nous battrons pour. Passe ton doctorat d’abord On vous en parlait en janvier : l’AERES pousse à l’application sans concession de la L.R.U. et de la politique gouvernementale. Ainsi, l’Ecole Doctorale 1 a ouvert son Conseil à la « société civile » en la personne d’une D.R.H. de Siemens. Souhaitons lui bien du plaisir dans l’examen des dossiers portant sur la référence aux écrans plasma et au iota souscrit chez Philopornéia Copronymos. Pendant ce temps-là, on ne peut s’empêcher de remarquer que le budget de cette même ED est en baisse de 20%. On connaît cependant la réponse de Luc Châtel, porte-parole du gouvernement et lui-même ancien de l’Oréal : «Du cosmétique oui, de l’argent non». Salon Européen des Vieux en Sorbonne Nous étions présents le 29 janvier, alors que la Bibliothèque hébergeait le Salon Européen du Livre d’Histoire et était du coup fermée aux étudiants (cf. notre communiqué sur le www.ageps.org). Le jeu en valait-il la chandelle ? D’un côté, une bonne centaine d’étudiants à la rue, de l’autre l’équivalent d’un bus de détenteurs de la Carte Vermeille et un tapis rouge déroulé pour les maisons d’édition, elles bien mises en évidence avec leurs caisses enregistreuses. Bilan de l’opération : ça ronflait sévère parmi le public durant les quelques tables rondes aux sujets aussi originaux que… Napoléon à Waterloo. Comble de la pantalonnade, l’altercation physique entre deux professeurs fut le seul moment à succès de la journée.

couloir

Au fond du

La condition sociale etudiante
A l’heure où le gouvernement privilégie les aides sociales aux entreprises, la situation générale des étudiants en France est toujours dans le même état : une grande précarité. Un étudiant sur deux est toujours obligé de se salarier pour financer ses études, près de 100 000 étudiants vivent toujours en dessous du seuil de pauvreté, il est toujours aussi difficile de se loger et les bourses et diverses aides sont à la fois peu claires et largement insuffisantes. On dit que l’émancipation des individus passe par de bonnes conditions de vie et d’étude. Ce n’est apparemment pas le cas dans notre contrée puisque le statut social étudiant est constamment tiré vers des conditions indécentes. Débutons par la question du logement, thème récurrent et très important dans les débats organisés pour améliorer la vie des étudiants dans notre société. Sachez qu’actuellement, l’Ile-de France compte près de 600 000 étudiants, soit un quart des effectifs français, dont 300 000 à Paris. Avec environ 7000 places, et une offre de 1,2 places pour 100 étudiants, la capacité d’accueil du CROUS de Paris est scandaleuse! On ne peut que déplorer une

madame est servie

pénurie criante dans un marché marqué par des loyers élevés. Les critères restrictifs d’attribution empêchent la plupart des étudiants de licence de se loger correctement. L’AGEPS demande de respecter les engagements pris par l'État en matière de construction de logements étudiants et de faciliter l’accès au parc immobilier privé en revalorisant les aides au logement, en généralisant le dispositif de caution LOCAPASS, ou en exonérant les étudiants de la taxe d’habitation. Et en ce qui concerne les prix, pourquoi ne pas normaliser les loyers des CROUS et des résidences privées ? Car, ce n’est pas au prix du marché de suivre la hausse des APL mais l’inverse! En matière de restauration, la non-règlementation des tarifs dans les cafétérias gérées par le CROUS, ainsi que la hausse mécanique annuelle du prix du repas en Resto-U nuisent à la vie étudiante. Parce que celle-ci se construit aussi dans des lieux communs tels que les cafétérias et parce que bien manger est aussi un droit, les conditions de restauration doivent être vivables et conviviales. A Malesherbes, nous avons réussi à obtenir du personnel supplémentaire ainsi que des micro-ondes pour résoudre la question des files d’attentes. A Clignancourt,

nous veillerons à maintenir les avantages de la cafétéria actuelle et à améliorer son fonctionnement dans le cadre de la rénovation du centre. Enfin, nous demandons l'ouverture d'une cafétéria en Sorbonne ou à proximité, projet en rade depuis des années. En matière d'aides financières, l’AGEPS a porté son action au niveau de la commission FSDIE Aide Sociale de Paris IV. Nous avons obtenu le doublement de son budget, ce qui a permis le financement du transport pour les étudiants boursiers admissibles aux concours de l'enseignement. Cette année, ce fonds permettra aussi de financer l'impression des thèses et des mémoires pour les étudiants les plus en difficulté. Plus globalement, le montant des aides sociales étudiantes dans notre pays est trop peu élevé pour permettre à chacun d'étudier sereinement, et nombre d'entre-nous travaillons pour financer nos études. Le système est aussi très flou, avec plus de 150 types d'aides différentes, parfois non distribuées car peu connues des étudiants. Dès lors, l'AGEPS se positionne pour la refonte du système d'aide actuel en une aide unique, disponible pour tous les étudiants et modulée en fonction de leur situation propre. Pour mieux défendre toutes ces idées, nous avons par ailleurs décidé de nous engagé aussi dans les élections du CROUS de Paris, le 24 mars prochain. fusionnant d'autres en un hybride incohérent. Les épreuves orales ne sont pas en reste ! Serez-vous compétent à l'épreuve "Agir en fonctionnaire de l'État et de façon éthique et responsable" ? Que ceux qui préparent actuellement le CAPES se rassurent : si vous n'êtes pas reçu, vous pourrez passer les écrits de la prochaine session dès novembre. L'année de transition était un leurre : seuls pourront s'inscrire les étudiants déjà titulaires d'un M1. Surtout, la suppression des concours reste posée. D'abord, les Masters "métiers de l’enseignement" permettront de recruter les recalés comme vacataires. Puis les établissements pourraient, après 2015, embaucher sur la base du seul Master, sans concours. Or, nous défendons le mode de recrutement par concours et titularisation qui seul peut assurer l'égalité de tous. Égalité bien mise à mal par l'allongement de la durée des études, qu'il faut pouvoir tenir financièrement. Nous rejetons ces réformes, appelons nos enseignants et les instances de l’université à ne pas mettre en place des préparations au rabais et demandons au ministère de maintenir les épreuves du concours au printemps. L’AGEPS ne cessera de porter ces revendications notamment à travers ses élus et appelle à la tenue d'États Généraux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. par l'individualisation des parcours ? On relance avec l'orientation : « les jeunes sont d'une génération numérique », ils préfèrent être devant un ordinateur plutôt que devant un individu ! Fermons les CIO ! Enfin, Madame nous fait rêver avec une charte associative à l'université, afin que cette activité soit reconnue dans un cursus universitaire. Plein de crédits ECTS pour les membres de ces associations culturelles... ou politico-syndicales ! Le groupe de travail comprend toutes les organisations représentatives nationalement, politiques. Seule Animafac représente le volet des associations culturelles. Les gros syndicats se délectent de ce cadeau ministériel, promettant ces crédits gratuits à leurs nouveaux adhérents de circonstance plus que de conviction, renforçant leur poids contestable et leur trésorerie. Qu'importe de ternir l'image du monde associatif et syndical à l'université. Voilà votre Université madame Pécresse ! Pleine d'hypocrisie et de mensonges ! Une Université inégale où les plus grosses écrasent les plus petites, dont la survie passe par l'abandon de la recherche et de la formation citoyenne, au profit d'une insertion professionnelle défaillante dont elle n’est pas responsable !
1Voir article « Shanghai mon amour », Sorbonnard Dechaîné n° 21, www.ageps.org.

reforme des universites - masterisation
Vous croyez que les concours de l'enseignement seront toujours là à vous tendre les bras pour y perdre votre jeunesse et y gagner un avenir ? Détrompez vous. Dès l'an prochain, conditions d'inscription, calendrier, forme et contenu des épreuves seront inédits. Jusqu'en 2015, le CAPES se déroulera en M2, l'Agrégation après le Master. A terme, pour tout concours sera exigé un Master. Lequel ? Rien sur les fameux Masters "métiers de l'enseignement" dans les textes de loi et les rumeurs empirent. Les concours sont donc repoussés d'un an, laissant croire à une hausse de leur niveau. Propagande officielle puisque leur contenu n'est pas à la hauteur des annonces et la revalorisation des carrières ridicule. Le calendrier du CAPES est mystique : épreuves écrites en novembre, résultats mi-janvier, oraux d'admission à la fin du printemps. Entre temps, les admissibles auront effectué au maximum 6 semaines de 18h de stage en "responsabilité" : ils se retrouveront face aux collégiens et lycéens sans y être préparés et seront légalement responsables en cas de problème. Le gouvernement prétend vouloir

tout va bien madame la marquise

hausser le niveau : en quoi, pour les élèves et les équipes du secondaire, y compris en ZEP, accueillir des étudiants en Master sans aucune formation d'enseignant – car oui, enseigner, ça s'apprend – y contribuera-t-il ? Quant aux stagiaires, ils devront en outre préparer les oraux et produire un mémoire de recherche. Rythme intenable ? Justement ! Le projet aimerait remplacer le mémoire par un dossier rédigé en commun par les stagiaires. Adieu la Recherche. Mais encore faut-il obtenir un stage. Ceux qui n'en auront pas doivent-ils craindre de ne pas pouvoir passer les oraux ? L'autre volet de la réforme est l'appauvrissement disciplinaire. Les épreuves écrites du CAPES seront désormais étalonnées sur les programmes du secondaire, globalement affaiblis par la réforme du lycée. En outre, la préparation ne se fera qu’en quelques semaines. Cette évidente dévaluation du niveau aura une incidence directe sur les programmes des Licences. Pourquoi étudier une œuvre complète de Shakespeare en L3 d'Anglais puisqu'il n'est pas abordé dans le secondaire ? Le nombre d'épreuves écrites du concours est ramené à deux, supprimant des épreuves, en

ministere du court terme
Valérie Pécresse n'est plus à une contradiction près. À la mi-janvier, lors d'une interview sur France-Info, un étudiant de Paris IV a su l'entraîner sur ce qu'elle sait faire le mieux : la parlotte, l'autosatisfaction... et les erreurs manifestes. La loi “Libertés et Responsabilités des Universités”(LRU) a permis au Conseil d'Administration (CA) de décider de tout : enseignement, modalités de contrôle des connaissances, immobilier, recherche... Bref, la LRU, c'est bien ! Mais l'université est plus ancienne. Il n'est pas étonnant, pour quelqu'un qui n'y a jamais mis les pieds, d'omettre l'existence du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) qui discute de tout cela, que Paris IV a été une des premières universités à confier la viceprésidence du CEVU à un étudiant , que des étudiants siègent dans ce conseil à parité avec les enseignants. Et le Conseil Scientifique, ne s'occupe-t-il pas des questions de recherche, de validation des sujets de thèse, des crédits pour les chercheurs, des demandes de création de postes ? Tout cela, la petite Valérie semble l'ignorer. Cette ignorance est doublée d'une hypocrisie. « On a appliqué la réforme

Madame reve...ou cauchemarde?

Licence-Master-Doctorat (LMD) à moyens constants. Je donne aux universités ces moyens ». Formidable, dirons-nous ! Le LMD est en place depuis 2003. La majorité parlementaire l'est depuis 2002 ! Quant à ces moyens, ils sont une grande tromperie. On augmente le budget de l'Etat ; on inaugure en grande pompe un Grand Emprunt : 11 milliards d'euros pour les universités, dont 8 milliards créditeront une dizaine.... sur 80 en France. Et encore, il faudra le placer sur des marchés financiers, instituant le financement privé de ces universités via des placements rémunérateurs et risqués. L'insertion professionnelle maintenant. Madame rêve d'une université «visible à l'internationale depuis Shanghai»1, bénéfique aux diplômes, valorisante pour les chercheurs. On se base sur un classement aux critères contestables voire contestés. Quant à la masse de diplômés qui n'iront pas en Chine ou aux Etats-Unis, on leur répond : l'université est loin des entreprises, professionnalisez-vous ! Mais n'est-ce pas l'inverse ? Ne sont-ce pas les entreprises qui nient les conventions collectives et le gouvernement qui les brise

Notre bilan Ne vous faites pas de bile, l’ageps rempile
A l’approche des élections aux conseils centraux de l’université, et après deux années de travail acharné et de grandes victoires pour garantir la qualité de nos études et de notre quotidien, voici venu le moment de faire le point ! comme cela se pratique dans de nombreuses universités: en janvier trois jours consacrés aux révisions ont été banalisés avant la première session d'examen, puis, au deuxième semestre, c'est une semaine blanche complète qui précède les épreuves de juin.

L’AGEPS est présente dans chacune des instances décisives de Paris IV… Arrivée en tête lors des dernières élections de Paris IV (avec 33 % des voix), l’AGEPS a été présente et active dans les trois conseils centraux de notre université: au Conseil d’Administration (1 élu), au Conseil des Études et de la Vie Universitaire (3 élus) et au Conseil Scientifique (1 élu) et dans les conseils d'UFR (60 élus). Comme constante force de proposition, l’AGEPS a prouvé son efficacité et son expertise à de nombreuses reprises dans les instances comme sur le terrain.

Agir avec l’AGEPS : ça continue!

… mais aussi dans les commissions variées qui déterminent tous les aspects de la vie des étudiants ! Au-delà de notre présence dans les conseils, les élus étudiants AGEPS siègent également dans les commissions. C'est ainsi que nous défendons nos projets associatifs devant le FSDIE, mais également l'aide individuelle d'urgence. Notre travail au sein de cette commission nous a permis de lui faire faire une avancée considérable en multipliant par deux la part de budget consacrée à l'aide sociale aux étudiants. Les élus sont aussi amenés à défendre les étudiants devant les commissions pédagogiques et à faire valoir nos droits à tous, comme en juin dernier devant les commissions de médiation au côté de ceux investis dans le mouvement de mobilisation contre la LRU et ses décrets d'application.

Et… une semaine de révisions avant les partiels Nous avons également pu faire adopter une mesure importante pour permettre aux étudiants de réviser dans les meilleures conditions possibles pour leurs épreuves –

Le retour de la compensation annuelle : davantage de sérénité pour les étudiants En 2008, au tout début de notre mandat, nous avons obtenu le retour à la compensation annuelle positive (les notes des semestres pairs et impairs se compensent désormais afin de permettre à un étudiant qui aurait, par exemple, 8 de moyenne au premier semestre et 12 au second, de passer dans l'année supérieure sans avoir à représenter les matières dans lesquelles il aurait échoué).

Les étudiants ont gagné ! Ce qu’on a obtenu et ce qu’on a pu faire avec l’AGEPS

Rénovation de Clignancourt : il y aura deux fois plus d’espaces réservés aux étudiants qu’initialement prévu Reflétant le souci urgent et profond d’améliorer significativement les conditions de vie et de travail des étudiants, nous nous étions prononcés en faveur de la reconstruction du site de Clignancourt, dont la rénovation devenait inévitable. Maintenant que les travaux ont commencé, nous exerçons notre vigilance afin que ceux-ci se déroulent de manière à générer le moins de nuisances possible pour les étudiants et les personnels présents sur le site. Nous n’avions pas manqué de rappeler, lors du vote, et nous ne cesserons pas de le faire, nos critiques envers le contrat PPP engagé pour la réhabilitation du centre. Nous étions les seuls élus étudiants présents lors de la réunion de présentation du projet, afin de défendre nos exigences et de poser les questions qui fâchent, notamment sur l'espace réservé à la vie étudiante et aux personnels administratifs et techniques. Notre prise en main de ces questions nous a permis d'obtenir le doublement de l'espace réservé à la vie étudiante – qui était, en terme de locaux en tout cas, la grande oubliée du projet.

Donner une voix aux doctorants, les grands oubliés de l’université Nous avons lancé à l'automne dernier une campagne de consultation des doctorants pour recueillir leurs témoignages, griefs et suggestions afin de déterminer quels pourraient être les axes d’une révision de la formation doctorale, apothéose de nos cursus qui en réalité, manque cruellement de panache ! Cette initiative, difficile à mener mais finalement auréolée de succès, a permis de présenter en janvier un rapport sur la condition des études doctorales au président Molinié, accompagnée de propositions concrètes qu’il va désormais nous falloir défendre d’arrache-pied.

conseils centraux a baissé de manière inquiétante (au CA, en particulier: passage de 20 % à 11 % d'élus étudiants sur l'ensemble des membres du Conseil). Les victoires obtenues de haute lutte ne doivent pas faire oublier l’importance cruciale de la représentativité étudiante. L’AGEPS s’est engagée à demander plus de représentativité au CA et a obtenu qu'un vote en faveur du rehaussement du nombre de représentants des étudiants ait lieu. L'absence des autres élus étudiants – UNEF et DIES – lors de la présentation du vote a entraîné le report de la question. Ce combat est plus que jamais d'actualité et demeure l'une de nos priorités pour les deux ans à venir.

Pour un premier semestre moins lourd : le combat continue L'aménagement du calendrier en ce sens continue de nous préoccuper: nous demandons ainsi que soit prévue une semaine de vacances en novembre au premier semestre afin d'équilibrer le rythme de nos études à l'université.

Là où d’autres on lâché l’affaire, l’AGEPS persévère

… et défendre tous les étudiants au quotidien Les étudiants qui se battent au sein de l’AGEPS sont autant préoccupés par les questions que soulèvent les débats nationaux que par celles concrètes et pratiques qui animent notre quotidien : donner des informations sur le fonctionnement de l'université, soutenir les étudiants dans leurs démarches administratives ou encore apporter une aide pour résoudre un litige avec un enseignant. D’autre part, cette année encore, nous avons pu venir en aide à des étudiants sans-papiers et continuerons de nous battre auprès d'eux pour que l'université demeure ouverte à tous car il n'est pas tolérable, dans un Etat de droit que des jeunes gens vivent au quotidien dans l'angoisse de ne pas voir renouveler leurs titres de séjour.

Défendre une université juste et pour tous… Deux ans de bilan, c’est aussi deux ans d’engagement pour la défense de l’Université en toute indépendance. Dans nos tracts et dans les pages de notre journal, nous vous avons alertés depuis 2007, contre la LRU et ses conséquences concrètes (création de l'AERES, agence de notation dont l'indépendance est extrêmement controversée, passage aux Responsabilités et Compétences Élargies), dès octobre 2008 contre le danger de la « masterisation »: nous nous sommes battus contre l'application de cette réforme en présentant une motion dès janvier 2009.

Une association d’étudiants, plus que jamais pour ceux qui étudient et confient leur avenir à Paris IV

Voici quelques graphiques qui vous permettront de saisir rapidement la présence des élus des différentes associations étudiantes dans les conseils de notre université sur les deux dernières années, basé sur les procès verbaux des conseils disponibles sur le portail étudiant de notre université (où vous pouvez en outre retrouver le contenu de chacune des interventions). Pour le coup, aucun commentaire n’est nécessaire! Présence en CA

dans les conseils

La presence

Interventions en CA

Présence en CEVU

Il faut davantage d’élus étudiants Depuis l'entrée en vigueur de la LRU, le nombre d'élus étudiants dans les

Nos engagements sont le fruit d'un travail de réflexion poursuivi depuis presque 15 ans dont nous vous faisons part tous les mois dans les pages de ce journal. Les combats engagés sur le terrain et dans les conseils de l'université manifestent un désir de porter haut une conception de l’Université laïque, publique et ouverte à tous.

L’AGEPS, toujours indépendante, apartiste, pour et par les étudiants

Interventions en CEVU

Le strip - Marvin & Loomis - Yes we can !

Présence en CS

Interventions en CS

Miss Inscription et sa première Dauphine Il y a un mois, l'université ParisDauphine a décidé de mettre en place des frais d'inscription pouvant atteindre 4 000 euros par an (231 euros actuellement) pour certains de ses diplômes de master. Comment? Grâce à deux cadeaux du ministère: la fin du cadrage national des diplômes avec la possibilité de créer des masters d'établissement et la toute puissance d'un CA où les étudiants sont moins nombreux que les personnalités extérieures issues du milieu économique! B.I.U. (une) suite et (pas de) fin? Nous mettons en place actuellement une pétition pour obtenir un certain nombre de garanties concernant la réouverture de la Bibliothèque de la Sorbonne (cf. supra), telle qu'une date de fin de travaux, un accès maintenu dès la L3 et gratuit, le retour des collections dispersées au niveau de la région. Si vous aussi vous refusez de voir la B.I.U. transformée en bibliothèque de doctorant ou en salle de réception:www.ageps.org. Pas en mai: s'il te plait! Nous vous en parlons longuement dans le journal et dans nos tracts, les universités seraient contraintes de commencer la préparation aux concours du CAPES dès le moi de mai cette année pour les écrits de novembre 2010. Or, elles peinent vraiment pour trouver des enseignants et des salles disponibles l'été (sans parler des étudiants!). La solution? Caser tout le monde ensemble, Paris I, Paris IV, Paris VII etc., pour mutualiser les moyens en espérant que ça rentre. Une réforme sans précédent pour augmenter le niveau des professeurs clament encore nos ministres... Même plus la force d'en rire. Nos publications : le devoir d’information de l’AGEPS Informer le plus largement possible les étudiants est un devoir que nous nous sommes fixé depuis plusieurs années maintenant. Parce qu’il nous semble qu’il s’agit là d’une mission essentielle de l’engagement étudiant. A quoi bon siéger en Conseil, si ce n’est pour ne jamais vous rapporter ce qui s s’y passe, ce qui s’y dit et garder entre pseudo-« initiés » les enjeux qui en découlent ? Plus largement, nous pensons que les étudiants sont trop peu informés sur leurs conditions d’études, la vie de Paris-IV et même sur l’Université en général. Ce manque d’information ne peut que nuire aux études. Pour ces raisons, nous éditons depuis 2005 notre journal où nous nous efforçons de mêler information et réflexion sur un ton à la fois engagé et détendu. Mais ce n’est pas tout. A chaque rentrée, nous distribuons lors des inscriptions de L1 un Guide de l’Etudiant actualisé pour vous aider à vous adapter le plus facilement possible à Paris-IV. Nous menons également plusieurs campagnes d’information par an, en fonction de l’actualité, par exemple sur la restauration à Malesherbes, les travaux à Clignancourt, la fermeture de la B.I.U., les réformes de l’Université etc. Enfin, sur notre site, nous mettons en ligne régulièrement les analyses plus détaillées des projets gouvernementaux (L.R.U., Grand Emprunt). Pour donner à chacun les moyens d’être acteur de sa formation, nous vous informons ! Le bouillonnant printemps 2009 Depuis l’automne 2007, l'AGEPS dénonce les conséquences de l'application de la loi LRU. Votée par le Parlement en août de cette même année, le gouvernement avait profité des vacances scolaires pour éviter tout débat. Après un premier mouvement vite tu, lors duquel nous avons décrypté la loi, nous avons été parmi les premiers l’an dernier à mettre en garde sur les dangers que représentaient les décrets d’application de la loi LRU. Dans le même temps, le gouvernement engageait la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, ou « masterisation », dégradant la qualification des enseignants et renforçant la contestation universitaire. Là aussi, notre travail a consisté à informer les étudiants sur les conséquences de ces textes. Plusieurs textes avaient alors été publiés par l’AGEPS, notamment au sujet de la Masterisation, qui sont toujours disponibles sur notre site. Contre ce cortège de mesures désastreuses, nous nous sommes engagés dans les assemblées générales et les campagnes d'information menées à l'université et lors des manifestations. Malgré quinze semaines de mobilisation, la plus longue jamais vécue dans le monde universitaire, le gouvernement est resté sourd. La « masterisation » et la casse de l'université sont en cours d’application, ce contre quoi nous nous battons encore. Où voter? Sept bureaux de vote sont prévus lors des élections universitaires des 16 et 17 mars. Cependant, chaque étudiant ne peut aller voter que sur le centre où sont la majorité de ses cours. Ainsi, les L1 et L2 de LM et LMA votent à Malesherbes, les LI et L2 d’Histoire/Géo/Philo votent à Clignancourt, etc. Les étudiants préparant le concours du CAPES sont appelés à voter à l’IUFM. Voici la liste des sept bureaux de vote: - Sorbonne - Malesherbes - Clignancourt - Michelet - CELSA - Molitor (IUFM) - Batignolles (IUFM)

Se METtent-ils le doigt dans l’œil ? Pas de faute de frappe, mais une faute de goût. Ne se sentant sans doute plus très à l’aise sur les campus, la très droitière UNI, le syndicat étudiant affilié à l’UMP, a décidé de changer de nom pour devenir le MET. Par sûr cependant, que le nouveau logo rose ne fasse oublier aux étudiants la nature de ce syndicat financé à 75% par l’UMP et plutôt connu pour ses affiches en faveur de N. Sarkozy en 2007 et ses stickers « Fier d’être français » (salle F366). En tout cas, la fierté d’être du MET ne semble pas au rendez-vous. Une UNI-SU canal historique a déjà fait scission…

couloir

Au fond du

Soirée Theoria-Praxis La mafia, Al Capone, la prohibition des années 1920-30 aux Etats Unis, l'alcool interdit à la vente dans les bars. Une poignée de téméraires bravait l'interdit. Attention! la prudence etait de mise, "speak easy man!" afin de ne pas attirer l'attention. Cette expression donna de fait ce nom à ces lieux marginaux. Théoria Praxis propose au public de la Sorbonne de raviver ce passé, le 25 mars au Gibus de 22h à 5h30, autour de Sezam Project, et de Vinchaa. A partir de minuit, Urban Spasm et Diesta clotureront la soirée. Préventes et consos pas chère seront de mise, la soirée risque d'être agitée! Speak easy man! on pourrait nous entendre. Plus d'infos sur www.theoriapraxis.org

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Zone d’info
le glossaire

AERES : Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieure. AGEPS : Association Générale des Etudiants de Paris-Sorbonne. Agreg, Agrégation : concours de l'enseignement de grade supérieur au CAPES. APL : Aide Personnalisée au Logement. BIATOSS : Bibliothécaires, Ingénieurs, Administratifs, Techniciens, Ouvriers de Service et de Santé. BIU : Bibliothèque Inter-Universitaire (de la Sorbonne). CA : Conseil d'Administration. CAPES : Certificat d'Aptitude au Professorat de l'Enseignement du Second degré. CEVU : Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire.

CIO : Centre d'Information et d'Orientation. CROUS : Centre Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires. CS : Conseil Scientifique. ED : École Doctorale. FSDIE : Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes. LMD : Licence-Master-Doctorat, nouveau système de cycle universitaire mis en place en 2005 sur Paris IV. LRU : loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités (10 août 2007). LSD : Le Sorbonnard Déchainé. PARC : Prêt A Remboursement Conditionnel. PPP : Partenariat Public Privé (mode de financement de la rénovation de Clignancourt). UFR : Unité de Formation et de Recherche.

Première organisation étudiante de Paris IV, l’AGEPS dispose de nombreux élus dans les différents conseils d’UFR et, jusqu’à aujourd’hui, de 5 élus dans les conseils centraux de Paris IV. En tant qu’étudiants, nous travaillons chaque jour à ce que notre voix à tous soit prise en compte dans la gestion de la fac. Rejoignez-nous! Nos locaux: SORBONNE: salle F646 galerie Claude Bernard, esc. P deuxième étage. MALESHERBES: salle 113, premier étage CLIGNANCOURT: salle 303, RDC, à gauche en sortant des amphis

01 40 46 32 27 www.ageps.org contact@ageps.org

Le Sorbonnard Déchaîné: Directeur de publication:Julien AUVERT, Rédactrice en chef: MarieMadeleine BEKO, Comité de rédaction de ce numéro: la rédaction et la relecture de ce numéro hors-série du Sorbonnard Déchaîné a été assurée par tous les adhérents de l’AGEPS, Dessins: Julien AUVERT, Maquette: Xavier HENRY