R É P U B L I Q U E

F R A N Ç A I S E

MISSION INTERMINISTÉRIELLE RAPPORTS ANNUELS DE PERFORMANCES ANNEXE AU PROJET DE LOI DE RÈGLEMENT DES COMPTES ET RAPPORT DE GESTION POUR

SPORT, JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE

2011

NOTE EXPLICATIVE
Cette annexe au projet de loi de règlement des comptes et rapport de gestion pour l’année 2011 est prévue par l’article 54-4° de la loi organique relative aux lois de finances du 1er août 2001 (LOLF). Conformément aux dispositions de la loi organique, ce document présente et explique les réalisations effectives concernant l’ensemble des moyens regroupés au sein d’une mission et alloués à une politique publique. Il comprend les rapports annuels de performances des programmes qui lui sont associés. Les rapports annuels de performances rendent compte de l’exécution des engagements pris dans les projets annuels de performances accompagnant la loi de finances pour 2011, tant en termes d’exécution des crédits que de compte-rendu en matière de performance, d’activité des opérateurs de l’État et d’analyse des coûts et des charges. Cette annexe par mission récapitule les crédits consommés (y compris les fonds de concours et attributions de produits) et les emplois utilisés en 2011 en les détaillant par programme, action, titre et catégorie. La maquette budgétaire (Mission Programme Action Objectif Indicateur Opérateurs) est celle de la loi de finances pour 2011. Le cas échéant les données relatives à l’exécution 2010 peuvent avoir été retraitées. Chaque mission fait apparaître un bilan stratégique et un bilan des réformes. Chaque programme constitutif de la mission est ensuite détaillé. Les parties relatives aux programmes comprennent les éléments suivants : Par programme, la présentation de la consommation effective et de la prévision initiale des crédits ainsi que le détail des charges et des dépenses fiscales Les crédits, constitués d’autorisations d’engagement (AE) et de crédits de paiement (CP), sont détaillés selon la nomenclature par destination (programmes et actions) et par nature (titres et catégories). Les fonds de concours ouverts (FDC) et les attributions de produits (ADP) réalisées en 2011, ainsi que leurs évaluations initiales sont précisés. Les crédits 2010. Les charges du programme, évaluées par action. Les dépenses fiscales rattachées au programme. Le rapport annuel de performances de chaque programme qui regroupe Le bilan stratégique du programme. Un rappel de la présentation du programme. Pour chaque objectif de performance, les résultats attendus et obtenus des indicateurs et une analyse de ces résultats. La justification au premier euro des mouvements de crédits et des dépenses constatées. Elle rappelle le contenu physique et financier du programme, les déterminants de la dépense effective, ainsi que les raisons des écarts avec la prévision initiale. Un échéancier des crédits de paiement associés aux autorisations d’engagement est aussi présenté. Une présentation des réalisations effectives des principaux opérateurs et des emplois effectivement rémunérés. La présentation des coûts complets, prévus et constatés, associés.

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Sauf indication contraire, les montants de crédits figurant dans les tableaux du présent document sont exprimés en euros. Les crédits budgétaires sont présentés, selon l’article 8 de la LOLF, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement. Les emplois sont exprimés en équivalent temps plein travaillé (ETPT). On distingue les effectifs physiques qui correspondent aux agents rémunérés, quelle que soit leur quotité de travail et les ETPT (équivalents temps plein travaillé) correspondant aux effectifs physiques pondérés par la quotité de travail des agents. A titre d’exemple, un agent titulaire dont la quotité de travail est de 80 % sur toute l’année, correspond à 0,8 ETPT ou encore, un agent en CDD de 3 mois, travaillant à temps partiel à 80 % correspond à 0,8 x 3/12 ETPT.

L’ensemble des documents budgétaires ainsi qu’un guide de lecture et un lexique sont disponibles sur le Forum de la performance : http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/

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TABLE DES MATIÈRES Mission SPORT. JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE Bilan de la première année de la programmation pluriannuelle Récapitulation des crédits Programme 219 SPORT Bilan stratégique du rapport annuel de performances Présentation des crédits et des dépenses fiscales Rappel de la présentation du programme Objectifs et indicateurs de performance Justification au premier euro Opérateurs Analyse des coûts du programme et des actions Programme 163 JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE Bilan stratégique du rapport annuel de performances Présentation des crédits et des dépenses fiscales Rappel de la présentation du programme Objectifs et indicateurs de performance Justification au premier euro Opérateurs Analyse des coûts du programme et des actions 81 82 85 94 97 102 114 122 15 16 19 26 28 44 61 75 7 8 11 .

MISSION .

jeunesse et vie associative Mission MISSION SPORT.PLR 2011 7 Sport. JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE Bilan de la première année de la programmation pluriannuelle Récapitulation des crédits 8 11 .

1 « Rang sportif de la France ». Programme « Jeunesse et vie associative » En matière de jeunesse. er Depuis le 1 janvier 2011. Ces orientations ont notamment permis : e . La rénovation de l’Institut national du sport. de la jeunesse et de la vie associative. dispense un conseil expert. ainsi que sur la partie Sud. de la jeunesse et de la vie associative » ayant été fusionné au sein du programme n°124 de la mission « solidarité. du ministre des sports.8 M€. de l’expertise et de la performance (INSEP) a été poursuivie pour la partie Nord du site sur la base du partenariat public-privé signé avec la société Sport Partenariat. . met en œuvre des actions d’amélioration du contexte dans lequel évoluent les acteurs. d’éducation populaire et de vie associative. Les actions du ministère ont été menées en partenariat avec le Centre national pour le développement du sport (CNDS). le soutien à la politique menée par l’Agence française de lutte contre le dopage a été maintenu à travers la subvention accordée à cette autorité publique indépendante pour 7. L’année 2011 a aussi vu la poursuite du déploiement de démarches innovantes telles que l’atlas des équipements sportifs.8 Sport. illustré par l’indicateur de mission 219-4. du sport de haut niveau. le diagnostic territorial approfondi et. . à la marge.la promotion de l’efficience financière des fédérations sportives avec notamment une diminution du nombre de fédérations présentant une situation fragile ou dégradée. du suivi médical des sportifs et de la formation. le schéma de cohérence territoriale des équipements sportifs. En matière de lutte contre le dopage. désormais intitulé « Conduite et soutien des politiques sanitaires et sociales. les fédère autour de plans d’actions construits en commun et. . demain. apporte un soutien pour développer des logiques structurantes du territoire mises en œuvre par d’autres acteurs. jeunesse et vie associative Mission PLR 2011 BILAN DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE BILAN DE LA PREMIÈRE ANNÉE DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE BILAN STRATÉGIQUE DE LA MISSION La mission interministérielle « Sport. Programme « Sport » Le soutien aux fédérations sportives a constitué un élément majeur de l’action du ministère des sports. jeunesse et vie associative » a pour objet la mise en œuvre des politiques publiques relevant du ministre de l’éducation nationale. habilite. à travers notamment la désignation d’un maître d’œuvre pour la réfection du pôle nautique. ainsi que de la secrétaire d’Etat chargée de la jeunesse et de la vie associative. de la jeunesse et de la vie associative ». où sont situés les équipements sportifs. financeur exclusif du sport pour tous au plan territorial.1 « Licences délivrées par les fédérations sportives : nombre et taux par publics prioritaires ») . évalue. Ce soutien s’est décliné à travers la mise en œuvre de conventions d’objectifs dans les domaines du sport pour tous.la poursuite des actions en faveur des publics prioritaires (illustrée par l’indicateur mission 219-1. associations et collectivités notamment. la mission ne comprend plus de programme support. l’État labellise. accompagne. du sport.le maintien du sport français à un rang international élevé (5 rang mondial). insertion et égalité des chances ». contrôle. notamment grâce à la politique ministérielle de soutien à l’ensemble des fédérations . l’ancien programme n°210 « Conduite et pilotage de la politique du sport.

PLR 2011 BILAN DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE 9 Sport. Certaines de ces actions font en outre intervenir des moyens financiers regroupés dans le programme 163 dans une logique d’effet de levier. outre la création des directions régionale de la jeunesse. l’organisation de jurys de validation des acquis de l’expérience et le soutien à des actions de formation des bénévoles et à des centres de ressources et d’information des bénévoles. modèles de conventions d’objectifs. de l’agrément des organismes d’accueil de jeunes en service civique et d’habilitation d’organismes à délivrer des diplômes non professionnels de l’animation) . Les crédits du programme 163 concernent également deux outils d’intervention autonomes en faveur des jeunes : le fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ) et le service civique. La réforme de l’administration territoriale initiée en 2010 au sein des ministères sociaux s’est traduite. le financement de deux offices internationaux pour la jeunesse et d’un établissement public. L’année 2011. jeunesse et vie associative Mission Pour conduire ces actions. La mise à disposition d’outils notamment en liaison avec un système d’information ouvrira aux services progressivement (à l’échéance 2014) l’accès à une vision partagée des politiques mises en œuvre sur le territoire. notamment par le regroupement de l’ensemble des moyens de personnel et de fonctionnement des ministères sociaux sur un programme support unique. des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) dès le 1er janvier 2010. tronc commun d’agrément). Ceci permet. BILAN DES RÉFORMES L’année 2011 a été marquée par la poursuite des mesures liées à la première et à la deuxième étape de la révision générale des politiques publiques. . L’essentiel des objectifs poursuivis s’inscrit dans les orientations suivantes : veiller à la qualité pédagogique des accueils collectifs et à la sécurité des mineurs accueillis . de venir témoigner de leur engagement dans les établissements scolaires et universitaires. Ces aides financières concernent essentiellement l’information jeunesse. le cas échéant en appui à des instances dédiées (Haut Conseil à la vie associative. de reconstituer l’ensemble des moyens affectés à chaque politique publique. En 2011. les objectifs d’animation des politiques interministérielles en matière de jeunesse et de vie associative ont été atteints dans un contexte de réduction des moyens humains affectés à ces politiques et de montée en charge significative du service civique pour la première année pleine de fonctionnement de ce dispositif (plus de 13 000 jeunes ont ainsi souscrit un contrat en 2011). il s’appuie essentiellement sur des personnels en administration centrale comme en services déconcentrés. Les moyens budgétaires en personnel affectés à la politique du sport et à celle de la jeunesse et de la vie associative sont clairement identifiés au sein d’actions distinctes du programme 124. la DJEPVA pilote l’élaboration du document de politique transversale (depuis le PLF 2011) qui retrace l’ensemble des ressources que ces politiques mobilisent. Fonds pour le développement de la vie associative). déclarée Année européenne du volontariat et du bénévolat dont la direction de la jeunesse. par la mise en place en 2011 des nouveaux services déconcentrés dans les DOM que sont les directions de la jeunesse. des sports et de la cohésion sociale (DJSCS). travailler en réseau et assurer une veille interministérielle experte au service des évolutions souhaitables des textes législatifs et règlementaires relatifs à l’activité des partenaires et interlocuteurs associatifs (contrat d’engagement éducatif. évaluer les actions subventionnées par le FEJ et les missions agréées dans le cadre du service civique en vue de permettre leur éventuel transfert et leur valorisation . veiller à la justesse des informations apportées aux usagers (labellisation des structures Information Jeunesse et des Centres de ressources et d’information des bénévoles) . de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) était instance de coordination nationale. identifier des interlocuteurs de qualité pour les politiques du ministère sur le territoire (instruction des demandes d’agrément « jeunesse et éducation populaire ». a permis de mettre en valeur et de mieux faire connaître l’engagement bénévole et volontaire par la mise en place d’un site Internet dédié. d’une procédure de labellisation d’initiatives dans toute la France et la possibilité. Cette mutualisation des moyens vise à une gestion plus rigoureuse dans un contexte budgétaire fortement contraint et permet une simplification des procédures et une meilleure utilisation des ressources humaines. la structuration du tissu associatif. par le biais de la comptabilité d’analyse des coûts et à partir des effectifs mobilisés pour chacun des deux programmes. celle-ci passant par la mise en œuvre de nombreux programmes relevant d’autres ministères. assurer un conseil expert aux bénévoles et aux associations de tous secteurs . les actions partenariales locales. Le programme 163 représente une partie assez faible des crédits alloués à la politique de l’État en faveur de la jeunesse et du développement des associations. inédite pour les bénévoles associatifs. Concernant la partie jeunesse.

1 OBJECTIF : Conforter le rang de la France parmi les grandes nations sportives. Rang sportif de la France Sous-indicateur Unité Réalisation 2011 Indicateur 219-4.10 Sport. au niveau central. chargés.1 : (voir le détail dans la présentation de l’objectif n° 1 du programme n° 219) Nombre de licences (y compris COM) Taux de licences au plan national (hors COM) Taux de licences des jeunes de moins de 20 ans (hors COM) Taux de licences féminines (hors COM) Taux de licences en ZUS (hors COM) Million % % % % 17. d’expertise et de performance sportives (CREPS).1 37. application comptable partagée par l’ensemble des agents des services centraux et déconcentrés des ministères sociaux.6 19. La dimension nationale des CREPS a également été renforcée. INDICATEURS LES PLUS REPRÉSENTATIFS DE LA MISSION OBJECTIF : Accroître la pratique sportive. offre de formation aux diplômes conduisant aux métiers dans les domaines des activités physiques et sportives (APS) et de l’animation). de la gestion des actifs et. Le déploiement de « Chorus » s’est accompagné de la mise en place de centres de service partagés (CSP). en apportant une attention particulière aux publics prioritaires Licences délivrées par les fédérations sportives : nombre et taux par publics prioritaires Sous-indicateur Unité Réalisation 2011 Indicateur 219-1. du traitement de la dépense et des recettes non fiscales. l’année 2011 a permis l’achèvement de la restructuration du réseau des centres de ressources. notamment au sein des clubs. de produire des restitutions.5 27. les écoles nationales (école nationale de voile et de sports nautiques –ENVSN et école nationale des sports de montagne -ENSM) sont responsables depuis le 1er janvier 2011 de la gestion de leur masse salariale. pour le compte des gestionnaires.2 : (voir le détail dans la présentation de l’objectif n° 4 du programme n° 163) Part des expérimentations contrôlées dans l’ensemble des expérimentations soutenues par le Fonds % 37 . A l’instar de l’INSEP en 2010.4 12. Dans le domaine du sport. jeunesse et vie associative Mission PLR 2011 BILAN DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE er L’année 2011 a également été marquée par le déploiement au 1 janvier de l’outil « Chorus ». Le décret n° 2011-630 du 3 juin 2011 a ainsi opéré le recentrage de l’activité des CREPS sur deux missions prioritaires (accueil. formation et préparation des sportifs de haut niveau .1 : (voir le détail dans la présentation de l’objectif n° 4 du programme n° 219) Apprécié à partir des résultats des finalistes aux Jeux olympiques : hiver + été Apprécié à partir des résultats mondiaux d’un panel de fédérations : 25 sports les plus médiatisés dans le monde rang rang 5 5 OBJECTIF : Améliorer la capacité des expérimentations à préfigurer des politiques de jeunesse innovantes Part des expérimentations contrôlées dans l’ensemble des expérimentations Sous-indicateur Unité Réalisation 2011 Indicateur 163-4.

FDC et ADP) Total Exécution Total Prévision 214 406 556 215 614 971 213 515 072 2 099 899 436 957 626 450 527 249 213 371 215 215 336 167 213 499 268 1 836 899 448 268 974 454 991 950 222 551 070 234 912 278 205 073 565 29 838 713 234 897 759 239 655 783 216 565 118 23 090 665 .c. FDC et ADP) Jeunesse et vie associative Ministre de l’éducation nationale.c. jeunesse et vie associative Mission RÉCAPITULATION DES CRÉDITS RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME Programme / Ministre intéressé Crédits Autorisations d’engagement Crédits de paiement Sport Ministre des sports Exécution Prévision Crédits de LFI (hors FDC et ADP) Ouvertures / annulations prévues (y.PLR 2011 RÉCAPITULATION DES CRÉDITS 11 Sport. de la jeunesse et de la vie associative Exécution Prévision Crédits de LFI (hors FDC et ADP) Ouvertures / annulations prévues (y.

des services déconcentrés (ancien) 121 077 307 243 889 6 732 228 . formation et action sociale pour les personnels (ancien) 05 Logistique. FDC et ADP Consommation Crédits de paiement 2010 2011 2010 2011 219 Sport 250 167 505 239 490 416 32 184 500 34 363 604 173 912 088 165 445 219 16 029 000 17 506 417 28 041 917 22 175 176 192 632 806 175 633 338 12 250 400 47 191 511 95 632 406 82 369 873 0 46 071 954 84 750 000 224 773 565 222 551 070 34 314 395 36 120 387 139 039 938 136 315 377 19 723 550 18 739 622 31 695 682 31 375 684 213 855 072 214 406 556 14 080 900 12 779 370 77 531 700 77 665 397 263 524 819 243 548 561 32 184 500 33 904 780 187 269 402 170 008 032 16 029 000 17 447 536 28 041 917 22 188 213 193 135 121 176 267 621 12 250 400 47 488 706 95 934 721 82 612 929 0 46 165 986 234 815 118 234 897 759 33 964 395 35 983 402 149 431 491 148 996 472 19 723 550 18 788 468 31 695 682 31 129 417 213 839 268 213 371 215 14 080 900 12 838 285 77 531 700 78 008 546 01 Promotion du sport pour le plus grand nombre 02 Développement du sport de haut niveau 03 Prévention par le sport et protection des sportifs 04 Promotion des métiers du sport 163 Jeunesse et vie associative 01 Développement de la vie associative (libellé modifié) 02 Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) 03 Promotion des actions en faveur de l’éducation populaire et des métiers de l’animation (ancien) 04 Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) 210 Conduite et pilotage de la politique du sport. investissements et moyens généraux de l’administration centrale.c.12 Sport. de la jeunesse et de la vie associative (supprimé) (ancien) 122 242 472 123 961 789 84 950 000 122 226 668 122 524 384 378 716 852 213 682 603 380 438 830 213 682 603 36 980 825 121 077 307 243 841 8 454 254 01 Personnels du programme "Sport" (ancien) 02 Personnels du programme "Jeunesse et vie associative" (ancien) 36 980 825 03 Personnels du programme "Conduite et pilotage de la politique du sport. jeunesse et vie associative Mission RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PLR 2011 RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME ET ACTION Autorisations d’engagement Numéro et intitulé du programme ou de l’action Prévision LFI y. de la jeunesse et de la vie associative" (ancien) 04 Recrutement dans les corps propres de l’administration de la jeunesse et des sports.

de la jeunesse et de la vie associative (supprimé) (ancien) Titre 2. Dépenses d’investissement 250 167 505 239 490 416 58 970 954 57 753 763 26 004 645 22 928 986 165 191 906 158 807 667 192 632 806 175 633 338 34 191 053 30 373 833 0 224 773 565 222 551 070 60 657 574 51 434 149 23 492 626 90 894 302 140 623 365 80 222 619 213 855 072 214 406 556 80 580 040 76 401 296 -80 133 275 032 138 005 340 263 524 819 243 548 561 59 674 954 59 906 076 38 657 959 24 902 758 165 191 906 158 739 727 193 135 121 176 267 621 34 191 053 30 688 311 14 096 158 944 068 145 565 214 380 438 830 371 834 471 8 604 359 7 268 213 1 336 146 234 815 118 234 897 759 61 000 274 68 393 615 33 191 479 26 210 451 140 623 365 140 293 693 213 839 268 213 371 215 80 580 040 75 088 809 0 133 259 228 138 282 406 Titre 6. Dépenses d’investissement 577 424 Total des crédits prévus Total des crédits consommés Dont : Titre 2. Dépenses de fonctionnement 6 304 957 Titre 5. Dépenses d’intervention 442 800 311 422 006 135 93 162 007 94 432 553 26 004 645 23 506 410 323 633 659 304 067 172 438 628 637 436 957 626 141 237 614 127 835 445 23 492 626 90 894 222 273 898 397 218 227 959 371 834 471 456 659 940 428 420 541 93 866 007 97 862 600 38 657 959 26 253 000 324 135 974 304 304 941 448 654 386 448 268 974 141 580 314 143 482 424 33 191 479 26 210 451 273 882 593 278 576 099 442 800 311 793 840 606 438 628 637 436 957 626 456 659 940 800 255 012 448 654 386 448 268 974 . Dépenses d’investissement Titre 6. Dépenses d’investissement Titre 6. Dépenses d’intervention 163 / Jeunesse et vie associative Titre 3. Dépenses de personnel 371 834 471 Autres dépenses : Titre 3. Dépenses de fonctionnement Titre 5. Dépenses de personnel 158 441 753 145 259 505 378 716 852 371 834 471 Autres dépenses : 6 882 381 Titre 3.c.PLR 2011 RÉCAPITULATION DES CRÉDITS 13 Sport. Dépenses d’intervention 210 / Conduite et pilotage de la politique du sport. Dépenses de fonctionnement Titre 5. jeunesse et vie associative Mission RÉCAPITULATION DES CRÉDITS PAR PROGRAMME ET TITRE Autorisations d’engagement Numéro et intitulé du programme ou du titre Prévision LFI y. FDC et ADP Consommation Crédits de paiement 2010 2011 2010 2011 219 / Sport Titre 3. Dépenses de fonctionnement Titre 5.

PROGRAMME 219 .

PLR 2011 15 Sport Programme n° 219 PROGRAMME 219 SPORT MINISTRE CONCERNÉ : DAVID DOUILLET. MINISTRE DES SPORTS Bilan stratégique du rapport annuel de performances Présentation des crédits et des dépenses fiscales Rappel de la présentation du programme Objectifs et indicateurs de performance Justification au premier euro Opérateurs Analyse des coûts du programme et des actions 16 19 26 28 44 61 75 .

le nombre de licences en zones urbaines sensibles demeure plus de deux fois inférieur au taux national. sur la base des comptes financiers 2010. Par ailleurs.16 Sport Programme n° 219 PLR 2011 RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES BILAN STRATÉGIQUE DU RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES Richard MONNEREAU Directeur des sports Responsable du programme n° 219 : Sport La stratégie du programme « Sport ». le ministère a poursuivi le déploiement de démarches innovantes telles que l’atlas des équipements sportifs. Les licences féminines ont poursuivi leur progression. renforcement du lien social. le schéma de cohérence territoriale des équipements sportifs. lilloise. une hausse d’une unité du nombre de départements relativement moins bien équipés au regard de leur population due à l’intégration dans le calcul de Mayotte qui a été départementalisée en 2011. en 2011. Les départements concernés par ce sous-équipement relatif (situés en régions parisienne. Il convient de noter une poursuite de la hausse des recettes globales de partenariats et des recettes liées aux licences et affiliations dans les budgets des fédérations. dans le sud-est et dans les DOM) ont des marges foncières réduites qui limitent les opportunités de créations d’équipements sportifs. de l'Observation et des Statistiques (MEOS). lyonnaise.2. le diagnostic territorial approfondi et. dans un cadre sécurisé et de qualité. une augmentation d’une unité du nombre de structures présentant une situation financière fragile ou dégradée (indicateur 2. en 2011. d’autre part. les collectivités territoriales. ainsi que les valeurs qu’elle véhicule : sens de l’effort. des pratiques féminines et de l’accès des femmes aux responsabilités ainsi qu’une stabilisation de ceux consacrés aux publics socialement défavorisés (ZUS et DSR). le Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) et l'Institut National du Sport. La poursuite de l’accroissement en 2011 du nombre de licences recensées auprès des fédérations sportives conforte l’action du ministère. complétés d’indicateurs spécifiques à chaque fédération. une diminution de la dépendance aux subventions du ministère mesurée par l’indicateur 2. en mai 2011. du respect de l’autre. Les résultats du recensement des équipements sportifs traduisent. Le ministère a poursuivi. essentielles dans la « construction » des jeunes. Le niveau d’équipements sportifs influe sur la pratique sportive. et constitue un outil de mixité sociale fondamental. demain. le mouvement sportif et le monde économique et d’ainsi favoriser la cohérence de leurs actions respectives dans le développement et la promotion du sport. Dans le domaine du sport pour tous. Il est constaté. et ce.1) et. Dans le cadre du comité interministériel à la ville. d’une part. . en 2011. Le CNDS a attribué. apprentissage des règles collectives. il est constaté en 2011. poursuit l’objectif de promouvoir. du dépassement de soi. de l'Expertise et de la Performance (INSEP). la pratique physique et sportive à tout niveau. suite à l’impact extrêmement négatif auprès de l’opinion publique de la dernière coupe du monde de football. plus du tiers de ses subventions d’investissements en faveur de ces départements « sous-équipés ». universalité… L’année 2011 est marquée par l’adoption. soit un résultat en progression sensible par rapport à 2010. après les assises nationales et interrégionales sport et développement durable. Le ministère des sports et le CNDS soutiennent très prioritairement la pratique sportive licenciée car le club est porteur de valeurs. de la stratégie nationale de développement durable dans le champ du sport. du progrès. dans le prolongement de l’étude sur les pratiques sportives des Français réalisée en partenariat avec la Mission des Études. L’État concentre ses aides sur les objectifs fédéraux rejoignant les orientations du ministère auxquels sont associés des indicateurs de performance nationaux communs. Elle sera chargée d’organiser la concertation entre l’État. de parlementaires nationaux et européens ainsi que de représentants du monde sportif et économique. en 2011. au tout début de l’année 2012. à l’installation de la conférence nationale du sport composée de représentants de l’État. une légère progression dans la mobilisation des moyens de la part territoriale du CNDS en faveur des personnes en situation de handicap. malgré une baisse forte du nombre de licences délivrées par la Fédération française de football. la démarche de l’Assemblée du sport a permis d’aboutir. la mise en œuvre de sa nouvelle approche des conventions d’objectifs avec les fédérations sportives pour l’olympiade 2009-2012. Pour autant. le ministère des sports a souhaité mettre l’accent sur la réduction des inégalités sociales et territoriales en inscrivant notamment le rattrapage en matière d’équipements sportifs de la Seine-Saint-Denis et la mise en place de diagnostics territoriaux approfondis confrontant la demande et l’offre sportive. S’agissant de la situation financière des fédérations sportives unisport.

de sports collectifs (où la France n’apparaît pas ou plus parmi les 10 premières nations mondiales en volley-ball. toutes les fédérations unisport et mutlisport ont été invitées dans le cadre des conventions d’objectifs à signer une charte de lutte contre l’homophobie. le ministère a achevé la réorganisation du réseau des opérateurs du secteur « sport » impliqués dans la conduite des politiques publiques liées au sport de haut niveau et à la formation de l’encadrement sportif (INSEP. élaboration des lettres de mission des directeurs d’établissement qui n’en disposaient pas . les résultats constatés en 2011 en matière de développement. l’article 18 permet l’échange d’informations entre l’AFLD et des structures aux compétences analogues reconnues par l’Agence mondiale antidopage (AMA). l’UEFA Euro 2016. parution de l’instruction relative au réseau national du sport de haut niveau en août 2011. du suivi médical des sportifs de haut niveau ne sont pas à la hauteur des attentes du ministère en raison d’une stagnation du taux de sportifs de haut niveau ayant bénéficié d’un suivi médical complet. les qualifications obtenues lors de la délivrance du diplôme considéré. en 2011. en vue de pouvoir mettre en application les nouvelles dispositions du code du sport (loi n° 2012-348 du 12 mars 2012) à compter du 1er juillet 2013. Écoles nationales. au sein de leur emploi. . Les nouvelles structures qui se mettent en place au sein du CNDS doivent permettre de conforter la réussite française en matière d’organisation de grandes compétitions. La France conserve. l’année 2011 marque une évolution de la politique de contrôles antidopage menée par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) caractérisée notamment par des contrôles hors compétition qui représentent aujourd’hui plus de 43 % du nombre total de contrôles réalisés au niveau national. en 2011. soit deux fois plus qu’en 2010 et une hausse très significative du nombre de contrôles sanguins à des fins de ciblage qui représentent près de 30 % de l’ensemble des contrôles diligentés au niveau national. La proportion de diplômés occupant un emploi en rapport avec la qualification obtenue ainsi que le taux d’emploi de ces diplômés sont en légère diminution en 2011 par rapport à 2010. Par ailleurs. généralisation des contrats de performance à l’ensemble des opérateurs . L’État se doit par ailleurs d’apporter une contribution spécifique et significative à l’organisation et au fonctionnement du sport de haut niveau. transfert de la masse salariale aux CREPS et au Musée national du sport à compter du 1er janvier 2012. Outre la réalisation d’outils techniques et pédagogiques et l’élaboration d’un guide juridique qui sera remis en avril prochain. qui pourront être diligentés pendant les périodes de trêve ou hors saison. le mondial de Handball 2017 ou la Ryder Cup 2018. A cet égard. son 5e rang mondial confortant ainsi la politique ministérielle de soutien à l’ensemble des fédérations sportives à travers les conventions d’objectifs plutôt qu’une politique alternative qui se focaliserait sur un petit nombre de fédérations. de l'éducation populaire et du sport (BPJEPS) « sport » continuent à avoir une propension nettement plus importante que les brevets d’État d’éducateur sportif (BEES) 1er degré à exercer. Le respect de l’éthique dans le sport et la préservation de la santé des sportifs constituent également des préoccupations majeures du ministère.PLR 2011 RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES 17 Sport Programme n° 219 En 2011. Un comité de lutte contre les discriminations et un comité de supportérisme ont été installés. Il s’agit des articles 17 et 18 de la loi n° 2012-158 du 1er février 2012 visant à renforcer l’éthique du sport et les droits de sportifs : l’article 17 ouvre la possibilité à l’Agence d’exercer ses missions dans les États extérieurs à la France métropolitaine en accord avec les autorités habilitées à exercer dans leur cadre des missions analogues à celles dévolues à l’Agence . L’AFLD poursuivra en 2012 l’expérimentation des prélèvements sanguins à des fins de ciblage sur les sportifs apparentés ou non au groupe cible national. en hockey sur glace et en hockey sur gazon selon le classement des fédérations internationales concernées fin 2011) et enfin de handisport. natation. En matière de lutte contre le dopage. La part des contrôles à l’entraînement. CREPS) : rénovation du statut des CREPS (devenus centres de ressources. ce résultat étant également en deçà des prévisions. d’expertise et de performance sportives) par décret en date du 3 juin 2011 . par les fédérations sportives. celle-ci est en légère baisse en 2011 notamment en raison du choix des établissements d’accueillir davantage de sportifs « Espoirs » dans la perspective de la relève pour préparer les jeux olympiques et paralympiques de 2016. Des efforts restent à accomplir en matière de sport de haut niveau féminin (où les résultats souffrent encore trop souvent de la comparaison avec ceux des équipes de France masculines notamment en athlétisme. l’échec de la candidature Annecy 2018 ne doit pas occulter les succès remportés pour les Jeux de la francophonie 2013. tennis et volley-ball). deux dispositions législatives nouvelles vont également permettre d’optimiser les efforts de l’AFLD. 2011 a été une année de préparation des prochains Jeux olympiques et paralympiques de Londres via notamment la poursuite de la mise en place des parcours de l’excellence sportive. devrait rester du même ordre eu égard au risque de dopage constaté pendant ces périodes. Dans le domaine des événements internationaux. Il est noté que les titulaires d’un brevet professionnel de la jeunesse. les Jeux équestres mondiaux 2014. gymnastique. S’agissant de la part des sportifs de haut niveau accueillis dans le réseau des établissements. le ministère des sports a mené une politique volontariste afin de lutter contre toutes formes de discrimination et de violence dans le sport. Au-delà de la politique des contrôles.

la mobilisation pour le recrutement d’emplois aidés. il convient de noter la création du Groupement d’intérêt public « Centre d’analyse des formations. L’élévation du niveau de la concurrence internationale et l’adoption par les fédérations sportives internationales de nouvelles règles de qualification aux rendez-vous majeurs augmentent les contraintes sportives et incitent les sportif(ve)s de haut niveau à étaler davantage dans le temps leur projet de formation qualifiante et/ou d’insertion professionnelle.3 . Dans le champ de l’emploi.2). cette diminution s’expliquant par une augmentation significative du nombre d’anciens sportifs en situation de formation deux ans après leur sortie de la liste ministérielle. mais aussi la publication de guides très appréciés sur les groupements d’employeurs ou la création d’entreprise Enfin.2 OBJECTIF 4 INDICATEUR 4.3 OBJECTIF 6 INDICATEUR 6.2 INDICATEUR 5.1 INDICATEUR 3. la poursuite du volet sportif du parcours animation sport.1 INDICATEUR 5.2 OBJECTIF 3 Accroître la pratique sportive. Proportion de diplômés qui occupent effectivement un emploi en rapport avec la qualification obtenue après la délivrance du diplôme Part des formations assurées dans le réseau des établissements correspondant aux activités en environnement spécifique et aux secteurs en tension Taux d’insertion professionnelle des sportif(ve)s de haut niveau INDICATEUR 3. une augmentation significative (cf. le taux d’insertion professionnelle des sportif(ve)s de haut niveau deux ans après la sortie des listes est en régression en 2011.18 Sport Programme n° 219 PLR 2011 RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES La part des formations assurées dans le réseau des établissements correspondant aux activités en environnement spécifique.1 INDICATEUR 4. RÉCAPITULATION DES OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF 1 INDICATEUR 1. des emplois. des métiers de l’animation et du sport » (CAFEMAS) en mai 2011. Répartition des équipements sportifs sur le territoire Proportion des subventions d’équipement du CNDS attribuées aux départements "souséquipés" Conforter le rang de la France parmi les grandes nations sportives. en apportant une attention particulière aux publics prioritaires Licences délivrées par les fédérations sportives : nombre et taux par publics prioritaires Répartition des subventions de la part territoriale du CNDS par montant alloué Proportion des crédits de la part territoriale du CNDS affectée aux publics prioritaires Promouvoir la rigueur financière et l’efficacité des fédérations sportives Nombre de fédérations sportives présentant une situation financière fragile ou dégradée Taux d’autofinancement des fédérations sportives Apporter une attention particulière à une répartition équilibrée des équipements sportifs sur le territoire national.1 INDICATEUR 1. Rang sportif de la France Part des sportifs de haut niveau accueillis dans le réseau des établissements Renforcer le respect de l’éthique dans le sport et préserver la santé des sportifs Nombre de sportifs de haut niveau ou « espoirs » ayant satisfait aux obligations de suivi médical complet au cours de l’année rapporté au nombre total de sportifs de haut niveau ou espoirs Coût moyen global des contrôles et des analyses anti-dopage Nombre de contrôles hors compétition / nombre total de contrôles Adapter la formation aux évolutions des métiers et recentrer l’offre de formation des établissements sur les missions de service public.3 OBJECTIF 2 INDICATEUR 2.2 OBJECTIF 5 INDICATEUR 5. de nouveau.2 INDICATEUR 1.1 INDICATEUR 6. et promouvoir la réalisation d’équipements structurants.2 INDICATEUR 6. notamment au sein des clubs. aux secteurs en tension et autres activités prioritaires connaît. indicateur 6.1 INDICATEUR 2.

c. FDC et ADP prévus en LFI 01 02 03 04 Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 3 386 500 4 381 071 36 343 262 26 469 936 650 000 639 138 20 127 812 19 944 004 500 000 2 395 352 19 442 626 88 419 759 79 191 14 427 895 29 343 964 79 604 050 21 425 682 19 023 550 18 021 293 11 567 870 11 431 680 18 314 395 36 120 387 135 389 938 136 315 377 19 673 550 18 739 622 31 695 682 31 375 684 205 073 565 +15 902 835 +13 935 878 234 912 278 34 314 395 139 039 938 19 723 550 31 695 682 Total des AE prévues en LFI Ouvertures par voie de FDC et ADP Ouvertures / annulations (hors FDC et ADP) Total des AE ouvertes Total des AE consommées 60 507 574 19 942 626 +15 902 835 +13 935 878 234 912 278 124 623 365 224 773 565 51 434 149 90 894 302 80 222 619 222 551 070 2011 / CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2011 Consommation 2011 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total Total y. FDC et ADP prévus en LFI 01 02 03 04 Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 3 386 500 4 299 534 36 685 962 43 591 365 650 000 772 285 20 127 812 19 730 431 60 850 274 150 000 2 115 447 30 941 479 24 025 274 69 730 14 427 895 29 568 421 79 604 050 81 379 833 19 023 550 17 946 453 11 567 870 11 398 986 17 964 395 35 983 402 147 231 491 148 996 472 19 673 550 18 788 468 31 695 682 31 129 417 216 565 118 +17 436 375 +5 654 290 239 655 783 33 964 395 149 431 491 19 723 550 31 695 682 Total des CP prévus en LFI Ouvertures par voie de FDC et ADP Ouvertures / annulations (hors FDC et ADP) Total des CP ouverts Total des CP consommés 31 091 479 +17 436 375 +5 654 290 239 655 783 124 623 365 234 815 118 68 393 615 26 210 451 140 293 693 234 897 759 .c.PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 19 Sport Programme n° 219 PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES 2011 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS OUVERTS ET DES CRÉDITS CONSOMMÉS 2011 / AUTORISATIONS D’ENGAGEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2011 Consommation 2011 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total Total y.

FDC et ADP 01 02 03 04 Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 2 841 000 4 658 850 35 477 742 41 068 936 550 000 846 897 19 952 212 11 179 080 58 820 954 57 753 763 432 041 23 254 645 22 496 945 13 343 500 29 272 713 112 329 701 101 879 338 15 429 000 16 659 520 8 089 705 10 996 096 16 184 500 171 062 088 15 979 000 28 041 917 32 184 500 34 363 604 173 912 088 165 445 219 16 029 000 17 506 417 28 041 917 22 175 176 Total des AE prévues en LFI Total des AE consommées 23 254 645 22 928 986 149 191 906 158 807 667 231 267 505 250 167 505 239 490 416 2010 / CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2010 Consommation 2010 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total hors FDC et ADP prévus en LFI Total y. FDC et ADP 01 02 03 04 Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 2 841 000 4 788 650 36 181 742 43 204 809 550 000 775 601 19 952 212 11 137 016 0 35 017 959 24 902 758 13 343 500 29 116 130 112 329 701 101 900 465 15 429 000 16 671 935 8 089 705 11 051 197 35 017 959 24 902 758 149 191 906 158 739 727 16 184 500 183 529 402 15 979 000 28 041 917 32 184 500 33 904 780 187 269 402 170 008 032 16 029 000 17 447 536 28 041 917 22 188 213 Total des CP prévus en LFI Total des CP consommés 59 524 954 59 906 076 243 734 819 263 524 819 243 548 561 .c.c.20 Sport Programme n° 219 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 2010 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS VOTÉS (LFI) ET DES CRÉDITS CONSOMMÉS 2010 / AUTORISATIONS D’ENGAGEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2010 Consommation 2010 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total hors FDC et ADP prévus en LFI Total y.

Les dotations aux amortissements et les variations de stocks. Numéro et intitulé de l’action Total 01 02 03 04 Total Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 33 916 980 341 696 784 18 714 366 31 318 577 425 646 707 . L’attention est appelée sur le caractère encore lacunaire de ces données. en liaison avec le ministère concerné. ainsi que le rattachement de charges à l’exercice et les charges n’ayant donné lieu à aucun décaissement (variations de stocks. Les coûts directs comprennent les charges ayant donné lieu à opérations budgétaires (personnel. Ces montants sont repris et retraités dans le cadre de l’analyse des coûts des actions (partie dans laquelle est précisé le périmètre de charges couvert). En effet. les dotations aux provisions (nettes des reprises). subventions pour charges de service public. en termes de volume et d’enjeu. dotations aux amortissements.PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 21 Sport Programme n° 219 PRÉSENTATION PAR ACTION DES CHARGES CONSTATÉES Avertissement Sont reportés dans le tableau ci-dessous les coûts directs par action arrêtés en mars 2012 par le département comptable ministériel. aux provisions…). les immobilisations ne sont pas encore prises en compte dans leur ensemble dans le bilan de l’État. transferts aux ménages. ne sont donc pas exhaustives. De même. ainsi que. fonctionnement. dans une moindre mesure. entreprises et collectivités). seuls les stocks significatifs. aux dépréciations d’actifs. Le périmètre des actifs intégrés est d’ailleurs variable selon les ministères. figurent au bilan.

Dépenses d’intervention Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités Total hors FDC et ADP Ouvertures et annulations (*) Total (*) (*) y. Dépenses de fonctionnement Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public Titre 5. Dépenses d’investissement Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État Dépenses pour immobilisations incorporelles de l’État Titre 6.c. FDC et ADP 57 753 763 13 132 542 44 621 221 22 928 986 22 928 986 60 507 574 12 430 773 48 076 801 19 942 626 19 942 626 51 434 149 17 301 972 34 132 177 90 894 302 90 896 361 -2 059 59 906 076 13 591 133 46 314 943 24 902 758 24 902 758 60 850 274 12 534 773 48 315 501 31 091 479 31 091 479 68 393 615 15 002 717 53 390 898 26 210 451 26 210 451 0 158 807 667 14 628 396 32 685 128 1 232 165 110 261 978 124 623 365 18 927 670 5 680 000 324 000 99 691 695 205 073 565 +29 838 713 80 222 619 13 830 397 13 531 802 1 193 910 51 666 510 158 739 727 14 599 120 32 654 245 1 046 658 110 439 704 124 623 365 18 927 670 5 680 000 324 000 99 691 695 216 565 118 +23 090 665 140 293 693 13 864 638 13 727 103 1 382 513 111 319 439 239 490 416 234 912 278 222 551 070 243 548 561 239 655 783 234 897 759 FONDS DE CONCOURS ET ATTRIBUTIONS DE PRODUITS Autorisations d’engagement Nature de dépenses Ouvertes en 2010 Prévues en LFI pour 2011 Ouvertes en 2011 Crédits de paiement Ouverts en 2010 Prévus en LFI pour 2011 Ouverts en 2011 Dépenses de personnel Autres natures de dépenses Total 19 613 554 19 613 554 19 700 000 19 700 000 0 15 902 835 15 902 835 21 685 470 21 685 470 18 250 000 18 250 000 0 17 436 375 17 436 375 .22 Sport Programme n° 219 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 PRÉSENTATION PAR TITRE ET CATÉGORIE DES CRÉDITS CONSOMMÉS Autorisations d’engagement Titre et catégorie Consommées en 2010 (*) Ouvertes en LFI pour 2011 Consommées en 2011 (*) Crédits de paiement Consommés en 2010 (*) Ouverts en LFI pour 2011 Consommés en 2011 (*) Titre 3.

PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 23 Sport Programme n° 219 RÉCAPITULATION DES MOUVEMENTS DE CRÉDITS DÉCRET DE TRANSFERT Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 30/11/2011 Autres titres 656 685 Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 0 Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres Crédits de paiement Titre 2 Autres titres DÉCRET D’ANNULATION DE FONDS DE CONCOURS ET D’ATTRIBUTION DE PRODUITS Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 28/12/2011 Autres titres Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres 1 177 858 Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 694 624 ARRÊTÉ DE REPORT DE CRÉDITS OUVERTS PAR VOIE DE FONDS DE CONCOURS Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 30/03/2011 Autres titres 1 166 591 Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 1 654 420 Autorisations d’engagement Titre 2 0 Autres titres 0 Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 0 ARRÊTÉ DE REPORT DE CRÉDITS HORS FONDS DE CONCOURS Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 30/03/2011 Autres titres 14 947 580 Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 6 834 848 Autorisations d’engagement Titre 2 0 Autres titres 0 Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 0 OUVERTURES PAR VOIE DE FONDS DE CONCOURS ET ATTRIBUTIONS DE PRODUIT Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 24/03/2011 18/07/2011 15/09/2011 15/09/2011 0 0 0 0 Autres titres 0 250 000 16 000 000 0 Annulations Crédits de paiement Titre 2 0 0 0 0 Autres titres 150 000 250 000 0 16 457 347 Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres Crédits de paiement Titre 2 Autres titres .

C. FDC ET ADP) Ouvertures Autorisations d’engagement Titre 2 Total général 0 Autres titres 33 883 549 Annulations Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 26 652 267 Autorisations d’engagement Titre 2 0 Autres titres 4 044 836 Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 3 561 602 .24 Sport Programme n° 219 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 26/09/2011 03/10/2011 20/10/2011 08/12/2011 15/12/2011 19/12/2011 22/12/2011 26/12/2011 05/01/2012 01/12/2011 Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres titres 692 691 0 0 10 000 0 0 0 0 116 707 11 295 17 080 693 Annulations Crédits de paiement Titre 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Autres titres 0 69 269 285 000 160 000 103 904 30 623 150 508 346 346 116 707 11 295 18 130 999 Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres Crédits de paiement Titre 2 Autres titres LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 29/07/2011 19/09/2011 28/12/2011 Total 32 000 32 000 32 000 32 000 2 866 978 2 866 978 Autres titres Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres 1 510 978 1 356 000 Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 1 510 978 1 356 000 TOTAL DES OUVERTURES ET ANNULATIONS (Y.

Dès lors. Par ailleurs. des sommes perçues par les arbitres et juges sportifs Impôt sur le revenu Objectif : Aider les arbitres Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) ménages .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales . Il ne prend pas en compte les dispositifs inférieurs à 0. article 1 - ε Coût total des dépenses fiscales 2 16 15 16 1 Les dépenses fiscales ont été associées à ce programme conformément aux finalités poursuivies par ce dernier. « .PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 25 Sport Programme n° 219 ÉVALUATION DES DÉPENSES FISCALES 1 Avertissement Le niveau de fiabilité des chiffrages de dépenses fiscales dépend de la disponibilité des données nécessaires à la reconstitution de l’impôt qui serait dû en l’absence des dépenses fiscales considérées.Création : 1948 .» : dépense fiscale supprimée ou non encore créée .CGI : 93-10 160303 Déduction des dépenses exposées par les sportifs en vue de l’obtention d’un diplôme ou d’une qualification pour leur insertion ou conversion professionnelle Impôt sur le revenu Objectif : Aider les sportifs à se réinsérer Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) ménages .Fiabilité : Ordre de grandeur . notamment lorsqu’il tient compte d’aménagements intervenus depuis le dépôt du projet de loi de finances pour 2011. dans la limite de 14. le chiffrage actualisé peut différer de celui-ci.Création : 2010 . Par ailleurs.Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales .Création : 2006 .Dernière modification : 2006 . afin d’assurer une comparabilité d’une année sur l’autre.5 million d’euros (« ε »).Fiabilité : Ordre de grandeur . « ε » : coût inférieur à 0. caractéristique « Fiabilité » indiquée pour chaque dépense fiscale). Il n’est donc indiqué qu’à titre d’ordre de grandeur et ne saurait être considéré comme une véritable sommation des dépenses fiscales du programme. DÉPENSES FISCALES PRINCIPALES SUR IMPÔTS D’ÉTAT (3) (En millions d’euros) Dépenses fiscales sur impôts d’État contribuant au programme de manière principale Chiffrage définitif pour 2010 16 Chiffrage initial pour 2011 15 Chiffrage actualisé pour 2011 16 160205 Exonération. le montant pris en compte dans le total correspond au dernier chiffrage connu (montant 2011 ou 2010) . Le chiffrage initial pour 2011 a été réalisé sur la base des seules mesures votées avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2011.Dernière modification : 2000 CGI : 93-1-5° nc nc nc 120144 Exonération de l’avantage en nature résultant de la prise en charge par le club de la rémunération de l’agent d’un sportif Impôt sur le revenu Objectif : Aider la profession d’agent sportif Bénéficiaires 2009 : 0 ménages . ni les interactions entre dépenses fiscales.Dernière modification : 2010 .CGI : Loi n°2010-626 du 9 juin 2010. les chiffrages des dépenses fiscales ne peuvent intégrer ni les modifications des comportements fiscaux des contribuables qu’elles induisent. si aucun montant n’est connu. « nc » : non chiffrable 2 Le « Coût total des dépenses fiscales» constitue une somme de dépenses fiscales dont les niveaux de fiabilité peuvent ne pas être identiques (cf.5 million d’euros . . La portée du total s’avère enfin limitée en raison des interactions éventuelles entre dépenses fiscales. lorsqu’une dépense fiscale est non chiffrable (« nc »). la valeur nulle est retenue dans le total.5 % d’un plafond révisable chaque année.

26 Sport Programme n° 219 PLR 2011 RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME PRÉSENTATION PAR ACTION DES CRÉDITS CONSOMMÉS Numéro et intitulé de l’action Autorisations d’engagement Crédits de paiement Dépenses directes Dépenses complètes Coûts directs Coûts complets 01 02 03 04 Total Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 36 120 387 136 315 377 18 739 622 31 375 684 222 551 070 35 983 402 148 996 472 18 788 468 31 129 417 234 897 759 156 643 396 233 007 682 60 157 609 129 831 913 579 640 600 33 916 980 341 696 784 18 714 366 31 318 577 425 646 707 161 635 864 430 750 058 62 503 698 135 668 181 790 557 801 Répartition par action des autorisations d'engagement consommées pour 2011 Action n°01 (16.25 %) Action n°03 (8.42 %) Action n°04 (14.23 %) Action n°02 (61.10 %) .

PLR 2011 RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME 27 Sport Programme n° 219 PRÉSENTATION DU PROGRAMME RÉCAPITULATION DES ACTIONS ACTION n° 01 : Promotion du sport pour le plus grand nombre ACTION n° 02 : Développement du sport de haut niveau ACTION n° 03 : Prévention par le sport et protection des sportifs ACTION n° 04 : Promotion des métiers du sport .

7 38.43 1.3 17. sur la base de 93 fédérations sur 115 qui ont répondu au recensement (ce qui représente 15. le nombre de licences et ATP y compris COM est estimé à 17.4 12.0 11.1 % de la population résidante en ZUS.5 millions de licences et ATP hors COM / 64.28 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF n° 1 : Accroître la pratique sportive. Le nombre de licences est obtenu à partir d’un recensement annuel effectué auprès des fédérations sportives par la mission des études.41 1.6 38.9 11. Les chiffres indiqués regroupent les licences stricto sensu et les autres titres de participation délivrés le plus souvent pour une pratique sportive occasionnelle.5 11.6 millions de personnes).3 millions de femmes hors COM) alors que le taux de licences y compris ATP au plan national.5 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 17.1 % (17.2 10.43 2.41(*) 2011 RÉALISATION 1.6 19.34 2010 RÉALISATION 1. La population en ZUS utilisée pour le calcul de l’indicateur est celle de 2009.1 17. celle-ci étant atypique par son nombre élevé de licences localisées en ZUS.42 2.3 % mentionné dans le PAP 2012.1 Le champ géographique est la France métropolitaine et les départements d’Outre-mer hors collectivités d’outre mer (COM) à l’exception du sous-indicateur nombre de licences qui inclut les COM.4 % (6.3 19. Ainsi. notamment au sein des clubs.3 26. l’enquête réalisée en 2010 sur la pratique physique et sportive en France permet d’estimer que plus des 2/3 des pratiquants de plus de 15 ans ne sont pas adhérents d’une structure (association ou club privé marchand). Ce travail a été fait en collaboration avec l’INSEE pour l'affectation des codes communes et pour la géolocalisation des licences en ZUS.1 % contre 10.5 millions en 2011. Les données définitives sont disponibles au mois de septembre de l’année n+1. A la date du 16 mars 2012.6 26. service statistique ministériel jeunesse et sports.1 37. dernière année disponible. qui contrôle la cohérence interne et l’évolution des données transmises par les fédérations.7 18. en dehors de la fédération française de football.4 26.1 : Licences délivrées par les fédérations sportives : nombre et taux par publics prioritaires (du point de vue de l’usager) indicateur de la mission Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 17. Le taux de licences des jeunes de moins de 20 ans (19 ans et moins) au regard de la population totale de la même classe d’âge est estimé en 2011 à 37. en apportant une attention particulière aux publics prioritaires INDICATEUR 1.4 37.7 18.8 26. habitants des ZUS : ÉCARTS DE PRATIQUE SPORTIVE CONSTATÉS POUR LES PUBLICS PRIORITAIRES Rapport entre le taux de licences des jeunes de moins de 20 ans et le taux de licences au plan national Rapport entre le taux de licences au plan national et le taux de licences féminines Rapport entre le taux de licences au plan national et le taux de licences en ZUS (*) donnée révisée UNITÉ indice indice indice 2009 RÉALISATION 1.8 37.5 millions de licences féminines et ATP hors COM / 33. est estimé à 27. La méthode de collecte des données a été entièrement modifiée depuis 2 ans. femmes.24 . A partir des taux de licences des différents types de publics. Le calcul s’appuie sur les fichiers détaillés de licences transmis par les fédérations sportives agréées par le ministère des Sports.40 2. Le nombre de licences en ZUS des fédérations n’ayant pas fourni de fichiers détaillés a été estimée à partir de l’ensemble des fédérations ayant transmis un fichier détaillé. et 11 505 732 licences ont servi de base au calcul du taux de licences en ZUS.6 millions de licences et autres titres de participation). 81 fédérations ont envoyé leur fichier de licences.5 27.39 1.6 2011 Prévision mi 2011 17.6 %. en 2011. Le taux de licences en ZUS (hors COM) est estimé en 2011 à 12.2 37. L’écart entre 2010 et 2011 peut s’expliquer en partie par le fait que l’estimation de 2010 a été réalisée sans les données de la fédération française de football non disponible cette année là. Le traitement a consisté en une affectation du code commune à l’adresse de chaque licence et à la géolocalisation des adresses pour déterminer les licences en ZUS. La réalisation 2010 du taux de licences en ZUS a également été revue dans le présent document budgétaire : 11. de l’observation et des statistiques (MEOS).0 Nombre de licences (y compris COM) Taux de licences au plan national (hors COM) Taux de licences des jeunes de moins de 20 ans (hors COM) Taux de licences féminines (hors COM) Taux de licences en ZUS (hors COM) Commentaires techniques Million % % % % 17.1 19.8 19.8 27. Le taux de licences féminines est estimé en 2011 à 19. on calcule des écarts de pratique sous forme d’indice en comparant le taux de licences au plan national et le taux de licences d’une catégorie particulière : jeunes de moins 20 ans.2 12. Cet indicateur rend compte de la pratique sportive licenciée dans un club sportif affilié à une fédération française sportive agréée mais il ne permet pas de mesurer la totalité de la pratique sportive.

élèves du primaire.7 15. La part des subventions du CNDS par bénéficiaires inférieures à 750 € a été ramenée à zéro en 2011.8 34.7 Moyens financiers consacrés à des actions en direction des personnes handicapées / total des moyens mobilisés Moyens financiers consacrés à des actions en direction des jeunes filles et des femmes / total des moyens mobilisés Moyens financiers consacrés à des actions en direction des publics socialement défavorisés / total des moyens mobilisés Moyens financiers consacrés à des actions en direction des jeunes scolarisés / total des moyens mobilisés Commentaires techniques % 4.Sous-indicateur 1.4. Cette nouvelle organisation au niveau régional a pour but d’encourager les services déconcentrés et le mouvement sportif à faire des choix stratégiques sur le financement d’actions véritablement structurantes.40 fois plus élevé que le taux de licences féminines (27. le ratio rapporte les crédits consacrés à la part territoriale au sens large y compris l’enveloppe de l’accompagnement éducatif soit 139. Le champ de l’indicateur couvre les subventions versées aux associations par le CNDS dans le cadre de la part territoriale.8 millions d’euros pour les publics socialement défavorisés (ZUS et DSR) . collégiens. Pour 2010 et 2011.2 4.Sous-indicateur 1.que le taux de licences au plan national est 2.3.2 : Statistique ORASSAMIS « pratique féminine et accès aux responsabilités » dans la rubrique « objectifs opérationnels ».3.39 fois plus élevé que le taux de licences au plan national (37. dans la rubrique « statut du territoire administratif concerné ».6 14.1 / 19. Les crédits mobilisés pour les différents publics prioritaires en 2011 ont été les suivants : 5.5 69.8 5.8 28. les moyens déconcentrés du CNDS sont répartis au niveau régional et non plus régional et départemental. 5°. tout public scolarisé.3. mineurs.3 5.24 fois plus élevé que le taux de licences en ZUS (27. ci-dessus.PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 29 Sport Programme n° 219 Le tableau.5 2011 Prévision mi 2011 4.8 71.1 et 1.0 .3 et 1. Polynésie Française et Corse.1 -> 2.4 23.0 38.que le taux de licences des jeunes de moins de 20 ans est 1. 11 à 15 ans.3 : Statistique ORASSAMIS « ZUS.9 13.0 % 36. 6°.3 : Proportion des crédits de la part territoriale du CNDS affectée aux publics prioritaires (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 4.2.5 16.1 / 12. les Items retenus sont les suivants : -11 ans. dans le cadre de commissions territoriales dont la composition assure la représentation des acteurs tant régionaux que départementaux.3.4 ->1. mineurs.5 23.0 33. 11 à 19 ans.que le taux de licences au plan national est 1.5 27.7 % 4. 3°.1 : Statistique ORASSAMIS « personnes handicapées » dans la rubrique « statuts des bénéficiaires directs ». La première évaluation des effets de l’instauration de seuil plancher de subvention réalisée en 2010 et poursuivi en 2011 laisse apparaitre deux conséquences : une diminution du nombre des versements de subventions et un accroissement du montant moyen des subventions (cf.Sous-indicateur 1. 16 à 19 ans.6 / 27.24) Sources des données : Mission des Études.9 millions d’euros pour les handicapés .39) . les items retenus sont les suivants : collégiens.Sous-indicateur 1.4 : Statistique ORASSAMIS « toutes tranches d’âge des populations mineures et scolarisées » dans les rubriques « tranche d’âge des bénéficiaires ».5 42. 46.27 M€ en 2011 hors Wallis-et-Futuna. . 37. .1 25. communes DSR et quartiers de la Dynamique Espoir Banlieue (à compter de 2009).3.7 millions d’euros pour les jeunes filles et femmes (pour des actions ciblées et non au titre du développement général de la pratique) . Polynésie Française et Corse. 6.4 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 4.7 millions d’euros pour les jeunes scolarisés.5 14 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 68 17 15 Part des subventions du CNDS inférieures à 2 500 € Part des subventions du CNDS comprises entre 2 500 € et 5 000 € Part des subventions du CNDS supérieures à 5 000 € Commentaires techniques % % % 71. Pour 2009. résumé de cette évaluation dans la rubrique « Analyse des résultats »).1 -> 1. 4°. Pour les sous-indicateurs 1.0 5. Pour les sous-indicateurs 1. . Source des données : Base de données ORASSAMIS du Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) INDICATEUR 1.2 5. indique pour 2011 : . lycéens.45 M€ en 2011 hors Wallis-et-Futuna. Depuis 2009.3. .6 41.3.2 : Répartition des subventions de la part territoriale du CNDS par montant alloué (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 70 16 14 2011 Prévision mi 2011 69.4 12. de l’Observation et des Statistiques (MEOS) INDICATEUR 1.3. 6° et 5°.40) .7 La part des subventions dans chaque tranche est calculée en référence au nombre de subventions attribuées à chaque tranche par rapport au total des subventions attribuées. 4° et 3°.6 14.2 % 22.8 15. élèves du primaire. le ratio rapporte les crédits consacrés aux publics visés (handicapés ou jeune filles et femmes) par rapport au montant total de la part territoriale traditionnelle soit 126.2 5. Éducation prioritaire » (réseau ambition réussite compris).3 4.

8 % en 2009. passant de 2 557 € à 3 371 € (de 1 683 € en 2008 à 2 097 € en 2011 pour les associations . Une partie de l’augmentation du taux de licences en ZUS entre 2010 et 2011 peut s’expliquer par l’intégration des données détaillées de la fédération française de football en 2011 qui n’étaient pas disponibles en 2010.1 %. y compris ATP. S’agissant des publics socialement défavorisés (ZUS et DSR). .2 M€ en 2010 et à 5.3 % en 2008. Ce taux était difficile à estimer en 2010 compte tenu des éléments partiels à disposition. 5. Les projets de club soutenus doivent prendre en compte les valeurs éducatives. Il est constaté en 2011 une progression sensible dans la mobilisation des moyens affectés au niveau territorial aux pratiques féminines et à l’accès des femmes aux responsabilités au-delà des valeurs cibles fixées à la mi 2011 (pour des actions ciblées. sportives et éthiques du sport. 5.2 % en 2010 . le nombre de subventions versées aux associations (hors Wallis et Futuna. les moyens déconcentrés du CNDS sont répartis au niveau régional et non plus régional et départemental. le montant moyen d’une subvention versée a augmenté.8 % en 2009 et 4. Le taux de licences en ZUS s’établit à 12. soit une augmentation nette de 25 300 licences. dans le cadre de commissions territoriales dont la composition assure la représentation des acteurs tant régionaux que départementaux. passant de 29. Depuis 2009.3 % en 2011 . Le taux de licences féminines. soit environ 535 000 licences délivrées dans les ZUS. Il est constaté également en 2011 une progression sensible dans la mobilisation des moyens affectés au niveau territorial aux personnes handicapées : les moyens financiers passant de 4.2 % en 2010 et 4. 38.3 % en 2009 . estimé à 19. Cette fédération a un taux de licences en ZUS plus important que les autres fédérations. Cette nouvelle organisation au niveau régional a pour but d’encourager les services déconcentrés et le mouvement sportif à faire des choix stratégiques sur le financement d’actions véritablement structurantes et ce d’autant plus que le seuil de subvention a été porté à 750 € en 2011. 4.8 M€ en 2011. Cette baisse s’est portée exclusivement sur les clubs sportifs et associations sportives locales pour lesquels le nombre de subventions versées est passé de 41 318 en 2008 à 36 710 en 2009.4 M€ en 2010 et 37. et non au titre du développement général de la pratique) : 5.5 point par rapport à 2010 (18.14 M€ en 2009.4 % en 2008 .2.1 % réalisé en 2011.4 % en 2011. a eu pour effet de diminuer. 22.4 M€ en 2010 et à 6. Polynésie Française et Corse) : 48 468 en 2008 contre 45 074 en 2009.30 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Source des données : Base de données ORASSAMIS du Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) ANALYSE DES RÉSULTATS On observe entre 2010 et 2011 une très légère augmentation du nombre de licences et d’autres types de participation (y compris DOM ET COM) de 0.8 % en 2008 . 43 275 en 2010 et 41 311 en 2011. 4. de nouveau. Concernant l’indicateur 1. l’instauration d’un seuil plancher de subvention au niveau local. La forte baisse du nombre de licences délivrées par la Fédération française de football entre 2011 et 2010 (baisse nette de 157 900 licences délivrées) explique pour partie cette faible augmentation du nombre de licences et autres titres de participation délivrées. les moyens financiers passant de 5. 34 871 en 2010 et 32 861 en 2011. Toutefois. Cette augmentation se traduit aussi en termes relatifs par rapport aux moyens totaux mobilisés : 3. Les moyens financiers consacrés à ces publics sont en légère baisse. 4.93 M€ en 2008 à 5. la nouvelle méthodologie est plus fiable et sera stabilisée au cours des prochaines années. 750 € sur la part territoriale des crédits du CNDS pour l’année 2011. dans le cadre des conventions d’objectifs sous la forme de subvention et d’agents ministériels placés auprès des fédérations pour exercer les missions de conseiller technique sportif (CTS).1 % en 2011.29 M€ en 2008 .9 M€ en 2011.7 M€ en 2011. 6. notamment à travers le soutien aux fédérations. 28. Cette politique ministérielle est relayée sur le terrain via les actions des services déconcentrés en charge des sports et du Centre national pour le développement du sport (CNDS).9 %). Parallèlement.58 M€ en 2008 à 5. de 5 002 € en 2008 à 6 219 € en 2011 pour les structures départementales et de 13 136 € en 2008 à 13 531 € en 2011 pour les structures régionales). il est constaté une stabilisation dans la mobilisation des moyens affectés en part relative après une phase de progression jusqu’en 2010 : 23.53 M€ en 2009 .4 % en 2010 et 27. Le ministère poursuit sa politique d’encouragement à la pratique en club. 30. est en légère augmentation de 0.69 M€ en 2009.7 % en 2011. Le changement de méthode de calcul de l’indicateur en 2010 a engendré une rupture de série qui ne permet pas de comparer les taux de 2010 et 2011 à ceux des années antérieures.

Les données financières des fédérations unisport agréées bénéficiant d’un soutien financier du ministère des sports sont communiquées au ministère dans les 6 mois suivant la clôture de leur exercice comptable. Le nombre de fédérations sportives présentant une situation financière fragile ne peut baisser dans de fortes proportions sur la période. 81 en 2009. Les données présentées en réalisation d’une année n sont élaborées à partir des comptes financiers de l’année n-1. INDICATEUR 2.ratio compris entre 0 % et 10 % : la situation financière de la fédération est considérée comme fragile.PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 31 Sport Programme n° 219 OBJECTIF n° 2 : Promouvoir la rigueur financière et l’efficacité des fédérations sportives INDICATEUR 2. . Les données de synthèse ne sont pas disponibles avant la fin du mois de septembre n+1.2 : Taux d’autofinancement des fédérations sportives (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 7 2011 Prévision mi 2011 7 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 7 Nombre de fédérations sportives présentant un taux d’autofinancement inférieur à 50% (Subvention MSS>50%) Nombre de fédérations sportives présentant un taux d’autofinancement inférieur à 90% (Subvention MSS>10%) Commentaires techniques nombre 8 8 6 nombre 58 57 57 57 55 57 Le taux d’autofinancement d’une fédération correspond au pourcentage des ressources ne provenant pas des subventions du ministère rapporté à l’ensemble des ressources de cette fédération.ratio négatif : la situation financière de la fédération est considérée comme dégradée . du sport de haut niveau et du sport professionnel – Direction des sports. Le champ de l’indicateur est limité aux fédérations unisport bénéficiant d’un soutien financier du ministère. La situation financière des fédérations s’améliorant habituellement selon un processus continu. Sources des données : Comptabilités des fédérations recueillies au cours de la campagne de conventions d’objectifs par la cellule de veille financière du bureau des fédérations unisport. Le champ de l’indicateur est limité aux fédérations unisport bénéficiant d’un soutien financier du ministère : 82 en 2007 et 2008. Sources des données : Comptabilités des fédérations recueillies au cours de la campagne de conventions d’objectifs par la cellule de veille financière du bureau des fédérations unisport. . du sport de haut niveau et du sport professionnel – Direction des sports. L’amélioration de l’indicateur passe avant tout par la baisse du nombre de fédérations présentant une situation dégradée. Les données présentées en réalisation d’une année n sont élaborées à partir des comptes financiers de l’année n-1. Les données de synthèse ne sont pas disponibles avant la fin du mois de septembre n+1. elles passent d’une situation dégradée à une situation fragile avant de se trouver dans une situation financière satisfaisante.1 : Nombre de fédérations sportives présentant une situation financière fragile ou dégradée (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 6 10 2011 Prévision mi 2011 6 8 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 6 8 Nombre de fédérations sportives présentant une situation financière fragile Nombre de fédérations sportives présentant une situation financière dégradée Commentaires techniques nombre nombre 6 12 5 9 7 8 La rigueur financière des fédérations sportives est appréciée à travers le ratio total des fonds propres / total du bilan : . 2010 et 2011. Les données financières des fédérations unisport agréées bénéficiant d’un soutien financier du ministère des sports sont communiquées au ministère dans les 6 mois suivant la clôture de leur exercice comptable.

soit 47 % des équipements recensés. La répartition des équipements sportifs sur le territoire national est ainsi appréciée au regard du nombre de départements dont le ratio du nombre d’équipements sportifs rapporté à la population est inférieur à 80 % du taux moyen national pour 10. espaces et sites de pratiques (RES). 5 de ces 8 fédérations en difficulté présentent une tendance à la dégradation (baseball. en partie.1). alors que d’autres apparaissent. de façon significative. La notion d’équipement sportif recèle une grande diversité. Le total des équipements ainsi considérés est rapporté à la population. et promouvoir la réalisation d’équipements structurants. quels qu’ils soient. Ainsi. ces recettes constituent maintenant la moitié du total des produits des fédérations non olympiques. suréquipés. le niveau d’équipement peut varier notablement d’une intercommunalité à l‘autre selon les familles d’équipement. Les politiques d’aménagement du territoire ont permis à l’ensemble des territoires. il convient de souligner qu’il est constaté une baisse régulière depuis 2008 du nombre de fédérations sportives unisport enregistrant un résultat net déficitaire : 43 fédérations unisport en 2008. Enfin. de se doter d’infrastructures sportives parfois lourdes. OBJECTIF n° 3 : Apporter une attention particulière à une répartition équilibrée des équipements sportifs sur le territoire national. S’agissant des 48 fédérations non olympiques. pêche à la mouche et au lancer et football américain). danse. Cette situation concerne 22 fédérations non-olympiques sur 50. 27 en 2010. le cumul des fonds propres des fédérations unisport poursuit sa croissance (+5. Mais si la répartition des équipements sportifs semble globalement satisfaisante certains territoires apparaissent sous-équipés. La dépendance aux subventions du ministère mesuré par l’indicateur 2. La situation particulière des 31 fédérations olympiques a connu une légère amélioration par rapport à l’exercice précédent.5 %) après une légère baisse constatée sur l’exercice 2009. Ainsi. met en évidence une augmentation du nombre de fédérations qui présentent une situation financière qualifiée de « fragile » ou « dégradée » (indicateur 2. au regard de leur population résidente. salles spécialisées. les comptes financiers 2010 montrent un maintien (8) du nombre de fédérations qui présentent une situation « dégradée » et une fédération supplémentaire (pêche à la mouche et au lancer) parmi celles qui présentent une situation « fragile ». bassins de natation) regroupant 38 des 160 types d’équipements recensés dans le recensement national des équipements sportifs. Par ailleurs. INDICATEUR 3. Cette évolution favorable des ressources des fédérations provient. en comparaison. Il est à noter que globalement. dans le programme sport.000 habitants. une fédération (escrime) a vu sa situation passer de « fragile » à « dégradée » (organisation des championnats du monde). gymnases. deux indicateurs de suivi de la situation financière des fédérations sportives – a formalisé la dimension financière dans la relation entre l’État et les fédérations sportives. deux fédérations (sports de glace et taekwondo) étant passées d’une situation financière « dégradée » à « fragile ». . Par ailleurs. le résultat étant également meilleur que les prévisions effectuées dans les PAP 2011 et 2012. Leur nombre se porte en 2011 à 15 dont 7 fragiles et 8 dégradées en deçà d’une unité par rapport à la prévision de la mi 2011 et au réalisé 2010 (14). 37 en 2009. au sein d’un département. l’indicateur est calculé sur la base de 5 familles d’équipements sportifs (courts de tennis.1 : Répartition des équipements sportifs sur le territoire (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 14 2011 Prévision mi 2011 14 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 13 Départements dont le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population est inférieur à 80% du taux moyen au plan national Commentaires techniques nbre de départements 14 14 15 L’unité considérée est le nombre de départements dont le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population est inférieur à 80 % du taux moyen au plan national. Le rapport 2011 établi par la cellule de veille financière du ministère.32 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE ANALYSE DES RÉSULTATS La mise en œuvre de la LOLF au ministère des sports – en retenant. En revanche. char à voile. sur la base des comptes financiers 2010 des fédérations sportives.2 est en légère diminution par rapport à l’exercice précédent. de la hausse constante des produits liés à la vente des licences et affiliation.6 % constaté dans les comptes financiers 2010) tandis que celui des totaux des bilans repart à la hausse (+2. terrains de grands jeux.

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Sport
Programme n° 219

En 2004, le ministère en charge des sports a lancé une vaste campagne de recensement des équipements sportifs. L’inventaire national a été élargi aux lieux de pratiques des sports de nature. Le site internet www.res.sports.gouv.fr met l’essentiel de la base de données à disposition du grand public et des partenaires du ministère des sports (collectivités territoriales et mouvement sportif). La base de données comporte plus de 145 000 installations regroupant plus de 320 000 équipements sportifs et lieux de pratiques de sport de nature. Le RES permet donc d’avoir une connaissance précise du parc d’équipements et d’aider à l’élaboration de stratégies communes en matière d’infrastructures sportives. Le recensement s’appuie aujourd’hui sur une actualisation permanente, fondée sur l’article L.312-2 du code du sport qui donne l’obligation à tout propriétaire d'un équipement sportif d'en faire la déclaration (de création, de modification, de suppression, de cession ou de changement d’affectation) à l'administration en vue de l'établissement d'un recensement des équipements. Pour assurer la fiabilité des données du RES, indispensable à sa pérennité, le ministère des sports réalise un contrôle exhaustif des données par quart sur des périodes quadriennales, dont la mise en œuvre a commencé en 2009. Cette procédure complète le dispositif des déclarations obligatoires. Outre l’exploitation statistique et cartographique de ses données, le RES permet de réaliser des études nationales qui fournissent des points de repères pour les acteurs du sport (en 2011, il a été publié un « Atlas des équipements sportifs par grande catégorie » et en janvier 2012, une étude sur l’offre d’équipements sportifs dans les territoires ruraux). Dans le cadre de ses missions, le CNDS met en valeur les possibilités offertes par le RES en tant qu'aide à la décision publique en matière de politiques sportives (cf. indicateur 3.2). Le RES fournit des données pour la plate-forme interministérielle « data.gouv.fr ». Le ministère collabore également avec l’Institut géographique national (IGN) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) afin d’intégrer les données du RES aux bases gérées par ces deux organismes, respectivement le Référentiel à Grande Échelle (RGE®) et la base permanente des équipements (BPE). Les plus faibles densités d’équipements sportifs se situent dans les départements les plus urbains ; il s’agit principalement des départements des agglomérations parisienne (Paris et petite couronne), lilloise, lyonnaise, azuréennes (Bouches-du-Rhône, Alpes Maritimes, Var) et des départements d’outre-mer (5 depuis 2011 au lieu de 4, non anticipé en prévision). Cet indicateur ne pourra évoluer que très lentement. En effet, les très fortes densités de population de ces territoires posent des difficultés pour le développement des infrastructures sportives. Les centres urbains n’arrivent pas à se doter d’un nombre suffisant d’équipements pour combler la demande induite par les très fortes densités de population. Par ailleurs, le manque de foncier disponible et le prix élevé des terrains rendent difficile, mais pas impossible, le développement d’équipements sportifs en centre-ville. A l’inverse, certains territoires ont des densités d’équipements sportifs fortement supérieures à la moyenne nationale : Ariège, Hautes-Alpes, Creuse, Lozère… Ces départements sont souvent faiblement peuplés. Or, le souhait d’avoir des équipements sportifs structurants, répartis de manière homogène sur le territoire, a permis à ces espaces de se doter d’infrastructures en nombre significatif au regard de la faible densité de population. Cependant, l’utilisation de cet indicateur dans l’analyse de l’offre d’équipements sportifs a ses limites. Au sein d’un même département, d’autres inégalités peuvent apparaître, tant pour ce qui concerne les quartiers prioritaires de la politique de la ville que pour les territoires ruraux. Il faut également prendre en compte l’état des équipements et leur situation géographique. De plus, cette répartition ne tient pas compte de la desserte des équipements, notamment par les réseaux de transport en commun. L’offre d’équipements sportifs peut également trouver des facteurs explicatifs dans la demande sociale d’un territoire (variant selon les classes d’âge, le sexe, la catégorie socioprofessionnelle …) ou la demande liée au tourisme, voire à des particularismes locaux. Sources des données : Données (RES) du 2 janvier 2012 du bureau des équipements sportifs – Direction des sports. Pour les réalisations 2011 et 2010, sont prises en compte les données du recensement de la population légale publiées par l’INSEE en janvier de chaque année.

INDICATEUR 3.2 : Proportion des subventions d’équipement du CNDS attribuées aux départements "souséquipés"
(du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 16 2011 Prévision mi 2011 25 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 14

Proportion des subventions d’équipements du CNDS attribuées aux départements "sous-équipés" Commentaires techniques

%

28

32

35

L’unité considérée est la part (pourcentage) du montant des subventions attribuées (décisions prises) pour les équipements sportifs situés dans les départements « sous-équipés » dont le nombre d’équipements sportifs rapporté à la population est inférieur à 80 % du taux moyen au plan national rapporté au montant total des subventions d’équipement sportifs attribuées (engagements comptables réalisés) par le CNDS. Sont prises en compte la totalité des subventions d’équipement approuvées par le conseil d’administration du CNDS, opérateur du programme, pour le soutien aux équipements sportifs. La détermination des départements « sous-équipés » est établie à partir du nombre d’équipements et non du nombre d’installations, une installation pouvant comporter un ou plusieurs équipements (par exemple, une piscine avec deux bassins). Les plus faibles densités d’équipements sportifs se situent dans les départements les plus urbains ; il s’agit principalement des départements centraux des agglomérations francilienne (Paris, et petite couronne), lilloise, lyonnaise et azuréennes (Bouches du Rhône, Alpes maritimes, Var) ainsi que les départements d’outre-mer. Aussi cet indicateur ne pourra évoluer que très lentement. Le levier d’action du CNDS est lié aux demandes de subventions que présenteront les maitres d’ouvrage (essentiellement les collectivités locales), à leur recevabilité au regard de son règlement général (financement d’équipements sportifs structurants, mais également dans les quartiers populaires et pour les jeunes scolarisés) et aux décisions de son conseil d’administration. Les demandes de financement d’équipement présentées à l’issue d’un diagnostic territorial approfondi sont dès à présent considérées comme prioritaires. Il est à noter que l’action du CNDS est mesurée par la proportion du montant des subventions d’équipements du CNDS attribuées aux départements « sous-équipés » et non par référence au nombre d’équipements subventionnés, la mesure du montant de l’aide accordée reflétant mieux la réalité de l’effort fait en faveur de ces départements. Mayotte a intégré le périmètre de l’indicateur 3.2 en 2011 et figure au nombre des départements « sous-équipés ». Source des données : Centre national pour le développement du sport (CNDS) – Département des subventions d’équipement

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Sport
Programme n° 219

PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE

ANALYSE DES RÉSULTATS Après une longue période de stabilité, les résultats constatés en 2011 montrent une légère détérioration de l’indicateur 3.1 relatif au nombre de départements « sous-équipés » (15 au lieu de 14) qui trouve son explication dans la départementalisation de Mayotte en 2011. Le ratio moyen du nombre d’équipements sportifs pour 10.000 habitants s’établit à 19,03 en 2011 (à la date du 2 janvier 2012), contre 19,06 en 2010. Pour chacune des familles considérées dans l’indicateur, ce taux moyen s’élève à : • 6,52 pour les courts de tennis (contre 6,55 en 2010) ; • 1,97 pour les salles spécialisées (contre 1,96 en 2010) ; • 2,68 pour les gymnases (contre 2,66 en 2010) ; • 6,89 pour les terrains de grands jeux (contre 6,91 en 2010) ; 3 • 0,97 pour les piscines (contre 0,99 en 2010) . La répartition spatiale départementale des équipements sportifs est relativement homogène : 3 % des départements ont un taux d’équipement/population supérieur à la moyenne nationale et l’écart-type est de 5,73 pour une moyenne de 19,03 (hors Mayotte). Les variations intervenues pour chacune des catégories d’équipement font apparaître une baisse du nombre de départements sous-équipés par rapport à la moyenne nationale pour 2 des 5 catégories d'équipements considérées (hors Mayotte). C’est le cas pour les salles spécialisées (moins 4 départements) et les terrains de grands jeux (moins deux départements). La situation est identique pour les courts de tennis et les gymnases. S’agissant des piscines, le nombre de départements sous-dotés reste relativement important (30) et le ratio global du nombre de piscines pour 10 000 habitants régresse légèrement (0,97 contre 0,99 en 2010). Cette régression est due pour une part à des corrections techniques de la base de données concernant les surfaces de bassin (le nombre de bassins ne baissant pas) La mise à disposition du RES en tant qu’outil d’aide à la décision, les conventions d’utilisation des données avec les collectivités territoriales et le mouvement sportif, l’actualisation et la promotion du RES par le ministère des sports sont autant d’éléments favorisant une meilleure cohérence des investissements sur le territoire national. L’établissement en 2012 par le ministère des sports d’un schéma de cohérence de l’offre territoriale d’équipements sportifs pourra servir de base commune à une orientation de l’action publique en faveur de la résorption des inégalités territoriales constatées. Ce schéma prendra en compte l’offre d’équipement par rapport à la population mais aussi la diversité des pratiques sportives offertes et le repérage des territoires éloignés d’équipements sportifs. L’ensemble de cette démarche conforte les travaux entrepris par les directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (et les directions départementales) dans le cadre des diagnostics territoriaux approfondis réalisés avec les collectivités locales. S’agissant de la proportion des subventions d’équipement du CNDS octroyées aux départements « sous-équipés » (indicateur 3.2), le montant des engagements au titre des subventions d’équipements en 2011 pour les départements « sous-équipés » s’est élevé à 35 millions d’euros pour un montant total des engagements au titre des subventions d’équipements de plus de 100 millions d’euros (hors moyens dévolus à la modernisation des stades de l’Euro 2016 de football). En 2011, certains départements ont connu une augmentation sensible des crédits qui leur ont été attribués, résultant pour une part de la prise en compte de leur situation carencée. Ainsi, la Guyane a fait l’objet d’une convention (« Guyane base avancée ») mise en œuvre à hauteur de 3 366 000 € dès 2011, la Seine St-Denis également (programme exceptionnel d’investissement dans le 93) à hauteur de 895 500 € et enfin, à un degré moindre, le Var a fait l’objet d’une attention particulière suite aux inondations ayant eu lieu en juin 2011 à hauteur de 301 500 €. Ceci explique le chiffre de réalisation 2011 particulièrement élevé.

3 NB : la base de calcul de cet indicateur est égale au nombre total de m² de bassin divisé par 250 m². Ce résultat donne un nombre moyen de bassins (de 250 m²) qui est ensuite rapporté à la population pour calculer un taux d’équipement pour 10 000 habitants.

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Sport
Programme n° 219

OBJECTIF n° 4 : Conforter le rang de la France parmi les grandes nations sportives.

INDICATEUR 4.1 : Rang sportif de la France
(du point de vue du citoyen) indicateur de la mission Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 5 6 2011 Prévision mi 2011 5 5 2011 Réalisation 2012 Cible PAP 2011 5 5

Apprécié à partir des résultats des finalistes aux Jeux olympiques : hiver + été Apprécié à partir des résultats mondiaux d’un panel de fédérations : 25 sports les plus médiatisés dans le monde Commentaires techniques

rang rang

5 7

5 5

5 5

Sous-indicateur 4.1.1 Un nombre de points est attribué à chaque nation ayant des représentants parmi les 8 premiers de chacune des 302 épreuves olympiques d’été et des 86 épreuves d’hiver selon le barème suivant : 8 points au 1er, 7 au 2e, 6 au 3e, …, 1 au 8 e. La nation classée au 1er rang est celle qui a obtenu le plus grand nombre de points sur l’ensemble des épreuves disputées au cours de ces 2 compétitions. Le classement complet des nations est établi par ordre décroissant du nombre de points obtenus. Cette méthode est appelée « indice POP » (du nom de la Préparation Olympique et Paralympique, ancien service à compétence nationale placé auprès du ministre des sports, qui a conçu ce barème). Les résultats aux épreuves des JO des 31 sports suivants sont pris en compte dans cet indicateur : athlétisme, aviron, badminton, baseball, basket-ball, boxe, canoë-kayak, cyclisme, équitation, escrime, football, gymnastique, haltérophilie, handball, hockey sur gazon, hockey sur glace, judo, lutte, natation, pentathlon moderne, ski, softball, sports de glace, taekwondo, tennis, tennis de table, tir, tir à l’arc, triathlon, voile, volley-ball. Il convient de noter que les résultats enregistrés aux Jeux Paralympiques ne sont pas pris en compte dans cet indicateur. Le renseignement de ce sous-indicateur n’est réactualisé que tous les deux ans, à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver ou d’été, soit à la fin de chaque année paire. La réalisation 2009 est donc, par construction, identique à la réalisation 2008 déterminée par le cumul des performances réalisées à Turin (2006) et à Pékin (2008). Les réalisations 2011 et 2010 correspondent au cumul des performances réalisées à Pékin (2008) et Vancouver (2010). Sous-indicateur 4.1.2 Le sous-indicateur porte sur les résultats obtenus dans les 25 sports les plus médiatisés dans le monde (source : Eurodata TV - Médiamétrie, 2005). Chaque sport est considéré sur un pied d’égalité. Les épreuves masculines et féminines sont également appréhendées sur une base égalitaire. Le périmètre des sports retenus pour cet indicateur a été déterminé en combinant un critère d’audience en valeur absolue (ce qui place nécessairement en position favorable les sports largement médiatisés dans les pays à forte population équipée de téléviseurs comme la Chine et les États-Unis) et un critère d’universalité (nombre de pays dont un même sport figure parmi les 10 meilleures audiences sportives nationales de l’année). En l’espèce, sont pris en compte pour le renseignement de cet indicateur les 25 sports suivants pour les réalisations 2008 et 2009 : athlétisme, badminton, baseball, basket-ball, billard, boxe, cricket, cyclisme, équitation, football, football américain, golf, gymnastique, haltérophilie, handball, hockey sur gazon, hockey sur glace, lutte, natation, rugby, ski, sports de glace, tennis, tennis de table, volley-ball. Pour les réalisations 2010 et 2011, le golf est remplacé par le sport automobile. La méthode est fondée sur la répartition entre les nations, pour chacun des 25 sports considérés, d’un total de 100 points. L’attribution des points prend en compte, pour l’essentiel, le classement mondial des nations par la fédération internationale (quand ce classement existe) et / ou les résultats de la compétition mondiale majeure de l’année. Les barèmes appliqués sont généralement l’indice POP, les points attribués par les fédérations internationales dans leur classement mondial ou des barèmes ad hoc. Pour chaque sport, la méthode de renseignement du sous-indicateur a fait l’objet d’une validation par la Direction Technique Nationale (DTN). La nation classée au 1 er rang est celle qui a obtenu le plus grand nombre de points sur un total de 2500 points attribués pour l’ensemble des pays. Le classement complet des nations est établi par ordre décroissant du nombre de points obtenus. Source des Données : Bureau des fédérations unisport, du sport de haut niveau et du sport professionnel – Direction des sports

INDICATEUR 4.2 : Part des sportifs de haut niveau accueillis dans le réseau des établissements
(du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 55 2011 Prévision mi 2011 53 2011 Réalisation 2012 Cible PAP 2011 60

Part des sportifs de haut niveau accueillis dans le réseau des établissements

%

49,6

50,0

47,8

à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver ou d’été. il peut être mesuré. Cet indicateur a pour objectif de mesurer l’attractivité de ces établissements à l’égard des sportifs présentant le plus grand potentiel de résultats dans les grandes compétitions internationales. sénior. en particulier le sport de haut niveau. mais également à travers la contribution du réseau des établissements du ministère des sports (INSEP. mais bénéficiant de prestations au sein de l'établissement public ne sont pas concernés par cet indicateur. la qualité des prestations qui y sont offertes. dont l’efficacité semble moins pertinente dans notre pays. ENSM. l’école nationale des sports de montagne ENSM. par construction. puisque ceux-ci ne rassemblent que 24 % des sportifs de haut niveau. La concentration de ce réseau d’établissements sur leurs missions nationales. Ainsi.36 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Commentaires techniques L'indicateur rapporte en numérateur la population des sportifs de haut niveau (élite. IFCE. 353 points. partenaires d'entraînement. l’institut française du cheval de l’équitation IFCE. Cette réussite dans une grande variété de sports constitue un puissant encouragement à la poursuite d’une politique ministérielle de soutien équilibré aux différentes fédérations olympiques. soit 56 %. jeune. Source des Données : Bureau des établissements publics et des cadres du sport – Direction des sports ANALYSE DES RÉSULTATS Rang sportif de la France apprécié aux Jeux Olympiques d’été et d’hiver Le renseignement de ce sous-indicateur n’est réactualisé que tous les deux ans. ainsi que les programmes de rénovation ambitieux visant à y améliorer les conditions de vie et d’entraînement (INSEP) conduisent à estimer que le taux de sportifs de haut niveau devrait connaître une progression régulière tout au long de l’olympiade. non seulement par l’importance du soutien financier au développement du sport de haut niveau dans les fédérations sportives. espoirs. identique à la réalisation 2010 déterminée par le cumul des performances réalisées à Pékin (2008) et Vancouver (2010). 169 athlètes finalistes sur 322 soit un taux de 52. la hiérarchie des 10 premières nations mondiales en 2010 est la suivante : Rang 2010 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Chine Russie Allemagne France Canada Australie Royaume Uni Italie Corée du Sud JO Pékin 2008 1072 968 807 504 484 255 521 508 353 285 JO Vancouver 2010 356 123 184 322 144 341 32 28 93 140 Cumul Indice POP 1428 1091 991 826 628 596 553 536 446 425 Pays États-Unis Les très bons résultats d’ensemble obtenus aux JO de Pékin (41 médailles. Les sportifs occasionnels non rattachés à l'une de ces structures. ont été inscrits par des athlètes assurant leur préparation en établissement (le taux n’était que de 50 % en 2008). l’école nationale de voile et des sports nautiques ENVSN ou les centres de ressources. de mieux en mieux connues et reconnues par les fédérations et les sportifs. mais n’en dominent outrageusement aucune. ENVSN ou CREPS) à cette performance sportive. la France a également obtenu un total de médailles record. meilleur résultat pour la France depuis 1920. par opposition à une action très ciblée sur un faible nombre de disciplines. . Concernant l’effort accompli par la France. reconversion) et en dénominateur l'ensemble des sportifs (haut niveau. Ce chiffre élevé démontre la qualité du recrutement et de la préparation accomplis dans ces établissements. de l’expertise et de la performance INSEP. égalant avec 11 podiums la performance historique obtenue à Salt Lake City en 2002 permettant un maintien au 5 e rang mondial dans un contexte toujours marqué par une concurrence internationale de plus en plus vive à chaque échéance olympique et les moyens très importants que peuvent consacrer les quatre pays qui précèdent la France à la préparation des Jeux Olympiques. Aux Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. sur 628 points obtenus par l’ensemble des sportifs aux JO de Pékin 2008 et de Vancouver 2010. soit à la fin de chaque année paire. car nos athlètes se comportent bien dans de nombreuses épreuves. Selon cet indicateur. La réalisation 2011 est donc. en particulier les fédérations olympiques. non classés sur listes ministérielles) inscrits dans les structures validées dans les parcours de l'excellence sportive (PES) implantées dans les établissements nationaux du ministère (l’institut national du sport. d’expertise et de performance sportives CREPS).5 %) dans un grand nombre de disciplines différentes (record de 16 sports différents médaillés) ont permis à notre pays de progresser d’une place depuis 2008.

02 115.…).68 111. Les établissements accueillent plus de sportifs. dans la perspective de la relève pour préparer les jeux olympiques et paralympiques de 2016.59 100.2. s’explique moins par une domination forte dans quelques disciplines (rallye.55 140. par le remplacement du golf en 2010. l’Allemagne et la Russie (-2 rangs par rapport à 2010).56 97.72 72.32 130.14 136.49 83. la réalisation 2011 se situe à 47.indicateur 4. Sur ces thématiques transversales. où la France occupe la 15e position dans la hiérarchie internationale.55 140. de sports collectifs où la France n’apparaît pas ou plus parmi les 10 premières nations mondiales en volley-ball. notre pays occupe désormais une place conforme à son objectif dans le classement des nations sportives.2 points de moins que la prévision révisée dans le courant de l’année 2011. en 1996. se maintient à la 5 place mondiale dans le concert des grandes nations sportives. où les résultats souffrent encore trop souvent de la comparaison avec ceux des équipes de France masculines (athlétisme. Enfin.1). Cependant. Cette activité nouvelle correspond au recentrage des missions des établissements dans le champ du sport de haut niveau. lors des dialogues de gestion de l’automne 2011. où elle apparaît au 1er rang mondial. tennis. le ministère s’est fortement mobilisé depuis l’automne 2010. Total points pour les 25 sports les + médiatisés 180. conseil en préparation physique ou mentale…). malgré des résultats en net progrès en football et en basket-ball.2.8 % soit 2. par le sport automobile. handball masculin) que par une grande homogénéité d’ensemble des performances obtenues dans les compétitions internationales organisées par les 25 fédérations du panel.43 103.48 105. essentiellement des sportifs classés en liste ministérielle « Espoirs » (1 404 en 2011).20 Rang 2011 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pays États-Unis Chine Allemagne Russie France Australie Royaume-Uni Japon Canada Pays-Bas Rang 2010 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pays États-Unis Russie Chine Allemagne France Australie Royaume-Uni Japon Canada Pays-Bas Au regard des critères économiques et démographiques.65 126. Toutefois. la Chine (+1 rang par rapport à 2010). notre pays se situait à 10 reprises (contre 11 en 2010) parmi les 10 meilleures nations mondiales en 2011. elle n’est pas prise en compte par l’indicateur de performance 4.96 81. il a été constaté. Ce résultat de la France s’explique. e La France ambitionne bien évidemment de conforter sa 5 place en 2012 notamment lors des jeux olympiques de Londres (Rang sportif de la France apprécié aux Jeux Olympiques d’été et d’hiver . la France.35 103.63 94. et enfin de handisport. la très bonne tenue des résultats de la France. S’agissant de la part des sportifs de haut niveau accueillis dans le réseau des établissements .2 points de moins qu’en 2010 et 5. mais aussi par des résultats en progrès notable dans de nombreux sports. . Ce ratio correspond à 1 581 sportifs de haut niveau inscrits dans les établissements. puisque le nombre de médailles françaises aux Jeux paralympiques s’amenuise constamment depuis ceux d’Atlanta. contre 1 635 en 2010 (-54) sur un total de 3 307 sportifs accueillis. Ainsi. gymnastique.81 131.PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 37 Sport Programme n° 219 Rang sportif de la France apprécié à partir des résultats mondiaux d’un panel de fédérations e En 2011. des efforts restent à accomplir en matière de sport de haut niveau féminin. volley-ball. en lien étroit avec l’INSEP. Elle est précédée par les États-Unis. d’une part. Globalement. pour établir des diagnostics précis des axes de progrès à mettre en œuvre dans la perspective de la grande échéance des Jeux olympiques et paralympiques de Londres. que les établissements développent une offre de services renforcée à l’intention des sportifs de haut niveau externes à leur établissement et de leur encadrement (surveillance médicale.28 80. contre 3 271 en 2010 (+36).1. en hockey sur glace et en hockey sur gazon selon le classement des fédérations internationales concernées fin 2011.indicateur 4.17 Total points pour les 25 sports les + médiatisés 188. dont les missions d’expertise ont été renforcées par le décret du 25 novembre 2009 et dont la direction des politiques sportives est pleinement opérationnelle depuis l’été 2010. natation. après avoir gagné deux rangs entre 2010 et 2009. pour l’instant.

Dès lors qu’il en manque un.2 : Coût moyen global des contrôles et des analyses anti-dopage (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 669 441 374 2011 Prévision mi 2011 700 434 420 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 730 481 408 Coût moyen global des contrôles et des analyses anti-dopage Coût moyen global des contrôles et des analyses anti-dopage en compétition Coût moyen global des contrôles et des analyses anti-dopage hors compétition Commentaires techniques € € € 616 404 343 607 433 296 634 555 269 Les coûts moyens se décomposent de la façon suivante : Coût moyen global des contrôles et des analyses antidopage en compétition (5. dès lors qu’il manque au moins un examen) s’élève à 87 % pour les sportifs de haut niveau et à 89 % pour les espoirs.Somme de toutes les dépenses regroupées sous le code d’activité « analyses en compétition » divisée par le nombre d’analyses en compétition : 2 454 467 € / 6454 = 380 €.2. de la promotion de la santé et de la prévention du dopage – Direction des sports sur la base d’une enquête réalisée auprès des fédérations sportives au mois de février n+1 et de vérifications opérées au cours de la campagne de conventions d’objectifs au cours du 1er semestre n+1 INDICATEUR 5. Source des données : Bureau de la protection du public.38 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF n° 5 : Renforcer le respect de l’éthique dans le sport et préserver la santé des sportifs INDICATEUR 5.à. La réalisation 2010 (72 % de suivi complet pour les SHN et 76 % pour les espoirs dans le PAP 2011) a été revue suite à une consolidation et à des vérifications effectuées lors de la campagne de conventions d’objectifs avec les fédérations. un travail complémentaire a été mené pour lever divers biais méthodologiques. La proportion de suivi médical complet est dorénavant estimée à 75 % pour les sportifs de haut niveau (contre 72 % indiqué dans le PAP 2012) et à 76 % pour les sportifs espoirs (identique à la donnée du RAP 2010).d. Par ailleurs. Enfin. Un suivi médical complet compte de 6 à 11 examens en fonction de la discipline sportive et de l’âge du sportif.Somme de toutes les dépenses regroupées sous le code d’activité « contrôles en compétition » divisée par le nombre de contrôles en compétition : 1 008 428 € / 5772 = 175 € . il est important de noter que 2 biais ne peuvent pas être évacués : le premier porte sur les sportifs mettant un terme à leur carrière en cours de saison et sur lesquels la fédération n’a aucun levier (cela peut représenter entre 2 et 15 personnes par an et par fédération). Le recensement du nombre de sportif(ive)s de haut niveau et de sportif(ive)s classé(e)s « espoirs » ayant bénéficié d’un suivi médical est issu d’une enquête spécifique menée début 2011 par la Direction des Sports (DSB2) auprès des fédérations sportives sur la base de leur déclaration. Par ailleurs.1 : Nombre de sportifs de haut niveau ou « espoirs » ayant satisfait aux obligations de suivi médical complet au cours de l’année rapporté au nombre total de sportifs de haut niveau ou espoirs (du point de vue du citoyen) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 85 2011 Prévision mi 2011 85 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 95 Nombre de sportifs de haut niveau ayant bénéficié d’un suivi médical complet / nombre de sportifs de haut niveau sur la liste du ministère Nombre de sportifs « espoirs » ayant bénéficié d’un suivi médical complet / nombre de sportifs « espoirs » sur la liste du ministère Commentaires techniques % 65 75 75 % 61 76 85 85 79 95 Le nombre de sportif(ive)s de haut niveau et de sportif(ive)s classé(e)s « espoirs » est celui des inscrits sur les listes arrêtées par le ministre des sports. il convient de noter que la réalisation 2010 en « suivi partiel » (c. Seuls les sportifs inscrits sur la liste « reconversion » peuvent être exclus de l’obligation de suivi médical. Le second biais est lié au nombre de sportifs qui sont inscrits en cours d’année au titre de l’additif du 1 er avril 2011 (représente une centaine de sportifs par an toutes fédérations confondues). .2) : 555 € en 2011 . le suivi médical est considéré comme partiel.

.Coût département des analyses non ventilé HC ou C (hors dépenses d’investissement et amortissements des immobilisations) / Nombre total d’analyses = 1 843 690 / 10 623 = 174 €. Ce coût moyen est obtenu en prenant en compte également toutes les dépenses concernant les activités de contrôles et d’analyses qui ne peuvent être réparties entre en et hors compétition (exemples : les dépenses de formation des préleveurs.7 21.2 ne prend pas en compte les contrôles et analyses sur les animaux. Cette hausse reflète notamment le développement des prélèvements à des fins de profilage sanguins.8 Les chiffres figurant dans le tableau établissent la proportion des contrôles hors compétition par rapport au nombre total des contrôles réalisés à l’initiative de l’Agence. Source des données : Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) INDICATEUR 5.8 43. Elles se répartissent en 143 cas déclarés positifs. L’année 2011 a. En 2011. l’Agence n’a pas la maîtrise de son action mais répond (ou non) à une demande externe. 15 soustractions ou opposition au contrôle et 3 défauts de localisation. Le terme « infraction » serait sans doute plus approprié. été marquée par une nette augmentation du nombre de contrôles hors compétition.2. les contrôles hors compétition représentent près de 43 % du nombre total de contrôles. en qualité de simple prestataire de service. Cette tendance se dessinait déjà en 2010. 873 contrôles à des fins d’antidopage ont été réalisés en 2011 sur les animaux pour un montant de 333 788 €. On notera d’abord la hausse du coût moyen global des contrôles de l’ordre de 12 % entre 2010 et 2011. Ce délai a été élargi fin 2011. On notera également la part importante du nombre de contrôles réalisés hors compétition conformément aux exigences de l’Agence mondiale antidopage. à moindre coût. il est nécessaire de préciser que la notion de déclarés « positifs » retenue jusqu’à présent comprend les cas déclarés positifs après analyse des échantillons. . de fonctionnement général de ces départements). Dans ce cas en effet. L’indicateur ne présente de réelle signification que pour les contrôles réalisés à l’initiative de l’Agence.1) : Rappel : ce n’est pas la somme pondérée des deux sous indicateurs précédents. Dont Analyses : 473 € . Le coût moyen du contrôle passe en effet de 144 € en 2010 à 161 € en 2011. à l’exclusion de tous ceux qui lui sont demandés par des fédérations internationales ou des organisateurs d’évènements internationaux. soit 1 191 en 2011 et les analyses à des fins de profilage. les soustractions et oppositions ainsi que les défauts de localisation.Coût département des contrôles non ventilé HC ou EC / Nombre total de contrôles = 177 384 € / 9 516 = 19 € Ce résultat (161 €) peut être obtenu également en divisant le coût total des dépenses relevant du département des contrôles (1 532 137 €) par le nombre de contrôles réalisés (9 516). .Somme de toutes les dépenses regroupées sous le code d’activités « contrôles HC » divisée par le nombre de contrôles HC : 346 325 €/ 3744 = 92 €. ce type de prélèvements. Au titre de l’année 2011. ce qui permettra à l’Agence de poursuivre. pour la 2e année de suite. Seules ne sont pas comptabilisées les analyses EPO réalisées sur l’urine ainsi que les analyses IRMS.(Coût contrôle EC x Nombre de contrôles EC) + (Coût contrôles HC x Nombre de contrôles HC) / Nombre total de contrôles = (175 x 5 772) + (92 x 3 744) / 9 516 = 142 €. les analyses à des fins de contrôles antidopage réalisés à partir d’un échantillon sanguin. Les 161 infractions constatées comparées aux 7 919 prélèvements diligentés à l’initiative de l’AFLD font 2 %. 161 infractions ont été constatées. En revanche sont comptabilisées. S’agissant du nombre de cas déclarés positifs sur les humains aux contrôles antidopage rapporté nombre de contrôles. Cette politique a impacté les dépenses liées aux kits de prélèvement .(Coût Analyse EC x Nombre d’analyses EC) + (Coût Analyse HC x Nombre d’analyses HC) / Nombre total d’analyses = (380* 6 454) + (176 x 4 169) / 10 623 = 300 € . Le secrétariat général de l’AFLD n’est d’ailleurs en principe pas même destinataire des résultats des analyses. L’indicateur 5. Ce résultat (381 €) peut être obtenu également en divisant le coût total des dépenses relevant du département des analyses (5 037 M€) par le nombre d’analyses réalisées (10 623). Pour information. soi 2 629 en 2011. des personnels des départements des analyses ou des contrôles.2.puisque le kit nécessaire pour réaliser ce type d’analyse est deux fois plus cher qu’un kit urinaire – et celles liées au transport des kits – puisque le délai initialement imparti par l’Agence mondiale de lutte contre le dopage entre le moment du prélèvement et l’analyse était très réduit (36 heures) et a conduit à des dépenses de transports importantes. Le coût moyen global obtenu pour 2011 est le suivant : 634 € Dont Contrôles : 161 € .3) : 269 € en 2011 .PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 39 Sport Programme n° 219 Coût moyen global des contrôles et des analyses antidopage hors compétition (5.Somme de toutes les dépenses regroupées sous le code d’activité « analyses HC » divisée par le nombre d’analyses HC : 738 960 € / 4169 = 177 € Coût moyen global des contrôles et analyses antidopage (5. conformément aux règles du standard international des laboratoires accrédités par l’AMA que le département des analyses doit respecter.3 : Nombre de contrôles hors compétition / nombre total de contrôles (du point de vue du citoyen) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 22 2011 Prévision mi 2011 30 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 24 Nombre de contrôles hors compétition / nombre total de contrôles Commentaires techniques % 16.

3. En 2009. La progression de l’indicateur bute toujours sur le manque de structuration de certaines fédérations sportives dans la prise en compte de cette obligation de suivi médical complet. 2009 Réalisation 2. cet « investissement » a permis à l’Agence de mettre en place une politique de profilage permettant d’accentuer l’efficacité à venir des contrôles antidopage puisqu’ils seront davantage ciblés.2 « Coût moyen global des contrôles et des analyses antidopage ».9 2010 Réalisation 2. plus de 43 % des contrôles antidopage ont été diligentés hors compétition en 2011. Les exigences liées au délai entre le prélèvement et l’analyse s’étant assouplies fin 2011. adopté par le Collège. les centres médicaux ne sont pas toujours en mesure de réaliser la totalité des examens prévus en une seule fois (ce qui oblige les sportifs de haut niveau à de multiples déplacements compte tenu des 6 à 11 examens prévus par la réglementation) et ne transmettent pas forcément systématiquement les factures et les résultats des examens aux fédérations sportives dans les délais impartis. à ajuster sa politique de ciblage et à reconsidérer les équilibres entre prélèvements sanguins et urinaires. les faibles écarts constatés entre l’enquête annuelle d’une part et la consolidation des données recueillies au cours des campagnes de conventions d’objectifs d’autre part laissent à penser que la donnée 2011 (sous réserve de la consolidation des 3 fédérations manquantes à ce jour) devrait être proche du résultat final. conforme aux exigences de l’Agence mondiale antidopage qui avait pris la mesure de l’efficacité de ce type de contrôles par rapport à ceux diligentés en compétition. Par ailleurs. S’agissant de l’indicateur 5. Cette expérience et l’effort de productivité du département des analyses vont conduire l’AFLD. de plus en plus de fédérations ont mis en place des moyens coercitifs à l’encontre des sportifs refusant de se soumettre au suivi médical réglementaire (suspension des aides personnalisées.l’ajustement de la politique antidopage qui a conduit l’Agence à diminuer le nombre de contrôles urinaires afin de développer la nouvelle politique de ciblage. Le nombre de contrôles diligentés sur le groupe cible hors compétition devrait plus que doubler en 2012 puisque environ 600 sportifs de plus vont intégrer le groupe cible national de l’AFLD comme l’exige les règles antidopage du Comité international olympique applicable aux Jeux de la XXXe olympiade en 2012 à Londres. l’effort de contrôles sur le groupe cible s’est encore intensifié puisque 628 prélèvements ont été réalisés. ce qui permettra de revenir à un coût moyen de contrôle moins élevé qu’en 2011. Malgré un coût moyen élevé. non sélection en équipe de France. Par ailleurs. Le taux de sportifs « espoirs » ayant bénéficié d’un suivi médical complet est en légère hausse de 3 points (79 % en 2011) par rapport à 2010 et en deçà de la prévision 2011 actualisée à 85 %. des sports et de la cohésion sociale qui ont mis en œuvre la stratégie des contrôles telle que définie par l’AFLD. Concernant l’indicateur 5. soit quasiment deux fois plus qu’en 2010.4 2011 Réalisation 2 Unité Nombre de cas déclarés positifs aux contrôles antidopage / nombre de contrôles % ANALYSE DES RÉSULTATS Le taux de sportifs de haut niveau ayant bénéficié d’un suivi médical complet (75 % en 2011) est en stagnation par rapport à 2010 et reste en deçà de la prévision de la mi 2011 fixée à 85 %. Il s’agit d’un ajustement remarquable de la politique de contrôles en France. non renouvellement de l’inscription sur les listes…). suspension administrative de compétition. cette politique pourra se déployer en 2012 à un coût raisonnable. En 2010. . Par ailleurs. le nombre de contrôles diligentés sur le groupe cible s’élevait à 227. Le déploiement de cette politique a été possible avec l’appui des directions régionales de la jeunesse.la diminution du nombre de positifs : augmentation significative du nombre de contrôles à l’entraînement (absence de recherche des stimulants.40 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE La nouvelle baisse peut s’expliquer par : . des cannabinoïdes et des glucocorticoïdes – les deux dernières étant les classes de substances interdites les plus fréquemment détectées lors de contrôles en compétition) . il est constaté une hausse du coût moyen des contrôles antidopage. conformément au programme annuel des contrôles pour l’année 2012. . l’effet devrait se ressentir pour l’année 2012. La mise en œuvre de la politique de ciblage (2 359 contrôles diligentés à cette fin en 2011) et les contraintes logistiques qui lui sont associées permettent d’expliquer cette hausse.

INDICATEUR 6. la période de référence de délivrance va de mai 2010 à avril 2011 et la période d’interrogation va de décembre 2011 à février 2012.PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 41 Sport Programme n° 219 OBJECTIF n° 6 : Adapter la formation aux évolutions des métiers et recentrer l’offre de formation des établissements sur les missions de service public. En 2011. soit un taux de réponse en hausse d’un peu plus d’un point par rapport au dernier RAP. S’agissant de la proportion de diplômés qui occupent effectivement un emploi en rapport avec la qualification obtenue après la délivrance du diplôme du champ animation. un système de recueil annuel de données du ministère auprès des services déconcentrés a été mis en place sur la base de questionnaires auto-administrés via courrier postal ou internet pour mesurer l’insertion professionnelle des diplômés de niveau IV du champ sport (BEES 1er degré et les spécialités sportives du BPJEPS) et plus particulièrement la proportion de ceux qui au sein de leur emploi.5 . Sont comptabilisés comme occupant effectivement un emploi en rapport avec la qualification obtenue après la délivrance du diplôme les individus occupant des postes d’animateur sportif. un peu plus de 2500 diplômes de niveau IV du ministère champ animation ( BPJEPS « animation ») ont été délivrés pendant la période de référence (hors région non répondante). parmi les titulaires d’un BEES 1er degré ou d’un BPJEPS « sport » en emploi. Les services déconcentrés des collectivités d’outremer ne rentrent pas dans le champ de cette enquête. de l’Observation et des Statistiques (MEOS) % INDICATEUR 6.9 % des titulaires d’un BPJEPS « animation » occupent un poste en relation directe avec le diplôme obtenu. Une région métropolitaine n’a pas répondu.7 % pour les titulaires d’un BEES 1er degré.4 % occupent un poste en relation directe avec le diplôme obtenu contre 54. Plus de 8000 diplômes de niveau IV du champ sport (BEES 1er degré + BPJEPS « sport ») ont été délivrés pendant la période de référence (hors région non répondante). près de 7400 diplômés ont été interrogés et environ 3 000 ont répondu. d’animateur socioculturel. 80. au sein de leur emploi. Les résultats sont contrastés selon le type de diplôme.5 % occupent un poste en relation directe avec le diplôme obtenu. Pour l’année 2011. 47 % ont répondu. 83. soit un taux de réponse de 40 % qui diminue par rapport au RAP de l’année précédente de 4 points.2 : Part des formations assurées dans le réseau des établissements correspondant aux activités en environnement spécifique et aux secteurs en tension (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 83 2011 Prévision mi 2011 88 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 88 Part des formations assurées dans le réseau des établissements correspondant aux activités en environnement spécifique et aux secteurs en tension % 71. Parmi les titulaires d’un BPJEPS « sport » en emploi. Les services déconcentrés interrogent les titulaires d’un des diplômes délivrés par leurs soins au cours d’une période de référence et ce sept mois après la conclusion des dernières sessions. Il apparaît donc que les qualifications rénovées apportent une véritable plus-value à leurs titulaires. Une région métropolitaine n’a pas répondu.1 : Proportion de diplômés qui occupent effectivement un emploi en rapport avec la qualification obtenue après la délivrance du diplôme (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 72 2011 Prévision mi 2011 72 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 74 Proportion de diplômés qui occupent effectivement un emploi en rapport avec la qualification obtenue après la délivrance du diplôme du champ sport Commentaires techniques % 71 70 69 Depuis 2005. 68. 2009 Réalisation 85 2010 Réalisation 86 2011 Réalisation 84 Unité Proportion de diplômés qui occupent effectivement un emploi en rapport avec la qualification obtenue après la délivrance du diplôme du champ animation Source des données : Mission des Études. exercent les qualifications obtenues lors de la délivrance du diplôme considéré. Les BPJEPS « sport » ont une propension nettement plus importante que les BEES 1er degré à exercer. aux sports ou à la vie associative.0 90. les qualifications obtenues lors de la délivrance du diplôme considéré. 90 % d’entre eux (quasiment 2 300) ont été interrogés. de personnel pédagogique dans une structure d’animation ou de responsable de projet d’animation ou relatif à la jeunesse.1 86. En 2011. A la date du 8 mars 2012. A la date du 8 mars 2012. de responsable de structure d’animation.

secourisme. formations préparatoires à des diplômes délivrés par d’autres ministères ayant trait aux activités physiques et sportives (permis mer. le parachutisme . Le volume total d’activité de formation réalisé par les établissements du ministère des sports (CREPS.42 Sport Programme n° 219 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Commentaires techniques L’indicateur est calculé en divisant le volume d’activité de formation correspondant aux secteurs prioritaires par le volume total d’activité de formation.Les formations relatives à des secteurs en tension :  soit parce qu’il n’existe pas. ce qui peut être considéré pour une partie d’entre eux comme un échec au regard de la notion de double projet.  soit parce que le secteur correspond à une niche économiquement peu intéressante. diplômes fédéraux…). techniques et économiques. des cadres de direction. au niveau national. Le critère d’appréciation retenu est que le nombre de stagiaires inscrits chaque année dans les établissements du ministère dépasse significativement le nombre de diplômes délivrés par an . En 2011.Les autres activités prioritaires : nouveaux diplômes de niveau III et II (DE/DES JEPS) . les formations diplômantes autres que jeunesse et sports (permis mer. de formation professionnelle initiale et d'apprentissage. le canyonisme .5 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 85 Taux d’insertion professionnelle d’ancien(ne)s sportif(ve) de haut niveau deux ans après leur dernière inscription sur la liste des sportifs de haut niveau Commentaires techniques % 82. Le critère retenu est que le nombre de stagiaires par an est inférieur à 20 et/ou que le nombre de diplômés par an est inférieur à 20. formations préparatoires à la délivrance des diplômes fédéraux. Il est constaté un nombre significatif de sportif(ive)s de haut niveau bénéficiant d’un contrat professionnel dans de multiples disciplines autres que les sports professionnels rémunérateurs traditionnels. à distance. soit 618 sportifs insérés professionnellement sur un total de 783 sportifs concernés par l’enquête. la voile au-delà de 200 milles nautiques d’un abri . il est considéré que les non répondants bénéficient d’une insertion professionnelle équivalente à la moyenne des répondants de l’ensemble du panel de fédérations concernées par l’enquête. le ski nordique de fond . des cadres sportifs ou animateurs ainsi que l’accompagnement des candidats à la validation des acquis de l’expérience. Sources des données : Bureau de la coordination des certifications et du service public de formation – Direction des sports INDICATEUR 6. le vol libre (parapente et deltaplane) . Cette interprétation est cependant à prendre avec beaucoup de précautions car de nombreux sportif(ve)s de haut niveau effectuent des formations universitaires ou des cursus professionnels longs. le volume d’activité correspondant aux secteurs prioritaires est comptabilisé par rapport aux formations cibles suivantes : . l’alpinisme et leurs activités assimilées (accompagnateur de moyenne montagne. du sport de haut niveau et du sport professionnel – Direction des sports . secourisme. de sportif(ve)s de haut niveau classés « Seniors » ou « Elite » deux ans après leurs dernières inscriptions en liste. Les données de l’année n de l’enquête relative à la formation professionnelle menée par l’administration centrale sont communiquées par les établissements au mois de mai de l’année n+1 et disponibles après traitement en juin n+1. stages inscrits aux plans national et régionaux de formation des personnels (PNF/PRF) ainsi que ceux à destination des cadres techniques . nage en eaux vives et canoë-kayak) . écoles nationales et INSEP) est exprimé en « heures stagiaires » et déterminé via une enquête qui porte sur les activités de formation professionnelle continue. d’offre alternative suffisante portée par d’autres opérateurs de formation que les établissements du ministère pour des raisons réglementaires. Le champ de l’indicateur couvre l’ensemble des disciplines reconnues de haut niveau. Le taux d’insertion professionnelle pour l’année 2011 est estimé à 79 %. Le nombre de situations inconnues ou non renseignées est passé de 50 en 2009 (soit 6. L’objectif est de réduire sensiblement la proportion d’anciens sportif(ve)s de haut niveau en situation de recherche d’emploi ou en formation deux ans après leur dernière inscription sur la liste des sportifs de haut niveau. certificative. le canoë-kayak et des disciplines associées en rivière de classe supérieure à trois (certificats de qualification complémentaire raft en eaux vives.3 %) en 2010 et à 174 en 2011 (22. la spéléologie . comme en 2010.2 % des ancien(ne)s sportif(ive)s « Elite » et « Senior » déclaré(e)s en situation d’emploi au 12 février 2012) sont intégré(e)s dans le calcul de l’indicateur. BNSSA…) . 2010 et 2011. le nombre important de situations inconnues ou non renseignées est consécutif à l’absence de retours d’informations de 7 fédérations sur les 54 fédérations du panel 2011. aspirant guide et guide de haute montagne) . préparations aux concours de la fonction publique . Le volume total d’activité de formation est estimé à 3 623 055 heures stagiaires (hs) pour la réalisation 2010 et à 3 658 789 hs pour la réalisation 2011. BNSSA…) . Les données présentées en réalisation d’une année n correspondent aux volumes de formation de l’année n-1. en tous lieux et en apnée. fournis par le ministère. en milieu naturel et en fosse de plongée .7 % de la population cible) à 115 (14. formation initiale statutaire . formations non diplômantes telles que la préparations aux sélections et aux examens du champ jeunesse et sport et le recyclages . la glisse aérotractée (« Kite surf »).2 %) ce qui démontre les difficultés des fédérations à avoir connaissance de l’ensemble des situations individuelles des sportifs concernés par cette enquête. Pour l’année 2011. les formations qualifiantes non diplômantes (recyclage. Les données utilisées pour renseigner cet indicateur sont issues d’une enquête réalisée auprès des directeurs techniques nationaux (DTN) à partir des états. journées d'accueil et les regroupements des dirigeants. Source des Données : Bureau des fédérations unisport. Pour 2009. le ski alpin. soit faute d’aménagements de formation suffisants. le surf de mer . .Les activités sportives s’exerçant dans un environnement spécifique impliquant le respect de mesures de sécurité particulières. Les sportif(ive)s exerçant une activité salariée en qualité de sportif(ive) professionnel(le) (25. formations biqualifiantes.7 79 Cet indicateur mesure l’insertion professionnelle des sportif(ve)s de haut niveau deux ans après leur dernière inscription sur la liste des sportifs de haut niveau conformément à l’objectif de double projet sportif et professionnel assigné aux sportif(ve)s de haut niveau. le parachutisme ascensionnel nautique. soit en raison d’un étalement important du cursus de formation. Il s’agit de la plongée en scaphandre. préparation à l'examen…) . qu’ils n’ont pas pu toujours achever parallèlement à leur carrière de sportif de haut niveau..0 84. .3 : Taux d’insertion professionnelle des sportif(ve)s de haut niveau (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 80 2011 Prévision mi 2011 85. soit : les formations préparant à un diplôme délivré par le ministère des sports (contrôle continu.

Il apparaît donc que les qualifications rénovées apportent une véritable plus-value à leurs titulaires. Par ailleurs. La somme de ces résultats conjugués a permis de dépasser de 2.5 points de plus qu’en 2010.5 % Le taux d‘insertion professionnelle des sportifs de haut niveau (indicateur 6.5 % du nombre d’ancien(ne)s sportif(ive)s en situation de formation en 2011 par rapport à 2010. L’analyse des résultats sur l’année 2011. L’indicateur 6.2 % 55. toutes fonctions confondues. Le taux d’emploi de ces diplômés.1 % 8.5 points la prévision mi 2011 fixée à 88 %. . notamment en matière d’ « autres activités prioritaires ». au sein de leur emploi. Cette diminution s’explique notamment par une augmentation de 3.2 est la suivante : SECTEURS CIBLES « CŒUR DE METIER » Activités en environnement spécifique Secteur en tension : Prédominance du secteur public de formation Secteur en tension : Formations rares Autres activités prioritaires . a également légèrement diminué par rapport à 2010 (81.PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 43 Sport Programme n° 219 ANALYSE DES RÉSULTATS Parmi les titulaires d’un BEES 1er degré ou d’un BPJEPS « sport » en emploi.2 % 90.4 % occupent un poste en relation directe avec le diplôme obtenu contre 54. Les BPJEPS « sport » ont une propension nettement plus importante que les BEES 1er degré à exercer.7 points par rapport à 2010.1 % en 2011 contre 82. s’appuie sur l’enquête annuelle relative aux activités de formation professionnelle dans les établissements du ministère.dont nouveaux diplômes Total Réalisation 2011 10. aux termes des négociations du contrat de performance de chaque établissement. a montré que l’approche moins restrictive de la notion de secteur en tension initiée en 2009 a bien été suivie par les établissements du ministère.7 % pour les titulaires d’un BEES 1er degré. Parmi les titulaires d’un BPJEPS « sport » en emploi. il apparaît que les DRJSCS. supérieur à la prévision initiale du PAP 2011. 80. Cette proportion a donc légèrement diminué par rapport au chiffre transmis dans le RAP 2010 (70.7 % 1. La décomposition de l’indicateur 6. les qualifications obtenues lors de la délivrance du diplôme considéré. Cette baisse de l’insertion professionnelle des sportifs de haut niveau deux ans après leur dernière inscription sur la liste ministérielle peut s’expliquer également par l’élévation du niveau de la concurrence internationale et l’adoption par les fédérations sportives internationales de nouvelles règles de qualification aux rendez-vous majeurs qui augmentent les contraintes sportives et qui incitent les athlètes par conséquent à étaler davantage dans le temps leur projet de formation qualifiante et/ou d’insertion professionnelle.2 relatif à la part des formations assurées dans le réseau des établissements correspondant aux activités en environnement spécifique et aux secteurs en tension est estimée en 2011 à 90. autorités académiques. ce qui a pour conséquence d’abonder la liste nationale « cœur de métier ». Il est de surcroît nécessaire de signaler que les résultats sont contrastés selon le type de diplôme. poursuivent leurs efforts d’analyse s’agissant des formations à prédominance du service public de formation (secteur en tension) en fonction des caractéristiques et donc des besoins de chaque région. 69 % occupent en 2011 un poste en relation directe avec le diplôme obtenu.6 % en 2010).3) est en baisse de 5.5 % 23.3 %).5 % soit 4. Ce résultat.

au titre d’abondements (ou de réimputations) de la réserve parlementaire.c.une majoration de 1 M€ en AE =CP. dont : . Plusieurs amendements. .09 M€ de CP résultant d’un solde des mouvements positifs et négatifs suivants : Mouvements positifs : .14.66 M€ d’AE correspondant au décret de transfert du 30/11/11 (en provenance du ministère de l’outre-mer pour le CREPS Guadeloupe) . FDC et ADP Total des crédits ouverts Total des crédits consommés Crédits consommés .c.1. d’un montant total de 8 087 765 € en AE et 8 062 950 € en CP. JUSTIFICATION DES MOUVEMENTS RÉGLEMENTAIRES ET DES LOIS DE FINANCES RECTIFICATIVES Aux crédits inscrits en LFI (205. le programme « Sport » a bénéficié successivement de 146 500 € et de 32 000 € supplémentaires.65 M€ de CP correspondant à l’arrêté de report « FDC » du 30/03/11 .17.des majorations pour un total de 7 246 845 € en AE = CP à titre non reconductible (réserve parlementaire au profit de l’Assemblée nationale pour 6 787 345 € et du Sénat pour 459 500 €). sur l’action 2.08 M€ d’AE et 18.13 M€ de CP rattachés par voie de fonds de concours. . FDC et ADP Titre 2 Dépenses de personnel (*) Autres titres (*) 17 964 395 35 983 402 147 231 491 148 996 472 19 673 550 18 788 468 31 695 682 31 129 417 216 565 118 0 0 +23 090 665 239 655 783 234 897 759 0 -4 758 024 33 964 395 35 983 402 149 431 491 148 996 472 19 723 550 18 788 468 31 695 682 31 129 417 234 815 118 +23 090 665 239 655 783 234 897 759 -4 758 024 Total y.95 M€ d’AE et 6.c. .crédits ouverts (*) hors FDC et ADP pour les montants de la LFI PASSAGE DU PLF À LA LFI Le PLF pour 2011 s’établissait à 196 985 00 € en AE et 208 502 168 € en CP.0. . FDC et ADP Titre 2 Dépenses de personnel (*) Autres titres (*) 18 314 395 36 120 387 135 389 938 136 315 377 19 673 550 18 739 622 31 695 682 31 375 684 205 073 565 0 0 +29 838 713 234 912 278 222 551 070 0 -12 361 208 01 02 03 04 Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport 34 314 395 36 120 387 139 039 938 136 315 377 19 723 550 18 739 622 31 695 682 31 375 684 224 773 565 +29 838 713 234 912 278 222 551 070 -12 361 208 Total des crédits prévus en LFI Ouvertures / annulations y. ont ainsi fait évoluer la LFI à 205 073 565 € en AE et 216 565 118 € en CP. .17 M€ d’AE et 1. essentiellement sur l’action 1.57 M€ de CP) ont été ajoutés 29.une minoration de 159 080 € en AE et 183 895 € en CP destinée à gager l’ensemble des ouvertures de crédits opérées sur les programmes lors de la discussion de la loi de finances.83 M€ de CP correspondant à l’arrêté de report « LFI » du 30/03/11 . . en AE et en CP. Cette minoration a été imputée sur l’action 2.44 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO ÉLÉMENTS TRANSVERSAUX AU PROGRAMME Autorisations d’engagement Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI Consommation Crédits de paiement Total y. dans les lois de finances rectificatives du 29 juillet 2011 (LFR1) et du 28 décembre 2011 (LFR4).84 M€ d’AE et 23.07 M€ d’AE et 216. En outre.

Le montant des crédits non consommés s’élève à 12. aux actions fédérales en faveur du des sports par les CREPS affectés par des Écoles (0.36 M€ en AE et CP).74 M€ . reportés sur l’exercice 2012.contribution du Centre national pour le développement du sport (CNDS) développement de la pratique sportive : 16 M€ (AE et CP) . ce dernier s’étant vu reverser à cet effet (par rétablissement de crédits) le trop-perçu de 1. Réserve de précaution et analyse globale La réserve de précaution initiale était de 8.49 M€ en AE et CP) et LFR2 (-1.1. en 2011. le transfert de la masse salariale des écoles (École nationale des sports de montagne et École nationale de voile et des sports nautiques) pour un montant total de 10 M€. . le solde de 0. Les mesures de dégel ont été constituées par : .5 M€ .18 M€ d’AE et – 0.47 M€ incluant les aides personnalisées aux athlètes ont été versés aux fédérations. a fait l’objet d’un rétablissement de crédits sur le programme pour alimenter la nouvelle Fondation du sport français (reconnue d’utilité publique) à hauteur de 2. Les crédits non consommés correspondent à des restes à payer et des charges à payer ainsi qu’à des rattachements de fonds de concours tardifs.36 M€ d’AE et de CP par LFR2 du 19/09/11.99 M€ en CP.08 M€ d’AE et 18. 234. a été la troisième année de mise en œuvre des conventions pluriannuelles d’objectifs. . créé pour soutenir la candidature de la ville d’Annecy aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2018.58 M€ en AE et de 7. inscrite dans l’olympiade 2009-2012. .02 M€ hors aides personnalisées et 96.38 M€).01 M€ (AE et CP) . . GIP « Annecy 2018 » : ce GIP. Le solde a été annulé en cours de gestion par les LFR1 (-0.9 M€ de CP ont été consommés soit 98 % de la dotation disponible.1.8 M€ de CP.66 M€ d’AE et de CP par LFR1 du 29/07/11 . .38 M€ (AE et CP) . RÉSERVE DE PRÉCAUTION ET FONGIBILITÉ 1.69 M€ de CP par décret d’annulation « FDC » du 28/12/11 .13 M€ de CP ont été rattachés par fonds de concours pour les opérations suivantes : .un dégel de 6.participation de divers partenaires à la campagne de prévention des accidents . ORIGINE ET EMPLOI DES FONDS DE CONCOURS ET ATTRIBUTIONS DE PRODUITS 17. 87.un dégel au titre du fonds « État exemplaire » (+ 0.participations des collectivités territoriales aux investissements des CREPS et en CP).02 M€ en AE et CP).5 M€ par la Fondation de France au profit de l’ex-Fondation du sport. Poursuite de la réorganisation du réseau des établissements avec. Faits marquants de la gestion 2011 Fondation du sport français : le reliquat de subvention destiné à la liquidation du Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) d’Albertville de 1992 (3.contribution à la restructuration du réseau des opérateurs du ministère chargé une mesure de dissolution : 0.1.88 M€ a bénéficié à différentes actions de développement des pratiques sportives et de promotion du sport de haut niveau. a bénéficié d’un financement complémentaire de 1. en montagne : 0. 2.4 M€ d’AE et 4. Les opérations de bascule entre les outils de gestion budgétaro-comptable Accord et Chorus de 2010 à 2011 ont conduit à une minoration de la consommation d’AE à hauteur de 8.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 45 Sport Programme n° 219 Mouvements négatifs : .45 M€ en AE et de 8. Subventions aux fédérations sportives : l’année 2011.69 M€ en AE et 1. qui prennent en compte les projets fédéraux.12 M€ en CP pour financer une dette au titre du droit à l’image collective des sportifs professionnels (dispositif supprimé depuis le 30/06/10) et pour compléter la dotation en faveur de l’indemnité pour absence de club résident au Stade de France .5 M€.5 M€ du présent programme. conservé dans les comptes du Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

Aucun avenant au contrat n’a été signé en 2011. à la recherche. . L3 et L4 (7.8 M€ pour couvrir un éventuel dédit. à la formation. en contrepartie de l’investissement réalisé (loyer fixe pour ces deux postes de 4. y compris les frais financiers et annexes.9 M€ en AE et en CP). à compter de la livraison définitive intervenue le 17 mai 2010. 60 % BEIL-Barclays European Infrastructure Limited) et la maîtrise d’œuvre du cabinet Barthélémy & Griño. Selon les termes du contrat. correspondant aux sous loyers L1b du PPP. (en millions d’euros) Années antérieures Prévision Autorisations d’engagement Crédits de paiement 2010 Prévision Consommation 2011 Prévision Consommation Consommation Investissement Fonctionnement Financement 61 26 8 8 9 0 79 26 8 8 9 0 3 4 8 8 0 3 3 4 7 7 0 3 0 1 8 8 0 3 0 1 8 8 0 3 La présentation de ce tableau a été modifiée par rapport aux RAP précédents pour identifier les charges liées au financement. En 2011. sont destinés essentiellement à l’hébergement. gestion des déchets). renouvellement. Ces bâtiments. un loyer global de 12. La maîtrise d’ouvrage relève de la société Sport Partenariat (40 % GTM Construction. financement. 88 M€ d’AE (investissement et financement) dont 10.2 M€ (en CP) a été versé (investissement. La réception définitive de l’ensemble des travaux a été faite le 17 mai 2010.46 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 GRANDS PROJETS TRANSVERSAUX ET CRÉDITS CONTRACTUALISÉS PARTENARIATS PUBLIC-PRIVÉ CONTRAT DE PARTENARIAT / DEFINI PAR L’ORDONNANCE DU 17 JUIN 2004 MODIFIEE Un contrat de partenariat public-privé a été signé par l’État et le groupement Sport Partenariat le 21 décembre 2006 pour une durée de trente ans. toutes taxes comprises. l’État a versé au titulaire du contrat une contribution financière de 20 M€ de CP après avoir engagé. Le coût de construction assumé par les cocontractants s’élève à 77. création de chambres hypoxies permettant de simuler les séjours en altitude). de séminaires et de soirées d’entreprises principalement) sans obérer le bon fonctionnement de l’établissement. Il s’agit de la rénovation de 12 bâtiments situés dans la partie nord du site de l’INSEP. installation d’un espace de soins par balnéothérapie. entretien des espaces verts. il pourra être diminué d’une partie des recettes annexes que tirera directement le cocontractant de l’exploitation du site (accueil de séjours loisirs sportifs. Le loyer est financé sur le programme « sport ». restauration.9 M€ au total (prise en compte des surcoûts dus aux intempéries. la réhabilitation puis l’exploitation et la gestion des bâtiments de la partie nord de l’INSEP.1 M€ TTC (valeur 2011). de même que le coût des loyers de fonctionnement L2. aux services médicaux et à l’administration. en décembre 2006. 2009 et 2010. d’une surface de 34 000 m².165 M€.283 M€ ttc par an) ainsi que des prestations de services fournies (prestations actualisables : gros entretien. à la restauration. le loyer a été fonction de l'état d'avancement de la mise en œuvre du PPP et a nécessité un complément de financement de 4. En 2008. prestations) : sur ce total. Les modalités d’application de ce point font l’objet de négociations avec le partenaire.3 M€ en CP). le coût du loyer L1 (investissement et financement) est resté conforme à la prévision (4. accueil / sécurité. L’État s’engage de son côté à verser pendant les trente ans un loyer annuel d’un montant de 12. gestion hôtelière des hébergements. En 2007. gros entretien. Ce contrat porte sur la construction.

La restructuration du CREPS suit son cours mais à un rythme moins rapide que prévu.8 M€ concerne deux opérations de restructuration : . . . cette subvention ayant été intégralement versée à l’établissement en 2010 .PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 47 Sport Programme n° 219 CONTRATS DE PROJETS ÉTAT-RÉGION (CPER) Génération CPER 2007-2013 PAP 2011 Action Rappel du montant initial 2 800 000 2 800 000 Prévision 2011 Autorisations d’engagement 2 610 000 2 610 000 Crédits de paiement 930 000 930 000 Consommation 2011 Autorisations d’engagement 311 000 311 000 Crédits de paiement 152 855 152 855 Développement du sport de haut niveau 02 Total Consommation 2011 (synthèse) Autorisations d’engagement 311 000 Crédits de paiement 152 855 Le montant contractuel initial pour les CPER 2007-2013 de 2. L’objectif demeure d’avoir engagé fin 2013 les opérations prévues au contrat.0.2.6 M€ pour l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) de Saumur. ex-École nationale d’équitation (ENE).2 M€ pour le Centre de ressources. d’expertise et de performance sportives (CREPS) de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).

48 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 SUIVI DES CRÉDITS DE PAIEMENT ASSOCIÉS À LA CONSOMMATION DES AUTORISATIONS D’ENGAGEMENT (HORS TITRE 2) AUTORISATIONS D' ENGAGEMENT AE ouvertes en 2011 (*) (E1) CRÉDITS DE PAIEMENT CP ouverts en 2011 (*) (P1) 234 912 278 AE engagées en 2011 (E2) 239 655 783 Total des CP consommés en 2011 (P2) 222 551 070 AE affectées non engagées au 31/12/2011 (E3) 234 897 759 dont CP consommés en 2011 sur engagements antérieurs à 2011 (P3) = (P2) .(P4) 10 629 323 AE non affectées non engagées au 31/12/2011 (E4) = (E1) .(P4) Engagements ≤ 2010 non couverts par des paiements au 31/12/2011 (R4) = (R3) .(P3) - = 101 827 647 AE engagées en 2011 (E2) - 14 722 974 CP consommés en 2011 sur engagements 2011 (P4) = 87 104 673 Engagements 2011 non couverts par des paiements au 31/12/2011 (R5) = (E2) .(P4) 222 551 070 220 174 785 2 376 285 Engagements non couverts par des paiements au 31/12/2011 (R6) = (R4) + (R5) 89 480 958 Estimation des CP 2012 sur engagements non couverts au 31/12/2011 (P5) 27 900 000 NB : les montants ci-dessus correspondent uniquement aux crédits hors titre 2 (*) LFI 2011 + reports 2010 + mouvements réglementaires + FDC + ADP + fongibilité asymétrique + LFR Estimation du montant maximal des CP nécessaires après 2012 pour couvrir les engagements non couverts au 31/12/2011 (P6) = (R6) .(E2) .(P5) 61 580 958 .(E3) 14 722 974 dont CP consommés en 2011 sur engagements 2011 (P4) 1 731 885 220 174 785 RESTES À PAYER Engagements ≤ 2010 non couverts par des paiements au 31/12/2010 brut (R1) 102 279 864 Travaux de fin de gestion postérieurs au RAP 2010 (R2) -452 217 Engagements ≤ 2010 non couverts par des paiements au 31/12/2010 net (R3) = (R1) + (R2) CP consommés en 2011 sur engagements antérieurs à 2011 (P3) = (P2) .

pour lequel il reste à payer 55.5 M€ .9 M€ . .aux opérations de rénovation des CREPS et des écoles nationales pour lesquelles il reste à payer 8. . . après l’incendie de 2008.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 49 Sport Programme n° 219 ANALYSE DES RÉSULTATS Le solde des engagements non couverts par des paiements au 31 décembre 2011 correspond principalement : . pour laquelle il reste à payer 17.aux aménagements de la zone Sud Ouest de l’INSEP et à diverses opérations de rénovation d’équipements sportifs dans la partie Sud. pour lesquels il reste à payer 3.à des opérations pluriannuelles de fonctionnement (marchés ou conventions) comprenant des restes à payer d’un montant de 3.à la reconstruction du stade aquatique de l’INSEP.7 M€. .au contrat de partenariat public-privé conclu en 2006 pour une période de 30 ans pour la rénovation de la partie Nord de l’INSEP. .9 M€ .5 M€.

3 M€ en AE = CP Les crédits ouverts ont permis de financer principalement les actions et le fonctionnement des pôles ressources nationaux : . . CP= 1. CP = 0. dont la quasi-totalité concerne des dépenses de réserve parlementaire (voir infra « dépenses d’intervention »). avec notamment la réalisation de l’étude sur les équipements sportifs du Grand Paris.« sport de nature » CREPS PACA : 0. CP = 0.1 M€ .1 M€ en CP) dont l’ouverture est programmée pour septembre 2013. . CP = 1.2 M€ Il s’agit de dépenses de fonctionnement pour la réalisation d’actions engagées en faveur du sport pour tous.6 M€ Ces dépenses se divisent en parts sensiblement égales entre dépenses de niveau central et dépenses déconcentrées.« sport et handicap » CREPS du Centre : 0. notamment de remboursements de frais de déplacement et d’organisation de réunions. Participation de l’État au développement maîtrisé des sports de nature et au recensement des équipements sportifs : AE = 0. mixités. Pôles ressources implantés dans le réseau des établissements publics : 1. éducation.Musée national du sport (MNS) : AE = 2 M€ .9 M€ : .2 M€. . citoyenneté » CREPS PACA : 0.4 M€ . les crédits pour le lancement de l’opération d’aménagement du musée à Nice (0. .3 M€.5 M€ en AE et 0.6 M€ Ces montants comprennent.Une erreur d’imputation au niveau local a entrainé la comptabilisation de 0.50 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 JUSTIFICATION PAR ACTION ACTION n° 01 : Promotion du sport pour le plus grand nombre Prévision LFI Titre 2 (y. en complément de la subvention de fonctionnement.c.6 M€.« sport.7 M€ . SUBVENTIONS POUR CHARGES DE SERVICE PUBLIC Développement des pratiques sportives pour tous : AE =2. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 34 314 395 33 964 395 Total 34 314 395 33 964 395 Titre 2 Autres titres 36 120 387 35 983 402 Total 36 120 387 35 983 402 Autorisations d’engagement Crédits de paiement ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public Prévision LFI 1 110 000 2 276 500 Consommation 697 729 3 683 342 Crédits de paiement Prévision LFI 1 110 000 2 276 500 Consommation 750 211 3 549 323 DEPENSES DE FONCTIONNEMENT COURANT Développement des pratiques sportives pour tous : AE = 0.3 M€ en AE = CP. Les études et recensements des équipements s’inscrivent dans la continuité du mouvement initié en 2010.

qui prennent en compte les projets fédéraux.3 M€ en AE et 0. rubrique supra). Les fédérations ont bénéficié en 2011 de financements complémentaires issus d’un fonds de concours de 16 M€. Cette opération a été imputée en gestion sur la subvention pour charges de service public (cf. CP = 27. formation des cadres. notamment avec le Conseil de l’Europe (0.7 M€.2 M€). Actions de relations internationales : AE et CP = 0. En outre.les projets relevant des programmes d’intervention annuels de la CONFEJES (0. développement durable) . .3 M€) et de la Francophonie (participation aux politiques nationales des sports. cette catégorie budgétaire est majorée par erreur de 0. les dépenses d’investissement devant relever de l’action 02. les conventions avec l’AFNOR (Association française de normalisation) et l’AIRES (Association pour l’information et la recherche sur les équipements sportifs) contribuent à la recherche en ce domaine.6 M€ Les crédits consommés concernent principalement : .Subventions aux fédérations sportives (19.6 M€ en AE = CP) : l’année 2011. alimenté par le CNDS. Les actions inscrites sur ce budget sont destinées à la promotion du sport pour tous et notamment en faveur des publics prioritaires.1 M€).2 M€ en CP à l’Agence foncière et technique de la région parisienne – AFTRP – en vue de la réalisation des travaux de remise en état du circuit Carole à Tremblay-en –France – 93). Participation de l’État au développement maîtrisé des sports de nature et au recensement des équipements sportifs : AE et CP = 1 M€ Au niveau central (0. . Les prévisions LFI correspondaient au financement du lancement de l’opération d’aménagement du Musée national du sport à Nice. . inscrite dans l’olympiade 2009-2012.9 M€ .1 M€ en AE = CP Cette dépense correspond à des subventions versées aux écoles et à l’INSEP pour la mise en œuvre d’actions entrant dans le champ de protocoles et d’accords intergouvernementaux.la mise en œuvre d’actions de relations intergouvernementales. DÉPENSES D’INVESTISSEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État Prévision LFI 500 000 Consommation 2 395 352 Crédits de paiement Prévision LFI 150 000 Consommation 2 115 447 Il s’agit d’une erreur d’imputation au niveau déconcentré. DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités FDC et ADP prévus 14 427 895 16 000 000 Prévision LFI Consommation 21 000 126 859 175 958 29 020 147 14 427 895 16 000 000 Crédits de paiement Prévision LFI Consommation 21 000 126 859 362 489 29 058 073 Développement des pratiques sportives pour tous : AE = 27.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 51 Sport Programme n° 219 Actions de relations internationales : 0. a été la troisième année de mise en œuvre des conventions pluriannuelles d’objectifs.Le reste de la dotation est consacré au financement de divers projets de développement de la recherche ou de soutien des clubs sportifs et des collectivités publiques en vue de la promotion de la pratique sportive (en particulier. .2 M€ en CP dans le tableau de la consommation ci-dessus. subvention de 0.La réserve parlementaire (7 M€ en AE = CP) a permis de financer 2160 associations sportives locales.

Il intègre également une modification de périmètre des prestations de nettoyage (à la hausse) et de maintenance de la zone sud (à la baisse) issue d’un avenant au contrat de partenariat signé en 2009. Ainsi. études diverses. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 139 039 938 149 431 491 Total 139 039 938 149 431 491 Titre 2 Autres titres 136 315 377 148 996 472 Total 136 315 377 148 996 472 Autorisations d’engagement Crédits de paiement ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public FDC et ADP prévus Prévision LFI 8 457 673 27 885 589 100 000 Consommation 14 780 143 11 689 793 Crédits de paiement Prévision LFI 8 561 673 28 124 289 100 000 Consommation 12 380 782 31 210 583 DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT COURANT Préparation aux compétitions de haut niveau : AE = 14. la société Sport Partenariat). propriétaire du terrain de l’INSEP. 0. restauration. espaces et sites de pratique sportive (0. frais de déplacement d’experts conviés à participer à des réunions organisées par la direction des sports. .5 M€ en AE = CP ont été versés à la Ville de Paris. Les autres dépenses de fonctionnement s’élèvent à 0. une part des loyers d’investissement (dits L1) sert à la prise en compte des charges financières liées au financement des ouvrages par le prestataire et à la rémunération des fonds propres mobilisés à cette occasion.3 M€ qui correspond à l’amortissement financier de l’investissement étant seul à émarger en catégorie 51 des dépenses d’investissement.6 M€).1 M€ En application du contrat de partenariat public-privé (PPP) signé en 2006 pour la rénovation de l’INSEP. ce qui correspond au montant de la redevance due en application de la convention d’occupation du domaine public signée en 2009 pour une durée de 30 ans.8 M€ en AE = CP de loyer d’exploitation au prestataire chargé de la rénovation (i.3 M€ en CP. espaces verts) pour l’ensemble des bâtiments livrés en 2010. documentation. sur la base des coûts actualisés en 2009 et revalorisés de 2.au développement maîtrisé des sports de nature (0.1 M€ en AE = CP pour 2011 et sont liées à la mise en œuvre des interventions en faveur du sport de haut niveau : notamment. CP = 12.5 % par an en moyenne. associations) du recensement des équipements sportifs. En outre. ACTION n° 02 : Développement du sport de haut niveau Prévision LFI Titre 2 (y. sur l’annuité du loyer L1 fixée à 4. ces dépenses traduisent le soutien financier apporté : . le ministère chargé des sports a versé en 2011 7. déchets. le solde de 1.05 M€).aux acteurs (établissements publics.8 M€ . marché d’assistance juridique et financière pour le suivi du contrat de PPP (0.c. 3 M€ de CP ont constitué en 2011 des dépenses de fonctionnement (catégorie 31).e.2 M€).52 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 Au niveau déconcentré. frais d’organisation de réunions. . depuis la prise de possession définitive intervenue le 17 mai 2010. ce qui correspond à des dépenses de fonctionnement. Ce loyer est destiné à couvrir l’ensemble des dépenses relevant du titre 3 (fonctionnement) : maintenance courante. Par ailleurs. gros entretien/renouvellement et gestion des services (hôtellerie/nettoyage. accueil/sécurité.

Pour les Écoles nationales (ENSM et ENVSN) et l’IFCE.1 M€ en AE = CP Il s’agit de dépenses courantes. Participation de l’État à la mise en œuvre de grands événements sportifs : 0. Cette dotation est destinée à couvrir les charges de service public de l’établissement qui est opérateur du programme « sport ». Enfin.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 53 Sport Programme n° 219 A noter que le montant total de cette sous-action « Préparation aux compétitions de haut niveau » est affecté d’un mouvement positif. les subventions accordées en 2011 s’élèvent à 1 M€ en AE = CP.2 M€ en AE = CP Il s’agit d’une subvention versée pour le fonctionnement du GIP Bretagne. .5 M€ .7 M€ en CP) correspond à des erreurs de bascule et d’imputation sur le logiciel CHORUS. de l’expertise et de la performance (INSEP) d’un montant de 21. sinon. liées à la mise en place des formations correspondantes.9 M€ de CP au titre d’une ligne spécifique « recherche sur la performance sportive – INSEP ».5 M€ en AE = CP correspondant à la conduite des missions traditionnelles de l’établissement relatives au sport de haut niveau .0. Il convient de signaler que la restitution de la dépense présente une atténuation de la consommation réelle 2011 sur cette sous-action à hauteur de -19. Droit à l’image collective des sportifs professionnels : -0.1 M€ d’AE et de CP consacrés à la mise en œuvre en 2011 du plan pluriannuel d’investissement mobilier (2010-2013) décidé par l’établissement . CP = 31 M€ Le ministère a accordé une subvention à l’Institut national du sport. Formation. Elle se décompose comme suit : .5 M€ d’AE et 0. soit 0.16. de la catégorie de dépenses 51 dans le cas d’une maîtrise d’ouvrage déléguée). Des éléments de justification complémentaires figurent dans la partie « Opérateurs » du projet annuel de performances. insertion sociale et professionnelle des sportifs de haut niveau : 0.6 M€ pour les opérations d’investissement conduites en maîtrise d’ouvrage directe par les établissements. essentiellement déconcentrées.1. liée à une opération technique sous CHORUS de réimputation comptable de la catégorie 32 au profit du titre 5 dans le cadre du contrat avec l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC).2 M€ par rapport à la prévision initiale s’explique par l’attribution de subventions pour des opérations d’investissement de faible ampleur menées en maîtrise d’ouvrage directe par les établissements (crédits qui relèveraient.9 M€ en AE et 22.3.2 M€ en AE = CP Les dépenses effectuées sont très majoritairement centralisées et se rapportent principalement à l’exécution du marché conclu pour 3 ans en août 2010 avec les services de la SEM Plaine commune développement pour assurer le suivi de l’exploitation de la concession du Stade de France. Le dépassement de 2. de 6 M€ en AE correspondant à la « bascule » sur le nouveau logiciel CHORUS d’AE déjà engagées les années passées pour le financement des loyers d’investissement du contrat de PPP.4 M€ en AE et 0. Des subventions pour charges de service public ont été allouées aux CREPS à hauteur de 7. SUBVENTIONS POUR CHARGES DE SERVICE PUBLIC Préparation aux compétitions de haut niveau : AE = 11.3 M€ en AE Ce montant négatif correspond à des erreurs de bascule d’AE anciennes sur le logiciel CHORUS.4 M€ de soutien au fonctionnement des filières d’accès au sport de haut niveau et 0.7 M€ en AE = CP. .1 M€ en AE. .8 M€ d’AE et de CP correspondant à la masse salariale de l’établissement . Formation.3 M€ en CP. insertion sociale et professionnelle des sportifs de haut niveau : 0. le solde des crédits consommés sur cette sous-action (0. d’ordre purement technique. .

Par rapport à ce qui avait été inscrit en PAP 2011.8 117. soit 3.5 M€ pour celles réalisées par le ministère de l’économie et des finances (grandes salles – Marie-Thérèse Eyquem et Paillou). Selon les termes de ce contrat. ont porté sur les études et travaux de modernisation poursuivis dans les centres de ressources.3 M€ d’AE ont ainsi été engagés en 2011 (soit 3.6 M€ .3 M€). et compte tenu de l’avancement des travaux. les CREPS d’Ile de France (site de Châtenay-Malabry . .4 5.7 CP 8.2 M€ pour la reconstruction du centre nautique sinistré en 2008) et 4. Les autres dépenses d’investissement. conformément aux règles de budgétisation applicables en matière de PPP.3 M€ en CP. CP = 23 M€ La rénovation de la partie Nord du site de l’INSEP.3 Exécution 2011 AE 5. Pour 2011.6 Total CP 82.9 AE 97.7 M€ au titre de la convention de mandat avec l’OPPIC pour des travaux de la zone sud-ouest – courts de tennis.2 M€ de CP ont été payés. notamment.4 190.4 34.2 1. des pôles des parcours d’excellence sportive.5 M€ d’AE ont été engagés au total fin 2011 (dont 10.1 M€ en AE et de 13. ont visé principalement le CREPS de Montpellier (site de Font-Romeu – 3. 0. l’ENSM (site de Prémanon – 2. de couvrir un éventuel dédit de l’État dans l’hypothèse la plus défavorable).6 M€).0 184. Le loyer couvrant l’investissement inclut le remboursement de la dette et la rémunération des fonds propres ayant servi au financement de la réalisation des ouvrages.2 93.1 M€). est réalisée sous la maîtrise d’ouvrage de l’État.salles Marie-Thérèse Eyquem et Paillou.2 33. a été confiée à la société Sport Partenariat dans le cadre d’un contrat de Partenariat-Public-Privé (PPP) signé fin 2006 et pour lequel 93. le loyer est assimilé d’un point de vue comptable à une dépense de fonctionnement – voir supra).7 M€ pour les opérations menées par l’OPPIC (2. (1) : Dont 10.1.1 M€ en CP.54 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 DÉPENSES D’INVESTISSEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État Dépenses pour immobilisations incorporelles de l’État FDC et ADP prévus 3 550 000 Prévision LFI 19 442 626 Consommation 88 421 818 -2 059 2 100 000 Crédits de paiement Prévision LFI 30 941 479 Consommation 24 025 274 0 Préparation aux compétitions de haut niveau : AE = 86. le ministère doit verser à la société Sport Partenariat un loyer destiné à compenser l’investissement et la maintenance/exploitation du bâtiment (s’agissant de la prestation de maintenance/exploitation.8 M€ pour permettre. Au total.8 M€ de plus en AE ont été attribués à l’INSEP et 1. notamment et 1.6 M€ pour les opérations de la partie sud gérées par le ministère chargé de l’économie et des finances . où sont situés les équipements sportifs.2 Ces montants ne comprennent pas le coût de la redevance à la ville de Paris pour la mise à disposition des terrains. Années antérieures à 2011(1) AE Partie Sud Partie Nord Totaux 91.5 M€ pour la zone sud-ouest et 1. Les engagements qui concernent en grande majorité des opérations déjà lancées lors des exercices précédents. La partie Sud du site. notamment) et 8. La réception définitive des bâtiments a eu lieu le 17 mai 2010. qui comprend les locaux d’hébergement et de formation.8 M€ d’AE prévues pour un éventuel dédit.9 CP 74.4 M€ en AE = CP. d’un montant de 9.7 9.9 93.3 0. d’expertise et de performance sportives (CREPS) et les écoles nationales qui accueillent. la part des loyers d’investissement (dits L1) correspondant à l’amortissement financier de l’investissement s’est élevée à 1.3 M€) et de Pointe-à-Pitre (1. D’autres travaux ont dû être réalisés à hauteur de 0.1 107.9 M€ versés de moins en CP. 5.

les actions relatives au sport de haut niveau ont été soutenues à hauteur de 51. du Sud-Est (site d’Aix-en-Provence – 2. Ces redéploiements effectués chaque année en gestion justifient d’ailleurs le transfert de 2 M€ effectué de l’action 02 vers l’action 04 en LFI 2012 par souci d’ajustement à la dépense effectivement constatée de façon récurrente. rubrique « dépenses de fonctionnement » de l’action 02 du présent RAP). Enfin. . Deux erreurs d’imputation.195 202 129 028 . .9 M€ en CP Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités Autorisations d’engagement 2 404 983 . . de Strasbourg (2.8 M€) pour la réalisation de divers travaux dont ces établissements ont assuré eux-mêmes la maîtrise d’ouvrage (cf. lié à deux opérations techniques sous CHORUS de réimputation comptable au profit du titre 5 : .9 M€). soit 5.4 M€).2 359 161 Crédits de paiement 2 440 224 0 131 100 57 320 903 Dans le cadre des conventions d’objectifs signées avec les fédérations sportives. pour 1.financement des loyers d’investissement du contrat de PPP INSEP avec Sport Partenariat (52.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 55 Sport Programme n° 219 Les principales dépenses (en CP) ont été effectuées au profit des CREPS de Toulouse (2. En outre.financement des opérations de rénovation de la zone Sud de l’INSEP sous contrat avec l’OPPIC (19.7 M€) .8 M€).8 M€ en AE. DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités Prévision LFI 11 546 800 5 680 000 324 000 62 053 250 Consommation 12 316 682 13 339 353 625 197 -4 855 550 Crédits de paiement Prévision LFI 11 546 800 5 680 000 324 000 62 053 250 Consommation 12 351 923 13 534 654 627 269 54 865 987 Préparation aux compétitions de haut niveau : 59.5 M€ de moins que la prévision figurant au PAP 2011 (57.Droit à l’image collective des sportifs professionnels.1 M€).8 M€ en AE = CP.4 M€) : cet écart s’explique à la fois par la réserve de précaution de 5 % affectant les crédits LFI 2011 (-3 M€) et par les redéploiements opérés principalement au profit de l’action 04 « Promotion des métiers du sport » afin de soutenir des projets relevant du volet « emploi-formation » des conventions d’objectifs.Participation de l’État à la mise en œuvre de grands événements sportifs .7 M€ en CP).1 M€) et d’Ile de France (Châtenay-Malabry – 1.8 M€ en AE et 1 M€ en CP. Il est à noter que ce poste budgétaire a bénéficié du rattachement du fonds de concours alimenté par des collectivités territoriales partenaires participant aux travaux sous maîtrise d’ouvrage de l’État réalisés dans certains CREPS (0. des subventions pour charges de service public ont été versées aux CREPS et aux écoles (à hauteur de 2. Ces dépenses d’investissement doivent relever uniquement de la sous-action « Préparation aux compétitions de haut niveau » supra.2 M€).7 M€ en AE et 1. de Montpellier (site de Font-Romeu – 2. sont également à mentionner sur les sous-actions suivantes : . le montant total de cette sous-action « Préparation aux compétitions de haut niveau » est affecté d’un mouvement positif de 71.

permettant aux sportifs de haut niveau de bénéficier d’un emploi du temps aménagé.5 M€ en 2011). primes de résultat. les services déconcentrés ont financé des actions de soutien aux structures des filières d’accès au sport de haut niveau situés en dehors des établissements sous tutelle.3 270 163 Crédits de paiement 8 386 648 . entraîneurs nationaux. 0.5 M€). soutien aux filières fédérales d’accès au sport de haut niveau (15.5 M€).221-8 du code du sport. reconnue d’utilité publique en 2011. collectivités locales. 82. remboursements de frais). Au niveau déconcentré.3 M€ en AE = CP à l’insertion professionnelle de sportifs de haut niveau par le biais de conventions nationales signées avec les employeurs (entreprises privées et publiques. Il convient de signaler que la restitution de la dépense présente une atténuation de la consommation réelle 2011 sur cette sous-action. les services ont consacré une part significative de leur dotation (1. administrations) en application de l’article L. associations.9 M€ d’AE = CP) à la formation et à l’insertion des sportifs dans le tissu économique local. dans le respect des orientations ministérielles (compensation du manque à gagner. une subvention de 2.2 % de l’aide financière de l’État a bénéficié aux fédérations olympiques.2 M€ en AE = CP (BOP régionaux).5 M€ en AE = CP a été accordée au CNOSF pour soutenir le fonctionnement de la nouvelle Fondation du sport français. formation professionnelle et aide à l’insertion des sportifs de haut niveau (0.7 M€ en AE = CP. Toujours au niveau central. ces crédits ont été rendus disponibles par le fonds de concours qui permet de rattacher au programme les bonis de liquidation et dont le produit a été précisément de 0. insertion sociale et professionnelle des sportifs de haut niveau : 11. à hauteur de 2.9 M€ en AE. En outre. Enfin. à hauteur de -59. Ces aides ont bénéficié à 3 137 sportifs de haut niveau. conseillers techniques sportifs) exerçant dans ces structures. 14. soit 1.8 M€).56 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 Les actions financées dans le domaine du sport de haut niveau se répartissent entre les domaines suivants : préparation et participation aux stages et compétitions sportives des équipes de France (35. Participation de l’État à la mise en œuvre de grands événements sportifs : 5. liée à une opération technique sous CHORUS de réimputation comptable au profit du titre 5 dans le cadre de la « bascule » sur CHORUS d’AE engagées les années passées pour le financement des loyers d’investissement du contrat de PPP de l’INSEP. Le ministère a également consacré 0.4 M€ en AE = CP ont été versés aux structures repreneuses des activités de CREPS dissous en application de protocoles signés .9 M€ en AE = CP Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités Autorisations d’engagement 9 911 699 667 381 496 169 815 159 Crédits de paiement 9 911 699 667 381 496 169 815 247 Les aides personnalisées aux sportifs de haut niveau inscrits sur liste ministérielle ont mobilisé 9. rattaché (par voie de rétablissement de crédits) au programme 219. La ressource provenait du boni de liquidation du Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) d’Albertville de 1992. aides sociales.2 M€ de plus que la prévision figurant au PAP 2011 (8.2 % aux fédérations non olympiques et 3. Formation.4 M€ en 2011. Par ailleurs.3 270 163 .6 % aux fédérations multisports.1 M€ en AE = CP Catégorie Transferts aux entreprises Transferts aux autres collectivités Autorisations d’engagement 8 386 648 . le ministère a versé à une soixantaine de fédérations 3 M€ en AE = CP correspondant à l’activité d’encadrement sportif de 648 agents (directeurs techniques nationaux.

PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 57 Sport Programme n° 219 L’article 39 du contrat de concession du 29 avril 1995 précise que l’État garantit au concessionnaire du Stade de France un revenu contractuel qui devrait être apporté par la présence d’un club résident de football de niveau européen. 0. la redevance due à l’État en cas de réalisation d’un bénéfice supérieur à celui prévu dans la simulation financière de référence du contrat.5 M€. qui se traduisait par une compensation financière sur le programme 219 vis-à-vis de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) de l’exonération de cotisations sociales accordée au titre de la rémunération du droit à l’image collective (DIC) des sportifs professionnels.6 M€ mentionnés en PAP 2011). le système de dépollution du Stade de France a coûté.5 M€ en AE = CP Ce dispositif.c.2 M€ d’indemnité (en AE et en CP) au concessionnaire.8 M€ au lieu de 7. cette redevance afférente à la saison sportive 2009-2010 se situe à un niveau voisin de celle de la saison précédente : 7.2 M€ en AE = CP. Pour autant. correspondant au reversement du trop perçu par la Fondation de France au profit de l’ex-Fondation du sport. Droit à l’image collective des sportifs professionnels : 4. par compensation. en valeur actualisée 2011. La somme ainsi garantie est de 16 M€ par an (au lieu des 15. de -1. ACTION n° 03 : Prévention par le sport et protection des sportifs Prévision LFI Titre 2 (y. sur la sous-action « Préparation aux compétitions de haut niveau » cf.3 M€ en AE et CP. a donné lieu sur la présente sous-action au versement d’une subvention complémentaire de 1. il convient de relever qu’a été imputé sur cette sous-action le rétablissement de crédits. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 19 723 550 19 723 550 Total 19 723 550 19 723 550 Titre 2 Autres titres 18 739 622 18 788 468 Total 18 739 622 18 788 468 Autorisations d’engagement Crédits de paiement ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public FDC et ADP prévus Prévision LFI 350 000 300 000 50 000 Consommation 238 313 400 825 Crédits de paiement Prévision LFI 350 000 300 000 50 000 Consommation 299 510 472 775 . Dans un contexte économique toujours tendu. ce qui a nécessité 3. Enfin.5 M€ en AE et CP au GIP créé pour soutenir la candidature de la ville d’Annecy aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2018. supra). qui a été apuré par un dégel partiel de la réserve de précaution à hauteur de 4. a pris fin au 30 juin 2010 en application de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010. Cette ressource supplémentaire en gestion a permis notamment de soutenir le fonctionnement de la nouvelle Fondation du sport français via le CNOSF (à hauteur de 2.7 M€. somme de laquelle est déduite. qui a permis de rattacher au programme 219 le montant du boni de liquidation du COJO d’Albertville de 1992 conservé jusqu’en 2011 dans les comptes du CNOSF. Par ailleurs.5 M€ en AE et CP.5 M€ en AE et CP. Un second rétablissement de crédits. en 2011. se traduisant par une atténuation de dépense de -3. Le ministère a donc versé en 2011 8. un solde (encore provisoire jusqu’en 2013) de dettes antérieures a été constaté en 2011.2 M€ supplémentaires en gestion (en AE = CP) pour compléter le montant de 5 M€ inscrit en LFI 2011 à titre provisionnel : ce supplément de crédits provient d’un dégel partiel de la réserve de précaution et d’un redéploiement à partir des crédits d’investissement du programme.

7 M€ Le ministère a soutenu à hauteur de 0. de la lutte contre les incivilités dans le sport.8 M€ des actions nationales de recherche et de prévention.4 M€ .3 M€) et celles conduites par le pôle ressources national « sport et santé » (CREPS de Vichy) constituent les principales dépenses de ce secteur.6 M€) ont financé différentes actions de prévention et de lutte contre les formes variées de violence et d’incivilité dans le sport (violences physiques.des actions de sensibilisation aux risques d’accidents liés à la pratique sportive (en particulier.2 M€) et les services déconcentrés (0. les dépenses d’investissement devant relever de l’action 02. dans le cadre des conventions d’objectifs.5 M€ Les actions de recherche menées avec l’INSEP via l’Institut de recherche médicale et d’épidémiologie (IRMES) (0.le financement par les services déconcentrés de prestations dans les domaines de la santé. les campagnes de communication sur la prévention des accidents de montagne – été et hiver – financées notamment par un fonds de concours recueillant les participations de divers partenaires publics et privés) . Prévention et lutte contre les incivilités et la violence dans le sport : AE = CP : 0.2 M€ Il s’agit du soutien du ministère aux fédérations sportives pour la structuration et le développement des activités médicales et de la lutte contre les incivilités dans le sport. CP = 0. DÉPENSES D’INVESTISSEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État Prévision LFI Consommation 79 191 Crédits de paiement Prévision LFI Consommation 69 730 Il s’agit d’une erreur d’imputation au niveau déconcentré.8 M€ La subvention prévue dans le cadre de la LFI a été intégralement versé à l’agence.58 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 DEPENSES DE FONCTIONNEMENT AUTRES QUE DE PERSONNEL Actions de protection et de préservation de la santé par le sport : AE = 0.3 M€ Les dépenses de fonctionnement courant ont essentiellement concerné : . Fédérations sportives : AE = CP : 6. DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités 19 023 550 Prévision LFI Consommation 1 463 35 890 92 353 17 891 587 19 023 550 Crédits de paiement Prévision LFI Consommation 1 463 35 890 92 353 17 816 747 Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) : AE = CP : 7.5 M€ Ce montant correspond à la contribution de la France au fonctionnement de l’Agence mondiale antidopage. notamment via l’association Écoute-Dopage pour le financement de plates-formes d’assistance téléphonique ou par convention avec la Fédération nationale des observatoires de santé (FNORS) pour l’étude relative aux conduites dopantes. CP = 0. . harcèlement moral et sexuel).8 M€ L’administration centrale (0. Les services déconcentrés (1. du suivi médical des sportifs.2 M€ . Actions de prévention du dopage : AE = CP : 2.9 M€) ont financé également. au niveau local. Agence mondiale antidopage (AMA) : AE = CP : 0. . SUBVENTIONS POUR CHARGES DE SERVICE PUBLIC Subventions pour charges de service public : AE = 0. de la prévention et de la lutte contre le dopage. des actions dans le domaine de la médecine du sport.

formation et professionnalisation de l’encadrement : AE = CP : 0.7 M€ Cette subvention couvre les charges de rémunération des personnels (3. SUBVENTIONS POUR CHARGES DE SERVICE PUBLIC Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) : AE = CP : 7 M€ Cette subvention couvre une partie des charges de rémunération des personnels (pour 6. Il s’agit de frais d’organisation des sessions d’examens (frais de déplacement et de fonctionnement) pour l’accès aux diplômes conduisant aux qualifications sportives (examens diplômes d’État). École nationale de voile et des sports nautiques (ENVSN) : AE = CP : 3. Pour ces deux dernières écoles. Observation du sport.4 M€) et prend en charge diverses actions de formation (pour 0.2 M€).8 M€ Cette subvention couvre les charges de rémunération des personnels (6. .c. économie et métiers : AE = CP : 0.éducatives dans le sport.1 M€ Au niveau déconcentré.2 M€ Ces dépenses de fonctionnement courant sont liées à la mise en œuvre des actions de formation et de promotion des métiers du sport.4 M€). Accompagnement de l’emploi. 2011 est l’année de transfert de la gestion de la masse salariale.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 59 Sport Programme n° 219 ACTION n° 04 : Promotion des métiers du sport Prévision LFI Titre 2 (y.5 M€) et prend en charge diverses actions de formation (pour 0.2 M€).8 M€) et prend en charge diverses actions de formation (pour 0. ces dépenses permettent de recueillir les données nécessaires sur l’emploi et les pratiques socio.3 M€ Ces dépenses d’organisation des certifications sont mises en œuvre au niveau déconcentré au sein des BOP régionaux. École nationale des sports de montagne (ENSM) : AE = CP : 6. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 31 695 682 31 695 682 Total 31 695 682 31 695 682 Titre 2 Autres titres 31 375 684 31 129 417 Total 31 375 684 31 129 417 Autorisations d’engagement Crédits de paiement ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public Prévision LFI 2 513 100 17 614 712 Consommation 1 585 787 18 358 217 Crédits de paiement Prévision LFI 2 513 100 17 614 712 Consommation 1 572 214 18 158 217 DEPENSES DE FONCTIONNEMENT AUTRES QUE DE PERSONNEL Organisation des certifications : AE = CP : 1.

5 M€.4 M€ ont été versés à l’agence de services et de paiement (ASP) au titre de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle continue inscrits à l’INSEP et dans les écoles nationales.4 M€ au niveau central dont 0.60 Sport Programme n° 219 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 Institut national du sport. 0.1 M€ ont été consommés par les fédérations sportives dans le cadre des conventions d’objectifs au titre de l’emploi et de la formation. 0. le montant total consacré dans les BOP régionaux à la formation professionnelle initiale dans les CREPS ou opérateurs associés s’est élevé en 2011 à 2. de l’expertise et de la performance (INSEP) : AE = CP : 0.1 M€ dans le cadre des BOP régionaux pour les CREPS ou opérateurs associés.7 M€ en diverses actions de formation de l’encadrement.1 M€ en catégorie 32 et 1.1 M€ pour l’INSEP .5 M€ 1.1 M€. 1.1 M€ (0. Pour information.5 M€ au titre de la formation professionnelle initiale conduisant aux qualifications sportives (CREPS ou opérateurs locaux) .5 M€ en catégorie 64). Transfert aux collectivités territoriales et aux entreprises : AE = CP : 0. 2. Le montant total consacré au dispositif « Parcours Animation sport » (PAS) s’est élevé à 1.1 M€ pour l’IFCE et 0.3 M€ Ces crédits déconcentrés (BOP régionaux) ont été utilisés pour des actions diverses d’accompagnement de l’emploi et pour une petite part pour des actions d’observation de l’évolution des métiers du sports.7 M€ Ces subventions attribuées au niveau déconcentré (dans le cadre des BOP régionaux) ont permis de financer la formation initiale conduisant aux qualifications sportives pour 0. 6. 0.5 M€ pour le dispositif « Parcours Animation sport » (CREPS ou associations) .5 M€ ont été consommés en titre 6 au titre de la formation initiale conduisant aux qualifications sportives : 1.6 M€ (0. 0. Transfert aux autres collectivités : AE = CP : 9.2 M€ pour l’ENVSN et l’ENSM. soit 2.3 M€ dans le cadre d’études sur les pratiques socio-éducatives et sportives au niveau déconcentré (BOP régionaux). DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités 4 187 000 Prévision LFI 7 380 870 Consommation 1 491 252 29 700 300 402 9 610 326 4 187 000 Crédits de paiement Prévision LFI 7 380 870 Consommation 1 490 252 29 700 300 402 9 578 632 Transfert aux ménages / Accompagnement de l’emploi.1 M€ en catégorie 61 et 0. le dispositif « Parcours Animation Sport » (PAS) pour 0.4 M€ ont été consommés dont 0.1 M€ pour le GIP CAFEMAS et 0.7 M€ ont été consommés par les services déconcentrés qui se ventilent de la façon suivante : 0.6 M€ Au titre de l’observation des métiers du sport. grâce au transfert de même hauteur provenant de l’action 02.1 M€ Cette subvention concerne des actions menées au niveau national dans les domaines de la recherche pédagogique.1 M€ et diverses actions de professionnalisation de l’encadrement pour 0.5 M€ en catégorie 64). Subventions spécifiques versées aux CREPS pour mener des actions touchant à l’emploi et aux formations : AE = CP : 0. de l’emploi et de la formation. 0.5 M€ en catégorie 32. formation et professionnalisation de l’encadrement : AE = CP : 1. C’est pourquoi un rebasage de + 2 M€ a été effectué en LFI 2012 sur cette même action 04.1 M€ de plus que la prévision initiale (4 M€ en PAP 2011) du fait d’un redéploiement effectué depuis l’action 02 « Développement du sport de haut niveau ». 1. .

alloués aux CREPS dans le cadre des BOP régionaux. Ces dépenses se répartissent en : 22.2 M€ en AE=CP pour des actions diverses menées avec d’autres établissements (GIP. ils correspondent à des aides à la formation versées aux établissements mais destinées aux ménages.0 M€ en AE et 52. à l’ENSM et à l’ENVSN . Ces dépenses se répartissent en 0.2 million d’euros.3 M€ correspondant à des erreurs d’imputation locales (dossiers de réserve parlementaire imputées en catégorie 32 au lieu de la catégorie 64).2 0. Ces dépenses. CHU/universités) .1 1. 9 M€ en AE=CP de subventions allouées aux CREPS .2 M€ en AE=CP pour l’IFCE (opérateur du ministère de l’agriculture) .8 M€ M€ M€ M€ à l’INSEP .1 0.PLR 2011 OPÉRATEURS 61 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS RÉCAPITULATION DES CRÉDITS ALLOUÉS AUX OPÉRATEURS DE L’ÉTAT Réalisation 2010 (RAP 2010) Nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Subventions pour charges de service public (titre 3-2) Dotations en fonds propres (titre 7-2) Transferts (titre 6) Total 44 621 221 46 314 943 48 076 801 48 315 501 34 132 177 53 390 898 2 219 000 46 840 221 2 212 000 48 526 943 4 094 000 52 170 801 4 094 000 52 409 501 2 509 000 36 641 177 2 497 000 55 887 898 S’agissant des subventions pour charges de service public (catégorie 32).8 M€ en CP pour l'INSEP .0 M€ en AE et 1. S’agissant des transferts. à l’IFCE alloués par l’administration centrale . 7.2 M€ liée à une opération technique sous CHORUS de ré-imputation comptable de la catégorie 32 au profit du titre 5 dans le cadre du contrat avec l'opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (OPPIC).1 M€ en AE et à 53. La part des crédits consommée au niveau de l'administration centrale s'élève à 33.4 M€ en AE et 22. l'exécution 2011 des crédits alloués aux opérateurs de l'État s’établit à 34.4 M€ en CP.8 M€ pour les CREPS en quasi-totalité au titre de l’action 4 « promotion des métiers du sport » et 0. 2. à hauteur de 2.1 M€ en AE = CP. .7 M€ en CP pour le musée national du sport . Le solde des dépenses correspond à des subventions allouées dans le cadre des BOP régionaux pour un montant de 1.3 M€ en CP. une atténuation de la consommation des AE à hauteur de 19.5 M€ en AE=CP pour les écoles nationales des sports (ENSM et ENVSN) . 0. se répartissent en : 0. 11.

…) ce qui explique une sous-exécution constatée au 31 décembre 2011 de 37 ETP. 918 ETP rémunérés par les opérateurs étaient inscrits en LFI 2011. . soit -4 %). La consommation d’ETP au 31 décembre 2011 est de 3 ETP sur ressources propres et de 15 ETPT sur le titre 2 du programme 124 de la mission « Solidarité. ajustements entre établissements. 3 ETPT sur ressources propres.62 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS PLR 2011 CONSOLIDATION DES EMPLOIS EMPLOIS DES OPÉRATEURS Y COMPRIS OPÉRATEURS MULTI-IMPUTÉS SI PROGRAMME CHEF DE FILE Réalisation 2010 (1) Intitulé de l’opérateur ETPT rémunérés par ce programme (2) ETP rémunérés par les opérateurs sous plafond hors plafond contrats aidés Prévision 2011 (3) ETPT rémunérés par ce programme (2) ETP rémunérés par les opérateurs sous plafond LFI hors plafond LFI contrats aidés Réalisation 2011 ETPT rémunérés par ce programme (2) ETP rémunérés par les opérateurs sous plafond hors plafond contrats aidés Centres de ressources. insertion et égalité des chances ». (3) La prévision 2011 fait référence aux plafonds votés en Loi de finances initiale 2011 ou. Un contrat de performance a été conclu pour la période 2010-2012. Le nombre d’emplois rémunérés par l’INSEP s’élève. ont notamment présenté aux conseils d’administration les éléments relatifs aux schémas pluriannuels de stratégie immobilière et à la rationalisation de la gestion du parc automobile. à 297 ETP à comparer à un prévisionnel de 305 ETP inscrit dans le PAP 2011 (-8 ETP). au cours de l’exercice 2011. ont été gelés provisoirement en 2011 et seront utilisés à l’ouverture du musée à Nice. il est décompté 881 ETP au 31 décembre 2011 (-37 ETP. La consommation d’ETP au 31 décembre est de 24 ETP. (2) Emplois des opérateurs inclus dans le plafond d'emplois du ministère. le cas échéant. La réorganisation du réseau des établissements dépendant du ministère des sports a été menée à bien au cours des exercices 2009 et 2010 mais les effets de cette réorganisation importante pèsent encore sur la cartographie des emplois (postes en cours de recrutement tenant compte de l’évolution des missions de certains établissements. conséquences des transferts de masse salariale en matière de gestion de ressources humaines. Au final. à 365 ETP à comparer à un prévisionnel de 377 inscrit dans le PAP 2011 (-12 ETP. en Loi de finances rectificative 2011.Institut national du sport. d’expertise et de performance sportives CNDS . Les dépenses de personnels dans les CREPS ont été maitrisées. Conformément aux orientations issues de la circulaire du Premier ministre du 26 mars 2010 relative au pilotage stratégique. de l’expertise et de la performance MNS .Centre national pour le développement du sport Ecoles nationales des sports INSEP . au 31 décembre 2011. au 31 décembre 2011. Le nombre d’emplois rémunérés par les CREPS s’élève. utilisés précédemment dans le cadre du chantier des collections. l’exécution constatée dans les comptes financiers 2011 montrant une dépense inférieure de 9 % par rapport aux budgets prévisionnels de ces établissements. soit -3 %). les opérateurs du programme « Sports ».Musée national du sport Total 383 22 35 297 6 743 377 25 205 305 6 918 365 24 192 297 3 881 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010.

PLR 2011 OPÉRATEURS 63 Sport Programme n° 219 PRÉSENTATION DES OPÉRATEURS (OU CATÉGORIES D’OPÉRATEUR) CENTRES DE RESSOURCES.ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 53 164 53 164 50 788 Total des produits 3 139 Résultat : perte 53 927 Total : équilibre du CR . D’EXPERTISE ET DE PERFORMANCE SPORTIVES FINANCEMENT DE L’ÉTAT (en milliers d’euros) Réalisation 2010 (RAP 2010) Action ou autre programme intéressé ou nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Action n° 01 : Promotion du sport pour le plus grand nombre Subventions pour charges de service public Action n° 02 : Développement du sport de haut niveau Subventions pour charges de service public Action n° 03 : Prévention par le sport et protection des sportifs Subventions pour charges de service public Action n° 04 : Promotion des métiers du sport Subventions pour charges de service public Transferts Total 1 702 1 702 8 343 8 343 157 157 3 093 1 359 1 734 13 295 1 702 1 702 8 374 8 374 157 157 3 034 1 300 1 734 13 267 580 580 5 549 5 549 100 100 3 368 0 3 368 9 597 580 580 5 549 5 549 100 100 3 368 0 3 368 9 597 1 253 1 253 7 671 7 671 131 131 2 534 729 1 805 11 589 1 253 1 253 7 671 7 671 131 131 2 528 729 1 799 11 583 COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 15 621 37 543 0 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 9 924 9 924 0 5 273 37 925 53 122 42 53 164 53 927 (en milliers d’euros) Compte financier (1) 12 046 12 046 0 5 807 36 074 53 927 Personnel Fonctionnement Intervention 14 170 Ressources de l’État 36 618 0 .subventions de l’État .

5 millions d’euros . L’effort particulier consenti en 2010 en faveur des pôles ressources nationaux porteurs d’expertise a été poursuivi en 2011.Formation coeur de métier C . autres que la formation .les actions pour l’accompagnement de l’emploi. L’écart avec la prévision s’explique principalement par des crédits d’investissement versés directement en catégorie 32 en 2011 aux CREPS à hauteur de 2. la formation et la professionnalisation de l’encadrement (formations initiales aux métiers du sport.Soutien vie associative G . suivi de la santé des sportifs et pôles ressources nationaux .64 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS PLR 2011 Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel (en milliers d’euros) Compte financier (1) 5 947 1 166 373 Insuffisance d'autofinancement Investissements 3 367 Capacité d'autofinancement 3 522 Ressources de l'État Autres subv.1 M€ s’explique principalement par un décalage partiel sur l’exercice suivant de dépenses destinées à financer des opérations relatives à l’entretien du patrimoine immobilier et à la mise en sécurité des équipements par le biais de la capacité d’autofinancement. DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs.les actions en faveur du sport.Fonctions support 4 702 4 265 5 677 5 150 228 207 754 684 177 160 2 034 1 845 2 049 1 859 7 997 7 777 9 843 9 573 728 708 1 439 1 400 328 319 5 111 4 971 9 067 8 819 34 513 33 567 1 121 1 173 657 687 44 47 15 16 9 10 277 290 1 244 1 299 3 367 3 522 13 820 13 215 16 177 15 410 1 000 962 2 208 2 100 514 489 7 422 7 106 12 360 11 977 53 501 51 259 Total des crédits prévus Total des crédits consommés 15 621 14 170 .6 M€ supérieur au montant de la prévision en LFI 2011 (9.3 millions d’euros alors qu’ils étaient prévus initialement en catégorie 51. . formations professionnelles continues) à hauteur de 2. (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total A . d'investissement et dotations Autres ressources 2 150 93 Total des emplois Apport au fonds de roulement (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 3 367 3 522 Total des ressources 3 964 Prélèvement sur le fonds de roulement 2 243 1 124 7 486 Les CREPS ont bénéficié en 2011 d’un financement du programme « sport » à hauteur de 11.1 millions d’euros.Autres formations E .6 M€) pour l’accomplissement des missions qu’ils assurent : . Le résultat constaté dans les comptes financiers des CREPS en 2011 à hauteur de 3.Recherche et expertise F .sport de haut niveau.Pôles ressources nationaux D . Ces crédits seront mobilisés au cours de l’exercice 2012 par décisions budgétaires modificatives.Sport de haut niveau B .à hauteur de 9.

PLR 2011 OPÉRATEURS

65
Sport
Programme n° 219

Les dotations aux amortissements représentent 3 051 K€. La ventilation des crédits par destination s’appuie sur les règles définies dans les contrats de performance au titre de l’année 2011 et qui font état des clés de répartition suivantes : - dépenses de personnel : 30,1 % pour le sport de haut niveau, 36,4 % pour la formation cœur de métier, 1,5 % pour les pôles ressources nationaux, 4,8 % pour les autres formations, 1,1 % pour la recherche et l’expertise, 13 % pour le soutien à la vie associative et 13,1 % pour les fonctions supports ; - dépenses de fonctionnement (hors amortissements) : 23,2 % pour le sport de haut niveau, 28,5 % pour la formation cœur de métier, 2,1% pour les pôles ressources nationaux, 4,2 % pour les autres formations, 1 % pour la recherche et l’expertise, 14,8 % pour le soutien à la vie associative et 26,2% pour les fonctions supports ; - dépenses d’investissement : 33,3 % pour le sport de haut niveau, 19,5 % pour la formation cœur de métier, 1,3 % pour les pôles ressources nationaux, 0,5 % pour les autres formations, 0,3 % pour la recherche et l’expertise, 8,2 % pour le soutien à la vie associative et 36,9 % pour les fonctions supports. S’agissant de la destination des dépenses, la méthodologie est celle retenue dans les contrats de performance. Les trois missions prioritaires des CREPS, à savoir le sport de haut niveau (13,2 M€), les formations dites « cœurs de métier » (15,4 M€) et les pôles ressources nationaux (0,96 M€) représentent 57,7 % des dépenses constatées (51,2 M€). Ce pourcentage est conforme aux prévisions (58 %). Les autres missions des CREPS représentent 18,9 % des dépenses. Quant aux dépenses relatives aux fonctions supports, pour un montant de 12 M€ (23,4 %), elles devraient faire l’objet d’une meilleure redistribution au sein des missions des CREPS, dès lors que la méthodologie commune sera améliorée conformément à notre objectif. Ce travail sera poursuivi en 2012 et généralisé dans le cadre du renouvellement des contrats de performance qui porteront sur la période 2013-2015.

CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR
Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur - sous plafond Autres emplois (ETPT) en fonction dans l’opérateur - rémunérés par l'État par d’autres programmes 383 383 747 747 Prévision 2011 (2) 377 377 764 764 Réalisation 2011 365 365 701 701

(1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010. (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou, le cas échéant, en Loi de finances rectificatives 2011.

A noter que la prévision 2011 du plafond d’emplois rémunérés par l’État sur le titre 2 de 764 ETPT intégrait les 36 ETPT du CREPS de Dinard fermé en décembre 2010. Le nombre d’emplois rémunérés par les CREPS s’élève, au 31 décembre 2011, à 365 ETP à comparer à un prévisionnel de 377 inscrit dans le PAP 2011 (-12 ETP, soit -3,2%). Les dépenses de personnels dans les CREPS ont été maitrisées, l’exécution constatée dans les comptes financiers 2011 montrant une dépense inférieure de 9,3% par rapport aux budgets prévisionnels de ces établissements.

CNDS - CENTRE NATIONAL POUR LE DÉVELOPPEMENT DU SPORT

Un contrat de performance a été conclu pour la période 2009-2011. Par ailleurs, une lettre de mission ministérielle au directeur général a été émise pour la gestion 2011. Enfin, le schéma pluriannuel de stratégie immobilière est en cours de finalisation. Le CNDS ne perçoit pas de subvention de la part de l’État. Il perçoit des taxes qui lui sont affectées.

66
Sport
Programme n° 219 OPÉRATEURS

PLR 2011

COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR
Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 1 841 1 284 292 660 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 276 400 5 000 271 400 500 276 900 18 885 295 785
(en milliers d’euros)

Compte financier (1) 265 499 3 422 262 077 1 320 266 819 19 721 286 540

Personnel Fonctionnement Intervention

1 604 Ressources de l’État 1 189 283 747 - subventions de l’État - ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres

Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR
(1) soumis à l’approbation du conseil d’administration

295 785 295 785

286 540 Total des produits Résultat : perte 286 540 Total : équilibre du CR

Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel 18 785 140 Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel

(en milliers d’euros)

Compte financier (1)

Insuffisance d'autofinancement Investissements

19 648 Capacité d'autofinancement 58 Ressources de l'État Autres subv. d'investissement et dotations Autres ressources

Total des emplois Apport au fonds de roulement
(1) soumis à l’approbation du conseil d’administration

18 925

19 706 Total des ressources Prélèvement sur le fonds de roulement 18 925 19 706

Les ressources de l’opérateur (266,8 M€) Les recettes 2011 atteignent 266,8 M€ alors que la prévision était de 276,9 M€ au budget primitif et de 270,6 M€ au budget modifié. L’écart entre la prévision et la réalisation s’explique essentiellement par le dispositif sur les paris en ligne, instauré au cours de l’année 2010 : les prévisions du budget primitif 2011 qui s’élevaient à 20 M€, ont été ramenées à 11 M€ dans le cadre de la décision modificative 2011, pour finalement une exécution 2011 à hauteur de 7,7 M€. Par ailleurs, 3,4 M€ ont été comptabilisés dans le compte financier 2011 au titre du plan de relance à comparer aux 5 M€ inscrits initialement dans le BP 2011. Les dépenses de l’opérateur (286,5 M€) Le CNDS attribue des concours financiers sous forme de subventions d’équipement ou de fonctionnement aux associations sportives, aux collectivités territoriales et à certains organismes sportifs (283,7 M€). Les dépenses relatives aux subventions d’équipements sportifs hors plan de relance, votées pour 106,7 M€, sont attribuées à hauteur de 98,6 M€, soit un taux de réalisation de 92 % des crédits ouverts au budget. Ce taux de consommation des crédits de paiement est en progression depuis 2008 (68 %), 2009 (78 %) et 2010 (81 %). La clé de répartition des engagements sur 6 années, instaurée depuis 2009, correspond mieux à la réalité. Les subventions attribuées dans le cadre du plan de relance sont pratiquement toutes payées fin 2011. Un avenant à la convention initiale permet la réception des demandes de paiement jusqu’en juin 2012. Les subventions de fonctionnement attribuées au niveau local (part territoriale) et celles allouées au niveau national présentent un taux de réalisation de 100 % par rapport aux prévisions budgétaires. L’exercice 2011 aboutit à une perte de 19,7 M€, un peu plus élevé que celle prévue au budget primitif, et à une réduction du fonds de roulement de l’établissement.

PLR 2011 OPÉRATEURS

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Sport
Programme n° 219

DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION
Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs.
(en milliers d’euros)

Destination
Prévision Consommation

Personnel

Fonctionnement

Intervention

Investissement

Total

A - Subventions d’équipements B - Subventions de fonctionnement "Part territoriale" C - Subvention de fonctionnement "Part nationale" D - Logistique et autre 1 841 1 604 Total des crédits prévus Total des crédits consommés 1 841 1 604 1 128 1 116 1 128 1 116

111 660 101 984 142 000 141 984 39 000 39 779 140 58 292 660 283 747 140 58

111 660 101 984 142 000 141 984 39 000 39 779 3 109 2 778 295 769 286 525

A noter 73 K€ de dotations aux amortissements sur le compte financier 2011. CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR
Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur - sous plafond 22 22 Prévision 2011 (2) 25 25 Réalisation 2011 24 24

(1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010. (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou, le cas échéant, en Loi de finances rectificatives 2011.

CONTRATS DE PROJETS ÉTAT-RÉGION (CPER)
Crédits de paiement de la génération CPER 2000-2006 CP 2011 Prévision Consommation 2 458 970 Génération CPER 2007-2013 PAP 2011 Rappel du montant initial 53 440 000 Prévision 2011 Autorisations d’engagement 8 000 000 Crédits de paiement 13 000 000 Consommation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement 6 052 191 CP sur engagements à couvrir après 2011 Prévision Prévision actualisée

Consommation 2011 (synthèse) Autorisations d’engagement Crédits de paiement 8 511 161

68 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS PLR 2011 ECOLES NATIONALES DES SPORTS Pour mémoire. forêt et affaires rurales ». FINANCEMENT DE L’ÉTAT (en milliers d’euros) Réalisation 2010 (RAP 2010) Action ou autre programme intéressé ou nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Action n° 01 : Promotion du sport pour le plus grand nombre Subventions pour charges de service public Action n° 02 : Développement du sport de haut niveau Subventions pour charges de service public Action n° 03 : Prévention par le sport et protection des sportifs Subventions pour charges de service public Action n° 04 : Promotion des métiers du sport Subventions pour charges de service public Transferts Total 58 58 227 227 0 0 708 708 0 993 58 58 236 236 0 0 708 708 0 1 002 50 50 180 180 0 0 10 776 10 554 222 11 006 50 50 180 180 0 0 10 776 10 554 222 11 006 85 85 860 860 15 15 10 757 10 557 200 11 717 85 85 860 860 15 15 10 757 10 557 200 11 717 Périmètre : ENSM+ENVSN COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 11 081 6 941 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 11 067 11 067 139 7 153 18 359 18 359 (en milliers d’euros) Compte financier (1) 11 024 11 024 752 6 184 17 960 17 960 Personnel Fonctionnement Intervention 10 369 Ressources de l’État 6 086 .1 M€ en catégorie 32 et 0.1 M€ en catégorie 61 (dotations non mentionnées dans les tableaux ci-dessous). l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE).subventions de l’État . pêche.2 M€ dont 7.ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 18 022 337 18 359 16 455 Total des produits 1 505 Résultat : perte 17 960 Total : équilibre du CR . établissement sous co-tutelle Sport-Agriculture. a bénéficié en 2011 de subventions du programme « Sport » à hauteur de 7. alimentation. rattaché au programme 154 de la mission « Agriculture.

dépenses de sport de haut niveau : 31. d'investissement et dotations Autres ressources 655 40 13 708 92 Total des emplois Apport au fonds de roulement (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 800 860 Total des ressources 1 591 Prélèvement sur le fonds de roulement Périmètre : ENSM + ENVSN L’école nationale de voile et des sports nautiques (ENVSN) et l’école nationale des sports de montagne (ENSM) ont bénéficié en 2011 d’un financement du programme « Sport » à hauteur de 11. .5 %.7 million d’euros alors qu’ils étaient prévus initialement en catégorie 51. dépenses non ventilées : 14. La ventilation des crédits par destination s’appuie sur les règles définies dans la version actualisée du contrat de performance au titre de l’année 2011 et qui font état des clés de répartition suivantes : dépenses de formation : 54 % . DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs.par un décalage partiel sur l’exercice suivant de dépenses destinées à financer des opérations relatives à l’entretien du patrimoine immobilier et à la mise en sécurité des équipements par le biais de la capacité d’autofinancement.par une moindre consommation des crédits de personnel votés en budgets primitifs compte tenu des réorganisations importantes menées en 2010 qui pèsent transitoirement sur la cartographie des emplois (postes en cours de recrutement) et sur le niveau de consommation d’ETP (192 ETP consommés à comparer à un prévisionnel de 205 inscrit dans le PAP 2011). Ces crédits seront mobilisés au cours de l’exercice 2012 par décisions budgétaires modificatives.Sport de haut niveau B .Formation C .PLR 2011 OPÉRATEURS 69 Sport Programme n° 219 Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel (en milliers d’euros) Compte financier (1) 1 971 429 0 51 2 451 Insuffisance d'autofinancement Investissements 800 Capacité d'autofinancement 860 Ressources de l'État Autres subv. (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total A . L’écart avec la prévision s’explique par des crédits d’investissement versés en 2011 directement en catégorie 32 à hauteur de 0. .5 % . Le résultat constaté dans les comptes financiers des 2 écoles en 2011 à hauteur de 1.Non ventilé 1 828 3 416 6 981 5 533 2 272 1 420 11 081 10 369 1 000 1 372 3 818 2 859 1 242 841 6 060 5 072 132 350 504 424 164 86 800 860 2 960 5 138 11 303 8 816 3 678 2 347 17 941 16 301 Total des crédits prévus Total des crédits consommés Les dotations aux amortissements représentent 1 014 K€.5 M€ s’explique : .7 M€ supérieur au montant de la prévision en LFI 2011 qui était de 11 M€.

DE L’EXPERTISE ET DE LA PERFORMANCE FINANCEMENT DE L’ÉTAT (en milliers d’euros) Réalisation 2010 (RAP 2010) Action ou autre programme intéressé ou nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Action n° 01 : Promotion du sport pour le plus grand nombre Subventions pour charges de service public Action n° 02 : Développement du sport de haut niveau Subventions pour charges de service public Action n° 03 : Prévention par le sport et protection des sportifs Subventions pour charges de service public Action n° 04 : Promotion des métiers du sport Subventions pour charges de service public Transferts Total pour ce programme Programme 124 : Conduite et soutien des politiques sanitaires. INSEP .sous plafond Autres emplois (ETPT) en fonction dans l’opérateur . (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou.rémunérés par l'État par d’autres programmes 35 35 164 164 Prévision 2011 (2) 205 205 0 0 Réalisation 2011 192 192 0 0 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010.INSTITUT NATIONAL DU SPORT. de la jeunesse et de la vie associative Subventions pour charges de service public Total 82 82 21 582 21 582 250 250 249 144 105 22 163 82 82 22 379 22 379 234 234 249 144 105 22 944 75 75 21 966 21 966 200 200 241 137 104 22 482 75 75 22 205 22 205 200 200 241 137 104 22 721 71 71 21 919 21 919 255 255 241 136 105 22 486 60 71 71 22 290 22 290 315 315 241 136 105 22 917 60 60 22 163 22 944 22 482 22 721 22 546 60 22 977 COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 18 043 12 692 0 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 21 782 21 782 0 230 8 825 30 837 30 837 208 18 760 40 444 40 444 (en milliers d’euros) Compte financier (1) 21 476 21 476 Personnel Fonctionnement Intervention 17 692 Ressources de l’État 20 991 . le cas échéant. en Loi de finances rectificatives 2011.70 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS PLR 2011 CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur .ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 30 735 102 30 837 38 683 Total des produits 1 761 Résultat : perte 40 444 Total : équilibre du CR .subventions de l’État . sociales. du sport.

Sport de haut niveau B .8 M€ (contre 1. ce qui permet de ne pas modifier l’équilibre des charges et des produits de l’établissement.7 M€. DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs.3 M€ en DM1 du BP 2012).1 M€ non inscrite en BP 2011 liée à la prise en compte de l’amortissement des biens immobiliers intégrés pour la première fois au bilan de l’établissement en 2010 pour un montant total de 143 M€. L’écart avec la prévision s’explique uniquement par l’attribution d’une subvention complémentaire d’investissement en catégorie 32 à hauteur de 0. (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total A .350 M€ par rapport au BP 2011 s’expliquant principalement par des vacances de postes transitoires et la réorganisation des missions de l’établissement. la dotation habituelle aux amortissements a été supérieure à la prévision (+0. . Cette dotation aux amortissements est neutralisée par une recette d’ordre équivalente.une moindre consommation des dépenses de personnel de 0.1 M€ en 2010). supérieur au montant de la prévision en LFI 2011 qui était de 22. Cette augmentation s’explique par la politique volontariste de développement de l’activité conduite par l’établissement.2 M€).2 M€.une dotation aux amortissements de 7.Logistique 6 856 11 323 8 480 5 308 2 707 1 061 5 777 7 594 2 689 1 627 1 495 1 627 1 842 2 969 683 1 004 446 393 14 475 21 886 11 852 7 939 4 648 3 081 . Les différences entre le budget prévisionnel 2011 et le compte financier 2011 s’expliquent essentiellement par : . L’investissement sur le budget de l’établissement atteint la somme de 4.4 M€ (montant presque identique à celui de 2010 qui était de 4. Le résultat est excédentaire en 2011 à hauteur de 1. d'investissement et dotations Autres ressources 2 046 925 Total des emplois Apport au fonds de roulement (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 2 971 4 366 Total des ressources 503 Prélèvement sur le fonds de roulement 2 971 4 869 L’INSEP a bénéficié en 2011 d’un financement du programme « sport » à hauteur de 22.PLR 2011 OPÉRATEURS 71 Sport Programme n° 219 Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel (en milliers d’euros) Compte financier (1) 3 743 1 125 1 Insuffisance d'autofinancement Investissements 2 971 Capacité d'autofinancement 4 366 Ressources de l'État Autres subv.4 M€) afin de prendre en considération la maintenance de la zone sud.Formation C .9 M€ (en CP). . alors qu’elle était prévue initialement en catégorie 51. Ce résultat vient consolider le fonds de roulement qui sera mobilisé durant l’année 2012 afin de conduire des opérations d’investissement liées au patrimoine immobilier (prélèvement prévisionnel de 2. Par ailleurs.une augmentation très significative des ressources propres à hauteur de 2 M€ car le BP 2011 a été construit sur la base du prévisionnel d’exécution 2011 non finalisé en fin d’année 2010.

maintenance.dépenses de personnel : 64 % pour le sport de haut niveau. . à 297 ETP à comparer à un prévisionnel de 305 ETP inscrit dans le PAP 2011 (-8 ETP). MNS . 23 % pour la formation et 9 % pour la logistique. (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou. FINANCEMENT DE L’ÉTAT (en milliers d’euros) Réalisation 2010 (RAP 2010) Action ou autre programme intéressé ou nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Action n° 01 : Promotion du sport pour le plus grand nombre Subventions pour charges de service public Total 2 201 2 201 2 201 2 201 2 201 2 201 1 572 1 572 1 572 1 572 1 572 1 572 1 992 1 992 1 992 1 658 1 658 1 658 . . le cas échéant. La ventilation des crédits par destination s’appuie sur les règles définies dans la version actualisée du contrat de performance au titre de l’année 2011 et qui font état des clés de répartition suivantes : .sous plafond 297 297 Prévision 2011 (2) 305 305 Réalisation 2011 297 297 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010. CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur . 15 % pour la formation et 15 % pour la logistique . Pour mémoire.dépenses d’investissement : 68 % pour le sport de haut niveau.72 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS PLR 2011 (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total Total des crédits prévus Total des crédits consommés 18 043 17 692 9 961 10 848 2 971 4 366 30 975 32 906 Les dotations aux amortissements représentent 10 142 K€. en Loi de finances rectificatives 2011. 30 % pour la formation et 6 % pour la logistique .dépenses de fonctionnement (hors amortissements) : 70 % pour le sport de haut niveau. Le nombre d’emplois rémunérés par l’INSEP s’élève. au 31 décembre 2011. il est rappelé que les fonctions logistiques (sécurité. hébergement) sont externalisées dans le cadre d’un contrat de partenariat public privé dont le loyer n’est pas imputé au budget de l’établissement.MUSÉE NATIONAL DU SPORT Un contrat de performance a été conclu pour la période 2010-2012. d’une lettre de mission. dont 7 133 K€ liés au patrimoine immobilier. restauration. Le musée dispose par ailleurs d’un SPSI et le directeur.

4M€) L’exercice 2011 aboutit à un bénéfice de 412 K€ alors que le budget primitif a été voté en équilibre. . L’écart entre la prévision et la réalisation s’explique essentiellement par : .79 M€ au budget modifié. Les dépenses de l’opérateur (1.une subvention du ministère chargé de la culture de 30 K€ pour la numérisation des fonds iconographiques . d'investissement et dotations Autres ressources 333 Total des emplois Apport au fonds de roulement (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 333 65 Total des ressources 459 Prélèvement sur le fonds de roulement 333 524 Les ressources de l’opérateur (1.82M€ alors que la prévision était de 1.PLR 2011 OPÉRATEURS 73 Sport Programme n° 219 COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 160 1 356 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 1 643 1 643 (en milliers d’euros) Compte financier (1) 1 658 1 658 30 Personnel Fonctionnement Intervention 170 Ressources de l’État 1 236 .82M€) Les recettes 2011 atteignent 1.74M€ au budget primitif et de 1. L’apport au fonds de roulement de l’établissement s’élève à 459 K€.subventions de l’État . l’établissement a volontairement dégagé du bénéfice afin de le réinvestir dans les travaux d’aménagement du futur Musée.une amélioration des ressources propres : 130 K€ constatés alors que 100 K€ étaient inscrits au budget prévisionnel.une subvention complémentaire de 15 000 € du ministère de sports pour prendre en charge la rémunération de la nouvelle directrice du musée nommé à compter du 1er octobre 2011. . cette mesure anticipant le transfert de la masse salariale du budget de l’État vers l’établissement au 1er janvier 2012 de tous les agents. . Dans le cadre du déménagement du Musée national du sport prévu à Nice en 2013.ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres 100 1 743 1 743 130 1 818 1 818 Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR (1) soumis à l’approbation du conseil d’administration 1 516 227 1 743 1 406 Total des produits 412 Résultat : perte 1 818 Total : équilibre du CR Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel (en milliers d’euros) Compte financier (1) 524 Insuffisance d'autofinancement Investissements 333 Capacité d'autofinancement 65 Ressources de l'État Autres subv.

rémunérés par l'État par d’autres programmes 6 6 Prévision 2011 (2) 6 6 16 16 Réalisation 2011 3 3 15 15 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010. CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur .Valorisation des collections B .74 Sport Programme n° 219 OPÉRATEURS PLR 2011 DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs. en Loi de finances rectificatives 2011. (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou.sous plafond Autres emplois (ETPT) en fonction dans l’opérateur .Fonctions support 60 2 67 128 0 0 33 40 460 223 477 390 0 0 314 511 1 251 1 124 44 0 180 20 106 43 3 2 333 65 564 225 724 538 106 43 350 553 1 744 1 359 Total des crédits prévus Total des crédits consommés 160 170 A noter 112 K€ de dotation aux amortissements sur le compte financier 2011.Enrichissement des collections D .Conservation des collections C . (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total A . le cas échéant. .

avec l’appui des départements comptables ministériels. JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE SPORT Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport TRAVAIL. EMPLOI ET SANTÉ MISSION SOLIDARITÉ. INSERTION ET ÉGALITÉ DES CHANCES CONDUITE ET SOUTIEN DES POLITIQUES SANITAIRES. FDC et ADP 33 964 395 149 431 491 19 723 550 31 695 682 234 815 118 LFI 2011 après ventilation interne 33 964 395 139 801 246 19 723 550 41 325 927 234 815 118 LFI 2011 après ventilation externe 158 094 546 228 465 640 62 282 459 140 630 049 589 472 694 Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport Total . La démarche pragmatique adoptée s’est appuyée sur les principes et méthodes définis au plan interministériel. basées sur les données de la comptabilité budgétaire.PLR 2011 ANALYSE DES COÛTS 75 Sport Programme n° 219 ANALYSE DES COÛTS DU PROGRAMME ET DES ACTIONS Avertissement Sont données dans cette partie les évaluations des dépenses complètes (comptabilité budgétaire) et des coûts complets (comptabilité générale de l’État) par action après ventilation des dépenses et des coûts des actions de conduite et pilotage. SPORTS MISSION SPORT. L’attention est appelée sur le fait que l’analyse des coûts a posteriori a été menée à partir de données d’exécution budgétaires et comptables non définitivement arrêtées (situation arrêtée le 5 mars 2012). les résultats de l’analyse des coûts des actions sont présentés en deux volets : les dépenses complètes exécutées. L’objet de l’analyse des coûts est de donner au Parlement des ordres de grandeur suffisamment significatifs mais pas nécessairement précis à l’euro près. Ces évaluations ont été conduites par les ministères en charge des programmes. et les coûts complets. DE LA JEUNESSE ET DE LA VIE ASSOCIATIVE VENTILATION PRÉVISIONNELLE PAR ACTION DES CRÉDITS Intitulé de l’action LFI 2011 Crédits directs y.c. basés sur les données de la comptabilité générale (ou charges). SOCIALES. Le fait que ces données aient pu le cas échéant faire l’objet de réajustements ultérieurs n’est pas de nature à altérer la signification des résultats présentés ici. des comptes publics et de la réforme de l’État. DU SPORT. Après un rappel de la cartographie des déversements concernant le programme et ses actions ainsi que des dépenses prévisionnelles complètes pour 2011. en concertation avec le ministère du budget. telles qu’elles résultent du retraitement des crédits ouverts par la LFI et des fonds de concours prévus. SCHÉMA DE DÉVERSEMENT ANALYTIQUE DU PROGRAMME Ce schéma représente les liens entre les actions du programme et avec des actions d’autres programmes. de soutien et de services polyvalents vers les actions de politique publique.

5 %. afin de rendre compte de la dépense complète exécutée. Sont déversés vers l’action 04 : 30 % de la masse salariale de l’INSEP . B) Déversement vers l’action n°2 d’une partie de la subvention pour charge de service public des écoles nationales : Les subventions pour charge de service public de l’ENSM et de l’ENVSN sont budgétées sur l’action n°4. cet établissement utilise une partie de ses dépenses de fonctionnement à des actions de formation. voire d’autres missions. Cependant.76 Sport Programme n° 219 ANALYSE DES COÛTS PLR 2011 DÉPENSES EXÉCUTÉES APRÈS VENTILATION OU « DÉPENSES COMPLÈTES » Avertissement Les dépenses complètes sont présentées en deux phases. DÉPENSES EXÉCUTÉES APRÈS VENTILATION EXTERNE Intitulé de l’action Exécution 2011 après ventilation interne 35 983 402 146 821 972 18 788 468 33 303 917 234 897 759 Ventilation externe Exécution 2011 après ventilation externe Dépenses complètes Écart à la prévision 2011 -1 451 150 +4 542 042 -2 124 850 -10 798 136 -9 832 094 Écart à l’exécution 2010 +10 647 740 -7 098 994 +4 278 916 +8 004 732 +15 832 394 (entre programmes) Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport Total +120 659 994 +86 185 710 +41 369 141 +96 527 996 +344 742 841 156 643 396 233 007 682 60 157 609 129 831 913 579 640 600 . DÉPENSES EXÉCUTÉES APRÈS VENTILATION INTERNE Intitulé de l’action Exécution 2011 CP Dépenses directes Ventilation interne Exécution 2011 après ventilation interne 35 983 402 Écart à la prévision 2011 +2 019 007 +7 020 726 -935 082 -8 022 010 +82 641 Écart à l’exécution 2010 +2 078 622 -13 219 793 +1 340 932 +1 149 437 -8 650 802 (au sein du programme) Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport Total Modalités de déversement A) Déversement de l’action 02 vers l’action 04 : 35 983 402 148 996 472 18 788 468 31 129 417 234 897 759 +2 174 500 0 -2 174 500 146 821 972 18 788 468 33 303 917 234 897 759 Une clef de répartition est établie au sein de l’action 02 « Développement su sport de haut niveau ». Lorsque sont opérés des déversements entre actions du programme.3 118 500 = 2 174 500 (de l’action 02 vers l’action 04). En effet. Les déversements vers ou depuis les actions d’autres programmes. un déversement suivant ce taux est opéré. soit 3 118 500 €. sont intégrés dans un second temps. Soit : 5 293 000 €. à partir de l’évaluation respective de la masse salariale de chacune de ces deux écoles. relevant de l’action 04. à laquelle est rattachée la subvention pour charge de service public versée à l’INSEP (Institut National du Sport de l’Expertise et de la Performance). par action de politique publique. seuls ceux-ci sont pris en compte dans un premier temps. afin que le responsable de programme présente les dépenses par action de politique publique résultant de sa gestion. La répartition par destination des dépenses de l’opérateur s’appuie sur des règles définies dans le dernier contrat de performance. Cette part a été dans les contrats de performance à 31. 23 % des dépenses du plan pluriannuel d’investissement mobilier de l’INSEP. il convient de tenir compte du fait qu’une partie de l’action de formation de ces deux écoles concerne en fait le sport de haut niveau. Solde des déversements : 5 293 000 . Aussi.

qui représente 59. suivant les mêmes modalités que celles retenues pour l’analyse des coûts de la LFI 2011. du sport. de la jeunesse et de la vie associative (Mission « Solidarité. Prévention par le sport et protection des sportifs » : 12 % des crédits déversés .7 M€. du sport. s’applique à compter du PAP et du futur RAP 2012 ANALYSE DES RÉSULTATS Le programme 219 reçoit 43 % des crédits déversés depuis le P 124.PLR 2011 ANALYSE DES COÛTS 77 Sport Programme n° 219 Ventilation des dépenses de pilotage.8 % qui s’explique par le changement de mode de calcul des déversements dans le cadre de la fusion du programme 210 « Conduite et pilotage de la politique du sport. . soit un montant de 344.5 % des dépenses complètes du programme. sociales. de soutien et/ou de polyvalence vers (+) ou en provenance (-) d’autres programmes Conduite et soutien des politiques sanitaires. Ces crédits se répartissent de la façon suivante : action action action action 01 02 03 04 « « « « Promotion du sport pour le plus grand nombre » : 35 % des crédits déversés . Promotion des métiers du sport » : 28 % des crédits déversés. Les dépenses complètes du programme 219 passent de 563. c'est-à-dire selon les modalités des anciennes enquêtes temps. soit une progression de 2.8 M€ en 2010 à 579. réalisée en 2011. Développement du sport de haut niveau » : 25 % des crédits déversés .6 M€ en 2011. sociales. insertion et égalité des chances ») Modalités de déversement -344 742 841 -344 742 841 Le programme 219 bénéficie de la ventilation des crédits du programme 124 « Conduite et soutien des politiques sanitaires. La nouvelle enquête temps. de la jeunesse et de la vie associative » au sein du programme 124. de la jeunesse et de la vie associative » au prorata des effectifs (ETPT réalisés) mobilisés sur chacune de ses actions.

rattachement de charges à l’exercice et charges n’ayant donné lieu à aucun décaissement : variations de stocks. transferts aux ménages. S’agissant du programme 219. des subventions pour charges de service public (compte 63). principalement. qu’un caractère indicatif. insertion et égalité des chances ») -364 911 094 -364 911 094 ANALYSE DES COÛTS COMPLETS L’identification des coûts directs par programme et action a été réalisée par le département comptable ministériel sur la base des restitutions issues de la comptabilité générale. Les clés de ventilation appliquées pour déterminer les coûts complets du programme sont identiques à celles retenues pour le volet budgétaire de l’analyse des coûts. rattachés à chacune des actions du programme.5 M€ en 2010 soit une progression de 122. aux dépréciations d’actifs.6 M€. Cet écart s’explique. imputable à l’exercice.7 M€ aux dépenses directes de l’exercice. lorsqu’ils auront pu être établis. Cependant. aux provisions…).2 M€ et qui impactent notamment deux dispositif : . par des provisions pour charges 2011 (nettes de reprises) d’un montant total de 216.78 Sport Programme n° 219 ANALYSE DES COÛTS PLR 2011 COÛTS COMPLETS PAR ACTION DE POLITIQUE PUBLIQUE Avertissement La construction de coûts complets assis exclusivement sur des données de comptabilité générale (charges) a pour but de compléter l’information du Parlement en donnant à terme une image la plus fidèle possible de la consommation de l’ensemble des ressources. L'appropriation progressive de la comptabilité générale conditionne également la portée de l’analyse des coûts appliquée aux charges. est aujourd'hui exhaustive rendant possible l'identification des charges par programmes et actions.les conventions pluriannuelles conclues avec les fédérations sportives et les groupements agréés. permettant l’atteinte des objectifs des politiques publiques.9 % qui s’explique par les montants des provisions pour charges cités ci-dessus. subventions pour charges de service public. les « coûts complets » 2011 atteignent un montant de 790. de soutien et/ou de polyvalence au sein du programme entre programmes Exécution 2011 Coûts complets Écart à l’exécution 2010 Coûts complets Promotion du sport pour le plus grand nombre Développement du sport de haut niveau Prévention par le sport et protection des sportifs Promotion des métiers du sport Total 33 916 980 341 696 784 18 714 366 31 318 577 425 646 707 +2 174 500 0 -2 174 500 +127 718 884 +91 227 774 +43 789 332 +102 175 104 +364 911 094 161 635 864 430 750 058 62 503 698 135 668 181 790 557 801 +15 085 662 +266 530 381 +6 387 353 +14 110 091 +302 113 487 Ventilation des coûts de pilotage. Au final. rattachées à l’action 02 « Développement du sport de haut niveau » pour un montant de 161. Les données comptables elles-mêmes et les traitements analytiques ne permettent pas encore d’évaluer avec suffisamment de précision les coûts complets des politiques publiques. Au total. .les indemnités pour absence de club résident au Stade de France à verser jusqu'à la fin de la concession en 2025. des prestations (compte 61) ainsi que des provisions pour charges. Intitulé de l’action Exécution 2011 Coûts directs Ventilation des coûts de pilotage. L'intégration au bilan des actifs de l'État. la difficulté d'utilisation et d'interprétation réside dans l'ampleur des données comptables à prendre en compte (charges ayant donné lieu à opérations budgétaires : personnel.6 M€ contre 488. les « coûts directs » constatés pour le programme 219 sont supérieurs de 190. dotations aux amortissements.6 M€. à ce stade. de la jeunesse et de la vie associative (Mission « Solidarité. au mieux illustratif. ne sauraient donc avoir. progressive depuis 2006. . fonctionnement. de soutien et/ou de polyvalence vers (+) ou en provenance (-) d’autres programmes Conduite et soutien des politiques sanitaires. entreprises et collectivités . du sport. les données comptables prises en compte regroupent essentiellement des transferts (compte 65). sociales. pour un montant de 54. Le coût économique et le lien avec les activités.

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PROGRAMME 163 .

PLR 2011 81 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PROGRAMME 163 JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE MINISTRE CONCERNÉ : LUC CHATEL. DE LA JEUNESSE ET DE LA VIE ASSOCIATIVE Bilan stratégique du rapport annuel de performances Présentation des crédits et des dépenses fiscales Rappel de la présentation du programme Objectifs et indicateurs de performance Justification au premier euro Opérateurs Analyse des coûts du programme et des actions 82 85 94 97 102 114 122 . MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE.

apporte un soutien pour développer des logiques structurantes du territoire mises en œuvre par d’autres acteurs. Haut Conseil à la vie associative.évaluer les missions agréées dans le cadre du service civique et les actions subventionnées par le fonds d’expérimentation pour la jeunesse en vue de permettre leur transférabilité et leur valorisation . à la marge. de l’éducation populaire et de la vie associative Responsable du programme n° 163 : Jeunesse et vie associative Les politiques portées par le ministère de l’éducation nationale. . par l’attribution de bourses BAFA ou BAFD. y compris ses personnels mais pas les personnels des services déconcentrés qui contribuent à la mise en œuvre du programme. une capacité à les fédérer et les mettre en réseau pour élaborer des diagnostics partagés et des plans d’actions concertés. les crédits relatifs au service civique concernent en revanche les dépenses relatives aux actions mises en œuvre et celles de l’agence du service civique.82 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PLR 2011 RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES BILAN STRATÉGIQUE DU RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES Yann DYÈVRE Directeur de la jeunesse. . . il s’appuie essentiellement sur des personnels en administration centrale comme en services déconcentrés dont la légitimité repose sur une expertise indépendante.assurer un travail en réseau et une veille interministérielle experte pour réfléchir aux évolutions souhaitables des textes législatifs et règlementaires relatifs à l’activité des partenaires et interlocuteurs associatifs (contrat d’engagement éducatif. évalue. aujourd’hui largement transférée aux services déconcentrés chargés de la cohésion sociale . soutien à des actions de formation des bénévoles ou à des centres de ressources et d’information des bénévoles. la mise en place d’un téléservice dédié et. de l’agrément des organismes d’accueil de jeunes en service civique et d’habilitation d’organismes à délivrer des diplômes non professionnels de l’animation (BAFA-BAFD) . Les crédits du programme 163 concernent également deux outils d’intervention autonomes en faveur des jeunes : le fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ) et le service civique. organisation de jurys de validation des acquis de l’expérience. accompagne. dispense un conseil expert. les fédère autour de plans d’actions construits en commun et. contrôle. Fonds de développement de la vie associative). structuration du tissu associatif. . Ils constituent la troisième action du programme 163 : Actions particulières en matière de jeunesse. une connaissance fine du tissu local. Certaines de ces actions bénéficient de crédits attribués dans une logique d’effet de levier et regroupés dans le programme 163 : information jeunesse. met en œuvre des actions d’amélioration du contexte dans lequel évoluent les acteurs. de la jeunesse et de la vie associative en matière de jeunesse.veiller à la qualité des informations apportées aux usagers avec un garant du ministère : labellisation des structures Information jeunesse et des Centres de ressources et d’information des bénévoles . En matière de jeunesse. . les dépenses de personnels sont rattachées à une autre mission. l’objectif premier est le contrôle de la qualité des accueils collectifs de mineurs à travers l’évaluation du projet pédagogique des séjours mais aussi de l’habilitation des organismes qui délivrent les formations préparant aux diplômes non professionnels (brevets d’aptitude aux fonctions d’animateur et à celles de directeur). à titre accessoire.assurer un conseil expert aux bénévoles et aux associations tous secteurs confondus et assurer la tenue du greffe des associations. tronc commun d’agrément. Cet objectif passe par l’adaptation des textes législatifs et règlementaires qui encadrent ce champ d’activités. Les orientations retenues en 2011 : .préserver la qualité des interlocuteurs des politiques du ministère sur le territoire : instruction des demandes d’agrément « jeunesse et éducation populaire ». de ses enjeux et de ses acteurs. actions partenariales locales. Pour conduire ces actions. modèles de conventions d’objectifs. Dans la troisième action. d’éducation populaire et de développement de la vie associative illustrent un rôle moderne de l’État qui labellise. financement public des offices et d’un établissement public.veiller à la qualité pédagogique des accueils collectifs et à la sécurité des mineurs accueillis . habilite. . Il est précisé que pour les deux premières actions. associations et collectivités notamment.

labellisation des centres de ressources et d’information des bénévoles (qui bénéficient d’un soutien marginal) .1 INDICATEUR 2. Secrétariat général des affaires européennes. a permis de mettre en valeur et de mieux faire connaître l’engagement bénévole et volontaire par la mise en place d’un site Internet dédié. Pour en rendre compte en matière de jeunesse. notamment par l’engagement. la mise en place de téléservices à destination des associations. sites internet…). anonyme et de qualité (label Information jeunesse et soutien au réseau). dont l’ambition est de concerner à terme 10 % d’une classe d’âge.1 INDICATEUR 1. L’appréciation de la pertinence et du caractère transférable de ces expérimentations est en cours. un document de politique transversale « politique en faveur de la jeunesse » retrace. compte tenu de leur dimension interministérielle qui passe par la mise en œuvre de nombreux programmes relevant d’autres ministères. des collectivités ou des établissements publics. depuis le PLF 2011. à articuler l’apprentissage scolaire ou universitaire et l’insertion professionnelle. Le soutien actif à l’engagement prend également la forme du service civique. de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) était instance de coordination nationale. L’autonomie peut également être favorisée par des actions menées dans le cadre d’expérimentations sociales initiées dans le cadre du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse visant. et qui s’inscrit dans la continuité d’actions partenariales locales. entre autres. L’année 2011. déclarée Année européenne du volontariat et du bénévolat dont la Direction de la jeunesse.3 Favoriser l’engagement des jeunes en service civique Proportion des missions de service civique réalisées par rapport aux missions agréées Part des jeunes engagés dans le service civique et peu ou pas diplômés Soutenir la structuration et le dynamisme du secteur associatif Qualité de service rendu pour l’information relative à la vie associative Taux de rotation des postes FONJEP du programme "jeunesse et vie associative" Répartition des subventions aux associations par montant alloué . etc.PLR 2011 RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES 83 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 Le second objectif est de favoriser l’autonomie des jeunes. les objectifs d’animation des politiques interministérielles en matière de jeunesse et de vie associative ont été atteints dans un contexte de réduction des moyens humains affectés à ces politiques sur fond de montée en charge significative du service civique pour la première année pleine de fonctionnement de ce nouveau dispositif – plus de 13 000 jeunes ont ainsi souscrit un contrat en 2011. En matière d’éducation populaire. l’aide à la mobilité internationale (accords internationaux sur l’Office franco-allemand pour la jeunesse et l’Office franco-québécois pour la jeunesse) ainsi que par les chantiers de jeunes.) . Le programme 163 regroupe une partie limitée des crédits alloués aux politiques de l’État en faveur de la jeunesse et du développement des associations. les politiques partenariales locales et les subventions d’aide à la structuration du tissu associatif versées par l’intermédiaire du Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (Fonjep). l’ensemble des ressources que ces politiques mobilisent. dispositif créé il y a deux ans. la délivrance de l’agrément Jeunesse et éducation populaire. la sensibilisation et la mobilisation des instances relais (Haut Conseil à la vie associative. Il se traduit par l’animation de la mission d’appui et d’information des associations assurée par le délégué départemental à la vie associative . le premier objectif est le conseil et l’information des associations et des bénévoles. les actions conduites visent à préserver le maillage du territoire par des partenaires actifs et pertinents par l’accompagnement des associations. La mise à disposition d’outils notamment en liaison avec un système d’information ouvrira aux services progressivement (à l’échéance 2014) l’accès à une vision partagée des politiques mises en œuvre sur le territoire. ainsi que le soutien à des actions de formation organisées par les associations à destination de leurs propres bénévoles. une procédure de labellisation d’initiatives dans toute la France et la possibilité inédite pour les bénévoles associatifs de venir témoigner de leur engagement dans les établissements scolaires et universitaires.2 OBJECTIF 2 INDICATEUR 2. Cette autonomie passe par l’accès à une information de proximité gratuite.2 INDICATEUR 2. RÉCAPITULATION DES OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF 1 INDICATEUR 1. En 2011. En matière de vie associative. la communication et la production d’outils pédagogiques d’accompagnement des évolutions (guides pratiques.

1 INDICATEUR 3.1 INDICATEUR 4.2 Améliorer la sécurité des mineurs accueillis collectivement à l’occasion des vacances scolaires et des loisirs Nombre de contrôles / nombre d’accueils déclarés Nombre d’injonctions / nombre de contrôles Améliorer la capacité des expérimentations à préfigurer des politiques de jeunesse innovantes Part des projets ayant démarré effectivement six mois après leur sélection Part des expérimentations contrôlées dans l’ensemble des expérimentations .2 OBJECTIF 4 INDICATEUR 4.84 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PLR 2011 RAPPORT ANNUEL DE PERFORMANCES OBJECTIF 3 INDICATEUR 3.

c. FDC et ADP prévus en LFI 01 02 Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) 500 000 393 115 4 822 040 5 753 949 75 258 000 70 254 232 80 580 040 +238 000 +1 861 899 215 614 971 76 401 296 -80 -80 13 580 900 12 386 255 72 369 660 71 911 528 46 984 472 53 707 557 132 935 032 14 080 900 12 779 370 77 191 700 77 665 397 122 242 472 123 961 789 213 515 072 +238 000 +1 861 899 215 614 971 14 080 900 77 531 700 04 122 242 472 Total des AE prévues en LFI Ouvertures par voie de FDC et ADP Ouvertures / annulations (hors FDC et ADP) Total des AE ouvertes Total des AE consommées 213 855 072 138 005 340 214 406 556 2011 / CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2011 Consommation 2011 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total Total y.c.PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 85 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PRÉSENTATION DES CRÉDITS ET DES DÉPENSES FISCALES 2011 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS OUVERTS ET DES CRÉDITS CONSOMMÉS 2011 / AUTORISATIONS D’ENGAGEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2011 Consommation 2011 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total Total y. FDC et ADP prévus en LFI 01 02 Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) 500 000 451 470 4 822 040 5 820 512 75 258 000 68 816 827 80 580 040 +238 000 +1 598 899 215 336 167 75 088 809 0 0 13 580 900 12 386 815 72 369 660 72 188 034 46 968 668 53 707 557 132 919 228 14 080 900 12 838 285 77 191 700 78 008 546 122 226 668 122 524 384 213 499 268 +238 000 +1 598 899 215 336 167 14 080 900 77 531 700 04 122 226 668 Total des CP prévus en LFI Ouvertures par voie de FDC et ADP Ouvertures / annulations (hors FDC et ADP) Total des CP ouverts Total des CP consommés 213 839 268 138 282 406 213 371 215 .

FDC et ADP 01 02 Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Promotion des actions en faveur de l’éducation populaire et des métiers de l’animation 655 000 25 021 134 5 860 433 3 279 171 0 2 388 006 34 191 053 30 688 311 14 096 11 595 400 22 467 572 90 024 288 79 333 758 0 43 763 884 158 894 068 145 565 214 12 250 400 95 884 721 12 250 400 47 488 706 95 934 721 82 612 929 03 0 0 46 165 986 14 096 Total des CP prévus en LFI Total des CP consommés 193 085 121 193 135 121 176 267 621 .c. FDC et ADP 01 02 Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Promotion des actions en faveur de l’éducation populaire et des métiers de l’animation 655 000 24 967 066 5 860 433 3 192 760 0 2 214 007 34 191 053 30 373 833 0 0 11 595 400 22 224 445 89 721 973 79 177 113 0 43 857 947 158 391 753 145 259 505 12 250 400 95 582 406 12 250 400 47 191 511 95 632 406 82 369 873 03 0 0 46 071 954 Total des AE prévues en LFI Total des AE consommées 192 582 806 192 632 806 175 633 338 2010 / CRÉDITS DE PAIEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2010 Consommation 2010 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total hors FDC et ADP prévus en LFI Total y.c.86 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 2010 / PRÉSENTATION PAR ACTION ET TITRE DES CRÉDITS VOTÉS (LFI) ET DES CRÉDITS CONSOMMÉS 2010 / AUTORISATIONS D’ENGAGEMENT Numéro et intitulé de l’action / sous-action Prévision LFI 2010 Consommation 2010 Titre 3 Dépenses de fonctionnement Titre 5 Dépenses d’investissement Titre 6 Dépenses d’intervention Total hors FDC et ADP prévus en LFI Total y.

subventions pour charges de service public. entreprises et collectivités). ainsi que. dans une moindre mesure. ne sont donc pas exhaustives. en liaison avec le ministère concerné. Numéro et intitulé de l’action Total 01 02 04 Total Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) 10 747 122 124 646 087 149 650 182 285 043 391 . De même. fonctionnement. Ces montants sont repris et retraités dans le cadre de l’analyse des coûts des actions (partie dans laquelle est précisé le périmètre de charges couvert). les immobilisations ne sont pas encore prises en compte dans leur ensemble dans le bilan de l’État. seuls les stocks significatifs. aux dépréciations d’actifs. Les coûts directs comprennent les charges ayant donné lieu à opérations budgétaires (personnel. aux provisions…).PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 87 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PRÉSENTATION PAR ACTION DES CHARGES CONSTATÉES Avertissement Sont reportés dans le tableau ci-dessous les coûts directs par action arrêtés en mars 2012 par le département comptable ministériel. En effet. ainsi que le rattachement de charges à l’exercice et les charges n’ayant donné lieu à aucun décaissement (variations de stocks. transferts aux ménages. en termes de volume et d’enjeu. les dotations aux provisions (nettes des reprises). L’attention est appelée sur le caractère encore lacunaire de ces données. dotations aux amortissements. Le périmètre des actifs intégrés est d’ailleurs variable selon les ministères. figurent au bilan. Les dotations aux amortissements et les variations de stocks.

c. Dépenses d’intervention Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités Total hors FDC et ADP Ouvertures et annulations (*) Total (*) (*) y. FDC et ADP 30 373 833 4 053 728 26 320 105 0 0 145 259 505 5 085 208 35 251 898 7 481 368 97 441 031 80 580 040 1 914 147 78 665 893 76 401 296 4 293 084 72 108 212 -80 -80 30 688 311 4 379 706 26 308 605 14 096 14 096 145 565 214 5 399 800 35 251 898 7 968 778 96 944 738 80 580 040 1 914 147 78 665 893 75 088 809 2 984 697 72 104 112 0 0 132 935 032 1 700 000 25 000 000 6 335 000 99 900 032 213 515 072 +2 099 899 138 005 340 1 759 274 34 278 907 4 866 783 97 100 376 132 919 228 1 700 000 25 000 000 6 335 000 99 884 228 213 499 268 +1 836 899 138 282 406 1 873 576 34 274 808 4 852 783 97 281 239 175 633 338 215 614 971 214 406 556 176 267 621 215 336 167 213 371 215 FONDS DE CONCOURS ET ATTRIBUTIONS DE PRODUITS Autorisations d’engagement Nature de dépenses Ouvertes en 2010 Prévues en LFI pour 2011 Ouvertes en 2011 Crédits de paiement Ouverts en 2010 Prévus en LFI pour 2011 Ouverts en 2011 Dépenses de personnel Autres natures de dépenses Total 50 000 50 000 340 000 340 000 0 238 000 238 000 50 000 50 000 340 000 340 000 0 238 000 238 000 . Dépenses d’investissement Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État Titre 6.88 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 PRÉSENTATION PAR TITRE ET CATÉGORIE DES CRÉDITS CONSOMMÉS Autorisations d’engagement Titre et catégorie Consommées en 2010 (*) Ouvertes en LFI pour 2011 Consommées en 2011 (*) Crédits de paiement Consommés en 2010 (*) Ouverts en LFI pour 2011 Consommés en 2011 (*) Titre 3. Dépenses de fonctionnement Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public Titre 5.

PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 89 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 RÉCAPITULATION DES MOUVEMENTS DE CRÉDITS DÉCRET DE VIREMENT Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 29/09/2011 Autres titres Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres 3 524 979 Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 3 524 979 DÉCRET D’AVANCE Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 30/11/2011 Autres titres Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres 8 000 000 Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 8 000 000 ARRÊTÉ DE REPORT DE CRÉDITS HORS FONDS DE CONCOURS Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 29/03/2011 Autres titres 18 763 000 Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 18 500 000 Autorisations d’engagement Titre 2 0 Autres titres 0 Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 0 OUVERTURES PAR VOIE DE FONDS DE CONCOURS ET ATTRIBUTIONS DE PRODUIT Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 19/09/2011 0 Autres titres 238 000 Annulations Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 238 000 Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres Crédits de paiement Titre 2 Autres titres LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE Ouvertures Date de signature Autorisations d’engagement Titre 2 29/07/2011 19/09/2011 28/12/2011 Total 18 000 18 000 18 000 18 000 5 394 122 5 394 122 Autres titres Annulations Crédits de paiement Titre 2 Autres titres Autorisations d’engagement Titre 2 Autres titres 1 894 122 3 500 000 Crédits de paiement Titre 2 Autres titres 1 894 122 3 500 000 .

FDC ET ADP) Ouvertures Autorisations d’engagement Titre 2 Total général 0 Autres titres 19 019 000 Annulations Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 18 756 000 Autorisations d’engagement Titre 2 0 Autres titres 16 919 101 Crédits de paiement Titre 2 0 Autres titres 16 919 101 .90 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 TOTAL DES OUVERTURES ET ANNULATIONS (Y.C.

Dernière modification : 2007 . pour le donateur.Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales . Par ailleurs.CGI : 238 bis-1 et 4 331 410 400 740105 Franchise en base pour les activités lucratives accessoires des associations sans but lucratif lorsque les recettes correspondantes n’excèdent pas 60 000 € Taxe sur la valeur ajoutée Objectif : Aider les organismes sans but lucratif Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .CGI : 200 210309 Réduction d’impôt au titre des dons faits par les entreprises à des oeuvres ou organismes d’intérêt général Impôt sur le revenu et impôt sur les sociétés Objectif : Aider les associations d’intérêt général Bénéficiaires 2009 : 19 400 entreprises . IV et V 77 70 67 520121 Exonération au bénéfice du donataire des dons ouvrant droit. « nc » : non chiffrable 4 .5 million d’euros . II.Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données déclaratives fiscales . « . Dès lors.Dernière modification : 2009 .Méthode de chiffrage : Simulation . ni les interactions entre dépenses fiscales.Fiabilité : Ordre de grandeur .» : dépense fiscale supprimée ou non encore créée .Création : 1975 . DÉPENSES FISCALES PRINCIPALES SUR IMPÔTS D’ÉTAT (13) (En millions d’euros) Dépenses fiscales sur impôts d’État contribuant au programme de manière principale Chiffrage définitif pour 2010 1 000 Chiffrage initial pour 2011 1 000 Chiffrage actualisé pour 2011 1 080 110201 Réduction d’impôt au titre des dons Impôt sur le revenu Objectif : Aider les associations d’intérêt général Bénéficiaires 2009 : 5 301 000 ménages . à la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune Droits d’enregistrement et de timbre Objectif : Aider les organismes d’intérêt général Bénéficiaires 2009 : 27 500 ménages .CGI : 261-7-1° 133 ε 133 400203 Réduction d’impôt au titre de certains dons Impôt de solidarité sur la fortune Objectif : Aider les associations d’intérêt général Bénéficiaires 2009 : 27 500 ménages . « ε » : coût inférieur à 0.Dernière modification : 2009 .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données déclaratives fiscales .PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 91 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 ÉVALUATION DES DÉPENSES FISCALES 4 Avertissement Le niveau de fiabilité des chiffrages de dépenses fiscales dépend de la disponibilité des données nécessaires à la reconstitution de l’impôt qui serait dû en l’absence des dépenses fiscales considérées.Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données déclaratives fiscales .CGI : 757 C 60 50 55 Les dépenses fiscales ont été associées à ce programme conformément aux finalités poursuivies par ce dernier.Création : 2003 .Dernière modification : 2009 CGI : 885-0 V bis A-I. le chiffrage actualisé peut différer de celui-ci.Fiabilité : Très bonne . notamment lorsqu’il tient compte d’aménagements intervenus depuis le dépôt du projet de loi de finances pour 2011.Dernière modification : 2002 .Création : 2007 . Le chiffrage initial pour 2011 a été réalisé sur la base des seules mesures votées avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2011.Création : 2007 . les chiffrages des dépenses fiscales ne peuvent intégrer ni les modifications des comportements fiscaux des contribuables qu’elles induisent.Fiabilité : Très bonne Création : 1948 .Fiabilité : Ordre de grandeur .Fiabilité : Bonne .

Fiabilité : Ordre de grandeur .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales . de l’Etat et de ses établissements publics Droits d’enregistrement et de timbre Objectif : Aider les organismes d’utilité publique Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) ménages .Création : 1965 .CGI : 788-III ε ε ε 520104 Exonération des mutations en faveur de certaines collectivités locales. perçus par des organismes sans but lucratif Impôt sur les sociétés Objectif : Aider les organismes sans but lucratif Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .Création : 2004 .Dernière modification : 2000 . des organismes mentionnés à l’article 794 du C.10 % pour les ventes publiques d’objet d’art.Création : 1973 Dernière modification : 2006 .Dernière modification : 2009 .Dernière modification : 2008 .CGI : 733-2° ε ε ε 520114 Abattement sur la part nette de l’héritier à concurrence du montant des dons effectués au profit de fondations. 4°.Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données déclaratives fiscales .Création : 1923 .Dernière modification : 1976 .Création : 1976 . 5°.CGI : 206-1 bis nc nc nc 320106 Franchise et décote applicables à l’impôt dû par les organismes sans but lucratif Impôt sur les sociétés Objectif : Aider les organismes sans but lucratif Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales . de certaines associations.CGI : 219 bis 10 10 10 720203 Exonération des publications des collectivités publiques et des organismes à but non lucratif Taxe sur la valeur ajoutée Objectif : Aider les collectivités locales et les organismes à but non lucratif Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .Fiabilité : Ordre de grandeur .Création : 1948 . d’assistance ou de bienfaisance Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .Fiabilité : Ordre de grandeur . de certains organismes ou établissements publics ou d’utilité publique Droits d’enregistrement et de timbre Objectif : Aider certains organismes publics et collectivités locales Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) ménages . 795-2°. de certains organismes reconnus d’utilité publique.Fiabilité : Ordre de grandeur .Fiabilité : Ordre de grandeur . d’antiquité ou de collection réalisées au profit de certains organismes d’intérêt général ayant une vocation humanitaire d’assistance ou de bienfaisance Droits d’enregistrement et de timbre Objectif : Aider les organismes d’intérêt général ayant une vocation humanitaire.Création : 1963 Dernière modification : 2000 .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données déclaratives fiscales .92 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 CRÉDITS DU PROGRAMME PLR 2011 (En millions d’euros) Dépenses fiscales sur impôts d’État contribuant au programme de manière principale Chiffrage définitif pour 2010 40 Chiffrage initial pour 2011 40 Chiffrage actualisé pour 2011 40 300211 Exonération en matière d’impôt sur les sociétés des revenus patrimoniaux perçus par les fondations reconnues d’utilité publique et les fonds de dotation au titre des activités non lucratives Impôt sur les sociétés Objectif : Aider les organismes sans but lucratif Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .Dernière modification : 2009 .Dernière modification : 2008 CGI : 794.Création : 1951 .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales .Fiabilité : Bonne .CGI : 206-1 bis 320105 Taxation à un taux réduit des produits de titres de créances négociables sur un marché réglementé.G.. 11° et 14° nc nc nc 320116 Franchise d’impôt sur les sociétés pour les activités lucratives accessoires des associations sans but lucratif lorsque les recettes correspondantes n’excèdent pas 60 000 € Impôt sur les sociétés Objectif : Aider les organismes sans but lucratif Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises .I.CGI : 298 duodecies 1 1 1 530209 Exonération du droit d’enregistrement de 1.CGI : 219 bis-II ε - - .Méthode de chiffrage : Reconstitution de base taxable à partir de données autres que fiscales .

La portée du total s’avère enfin limitée en raison des interactions éventuelles entre dépenses fiscales. caractéristique « Fiabilité » indiquée pour chaque dépense fiscale). . si aucun montant n’est connu.Dernière modification : 2004 . lorsqu’une dépense fiscale est non chiffrable (« nc »). Par ailleurs.Création : 1981 . afin d’assurer une comparabilité d’une année sur l’autre.5 million d’euros (« ε »).CGI : 302 bis KA Coût total des dépenses fiscales 0 0 0 5 Le « Coût total des dépenses fiscales» constitue une somme de dépenses fiscales dont les niveaux de fiabilité peuvent ne pas être identiques (cf. Il ne prend pas en compte les dispositifs inférieurs à 0. la valeur nulle est retenue dans le total. le montant pris en compte dans le total correspond au dernier chiffrage connu (montant 2011 ou 2010) .PLR 2011 CRÉDITS DU PROGRAMME 93 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 (En millions d’euros) Dépenses fiscales sur impôts d’État contribuant au programme de manière principale Chiffrage définitif pour 2010 1 652 Chiffrage initial pour 2011 1 581 Chiffrage actualisé pour 2011 1 786 Coût total des dépenses fiscales 5 DÉPENSES FISCALES SUBSIDIAIRES SUR IMPÔTS D’ÉTAT (1) (En millions d’euros) Dépenses fiscales sur impôts d’État contribuant au programme de manière subsidiaire Chiffrage définitif pour 2010 nc Chiffrage initial pour 2011 nc Chiffrage actualisé pour 2011 nc 920101 Exonération de taxe sur la publicité télévisée sur les messages passés pour le compte d’oeuvres d’utilité publique à l’occasion de grandes campagnes nationales Taxes sur le chiffre d’affaires des opérateurs du secteur audiovisuel et de communications électroniques Objectif : Favoriser les dons aux organismes d’utilité publique Bénéficiaires 2009 : (nombre non déterminé) entreprises . Il n’est donc indiqué qu’à titre d’ordre de grandeur et ne saurait être considéré comme une véritable sommation des dépenses fiscales du programme.

94 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PLR 2011 RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME PRÉSENTATION PAR ACTION DES CRÉDITS CONSOMMÉS Numéro et intitulé de l’action Autorisations d’engagement Crédits de paiement Dépenses directes Dépenses complètes Coûts directs Coûts complets 01 02 04 Total Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) 12 779 370 77 665 397 123 961 789 214 406 556 12 838 285 78 008 546 122 524 384 213 371 215 19 232 261 115 661 963 149 521 173 284 415 397 10 747 122 124 646 087 149 650 182 285 043 391 17 410 741 163 887 402 177 785 464 359 083 607 Répartition par action des autorisations d'engagement consommées pour 2011 Action n°01 (5.82 %) .22 %) Action n°04 (57.96 %) Action n°02 (36.

Les acteurs associatifs. Le soutien plus sectoriel apporté aux démarches d’éducation populaire. tourisme). justice. celle-ci étant le plus souvent menée en partenariat avec les collectivités territoriales. La concertation avec les associations et leurs organes d’expertise. implantés sur tous les territoires (citadins et ruraux). à la reconnaissance et au développement de la vie associative. Ces départements ministériels participent. de leur générosité et de leur imagination. . les bénévoles et les volontaires exerçant leurs activités majoritairement au sein d’associations et d’organismes sans but lucratif. contribuer à la qualité éducative de leurs activités de loisirs. l’adaptation des textes législatifs et règlementaires qui les concernent. culture. Les politiques de jeunesse et d’accompagnement des associations et de soutien à leur dynamisme ont une forte dimension interministérielle. En matière de vie associative. La promotion du bénévolat et du volontariat a été traditionnellement associée à ce champ de compétence. culture. coordonnée notamment par les délégués départementaux à la vie associative. etc. etc. complète cette dimension. enfin. c’est-à-dire d’éducation non formelle. sur l’ensemble des dossiers transversaux visant à la connaissance. en dehors des circuits institutionnels. favoriser leur mobilité internationale et leur engagement dans une société qui a besoin de leur dynamisme. sont dans cette perspective les partenaires privilégiés du ministère qui s’appuie sur eux pour mettre en œuvre sa politique. vise quant à lui un public intergénérationnel désireux d’accéder. Le contrôle des accueils collectifs de mineurs et l’évaluation des projets pédagogiques développés ainsi que l’habilitation des organismes susceptibles de dispenser les formations conduisant aux diplômes non professionnels du champ de l’animation contribuent à la réalisation de ces objectifs. constitue une reconnaissance des organismes sans but lucratif et notamment des associations comme lieu d’acquisition d’une éducation citoyenne. affaires étrangères. acteurs de terrain essentiels pour la mise en œuvre des politiques de l’État dans ces domaines. au financement et à la mise en œuvre des politiques concernées. Le rattachement d’une partie importante des greffes des associations aux services déconcentrés chargés de la cohésion sociale a de fait élargi le cercle des bénéficiaires de ces conseils et de ces informations. au-delà du champ sectoriel des associations de jeunesse et d’éducation populaire. Ces démarches participent d’actions de démocratisation de l’accès aux services et au développement individuel et à ses dynamiques. Ce fonds.). l’élaboration d’outils pédagogiques à leur intention permettent de compléter la mission exercée par les services déconcentrés. il constitue un outil privilégié d’intervention au service d’une politique transversale en faveur de la jeunesse rénovée. Il regroupe des financements destinés à des activités susceptibles de concerner une large tranche d’âge de 3-30 ans. assurer l’accès des jeunes à l’information. Le soutien à la mise en œuvre du service civique relève du programme qui intègre également la majeure partie de la contribution de l’État au Fonds d’expérimentations pour la jeunesse. Le soutien apporté aux actions de formation des bénévoles associatifs et à l’élaboration d’outils de valorisation du bénévolat et des compétences acquises par les bénévoles dans l’exercice de responsabilités associatives. à diverses formes d’engagement citoyen et de loisirs généralement proposées par des associations. le ministre a compétence. santé.).PLR 2011 RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME 95 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PRÉSENTATION DU PROGRAMME Le programme Jeunesse et vie associative n’a pas vocation à prendre en compte l’ensemble des politiques publiques conduites sous l’égide du ministère chargé de la jeunesse et de la vie associative non plus que l’ensemble des dispositifs orientés vers la jeunesse ou les associations qui relèvent. intérieur. environnement. Il en résulte une fonction importante d’animation de groupes de travail et de réflexion sur ces champs. affaires sociales. conseil. avec des objectifs à vocation transversale : soutenir la participation des jeunes à la vie citoyenne. des structures associatives et de nombreux ministères (éducation. Ce soutien vient en complément de l’accompagnement individualisé des démarches conduites par les associations qui se revendiquent du champ de la jeunesse et de l’éducation populaire (agrément. Ces derniers assurent une mission de conseil expert et d’information qui s’appuie sur des coopérations avec les autres services publics compétents en matière de vie associative. sports. La mise en place du service civique. logement. d’autres ministères (éducation nationale. enseignement supérieur. a été conçu pour soutenir des actions expérimentales innovantes et scientifiquement évaluées . Ceux-ci associent ordinairement les services déconcentrés chargés de la jeunesse et de la vie associative. de l’éducation populaire et de la vie associative et la gestion confiée à la Caisse des dépôts et consignations. garantir la protection des mineurs en accueils collectifs. aux côtés des collectivités territoriales et des caisses d’allocations familiales. dont l’animation est assurée par la direction de la jeunesse. pour beaucoup d’entre eux.

Les outils financiers du programme visent trois cibles essentielles : . d’observation et d’études. de formation. les politiques d’accompagnement et de développement de la vie associative. directions départementales interministérielles de la cohésion sociale ou de la cohésion sociale et de la protection des populations) ainsi que sur l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) et sur l’Agence du service civique. RÉCAPITULATION DES ACTIONS ACTION n° 01 : Développement de la vie associative ACTION n° 02 : Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire ACTION n° 04 : Actions particulières en direction de la jeunesse . Ces outils ont été organisés en trois actions : . Il s’appuie sur l’administration centrale et les services déconcentrés (directions régionales de la jeunesse.favoriser le maintien du lien social à travers la promotion de la vie associative. au plan départemental. des démarches d’éducation populaire. Les services régionaux ou départementaux concluent également des partenariats avec les collectivités pour soutenir les actions et les politiques éducatives ou associatives locales. des coordinations et des têtes de réseau associatives ainsi qu’avec des fondations. et de la qualité de l’animation et de l’encadrement associatif . de l’éducation populaire et de la vie associative. Pour la mise en œuvre de ces politiques. d’expertise. organismes dont il assure la tutelle. . des sports et de la cohésion sociale.les actions en faveur de la jeunesse et de l'éducation populaire (action n°2) . le directeur de la jeunesse.soutenir les expérimentations sociales afin d’améliorer l’insertion des jeunes dans la société et dans la vie professionnelle . d’évaluation et de contrôle.les actions particulières en direction de la jeunesse (action n°4). Des personnels d’inspection et des cadres techniques et pédagogiques (conseillers d’éducation populaire et de jeunesse principalement) exercent dans les services des missions de direction. de l’éducation populaire et de la vie associative établit des partenariats avec les associations de jeunesse et d’éducation populaire.le développement de la vie associative (action n°1) . d’inspection. de conseil. leur engagement et leur prise de responsabilités. .96 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PLR 2011 RAPPEL DE LA PRÉSENTATION DU PROGRAMME Le responsable du programme est le directeur de la jeunesse. . Les délégués à la vie associative nommés par les préfets animent. d’expérimentation. .aider les jeunes à devenir des citoyens actifs en favorisant leur autonomie. d’encadrement.

le Conseil d’administration de l’agence a en effet décidé en juin 2011 d’accorder un abondement complémentaire aux délégués territoriaux pour leur permettre d’agréer des missions au-delà de la limite des crédits ouverts dans le budget de l’Agence mais sans excéder les crédits budgétaires prévus dans le budget de l’Agence du service civique. le Président de l’agence du service civique et ses délégués territoriaux (préfets de région) ont agréé en 2011 16 847 missions de service civique. Sources des données : l’ASC est responsable des agréments. Mission agréée : mission qui a reçu l’agrément de l’Agence du service civique (ASC) ou des services déconcentrés de l’État (directions régionales de la jeunesse. ANALYSE DES RÉSULTATS Indicateur 1. 13 276 contrats d’engagement de service civique ont été signés (selon les données arrêtées au 20 février 2011).PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 97 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE OBJECTIF n° 1 : Favoriser l’engagement des jeunes en service civique INDICATEUR 1. Mission réalisée : mission d’engagement de service civique effectivement accomplie par un jeune sur une durée supérieure à un mois. 121-43 du code du service national et l’Agence de services et de paiement des données relatives à la réalisation des missions. INDICATEUR 1. . Compte tenu du taux d’exécution des agréments constatés à cette date (75 %). de la consolidation des comptes rendus annuels prévus par l’article R.2 : Part des jeunes engagés dans le service civique et peu ou pas diplômés (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 20 2011 Prévision mi 2011 25 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 25 Proportion de jeunes de niveau VI ou V parmi les jeunes qui commencent une mission de service civique Commentaires techniques % - 24 23 Mode de calcul : nombre de missions démarrant l'année n. Source des données : déclaration sur l'honneur de la structure d'accueil fournie avec le contrat de service civique à l’agence de services et de paiement (ASP). Au 31 décembre 2011. réalisées par des jeunes ne détenant aucun diplôme (niveau VI) ou un diplôme de niveau V de la classification interministérielle / nombre de missions démarrant l'année n.1 : Le taux de réalisation des agréments est conforme aux prévisions établies dans le projet annuel de performance pour 2011. des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) et directions départementales de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP)). Au 31 décembre 2011. Mode de calcul : nombre de mois effectivement engagés l'année n / nombre de mois agréés pour des missions démarrant l'année n.1 : Proportion des missions de service civique réalisées par rapport aux missions agréées (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 80 2011 Prévision mi 2011 80 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 90 Proportion des missions de service civique réalisées par rapport aux missions agréées Commentaires techniques % Non significatif 79 Une mission de service civique revêt un caractère de mission d'intérêt général et prend place au sein de grandes thématiques et d'actions reconnues prioritaires pour la Nation.

les volontaires ayant un niveau infra-bac sont sous-représentés par rapport à la part des Français avec ce niveau de formation. INDICATEUR 2. Les subventions versées sur réserves parlementaires sont également exclues du champ de l’indicateur car elles ne participent pas à la mise en œuvre des politiques que le ministère entend conduire. INDICATEUR 2. dont l’objet est un soutien interministériel à la formation des bénévoles.5 8 77 9. ne se prononce pas. OBJECTIF n° 2 : Soutenir la structuration et le dynamisme du secteur associatif INDICATEUR 2. les conseils régionaux et généraux. plutôt satisfait.2 : Taux de rotation des postes FONJEP du programme "jeunesse et vie associative" (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 17 2011 Prévision mi 2011 15 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 18 Taux de rotation des postes FONJEP du programme JVA Commentaires techniques % 18 12 17 Le taux de rotation est le rapport entre le nombre de subventions allouées à des structures associatives ne bénéficiant pas d'unités de subventions versées par l’intermédiaire du Fonjep et le nombre total d’unités de subventions disponibles pour une attribution (il s’agit principalement de subventions non reconduites). Sources des données : Les données concernant les crédits déconcentrés proviennent d’une enquête effectuée auprès des responsables de BOP régionaux.3 : Répartition des subventions aux associations par montant alloué (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 81 12 2011 Prévision mi 2011 81 9 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 80 12 Part des subventions déconcentrées inférieures à 5 000 € Part des subventions centrales inférieures à 5 000 € Commentaires techniques % % 83. . les mairies. ne sont pas comprises dans le champ de cet indicateur.98 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Indicateur 1.1 : Qualité de service rendu pour l’information relative à la vie associative (du point de vue de l’usager) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 58 2011 Prévision mi 2011 54 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 60 Proportion des usagers institutionnels très satisfaits des informations délivrées relatives à la vie associative Commentaires techniques % 56 54 58 Source/méthode : enquête nationale annuelle sur l’accessibilité et la qualité de l’information menée chaque année via les directions départementales auprès des usagers institutionnels que sont les élus. insatisfait. satisfait. les fédérations associatives et les points d’appui locaux. comme les CRIB. L’Agence du service civique. poursuit donc ses efforts pour faire progresser la part des volontaires avec un niveau de formation inférieur au bac.8 81. en lien avec ses partenaires. qui ont été demandeurs d’informations.3 8. Les critères évalués sont l’accessibilité et la qualité de l’information.9 Les subventions accordées au titre du Conseil de développement de la vie associative (CDVA).2 : Alors que les volontaires ayant atteint un niveau bac sont très bien représentés par rapport à la part des Français avec ce niveau de formation (ils sont 36 % parmi les volontaires engagés en 2011 mais représentent 23 % au sein de la population). et notamment les missions locales. quatre niveaux de satisfaction ont été retenus : très satisfait.

Pour parvenir à ce résultat.2 Le taux de rotation des subventions d’appui à la structuration du tissu associatif peut difficilement être apprécié sur un an .5 15 13. si la proportion observée en 2010 a connu une baisse significative. Ainsi. au cours d’une même année civile. a été précisée par le ministère de manière à ce qu’elle recouvre la même pratique au sein des différents services.6 14.1 L’accessibilité et la qualité de l’information du grand public comme du public professionnel ou institutionnel ont pris un nouvel essor en 2011 avec la refonte du site www. il s’agit en effet de subventions accordées dans le cadre d’une convention pluriannuelle (triennale habituellement). les outils d’information doivent être mis à jour en permanence et l’engagement des agents être constant sans pour autant que cet investissement s’opère au détriment des missions régaliennes (greffe des associations.3 11. la création des sites internet des directions régionales et départementales et la montée en charge de l’intranet des ministères sociaux permettant de fournir aux agents de l’État en directions départementales une information de haut niveau. des sports et de la cohésion sociale doivent en conséquence être attentives aux modalités de coordination. le résultat 2011 se rapproche de celui observé en 2009.associations. . contrôle en accueil collectif de mineurs).5 17. mesure préalable à une mesure administrative.gouv.3 Il s’agit de spécialiser les financements attribués par l’administration centrale à des actions de structuration des réseaux associatifs et de réserver les subventions attribuées par les services déconcentrés à des actions conduites localement en vue d’un impact direct immédiat. Cet indicateur est en augmentation de 4 points en un an malgré les répercussions de la réforme territoriale de l’État.8 8.2 : Nombre d’injonctions / nombre de contrôles (du point de vue du citoyen) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 6 5 2011 Prévision mi 2011 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 6 5 Lors des accueils avec hébergement Lors des accueils sans hébergement Commentaires techniques % % 6 5 8.fr doté de nouveaux télé services. voire de mise en œuvre de cette mission. OBJECTIF n° 3 : Améliorer la sécurité des mineurs accueillis collectivement à l’occasion des vacances scolaires et des loisirs INDICATEUR 3. dans un département.2 On entend par contrôles toutes les actions d’évaluation et de contrôle réalisées sur place. INDICATEUR 3.5 7 6. Le choix de les reconduire ou de ne pas le faire ne peut donc intervenir qu’au moment de l’évaluation de la convention. par tout fonctionnaire d’un même service déconcentré.5 La notion d'injonction. agrément éducation populaire. Indicateur 2. Indicateur 2. Les directions régionales de la jeunesse.PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 99 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 ANALYSE DES RÉSULTATS Indicateur 2.1 : Nombre de contrôles / nombre d’accueils déclarés (du point de vue du citoyen) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 15 17 2011 Prévision mi 2011 13 16 2011 Réalisation 2013 Cible PAP 2011 20 20 Lors des accueils avec hébergement Lors des accueils sans hébergement Commentaires techniques % % 14.

OBJECTIF n° 4 : Améliorer la capacité des expérimentations à préfigurer des politiques de jeunesse innovantes INDICATEUR 4.7 % l’année précédente. . 9 423. L’analyse de ces résultats étant complexe. cet indicateur a été supprimé dans le PAP 2011. 13 actions de formations interrégionales. Source des données : Fonds d’expérimentation pour la jeunesse.6 %). contre 5 104 en 2010. Les contrôles des accueils avec hébergement ont manifestement fait l’objet d’une priorité dans les plans départementaux de protection des mineurs. ayant concerné plus de 250 agents des services déconcentrés. et d’une année sur l’autre.4 906 contrôles ont porté sur des accueils de loisirs.4 517 contrôles ont été effectués dans des accueils avec hébergement. soit une diminution de 4 % après une diminution de 10. contre 3 994 en 2010.7 % en 2011 mais l’augmentation est plus forte pour les séjours de vacances (6.1 : Part des projets ayant démarré effectivement six mois après leur sélection (du point de vue du contribuable) Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 75 2011 Prévision mi 2011 75 2011 Réalisation 2012 Cible PAP 2011 80 Part des projets ayant démarré effectivement six mois après leur sélection Commentaires techniques % 65 70 83 Sont pris en compte les projets ayant effectivement démarré 6 mois après la date de la décision du Conseil de gestion.1 L’indicateur 3. La date de démarrage est la date d’effet de la convention qui peut être antérieure à la date de signature de la dite convention. a globalement augmenté par rapport à l’année 2010 (9 098) sans toutefois retrouver le niveau des années antérieures : . Pour favoriser un maintien du nombre de contrôles. . Les accueils de loisirs organisés par des opérateurs locaux. soit une augmentation de 13 % après une diminution de 15 % l’année précédente . et des mesures d’accompagnement des services dans leur fonction de contrôle-évaluation des accueils collectifs de mineurs ont été mises en place en 2011. Le nombre des contrôles réalisés en 2011. Le nombre d’accueils déclarés a augmenté de 3. mieux connus des services. n’ont pas été placés au même niveau de priorité pour ces contrôles.1 donne le pourcentage de contrôles effectués par rapport au nombre d’accueils déclarés. dans un même département.7 %) que pour les accueils de loisirs (0.2 Le nombre des injonctions émises lors des contrôles varie de manière importante d’un département à l’autre. Une instruction relative à l’évaluation et au contrôle des accueils collectifs de mineurs a été adressée aux services en juin 2011. Il dépend notamment du ciblage des contrôles sur des problématiques particulières. Indicateur 3. On retient les décisions arrêtées par le Conseil de gestion entre le 1 er septembre de l’année n-1 et le 31 août de l’année n.100 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE ANALYSE DES RÉSULTATS Indicateur 3.

et des réticences des acteurs impliqués quant au tirage au sort des bénéficiaires. ANALYSE DES RÉSULTATS Indicateur 4. demeurent une réalité. le porteur et l’évaluateur qui peut être antérieure à la date de signature de ladite convention. cinq appels à projets ont fait l’objet d’une décision du Conseil de gestion du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse à l’issue desquels 199 projets ont été sélectionnés. . Une évaluation « contrôlée » repose sur l’observation d’un groupe test et d’un groupe témoin ne bénéficiant pas du dispositif. Cette démarche d’évaluation quantitative. 82 % des projets ont effectivement démarré. si possible contrôlée. Le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse a lancé de nouvelles expérimentations d’envergure et sélectionné. ces groupes étant construits en y affectant les personnes par tirage au sort. plusieurs projets qui font l’objet d’une évaluation unique au niveau national. Les difficultés identifiées en 2010 du fait d’un nombre de jeunes entrés dans certaines expérimentations inférieur à ce qui était prévu. Six mois après la date du Conseil de gestion ayant acté leur sélection. Indicateur 4. aucun des protocoles d’évaluation contrôlée n’a été abandonné en 2011.2 37 % de l’ensemble des expérimentations financées par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse (soit 552 à ce jour) bénéficient d’une évaluation contrôlée (30 % à mi 2011).PLR 2011 OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE 101 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 INDICATEUR 4. ce qui constitue une évolution favorable. pour chacune. Le critère de démarrage pris en compte est la date d’effet de la convention signée entre l’État. Cette évaluation répondant aux exigences des évaluations contrôlées.1 Entre le 1er septembre 2010 et le 31 août 2011. Elle doit s’appuyer sur des échantillons représentatifs (de quelques centaines à quelques milliers d’individus. tout particulièrement dans le domaine des politiques publiques. d’une part.2 : Part des expérimentations contrôlées dans l’ensemble des expérimentations (du point de vue du citoyen) indicateur de la mission Unité 2009 Réalisation 2010 Réalisation 2011 Prévision PAP 2011 35 2011 Prévision mi 2011 30 2011 Réalisation 2012 Cible PAP 2011 35 Part des expérimentations contrôlées dans l’ensemble des expérimentations soutenues par le Fonds Commentaires techniques % 25 25 37 Source des données Fonds d’expérimentations pour la jeunesse Les projets financés par le Fonds font l’objet d’une évaluation. voire davantage). Cependant. d’autre part. le nombre d’expérimentations concernées par les évaluations contrôlées s’en trouve augmenté. pratiquée notamment dans les pays anglo-saxons depuis plusieurs décennies reste en effet largement à développer en France. ce qui a conduit à revoir à la baisse la cible initiale.

102
Jeunesse et vie associative
Programme n° 163 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO

PLR 2011

JUSTIFICATION AU PREMIER EURO

ÉLÉMENTS TRANSVERSAUX AU PROGRAMME

Autorisations d’engagement Numéro et intitulé de l’action / sous-action
Prévision LFI Consommation

Crédits de paiement Total y.c. FDC et ADP Titre 2 Dépenses de personnel (*) Autres titres (*) 14 080 900 12 838 285 77 191 700 78 008 546 122 226 668 122 524 384 213 499 268 0 0 +1 836 899 215 336 167 213 371 215 0 -1 964 952 14 080 900 12 838 285 77 531 700 78 008 546 122 226 668 122 524 384 213 839 268 +1 836 899 215 336 167 213 371 215 -1 964 952 Total y.c. FDC et ADP

Titre 2 Dépenses de personnel (*)

Autres titres (*) 14 080 900 12 779 370 77 191 700 77 665 397 122 242 472 123 961 789 213 515 072 0 0 +2 099 899 215 614 971 214 406 556 0 -1 208 415

01 02

Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau)

14 080 900 12 779 370 77 531 700 77 665 397 122 242 472 123 961 789 213 855 072 +2 099 899 215 614 971 214 406 556 -1 208 415

04

Total des crédits prévus en LFI Ouvertures / annulations y.c. FDC et ADP Total des crédits ouverts Total des crédits consommés Crédits consommés - crédits ouverts
(*) hors FDC et ADP pour les montants de la LFI

PASSAGE DU PLF À LA LFI Le PLF pour 2011 s’établissait à 212 400 000 € en AE et en CP. Plusieurs amendements, d’un montant total de 1 115 072 € en AE et 1 099 268 € en CP, ont fait évoluer la LFI : - des majorations pour un total de 1 286 600 € en AE = CP à titre non reconductible (réserve parlementaire au profit de l’Assemblée nationale pour 1 190 100€ et du Sénat pour 96 500 €), répartis entre l’action 1 et l’action 2 et accessoirement la troisième action (action 4), - une minoration de 171 528 € en AE et 187 332 € en CP destinée à gager l’ensemble des ouvertures de crédits opérées sur les programmes lors de la discussion de la loi de finances. Cette minoration a été imputée sur l’action 4. 213 515 072 € en AE et 213 499 268 € en CP ont été ouverts en loi de finances initiale sur les titres 3 et 6. JUSTIFICATION DES MOUVEMENTS RÉGLEMENTAIRES ET DES LOIS DE FINANCES RECTIFICATIVES Les crédits ouverts en LFI ont évolué en cours d’année du fait des reports de crédits et des mouvements externes : - Augmentation de 18 500 000 € en AE et CP de reports croisés en provenance du programme 316 « Soutien exceptionnel à l’activité économique et à l’emploi » en direction de la sous-action « Expérimentations pour la jeunesse » du programme 163 « Jeunesse et vie associative », par arrêté du 29/03/2011- JO du 31/03/2011 ; - Annulation de 5 394 122 € en AE et CP en loi de finances rectificative décrets n° 2011-900 du 29/07/2011 du 29 juillet 2011 et n° 2011-1121 du 19 septembre 2011 - 3 524 979 € ont fait l’objet d’un virement de crédits en direction du programme 214 « Soutien à la politique de l’éducation nationale » par décret n°2011-1221 du 29/09/2011 ; - Annulation de 8 000 000 € en AE et CP par décret portant annulation de crédits à titre d’avance n° 2011-1695 du 30 novembre 2011 ; - Augmentation de 18 000 € en AE et CP par la loi de finances rectificative du 28 décembre 2011 (amendements parlementaires).

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Jeunesse et vie associative
Programme n° 163

ORIGINE ET EMPLOI DES FONDS DE CONCOURS ET ATTRIBUTIONS DE PRODUITS La Commission européenne a participé au financement de l’année européenne du volontariat et du bénévolat par un fonds de concours de 238 000 € en AE et CP. RÉSERVE DE PRÉCAUTION ET FONGIBILITÉ Réserve de précaution et analyse globale En début de gestion 2011, 10 285 459 € en AE et 10 268 864 € en CP ont été mis en réserve, dont 15 284 € en AE et CP au titre de l’État exemplaire. En cours de gestion, la réserve a été modifiée à plusieurs reprises : - 1,33 M€ ont fait l’objet d’une mise en réserve supplémentaire en mars 2011 avant la loi de finances rectificative du 29 juillet 2011 ; - les crédits gelés au titre de l’État exemplaire ont été restitués en quasi-totalité (15 018 euros). Les crédits mis en réserve ont été annulés en totalité soit par la LFR du 29 juillet soit par le décret d’avance du 30 novembre 2011. L’annulation intervenue en fin d’année a excédé la mise en réserve initiale de 1,8 M€. La dotation disponible s’est ainsi établie à 215 614 971 € en autorisations de programme et à 215 336 167 € en crédits de paiement. Ces crédits ont été ventilés d’une part entre le BOP « administration centrale » et les UO qui lui sont rattachées et d’autre part entre les BOP régionaux selon la cartographie arrêtée par le ministère. Pour l’ensemble du programme, 214 406 556 € ont été consommés en AE et 213 371 215 € en CP soit un taux de consommation qui s’établit respectivement à 99,4 % et 99,1 %. Les opérations de bascule de 2010 à 2011 entre les systèmes d’information Accord, NDL et Chorus ont conduit à une minoration de la consommation d’AE de 0,59 M€. Pour le BOP d’administration centrale : 184 248 212 € ont été consommés en AE et 182 706 158 € en CP soit un taux de consommation respectivement de 99,93 % et 99,12 %. Pour les BOP régionaux : 30 158 140 € ont été consommés en AE et 30 665 057 € en CP, soit un taux de consommation respectivement de 97,35 % et de 98,9 %.

Faits marquants de la gestion 2011 Des arbitrages rendus tardivement sur le dispositif d’aide à l’initiative des jeunes « Envie d’agir » (suspendu dans un premier temps puis maintenu) ont conduit à réintégrer le montant de son financement en gestion : après redéploiement des crédits du programme Jeunesse - Vie associative, une enveloppe de 1,81 M€ a été affectée à ce dispositif pour l’année 2011. Les principaux écarts avec le PAP 2011 s’expliquent : - par les choix effectués dans la répartition de la réserve de précaution ; plusieurs dispositifs ont fait l’objet d’une réserve réduite (conventions internationales, aide au réseau d’information jeunesse, subventions d’appui à la structuration du tissu associatif). Les crédits alloués au soutien à la formation des bénévoles (conseil de développement de la vie associative) ont été préservés autant que possible exception faite de l’abondement du dispositif « Envie d’agir ». - pour le Fonds d’expérimentations pour la jeunesse (FEJ), par les reports provenant du programme 316 « Soutien exceptionnel à l’activité économique et à l’emploi » et par la part importante des annulations. - pour le service civique, par une programmation initiale calée sur la prévision de montée en charge des contrats effectivement signés ; la prévision a conduit à faire porter un gel accentué sur ces crédits. - pour le réseau Information jeunesse, par un soutien exceptionnel à la tête du réseau national dans le contexte de mise en place du Service public de l’orientation.

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Jeunesse et vie associative
Programme n° 163 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO

PLR 2011

L’examen des consommations effectives du programme met en évidence des erreurs d’imputation, notamment en début d’année, qui semblent liées aux difficultés d’appropriation de ce nouvel outil CHORUS et aux modifications qu’il a induites dans les nomenclatures. Il en résulte pour le programme «jeunesse et vie associative» des difficultés pour justifier de façon exhaustive les consommations d’AE par catégorie, titre ou action.

(P4) Engagements ≤ 2010 non couverts par des paiements au 31/12/2011 (R4) = (R3) .(P5) 16 855 .(P4) 214 406 556 213 238 970 1 167 586 Engagements non couverts par des paiements au 31/12/2011 (R6) = (R4) + (R5) 1 623 011 Estimation des CP 2012 sur engagements non couverts au 31/12/2011 (P5) 1 606 156 NB : les montants ci-dessus correspondent uniquement aux crédits hors titre 2 (*) LFI 2011 + reports 2010 + mouvements réglementaires + FDC + ADP + fongibilité asymétrique + LFR Estimation du montant maximal des CP nécessaires après 2012 pour couvrir les engagements non couverts au 31/12/2011 (P6) = (R6) .(E3) 213 371 215 dont CP consommés en 2011 sur engagements antérieurs à 2011 (P3) = (P2) .(E2) .(P3) - = 587 670 AE engagées en 2011 (E2) - 132 245 CP consommés en 2011 sur engagements 2011 (P4) = 455 425 Engagements 2011 non couverts par des paiements au 31/12/2011 (R5) = (E2) .(P4) 132 245 dont CP consommés en 2011 sur engagements 2011 (P4) 1 208 415 213 238 970 RESTES À PAYER Engagements ≤ 2010 non couverts par des paiements au 31/12/2010 brut (R1) 692 037 Travaux de fin de gestion postérieurs au RAP 2010 (R2) -104 367 Engagements ≤ 2010 non couverts par des paiements au 31/12/2010 net (R3) = (R1) + (R2) CP consommés en 2011 sur engagements antérieurs à 2011 (P3) = (P2) .PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 105 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 SUIVI DES CRÉDITS DE PAIEMENT ASSOCIÉS À LA CONSOMMATION DES AUTORISATIONS D’ENGAGEMENT (HORS TITRE 2) AUTORISATIONS D' ENGAGEMENT AE ouvertes en 2011 (*) (E1) CRÉDITS DE PAIEMENT CP ouverts en 2011 (*) (P1) 215 614 971 AE engagées en 2011 (E2) 215 336 167 Total des CP consommés en 2011 (P2) 214 406 556 AE affectées non engagées au 31/12/2011 (E3) AE non affectées non engagées au 31/12/2011 (E4) = (E1) .

le solde (185 960 €) est constitué de diverses factures parvenues tardivement ou pour lesquelles le paiement n’a pu être effectué avant la fin de gestion 2011 et de trois factures pour lesquelles le service fait interviendra en 2012.75% de la dotation 2011 disponible en CP.55 € et de la dernière tranche d’une convention pour la conception et la réalisation d’un extranet du service civique : 671 940 €.106 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 ANALYSE DES RÉSULTATS Le montant total des restes à payer représente 0. Hors sous-action service civique. . Il s’agit principalement de restes à payer de la sous-action service civique (1 437 051 €) qui se composent de charges à payer consécutives à une campagne de communication intervenue en décembre après la date de fin de gestion : 765 110. Les restes à payer en 2012 correspondent à une fraction tout à fait marginale des dépenses du programme et ils sont principalement concentrés sur la sous-action service civique dont le rythme de dépenses extérieures notamment de communication s’accélère en fin d’année civile.

les crédits doivent être rattachés aux transferts aux autres collectivités.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 107 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 JUSTIFICATION PAR ACTION ACTION n° 01 : Développement de la vie associative Prévision LFI Titre 2 (y. titre ou action. aux entreprises et aux collectivités territoriales » sont des erreurs de saisie. en direction des associations. Il en résulte pour le programme « jeunesse et vie associative » des difficultés pour justifier de façon exhaustive les consommations d’AE par catégorie. la couverture en responsabilité civile des bénévoles et les aides d’État).26 M€ en CP. d’informations sur l’accès aux fonds communautaires. doivent être rattachés aux « Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel et 0. de rassembler dans un lieu unique les missions complémentaires de plusieurs services au profit des associations.02 M€ en CP. L’enveloppe permet aux DDVA d’assurer un fonctionnement minimal correspondant aux frais de déplacement. le cas échéant.c. L’objectif est de préserver pour toutes les associations un accès simple et équitable à une information de qualité. d’animation et de communication des missions d’accueil et d’information des associations (notamment la diffusion. Sous-action « Promotion de la vie associative » : 0. DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités 13 580 900 Prévision LFI Consommation 187 479 37 358 500 12 160 918 13 580 900 Crédits de paiement Prévision LFI Consommation 187 479 37 358 500 12 161 478 (0. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 14 080 900 14 080 900 Total 14 080 900 14 080 900 Titre 2 Autres titres 12 779 370 12 838 285 Total 12 779 370 12 838 285 Autorisations d’engagement Crédits de paiement ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public Prévision LFI 500 000 Consommation 240 445 152 670 Crédits de paiement Prévision LFI 500 000 Consommation 305 800 145 670 L’examen des consommations effectives du programme met en évidence des erreurs d’imputation.) . et. Les imputations « transferts aux ménages.39 M€ en AE et en 0. doivent être rattachés à l’action 2.43 M€ en CP Ce montant correspond aux moyens de fonctionnement des délégués départementaux à la vie associative (DDVA) dans les services déconcentrés. mal imputés.21 M€ en AE et 0. doivent être rattachés à l’action 2 »). (Les crédits consommés en « Subventions pour charges de service public ». mal imputés.

108 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 Sous-action « Promotion de la vie associative » : 2. . montant des consommations négatives consécutives à la fermeture d’AE des années antérieures non utilisées).25 M€ en CP .88 M€ en CP (dont 6. Sous action « Formation des bénévoles » : 9. comptables et juridiques. . le montant du CDVA a été abondé de 30 % en 2010 et maintenu pour l’essentiel en 2011.59 M€ en AE et 0.c. s’effectue par des subventions d’appui au fonctionnement humain des CRIB versées par l’intermédiaire du Fonjep. La part destinée aux fédérations et associations nationales pour des actions de formation de niveau national a permis de soutenir 232 associations pour la réalisation de 1 474 projets d’actions de formation pour 3.0.06 M€ en AE et en CP imputés sur l’action 4 et 0.29 M€ en AE et 2.86 M€. ACTION n° 02 : Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire Prévision LFI Titre 2 (y.56 M€.24 M€ en AE et en CP ont été imputés en « Subventions pour charges de service public » par erreur ainsi que 0.07 M€ en AE et 0. Par ailleurs la consommation des AE doit être majorée de 0.55 M€ en CP pour les subventions aux fédérations nationales et régionales sur les projets relatifs à la vie associative. La part déconcentrée dans les régions et les départements d’outre-mer a permis de financer la formation des bénévoles et les expérimentations locales et a servi au soutien de 1 506 associations pour la réalisation de plus de 4 967 projets d’actions de formation locales et de 128 expérimentations locales. 4 CPO et 10 conventions annuelles ont été conclues par l’administration centrale.21 M€ en AE et 0.03 M€ en CP) Le dispositif financier appelé conseil de développement de la vie associative (CDVA) constitue un fonds alloué principalement à la formation des bénévoles.63 M€ en AE et en CP au titre des réserves parlementaires au profit d’associations locales.07 M€ en AE et en CP alloués à 148 centres de ressources et d’information des bénévoles labellisés (CRIB).89 M€ en AE et 9. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 77 531 700 77 531 700 Total 77 531 700 77 531 700 Titre 2 Autres titres 77 665 397 78 008 546 Total 77 665 397 78 008 546 Autorisations d’engagement Crédits de paiement ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public Prévision LFI 1 414 147 3 407 893 Consommation 1 215 867 4 538 082 Crédits de paiement Prévision LFI 1 414 147 3 407 893 Consommation 1 279 530 4 540 982 (0.0.26 M€ en CP imputés en « Dépenses de fonctionnement » et correspondent à des dépenses d’intervention) .1.28 M€ en CP imputés sur l’action 1 doivent être rattachés aux dépenses d’intervention de l’action 2. Conformément à l’engagement pris par le Premier ministre en conclusion de la conférence nationale de la vie associative du 17 décembre 2009.04 M€ déconcentrés en AE et 6. Le soutien aux dirigeants bénévoles dans leurs tâches et démarches administratives. ____________ (1.

24 M€ de CP ont été consacrés à l’année européenne du volontariat et du bénévolat.095 M€ d’AE et de CP à des actions d’accompagnement (traductions. SUBVENTIONS POUR CHARGES DE SERVICE PUBLIC Sous-action « INJEP » : 3.50 M€ en AE et 0.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 109 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 Sous-action « Accès à des loisirs de qualité » : 0.93 M€ ont été consacrés à l’aide au fonctionnement du réseau régional information jeunesse (CRIJ) La subvention accordée à chacun de ces centres est calculée en fonction du nombre de jeunes de 15 à 28 ans de la région et du nombre de départements de la région dans laquelle le CRIJ a son siège.035 M€ d’AE et de CP et a consacré 0. Les crédits alloués à l’INJEP permettent de financer la rémunération des personnels dits « État » de l’établissement et d’assurer une partie de son fonctionnement.93 M€ en AE et en CP (transferts aux autres collectivités) 5. le ministère chargé de la jeunesse assure le financement des activités de l’Institut.43 M€ en CP Ces crédits ont été utilisés en soutien logistique aux activités du programme : organisation de colloques et de séminaires. 0. réalisées dans le cadre du contrat de performance signé entre l’établissement et sa tutelle.22 M€ en CP ont permis l’organisation de jurys de certification pour les diplômes professionnels du champ de l’animation. Cette subvention permet de soutenir l’accueil des jeunes et la coordination de l’animation du réseau régional par le financement de documentation IJ régionale. opérateur rattaché au programme 163.37 M€ en CP dont 0.25 M€ en AE et 0. de formations des personnels et des actions concertées du réseau à l’instar de l’opération « jobs d’été ».27 M€ d’AE et 0. Ces crédits ont servi à la réalisation d’outils de communication et à l’organisation de manifestations. DÉPENSES D’INVESTISSEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses pour immobilisations corporelles de l’État Prévision LFI Consommation -80 Crédits de paiement Prévision LFI Consommation 0 DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux ménages Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités FDC et ADP prévus 6 335 000 64 334 660 340 000 Prévision LFI 1 700 000 Consommation 1 571 795 120 549 4 843 583 65 375 601 6 335 000 64 334 660 340 000 Crédits de paiement Prévision LFI 1 700 000 Consommation 1 686 097 116 450 4 829 583 65 555 904 Sous-action « Information des jeunes » : 8.24 M€ en AE et CP reçus en fonds de concours. Des éléments complémentaires figurent dans la partie « Opérateurs » du rapport annuel de performances.40 M€ en AE et 0. animation régionale du programme européen « Jeunesse en action ») Sous-action « Certification et VAE » : 0. Par ailleurs le ministère chargé de la jeunesse a fait réaliser la certification annuelle des comptes de l’Agence française du programme européen « Jeunesse en action » (AFPEJA) pour 0. Sous-action « Échanges internationaux des jeunes » : 0. études diverses liées aux dispositifs de jeunesse et d’éducation populaire. . Par ailleurs. interprétations.3 M€ en AE et en CP ont été destinés à l’institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP).

110 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 Nota : Les bureaux information jeunesse et les points information jeunesse bénéficient de l’animation du réseau. .90 M€ en AE et CP (transferts aux autres collectivités). Sous-action « Échanges internationaux des jeunes » : 12. d’intégration des opérateurs nationaux de l’information et de l’orientation des jeunes dans le service public d’orientation tout au long de la vie. variables d’une région à l’autre. prend en considération le plan d’action pluriannuel initié en 2009.38 M€ en AE et en CP (transferts aux autres collectivités) ont été consacrés au soutien aux actions développées dans les domaines traditionnels de la jeunesse et de l’éducation populaire. en référence notamment à la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie. de formation. développent au bénéfice de leurs réseaux des fonctions d’information.30 M€ en AE et CP pour la CONFEJES Sous action « Protection des jeunes » : 0.10.79 M€ en CP Des arbitrages rendus tardivement sur le dispositif d’aide à l’initiative des jeunes « Envie d’agir » (suspendu initialement puis maintenu) ont conduit à donner aux services toute latitude pour redéfinir leurs modalités d’action dans ce domaine au regard des besoins locaux identifiés.93 M€ en AE et CP pour l’OFQJ .33 M€ en AE et CP Soutien à la structuration de l’emploi associatif : les subventions destinées à la structuration du tissu associatif versées par l’intermédiaire du Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (Fonjep) se sont montées à 24. Sous-action « Prise d’initiative et participation des jeunes » : 1. en faveur de l’engagement au service de l’intérêt général (solidarité nationale ou internationale) et de la formation des animateurs. qui porte sur le fonctionnement de l’association ainsi que sur le financement d’actions spécifiques telles que l’animation nationale du réseau information jeunesse.1. L’ensemble de la dotation a bénéficié à plus de 2 800 implantations dans des associations agréées de jeunesse et d’éducation populaire. Soutien national aux associations agréées jeunesse et éducation populaire : 8. La subvention allouée par le ministère a pour objet de soutenir notamment des actions fédératives à caractère collectif ou d’appui méthodologique aux associations locales. de ses outils méthodologiques et de diffusion. le développement d’une base de données documentaires ou la diffusion d’informations relatives aux jeunes en direction des structures du réseau information jeunesse. effectuées dans l’année. à la prévention et également en direction de publics spécifiques (handicapés).J. Sous-action « Soutien aux projets associatifs JEP » : 33. chantiers de jeunes. coordinations et associations disposant d’un agrément national de jeunesse et d’éducation populaire. Ce dispositif d’encouragement à l’initiative des jeunes se concrétise par des bourses versées aux lauréats soit directement soit par l’intermédiaire d’associations. ainsi que du soutien technique des CRIJ mais ne sont pas financés par les services du ministère en charge de la jeunesse. maisons des jeunes et de la culture). Le soutien vise à conforter la démarche conduite depuis 2010.55 M€ en AE et CP pour l’OFAJ . notamment de « junior associations ». partenaire du ministère en matière de diffusion de l’information jeunesse.). inscrites dans des priorités ministérielles.I. Cette subvention.0. 0.D. Par ailleurs.05 M€ en AE et en CP ont permis d'attribuer en Polynésie française des subventions pour le même objectif par l'intermédiaire de la collectivité territoriale. Une subvention de 3 M€ a été accordée au centre d’information et de documentation jeunesse (C. au développement de la citoyenneté. Les associations subventionnées sont ainsi intervenues en direction de la jeunesse et /ou ont développé des actions intergénérationnelles dans des domaines relatifs notamment aux loisirs de proximité (scoutisme.81 M€ en AE et 1. Les fédérations. de mise aux normes ou d'accessibilité aux handicapés.13 M€ en AE et en CP Les crédits destinés à la rénovation des centres d'accueils collectifs de mineurs sont versés principalement à des associations chargées d’en assurer la gestion et consacrés à des opérations. de coordination et d’impulsion et sont à ce titre des acteurs fondamentaux et structurants du domaine.78 M€ en AE et CP (transferts aux autres collectivités) qui se répartissent en : .

000 ≤ subvention < 150.92 22.000 50. Ils se répartissent entre les projets intéressant le milieu urbain et ceux intéressant le milieu rural. les candidats dont les parents ne sont pas imposables.000 10.13 M€ en AE et en CP se répartissant en : 0. ils regroupent les crédits anciennement affectés aux politiques éducatives locales et au soutien des « actions partenariales locales jeunesse et éducation populaire ».97 1.69 M€ en AE et 9. en vue de se conformer aux engagements souscrits.00 7.000 ≤ subvention < 500. La moitié des contrats prévoient un transfert à des associations partenaires.83 M€ en CP). Destinés aux services déconcentrés.000 150. Les candidats éligibles à une bourse sont principalement les lycéens et étudiants boursiers.67 18. Sous-action « Actions locales en faveur de la jeunesse et de l'éducation populaire » : 15.67 100 % montant consommé par tranche 20.70 M€ en CP) et par des collectivités (Transferts aux collectivités territoriales : 4.67 40.c. ACTION n° 04 : Actions particulières en direction de la jeunesse Prévision LFI Titre 2 (y.60 M€ en AE et en CP au titre des réserves parlementaires au profit d’associations locales .61 M€ ont été consacrés aux contrats conclus les années précédentes pour permettre à des jeunes d’acquérir une formation pour accéder à un emploi d’animateur ou d’éducateur.000 ≤ subvention < 50.79 32.67 16. au sein desquels le ministère chargé de la jeunesse participe à hauteur d’environ 5 %. et se concrétisent sous forme de contrats signés avec les collectivités territoriales. FDC et ADP) Réalisation Autres titres 122 242 472 122 226 668 Total 122 242 472 122 226 668 Titre 2 Autres titres 123 961 789 122 524 384 Total 123 961 789 122 524 384 Autorisations d’engagement Crédits de paiement . les demandeurs d’emplois non indemnisés et les bénéficiaires du RSA socle.PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 111 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 150 associations ont ainsi reçu une subvention de l’administration centrale du ministère selon la répartition suivante : Nombre associations 3 11 22 25 61 28 150 montant total consommé par tranche 1 741 000 2 757 000 1 878 750 917 264 918 940 163 000 8 375 954 % nombre associations 2. 14. Parcours Animation Sport (PAS) La partie « animation » du programme dit « parcours animation sport » (PAS) a été placée en extinction progressive : 0.95 10.000 30.000 Total 46 conventions pluriannuelles d’objectifs ont été conclues en 2010 pour la période 2010-2012 en plus des conventions pluriannuelles qui supportent des subventions versées par l’intermédiaire du Fonjep. Ce dispositif bénéficie en priorité aux publics les plus en difficulté.95 100 tranches subvention ≥ 500.94 M€ en AE et CP Soutien à la qualification de l’encadrement occasionnel des accueils collectifs de mineurs 1.33 M€ ont permis de délivrer des bourses individuelles pour les stagiaires préparant le BAFA ou le BAFD.000 ≤ subvention < 30. Sous-action « Soutien aux métiers de l'animation » : 1. diplômes non professionnels d’encadrement des centres de vacances et de loisirs. Les autres partenariats conclus en 2011 ont été établis dans un format annuel.43 10.84 M€ en AE et 4.000 subvention < 5.33 14.53 M€ en AE et en CP consacrés aux politiques partenariales locales conduites par des associations (Transferts aux autres collectivités : 9.

qui constituent l’essentiel de ces sommes.82 M€ en CP Dépenses de fonctionnement : 2. en particulier les achats d’espace sur Internet. il s'agit du financement des charges de personnel (14 ETPT) au sein de l'ASC .01 M€ ont été attribués en AE et en CP au titre des réserves parlementaires au profit d’associations locales. Subventions pour charges de service public : 67.03 M€ ont été versés aux associations pour le remboursement par l’État des arriérés de cotisations forfaitaires dues à l’Acoss au titre de la protection des volontaires civils de cohésion sociale et de solidarité conformément aux décrets n° 2000-1159 et n° 2000-1160 du 30 novembre 2000.112 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO PLR 2011 ÉLÉMENTS DE LA DÉPENSE PAR NATURE DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT Autorisations d’engagement Catégorie Dépenses de fonctionnement autres que celles de personnel Subventions pour charges de service public 75 258 000 Prévision LFI Consommation 2 836 772 67 417 460 75 258 000 Crédits de paiement Prévision LFI Consommation 1 399 367 67 417 460 Sous-action « Service civique » : 70. Sous-action « Service civique » : 19. Par ailleurs 0. . . mal imputés.5 M€ ont été versés directement à l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) au titre des cotisations des volontaires. conformément aux textes réglementaires en vigueur. Concernant les dépenses d'intervention.des indemnisations de la personne engagée en service civique et des cotisations sociales versées par l'Agence de service et de paiement (ASP) pour le compte de l'Agence de service civique (ASC). Des éléments complémentaires figurent dans la partie « Opérateurs » du rapport annuel de performances. 0. Ces dépenses ont été consacrées au financement des dépenses de fonctionnement et d'intervention de l'ASC. à la radio et dans la presse via le marché interministériel passé avec AEGIS. soit 192 euros par mois par engagé ou par volontaire de service civique. Concernant les dépenses de fonctionnement. doivent être rattachés à l’action 2). Ces dépenses comprennent également les frais de gestion de l'ASP .53 M€ en AE et CP 19. Une convention entre l'ASC et l'ASP définit les modalités de gestion des indemnités versées ainsi que les frais de gestion.26 M€ en AE et 68.42 M€ en AE et en CP ont été versés à l'Agence de service civique (ASC).06 M€ en AE et en CP.des indemnités dues aux organismes d'accueil.40 M€ en CP correspondent aux dépenses engagées pour le plan de communication relatif au service civique. Il s’agit principalement des cotisations nécessaires pour valider des trimestres pour la retraite.84 M€ en AE et 1. bien que le dispositif ait été mis en extinction par la loi du 10 mars 2010 instituant le service civique. il s'agit : . et à une convention passée avec l'Agence de service et de paiement (ASP) ayant pour objet de concevoir et de réaliser un extranet de gestion. DÉPENSES D’INTERVENTION Autorisations d’engagement Catégorie Transferts aux entreprises Transferts aux collectivités territoriales Transferts aux autres collectivités 21 984 472 Prévision LFI 25 000 000 Consommation 34 121 000 22 700 19 563 857 21 968 668 Crédits de paiement Prévision LFI 25 000 000 Consommation 34 121 000 22 700 19 563 857 (0.

si possible contrôlée. L’évaluation externe et scientifique de ces projets. le FEJ a connu une exécution en recettes de 74. tout en continuant le suivi des expérimentations en cours. .PLR 2011 JUSTIFICATION AU PREMIER EURO 113 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 Sous action « Expérimentations en faveur de la jeunesse » : 34. le FEJ entre dans une phase de capitalisation et de valorisation des expérimentations menées et de leurs résultats d’évaluation.8 M€ du programme 316 « plan de relance » pour le financement des plateformes d’appui et d’aide aux décrocheurs et du revenu contractualisé d’autonomie pour la période 2011-2012. Après trois ans d’existence. l’exécution s’élève à 43.12 M€ en AE et CP Cette dotation a été transférée la Caisse des dépôts et consignations à laquelle a été confiée par convention la gestion du Fonds d’expérimentations pour la jeunesse (FEJ). dans l’optique d’une généralisation et de la mise en place de nouvelles politiques publiques à leur égard. 9 appels à projets ont été lancés et/ou clôturés et ont permis la sélection de 297 projets. Le fonds fonctionne principalement sur le mode d’appels à projets portant sur des thématiques ciblées. En 2011. selon des modalités précises. En 2011. fait partie intégrante des conditions de sélection des projets financés. la différence provenant des versements des contributeurs privés du Fonds.6 M€. En dépenses. des actions et démarches innovantes en faveur de la réussite scolaire des élèves et de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes.121 M€ en crédits d’État du programme 163 et 37. Ce fonds a pour objet de soutenir et d’évaluer.4 M€ dont 34.

le montant réel des subventions pour charges de service public versées par le programme en 2010 s’élevait à 26 128 000 euros.114 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 OPÉRATEURS PLR 2011 OPÉRATEURS RÉCAPITULATION DES CRÉDITS ALLOUÉS AUX OPÉRATEURS DE L’ÉTAT Réalisation 2010 (RAP 2010) Nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Subventions pour charges de service public (titre 3-2) Dotations en fonds propres (titre 7-2) Transferts (titre 6) Total 26 320 105 26 308 605 78 665 893 78 665 893 72 108 212 72 104 112 0 26 320 105 26 308 605 78 665 893 0 78 665 893 72 108 212 72 104 112 Compte tenu des erreurs d’imputation. . (3) La prévision 2011 fait référence aux plafonds votés en Loi de finances initiale 2011 ou. (2) Emplois des opérateurs inclus dans le plafond d'emplois du ministère. En exécution 2011. Le montant réel des subventions pour charges de service public versé aux opérateurs (INJEP et ASC) par le programme s’élève donc à 70 715 542 € en AE et 70 718 442 € en CP. des erreurs d’imputation ont été également constatées.Agence du Service Civique Total 48 0 48 20 0 20 44 14 58 18 0 18 40 14 54 20 2 22 1 1 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010. en Loi de finances rectificative 2011. CONSOLIDATION DES EMPLOIS EMPLOIS DES OPÉRATEURS Y COMPRIS OPÉRATEURS MULTI-IMPUTÉS SI PROGRAMME CHEF DE FILE Réalisation 2010 (1) Intitulé de l’opérateur ETPT rémunérés par ce programme (2) ETP rémunérés par les opérateurs sous plafond hors plafond contrats aidés Prévision 2011 (3) ETPT rémunérés par ce programme (2) ETP rémunérés par les opérateurs sous plafond LFI hors plafond LFI contrats aidés Réalisation 2011 ETPT rémunérés par ce programme (2) ETP rémunérés par les opérateurs sous plafond hors plafond contrats aidés INJEP . le cas échéant.Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire ASC .

les politiques publiques et les actions qui leur sont destinées.INSTITUT NATIONAL DE LA JEUNESSE ET DE L’ÉDUCATION POPULAIRE L’établissement a pour mission d’observer et d’analyser les pratiques et les attentes des jeunes. Cet observatoire a pour mission de repérer et de mettre à disposition des données de cadrage sur la jeunesse. l’INJEP a été désigné Agence française du programme européen « Jeunesse en action » (AFPEJA) pour la période 2007-2013 et est financé à ce titre par la Commission européenne. installé le 2 février 2011 et composé de sociologues spécialistes de la jeunesse et de statisticiens. Ces orientations s’inscrivent dans le contrat d’objectifs et de performance 2010-2012 de l’établissement (Conseil d’administration du 4 novembre 2010). Les crédits alloués à l’INJEP ont permis de financer la rémunération des personnels dits « État » de l’établissement (y compris ceux de l’AFPEJA) et d’assurer une partie de son fonctionnement ainsi que le financement des activités de l’établissement.PLR 2011 OPÉRATEURS 115 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 PRÉSENTATION DES OPÉRATEURS (OU CATÉGORIES D’OPÉRATEUR) INJEP . Il réalise et diffuse les études et analyses conduites dans ces domaines. particulièrement ceux de l’Union européenne. Le directeur de l’INJEP est membre du conseil d’administration de l’agence du service civique. Il contribue à la connaissance et à l'analyse des politiques en faveur de la jeunesse des autres pays. Centre de ressources pour les acteurs de la jeunesse et de l’éducation populaire. Dans ce cadre. Il participe à leur évaluation. de développer les connaissances sur la jeunesse et les politiques de jeunesse. De même. Il en est de même des améliorations concernant le pilotage de l’institut. L’agence est sous la tutelle du ministère chargé de la jeunesse qui établit tous les ans une « déclaration d’assurance » auprès de la Commission européenne actant la bonne mise en œuvre du programme ainsi que la bonne gestion et utilisation des crédits européens. l’AFPEJA a pour mission de mettre en œuvre le programme européen qui a pour objectif le développement de la mobilité internationale des jeunes et de la citoyenneté européenne. notamment en matière de mutualisation des fonctions support et de mise en œuvre d’une gestion des ressources humaines rénovée. L’INJEP porte l’observatoire de la jeunesse dont les orientations sont validées par le conseil scientifique de l’institut. de contribuer à l’évaluation des politiques nationales et territoriales de jeunesse et de synthétiser et de diffuser les connaissances qu’il aura rassemblées. FINANCEMENT DE L’ÉTAT (en milliers d’euros) Réalisation 2010 (RAP 2010) Action ou autre programme intéressé ou nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Action n° 02 : Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire Subventions pour charges de service public Total pour ce programme Total 3 528 3 528 3 528 3 528 3 528 3 528 3 528 3 528 3 408 3 408 3 408 3 408 3 408 3 408 3 408 3 408 3 303 3 303 3 303 3 303 3 303 3 303 3 303 3 303 . il exerce également une veille documentaire.

immobilières et des services (DAFIIS) du ministère chargé de la jeunesse et de la vie associative.subventions de l’État .les dépenses sont plus faibles : des interventions prévues en 2011 ont été différées en 2012 pour un total de 90 k€ . des vacances de postes prolongées. les recettes liées à la ligne « autres subventions UE » proviennent des 3 programmes européens suivants : .ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR (1) voté 13 880 13 880 13 423 Total des produits 419 Résultat : perte 13 842 Total : équilibre du CR Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel (en milliers d’euros) Compte financier (1) 473 Insuffisance d'autofinancement Investissements 29 Capacité d'autofinancement 28 Ressources de l'État Autres subv. le gel du point d’indice.les recettes présentent également des variations : l’écart sur la ligne « autres subventions (subvention de l’UE) de -216 k€ est dû au report sur l’exercice 2012 de crédits du programme européen Jeunesse en action » inscrits en ressources affectées.Soutien et opportunités de formation et d’apprentissage avancé (SALTO) : 253 k€ . . informatiques. des facteurs exceptionnels ont conduit à ne pas consommer une part de la masse salariale : la mise à disposition à titre gratuit d’un emploi de chercheur de haut niveau. L’augmentation des ressources propres et autres de +178 k€ s’explique quant à elle également par des facteurs temporaires : un produit exceptionnel de 94 k€ et l’écriture en charges et en produits de 84 k€ liées à une contribution des programmes UE et FEJ au fonctionnement général. . des indemnités chômage en forte baisse et le report sur l’exercice 2012 des jours CET indemnisés et des frais de médecine de prévention dus au titre de 2011. d'investissement et dotations Autres ressources 29 Total des emplois Apport au fonds de roulement (1) voté 29 28 Total des ressources 445 Prélèvement sur le fonds de roulement 29 473 Le résultat de l’exercice 2011 présente un écart avec la prévision : .Centre d’assistance technique et stratégique pour les agences méditerranéennes CATSAM : 586 k€ Les dépenses informatiques et de logistique sont mutualisées via une convention avec la direction des affaires financières.116 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 OPÉRATEURS PLR 2011 COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 3 598 668 9 614 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 3 303 3 303 10 427 150 13 880 13 880 (en milliers d’euros) Compte financier (1) 3 303 3 303 10 211 328 13 842 13 842 Personnel Fonctionnement Intervention 3 232 Ressources de l’État 660 9 531 . Par ailleurs.Programme européen Jeunesse en action (PEJA) : 9 372 k€ .

contribution au fonctionnement général Total des crédits prévus Total des crédits consommés 945 675 330 325 160 152 777 811 525 350 73 143 123 123 38 38 23 23 91 91 60 60 35 35 192 109 109 159 45 44 0 0 0 42 130 203 8 8 4 4 2 2 9 8 6 6 0 0 1 268 915 481 526 230 221 877 910 591 458 238 381 67 64 52 52 181 411 0 0 300 527 721 688 0 24 3 598 3 232 90 90 75 148 587 660 9 009 8 563 0 0 9 666 9 531 0 0 0 0 29 28 9 820 9 341 75 172 13 880 13 451 CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur .sous plafond . La masse salariale correspondant aux deux agents affectés au programme est entièrement financée par le budget du programme (ressource affectée). L’INJEP a atteint en 2011 son organigramme cible en matière d’emplois sous plafond : l’ensemble des postes vacants à la suite de la restructuration a été pourvu.administration générale (gestion et direction de l’établissement) Mise à disposition pour le PEJA Subvention UE .mission documentation (ouvrages et ressources numériques) D .hors plafond 68 48 20 Prévision 2011 (2) 62 44 18 Réalisation 2011 60 40 20 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010.PLR 2011 OPÉRATEURS 117 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs.Euromed Jeunesse IV programme Catsam (Centre d’Assistance Technique et Stratégique pour les Agences Méditerranéennes II ) Subvention UE . (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou. L’écart entre la réalisation des ETP sous plafond 2010 et la réalisation afférente à 2011 s’explique par le reclassement en 2010 de 6 agents qui ont quitté l’établissement après son transfert à Paris en mai de la même année. en Loi de finances rectificatives 2011. .mission valorisation diffusion (publications. L’écart pour les ETP hors plafond (+2) est dû à l’intégration du programme UE CATSAM dont l’INJEP est responsable depuis 2011.observation évaluation (études et interventions) B . conférences…) C .Programme européen Jeunesse en action (PEJA) suvbvention UE . le cas échéant. (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total A .centre de ressources Euromed programme SALTO (Support and Advanced Learning & Training Opportunities « Soutien et Opportunités de Formation et d’Apprentissage avancées » Subvention UE .

La convention conditionne le versement de la subvention semestrielle à l’établissement d’un compte rendu. Une convention financière entre le ministère de l’éducation nationale. informatiques. l’Acsé par la mise à disposition à titre gratuit de deux agents. l’ASC transmet mensuellement les états statistiques établissant le nombre de contrats signés et le nombre de volontaires susceptibles d’être accueillis. Elle s'est efforcée ensuite de rendre le service civique accessible à toutes les catégories de la population en développant l'objectif de mixité sociale que la loi lui a assigné. L’écart constaté est lié notamment aux versements effectués à l’agence de services et de paiement. une part de la couverture sociale des jeunes. Par ailleurs. Pour l’année 2011. l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances. Par ailleurs. Le 23 septembre 2011. est chargée du soutien financier apporté par l’État. Annexée au contrat de performance conclu pour les années 2012 à 2014. pour l’accueil des volontaires (indemnités versées aux volontaires. Ces éléments ont également été présentés au conseil d’administration de l’ASC qui s’est réuni à onze reprises en 2011 et a notamment adopté des nouvelles règles de gestion des agréments pour affiner le pilotage du dispositif. l’ASC et le ministère de l’éducation nationale. La mise en place de formations et l’adoption d’un décret instituant une aide aux organismes pour l’organisation de la formation civique et citoyenne des jeunes qu’ils accueillent ont amélioré l’accompagnement des jeunes. La capacité d’autofinancement s’élève à 5 511 589 euros. L’exécution financière fait également l’objet d’un bilan au 31 juillet. l’ASC et l’Agence de services et de paiement. aide aux structures d’accueil des jeunes engagés). l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire et l’association France Volontaires en sont membres. l’Agence.118 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 OPÉRATEURS PLR 2011 ASC . Outre la définition des orientations stratégiques et des missions prioritaires du service civique. Les missions de l’Agence du service civique (ASC) ont été précisées par la loi n°2010-241 du 10 mars 2010. l’atteinte des objectifs étant mesurée par des indicateurs quantitatifs visant à l’optimisation de la gestion des agréments accordés et qualitatifs (satisfaction des acteurs et mixité sociale). elle a pour objet de définir les modalités de versement de la subvention pour charges de service public allouée par le ministère pour le financement des dépenses d’intervention et de fonctionnement de l’ASC. L'ASC a assuré la montée en charge du dispositif en conciliant les objectifs quantitatifs du nombre de missions et le développement dans des secteurs prioritaires. La convention de mutualisation et de remboursement signée le 22 septembre 2010 entre la direction des affaires financières.AGENCE DU SERVICE CIVIQUE Le groupement d’intérêt public dénommé « Agence du service civique » a été créé pour une durée de cinq ans par le décret n°2010-485 du 12 mai 2010. l'ASC a souhaité accompagner les volontaires tout au long de leur engagement. ce qui a permis d’abonder le fonds de roulement. L’État. une convention a été signée avec l’Agence de services et de paiement. de la jeunesse et de la vie associative en vue d’élaborer un extranet de gestion destiné à dématérialiser les procédures de gestion du service civique entre les organismes d’accueil agréés. Le CA a également adopté le schéma pluriannuel de stratégie immobilière (SPSI). de la jeunesse et de la vie associative et l’ASC a été signée le 27 mai 2011. l’Injep et France Volontaires par la valorisation d’apports conceptuels. La montée en charge du dispositif au cours de l’année fait donc l’objet d’un suivi précis qui a permis en 2011 d’assurer l’adéquation entre les missions assignées à l’ASC et les moyens alloués. immobilières et des services (DAFIIS) du ministère et l’ASC ayant pour objet le remboursement par l’ASC des prestations relatives au fonctionnement courant et à la mise à disposition des locaux permet de rationnaliser les prestations liées au fonctionnement de l’ASC. qui agrée les structures pour l’accueil de jeunes en service civique. par l’intermédiaire de l’Agence de services et de paiement (ASP). Chacun d’eux apporte une contribution au GIP chaque année. L’ASC a également initié des partenariats donnant aux jeunes volontaires un accès privilégié à de nombreux services. qui ont été inférieurs aux prévisions. Ce résultat est supérieur aux prévisions budgétaires. l’ASC présente un résultat de fonctionnement excédentaire à hauteur de 5 503 384 euros. .

Une campagne média et hors média ambitieuse a été lancée à la fin de l’année 2011 en vue du développement du service civique et de sa notoriété.PLR 2011 OPÉRATEURS 119 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 Enfin. à l'issue de la mission. de la jeunesse et de la vie associative a pris ainsi en charge directement le règlement d’un extranet de gestion (1 119 900 euros) d’une part et des dépenses de communication (1 700 000 euros). FINANCEMENT DE L’ÉTAT (en milliers d’euros) Réalisation 2010 (RAP 2010) Action ou autre programme intéressé ou nature de la dépense Autorisations d’engagement Crédits de paiement LFI 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Réalisation 2011 Autorisations d’engagement Crédits de paiement Action n° 04 : Actions particulières en direction de la jeunesse Subventions pour charges de service public Total pour ce programme Programme 177 : Prévention de l’exclusion et insertion des personnes vulnérables Subventions pour charges de service public Total 22 600 22 600 22 600 22 600 22 600 22 600 75 258 75 258 75 258 75 258 75 258 75 258 67 417 67 417 67 417 100 100 67 417 67 417 67 417 100 100 67 517 22 600 22 600 75 258 75 258 67 517 Analyse de l’évolution des crédits et justification des principaux écarts constatés entre la LFI 2011 et la réalisation 2011. le service civique sera valorisé notamment par la prise en compte de l'accomplissement de la mission dans les cursus d'enseignement supérieur et une reconnaissance par certaines entreprises dans le cadre de leurs procédures de recrutement. Durant l’année 2011. L'ASC a en outre renforcé ses capacités de pilotage du programme service civique en déployant de nouveaux outils de suivi de la montée en charge du dispositif et l’évaluation de son impact financier prévisible. L’ASC dispose d’un SPSI. COMPTE FINANCIER 2011 DE L’OPÉRATEUR Compte de résultat Charges Budget prévisionnel 1 400 4 347 76 835 Compte financier (1) Produits Budget prévisionnel 69 237 69 237 0 300 (en milliers d’euros) Compte financier (1) 67 517 67 517 0 1 298 12 Personnel Fonctionnement Intervention 1 277 Ressources de l’État 2 488 59 559 .ressources fiscales Autres subventions Ressources propres et autres Total des charges Résultat : bénéfice Total : équilibre du CR (1) voté 82 582 82 582 63 324 Total des produits 5 503 Résultat : perte 68 827 Total : équilibre du CR 69 537 13 045 82 582 68 827 68 827 . Le ministère de l’éducation nationale. plusieurs décisions budgétaires modificatives ont été adoptées par le conseil d’administration de l’Agence du service civique et ont conduit à une diminution de 2 819 900 euros de la subvention pour charge de service public.subventions de l’État . Elle a entretenu avec l'ASP des relations suivies en vue de fiabiliser la procédure de versement des indemnités aux personnes volontaires et aux structures et a souhaité mettre en place des procédures de contrôle et d'évaluation du dispositif.

120 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 OPÉRATEURS PLR 2011 Tableau de financement abrégé Emplois Budget prévisionnel 13 044 Compte financier (1) Ressources Budget prévisionnel (en milliers d’euros) Compte financier (1) 5 512 0 Insuffisance d'autofinancement Investissements 0 Capacité d'autofinancement 0 Ressources de l'État Autres subv. charges sociales et fiscales comprises s’élèvent à 1 277 425 euros auxquelles il convient d’ajouter le remboursement de la masse salariale de deux agents mis à disposition soit 281 804 euros. notamment des annulations de charges de l’année 2010. L’écart entre la prévision et l’exécution 2011 s’explique notamment par une connaissance tardive du montant de la contribution des membres fondateurs du GIP (conseil d’administration du 6 juin 2011). DÉPENSES 2011 DE L’OPÉRATEUR PAR DESTINATION Avertissement : Les dépenses 2011 présentées par destination n’incluent pas les charges non décaissables comme les amortissements et les dépréciations d’actifs. Les ressources propres dégagées au titre de l’exécution 2011 proviennent des produits de gestion courante. Concernant les dépenses de fonctionnement. pour un montant de 7 747. de la jeunesse et de la vie associative. S’agissant des charges. Les autres dépenses affectées à ce poste concernent la formation civique et citoyenne. S’agissant des produits. le poste « Interventions ». Enfin. l’ASC comptabilise la contribution des membres fondateurs du GIP pour l’année 2011. et d’une prise en charge d’une partie des frais de communication par le ministère de l’éducation nationale. toutes les sommes budgétées n’ont pas pu être exécutées. Dans l’attente de la publication du décret relatif à l’aide versée aux organismes d’accueil de jeunes en service civique pour la formation civique et citoyenne. d'investissement et dotations Autres ressources Total des emplois Apport au fonds de roulement (1) voté 13 044 0 Total des ressources 5 512 Prélèvement sur le fonds de roulement 13 044 5 512 Analyse des principaux écarts constatés entre la prévision et l’exécution 2011. Concernant les écarts constatés au titre des ressources de l’État.08 euros et de produits financiers générés par le placement de la trésorerie de l’ASC pour un montant de 4 703 euros. représente les moyens financiers affectés à l’agence de services et de paiement chargée de verser les indemnités aux personnes volontaires et aux structures. Les montants versés à l’ASP au cours de l’année 2011 ont tenu compte de la trésorerie disponible à l’ASP. se reporter au commentaire du tableau « Financement de l’État ». les dépenses de personnel. (en milliers d’euros) Destination Prévision Consommation Personnel Fonctionnement Intervention Investissement Total 1 400 1 278 4 347 2 488 76 835 59 559 0 0 82 582 63 325 . le plus important. Il s’agit notamment de la contrepartie de la valorisation de la contribution des membres du GIP à hauteur de 1 291 039 euros et du soutien de la société IBM pour un montant de 7 100 euros. l’ASC comptabilise 1 298 139 € au titre des « autres subventions d’exploitation ».

2 autres agents sont également mis à disposition de l’agence par l’Acsé à titre gratuit dans le cadre de sa contribution en tant que membre du GIP.rémunérés par d'autres collectivités ou organismes 0 0 0 Prévision 2011 (2) 14 14 0 Réalisation 2011 16 14 2 1 2 2 (1) La réalisation 2010 reprend la présentation du RAP 2010. en Loi de finances rectificatives 2011.sous plafond . . Elle dispose de 2 agents mis à disposition contre remboursement. le cas échéant. Pour l’année 2011. L’ASC accueille également un agent en contrat d’apprentissage. le plafond d’emplois de l’Agence du service civique est fixé à 14 ETP.hors plafond dont contrats aidés Autres emplois (ETPT) en fonction dans l’opérateur . (2) La prévision 2011 fait référence aux plafonds des autorisations d'emplois votés en Loi de finances initiale 2011 ou. Par ailleurs.PLR 2011 OPÉRATEURS 121 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 CONSOLIDATION DES EMPLOIS DE L’OPÉRATEUR Réalisation 2010 (1) Emplois (ETP) rémunérés par l'opérateur .

Ces évaluations ont été conduites par les ministères en charge des programmes. DU SPORT.c. de soutien et de services polyvalents vers les actions de politique publique. L’attention est appelée sur le fait que l’analyse des coûts a posteriori a été menée à partir de données d’exécution budgétaires et comptables non définitivement arrêtées (situation arrêtée le 5 mars 2012). ÉDUCATION NATIONALE. les résultats de l’analyse des coûts des actions sont présentés en deux volets : les dépenses complètes exécutées. JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE MISSION SPORT. DE LA JEUNESSE ET DE LA VIE ASSOCIATIVE VENTILATION PRÉVISIONNELLE PAR ACTION DES CRÉDITS Intitulé de l’action LFI 2011 Crédits directs y. Après un rappel de la cartographie des déversements concernant le programme et ses actions ainsi que des dépenses prévisionnelles complètes pour 2011. L’objet de l’analyse des coûts est de donner au Parlement des ordres de grandeur suffisamment significatifs mais pas nécessairement précis à l’euro près. telles qu’elles résultent du retraitement des crédits ouverts par la LFI et des fonds de concours prévus. basées sur les données de la comptabilité budgétaire. avec l’appui des départements comptables ministériels. SCHÉMA DE DÉVERSEMENT ANALYTIQUE DU PROGRAMME Ce schéma représente les liens entre les actions du programme et avec des actions d’autres programmes. Le fait que ces données aient pu le cas échéant faire l’objet de réajustements ultérieurs n’est pas de nature à altérer la signification des résultats présentés ici. FDC et ADP 14 080 900 77 531 700 122 226 668 213 839 268 LFI 2011 après ventilation interne 14 080 900 77 531 700 122 226 668 213 839 268 LFI 2011 après ventilation externe 20 652 830 116 233 052 149 974 807 286 860 689 Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) Total . INSERTION ET ÉGALITÉ DES CHANCES CONDUITE ET SOUTIEN DES POLITIQUES SANITAIRES.122 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 ANALYSE DES COÛTS PLR 2011 ANALYSE DES COÛTS DU PROGRAMME ET DES ACTIONS Avertissement Sont données dans cette partie les évaluations des dépenses complètes (comptabilité budgétaire) et des coûts complets (comptabilité générale de l’État) par action après ventilation des dépenses et des coûts des actions de conduite et pilotage. SOCIALES. EMPLOI ET SANTÉ MISSION SOLIDARITÉ. La démarche pragmatique adoptée s’est appuyée sur les principes et méthodes définis au plan interministériel. des comptes publics et de la réforme de l’État. basés sur les données de la comptabilité générale (ou charges). et les coûts complets. JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE JEUNESSE ET VIE ASSOCIATIVE Développement de la vie associative Actions en faveur de la jeunesse et de l'éducation populaire Actions particulières en direction de la jeunesse TRAVAIL. en concertation avec le ministère du budget.

du sport. de la jeunesse et de la vie associative (Mission « Solidarité.PLR 2011 ANALYSE DES COÛTS 123 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 DÉPENSES EXÉCUTÉES APRÈS VENTILATION OU « DÉPENSES COMPLÈTES » Avertissement Les dépenses complètes sont présentées en deux phases. Les déversements vers ou depuis les actions d’autres programmes. de la jeunesse et de la vie associative » au prorata des effectifs (ETPT réalisés) mobilisés sur chacune de ses actions. de soutien et/ou de polyvalence vers (+) ou en provenance (-) d’autres programmes Conduite et soutien des politiques sanitaires. afin que le responsable de programme présente les dépenses par action de politique publique résultant de sa gestion. du sport. par action de politique publique. insertion et égalité des chances ») Modalités de déversement -71 044 182 -71 044 182 Le programme 163 bénéficie de la ventilation des crédits du programme 124 « Conduite et soutien des politiques sanitaires. suivant les mêmes modalités que celles retenues pour l’analyse des coûts de la LFI 2011. seuls ceux-ci sont pris en compte dans un premier temps. voire d’autres missions. DÉPENSES EXÉCUTÉES APRÈS VENTILATION INTERNE Intitulé de l’action Exécution 2011 CP Dépenses directes Ventilation interne Exécution 2011 après ventilation interne 12 838 285 78 008 546 Écart à la prévision 2011 -1 242 615 +476 846 Écart à l’exécution 2010 -34 650 421 -4 604 383 -46 165 986 (au sein du programme) Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Promotion des actions en faveur de l’éducation populaire et des métiers de l’animation (ancien) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) Total 12 838 285 78 008 546 122 524 384 213 371 215 122 524 384 213 371 215 +297 716 -468 053 +122 524 384 +37 103 594 DÉPENSES EXÉCUTÉES APRÈS VENTILATION EXTERNE Intitulé de l’action Exécution 2011 après ventilation interne 12 838 285 78 008 546 Ventilation externe Exécution 2011 après ventilation externe Dépenses complètes Écart à la prévision 2011 -1 420 569 -571 089 Écart à l’exécution 2010 -37 471 028 -21 214 621 -85 072 003 (entre programmes) Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Promotion des actions en faveur de l’éducation populaire et des métiers de l’animation (ancien) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) Total +6 393 976 +37 653 417 19 232 261 115 661 963 122 524 384 213 371 215 +26 996 789 +71 044 182 149 521 173 284 415 397 -453 634 -2 445 292 +149 521 173 +5 763 521 Ventilation des dépenses de pilotage. sociales. afin de rendre compte de la dépense complète exécutée. . sociales. Lorsque sont opérés des déversements entre actions du programme. sont intégrés dans un second temps.

Le coût économique et le lien avec les activités. qui représente 25 % des dépenses complètes du programme. L'intégration au bilan des actifs de l'État. dotations aux amortissements.6 M€ en 2010 à 284. transferts aux ménages. Cependant. au mieux illustratif. imputable à l’exercice. permettant l’atteinte des objectifs des politiques publiques. fonctionnement.124 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 ANALYSE DES COÛTS PLR 2011 ANALYSE DES RÉSULTATS Le programme 163 reçoit ainsi 8. aux provisions…). Les dépenses complètes du programme 163 passent de 278. de la jeunesse et de la vie associative (Mission « Solidarité. Ces crédits s’imputent principalement sur les actions 02 « Actions en faveur de la jeunesse et de l'éducation populaire » (53 % des crédits déversés) et 04 « Actions particulières en direction de la jeunesse » (38 % des crédits déversés) du programme. COÛTS COMPLETS PAR ACTION DE POLITIQUE PUBLIQUE Avertissement La construction de coûts complets assis exclusivement sur des données de comptabilité générale (charges) a pour but de compléter l’information du Parlement en donnant à terme une image la plus fidèle possible de la consommation de l’ensemble des ressources. de soutien et/ou de polyvalence au sein du programme entre programmes Exécution 2011 Coûts complets Écart à l’exécution 2010 Coûts complets Développement de la vie associative (libellé modifié) Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire (libellé modifié) Promotion des actions en faveur de l’éducation populaire et des métiers de l’animation (ancien) Actions particulières en direction de la jeunesse (nouveau) Total 10 747 122 124 646 087 +6 663 619 +39 241 315 17 410 741 163 887 402 -38 882 979 +26 709 376 -94 864 891 149 650 182 285 043 391 +28 135 282 +74 040 216 177 785 464 359 083 607 +177 785 464 +70 746 970 Ventilation des coûts de pilotage.3 M€ en 2011. à ce stade. aux dépréciations d’actifs. de soutien et/ou de polyvalence vers (+) ou en provenance (-) d’autres programmes Conduite et soutien des politiques sanitaires. est aujourd'hui exhaustive rendant possible l'identification des charges par programmes et actions. ne sauraient donc avoir. insertion et égalité des chances ») -74 040 216 -74 040 216 . soit une progression de 2 % résultant de la hausse des crédits consommés sur le programme. progressive depuis 2006. la difficulté d'utilisation et d'interprétation réside dans l'ampleur des données comptables à prendre en compte (charges ayant donné lieu à opérations budgétaires : personnel. entreprises et collectivités .4 % des crédits déversés depuis le P124. L'appropriation progressive de la comptabilité générale conditionne également la portée de l’analyse des coûts appliquée aux charges. sociales. qu’un caractère indicatif. Les données comptables elles-mêmes et les traitements analytiques ne permettent pas encore d’évaluer avec suffisamment de précision les coûts complets des politiques publiques. soit un montant de 71 M€. subventions pour charges de service public. lorsqu’ils auront pu être établis. Intitulé de l’action Exécution 2011 Coûts directs Ventilation des coûts de pilotage. du sport.rattachement de charges à l’exercice et charges n’ayant donné lieu à aucun décaissement : variations de stocks.

5 %. des subventions (compte 63). Cet écart s’explique principalement : par des provisions pour charges au titre de 2011 (nettes de reprises) d’un montant de 47.2 % traduisant notamment la montée en charge des dépenses du service civique.4 M€ au titre du service civique. les données comptables prises en compte regroupent principalement des transferts (compte 65). soit 33.6 M€ aux dépenses directes de l’exercice. par des charges à payer de « sécurité sociale » d’un montant de 26. soutien aux projets associatifs en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire . les « coûts directs » constatés pour le programme 163 sont supérieurs de 71. des prestations (compte 61) ainsi que des provisions pour charges. Les clés de ventilation appliquées pour déterminer les coûts complets du programme sont identiques à celles retenues pour le volet budgétaire de l’analyse des coûts. . portant essentiellement sur les dispositifs suivants : information des jeunes .1 M€ contre 288.7 M€.4 M€ en 2010. les « coûts complets » 2011 pour ce programme atteignent un montant de 359. soit une progression de 25. S’agissant du programme 163. - Au final. Au total. échanges internationaux de jeunes .PLR 2011 ANALYSE DES COÛTS 125 Jeunesse et vie associative Programme n° 163 ANALYSE DES COÛTS COMPLETS L’identification des coûts directs par programme et action a été réalisée par le département comptable ministériel sur la base des restitutions issues de la comptabilité générale.