« Washington souhaite le renforcement du partenariat stratégique »

ÉTATS-UNIS-ALGÉRIE
17 Djoumada Al Thani 1436 - Jeudi 17 Avril 2014 - N°15106 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Les États-Unis ont réitéré leur volonté de renforcer le partenariat stratégique avec l’Algérie, ainsi que la coopération dans la lutte contre le terrorisme.

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L A R E V O L U T I O N PA R L E P E U P L E E T P O U R L E P E U P L E

TOUS AUX URNES !
22.880.678 ÉLECTEURS VOTENT AUJOURD’HUI

PP. 3 à 9

Plus de 22 millions d’électeurs sont appelés aujourd'hui à élire parmi six prétendants à la magistrature suprême du pays celui ou celle qui deviendra président de la République pour les cinq prochaines années. Un moment dans la vie d'une nation d'une extrême importance puisque du nord au sud et d'est en ouest, sur tout le territoire de notre pays, le plus grand d'Afrique, et, même, hors de nos frontières, partout où existe une diaspora algérienne, une seule horloge déterminera le rythme de cette journée : l’horloge de l'acte citoyen et de la responsabilité individuelle et collective. Aujourd'hui, dans chaque centre, chaque bureau de vote, l'urne, transparente, l’enveloppe opaque, les bulletins équitablement présentés et les isoloirs seront les symboles du respect du choix citoyen et de notre démocratie. Ces quatre éléments, qui matérialisent l'acte de voter, ponctuent, également, cet instant porteur du sens du devoir qui "engage la conscience de l’individu à l’égard de l’intérêt général et du devenir de la nation tout en évitant la rupture des liens d’appartenance à la patrie », comme le remarque le Président de la République. Dans le concert des nations, les pays sont jaugés à l'aune de la solidité et de la stabilité de leurs institutions, et de l'ensemble des institutions, la fonction présidentielle est la plus importante de l'archi-

l Abdelkader Messahel dans un entretien à l’APS : « Les moyens humains et matériels nécessaires réunis » l Fatah Boutbik, président de la CNISEP : « Toutes les parties concernées tenues d’assurer la transparence et la régularité du scrutin » l Dileita Mohamed Dileita, président de la délégation de l'Union africaine (UA) : « La mission de surveillance confiante quant au bon déroulement du scrutin » l Yamina Benguigui, observatrice française : « L’Algérie est un pays démocratique qui dira ce qu’il veut par les urnes »

tecture d'une nation. Six candidats sont engagés dans cette cinquième présidentielle pluraliste dans l'histoire de l'Algérie : Abdelaziz Belaïd, Ali Benflis, Abdelaziz Bouteflika, Moussa Touati, Louisa Hanoune et Ali Faouzi Rebaïne. Six candidats qui ont accepté la lourde responsabilité d'incarner la totalité sociale et politique, symboliser ses institutions, et, surtout, donner corps aux espoirs de l'ensemble des

Algériens. La mission est d'une immense complexité même si les candidats (qui aujourd'hui se présentent devant le tribunal populaire) sont nécessairement porteurs, au-delà de leur rivalité, d'une valeur qui transcende toutes les ambitions personnelles. Cette valeur est sacrée et a pour nom : Algérie. Il y a un peu plus d'un demi-siècle, un président eu ces mots à l'occasion de son discours inaugural : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » Des paroles d'une autre époque dans un autre pays, mais d'une brûlante actualité

L’Algérie face à son destin

dans un monde où les sociétés dites civiles sont transformées en terre glaise entre des mains démiurges. Plus que jamais dans cette région asymétrique, l'Algérie a besoin d'une citoyenneté active et responsable et non d'individus démissionnaires ou de forces destructives dont la cécité politique et historique sert de gouvernail à une « course barbaresque » des temps modernes. Une “ceinture de feu’’ entoure l'Algérie. La majorité de ses sept frontières s'ouvrent sur des espaces où les structures socio-politiques sont fragilisées ou balayées par le totalitarisme et l'intolérance. Aucun esprit ne peut soutenir qu'on peut construire sur la durée en invoquant la violence. Un esprit aussi éclairé et visionnaire que celui de Martin Luther King, dont la communauté était enchaînée par un système d'une rare inhumanité à laissé à l'histoire ce message souvent oublié. « Ne cherchons pas à étancher notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle. » El Moudjahid

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

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Mét éo

EL MOUDJAHID

ENSOLEILLÉ

LE 23 AVRIL À 9H AU CENTRE DES CONVENTIONS D’ORAN
Le Forum des chefs d’entreprise organise un regroupement régional des chefs d’entreprise ouvert à tous les chefs d’entreprise de la région Ouest et aux représentants des administrations locales.

Regroupement régional des chefs d’entreprise

AUJOURD’HUI AU CENTRE DES CONVENTIONS D’ORAN

17e SIMEM 2014

Au Nord, le temps sera relativement chaud et ensoleillé, notamment vers les régions de l’Ouest, avec localement formations brumeuses en début de matinée sur les régions du littoral. Les vents seront faibles à modérés. La mer sera peu agitée. Sur les régions Sud, le temps sera assez chaud et ensoleillé. Les vents seront modérés 20/30 km/h, avec quelques soulèvements de sable locaux. Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui : Alger (21° - 12°), Annaba (18°- 8°), Béchar (32° - 18°), Biskra (27° - 14°), Constantine (18° - 3°), Djelfa (26°- 8°), Ghardaïa (27° - 14°), Oran (26° - 14°), Sétif (19°- 4°), Tamanrasset (34°- 16°), Tlemcen (27° - 11°).

Le 17e Salon international du médicament et de l’équipement médical (SIMEM) se tiendra sous le haut patronage du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, aujourd’hui jusqu’au 20 avril, au centre des Conventions d’Oran.

À l’occasion de l’élection présidentielle du jeudi 17 avril, Algérie Poste procédera, aujourd’hui, à l’émission d’un timbre-poste commémoratif, d’une valeur faciale de 15 DA ayant pour thème : «Élection présidentielle 2014». La vente anticipée de ce timbre aura lieu mercredi et jeudi 16 et 17 avril dans les 48 recettes principales des postes situées aux chefs-lieux de wilaya. La vente générale aura lieu samedi 19 avril dans tous les bureaux de poste. Une enveloppe 1er jour à 7 DA affranchie à 15 DA sera mise en vente avec oblitération 1er jour illustrée.

Emission d’un timbre-poste commémoratif

« ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2014 »

DU 21 AU 24 AVRIL AU PARC DES EXPOSITIONS DE LA SAFEX

12e édition de DJAZAGRO

BMGI Centre organise, du 27 au 30 avril, en son siège d’ Hussein Dey, un atelier pratique sur Microsoft Office Excel Niv. I et II qui sera assuré par un expert certifié en Excel, qui s’adresse à toute personne désirant acquérir les fonctionnalités de base et avancées de Microsoft Office Excel. BMGI Centre organise, du 4 au 8 mai, un atelier technique portant sur la création, mise en forme et publication d’états pour analyse et interprétation des données avec CRYSTAL REPORTS qui sera animé par un expert en reporting des données et qui s’adresse aux utilisateurs, développeurs et administrateurs.

Atelier pratique sur Microsoft Office Excel

DU 27 AU 30 AVRIL

La 12e édition de DJAZAGRO, carrefour international des filières agroalimentaires en Algérie, ouvre ses portes du 21 au 24 avril du 10h à18h, au parc des Expositions de la Safex à Alger, avec 562 entreprises.

BMGI : Atelier technique

DU 4 AU 8 MAI

Rencontre avec la presse nationale

DIMANCHE 20 AVRIL À 10H À L’USTHB

AGENDA CULTUREL
DU 19 AU 30 AVRIL À LA CINÉMATHÈQUE D’ALGER ET DE TIZI OUZOU

Sortie nationale du film documentaire Abdelkader

Journée d’information sur les forces aériennes

LUNDI 28 AVRIL À 8H À SÉTIF

À l’occasion de la célébration du 40e anniversaire de la création de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB), le professeur Benali Benzaghou, recteur de l’USTHB, animera une rencontre avec la presse nationale, dimanche 20 avril à 10 h, à la salle du conseil de l’université (rectorat).

L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel organise la sortie nationale du film documentaire Abdelkader, en partenariat avec le Centre national de la cinématographie (Cinémathèque algérienne) et l’Entreprise publique de télévision (EPTV), du 19 au 30 avril à la cinémathèque d’Alger, et du 19 au 30 avril à la cinémathèque de Tizi Ouzou.

Des journées d’information sur les forces aériennes seront organisées les 28, 29 et 30 avril au centre d’information territorial de l’armés à Sétif. L’ouverture aura lieu lundi 28 avril à 8h.

BMGI Center organise, les 29 et 30 avril à l’hôtel Mercure, un séminaire de formation sur les procédures de passation des marchés (commandes et achats), règlements intérieurs des commissions, traitement des recours et règlement des contentieux.

Séminaire de formation sur les passations de marchés

LES 29 ET 30 AVRIL À L’HÔTEL MERCURE

LUNDI 21 AVRIL À 10H À BOUIRA
La direction de l’industrie, de la petite et moyenne entreprise, et de la promotion d’investissement, en coordination avec l’agence Licorne de communication et ses divers partenaires, organise le 3e Salon international des industries agroalimentaires SIAGRO du 10 au 12 juin à la salle omnisports de Bouira. À cette occasion, une conférence de presse sera organisée lundi 21 avril à 10h à la maison de la Culture Ali-Zamoum.

Conférence sur le 3e SIAGRO

SAMEDI 19 AVRIL À 17 H À LA SALLE DE CINÉMA COSMOS
Sous le haut patronage du ministère de la Culture, la troisième édition du Festival culturel international de promotion des architectures de terre «Archi’Terre» se tiendra du 20 au 24 avril à l’École polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’El-Harrach. La cérémonie d’ouverture aura lieu samedi 19 avril à 17h, à la salle de cinéma Cosmos de l’Office Riadh El-Feth.

LUNDI 28 AVRIL À LA SALLE IBN ZEYDOUN
À l’occasion de la célébration de la journée internationale du Jazz, décrétée par l’UNESCO en 2011, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel présente, en partenariat avec l’Office Riadh El-Feth, l’ensemble Diagonale de Jan Chrizstophe Cholet – le projet Nights in Tunisia. Le concert aura lieu lundi 28 avril à la salle Ibn Zeydoun.

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3e édition de « Archi’Terre »

Journée internationale du Jazz

Jeudi 17 Avril 2014

EL MOUDJAHID

Près de 23 millions d’électeurs algériens sont appelés à se rendre aux urnes aujourd’hui, pour choisir, parmi six candidats en lice, leur Président de la République pour les cinq prochaines années.

Participer en masse L et en toute sérénité
PRÈS DE 23 MILLIONS D’ÉLECTEURS AUJOURD’HUI AUX URNES

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 17 AVRIL

Nation

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e Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi, a reçu, mercredi à Alger, le président de la mission des observateurs de l’Union africaine (UA) pour l’élection présidentielle du 17 avril, Dileita Mohamed Dileita, en visite de travail et d’amitié, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. La rencontre a permis «de passer en revue l’ensemble des questions relatives à l’organisation de cette importante consultation électorale», a précisé la même source. À cet égard, les deux parties «se sont attardées sur les efforts mis en œuvre par l’État et les collectivités locales,

M. Yousfi reçoit le président de la mission des observateurs de l’Union africaine

Ph. : Archives

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S

ix candidats sont engagés dans cette cinquième présidentielle pluraliste dans l’histoire de l’Algérie : Abdelaziz Belaïd, Ali Benflis, Abdelaziz Bouteflika, Moussa Touati, Louisa Hanoune et Ali Faouzi Rebaïne. Pour permettre aux 22.880.678 d’électeurs inscrits sur les listes électorales, en Algérie et à l’étranger, il a été prévu 11.765 centres et quelque 49.971 bureaux de vote, dont 167 itinérants, et plus de 460.000 fonctionnaires sont mobilisés, pour encadrer ce scrutin, selon les chiffres officiels. Les bureaux et centres de vote seront ouverts pour accueillir les électeurs à 8h et clos à 19h, dispose la loi électorale, qui précise, toutefois, que pour faciliter aux électeurs l’exercice de leur droit de vote, les walis peuvent prendre, après autorisation du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, des arrêtés à l’effet d’avancer l’heure d’ouverture du scrutin dans certaines communes ou de retarder sa clôture sur l’ensemble d’une même circonscription électorale. Les électeurs membres de la communauté installés à l’étranger ont commencé à voter depuis samedi dernier et l’opération se poursuivra jusqu’à jeudi. Pour cela, quelque 398 bureaux de vote ont été aménagés à l’étranger pour recevoir 1.009.000 électeurs inscrits, et toutes les mesures ont été prises en coordination avec les ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur, et de la Justice, et la Commission électorale, pour assurer le bon déroulement du scrutin. Par ailleurs, les opérations de vote ont commencé lundi, à travers les 167 bureaux itinérants créés à travers dix wilayas du sud

Le corps électoral s’est élevé à 22.880.678 électeurs (12.418.468 hommes et 10.462.210 femmes) suite à la révision exceptionnelle des listes électorales du 23 janvier au 6 février 2014. Le corps électoral était de 22.460.604 électeurs à la date du 31 décembre 2013, rappelle-t-on.

Un électorat évalué à 22.880.678 de votants
Cette révision intervient en application des dispositions de l’article 133 de la loi organique 12-01 du 12 janvier 2012 relative au régime électoral concernant les modalités de convocation du corps électoral pour l’élection du président de la République, ainsi que des dispositions du décret présidentiel 14-

du pays, et se poursuivront jusqu’à jeudi. Quelque 59.000 électeurs issus des populations nomades sont concernés par ces opérations. En vue d’assurer le bon déroulement du scrutin, des mesures ont été prises durant la période du 16 avril à minuit au 18 avril 2014 à six heures du matin et concernent l’interdiction de circulation pour tous véhicules de transport de marchandises par voie terrestre et ferroviaire, à l’exception des véhicules utilisés pour l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires et la fermeture des marchés hebdomadaires, à l’exception des marchés quotidiens de gros, demi-gros et de détail de fruits et légumes. Il est également prévu le report des manifestations sportives et/ou culturelles devant se dérouler durant cette même période. Selon le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, toutes les conditions de transparence, de neutralité et de sécurité seront réunies pour la réussite de ce scrutin. M. Belaïz a affirmé en outre que les Algériens «doivent être confiants quant au respect de leur choix légitime et souverain», exhortant les électeurs à participer «en masse, en toute sérénité et en toute sécurité», à cette élection. Évoquant la campagne électorale, il a indiqué qu’elle s’était déroulée «dans l’ensemble dans de bonnes conditions», regrettant, toutefois, les «quelques» cas de violence enregistrés durant cette même campagne. Les candidats et leurs représentants ont expliqué, durant trois semaines de campagne, du 22 mars au 13 avril, leurs programmes respectifs aux électeurs pour tenter de les rallier à leurs projets, sillon-

nant, pour ce faire, le pays à la rencontre des électeurs. Ils ont aussi eu recours, aussi bien aux moyens audiovisuels qu’aux réseaux sociaux, ainsi que des milliers de panneaux d’affichage publics, pour séduire le maximum de citoyens. Cette campagne a été suivie de très près par deux commissions nationales, l’une de surveillance et l’autre de supervision de l’élection présidentielle et leurs démembrements locaux. La Commission nationale de surveillance de l’élection présidentielle (CNSEL), composée de représentants des six candidats, avait appelé, en pleine campagne, après les quelques dépassements enregistrés ici et là, les parties concernées à se conformer aux règles régissant la campagne électorale et à s’écarter de tout agissement de nature à compromettre le bon déroulement du processus électoral. De son côté, la Commission nationale de supervision de l’élection présidentielle (CNSEL), constituée de magistrats, a reçu plus d’une centaine de recours émanant de candidats et de leurs représentants. Ces deux instances poursuivront leur mission jusqu’à la publication des résultats du scrutin, et publieront leurs rapports finaux sur le déroulement de l’ensemble des opérations de vote. Les résultats des élections seront annoncé le lendemain du scrutin, vendredi. Notons que selon la loi électorale, si au premier tour du scrutin, aucun candidat n’obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, un deuxième tour est organisé, pour les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix au premier tour. APS

e président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a reçu, mercredi à Alger, Lahbib Kaâbachi, chef la mission d’observateurs de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) pour l’élection présidentielle du 17 avril. Dans une déclaration à la presse, à l’issue de l’audience, M. Kaâbachi a indiqué que la rencontre a permis aux membres de la mission de «s’enquérir, notamment des attributions du Conseil constitutionnel durant toute l’opération électorale». Le chef de la mission de l’OCI a tenu à saluer, à cette occasion, «le souci de l’Algérie d’appliquer la loi et de garantir une élection démocratique, transparente et régulière». Il a également salué «la neutralité des autorités vis-à-vis de tous les candidats à cette

Medelci reçoit le président de la mission d’observateurs de l’OCI

tant sur le plan des moyens matériels déployés qu’en matière de ressources humaines mises à contribution, dans le but d’assurer les meilleurs conditions au déroulement du scrutin», a ajouté le communiqué. À la tête d’une mission d’observateurs, l’hôte de l’Algérie a

tenu à réaffirmer la «satisfaction» de l’organisation panafricaine «après avoir pris connaissance des dispositions et mesures prises par les autorités algériennes à l’effet de garantir la totale réussite de cette élection présidentielle», a conclu la même source. APS

Une délégation d’observateurs internationaux est en visite à El-Tarf dans le cadre de l’élection présidentielle de jeudi prochain, a-t-on constaté hier. Ces observateurs, deux délégués par la Ligue des États arabes et trois par l’Union africaine, ont visité, mercredi, le siège de la sous-commission de wilaya de surveillance de l’élection présidentielle, ainsi que certains bureaux de vote pour s’enquérir des préparatifs en cours. Ils ont discuté, à cette occasion, avec des membres de cette sous-commission autour, notamment, des dispositions prévues pour garantir le bon déroulement du scrutin.

Une délégation d’observateurs internationaux en visite à El-Tarf

échéance électorale (...) pour que le dernier mot revienne au peuple algérien souverain pour choisir son président». «Je félicite l’Algérie pour la poursuite de sa marche de consolidation de l’État de droit, des institutions et de la bonne gouvernance», at-il dit. M. Kaâbachi a par ailleurs souligné le rôle «important» de l’Algérie au sein de l’OCI et qui compte parmi ses membres fondateurs en 1969. La mission d’observateurs de l’OCI est composée de membres de Malaisie, d’Indoné-

sie, du Bangladesh, d’Ouzbékistan et de Turquie, a-t-il rappelé. En vertu d’un accord signé entre l’Algérie et l’OCI le 2 avril, l’Organisation a dépêché une mission électorale qui séjourne en Algérie du 12 au 20 avril. Les représentants de l’OCI sont chargés d’observer les différentes étapes du processus électoral, à commencer par les préparatifs administratifs en passant par le déroulement de la campagne électorale jusqu’au jour du scrutin et l’annonce des résultats.

08 du 17 janvier 2014 portant convocation du corps électoral en vue de l’élection du président de la République, notamment son article 2 qui fixe la période de révision exceptionnelle des listes électorales du 23 janvier au 6 février 2014.

Le président de la CNISEP reçoit la mission d’observateurs britanniques

Le président de la Commission nationale de surveillance de l’élection présidentielle du 17 avril 2014 (CNISEP), Fateh Boutbik, a reçu, hier, une mission d’observateurs britanniques du forum «défense et sécurité». La mission d’observateurs est conduite par la présidente du forum, Lady Olga Maitland. Mme Lady Maitland est militante dans les questions de défense et des Affaires étrangères. Elle est également présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique (ABBC).

Jeudi 17 Avril 2014

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ELECTION PRESIDENTIELLE DU 17 AVRIL

Nation

EL MOUDJAHID

PORTRAITS DES
L’heure est venue pour les électeurs d’accomplir leur devoir de vote, et choisir parmi les six candidats celui qu’ils estiment le plus apte à exercer la lourde charge de Président de la République. La campagne électorale, très intense ces derniers jours et durant laquelle les six candidats, ou leurs représentants, ont sillonné le territoire national pour animer des rassemblements et meetings, aura permis aux électeurs de mieux connaître la personnalité des candidats, leur parcours professionnel, leur itinéraire depuis leur entrée dans la vie politique et leur rôle comme leader de parti, de même que le programme qu’ils comptent mettre en œuvre s’ils réussissent à gagner les suffrages des citoyens.

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ilitant de la cause nationale, Abdelaziz Bouteflika, qui brigue un quatrième mandat à la magistrature suprême du pays, est un homme rompu à la gestion des affaires de l’Etat, qui se présente à la présidentielle d’aujourd’hui avec l’objectif de préserver la stabilité du pays et de passer le flambeau à la jeune génération. Né le 2 mars 1937, Abdelaziz Bouteflika milite très tôt pour la cause nationale. Il achève ses études secondaires quand il rejoint l’Armée de libération nationale (ALN) en 1956. Il est chargé d’une double mission de contrôleur général de la Wilaya V en 1957 et 1958. En 1960, le commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté aux frontières sud du pays pour commander le « front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec à l’entreprise de division du pays par la puissance coloniale, ce qui lui vaudra le nom de guerre de « Si Abdelkader El Mali ». En 1962, il est député à l’Assemblée constituante et à 25 ans, il devient ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme, du premier gouvernement de l’Algérie indépendante. Il est également membre de l’Assemblée législative en 1963, avant d’être nommé, la même année, ministre des Affaires étrangères. En 1964, Bouteflika est élu par le congrès du Front de libération nationale en qualité de membre de Comité central et membre du bureau politique. Reconduit dans les fonctions de ministre des Affaires étrangères, il anime jusqu’en 1979, une action diplomatique qui vaudra à l’Algérie un prestige, un rayonnement et une influence sur la scène internationale et un interlocuteur recherché des grandes puissances. Diplomate chevronné et reconnu, Bouteflika impulsera, pendant plus d’une décennie, la politique étrangère qui mène aux grands succès de

Bouteflika, l’homme de la réconciliation

Ces derniers ont suivi avec intérêt la compétition serrée que se sont livrés les six candidats à la faveur de la couverture médiatique par les chaînes de télévision publiques et privées, la radio, la presse écrite ainsi que les moyens qu’offrent les nouvelles technologies de l’information (Internet). Au moment où tout un chacun est appelé à accomplir son devoir, le cœur palpitant et plein d’espoir pour l’avenir de la nation, il n’est pas inutile de revenir à grands traits sur la personnalité des six candidats qui ont promis de se mettre au service du pays et des citoyens.

6 CANDIDATS

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nfant de chahid se réclamant de la famille révolutionnaire, Moussa Touati, qui préside le Front national algérien (FNA), se porte candidat à la présidence de la République pour la 2e fois consécutive, avec l’ambition d’instaurer un Etat de droit. A 61 ans, Touati ambitionne d’accéder à la magistrature suprême du pays pour, a-t-il dit, instaurer un Etat de droit où la démocratie et la justice sociale seront garanties. Cet enfant de Beni Slimane (wilaya de Médéa), ayant perdu son père tombé en martyr en 1958, se réfère dans ses idées et son programme à la Déclaration du 1er Novembre 1954 qu’il considère comme un «repère pour toutes entreprises et actions» en Algérie, pays des chouhada, pour reprendre son expression. Père de trois enfants, Moussa Touati qui est le quatrième des sept enfants que compte la famille, ne cesse jamais d’appeler dans ses discours et interventions au respect du serment des chouhada. Touati, qui a connu une enfance très difficile après avoir perdu son père, est connu pour sa ténacité et sa persévérance dans l’effort, ce qui lui a permis de se consacrer à ses études qu’il considère comme « meilleur bagage ». Après les études secondaires, il avait rejoint l’Armée nationale populaire (ANP) et a fait partie des promotions envoyées par le président Houari Boumediène en Syrie et en Libye pour recevoir une formation spécialisée. En 1978, il a intégré le corps des Douanes algériennes, avant de se lancer dans la politique en 1988, quand il a participé activement à la création de l’Organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC). M. Touati a assuré la présidence de cette association durant trois ans avant de créer la Coordination nationale des enfants de chouhada (CNEC). En juin 1998, il lance le Front national algérien (FNA) lors d’un congrès consécutif et obtient l’agrément du parti en septembre 1999 pour en assu-

Touati, un enfant de chahid qui plaide pour l’instauration d’un Etat de droit

la diplomatie algérienne. Elu à l’unanimité président de la 29e session de l’Assemblée générale des Nations unies en 1974, Bouteflika obtient la mise au ban, par la communauté internationale, du régime sud-africain pour sa politique de l’apartheid et fait admettre, malgré les oppositions, le leader de l’Organisation de libération de la Palestine, le défunt Yasser Arafat, qui prononcera un discours devant l’Assemblée générale. A la mort du président Houari Boumediène, en 1978, il est contraint à un exil. De retour en Algérie en janvier 1987, il sera signataire de la « motion des 18» consécutive aux événements d’octobre 1988. Pressenti pour occuper les fonctions de ministre-conseiller du Haut Comité d’Etat (HCE), instance présidentielle tran-

sitoire mise en place entre 1992 et 1994, puis de représentant permanent auprès de l’ONU, Bouteflika décline ces propositions, comme il ne donnera pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de Chef de l’Etat dans le cadre des modalités et des mécanismes de la transition. En décembre l998, il fait part de sa décision de se présenter, en tant que candidat indépendant à l’élection présidentielle anticipée d’avril 1999. Il est élu Président de la République le 15 avril 1999. Dès sa prise de fonctions, Bouteflika réaffirme sa détermination à rétablir la paix et la stabilité dans le pays. Il engage le processus de concorde civile, consacré, le 16 septembre 1999, par un référendum qui recueille plus de 98% de suffrages favorables. Le rétablissement

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rer la présidence jusqu’à aujourd’hui. Le parti s’est vite fait connaître en participant aux élections législatives et locales de 2002 réalisant, en un temps record, des résultats importants, avec l’obtention de huit sièges au Parlement et plus de 600 élus au niveau des APC et APW. Lors de la précédente élection présidentielle (2009), le FNA s’est positionné à la 3e place, ce qui a permis à son président Moussa Touati d’en sortir grandi. Aujourd’hui, à la veille de l’élection présidentielle et du fait de l’enjeu qu’elle présente, Touati a lancé un appel à tous les Algériens et à la classe politique pour mettre l’Algérie audessus des intérêts personnels et partisans pour rester fidèles au serment des chouhada. APS

bdelaziz Belaïd, le plus jeune des candidats à l’élection présidentielle du 17 avril, est un homme qui considère que le moment est venu pour la génération de l’indépendance de prendre le flambeau afin d’amorcer le changement en Algérie. Docteur en médecine et titulaire d’une licence en droit, le président du Front El Moustakbal, un parti politique qu’il a fondé en 2012, aspire, à 51 ans, à prendre les rênes du pays en se portant candidat, pour la première fois, à la magistrature suprême du pays. Très sûr de lui, cet homme, qui est entré en politique très jeune, ne rate aucune occasion pour affirmer que les jeunes sont tout à fait prêts pour prendre le pouvoir afin d’entamer le processus de changement tant souhaité par l’ensemble des Algériens. Ce père de 5 enfants, né à Batna et fils d’une grande famille de moudjahidine, se dit animé d’une grande foi, d’un profond amour et d’un grand dévouement envers le pays qu’il compte booster pour relever le défi morale, politique et économique auxquels il est confronté. « Comme tout père algérien, je suis très soucieux de l’épanouissement de mes enfants et de leurs avenirs », ne cesse de répéter M. Belaïd, cet ancien louveteau, puis éclaireur des Scouts musulmans algériens, où il dit avoir beaucoup appris auprès de ses chefs scouts à servir son prochain et son pays. Pour cet homme qui n’a d’ailleurs jamais cessé d’activer dans des associations caritatives, culturelles ou éducatives, affirme que l’Algérie n’a jamais autant besoin de faire sa mue et cela ne peut se concrétiser, estime-t-il, qu’en procédant à un changement radical dans tous les domaines. Souriant en toute circonstance, Abdelaziz Belaïd, rêve d’une Algérie « forte et prospère où règne la justice sociale et le respect des principes d’équité et d’égalité », comme il aime à le répéter à chaque occasion. M. Belaïd, qui vient de sillonner le pays en voiture dans le cadre de la campagne électorale, n’a manqué aucune occasion pour aller à la ren-

Abdelaziz Belaïd, l’homme qui incarne le changement

progressif de la sécurité lui permet d’entamer un vaste programme de refondation de l’Etat, à travers une série de réformes qui ont touché plusieurs secteurs et domaines. Le 8 avril 2004, il est réélu avec près de 85% des voix et dès l’entame de son second mandat, il initie un programme de consolidation et de soutien au développement, doté d’une enveloppe de 60 milliards de dollars, ainsi que deux programmes dédiés au Sud et aux Hauts Plateaux. En septembre 2005, et conformément à sa promesse électorale, Bouteflika organise un référendum sur la réconciliation nationale, plébiscitée par 80% des Algériens. Fin 2008, il procède à une révision partielle et limitée de la Constitution et le 12 février 2009, il annonce sa décision de se présenter à l’élection présidentielle comme candidat indépendant. Il est réélu pour un troisième mandat consécutif avec un taux de 90,24% des suffrages exprimés. Ce troisième mandat a été marqué notamment par le lancement d’une série de réformes politiques qui ont permis l’entrée au gouvernement de partis de l’opposition, l’agrément de nombreuses formations politiques, ainsi que l’ouverture de l’audiovisuel. En avril 2013, Abdelaziz Bouteflika a été victime d’un accident ischémique transitoire. Après les soins qui lui ont été prodigués avec succès, il a entamé une période de convalescence sur l’avis de ses médecins avant de reprendre ses activités à l’automne 2013. En sollicitant un 4e mandat, Bouteflika veut aller jusqu’au bout de ses réformes à travers la révision de la Constitution, en vue de bâtir une « nouvelle République » qui consolidera « de manière définitive » la démocratie et garantira les droits et les libertés de tous les Algériens.

contre des citoyens écouter leurs doléances et préoccupations. Il a ainsi voulu «investir» son parcours de militant et scientifique, ses expériences dans les différents domaines de la vie ainsi que sa prise de conscience des souffrances et des préoccupations des différentes franges de la société dans le but de «défendre l’Algérie». Membre d’associations d’étudiants et de jeunes, le plus jeune des candidats en lice pour la présidentielle a eu à présider les destinées de l’Union nationale de la jeunesse algérienne, entre 1999 et 2004, après en avoir été un secrétaire national. Il a milité également au sein du plus vieux parti d’Algérie, le Front de libération nationale, dès l’âge de 23 ans. Il a été élu à 2 reprises député à l’Assemblée populaire nationale (APN) et eu à ce titre à gérer, à divers niveaux, différentes situations politiques du pays.

Jeudi 17 Avril 2014

EL MOUDJAHID

ELECTION PRESIDENTIELLE DU 17 AVRIL

L

e candidat indépendant Ali Benflis, qui tente pour la seconde fois de présider aux destinées de l'Algérie, préconise de consacrer une société des libertés à travers un ensemble de mesures et de dispositions pour lesquelles il a plaidé tout au long de la campagne électorale, sous le slogan "Ensemble pour une société des libertés". M. Ali Benflis, né le 8 septembre 1944 à Batna, marié et père de quatre enfants, a entamé sa carrière dans le secteur de la magistrature où il a eu à assumer plusieurs fonctions comme procureur de la République de Batna et procureur général près la cour de Constantine, en sus des responsabilités exercées au sein du ministère de la Justice. A partir de 1974, Ali Benflis quitte le corps de la magistrature pour rejoindre celui des avocats et neuf années plus tard, il sera élu bâtonnier de la région Est, et en 1987 bâtonnier de la région de Batna. Durant ce parcours, maître Benflis se distingue par son combat pour les libertés et la défense des droits de l’homme, en apportant sa contribution à plusieurs militants et en créant, en compagnie d’autres militants, la Ligue algérienne des droits de l’homme. L’année 1988 constitue un tournant dans sa carrière puisqu’elle est le début d’une ascension dans le circuit institution-

Consacrer le projet de société des libertés
ALI BENFLIS

Nation

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P

asser le flambeau à l’opposition et lui donner une opportunité de gérer le pays vers un « avenir meilleur », est le principal objectif pour lequel se bat le candidat à la présidentielle Ali Faouzi Rebaïne, qui fait du « changement radical » son cheval de bataille. Pour concrétiser ses objectifs, le président du parti Ahd 54 se lance pour la troisième fois à la course présidentielle après celle de 1999 et 2004, même s’il n’a de cesse de crier à la «fraude» en faveur d’un «candidat du système». A 59 ans, ce natif de Azazga (Tizi-Ouzou) et opticien de formation ne compte pas arrêter son parcours de militant s’il venait à échouer au scrutin prévu aujourd’hui. Selon son entourage il ira même jusqu’à se représenter pour la quatrième fois à la magistrature suprême en 2019. Cet enfant de chahid, qui se bat « tout au long de l’année » pour attirer plus d’attention à son projet de société pour une nouvelle Algérie, a de tout temps appelé à une «alternative» au pouvoir pour mettre fin au système du parti unique. Rebaïne aspire à une Algérie où la justice règne à condition que les représentants de la loi soient indépendants et où la démocratie soit l’un des piliers principal pour ce changement «radical» qui permet à ces magistrats

Le candidat qui appelle à passer le flambeau à l’opposition
REBAÏNE

nel notamment dans des hautes fonctions de l’Etat. Ainsi, il a été désigné en qualité de ministre de la Justice dans le gouvernement du défunt Kasdi Merbah, mission qu’il a assumée successivement dans les deux gouvernements suivants. Cependant, Ali Benflis rend le tablier en juillet 1991, et quitte le gouvernement. Avant d’être appelé à l’occasion de l’élection présidentielle de 1999, pour diriger la campagne électorale d’Abdelaziz Bouteflika, Ali Benflis a siégé à l'hémicycle Zirout Youcef, représentant le parti du Front de libération nationale (FLN), à la faveur des élections législatives pluralistes de 1997, ce qui lui permettra également d’être désigné par

ses pairs, membre de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée populaire nationale. A l’issue du scrutin présidentiel de 1999, il fut successivement nommé secrétaire général puis directeur de cabinet à la présidence de la République. En août 2000, il devient chef du gouvernement et, enfin, secrétaire général du parti FLN en septembre. Cet amoureux des envolées lyriques de la diva de la chanson arabe Oum Keltoum, de la poésie universel et passionné d’histoire, a choisi de s’éclipser de la scène politique en 2004 et publique pour se consacrer à l’écriture. Deux ouvrages verront le jour sous sa signature, le premier consacré à son père et son frère enlevés puis torturés à mort en 1957 par l’armée coloniale et à neuf chouhada (martyrs) membres de sa famille, alors que son second ouvrage a été dédié à certains de ses enseignants "en signe de reconnaissance et de gratitude", comme il l'a répété lors de plusieurs de ses meetings de campagne électorale. Se revendiquant de l’école d’Ibn Badis, prônant une société des droits et ambitionnant de bénéficier de la faveur des électeurs, Ali Benflis dit s'abreuver du parcours militant des aînés pour "faire revivre la Déclaration de Novembre à travers son projet de renouveau national".

La dame qui veut bâtir la deuxième République en Algérie
LOUISA HANOUNE

L’

de juger même le président de la République s’il venait à commettre des erreurs. Cependant, la vie n’a pas été tendre avec ce militant connu par ses pairs, pour son «entêtement» et son «attachement» à défendre par tous les moyens ses idées, puisque son combat lui aura valu de fréquenter à deux reprises la prison. Il a été arrêté et emprisonné à Berrouaghia (Médéa) durant plus d’un mois en 1984, pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » dans « l’affaire des Aurès », ensuite condamné le 5 juillet 1985 à 13 ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat et constitution d’association illégale »,

avant d’être libéré le 26 avril 1987 (grâce présidentielle)». Cette situation n’a pas arrêté cette personnalité «engagée» qui tente de s’affirmer sur le plan politique et d’essayer de convaincre l’opinion publique de l’opportunité de son projet politique. Rebaïne a hérité son militantisme de sa famille révolutionnaire et militante des droits de l’homme, qui a été forgé pendant 4 ans à l’école des Cadets de la Révolution dans les années 1970. Ce postulant à la magistrature suprême a longuement joué à l’époque le rôle de sauveur de la dignité des enfants et des veuves de chouhada. D’ailleurs, il a été membre fondateur de l’Association des fils et filles de chahid de la wilaya d’Alger en 1985, puis son président jusqu’à 1990. Rebaïne a également été membre fondateur de la première ligue des droits de l’homme en juin 1985, puis membre fondateur du comité national contre la torture en octobre 1988. Après un parcours dans les mouvements associatifs, le candidat à la présidentielle a été en 1991, membre fondateur du parti AHD 54, dont il devient le secrétaire général et est reconduit en tant que président du parti, en 1998. Il est réélu président de ce parti en avril 2002, poste qu’il occupe jusqu’à aujourd’hui.

unique candidate femme à l’élection présidentielle d’aujourd’hui, Louisa Hanoune, qualifiée par ses sympathisants de « dame de fer », a su séduire la population durant la campagne avec ses discours enflammés, mêlant un vocabulaire anti-impérialiste et des mises en garde à l’encontre des « revanchards » et des « aventuriers » voulant la déstabilisation du pays. La pasionaria a mené une campagne électorale « réussie », qui aurait pu se terminer en apothéose, n’était cette maudite journée du dimanche où son dernier meeting a été perturbé et chahuté à Ouargla par un groupe de jeunes, qui a fait irruption dans la salle, scandant des slogans hostiles à cette postulante à la magistrature suprême. Mais point déstabilisée, elle répliqua, droite dans ses bottes, que ce groupuscule de jeunes ne représentait « nullement la population de la région, connue pour son hospitalité et son sens de l’accueil légendaire », qualifiant leur geste de « provocation ». Pour elle, l’agissement de ce groupe de jeunes la confortait dans ses propos selon lesquels l’Algérie « pourrait sombrer dans l’anarchie et le désordre », fruit « d’un complot machiavélique et savamment » préparé par des organisations voulant la déstabilisation du pays. Mme Hanoune avait relevé, en outre, que cette campagne avait permis, encore une fois, de démontrer que la femme algérienne n’était pas « inférieure », et qu’au contraire, elle était dotée d’une capacité « d’endurance extraordinaire », pouvant relever tous les défis se présentant à la société. Mme Hanoune, qui a fêté en ce mois d’avril récemment ses 60 ans, a commencé sa carrière professionnelle dans l’enseignement, puis dans le transport aérien pour financer ses études universitaires. Elle a été élue trois fois députée depuis l’instauration du pluralisme politique en 1989 en Algérie. Issue d’une famille de paysans de la wilaya de Jijel, Mme Hanoune postule pour la troisième fois consécutive à la haute fonction de l’Etat (2004, 2009, 2014) avec pour cheval de bataille l’instauration de la deuxième République pour « redonner la parole au peuple ». Mme Hanoune a en effet annoncé la couleur, en affichant clairement ses positions et son programme dès l’entame de la campagne de la présidentielle. Sous le slogan « Audace pour l’instauration d’une deuxième République », elle prône une véritable « rupture » avec les « vestiges » du parti unique et du « carcan » de ses institutions. Elle ambitionne également de « redonner la parole au peuple » à travers un « large et profond » débat sur tous les sujets, en vue d’impulser une « nouvelle dynamique » au développement du pays. Femme aguerrie aux joutes politiques, aussi à l’aise en arabe qu’en français, Mme Hanoune a sillonné les quatre coins du pays avec une présence remarquable des citoyens et de ses supporteurs à ses meetings, en alternant entre un discours « porteur d’espoir et d’espérance » au cas où elle serait élue présidente de la République et les mises en garde contre les « tenants de l’instabilité et du désordre » dans le pays. La leader du PT avait ainsi appelé à une « véritable rupture avec le système du parti unique » à travers l’instauration d’une « deuxième République », permettant la poursuite de la concrétisation des objectifs et des acquis du 1er Novembre 1954, soulignant que les institutions actuelles héritées du système du parti unique (FLN) étaient « incapables » de répondre aux attentes et aux aspirations du peuple algérien. « Nous sommes face à un choix historique (le jour du scrutin) à partir duquel nous devons sortir grandement victorieux », a affirmé Mme Hanoune. « Louisa, Louisa présidente », n’avaient cessé de réclamer ses supporteurs tout au long de ses sorties sur le terrain durant la campagne des présidentielles, à qui elle répondit qu’elle serait, au pire des cas, présente au deuxième tour. « Il n’est pas encore né celui qui pourrait me faire taire. Je suis la voix des travailleurs, des femmes, des jeunes et des défavorisés », avait-elle clamé, répondant ainsi à ses détracteurs, qui veulent selon ses propos, la discréditer auprès de l’opinion publique et la déstabiliser. Jouant sur la fibre nationaliste, elle avait promis, de réconcilier les Algériens avec leur histoire, en tenant compte de ses aspects positifs et négatifs, à travers l’institutionnalisation des dates du 8 mai 1945, 5 octobre 1988 et la fête de Yennayer (qui correspond au 12 janvier) et en faire une journée chômée et payée. Cette réconciliation concerne également la mise en place d’un secrétariat d’Etat chargé de la généralisation de la langue amazigh et sa promotion en une 2e langue officielle, pour qu’elle soit utilisée dans la recherche scientifique et les correspondances administratives, ajoutant qu’il s’agissait de réparer « une injustice historique ». Femme au caractère parfois irascible, si elle venait à être interrompue dans ses interventions, elle finit tout de même par se ressaisir et montrer un sourire des grands jours pour réparer son impair envers son contradicteur indélicat pour être à la hauteur de sa charge de personnalité qui compte dans le paysage politique algérien. Sobrement habillée, parée de bijoux, portant des lunettes et cheveux en chignon, Mme Hanoune a battu le record de longévité dans ses interventions durant ses meetings, allant jusqu’à 1h20, sans pour autant perdre le fil conducteur de son argumentation.

Jeudi 17 Avril 2014

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Poursuite du scrutin à Bruxelles Les électeurs résidents en Belgique, inscrits sur les listes électorales des bureaux de vote délocalisés

LA COMMUNAUTÉ NATIONALE ÉTABLIE À L’ÉTRANGER VOTE

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 17 AVRIL

Nation

EL MOUDJAHID

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etraités, moudjahids, cadres de PME, employés, universitaires, femmes au foyer ou pour certaines enseignantes dans les universités et établissements scolaires de Belgique votent avec un certain enthousiasme pour beaucoup d’entre eux. «Tout se déroule comme prévu, mais il faut quand même retenir que pour les bureaux délocalisés, l’affluence reste modeste, l’éloignement semble dissuasif pour certains de nos compatriotes.» Dans ce centre de vote de Bruxelles, les Algériens résidant dans cette ville continuent d’ailleurs de voter, avec cependant une certaine prédominance des retraités, des femmes et jeunes filles, comparativement aux jeunes, assez clairsemés d’ailleurs au niveau du bureau de vote. Abdelouahab El- Haynia, 70 ans, originaire de Guelma, est confiant, affirmant qu’il vote pour son Algérie, pour faire avancer les choses. « Certes, chacun a ses idées, mais il faut que la démocratie triomphe», à

de Gand, Charleroi, Mons, Liège et le Grand-duché de Luxembourg votent au siège du consulat, indique-t-on au consulat général, siège d’une animation particulière.

Les Algériens de Montréal, qui se sont rendus aux urnes pour la présidentielle du 17 avril, affirment qu’au-delà du candidat de leur choix, c’est pour la mère patrie, qu’ils ont décidé de voter, avec l’espoir d’avoir contribué pour que l’Algérie retrouve "définitivement la paix" et "plus de prospérité". À l’instar de leurs compatriotes en Algérie et dans d’autres pays, ceux établis dans la circonscription de Montréal sont nombreux à affirmer avoir décidé d’aller voter pour leur pays d’origine, afin, disent-ils, de se sentir surtout "utiles" en prenant part à un processus électoral "décisif" pour l’avenir des Algériens. "La majorité des votants se situe entre 40 et 60 ans, et pour certains d’entre eux, ils étaient en Algérie durant la tragédie nationale et connaissent, par conséquent, plus que d’autres, le sens de la sécurité et la valeur de la paix. C’est en partie, ce qui les motive à vouloir se prononcer sur cette élection", affirme à l’APS, un des responsables du bureau de vote, sis au sein du consulat Général d’Algérie à Montréal. "Nous sommes quasiment unanimes ici à souhaiter en priorité que notre pays renoue définitivement avec la paix et la stabilité, et pour

Les Algériens de Montréal affirment avoir voté pour l’Algérie
cela, même si nous avons des points de vue différents sur l’actualité politique et que nous ne votons pas pour le même candidat, nous partageons les mêmes vœux pour notre pays", soutient Abdelkader Mazit, 67 ans. Résidant dans cette circonscription du Canada depuis 21 ans, ce moudjahid, qui garde encore les séquelles physiques de la barbarie coloniale, s’est rendu au centre de vote de Montréal animé par la fougue nationaliste propre à celle qui habite tous les Algériens qui ont été en mesure de sacrifier leur vie pour la souveraineté de leur patrie. Aussi, était-il "très déçu" de s’entendre dire au bureau de vote du consulat qu’il ne pouvait exprimer sa voix en raison de l’absence de la carte d’électeur, mais s’est "promis" de s’y prendre à temps à l’occasion la prochaine consultation, en espérant que celle du 17 avril soit porteuse de "bienfaits" et de "paix" pour l’Algérie. D’autres ressortissants s’accordent à soutenir qu’au-delà de leur choix, les "intérêts suprêmes" de l’Algérie figurent également en toile de fond de leur démarche. Il en est ainsi pour Mohamed El-Habib Cherdoud, dirigeant d’un bureau de recrutement d’étudiants

l’issue de cette élection présidentielle, a-t-il estimé. Plus jeune, dynamique, Zahaf Abdelkrim, chauffeur-livreur, est

catégorique quand il déclare qu’«il faut que le pays avance, mais dans la sérénité. Il ne faut pas renier ce qui a été accompli comme avan-

cées dans les différents domaines, et notamment en direction des jeunes», ajoutant que «nous voulons que les choses s’améliorent dans notre pays, mais dans la continuité, pas dans l’anarchie. Il faut qu’il y ait un chef d’État qui s’occupe des jeunes, qui puisse répondre à leurs besoins», précisant qu’il ne connaît pas tous les candidats, mais son vote servira la démocratie. Le centre de vote de Bruxelles compte 6.683 électeurs, et les cinq autres bureaux délocalisés qui ont été domiciliés depuis lundi au siège du consulat d’Algérie sont Charleroi (3.988 inscrits), Mons (2.558), Liège (2.010), Gand (1.918), le Grand-duché de Luxembourg (458). La communauté algérienne au royaume de Belgique et au Grandduché de Luxembourg est estimée, par les services consulaires, à 31.000 personnes immatriculées, dont 17.635 inscrites sur les listes électorales. Synthèse H. A.

Les opérations de vote ont débuté hier, soit 24 heures réglementaires avant le scrutin, au niveau de 59 bureaux itinérants de trois wilayas du Sud (Laghouat, Adrar et El-Oued), dans le cadre de l’élection présidentielle du 17 avril. Dans la wilaya de Laghouat, 9 bureaux itinérants sont désignés pour aller à la rencontre des 3.683 électeurs portés sur leurs listes, parmi les populations des zones nomades et rurales des communes de Gueltat Sidi-Saâd, Hassi-R’mel, Sidi-Makhlouf,

Les populations des zones nomades continuent de voter
El-Beida et Oued-M’zi. Les opérations de vote, qui se déroulent en présence des représentants des candidats, concernent, à Adrar, quelque 25.200 électeurs inscrits sur les listes de 40 bureaux itinérants pour une quinzaine de communes, dont dix se trouvant dans la partie nord de la wilaya (Tinerkouk, Cherouine, Ksar-Kaddour, Timimoune, Sebaâ, Ouled-Saïd, Deldoul, Talmine et Ouled-Aïssa), et le reste dans sa partie sud (Timi, Tamemtit, Fenoughil, Reggane). Dans la wilaya d’El-Oued, dix bureaux itinérants sillonneront, dès aujourd’hui, les régions enclavées et éparses des communes de Miyeh-Ouensa, OuedAllenda et Hassi-Khelifa, pour permettre aux 5.074 électeurs portés sur leurs listes d’accomplir leur droit électoral et de se prononcer sur le futur président, parmi les six candidats en lice. Les opérations de vote se déroulent encore, pour l’ensemble de ces bureaux, dans de bonnes conditions, et se poursuivront jusqu’à aujourd’hui, date du scrutin.

BUREAUX ITINÉRANTS

algériens au Canada, qui ne s’étant pas fixé sur le candidat auquel il destinerait sa voix car "hésitant entre deux", n’en aspire pas moins aux mêmes vœux pour la terre d’origine de ses aînés. "Peu importe qui remportera ces élections, l’essentiel est que les Algériens cessent d’avoir autant de rancœur. Je veux que mes enfants soient plus tard utiles à leur pays", martèle-t-il, non sans passion. La hantise du "printemps arabe" avec ses néfastes répercussions sur les peuples concernés est souvent évoquée comme étant un facteur "déterminant" de l’acte de voter, soutiennent, par ailleurs, des électeurs. "Après avoir accompli le droit que leur confère la Constitution, les électeurs algériens repartent plus sereins, car ils ont le sentiment d’avoir fait leur devoir vis-à-vis de leur pays", soutient le responsable du bureau de vote de la circonscription de Montréal. Entamé depuis samedi 12 avril, le vote de la communauté algérienne établie à Montréal se poursuit jusqu’à aujourd’hui 17 avril, au siège du consulat général d’Algérie, alors que le second centre de vote est ouvert dans la ville d’Ottawa.

Les ressortissants algériens relevant de la circonscription consulaire de Paris se sont rendus hier, au cinquième jour du scrutin pour la communauté nationale à l'étranger, en grand nombre aux centres et bureaux de vote pour élire le prochain président de la République parmi les six candidats en lice, a-t-on constaté. Le centre de vote domicilié à l’École internationale d’Algérie, au 48, rue Bouret, dans le 19e arrondissement de la capitale française, ne désemplissait pas depuis son ouverture à 8 heures. Les électeurs formaient des files d’attente devant les cinq bureaux de vote que comprend le centre pour glisser leur bulletin dans l’urne, après avoir opté dans l’isoloir, pour le candidat de leur choix. Calme, sérénité et convivialité, entre électeurs, jeunes et moins jeunes, personnels d’encadrement et observateurs, ont été par ailleurs observés en cette journée. "Nous sommes agréablement surpris de constater qu’à 8 heures déjà, les électeurs attendaient devant la porte du centre de vote. Nous avons même accueilli un monsieur âgé de 102 ans plein de verve qui s’est présenté tôt ce matin pour voter", a relaté Nacira Arsouli, responsable du service d’observation du scrutin, à l’APS. Elle a exprimé sa "fierté" de faire partie du personnel d’encadrement du scrutin, ajoutant que "quel que soit le président qui sera élu par le choix des urnes, nous n’allons pas changer de nationalité et resterons toujours algériens, et ce sera le président de tous les Algériens". "Le déroulement du scrutin se déroule dans de bonnes conditions, de transparence et de neutralité depuis le premier jou, et à ce jour, on constate que de plus en plus d’électeurs se présentent aux bureaux de vote", a estimé Ahmed Adab, représentant du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika. Le même avis est partagé par Belkacem Mohamed Amokrane, représentant du candidat indépendant Ali Benflis, qui a relevé aussi "la neutralité dont fait preuve l’administration dans le déroulement du scrutin et le respect mutuel observé entre les représentants des deux candidats en lice". Un total de 71.746 électeurs sont inscrits au consulat général d’Algérie à Paris. Sur cet effectif, on dénombre 43.250 électeurs pour la seule ville de Paris, et 28.496 répartis sur les autres départements relevant de cette circonscription consulaire. Parallèlement au centre de vote domicilié dans l’enceinte de l’École internationale d’Algérie à Paris, un autre centre a par ailleurs été ouvert dans l’annexe du Consulat général, à la rue des Eaux dans le 16e arrondissement, comprenant trois bureaux de vote. Deux centres et huit bureaux de vote sont ainsi prévus pour Paris-ville, et douze autres bureaux sont répartis sur les autres départements (douze) que couvre le consulat général d’Algérie, soit au total 20 bureaux de vote pour ce scrutin présidentiel.

Grande affluence à Paris

L’opération de vote pour l’élection présidentielle du 17 avril, entamée mardi dans les zones rurales et nomades de la commune frontalière de BéniOunif, a débuté hier pour ce qui est des bureaux concernés par le vote avancé de 24 heures dans la wilaya de Béchar. Une caravane de huit bureaux itinérants a commencé tôt ce matin à recevoir les électrices et électeurs des zones éparses des communes de Béchar, Abadla,Tamtert, Ksabi, El-Ouata, Béni-Abbès et Timoudi, ou sont inscrits 1.956 électeurs et électrices, ont indiqué les services de la wilaya. Une affluence normale des électeurs a été constatée à travers ces zones où le vote se déroule en présence des représentants des candidats en lice à cette élection présidentielle, en plus de ceux des commissions communales de supervision des élections. Deux bureaux itinérants, où sont inscrits 1.718 électrices et électeurs sillonnent depuis mardi, dans le cadre du vote avancé de 48 heures réglementairement, les zones nomades et rurales d’Oued-Namous, Oued Lakhdar, Fendi et Rosf Ettayaba, pour permettre aux électeurs portés sur leurs listes de choisir le président de la République parmi les six candidats en lice à cette élection.

Poursuite de l’opération dans les bureaux itinérants de la wilaya de Béchar

Cinquante observateurs étrangers se trouvent depuis, hier, dans les wilayas du sud du pays, dans le cadre de la supervision de l’élection présidentielle du 17 avril, a-t-on appris auprès des services de wilaya. Ces observateurs, relevant de l’Union africaine et de la Ligue des États arabes, sont répartis, à raison d’une moyenne de 5 observateurs par wilaya, entre onze wilayas du sud du pays (Ouargla, Ghardaïa, Laghouat, El-Bayadh, Naâma, Illizi, Tamanrasset, Béchar, Adrar, El-Oued et Tindouf). Plus de deux millions d’électeurs et électrices (2.034.446) sont attendus pour accomplir, aujourd’hui, leur droit et devoir électoral, à travers 1.049 centres de vote coiffant 4.421 bureaux électoraux, dont 160 itinérants, dans le sud du pays, selon les directions de wilaya de la réglementation et des affaires générales (DRAG).

Une cinquantaine d’observateurs étrangers répartis à travers les wilayas du Sud

L’opération de vote dans les 2 bureaux itinérants de la wilaya de Batna a débuté hier, avancée de 24 heures, afin de permettre aux populations des zones concernées d’accomplir leur devoir électoral dans les meilleures conditions. L’opération concerne les lieux-dits Dhaïa, dans la commune de Bitam, au sud-ouest de la wilaya de Batna, et Darmoune, dans la commune de Kimel, à l’extrême sud-est, pour une population de 1.120 électeurs inscrits sur les listes de ces deux bureaux itinérants (845 à Darmoune et 275 à Dhaïa), selon le DRAG de la wilaya, Ayache Laïb. Dans la wilaya de Batna où toutes les conditions humaines et logistiques ont été réunies pour le bon déroulement de l’opération de vote, le nombre d’inscrits est de 632.253 citoyens. Ceux-ci auront à accomplir leur devoir électoral dans 1.421 bureaux de vote, soit quatre bureaux de plus par rapport au précédent scrutin, selon le même responsable qui a précisé que l’encadrement sera assuré par 11.872 fonctionnaires. Synthèse H. A.

1.421 buraux de vote

BATNA

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EL MOUDJAHID

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« Toutes les parties concernées tenues d’assurer la transparence et la régularité du scrutin »
FATAH BOUTBIK, PRESIDENT DE LA CNISEP :
Le président de la Commission nationale indépendante de surveillance de l’élection présidentielle (CNISEP), Fatah Boutbik, a appelé, hier à Alger, toutes les parties intervenant dans l’opération électorale à assurer la transparence et la régularité du scrutin.
». Le responsable a, en outre, indiqué que les observateurs internationaux présents en Algérie, pour suivre le déroulement de l’opération électorale, ont été unanimes à dire que celle-ci « est une affaire algérienne ». Les membres de la commission insistent au cours de leurs réunions avec ces observateurs sur « la souveraineté de l’Etat » et expriment clairement leur « rejet de toute ingérence étrangère dans nos problèmes intérieurs », a-t-il affirmé. Les membres de la commission qui représentent les six candidats « ont transmis leurs préoccupations aux observateurs internationaux en toutes liberté et démocratie selon les règles en vigueur », a-t-il fait savoir. Dressant le bilan de la campagne électorale qui a pris fin dimanche, M. Boutbik a indiqué qu’ « elle a été émaillée de quelques dépassements, notamment à Bejaia », précisant que la plupart des dépassements portaient sur l’affichage anarchique, l’utilisation de biens publics et la couverture médiatique par certains médias. Rappelant que la CNISEP « est intervenue à temps pour signaler les dépassements constatés », il a précisé que l’instance a été destinataire de 150 recours émanant des commissions de wilaya et communales de surveillance de l’élection. A une question sur la violation de l’obligation de silence électoral par certains candidats après la clôture de la campagne électorale, le président de la CNISEP a indiqué que « les médias publics ont respecté cette obligation alors que certains médias privés ne l’ont pas fait ». La commission appelle, d’ailleurs, de ses vœux une réforme juridique qui prenne en charge cette question afin que les chaînes privées respectent, à l’avenir, les cadres définis pour l’élection, at-il dit.

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Nation

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ans une déclaration à la presse, à la veille de l’élection présidentielle, M. Boutbik a précisé que son instance « apprécie tous les efforts consentis pour la réussite du rendez-vous électoral », appelant toutes les parties intervenant dans cette opération à assurer « la transparence et la régularité du scrutin ». Le responsable a souligné la nécessité pour toutes les parties concernées de « respecter les dispositions du code électoral afin d’assurer le bon déroulement du scrutin conformément aux règles de l’exercice démocratique et la concurrence loyale dans le cadre de la transparence ». Il a aussi appelé à « respecter le droit de tout citoyen inscrit sur les listes électorales à accomplir son devoir en toute liberté », soulignant la nécessité de « permettre aux observateurs de suivre l’opération dans de bonnes conditions jusqu’à l’obtention des procès-verbaux de dépouillement sur place

C’est aujourd’hui, à partir de 8 heures, que débute le vote à l’échelle nationale pour permettre à quelque 23 millions électeurs d’élire leur futur président de la République. Les membres des bureaux de vote, les magistrats, observateurs, représentants de candidats travailleront durant toute la journée d’aujourd’hui. Leur sortie des bureaux de vote ne se fera qu’une fois le dépouillement fini, le ou les vainqueur (s) connu (s) et le procèsverbal dressé. L’opération électorale est soigneusement réglementée du début à la fin jusqu’au moindre détail. Le président du bureau de vote doit s’assurer avant même le coup d’envoi du scrutin que le nombre d’enveloppes correspond au nombre d’inscrits. Au moment du dépouillement, ce paramètre aura tout son sens. Le nombre d’enveloppes doit être égal au pointage des électeurs. Le dépouillement aura lieu publiquement et obligatoirement au niveau même du bureau de vote, à la clôture du scrutin vers 19 heures. Une fois cette opération achevée, un procèsverbal des résultats est rédigé à l’encre indélébile en présence d’électeurs. Les observations réserves des électeurs, candidats ou leurs représentants sont portées sur ce PV. Il sera par la suite diffusé en trois exemplaires dont un sera affiché dans les bureaux de vote, un autre remis au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et le troisième soumis aux mains du magistrat présidents de la commission communale. Une copie du PV, certifiée conforme à l’original, est aussi remise aux représentants des candidats contre accusé de réception. Ces PV remontent à la wilaya et trois magistrats sont tenus de les vérifier avant de les acheminer vers

20.000 établissements scolaires mobilisés

le Conseil constitutionnel, seule institution habilitée à répondre et réagir aux observations et réserves portées sur les PV. Sur le plan organisationnel, tous les moyens matériels et humains sont mis en place pour le bon déroulement du scrutin. 460.00 employés administratifs communaux sont mobilisés et occupent depuis mardi après-midi les 20.000 écoles primaires et collèges transformées en bureaux de vote. Chaque commune compte un magistrat et chaque wilaya en compte trois pour veiller au bon déroulement du scrutin Selon les responsables des secteurs concernés, la préparation de ces établissements et leur transformation en centres et bureaux de vote qui a fait l’objet durant ces trois dernières semaines de plusieurs séances de travail entre les représentants du ministère de l’Intérieur et ceux des secteurs de l’éducation nationale a débuté 48

heures avant le jour J. Les élèves des différents collèges et écoles mobilisés ont été libérés depuis mardi à midi afin que les proviseurs puissent remettre les clefs des établissements aux différentes APC qui occupent depuis le terrain pour la mise en place du processus électoral. Ainsi, les élèves relevant des établissements scolaires concernés bénéficient de deux jours de repos en plus du week-end, une autre occasion pour se mettre aux révisions et se préparer aux compositions sanctionnant ce dernier trimestre de l’année scolaire. Au niveau des différentes écoles primaires, relevant de la capitale d’Alger-Centre, rien n’a été laissé au hasard. Les employés communaux ont procédé à l’installation du matériel nécessaire pour chaque bureau de vote en plus des documents officiels nécessaires, tel que le code électoral, pour le bon déroulement du scrutin. .   Les agents de la sûreté nationale se sont relayés pendant la nuit d’hier pour assurer la surveillance des urnes fermées à clés.  Ce n’est qu’aujourd’hui, à l’aube, que les présidents des bureaux de vote peuvent récupérer les urnes pour les installer dans les bureaux de vote. Tous les fonctionnaires seront libérés aujourd’hui afin d’accomplir leur droit électoral. Une autorisation spéciale d'absence rémunérée est accordée à l'ensemble des personnels des institutions et administrations publiques en vue de leur permettre d'exercer leur droit de vote qui est aussi un devoir civique. Cet acte de citoyenneté indispensable permet dans le cadre de la démocratie, à chaque personne en âge de voter, de manifester son opinion. Sarah Sofi

Plusieurs mesures ont été prises par le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales durant la période allant du 16 au 18 avril en vue d'assurer le bon déroulement de l’élection présidentielle d’aujourd’hui, a indiqué, mardi passé, un communiqué du ministère. "Le ministère de l'Intérieur informe que durant la période du 16 avril à minuit (00h00) au 18 avril 2014 à six heures (06h00) du matin, et en vue d'assurer le bon déroulement de l’élection présidentielle d’aujourd’hui, les mesures habituelles ci-après seront mises en œuvre", a indiqué un communiqué du ministère, précise la même source. Il s'agit de l'interdiction de circulation pour tous véhicules de transport de marchandises par voie terrestre et ferroviaire, à l'exception des véhicules utilisés pour l'approvisionnement de la population en denrées alimentaires et la fermeture des marchés hebdomadaires, à l'exception des marchés quotidiens de gros, demi-gros et de détail de fruits et légumes. Le ministère prévoit en outre le report des manifestations sportives et/ou culturelles devant se dérouler durant la même période (16-18 avril), a ajouté la même source.

Les mesures du ministère de l'Intérieur pour le bon déroulement du scrutin

DISPOSITIONS COUVRANT LA PERIODE ALLANT DU 16 AU 18 AVRIL

« Toutes les conditions sont réunies pour la réussite de l’élection présidentielle d’aujourd’hui », a affirmé le professeur en droit constitutionnel, Boudjemaâ Souilah, soulignant, à ce titre, que «  le Conseil constitutionnel possède tous les moyens et a toutes les prérogatives pour trancher sur les recours et annoncer les résultats à temps ». Intervenant, hier, sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale, M. Souilah a indiqué que le Conseil constitutionnel exerce, dans sa mission de régulation des élections, de très larges pouvoirs. « C’est, d’ailleurs, ce qui fait de lui le véritable juge de la régularité, la transparence

« Toutes les conditions réunies pour la réussite du scrutin »
et la sincérité ou moralité des opérations électorales », a-t-il expliqué, précisant que « cette institution est la seule habilitée à examiner et statuer sur les recours, observations et lacunes qui peuvent survenir au cours du processus électoral ». Interrogé sur le délai fixé à demain midi pour le dépôt des recours et des plaintes des candidats, M. Souilah a fait savoir que « ce délai fixé par le législateur algérien est suffisant pour examiner et statuer sur le litige en raison de la disponibilité au niveau du Conseil, de tous les moyens, notamment les nouvelles technologies lui permettant de recevoir les recours et les notifications en temps record via l’Internet et le fax, ce qui facilite grandement son travail  ». L’expert en droit constitutionnel a, également, souligné que « la date limite, qui semble courte, a été décidée par le législateur afin d’accélérer l’opération et permettre de tenir à nouveau l’élection, en cas de passage au deuxième tour de l’élection présidentielle ». L’invité de la Chaîne I a estimé, par ailleurs, que « la possibilité de collecte et d’annonce des résultats du scrutin par les candidats à travers le procès-verbal, et, avant même l’annonce des résultats par le Conseil constitutionnel, est en réalité un phénomène sain, notamment en cas

BOUDJEMAA SOUILAH, EXPERT EN DROIT CONSTITUTIONNEL :

Jeudi 17 Avril 2014

où les candidats arriveront à couvrir tous les bureaux de vote « ce qui serait un précédent ». « Ça serait une avancée remarquable dans la vie politique algérienne bien que les résultats ne seront connus officiellement qu’après leur validation par le Conseil constitutionnel », a-t-il estimé. En ce qui concerne les recours et les notifications, Dr Boudjemaâ a écarté l’idée que « cela pourrait remettre en cause le processus électoral », soulignant qu’ « il s’agira de recours et plaintes formels sans impact sur le déroulement du processus électoral ». Salima Ettouahria

liana faisant campagne pour le compte d’Ali Benflis a été arrêté par les services de la sûreté de daïra et présenté devant le parquet pour usage d’arme à feu. Selon des témoins, l’intéressé, B. K., a été assailli par un groupe de jeunes venus réclamer leur paiement pour avoir fait campagne et participé au meeting d’Ali Benflis tenu à AinDefla. Se sentant menacé, le mis en cause a fait usage de son arme en tirant des coups de sommation pour disperser les jeunes. A. M. A.

Un pro-Benflis fait usage de son arme à feu contre des jeunes Un commerçant de Khemis-Mi-

KHEMIS-MILIANA

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« Les moyens humains et matériels nécessaires réunis »
ABDELKADER MESSAHEL DANS UN ENTRETIEN À L’APS :
«Les moyens humains et matériels nécessaires à la couverture de l’élection présidentielle de jeudi (aujourd’hui, ndlr) ont été réunis et déjà déployés», a affirmé, hier, le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel, dans un entretien à l’APS.
2012», a-t-il encore ajouté. À la question de savoir qui pourra bénéficier de la carte de journaliste professionnel, le ministre a expliqué que la loi organique relative à l’information est «très claire» dans la définition du journaliste professionnel. M. Messahel a estimé entre 5.000 et 6.000, le nombre de journalistes algériens exerçant le métier sous divers statuts, entre autres journaliste à plein temps, pigiste, correspondant permanent, correspondant occasionnel. Pour ce qui est du décret relatif à l’accréditation de la presse étrangère en Algérie, M. Messahel a fait remarquer que la nouveauté résidait dans le retour de la prérogative de la délivrance des accréditations temporaires pour les envoyés spéciaux de la presse étrangère au ministère des Affaires étrangères. Il a expliqué que son département ministériel conservait celle des correspondants permanents, soulignant que ce nouveau texte «apportera plus de fluidité dans la gestion des journalistes de la presse étrangère et facilitera la coordination entre les secteurs concernés par ce volet médiatique». « La formation et le perfectionnement : préalable à l’émergence d’une presse crédible et professionnelle » Par ailleurs, M. Messahel, abordant la formation et le perfectionnement des journalistes, a souligné qu’ils sont un préalable pour l’émergence d’une presse nationale «crédible» et «professionnelle». «Notre presse, après avoir gagné en liberté et en diversité, doit gagner en professionnalisme. Pour ce faire, elle doit se mettre à niveau avec ce qui se fait à travers le monde», a déclaré le ministre. M. Messahel a affirmé que l’évolution «rapide» que connaissaient les technologies de l’information et de la es moyens mis en place permettront à la presse nationale et internationale de couvrir convenablement les différentes activités liées au déroulement du scrutin», a indiqué le ministre. Il a assuré que les entreprises nationales comme la radio, la télévision, l’agence nationale d’information Algérie presse service (APS), le Centre international de presse (CIP) et toutes les autres entreprises concernées étaient «fin prêtes». «Des équipes de la radio, de la télévision et de l’APS sillonneront les différentes régions du pays pour suivre toutes les étapes du scrutin, de l’ouverture des bureaux de vote à l’annonce des résultats», a-t-il ajouté. Concernant la couverture médiatique du vote de la communauté algérienne à l’étranger, qui a débuté samedi dernier, M. Messahel a indiqué que l’opération était couverte par des équipes de journalistes de différents médias. À propos de l’opération accréditation de la presse étrangère, le ministre a fait remarquer que l’opération s’est déroulée «normalement», précisant que plus de 200 envoyés spéciaux, tous supports confondus, «ont été jusqu’à maintenant accrédités et nombre d’entre eux est déjà opérationnel». «Cette affluence illustre la place que l’Algérie occupe dans le concert des nations et l’intérêt que le monde lui porte», a-t-il souligné. S’agissant des conditions de travail, M. Messahel a réaffirmé que tous les moyens techniques et matériels avaient été déployés au niveau du CIP, entre autres cellules de montage, studios, connexion satellitaire, matériel informatique, liaisons téléphoniques et internet. « Le décret portant carte nationale du journaliste professionnel adopté par le gouvernement » Pour ce qui est de la carte nationale

N ation ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 17 AVRIL

EL MOUDJAHID

«L

du journaliste professionnel, le décret, selon le ministre, a été adopté hier, lors d’une réunion du gouvernement. Le ministre a précisé que ce nouveau texte, adopté après un «riche» et «fructueux» débat, suivra les procédures habituelles avant sa promulgation, affirmant qu’il s’agit d’un «nouvel» acquis qui vient s’ajouter à l’actif du secteur de la communication en général et à la corporation en particulier. «La revendication des journalistes, qui au demeurant était la nôtre, de disposer d’une carte professionnelle est donc satisfaite», s’est félicité M. Messahel, ajoutant que cette nouvelle étape permettra d’aller plus en avant dans le processus de «consolidation et de développement» du secteur. Il a rappelé que le secteur connaissait une mutation «profonde» suite à l’adoption, en janvier

2012, de la loi organique relative à l’information, et à la promulgation, le 23 mars dernier, de la loi relative à l’activité audiovisuelle. Ces deux lois, qui s’inscrivent dans le cadre des réformes politiques annoncées par le Président de la République en avril 2011, «viennent compléter l’ouverture médiatique des années 1990», a-t-il relevé. Sur l’utilité de la carte de presse, M. Messahel a expliqué qu’outre le fait qu’elle facilitera aux professionnels, leur travail de collecte de l’information, «aidera à l’organisation de la profession». «Elle sera, pour ne citer que ce cas de figure, d’une grande utilité au moment du recueil des candidatures et de l’élection des représentants de la profession au sein de l’Autorité de régulation de la presse écrite, prévue par la loi organique relative à l’information de janvier

communication, à travers le monde, imposait aux différents métiers de la communication, une adaptation continue en matière de techniques et d’équipements, y compris dans la manière de traiter et de produire l’information, «pour gagner un public de plus en plus exigeant et qui, par satellites interposés, se trouve sollicité de toutes parts». Dans ce contexte, il a rappelé la décision de son département ministériel de dédier le fonds de soutien à la presse, dans sa totalité, à la formation des journalistes et des autres corps de métiers aussi bien de la presse publique que privée. «Pour ce faire, nous avons dégagé un plan de formation axé autour des besoins et des préoccupations des professionnels des médias. Cela va de la formation, au perfectionnement, à la mise à niveau, à l’initiation aux techniques numériques, à l’éthique et à la déontologie», a expliqué M. Messahel. Il a souligné que l’effort national, articulé autour de l’apport des compétences nationales, pour l’exécution de ce plan, sera complété par une coopération, la «plus large possible», avec les partenaires étrangers, précisant que certains d’entre eux étaient «déjà opérationnels». «C’est le cas pour la Chine, la Belgique, le Royaume-Uni, les États-Unis, les Pays-Bas, l’Inde, la Corée du Sud, la France et les organisations internationales, notamment onusiennes», a-t-il précisé. M. Messahel a fait remarquer également que la radio algérienne, la télévision nationale, l’agence nationale d’information APS et l’Entreprise de Télédiffusion algérienne (TDA) disposaient déjà de leurs propres programmes de formation. «Le financement de la formation des personnels de ces entreprises se fait sur fonds propres, soit le budget de fonctionnement et celui de l’équipement», a-t-il expliqué.

Cinquante observateurs étrangers se trouvent depuis hier dans les wilayas du sud du pays, dans le cadre de la supervision de l’élection présidentielle du 17 avril, a-t-on appris auprès des services de wilaya. Ces observateurs, relevant de l’Union africaine et de la Ligue des États arabes, sont répartis, à raison d’une moyenne de 5 observateurs par wilaya, entre onze wilayas du sud du pays (Ouargla, Ghardaïa, Laghouat, El-Bayadh, Naâma, Illizi, Tamanrasset, Béchar, Adrar, El-Oued et Tindouf). Plus de deux millions d’électeurs et électrices (2.034.446) sont attendus pour accomplir jeudi leur droit et devoir électoral, à travers 1.049 centres de vote coiffant 4.421 bureaux électoraux, dont 160 itinérants, dans le sud du pays, selon les Directions de wilaya de la réglementation et des affaires générales (DRAG). ... à Blida… Huit observateurs internationaux superviseront le déroulement du scrutin présidentiel, demain jeudi à Blida, a indiqué, hier à l’APS, un responsable à la wilaya. Ils sont répartis sur trois délégations, dont deux de l’Union africaine (UA), composée chacune de trois membres et d’une délégation représentant la Ligue des États arabes, composée de deux éléments, a précisé le chargé de la communication à la wilaya, Mohamed Badjou. Les délégations sont arrivées, hier matin, dans la wilaya, où elles ont été reçues par le wali, Mohamed Ouchen, a-t-il encore indiqué. Les observateurs internationaux se sont, notamment, rendus à la salle opérationnelle, au centre de presse et aux sièges des commissions de wilaya de supervision et de surveillance de l’élection présidentielle. Une autre délégation de trois observateurs de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) est attendue, aujourd’hui, pour prendre part à la supervision de l’opération de vote, a, par ailleurs, indiqué le même responsable. … à Annaba… Six observateurs internationaux représentant l’Union africaine et la Ligue des États arabes sont en visite à Annaba pour suivre le déroulement du scrutin présidentiel de jeudi, apprend-on, hier, des services de wilaya. Cette délégation d’observateurs de nationalités égyptienne, tchadienne, tunisienne, mauritanienne et mauricienne a rencontré les membres de la sous-commission de surveillance de l’élection présidentielle et pris connaissance des données concernant le corps électoral et les centres et bureaux de vote dans cette wilaya. Ces observateurs devront visiter aujourd’hui, jour de l’élection présidentielle, plusieurs bureaux de vote, ont indiqué les services de la wilaya.

Une cinquantaine d’observateurs étrangers dans les wilayas du Sud...
SUPERVISION DE L’ÉLECTION

Les pouvoirs publics s’apprêtent, en prévision de la présidentielle d’aujourd’hui, à mettre en place, un impressionnant dispositif de sécurité pour parer à toute mauvaise surprise. En tout cas, il est certain que la journée de demain se déroulera sous très haute surveillance. Que ce soit la Sûreté nationale, la Gendarmerie nationale ou la Protection civile, la mobilisation sera générale à l’occasion de ce rendez-vous électoral. L’état d’alerte sera maximal dans les rangs des services de sécurité, tous corps confondus, et des mesures ont été prises pour assurer la sécurité des biens et des personnes. Tout est fin prêt pour être au rendez-vous. Forts de l’expérience acquise depuis plusieurs années pour ce genre d’événement, les policiers et les gendarmes n’auront pas pour tâche et mission de garantir uniquement la sécurisation des centres de vote. En effet, le dispositif de sécurité est global et prend

Déploiement sur le terrain des forces de maintien de l’ordre
UN PLAN SÉCURITAIRE SPÉCIAL

… et à l’Ouest Une délégation d’observateurs internationaux composée de cinq membres se trouve à Mostaganem pour suivre le déroulement de l’élection présidentielle du 17 avril, a-t-on appris hier auprès des services de la wilaya. La délégation, arrivée à Mostaganem mardi soir, se compose de trois observateurs de l’Union africaine (UA) et de deux autres de la Ligue arabe, a-t-on précisé de même source. Les observateurs se sont enquis, lors de leur rencontre avec le wali de Mostaganem et des cadres chargés de l’opération électorale, des mesures et des conditions d’organisation du scrutin. Ils ont eu, entre autres, un aperçu sur l’encadrement, le fichier électoral de la wilaya et les bureaux et centres de vote. Deux délégations d’observateurs internationaux sont à Oran et Tissemsilt. Une délégation de dix observateurs internationaux est arrivée mardi soir à Oran, composée de membres de missions de l’Union africaine, de la Ligue arabe et d’observateurs européens. Les observateurs visiteront les commissions de wilaya et communales de surveillance de l’élection présidentielle, et prendront connaissance des dispositifs pris pour l’opération du scrutin, a-t-on indiqué. Composée de trois membres représentant l’Union africaine et la Ligue arabe, une délégation d’observateurs est arrivée hier à Tissemsilt pour s’enquérir de visu du travail des commissions de surveillance et de supervision de l’élection présidentielle et des préparatifs de ce rendez-vous électoral. Les observateurs se rendront dans la matinée du jeudi dans les bureaux et centres du votre à travers la wilaya de Tissemsilt.

Pas moins de 185.000 agents de police, tous services confondus, sont mobilisés à l’échelle nationale pour assurer la couverture sécuritaire de l’élection présidentielle 2014, a déclaré, hier à l’École supérieure de police de Châteauneuf (Ben Aknoun), Aïssa Naïli, contrôleur de police, directeur de la sécurité publique. Intervenant en marge d’une conférence débat sur le rôle politique et culturel de l’association des savants musulmans algériens, le haut cadre de la police a donné lecture du plan sécuritaire élaboré par la DGSN, en rappelant les principales missions de la police en pareille circonstance, avant d’assurer les citoyens et les candidats à la présidentielle que la Sûreté nationale a mobilisé tous les moyens matériels et humains nécessaires pour garantir le bon déroulement du scrutin. Dans ce contexte, M. Naïli a mis l’accent sur les

Couverture aérienne pour renforcer le dispositif sécuritaire à Alger et ses environs
principales phases de ce plan en commençant par la sécurisation des meetings électoraux et des déplacements des candidats à la présidentielle, avant d’aborder le scrutin du 17 avril, lui-même, et de préciser que sur instruction du DG de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, 185.000 policiers, tous services confondus, sont mobilisés pour assurer la sécurité des 4.600 centres de vote et les 27.582 bureaux de vote, existant à l’échelle nationale, et ce jusqu’à l’annonce des résultats. Mieux, un appui aérien sera fourni au niveau d’Alger et de ses environs pour renforcer le dispositif sécuritaire mis en place par la Sûreté nationale, à l’occasion du déroulement du scrutin, a-til ajouté, sans oublier de rappeler au passage que les services de police continueront parallèlement de s’acquitter de leurs missions ordinaires de prévention,

en charge plusieurs volets, et le déploiement des éléments de la Sûreté et de la Gendarmerie nationales devait concerner tout le territoire. Contrôle des mouvements de population, renforcement des axes routiers, sécurisation des itinéraires concernés par l’acheminement des bulletins de vote ou encore l’escorte des observateurs étrangers figurent parmi les missions échues aux services de sécurité. Des consignes strictes ont été données pour les 120.000 policiers et 70.000 gendarmes afin d’éviter toute mauvaise surprise devant le climat politique malsain qui règne, ces jours-ci. La Protection civile ne sera pas en reste de ce scrutin dans la mesure où ses 50.000 éléments seront mobilisés. La Protection civile sera présente dans les 11.765 centres de vote. S. A. M.

L’élection présidentielle d’aujourd’hui est placée sous haute surveillance. Plusieurs dispositifs spéciaux mis en place par les services de sécurité sont déjà opérationnels au niveau des centres de vote. À cet effet, la mission principale des services de sécurité mobilisés sera axée sur l’assurance du bon déroulement du scrutin sans marginaliser leur mission traditionnelle, à savoir garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. Le dispositif est d’ores et déjà visible sur le terrain. Les grandes villes du pays sont bien encadrées par les services de police ; en dehors des agglomérations, c’est la gendarmerie qui est chargée de la sécurité. 130.000 gendarmes seront mobilisés par leur commandement pour la sécurisation des deux jours consacrés à l’élection, a-t-on appris après de la cellule de communication et de l’information de ce commandement. Le commandement de ce corps a été chargé de sécuriser 7.541 centres de vote, soit 64% des la totalité des centres. Un dispositif spécial a été mis en place pour les 168 bureaux de vote itinérants, dont 48 dans la

130.000 gendarmes pour sécuriser 7.541 centres de vote

d’assurer la fluidité de la circulation dans les carrefours et rues adjacentes aux centres de vote, ainsi qu’au niveau des gares de voyageurs. Les services de police sont disposés à accomplir leurs missions dans le cadre des prérogatives que leur confère la loi, a poursuivi M. Naïli, avant d’inviter l’ensemble des citoyens à faire preuve de bonne conduite durant ce scrutin et de faciliter la tâche aux agents de la Sûreté nationale. Sollicité par la presse sur le dispositif sécuritaire mis en place à Ghardaïa, au cours du débat qui s’est instauré dans la salle, le haut cadre de la DGSN a répondu que cette wilaya n’est pas une exception, ajoutant ensuite que les préoccupations des citoyens sont prises en charge dans le cadre du renforcement du dispositif sécuritaire mis en place. Mourad A.

wilaya d’Adrar, 34 à Tamanrasset, 22 à El- Oued, 13 à Naâma, 11 à Tindouf et 2 autres à Batna. Outre ces lieux consacrés au scrutin, nos frontières seront fortement sécurisées par les GGF, fortement mobilisés à cette occasion. Pour la cellule de communication du commandement de la Gendarmerie nationale, ce nombre représente l’engagement de toutes les composantes de ce corps de sécurité, dont les brigades territoriales, compagnies, escadrons de sécurité routière, sections de sécurité et d’intervention (SSI) et groupes d’intervention de réserve (GIR) ont été mobilisés en concertation avec les autorités nationales pour couvrir tous les espaces ouverts et fermés, désignés pour abriter les meetings durant la campagne. Dans le même contexte, la Direction générale de la Sûreté nationale a mobilisé 185.000 policiers entre officiers, membres des services de sûreté de wilaya, ainsi que des unités de la Sûreté républicaine et des salles de contrôle, pour assurer le bon déroulement de l’élection d’aujourd’hui. Mohamed Mendaci

Jeudi 17 Avril 2014

EL MOUDJAHID

a commission a finalisé l'élaboration du plan de déploiement de ses membres et auxiliaires dans tous les bureaux de vote répartis à travers le territoire national, pour suivre le déroulement du scrutin jeudi. Ils seront sur place avant 07h00", a déclaré M. Brahmi à l'APS. Il a également affirmé que les membres de la commission veilleront à suivre le déroulement du scrutin et à rédiger les procès-verbaux dans chaque bureau où ils auront à s'assurer du respect de la loi et des mesures prises dans le cadre de cette élection. M. Brahmi a, en outre, rappelé que 11.500 auxiliaires de la CNSEL, entre magistrats, greffiers, huissiers de justice et traducteurs, tous assermentés avaient bénéficié de sessions de formation relatives notamment aux procédures de vote au niveau des centres et bureaux de vote. Instituée

Le président de la Commission nationale de supervision de l'élection présidentielle (CNSEL), Lachemi Brahmi, a affirmé, hier, que "les membres de la commission et ses auxiliaires seront mobilisés, aujourd’hui, pour suivre le déroulement du scrutin dans les différents bureaux de vote à travers tout le territoire national."

« Les membres de la CNSEL mobilisés pour suivre le déroulement dans tous les bureaux de vote »

ELECTION PRESIDENTIELLE DU 17 AVRIL
M. BRAHMI, PRESIDENT DE LA CNSEL :

Nation

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DILEITA MOHAMED DILEITA, PRESIDENT DE LA DELEGATION DE L'UNION AFRICAINE :

« La mission de surveillance confiante »

"L

Si le jour des élections, l’électeur est malade, absent ou incapable de se rendre dans le bureau de vote de sa circonscription, la loi électorale a prévu la possibilité d’exercer son droit de vote par le biais d’une procuration établie a la personne de son choix. Il faut, toutefois, justifier cette incapacité d’aller voter le jour J, en établissant un certificat signé par le responsable de l’hôpital en cas d’une hospitalisation, du médecin si l’électeur souffre d’une invalidité et de son responsable direct s’il a été retenu sur son lieu de travail. La procuration doit être établie à un mandataire qui doit obligatoirement être inscrit lui-même sur la liste électorale. L’exercice du droit de vote par procuration est prévu par les articles 62 à 74 de l’ordonnance n° 97-07 du 6 mars 1997, modifiée et complétée, portant loi organique relative au régime électoral. Le principe général édicté par l’article 6 de la loi organique, modifiée et complétée, portant loi organique relative au régime électoral, susvisée, est que : « Nul ne peut voter s’il n’est pas inscrit sur la liste électorale de la commune où se trouve son domicile au sens de l’article 36 du code civil ». Par ailleurs, l’article 35 de la même loi organique a prévu la règle de principe selon laquelle « le vote est personnel et secret ».

Un droit consacré par la loi

VOTE PAR PROCURATION

par la loi organique portant régime électoral de 2012, la commission a été créée en réponse à une large demande des partis et personnalités politiques. Elle est chargée de "superviser l'application des dispositions" de la loi organique portant régime électoral, du dépôt des candidatures jusqu'à la fin de l'opéra-

tion électorale et l'annonce des résultats par le Conseil constitutionnel. Le président et les membres de la CNSEL sont désignés par le président de la République. La CNSEL est habilitée, sur saisine ou de sa propre initiative, à prendre des décisions exécutoires afin de garantir la conformité aux dispositions de la loi électorale, de la part des partis en lice et des instances chargées de l'organisation des élections. L'opération de révision exceptionnelle des listes électorales, lancée après la convocation du corps électoral, avait porté le nombre d'électeurs à 22.880.678, selon les chiffres officiels fournis par le ministère de l'Intérieur et des collectivités locales. Pour permettre à ces électeurs d'accomplir leur devoir électoral dans les meilleurs conditions, le ministère de l'Intérieur a mis à leur disposition 11.765 centres de vote et 49.979 bureaux de vote, dont 167 itinérants encadrés par près de 460.000 personnes.

L

e président de la délégation de l'Union africaine (UA), pour l'observation de l'élection présidentielle d’aujourd’hui, Dileita Mohamed Dileita, a déclaré, hier à Alger, être confiant quant aux dispositions prises pour un bon déroulement du scrutin. "Nous sommes confiants, aujourd'hui, que les autorités algériennes aient pris toutes les dispositions pour que cette élection se passe dans de bonnes conditions", a relevé M. Dileita, à l'issue de l'audience que lui a accordée le minsitre de la Communication, Abdelkader Messahel. M. Dileita, qui a précisé qu'il est en Algérie dans le cadre d'une mission d'observation de l'élection présidentielle, a fait savoir que la délégation est en train de "clôturer" sa tournée à la veille de la journée "historique" du scrutin, signalant que toutes les dispositions nécessaires ont été prises. "Nous sommes confiants suite aux visites que nous avons effectuées, les informations qui nous parviennent et l'accueil de nos représentants dans les wilayas, a expliqué le président de la délégation. Les discussions entre les deux parties ont

L'observatrice indépendante de l'élection présidentielle d’aujourd’hui, Yamina Benguigui, a affirmé, hier à Alger, que l'Algérie est un pays "démocratique" qui "dira ce qu'il veut" par les urnes. "Je vois cette presse (algérienne) indépendante et ce pays démocratique qui dira demain (jeudi, jour du vote) ce qu'il a envie dans les urnes", a-t-elle indiqué à l'APS au terme d'une audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. "Je suis ravie d'être ici dans un moment important aussi bien pour les Algériens établis en Algérie que pour l'émigration algérienne dont je

« L'Algérie est un pays démocratique qui dira ce qu'il veut par les urnes »

YAMINA BENGUIGUI, OBSERVATRICE FRANÇAISE :

L’électeur se trouvant en situation d’empêchement effectif peut confier l’exercice de son droit de vote en donnant procuration à une autre personne de son choix, jouissant de ses droits civils et civiques. Le mandant peut annuler sa procuration à tout moment avant le vote. Il peut voter personnellement s’il se présente au bureau de vote avant que le mandataire n’ait déjà voté en vertu de la procuration qui lui a été donnée. Conformément aux dispositions de l’article 67 de la loi organique relative au régime électoral, la période d’établissement de la procuration débute le second samedi qui suit la date de

convocation du corps électoral et prend fin trois jours avant la date du scrutin. L’électeur dûment mandaté pour voter par procuration participe au scrutin dans les mêmes conditions que les électeurs directs. Après accomplissement des opérations de vote, le mandataire signe sur la liste d’émargement en face du nom du mandant. La procuration est estampillée au moyen d’un timbre humide et est annexée au procès-verbal de dépouillement. La carte d’électeur du mandataire est estampillée au moyen d’un cachet humide portant mention « à voté par procuration». Farida Larbi

Le calife général de la zaouïa Tidjania à Aïn Madhi (Laghouat), cheikh Ali Tidjani, a appelé, hier, le peuple algérien à se rendre aujourd’hui « massivement » aux urnes et d’accomplir leur devoir électoral « au service du pays ». « Nous devons serrer les rangs comme un seul homme pour réussir cette échéance électorale et rejeter les aspects de la fitna (discorde) et ceux qui y appellent », a lancé cheikh Ali Tidjani, dans une déclaration à la radio locale. Rappelant la cohésion montrée par le peuple algérien durant la guerre de Libération nationale, l’intervenant a appelé les citoyens à s’inspirer de ces enseignements et valeurs pour préserver l’unité nationale et assurer le progrès du pays. « Tous les candidats en lice pour la présidentielle sont algériens et l’électeur n’a qu’à choisir, en toute transparence, son favori et exprimer son opinion librement et dans le respect mutuel », a souligné cheikh Ali Tidjani.

Le calife général de la zaouïa Tidjania appelle à voter au service du pays

porté, selon M. Dileita, sur les mesures prises dans le cadre la mission d'observation, notamment à travers les rencontres qu'a eues la délégation avec le Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi et les premiers responsables des ministères impliqués dans l'organisation de l’élections. Il s'agit du président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, du ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, ainsi que du ministre de la Justice, Tayeb Louh. "Il est important pour nous que cette élection puisse se dérouler dans la sérénité, la transparence et l'équité selon les règles de l'Union africaine", a-t-il souligné, ajoutant que la délégation a déployé des observateurs dans les 48 wilayas du pays. Le président de la délégation a félicité le ministre de la Communication pour les moyens mis à la disposition des médias nationaux et étrangers. "Nous avons constaté que beaucoup de moyens ont été mis à la disposition de la presse nationale et internationale dont les représentant pourront travailler dans de bonnes conditions", a conclu M. Dileita.

JACQUES TAQUET, MEMBRE DE L’ASSOCIATION D’AMITIE FRANCE-ALGERIE :

suis issue", a ajouté Mme Benguigui, ancienne ministre déléguée française chargée des Français de l'étranger et de la Francophonie. "Comme vous le savez, l'Algérie est un pays qui est scruté par le monde entier et j'espère que tous se passera bien", a-t-elle dit, relevant qu'elle a toujours eu des "liens étroits" avec l'Algérie. Concernant ses activités d'observatrice, Mme Benguigui a précisé qu'elle se rendra aujourd’hui dans des bureaux de vote à Alger afin d'assister au déroulement de l'opération.

Jeudi 17 Avril 2014

La France suit avec un grand intérêt le déroulement de l’élection présidentielle en Algérie, un pays avec lequel elle partage de forts liens d’amitié, a indiqué, hier à Alger, Jacques Tacquet, membre de l’association d’amitié France-Algérie. « L’élection présidentielle algérienne est un événement que nous suivons avec beaucoup d’intérêt et nous sommes confiants », a précisé M. Tacquet, à l’issue d’une audience que lui a accordée le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci. M. Tacquet, qui est présent en Algérie en tant qu’observateur indépendant du scrutin présidentiel, a ajouté que les deux parties ont partagé une conversation amicale et nécessaire, notamment au moment où l’Algérie s’apprête à élire son nouveau président. Il a par ailleurs estimé qu’il était

« La France suit avec grand intérêt le déroulement de l’élection présidentielle »

prématuré de porter un quelconque jugement ou observation sur le déroulement du scrutin, précisant qu’il n’est en Algérie que depuis quelques jours. Plusieurs observateurs étrangers de différentes organisations régionales et internationales sont présents en Algérie dans le cadre du scrutin présidentiel, à savoir des membres de l’Union africaine, de la Ligue arabe, de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et des personnalités européennes.

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Mme ZOHRA DERDOURI, MINISTRE DE LA POSTE ET DES TIC A PROPOS DES ÉLECTIONS :

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n marge de sa visite, la ministre a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement de l’opération. Elle a indiqué que cette visite entre dans le cadre de la supervision du bon fonctionnement des centres de liaisons spécialisés et accès SHDSL, concernant les élections. Elle a rassuré dans ce sens que « tous les moyens en matière de télécommunications ont été mis en place pour que les élections se déroulent dans de très bonnes conditions. » Mme Zohra Derdouri a relevé à cet effet que «  le réseau a été bien vérifié afin d’éviter des coupures durant les deux jours de cette importante échéance électorale », et de poursuivre : « Nous avons mis en place des équipes de permanences au niveau des différentes wilayas pour qu’elles puissent intervenir immédiatement en cas de besoin », avant d’ajouter « toutes les régions d’Algérie, notamment les APC, sont connectées au réseau internet. » La ministre a estimé dans ce contexte que « la transmission des informations à travers le réseau internet se passera sans aucun problème durant ces élections présidentielles. » S’agissant de la sécurisation, la ministre a fait savoir : « Comme il s’agit d’une

La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), Mme Zohra Derdouri, accompagnée d’une importante délégation, composée des cadres du secteur de la poste et des technologies de l’information et de la communication, a effectué hier une visite de travail et d’inspection sur les différents sites de liaisons spécialisés et accès SHDSL dans la wilaya d’Alger.

« Le réseau fin prêt »

Nation

TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

Algérie Télécom lance un concours pour la meilleure innovation dans le domaine des TIC. Un concours qui s'adresse aux citoyens de nationalité algérienne, âgés de 18 ans et plus. Ce concours visant à encourager les innovations qui contribuent à la création de nouveaux services ou produits, accroissent la compétitivité, participent au développement du pays est stimuler chez les jeunes Algériens, hommes et femmes. Il a un intérêt pour les carrières scientifiques, technologiques et d’ingénierie. Il vise également à encourager les innovateurs à échanger des idées et à explorer des opportunités commerciales novatrices. Le concours se déroulera sous la présidence d’un jury composé de compétences avérées et reconnues dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Les membres du jury seront chargés d’évaluer et valider le caractère novateur des projets retenus

Algérie Télécom organise le concours de la meilleure innovation
aux fins du concours, conformément aux critères de sélection pondérés, exposés dans l’article, d’établir la liste des projets retenus aux fins du concours et désigner les finalistes qui seront contactés pour une séance de soutenance de leur projet et la liste des trois lauréats du Prix. Le jury se réserve le droit de rejeter tout dossier non conforme aux conditions de participation au concours de l’article. Le concours s’adresse exclusivement aux citoyens de nationalité algérienne, âgés de 18 ans et plus. Algérie Télécom précise que tout projet à proposer doit correspondre à une idée novatrice dans le domaine des TIC. Les candidats doivent respecter la procédure d’inscription telle que stipulée dans l’article et seul responsable des informations fournies lors de son inscription. Chaque candidat doit s’engager de la véracité des informations à fournir et doit respecter le calendrier du déroulement du concours donné dans l’article. Les projets déjà primés ne sont pas concernés par ce concours. Tout dossier de candidature incomplet ou envoyé en plusieurs parties sera rejeté, ainsi que tout projet touchant à la charte de la vie privée des citoyens et à l’image et l’intégrité du pays sera rejeté. Pour participer au concours d’innovation dans le domaine des TIC, les candidats doivent respecter la procédure d’inscription indiquée ci-après. Un formulaire d’inscription en ligne est mis à la disposition des candidats via le site officiel d’Algérie Télécom  : www.algerietelecom.dz. Les candidats doivent envoyer la description du projet d’une à cinq pages et envoyer le CV du candidat (lorsqu’il s’agit d’une personne physique) ou une description succincte (lorsqu’il s’agit d’une personne morale : centre de recherche, université ou autres). Aussi envoyer une copie de la carte d’identité ou permis de conduire

connexion via internet, le réseau est sécurisé. » Elle précisera à cet effet, qu’« actuellement il y a des logiciels adaptés à un système de sécurisation qui peuvent protéger le réseau, notamment toutes les opérations des élections.  » « S’il y a des tentatives de piratage » a-t-elle fait savoir

« à travers ces logiciels nous pouvons détecter et intervenir dans les plus brefs délais. » Il y a lieu de souligner que la ministre a visité trois centres, à savoir, ceux de Ben Aknoun, Club des Pins et de la place du 1er Mai. Makhlouf Ait Ziane

La densité téléphonique mobile en Algérie a atteint 102,11% en 2013, selon une étude sur le marché de la téléphonie mobile pour la période 2010-2013 établie par l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), qui relève que le parc d'abonnés de l'opérateur Algérie Télécom Mobile (Mobilis) a marqué une évolution de +17,21%. La densité téléphonique mobile qui représente le nombre d'abonnés par cent habitants n'a cessé d'évoluer depuis 2010 où elle était de 90,30% pour atteindre un taux de 96,52% en 2011 et de 99,28% en 2012, selon l'étude rendue publique hier. Concernant l'évolution du parc d'abonnés par opérateur téléphonique, Mobilis a enregistré une évolution de +17,21% en 2013 avec un total de 12.451.373 d'abonnés alors qu'il était de 10.622.884 en 2012, au moment où le nombre d'abonnés de l'opérateur Orascom Télécom Algérie (Djezzy) qui était de 17.845.669 en 2012 a enregistré une baisse de -1,52% en 2013 avec 17.574.249 abonnés. Le parc d'abonnés de l'opérateur Wataniya Télécom Algérie (Ooredoo) a quant à lui évolué de +4,77% en 2013 avec 9.491.423 d'abonnés. Ils étaient 9.059.150 abonnés en 2012. Le total des abonnés aux trois opérateurs téléphoniques est de 39.517.045 en 2013, selon l'étude qui rappelle qu'il était de 37.527.703 en 2012. Les résultats de l'étude démontrent aussi que le taux d'évolution du parc global d'abonnés pour les trois opérateurs téléphoniques est de +5,30% pour la période 2012-2013, relevant qu'il était de +8,65% durant la période 2010-2011 et de 5,37% entre 2011 et 2012. Pour la répartition du parc par type d'abonnés, l'étude relève que 90,95% sont des abonnés en prépayé, tandis que pour la répartition des parts de marché en nombre d'abonnés, il est mentionné que Djezzy détient la plus grande part (44,47%), suivi de Mobilis (31,51%) puis d'Ooredoo (24,02%).

Une densité de plus de 100%

TELEPHONIE MOBILE

EL MOUDJAHID

Algérie Poste informe ses clients détenteurs de comptes CCP inactifs n’ayant effectué aucune opération durant les dix dernières années que leurs comptes seront définitivement clôturés, indique un communiqué d’Algérie Poste. Les clients doivent simplement effectuer une opération de retrait ou de versement dans les meilleurs délais afin d’éviter la clôture définitive, conformément aux dispositions de l’article 86 de la loi 2000-03.

Les clients invités à effectuer une opération pour éviter leur fermeture

COMPTES CCP INACTIFS :

Jeudi 17 Avril 2014

viendront renforcer les infrastructures hôtelières de la wilaya de Mila “avant la fin de l’année en cours”, a indiqué le wali Abderrahmane Kaddid. Ces hôtels permettront de “réduire de manière significative le déficit enregistré en matière de structures d’hébergement de qualité”, a précisé le même responsable, lors d’une visite d’inspection dans les daïras de Chelghoum-Laïd et de Tadjenanet. Le comité d’assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier (CALPIREF) a validé, dans cette wilaya, treize projets similaires destinés à offrir une capacité globale de 1.600 lits, a indiqué M. Kaddid. Ces projets sont inscrits dans le cadre de l’encouragement de l’investissement dans le domaine touristique, la création d’emplois au profit des jeunes et la promotion de ce secteur dans une wilaya disposant d’un potentiel touristique et naturel “important”, a indiqué le wali de Mila.

Sept nouvelles infrastructures hôtelières Sept nouveaux établissements hôteliers totalisant une capacité de 650 lits

numérisé (en format jpeg), pour la personne physique. Les centres de recherche, universités ou autres qui souhaitent participer à ce concours devront désigner un représentant et lui délivrer une autorisation de participation au nom de l’organisme. Cette autorisation est soumise avec le dossier de candidature. Les innovations lauréates seront sélectionnées sur la base de l’originalité des produits et de leur contribution potentielle à la satisfaction d’un besoin ou à l’ouverture de nouveaux horizons pour le citoyen. Cinq critères sont pris en compte pour ce concours. Il s’agit de l’originalité et facteur d’innovation, intérêt commercial et économique, fiabilité du service ou produit, utilité publique du service ou produit proposé et fonctionnalité et accessibilité pour le public. La décision d’Algérie Télécom quant à la détermination des gagnants est irrévocable et définitive. En aucun cas, Algérie Télécom ne

pourra être tenu pour responsable d’accidents, coûts, dommage direct ou indirect quelconque, pouvant survenir suite à la participation au présent concours et à l’attribution des prix. Le concours comprendra trois prix, qui seront attribués sur la base des critères susmentionnés. Le premier prix est de 1.000.000 DA, le deuxième prix est de 500.000 DA et le troisième prix est de 250.000 DA. Les résultats seront publiés sur le site Internet d’Algérie Télécom www.algerietelecom.dz. Le versement des prix sera conditionné par la signature d’une convention entre Algérie Télécom et le candidat. Le candidat s’engagera par le biais de la convention à mettre tout en œuvre pour développer le nouveau produit et/ou service en partenariat avec Algérie Telecom. Le prix sera délivré par chèque après signature de la convention par les deux parties. Wassila Benhamed

MILA

EL MOUDJAHID

YOUM EL ILM

D

es travaux de peinture, d’écriture poétique et des travaux manuels ont été exposés , démontrant un précieux potentiel et une grande créativité. Les auteurs de ces travaux ont été honorés à la fin de la cérémonie par des cadeaux d’encouragement dans plusieurs disciplines, entre autres la récitation du Coran, le meilleur poème, le meilleur dessin et le meilleur magazine. Mokhtar Felioune a affirmé, en marge de la cérémonie, que «ces activités entrent dans le cadre du programme de réhabilitation initié par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en 1999, ces compétitions ayant un rapport à toutes les activités culturelles et intellectuelles permettent d’encourager les prisonniers à faire valoir leur savoir-faire, notamment ceux qui se sont réinscrits dans les programmes de scolarité pour les examens du baccalauréat et du BEM», ajoutant que ce genre d’activités a donné des résultats positifs. «Nous enregis-

Dans le cadre du programme de réhabilitation des prisonniers initié par le ministère de la Justice, les établissements pénitentiaires du pays ont organisé, hier, diverses compétitions scientifiques et culturelles dans le cadre de la célébration de la journée du Savoir. À cette occasion, une cérémonie a eu lieu à la maison de rééducation d’El-Harrach, en présence du directeur général de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion, Mokhtar Felioune.

Le savoir comme moyen de réinsertion
CÉRÉMONIE À LA MAISON D’ARRÊT D’EL-HARRACH

Nation

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L'historien Mohamed Lahcene Zeghidi a salué, hier, le rôle de l'Association des Ulémas musulmans dans l'éducation des générations et sa contribution à la renaissance nationale aux plans intellectuel et politique en Algérie, lors de la période coloniale. «Depuis sa création le 5 mai 1931, l'Association des Uléma musulmans s'est evertuée à préserver l'identité nationale et à inculquer la meilleure éducation aux générations en réponse au colonialisme français», a indiqué Zeghidi, lors d'une conférence à l'École de police de Chateauneuf, marquant la célébration de Yaoum El-Ilm et la commémoration du décès du fondateur de l'Association, Cheikh Abdelhamid Ben Badis. «La stratégie retenue par l'Association à l'époque reposait principalement sur l'enseignement de la religion islamique et la réhabilitation de la langue arabe», a-t-il précisé, avant de rappeler que pour ce faire, Cheikh Abdelhamid Ben Badis a fait de l'éducation des générations, une «force» face au colonisateur français. Il a souligné également que le citoyen algérien avait adhéré totalement aux activités de l'Association des Ulémas musulmans qui s'étaient étendues à travers l'ensemble du territoire national après s'être confinées dans la ville de Constantine. Ces activités ciblaient les pauvres et démunis n'ayant pu suivre des études dans les écoles françaises, constituant, par là même, «une véritable école de nationalisme». Les rangs de l'Association ont été renforcés, ce qui lui a permis de poursuivre ses activités de formation, même après le décès d'Abdelhamid Ben Badis, le 16 avril 1940. Le professeur Zeghidi a souligné, en outre, l'importance des journaux et revues que publiaient l'Association et qui ont contribué, de manière considérable, outre les cours d'alphabétisation et l'enseignement du Coran, à la construction du pays aux plans culturel, intellectuel et politique. Il a enfin appelé à tirer les enseignements de la génération de novembre et de l'école de l'Association, pour sauvegarder les constantes nationales et défendre la sécurité de l'Algérie.

« L'Association des Ulémas musulmans a contribué à la renaissance intellectuelle et politique nationale »

SELON L’HISTORIEN MOHAMED LAHCENE ZEGHIDI :

trons annuellement plus de demandes à suivre ces programmes. À titre d’exemple, l’année passée, nous avons enregistré 29.000 inscrits aux examens du bac et du BEM, et

La journée du Savoir, Youm El-Ilm, coïncidant avec le 16 avril, a été célébrée hier à Béjaïa par l’inauguration de la place de la Liberté de la presse Saïd-Mekbel sur l’axe principal de la rue de la Liberté, en présence du wali Ahmed Hammou Touhami, du P/APW, du chef daïra, du P/APC, des directeurs de l’exécutif de la wilaya et des journalistes et correspondants locaux des différents organes de presse. Lors de cette cérémonie, animée par les chorales de l’école Nacéria et de la troupe Cheikh Ben Haddad de Seddouk, qui ont longuement entonné des chants patriotiques, le wali a déclaré que cette louable initiative a été réalisée suite à la demande des journalistes de la wilaya, de la société civile et des amis de Saïd Mekbel, enfant de la ville de Béjaïa assassiné durant la décennie noire. Auparavant, les autorités de la wilaya ont inauguré une nouvelle antenne communale au quartier Sidi-Ouali, sur les hauteurs de la ville de Béjaïa. M. Laouer

Inauguration de la place de la Liberté de la presse Saïd-Mekbel

BÉJAÏA

ILS SONT PLUSIEURS À VOULOIR FAIRE BÉNÉFICIER LE PAYS DE LEURS PROJETS

Mme Chikhi, qui n’économise pas ses efforts pour accomplir sa noble tâche, a appelé les citoyens à «se rendre massivement, aujourd’hui, aux urnes pour accomplir leur devoir électoral pour le bien de notre pays». Fidèle à sa tradition, l’association nationale SOS 3e âge en détresse, Ihcène, a organisé, hier à la salle des fêtes Dar El-Moulouk de Staouéli, une cérémonie en l’honneur d’une cinquantaine de personnes âgées issues des centres de vieillesse de Dély Ibrahim, Bab Ezzouar, Bologhine et Sidi Moussa. Tenue à l’occasion de la célébration de la journée du Savoir, cette louable initiative que vient de réaliser l’association Ihcène, présidée par Mme Souad Chikhi, est en fait «une marque de reconnaissance et de gratitude envers cette frange de la société qui a tant donné et qui continue aujourd’hui encore à le faire, en dépit de la situation sociale dans laquelle elle se trouve après avoir vécu la douloureuse expérience de rejet par la famille». Saisissant cette occasion, la présidente de ladite association a mis l’accent sur «la nécessité de créer des centres de gériatrie englobant toutes les spécialités qui prennent en charge des maladies liées à l’âge». En effet, la prise en charge des problèmes de santé des personnes du 3e âge devient plus que nécessaire, car cette population ne cessera de s’agrandir et atteindra, en 2040, plus de 5 millions, selon les spécialistes. «En vieillissant, les personnes âgées souffriront de différentes pathologies liées à l’âge et nécessitant le recours à plusieurs spécialités médicales, d’où l’intérêt de créer des centres de gériatrie qui sont des struc-

L’association Ihcène appelle à la création d’un centre de gériatrie

PRISE EN CHARGE DES PERSONNES ÂGÉES

cette année, plus de 37.000 passeront les examens. Depuis 2004, les prisonniers qui ont bénéficié des programmes de réhabilitations n’ont pas récidivé, cela nous incite à re-

doubler d’efforts afin de réhabiliter le maximum de prisonniers», dit-il. De son côté, Mohamed Boudrie, directeur de la prison d’El-Harrach, a estimé que «le savoir peut avoir un rôle important pour lutter contre le crime ; l’État œuvre à encourager les prisonniers à suivre ces programmes éducatifs, avec notamment la grâce présidentielle accordée à chaque fête de l’Indépendance par le Président de la République, afin de donner une deuxième chance à ceux qui ont raté la première». Il ajoute que ce genre d’activité aura lieu chaque 16 avril dans tous les établissement pénitentiaires du pays. «Nous enregistrons un enthousiasme croissant pour ces activités et pour la fréquentation des bibliothèques par les détenus. Pour cette année scolaire, nous avons 1.470 candidats à l’enseignement scientifique et 587 candidats à la formation professionnelle encadrés par 44 enseignants», a-t-il conclu. Kader Bentounès

Ph. Nesrine T.

Des scientifiques algériens ont appelé, hier, les pouvoirs publics à les aider pour mettre en pratique leurs projets d’invention. Lors d’une rencontre débat animée par l’Établissement Art et Culture de la wilaya d’Alger, dans le cadre de la célébration de la journée du Savoir, et dans le cadre du programme hebdomadaire des «Mercredis du verbe», des inventeurs algériens tout secteur confondus ont confirmé leur intention d’«investir en Algérie», et de contribuer ainsi à l’élan de développement que connaît le pays. Mme Djaâfer Chrife Faieza, membre de l’organisation des inventeurs et de la recherche scientifique, a précisé, lors de

Inventeurs cherchent financement
son intervention, que son projet demande la contribution de laboratoires scientifiques et des petites entreprises pour la mise sur le marché des produits parapharmaceutiques 100% naturels, et puisés d’un «arbre savonnier» qui se trouve ici en Algérie, et dont les vertus mettront fin aux calvities et autres chutes de cheveux. Mme Djaâfer Chrife a souligné que son produit parapharmaceutique est labélisé sous l’appellation «Perle du nord-africain». De son côté, la famille Abade, parents et fils, a affirmé qu’elle possède 17 inventions, dont «la Maison intelligente», une canne destinée spécialement pour les nonvoyants, un dos-d’âne lumineux auto-

tures de soins pour les personnes du 3e âge», a-t-elle expliqué. Un expert présent à la rencontre a indiqué, quant à lui, que l’existence de ce genre de structures est «nécessaire», soulignant que les personnes âgées présentent bien souvent plusieurs pathologies nécessitant le recours à différents spécialistes. S’agissant de la loi promulguée en 2010 consacrant des acquis «importants» aux personnes âgées, la présidente de l’association Ihcène s’est félicitée de ces acquis, dont le plus important, a-t-elle estimé, est l’augmentation de la pension destinée aux personnes âgées démunies qui est passée de 3.000 à 10.000 DA. Cette loi «vient consacrer le droit des personnes âgées à l’aide médicale à domicile et sanctionne aussi les enfants qui abandonnent leurs parents âgés», a-t-elle relevé. Mme Chikhi a également appelé pour «la multiplication de la prestation de l'hospitalisation à domicile qui permet d'épargner le transport des personnes âgées vers les structures

hospitalières». Elle a, aussi, plaidé pour «l’instauration du système d'aide à domicile et le la formation d’assistantes sociales, avec, pour objectif, le déplacement vers les foyers pour une prise en charge complète à domicile». Ainsi, en cette occasion qui a vu la participation de plusieurs personnalités, la présidente de l’association a tenu à rendre hommage à toutes les personnes «qui contribuent de près ou de loin à la prise en charge des personnes du 3e âge». Sur un autre plan, les membres de la dite association annoncent qu’ils se préparent à la célébration de la journée nationale du Troisième âge, le 27 avril. Cette année, on nous annonce que «l’association marquera l’événement par l’organisation d’une journée d’étude qui sera animée par des juristes, médecins et psychologues». La prise en charge des personnes âgées à domicile, la maladie de parkinson et la maladie d’alzheimer figurent parmi les thèmes qui seront débattus au cours de cette rencontre. Kamélia H.

Jeudi 17 Avril 2014

charge… », expliquant que la majorité de ces inventions servent le quotidien des gens, surtout le bracelet électrique destiné aux malades chroniques et dont la puce comporte les données de l’état de santé du patient. M. Djamel Abade a indiqué que grâce à ces inventions, «on a eu des prix et diverses médailles à l’échelle internationale. La récompense a eu lieu au centre d’exposition en Tunisie », où des hommes d’affaires et des représentants étrangers «nous ont fait des offres pour acquérir les licences de certaines de nos inventions, chose que nous avons refusée, car notre objectif et notre souhait, c’est d’investir dans notre pays». Hamza Hichem

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L

ors d’un point de presse, animé en marge de la deuxième journée de sa visite d’inspection dans la wilaya, le ministre a souligné qu’un accord commercial sera signé avec l’Argentine et un autre avec la Nouvelle Zélande dont un ministre visitera l’Algérie fin avril courant pour parachever les négociations. D’autres négociations “fructueuses” sont en cours avec le Canada et l’Australie pour des accords qui s’ajoutent à cinq autres signés avec plusieurs pays. Abordant le processus des négociations pour l’adhésion à l’OMC, M. Benbada a affirmé que son ministère est “optimiste” à la lumière des résultats positifs obtenus lors du round des négociations multilatérales, qui a eu lieu en décembre dernier. L’Algérie s’apprête à recevoir les observations et les questions des pays concernés par les négociations multilatérales avant le 8 mai prochain pour répondre avant fin juin et entamer ensuite un nouveau round de négociations avant la fin de l’année en cours. Le ministre a annoncé, par ailleurs, qu’une enveloppe de 100 millions de dinars a été consacrée à la réalisation d’une étude nationale qui sera lancée prochainement pour l’élaboration d’un

L’Algérie signera prochainement des accords commerciaux avec plusieurs pays en prélude à son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a annoncé, mardi passé à Mascara, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada.
plan national des structures commerciales organisant les investissements dans le secteur et les harmonisant avec la réalité et les besoins. La programmation de grandes structures commerciales dans toutes les wilayas est prévu dans ce plan. M. Benbada a en outre insisté sur la protection du consommateur et sa sensibilisation, pierre angulaire du travail de son ministère qui a débloqué un montant de 30 millions de dinars cette année pour renforcer 40 associations locales de protection du consommateur à travers des wilayas, sur la base d’un programme d’activité commun visant à relever le niveau de conscience du citoyen sur les conditions de commercialisation des produits alimentaires. Le ministre a procédé, lors de la deuxième journée de sa visite dans la wilaya, à l’inauguration de structures administratives et de services relevant de son secteur, en plus de structures commerciales dont le marché de fruits et légumes et de viandes de la ville de Mascara dont une partie a été réceptionnée et qui compte 100 locaux. La deuxième tranche de ce projet sera achevée dans quatre mois. M. Benbada a également inauguré, au chef-lieu de wilaya, un laboratoire de contrôle de la

Signature prochaine d’accords avec plusieurs pays
PRÉLUDE À L’ADHÉSION DE L’ALGÉRIE À L’OMC

Economie

EL MOUDJAHID

GRANDS PERIMETRES IRRIGUES ET PETITES ET MOYENNES HYDRAULIQUES

qualité et de la répression de la fraude qui fait partie de 13 structures similaires au niveau national. Ce laboratoire dont une partie a été livrée et le reste sera réceptionné avant la fin de l’année en cours, a nécessité une enveloppe de 1,1 milliard de dinars pour son équipement en matériels scientifiques. En outre, au quartier Sidi-Saïd, à la 10e

La problématique de l’eau revêt, en Algérie, une importance intrinsèque d’autant plus que le pays présente une vocation tournée, essentiellement, vers l’agriculture sous un climat rude, méditerranéen et steppique. Aussi, les autorités algériennes ont réalisé des dizaines d’ouvrages de mobilisation des ressources en eau et transfert. Ces équipements ont contribué à la sécurisation de l’alimentation en eau potable et ont dégagé des surplus pour les activités productives, notamment l’agriculture qui consomme 65% des capacités en eau du pays. L’Algérie, qui comptabilisait, au lendemain de l’indépendance sept périmètres d’irrigation, totalisant 105.500 ha, dispose, aujourd’hui, de 28% pour une superficie équipée de près de 230.000 ha, rappelant que durant la période 1999/2012, la superficie totale équipée en grands périmètres irrigués a atteint 72.800 ha. La politique du secteur des ressources en eau a misé sur la réhabilitation et la modernisation des anciens périmètres du Chellif, portant, ainsi, les superficies irrigables en grands périmètres irrigables et petites et moyenne hydraulique à 1.200.000,

L’autre défi des pouvoirs publics

FEDERATION NATIONALE DES AGENCES IMMOBILIERES

contre 420.000 en 1999. Il faut dire que le recours à cette méthode pour assurer une irrigation régulière des exploitations agricoles, constitue l’un des défis du secteur qui s’attelle à augmenter les superficies irriguées ainsi que la réalisation de retenues collinaires dont le nombre se situe autour de 463, pour une capacité de stockage de 58 millions de m3. En somme, la dynamique d’intensification de l’irrigation, notamment en petite et moyenne hydraulique a été un axe essentiel de la politique de l’Etat qui a mobilisé des budgets conséquents pour financer des installations de mobilisation d’eau souterraines et d’irrigation à la parcelle à travers le Fonds national de régulation et de développement agricole. Aujourd’hui, la petite et moyenne hydraulique et les grands périmètres d’irrigation ne sont pas seulement au service du secteur de l’agriculture qu’ils boostent, mais constituent un levier très important pour le développement local, indissociable de la dynamique économique qui renvoie à l’utilisation de nouvelles ressources et moyens pour valoriser les superficies agricoles. Samia D.

La situation des agences immobilières en Algérie est « lamentable » nécessitant une régulation dans les plus brefs délais, a indiqué, hier à Oran, la présidente de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI), Mme Zahoua Maameri. « Cette régulation doit intervenir dans le but de protéger les agences et leurs clients et les prémunir contre toutes les formes d’arnaques », a-t-elle déclaré à l’APS en marge d’une rencontre d’installation d’un bureau de la FNAI à Oran. « Plusieurs agences immobilières activent en noir et sans registre de commerce », a-t-elle encore souligné. Activant sous l’égide de l’Union générale des commerçants et

La situation nécessite une régulation
artisans algériens (UGCAA), la FNAI œuvre dans le sens d’ouvrir des bureaux dans chaque wilaya pour parer au manque d’information et de communication qui caractérise le secteur. Le dépôt de dossier d’agrément fait sujet de manipulation et d’arnaque, car le dernier délai étant dépassé (31 décembre 2013), a ajouté Mme Maameri faisant remarquer que « des personnes demandent aux agents immobiliers des montants allant jusqu’à 150.000 DA pour déposer leurs dossiers au niveau du ministère de l’Habitat, alors que cette procédure est gratuite ». Sur 6.500 agences immobilières recensées, seuls 3.200 ont déposé les

ZHUN et haï La gare des marchés de proximité couverts ont été inaugurés, regroupant chacun 40 locaux. Des affectations ont été remises aux bénéficiaires. Le ministre a également inspecté le chantier du nouveau siège de la direction du commerce qui sera réceptionné fin mai prochain, ainsi que le centre

commercial du centre-ville de Mascara confié à l’agence foncière de la wilaya et dont le taux d’avancement des travaux est de 70 %. M. Benbada a également posé la première pierre de deux marchés de proximité à haï Aïn Beïda et au village Nouar-Hamou. Dans la commune de Mohammadia, il a inauguré le marché de proximité du nouveau pôle urbain remettant des affectations à des jeunes qui activaient dans le commerce informel, ainsi que le siège de l’inspection territoriale du commerce. A Sidi Abdelmoumene, le ministre s’est enquis de visu du terrain devant abriter un marché régional de fruits et légumes, qui sera réalisé sur une superficie de 32 ha pour un investissement de 2,53 milliards de dinars et dans un délai de 8 mois. M. Benbada a, en outre, posé la première pierre d’un marché couvert à la nouvelle ZHUN de Sig, avant d’inspecter les travaux du siège d’une inspection territoriale du commerce, d’inaugurer un marché de proximité, de remettre des affectations aux bénéficiaires de locaux et de poser la première pierre de réalisation de deux marchés de proximité à Oggaz et Zahana.

ENTREPRISE PUBLIQUE DE GESTION DES CET DE BLIDA

L’entreprise publique de gestion des centres d’enfouissement technique de Blida s’est lancée, dernièrement, dans le recyclage du déchet d’aluminium collecté auprès d’unités industrielles de la région, a-t-on appris, hier, auprès du responsable de cette structure. "Cette initiative fait suite au succès enregistré précédemment par l’entreprise dans le recyclage des déchets du plastique et du carton, voire même des déchets spéciaux (hospitaliers), dont l’opération lui a généré des gains estimés à 32 millions de de dinars l’année dernière", a indiqué à l’APS M. Kara Smaïl. Il a signalé la vente par son entreprise, depuis près de deux mois, date du lancement de l’opération, de plus de quatre tonnes d’aluminium recyclé. "C’est un moyen supplémentaire pour nous d’augmenter les revenus de l’entreprise, ceci d’autant plus que la wilaya dispose d’un grand nombre d’unités industrielles activant dans le créneau de l’aluminium", a-t-il souligné. Afin de soutenir davantage cette option, une action de sensibilisation a été lancée en direction des entreprises industrielles de la wilaya pour les inciter à vendre leurs déchets (d’aluminium), ou à acquérir de l’aluminium recyclé pour les autres entreprises qui l’exploitent dans la confection de leurs produits industriels, a observé la même source. L’entreprise publique de gestion des centres d’enfouissement technique (CET) de Blida est chargée de la gestion de cinq CET, dont trois spécialisées dans les déchets ménagers et deux dans les déchets solides.

Recyclage de l’aluminium

Les contrôle par échantillonnage devront prochainement se renforcer avec la mise en service des nouveaux laboratoires, a-t-on appris, hier, auprès du Centre algérien du contrôle de la qualité et de l'emballage (CACQE) qui a affirmé que 24% des échantillons analysés en 2013 étaient non conformes aux normes. En 2013, le nombre total des échantillons analysés par les laboratoires du CACQE dans le cadre de la répression des fraudes s'élevait à 14.336 échantillons donnant lieu à 3.438 cas de non conformité, soit 24%, a précisé le centre. "Les échantillons analysés sont prélevés par les agents de contrôle au niveau des frontières ou à l'intérieur du marché national (déjà en vente). Il s'agit de produits suspectés d'être douteux pouvant nuire à la santé du consommateur", a expliqué à l'APS un responsable du CACQE. Les taux de non-conformité les plus élevés enregistrés durant cette période concernent essentiellement les denrées alimentaires, notamment les produits lai-

24% des produits analysés non conformes aux normes opérations de laboratoires de contrôle et

CONTROLE DE LA QUALITÉ

dossiers de demande d’agrément au 31 décembre dernier, selon la même source qui a souligné que ceux qui n’ont pas déposé de dossiers « perdront leur statut pour devenir de simples courtiers et c’est aberrant ». Afin de réguler la profession et la faire respecter la profession, un projet d’une charte de déontologie est en étude. La FNAI demande aussi l’instauration d’une journée nationale dédiée à l’agent immobilier et œuvre à mettre en place une banque de données locale et nationale dont pourront bénéficier tous les agents immobiliers, a-t-elle indiqué.

Jeudi 17 Avril 2014

tiers, viandes et produits à base de viande, eaux et boissons, conserves, ainsi que les gâteaux. Les cas de non-conformité sont attribués généralement à la négligence et le non-respect des règles d'hygiène, la mauvaise conservation ou encore aux mauvaises conditions de stockage de la matière première. Concernant les produits industriels, les opérations de contrôle se sont limitées aux appareils électroménagers. Parmi les 109 échantillons acheminés vers les laboratoires du CACQE, 77,06% d'appareils étaient non

conformes. Créé sous tutelle du ministère du commerce, le CACQE est un organisme à vocation scientifique et technique dont la mission principale est de gérer le réseau de la répression des fraudes. A travers ses vingt laboratoires, il met à la disposition des services extérieurs chargés de la qualité, une capacité importante en matière de contrôle analytique afin de renforcer la promotion de la qualité. Pour le CACQE, les capacités de ses opérations de contrôle devraient se renforcer avec l'entrée en services des 28 nouveaux

le laboratoire national d'essai en 2015. En effet, selon le ministère du Commerce, 12 laboratoires de contrôle de la qualité et de la répression de la fraude seront réceptionnées en 2014 au niveau national. "Ces laboratoires, qui s'ajouteront aux 20 opérationnels, couvriront en 2015 l'ensemble des wilayas du pays. L'objectif étant de réaliser un laboratoire par wilaya", a souligné le ministre du Commerce, Mustapha Benbada. Selon lui, il s'agit d'outils efficaces de contrôle de proximité qui permettent de disposer rapidement des résultats d'analyses. Une enveloppe de 1,28 milliard de dinars est consacrée pour l'équipement de ces laboratoires ou pour renouveler les équipements scientifiques des laboratoires déjà existants. Les capacités de contrôle des produits industriels seront renforcées fin 2015 avec l'entrée en service du premier laboratoire national d'essai. Le coût global de ce projet s'élève à 1,4 milliard de dinars.

EL MOUDJAHID

El Moudjahid : Les résultats obtenus par Schneider Electric en Algérie sont plutôt encourageants. Comment vous avez évolué ces dernières années ? Christoph Begat  : Schneider Electric s’est installée en Algérie depuis plus de 50 ans. En 2000, on est passé en filiale de droit algérien. Nous avons commencé par une unité de fabrication en 2002. On s’est rendu compte que pour être plus proche de nos clients, il était important de démarrer plus rapidement la fabrication locale. Très rapidement, on a été imprégnés par le principe de l’intégration nationale afin de contribuer au réseau industriel sur le territoire algérien. Nous avons démarré en 1994 avec quatre personnes, aujourd’hui on est 246 collaborateurs sur l’ensemble du territoire algérien. Nous avons cinq agences - Oran, Annaba, Sétif, Hassi Messaoud et Alger -, plus un centre de logistique et une usine de fabrication. Notre croissance est de 10 à 20% par an. Ce qui n’est pas mal.

Présente en Algérie depuis 50 ans, Schneider Electric Algérie, leader mondial de la gestion d’énergie, ne se contente pas d’investir. Plus symboliquement, il y a aussi la formation avec le lancement de son école, dédiée aux clients et aux partenaires. Une manière de mettre en avant son engagement, sa collaboration, son savoir-faire et plus globalement sa stratégie de coopération. Convaincu des avantages qu’offre l’Algérie, avec ses 38,7 millions d’habitants, sa croissance économique et sa position géographique, à cheval entre l’Afrique et l’Europe et à proximité du Moyen-Orient, Schneider semble bien positionné par rapport à ses concurrents et met le pays au cœur de sa stratégie, via des partenaires (distributeurs, systèmes intégrateurs, installateurs…) et à travers des sites industriels. Grâce à ses projets de développement et sa politique de partenariat qui semble avoir porté ses fruits, l’avenir s’annonce prometteur pour cette société. Les performances de Schneider Electric Algérie se confondent avec l’essor du secteur de l’énergie dans le pays. La société affiche une santé florissante et tous les feux sont au vert pour de nouveaux développements. Se montrant satisfait, le P-DG de Schneider Electric Algérie, Christophe Begat, nous livre son analyse et les perspectives qu’il envisage pour sa société. Interview.
Quels sont aujourd’hui vos projets de développement, notamment dans le cadre du partenariat très encouragé par le gouvernement algérien ? Nos projets ont plusieurs axes. Le premier concerne le développement industriel. Il s’agit pour nous débord d’agrandir notre usine afin d’augmenter la capacité de production pour les nouvelles offres intégrées au niveau de l’usine. On peut donner l’opportunité à certains partenaires qui ont une bonne expérience industrielle de pouvoir fabriquer des équipements Schneider. Nous sommes en train de développer aussi d’autres secteurs d’activités, tels que le développement des systèmes de contrôle d’accès. Aujourd’hui, nous avons des offres pour tout ce qui est courant fort, mais aussi du courant faible d’activité, les infrastructures de base, le bâtiment et les transports. La priorité pour l’année 2014 est de faire en sorte que les accords signés en 2013 avec Remelec et Salgepem puissent se concrétiser en 2014. Donc notre priorité est d’aider ces deux partenaires à faire sortir leurs premiers équipements cette année.

Une ambition algérienne
SCHNEIDER ELECTRIC ALGÉRIE

Economie

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Pourriez-vous nous donner de plus amples informations sur vos projets dans l’activité transport ? En 2011, nous avons signé un projet avec l’Agence nationale de l’autoroute l’ANA, rattachée au ministère des Travaux publics, à travers l’entreprise Chinoise CITICCRCC, pour la fourniture et l’installation de tous les équipements de sécurité du tunnel Lakhdaria-Larbatach, sur la section est de l’autoroute. C’est un projet qui est vraiment une réussite pour l’entreprise puisque nous avons réussi à faire tout ce que nous avions

La situation du marché algérien estelle comparable à celle d’autres pays africains, où vous êtes également présent ? On a été retenu sur deux pays africains, à savoir l’Algérie et le Nigeria qui sont deux pays à forte croissance. En taille d’activité, Schneider Algérie est la troisième en Afrique après l’Afrique du Sud et l’Egypte. Par contre, aujourd’hui on voit beaucoup plus de croissance en Algérie que dans ces deux pays. À cet effet, le groupe nous a demandé de travailler sur un plan stratégique qui concerne l’Algérie et le Nigeria. Ce sont là des indicateurs qui montrent qu’on est dans un pays à forte croissance. On voit aussi qu’il y a beaucoup d’investissements dans l’infrastructure et le transport. Et c’est aussi pour ça qu’aujourd’hui, au-delà de nos segments d’activité classiques qui sont l’énergie, on s’intéresse beaucoup au transport.

Peut-on dire qu’après la création de cette filiale, vous avez recentré vos activités sur ce qui constitue le cœur du métier de Schneider, en se lançant notamment dans des projets avec vos principaux clients ? On est dans le domaine de l’énergie. Schneider est un spécialiste de la gestion de l’énergie. Du coup, on est très proche de Sonelgaz et son plan d’investissement d’urgence. En effet, 90% des produits fabriqués à l’usine sont destinés à Sonelgaz et ses clients. Ce qui nous amène à développer notre activité industrielle, car les besoins d’urgence de Sonelgaz font que la demande est très importante. Donc, nous sommes en train d’agrandir notre usine. J’ai signé l’année dernière dans les transferts technologiques dans un cadre d’accord de licence avec deux partenaires algériens. Il s’agit de Remelec à Rouiba et de Salgepem à Bordj Bou-Arréridj, qui sont des PME algériennes et clients historiques de l’entreprise, avec qui nous avons démarré le transfert technologique pour qu’ils puissent, eux également, fabriquer des équipements Schneider Electric sous licence de Shneider Electric.

Quelle place occupent la formation et le transfert des technologies dans vos projets de coopération avec vos partenaires algériens ? La formation requiert un intérêt particulier pour Schneider pour répondre aux besoins des collaborateurs et de nos clients. Aujourd’hui, nous avons mis en place un centre de formation agréé par le ministère de la Formation professionnelle, pour lequel nous avons consacré tout un étage au niveau de la tour qui abrite le siège de l’entreprise. Le centre dispense des formations pour l’ensemble du catalogue Shneider Electric, mais aussi sur des formations comme l’habilitation électrique. Ce qui est important, tous ceux qui travaillent à proximité des équipements électriques doivent avoir une habilitation. Donc nous dispensons ce type de formation pour lequel, on délivre un diplôme. L’année dernière nous avons reçu près de 1.300 clients, formés dans notre centre de formation. Aussi, dans le cadre des transferts technologiques, avec Remlek et Salgepem, Schneider Electric a l’obligation de former les équipes de ces deux sociétés pour les mettre à niveau pour être capables de fabriquer nos équipements. Lors de la venue en décembre dernier des ministres français, on

à faire en termes de solutions techniques et d’aide à l’exploitation. En deuxième lieu, Schneider à procédé, il y a deux ans, à l’acquisition d’une société espagnole qui s’appelle Telvent, spécialisée dans le transport et tout ce qui est signalisation et contrôle de payage. Elle a pris une belle référence que celle de la signalisation du métro d’Oran, qui a été pris avec le contracter Isolux pour le compte du maître d’ouvrage de l’UMA. Deux raisons qui expliquent pourquoi on a pris deux projets, il s’agit de réussir sur un tunnel autoroutier pour le premier engagement, c’est fait localement avec des équipes algériennes qu’on a formées et qu’on a montées en puissance et qui ont réussi à réaliser ces projets. Nous avons, à travers Telvent, une offre supplémentaire par rapport à nos offres traditionnelles, qui répond au segment du transport. C’est pour ces deux raisons qu’on s’intéresse à ce segment en Algérie.

a signé un accord d’association tripartite entre le ministère français de la Formation professionnelle, le ministère de la Formation professionnelle algérien et Schneider Electric Algérie. Nous avons entendu parler de projets intéressants dans le domaine de la formation avec des institutions algériennes, dont le ministère de la Formation professionnelle ; peut-on avoir plus d’éclairage à ce sujet ? Nous avons signé un accord pour un centre d’excellence qui aura pour vocation la formation des formateurs. Le ministère de l’Education professionnelle français nous met à disposition un enseignant pour une durée de trois ans, le ministère de la Formation professionnelle algérien nous met à disposition des locaux et Schneider Electric va mettre à disposition toute la plateforme didactique pour dispenser ces formations. L’idée est de former des formateurs. Des enseignants qui vont être formés et qui ensuite partiront dans leurs universités respectives pour former leurs étudiants dans le domaine de la gestion de l’énergie qui concerne notamment la distribution électrique, le contrôle industriel et l’automatisme.

Comment expliquez-vous le phénomène de la contrefaçon et quelles sont les solutions à mettre en œuvre pour s’en prémunir ? Schneider Electric est très active dans le domaine de lutte contre la contrefaçon. En 2010, nous avons signé un accord avec la direction des Douanes pour s’entraider pour lutter contre ce phénomène. Nous avons organisé des séances de formation pour former les agents douaniers à reconnaître les vrais produits des faux. Nous avons effectué des opérations de reconnaissance et de contrôle des produits Schneider au niveau des ports ensuite. Pensez-vous que Schneider à un avenir en Algérie malgré la concurrence ? C’est grâce à la concurrence qu’on est toujours en bonne santé. La concurrence permet de se remettre en question. On n’est pas seul sur le marché. Nous avons beaucoup de concurrents. Mais ce que nous essayons toujours de faire, c’est d’investir dans la recherche et développement. En effet, Schneider électric consacre jusqu’à 5% de son chiffre d’affaires à la recherche et développement. C’est pour cette raison que nos produits sont parmi les produits les plus chers sur le marché. Aussi, nous investissons dans la recherche pour s’assurer de mettre à la disposition de nos clients des produits avec les dernières technologies, et c’est pour cette raison aussi qu’on cherche les marchés les plus attentifs par rapport à ces besoins de qualité de performance et de disponibilité. Le client algérien, qu’il soit particulier ou professionnel, est de plus en plus attentif à la qualité. Quelle est la contribution de Schneider dans la création d’emplois en Algérie ? Nos niveaux de recrutement sont en corrélation avec notre croissance. D’ailleurs chaque année on recrute entre 20 et 30% d’effectif supplémentaire. Aujourd’hui on est à 286 collaborateurs. Aussi, la société Schneider Electric, grâce à la dernière acquisition de la société Invensys, une équipe de 25 personnes va nous rejoindre avant la fin de l’année. Notre ambition par rapport au segment des transports, c’est de pouvoir se positionner sur les projets de tramway. Donc, il est clair que plus on prend des projets de tramway, plus on va contribuer à créer des emplois localement.

Jeudi 17 Avril 2014

Pensez-vous que la conjoncture économique actuelle en Algérie favorise votre société ? Pour bien travailler en Algérie, il faut être présent dans le pays et créer de l’emploi aussi. On s’aperçoit qu’il y a un levier de compétences très intéressant, en particulier dans nos métiers qui sont l’électricité et l’engineering. Le secteur de l’énergie - électricité, pétrole et gaz - est assez porteur. Les entreprises françaises, depuis la loi de finances complémentaire de 2009, ont multiplié les initiatives dans le cadre de la règle 51/49 et elles ont démontré qu’elles étaient capables de travailler dans ce contexte-là. C’est vrai que cette règle a été vue au départ comme étant un obstacle par beaucoup d’entreprises d’autres nationalités. Mais finalement, les entreprises françaises ont démontré leur capacité à s’engager dans ce type de partenariat.

Interview réalisée par Salima Ettouahria

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Le président russe, Vladimir Poutine, a dit à la chancelière allemande, Angela Merkel, lors d'un entretien téléphonique, que l'Ukraine était au bord de la guerre civile après l'envoi par Kiev de l'armée dans l'est du pays, a indiqué, hier, le Kremlin.
e président russe a fait remarquer que l'escalade brutale du conflit a mis le pays au bord de la guerre civile", a déclaré le Kremlin dans un communiqué publié. Ils ont tous les deux "souligné l'importance" des pourparlers prévus aujourd’hui. "Ils ont exprimé l'espoir que la rencontre de Genève puisse donner un signal clair pour faire revenir la situation dans un cadre pacifique", a indiqué le communiqué. Une réunion quadripartite entre l'Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l'Union européenne doit se tenir, aujourd’hui, à Genève afin de tenter de dé-

Poutine à Merkel : « L'Ukraine au bord de la guerre civile »

M onde UKRAINE

EL MOUDJAHID

"L

115 organisations, dont des associations sahraouies et des ONG internationales de 21 pays à travers le monde, ont appelé à l'élargissement du mandat de la Minurso (Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental) à la surveillance des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés. Dans une lettre commune adressée au Conseil de sécurité à la veille de la présentation du rapport du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon sur le dossier sahraoui, ces organisations ont exhorté l'organe onusien à accepter d'élargir le mandat de la Minurso à la surveillance et la protection des droits de l'homme au Sahara occidental. Elles ont, dans le

115 organisations appellent à l'élargissement du mandat de la Minurso
SAHARA OCCIDENTAL
même contexte, condamné les violations des droits de l'homme commises par les autorités marocaines à l'encontre des Sahraouis, précisant que ces violations sont régulièrement mentionnées dans les différents rapports des organisations internationales. "La seule façon d'établir avec précision la situation réelle des droits de l'homme (au Sahara occidental) passe par des enquêtes indépendantes et des rapports de la Minurso", ont affirmé les organisations, ajoutant qu'il s'agit d'un élément "fondamental" dans le processus du règlement de la question sahraouie. Elles ont aussi exhorté le Conseil de sécurité et les Etats membres de l'ONU à redoubler d'ef-

nouer la crise ukrainienne. Les actions de l'armée ukrainienne dans l'est de l'Ukraine représentent "un recours inconstitutionnel à la force contre des

manifestations pacifiques", selon le communiqué du Kremlin. M. Poutine a également souligné l'importance de la stabilisation de l'économie

ukrainienne et de la continuité des fournitures de gaz russe à l'Europe. De son côté, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a estimé, hier, que le modèle d'Etat centralisé en Ukraine "a cessé de fonctionner", appelant à la "fédéralisation" pour "garantir les droits" de chaque région du pays, à la veille de pourparlers cruciaux pour l'avenir du pays. "L'Etat unitaire en Ukraine a cessé de fonctionner. Ses fondations ont été brisées par une succession de bouleversements politiques", a déclaré M. Lavrov dans une déclaration à la presse russe publiée sur le site de son ministère.

Le premier vice-président burundais, Prosper Bazombanza, a demandé, avant-hier, au Bureau des Nations unies au Burundi (BNUB) de fournir des preuves quant aux allégations relatives à la distribution d'armes à la population ainsi qu'à la préparation d'un génocide au Burundi. "Une certaine autorité, au nom du BNUB, a diffusé cette rumeur de mauvais goût qui est parvenue jusqu'au siège des Nations unies. Le gouvernement du Burundi lui demande d'en donner des éléments de preuve, pour lui permettre de sévir contre les auteurs, brebis égarées s'il y en a, ou, à défaut de preuve, le gouvernement l'invite à se rétracter officiellement et à informer correctement l'opinion nationale et internationale abusée", a déclaré M. Bazombanza lors d'une rencontre avec les représentants du corps diplomatique et des organisations internationales accrédités à Bujumbura. Le BNUB a envoyé au siège des Nations unies un rapport confidentiel affirmant qu'il y aurait une distribution d'armes par le gouvernement et le CNDD-FDD aux jeunes Imbonerakure, jeunes affiliés à ce parti.

Le Bureau de l'Onu invité à fournir des preuves pour son accusation de distribution d'armes
BURUNDI

Des dizaines de Palestiniens blessés Démission du chef des par les forces d'occupation services du renseignement israéliennes à Al Aqsa Le chef des services du fourni d'explication sur le
ARABIE SAOUDITE PALESTINE
départ du prince Bandar. Le prince se trouvait depuis fin décembre hors du royaume pour des raisons de santé et a été hospitalisé aux EtatsUnis, selon des sources diplomatiques, citées par la presse. Fils de l'ancien prince héritier Sultan ben Abdel Aziz et ambassadeur à Washington pendant 22 ans, le prince Bandar a été nommé en juillet 2012 à la tête des services du renseignement saoudiens.

forts pour permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination. Par ailleurs, ces organisations ont dénoncé l'exploitation illégale des ressources naturelles du peuple sahraoui par le Maroc et ses partenaires internationaux. Parmi les organisations signataires de la lettre adressée au Conseil de sécurité figurent, notamment les organisations Adala (Grande-Bretagne), Afrika Kontakt (Danemark), Agir contre le colonialisme aujourd'hui (France), Amis du monde diplomatique (Belgique), Amis du peuple du sahara occidental (France), Freie westsahara (Allemagne) et Sahara-Japan journalists association (Japon).

Un tribunal égyptien a interdit, hier, aux membres des Frères musulmans, la confrérie du président destitué, Mohamed Morsi, récemment déclarée "terroriste", de se présenter aux élections prévues durant l'année, ont indiqué des médias. Les 26 et 27 mai aura lieu l'élection présidentielle, onze mois après l'éviction du premier président élu démocratiquement d'Egypte. Des élections législatives sont ensuite prévues. Mardi dernier, un tribunal d'Alexandrie a ordonné aux autorités d'interdire toute candidature de membres ou d'ex-membres de la confrérie, forte de centaines de milliers de membres. "Nous avons présenté (à la justice) des vidéos, des photos et des documents montrant les actes terroristes des Frères musulmans.

Les Frères musulmans interdits de se présenter à des élections
EGYPTE

renseignement saoudiens, le prince Bandar ben Sultan, a été démis de ses fonctions "à sa demande", a annoncé mardi soir l'agence officielle SPA. Selon un décret royal, l'adjoint du prince Bandar, le général Youssef ben Ali AlIdrissi, a été chargé de "remplir les fonctions" du chef des services de renseignements pour le moment, a précisé la même source. L'agence officielle n'a pas

Des avions militaires jordaniens ont détruit, hier, des blindés qui tentaient de pénétrer dans le royaume depuis la Syrie en guerre, a annoncé l'armée dans un communiqué. "Des avions de combat des forces armées royales ont détruit aujourd'hui plusieurs véhicules blindés qui tentaient de pénétrer en Jordanie depuis la Syrie", a indiqué l'armée jordanienne, sans donner plus de détails.

L'armée de l'air jordanienne détruit des blindés venant de Syrie
SYRIE-JORDANIE

NAUFRAGE D'UN FERRY EN CORÉE

Washington : « Pas de visa pour l'ambassadeur iranien à l'Onu
IRAN - ONU - ETATS-UNIS
Les Etats-Unis ont expliqué mardi passé qu'ils n'accorderaient pas de visa à l'ambassadeur à l'Onu choisi par l'Iran, Hamid Aboutalebi, en raison de "son rôle" lors de la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran en 1979. "Etant donné son rôle dans les événements de 1979 (...) il serait inadmissible de lui accorder un visa", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki lors de son point de presse. La veille, l'Iran a demandé l'intervention du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon dans l'affaire du visa refusé par les Etats-Unis pour son prochain ambassadeur aux Nations unies. Les Etats-Unis sont en principe obligés d'accorder des visas aux diplomates onusiens, mais le Congrès a adopté à l'unanimité une loi qui élargit les critères actuels de rejet d'un visa.

D

es dizaines de Palestiniens ont été blessés, hier, par les forces d'occupation israéliennes alors qu'ils protestaient contre l'ouverture de la mosquée Al Aqsa à El Qods occupée aux colons juifs par les autorités israéliennes, ont affirmé des sources palestiniennes. Des dizaines "de fidèles ont été blessés dans des heurts avec les forces d'occupation qui ont ouvert l'accès à la mosquée Al Aqsa" aux colons israéliens, a indiqué le Mufti d'El Qods, cheikh Mohamed Hocine. "Le nombre important de ces blessés s'explique par l'usage abusif par les forces d'occupation de bombes lacrymogènes et assourdissantes", a-t-il précisé. Selon les sources palestiniennes, les fidèles ont été empêchés de se rendre à la mosquée par les forces israéliennes qui les ont contraints de faire la prière dans la rue. Le gardien d'Al Aqsa, Mohamed Moujahed, a été agressé par des policiers israéliens avant d'être arrêté. Le but de cette répression israélienne, a-t-on souligné, est l'évacuation des fidèles de la mosquée Al Aqsa pour mettre en œuvre un plan visant à permettre au colons juifs de se rassembler sur l'esplanade pour entamer leurs rituels. En mars, l'Union européenne (UE) s'est inquiétée dans un rapport d'un "risque significatif" de troubles au Moyen-Orient en raison des tensions croissantes autour de l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam située à El Qods-Est occupée. Pour sa part, le ministère britannique des Affaires étrangères a fermement condamné l'attaque perpétrée par l'armée israélienne contre le camp de réfugiés palestiniens d'Aïda, près de Bethléem en Cisjordanie occupée, ayant provoqué la mort d'une palestinienne. "Nous condamnons sans réserve l'attaque effroyable commise, lundi passé, en Cisjordanie", a indiqué un porteparole du ministère dans un communiqué publié mardi passé.

Navires, hélicoptères et plongeurs d'élite s'activaient, hier, près de la côte méridionale de Corée du Sud pour retrouver quelque 300 personnes qui manquent à l'appel après le naufrage d'un ferry transportant principalement des lycéens. L'accident a d'ores et déjà fait trois morts, dont un lycéen et une femme membre de l'équipage, ont indiqué les autorités. Le vice-ministre de la Sécurité et des services publics, Lee Gyeong-Og, a indiqué que 164 personnes ont été récupérées, mais que 292 manquaient encore à l'appel. "Je crains qu'il y ait peu de chance de survie pour ceux qui étaient piégés à l'intérieur", a prévenu un responsable des secours, s'exprimant sous couvert d'anonymat par téléphone depuis le lieu du drame. Le bateau a à son bord 477 personnes : 448 passagers, dont 324 lycéens et 14 professeurs accompagnateurs, et 29 membres d'équipage. Il transportait aussi 150 véhicules. Les lycéens, provenant d'une école au sud de Séoul, se rendaient en voyage scolaire sur l'île de Jeju, un des hauts lieux touristiques de Corée du Sud et parfois appelé "le Hawaï sudcoréen".

3 morts, près de 300 disparus

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Supplément

On avait vécu dans notre championnat national d'élite certaines dispositions qui ne font que rendre difficile le déroulement normal de ces compétitions. En effet, des matches reportés pour des raisons indépendantes de la volonté des uns et des autres ne se jouent pas dans un laps de temps très court. Parfois, elles s'éternisent sans que personne ne s'émeuvent. Dernièrement, le match JSMBUSMH qui a été remis à une date ultérieure pour cause de terrain impraticable suite à des pluies torrentielles. Ce match comptait pour la 23ème journée de Ligue1 Mobilis. Au lieu d'attendre de jouer ce match en retard entre la JSMB et l'USMH avant le déroulement de la 24ème journée, les responsables de la Ligue du Football Professionnel ont adopté une programmation qui a surpris tout le monde. Ils ont, c'est vrai, fait jouer d'abord la 24ème journée avant d’apurer le match en retard entre la JSMB et l'USMH. Ce qui a été considéré par la presse dans sa totalité ou presque comme quelque chose d'illogique. Car le chiffre 24 vient après le 23 et non l'inverse. Donc, on aurait du apurer le match en retard juste après la fin de ladite journée pour éviter toute accusation fallacieuse sur l'éventualité de combine entre les deux équipes. Finalement, le match entre la JSMB et l'USMH a eu lieu dans des conditions des plus normales, puisque les harrachis ont gagné à Béjaïa sur le "ground" du stade de l'unité Maghrébine sur le score de 2à1. Par conséquent, l'éthique sportive est sauve. En dépit de cela, les responsables de la Ligue du Football Professionnel ont indirectement fait leur mea-culpa, puisque suite à la dernière réunion du Conseil d'Administration de la LFP, ils ont pris des mesures fermes pour la nouvelle saison, dont le début pour la Ligue1 et prévu pour le samedi 16 août et le vendredi 15 août pour la Ligue1. Il dit dans le chapitre divers de la réunion ce qui suit: "dans le but d'éviter des dépenses supplémentaires aux clubs, la LFP envisage de proposer un amendement sur le cas des rencontres renvoyées pour cause de mauvais temps, il s'agit d'introduire une disposition qui imposerait dans la mesure du possible, la programmation de la rencontre reportée dans les Vingt quatre heures qui suivent la désignation initiale.". Si cette importante mesure est prise vraiment en considération par nos responsables sportifs, elle règlerait beaucoup de problèmes et surtout va soulager les "caisses" de nos clubs qui ne sont pas toujours pleines. Ce n'est que logique et raisonnable. Ce qui n'a pas été le cas jusqu'ici. H. G.

Un match reporté sera à rejouer dans les 24 heures qui suivent
DANS LA LUCARNE

l

Les amateurs du « ballon rond » national restent à l’écoute des informations en provenance de la Ligue du Football Professionnel concernant la fin du présent exercice.

Le programme de fin de saison connu
Sports
LIGUE1 MOBILIS

L

es spécialistes estiment d’une certaine façon que cette fin de saison semble s’éterniser. On a dépassé presque le mois d’arrêt. Une trêve qui n’a fait que chambouler les plans des uns et des autres. On a beau se préparer en jouant des matches amicaux, mais cela ne peut remplacer la compétition. C’est presque une lapalissade ! Il est certain que la FIFA a été assez prompte pour venir au secours de la LFP et de la FAF en prolongeant d’une semaine la fin du présent exercice. Du 17, on l’a prolongé jusqu’au au 24 avril. On ne peut espérer un meilleur scénario du fait que le président de la Ligue du Football professionnel, M.Mahfoud Kerbadj avait affirmé, il y’a peu que la structure qu’il gère sera «contrainte de programmer des matches de championnat de Ligue1 tous les trois jours ». C’est ce qui avait fait dire aux spécialistes que nos clubs, notamment ceux qui jouent pour éviter la relégation, seront soumis à un véritable marathon. Après cette mesure prise par La FIFA en faisant ostensiblement une fleur à nos structures « footballistiques » en leur accordant, une fois n’est pas coutume, un répit qui ne peut que leur être bienfaiteur. Ils auront ainsi plus de temps pour bien se comporter et avoir plus de chance pour s’en sortir et ne pas « sombrer » dans les profondeurs du classement et rejoindre le purgatoire.

M

ardi dernier, à l’hôtel de l’Aéroport de l’OPLA de la Wilaya d’Alger, il y’a eu l’organisation d’une sympathique collation organisée par l’APC d’Alger Centre du président M. Bettache en collaboration avec le Directeur Général de l’OPLA (office des parcs et loisirs de la Wilaya d’Alger, M. KIrat Rcahid). Ce fut une très grande réussite bien animé au tour d’un collation assez conviviale. Cet hommage en faveur d’anciens athlètes d’élite des différentes disciplines qui avaient honoré le pays durant les années 60/70 et qui ont donné les résultats les plus florissants de l’Algérie indépendante. Parmi eux, on peut citer Missouri (Boxe) (médaillé d’or) aux jeux méditerranéens d’Alger en 1975, Siad (Boxe), Bedajaoui (Boxe), Belmeghsoula Abdeslam (Handball), Oulmane Djamel (DNC-Foot), Mohamed Kheloufi, Amar Medjrad (Foot), Benbouteldja (Foot), El Hadj Mokhtar Kalem (grand joueur du CRB et de l’EN), Khellafi Nacer Edine, Kaceri Rachid, Merzak Bouras, Fergat Mohamed, Boudjemaâ Karim, Admane Saïd, Zeguini Mourad tous de la lutte, Benkadour Réda, Hadj Saïd Kamélia, Missipsa Hamadini du Karaki,

L’initiative de l’APC d’Alger Centre et de l’OPLA (Caroubier) très apprécié
HOMMAGE AUX ANCIENS SPORTIFS

Certes, des clubs comme la JSMB, le CABBA et le CRBAF sont les moins lotis, mais l’espoir fait vivre du fait qu’ils ne sont qu’à quatre ou cinq points des deux équipes qui sont pratiquement à leur portée

comme le CRB ou le MCOran. En effet, ces deux dernières équipes ne sont qu’à quatre points du duo CABBA-CRBAF. Par conséquent, il ne faut pas les condamner avant l’heure du fait qu’il reste encore

18pts à prendre durant ces six rencontres restantes. Par conséquent, M. Mahfoud Kerbadj peut se dire que la position de la FIFA vient de lui enlever une « épine du pied » en lui accordant une rallonge d’une semaine. C’est ainsi qu’il ne sera pas obligé de soumettre les locataires de la ligue1 à une série de matches presque non-stop. Les rencontres, en effet, se jouera à leurs dates conformément à la nouvelle programmation. C'est-à-dire que la dernière journée se jouera le 24 mai prochain. Il n’y aura qu’une journée, la 28ème journée prévue le 13 mai, qui se jouera un mardi. On peut dire que Kerbadj, qui bénéficie du soutien du président de la FAF, M.Mohamed Raouraoua, lui qui avait demandé de quitter son poste à la tête de al présidence de la LFP, peut souffler un peu. Toujours certains clubs qui ont des internationaux ne peuvent les utiliser lors du déroulement de la dernière journée. Toujours est-il, on sait qu’au sommet de la hiérarchie, les jeux sont faits, puisque c’est l’USMAlger qui sera sacrée durant la présente saison championne d’Algérie. Et là, personne ne peut nous démentir. La « bataille » pour les places du podium, seront cependant très disputées entre des équipes comme la JSK, l’ESS, le MCA, le CSC, le MCEE et même le RCArbaâ. C’est ce qui va conférer un suspense particulier à cette fin de saison. HAMID GHARBI

Nacer Ourab (entraîneur national du Judo militaire et de la DTN civile) Youcef Amrouche, Chaâbane Abdelakder, Kadri, Drareni, Mouaïci, Chikal Nessrine du Cyclisme… Ils ont tous été unanimes pour saluer bas cette initiative conjointe du président de l’APC d’Alger centre M. Bettache, et Kirat Rachid, DG de l’OPLA. Ils étaient tous émus presque les armes aux yeux : « Cette reconnaissance des hautes autorités du pays traduit leur souci de ne pas oublier les anciens sportifs, parce que jusqu’ici on les a oubliés. Cette sympathique réception nous laisse optimistes dans l’avenir du pays. Car ce que ces sportifs ont réalisé res-

teront à jamais gravé dans la mémoire de chacun d’entre eux et dans le palmarès du sport algérien. » Des cadeaux ont été remis aux

anciens sportifs qui ont quitté l’Hôtel de l’Aéroport très heureux tout en souhaitant que pareille initiative se renouvellent à l’avenir. H. G.

Jeudi 17 Avril 2014

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L’Entente de Sétif risque de payer cher son engagement en Ligue des Champions africaine. Qualifiée à la phase poules, le champion d’Algérie en titre, va être soumis à un programme marathonien en cette fin de saison avec comme point d’orgue sept rencontres de championnat en un temps très réduit.

Un calendrier dantesque attend l’Entente
LIGUE 1 - ESS

ATHLÉTISME

ENTRETIEN AVEC AHMED BOUBRIT (DTN DE LA FAA) :

« Nous accordons un intérêt particulier aux jeunes »

Sports

EL MOUDJAHID

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C H R O N I Q U E

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n effet, en plus des matches de Coupe d’Afrique, l’ESS risque de jouer sept rencontres en l’espace de trois semaines. Soit en moyenne, un match tous les trois jours, avec déjà les difficultés rencontrées par Kheireddine Madoui à mobiliser tout son groupe en cette fin de saison, le calendrier des prochaines journées risquent fortement de poser des soucis au coach ententiste. Vu que les joueurs ne sont plus motivés à terminer la saison, l’enchaînement des matches à un rythme effréné risque de susciter bien des problèmes à tout le monde. En effet, les joueurs menacent déjà de recourir au débrayage à tout moment avec pour revendication, les salaires non versés. En parallèle, la LFP s’apprête à rendre public son calendrier de fin de saison en ayant pris connaissance au préalable du programme de l’ESS en Ligue des champions. Quelques réaménagements du calendrier sont possibles, mais après consentement des adversaires. L’ESS espère ainsi avancer le match de la dernière journée face au MCA au 21 mai. Comme l’ESS jouera en déplacement son match de poule de la Ligue des Champions, Hammar espère un coup de main de son homologue de l’USMA. Pas sûr qu’il accepte ! A moins que l’USMA remporte le titre bien avant cette date. Il faudra en outre attendre la date du 29 avril et le tirage au sort des poules de la Ligue des champions pour être fixés définitivement sur le programme «africain» de l’ESS et ainsi on pourra arrêter les dates des matches de championnat en fonction de la disponibilité du club sétifien. Hassan Hammar ne cache plus ses appréhensions de voir la fin de saison

Le directeur technique national (DTN) de la Fédération algérienne d’athlétisme, M. Ahmed Boubrit s’est déclaré «satisfait» du programme de préparation des équipes nationales et celui de la formation réalisés jusque là. Dans cet entretien, il explique que cette programmation a été respectée à la lettre pour les stages des athlètes ainsi que ceux concernant des entraîneurs, juges arbitres et autres mesureurs des distances de compétitions sur route. M. Boubrit s’est exprimé aussi sur les résultats des algériens au championnat d’Afrique de cross-country et du championnat du monde de semi-marathon, sans oublier de mettre l’accent sur l’intérêt particulier accordé aux jeunes catégories, la relève de demain.
A mi-saison sportive quel bilan dressez-vous sur le plan de la formation ? Nous sommes à mi parcours de la saison et je pense que le programme tracé par la direction de développement et de formation a été réalisé à 50% en attendant le reste. Je dois dire en ce sens que je suis satisfait puisque toutes les opérations prévues ont été réalisées et dans de bonnes conditions et c’est là l’avis général des participants eux mêmes. Je tiens à préciser qu’il y a eu des stages en direction des initiateurs en entrainement dans les wilayas, deux stages de mise à niveau des arbitres de niveau national (NTO) avec les dispositions réglementaires de la Fédération internationale (IAAF). Ils ont concerné 40 juges avec 20 pour chaque session, encadrées par les formateurs de l’IAAF, MM. Sadouk Bouziane et Mohamed Ghozali. Nous avons aussi organisé deux stages de recyclage pour arbitres ainsi qu’une formation de mesureurs de courses sur routes comme le marathon et la marche, sous la direction d’un expert de l’IAAF. Le programme est encore riche et nous comptons le finir à temps. Et en direction des sélectons nationales ? Il y a lieu de dire que les sélections nationales toutes catégories et disciplines confondues constituent la «vitrine» de la Fédération et c’est pour cela que nous accordons de l’importance à tous nos internationaux sans exception, car leur réussite est aussi la notre et celle de notre discipline. Pour cette saison des efforts en matière de dépenses ont été faites par la Fédération qui a organisé quatre stages de 21 jours chacun pour les athlètes en fonction de leurs disciplines. En ce sens, les marcheurs ont effectué trois stages depuis le mois de décembre dernier successivement à Batna, Tlemcen et Tikjda, ceux du demi-fond et fond étaient regroupés à Batna et Tiaret à trois reprises dans cette dernière à la demande des entraîneurs qui ont apprécié les lieux et les conditions de préparation. Je dois aussi dire que les semi-marathoniennes qualifiées au mondial, après le national de Ouargla, avaient effectué un dernier stage à Bordj Bou Arréridj, alors que les spécialistes des épreuves techniques se sont préparées dans de meilleures conditions à Souk Letnine de Béjaia. Actuellement, ils sont à leur troisième stage. Quel bilan faites-vous de cette préparation ? Avant il faut relever que la programmation a été respectée et c’est là un aspect très positif pour les sélectionnés qui s’étaient, de l’avis de la majorité, préparés dans des conditions acceptables, où des moyens adéquats ont été mis à leur disposition. Pour ma part, je ne peux que rejoindre l’avis des entraineurs nationaux qui s’étaient déclarés satisfaits de ces conditions notamment en matière d’hébergement et de restauration. Le reste dépend de la programmation technique de chacun. Au championnat d’Afrique de cross-country, notre équipe a occupé une 7e place Contrairement à ce qui se dit, je précise que nos athlètes ont réalisé un résultat qui n’était pas loin

Nos meilleurs ambassadeurs sont nos sportifs de haut niveau ! On vient de fêter le 56e anniversaire de la glorieuse équipe du FLN qui, pendant notre guerre de Libération, avait porté très haut l’étendard de l’Algérie combattante. La tournée mondiale de ces footballeurs d’exception avait fait beaucoup pour faire connaître la justesse de la cause de notre peuple. Aujourd’hui, on semble oublier que le sport est complémentaire de la diplomatie. Aux Jeux olympiques d’hiver de Sotchi (Russie), notre pays était absent par la faute de responsables qui n’ont pas saisi toute la portée d’une présence, même symbolique, lors de ce grand rendez-vous sportif mondial. Non content d’avoir laissé filer des footballeurs de renom tels les Zidane, Nasri et Benzema qui ont porté les couleurs françaises plutôt que celles de leur pays d’origine, certains responsables sportifs, au sein de fédérations pour la plupart, récidivent, n’ayant pas assimilé les leçons du passé. Ainsi, nous sont passés sous le nez (excusez l’expression) des talents comme Lamine Ouahab, en tennis, qui a opté pour le Maroc ou Léa Melissa Moutoussamy, en escrime, qui est revenue sous le drapeau tricolore. A chaque fois, ces sportifs de très haut niveau se sont plaints du comportement de leurs dirigeants. La fédération de football fait exception à ce laisser-aller. Aucun Franco-algérien susceptible de porter le maillot national n’a été laissé

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Nos champions convoités

O M N I S P O R T S

sur la touche. Halilhodzic avait dit lors d’une conférence de presse : «je ferai mon marché dans l’Hexagone et partout où ce sera nécessaire». Les résultats sont là pour prouver la justesse d’une telle démarche. Qu’en est-il des autres sports ? En natation et en patinage artistique, nous avons risqué de voir deux réels talents s’envoler vers d’autres cieux. Sabrina Brouri fait parler d’elle au Québec où, à l’âge de 12 ans, elle rafle toutes les médailles sur la patinoire. Sa vidéo sur YouTube en atteste de manière éloquente. Le Canada et les USA lui font encore les yeux doux. Majda Chebaraka, quant à elle, 14 ans, est une ondine prometteuse. Elle vient de survoler le championnat de France en remportant le 1.500 m et le 400 m tout en se classant seconde au 800 m. Là, c’est la France et le Qatar qui voudraient l’enrôler sans oublier le Brésil, pays où réside sa famille. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, le professeur Mohamed Tahmi, s’est personnellement impliqué pour que ces championnes en herbe n’échappent pas à l’Algérie en leur octroyant des bourses d’étude. Un exemple à méditer ! Abdennour Nouiri

TENNIS

plombée par ce problème financier qui menace de faire exploser le groupe. Déjà les émigrés ont levé le pied, s’entraînant à contrecœur par moments, s’absentant sans préavis quand ça leur chante. Une manière de

créer leur démotivation, faute de ne pas avoir été payés depuis cinq mois. C’est du moins le son de cloche qui nous parvient des vestiaires. A. Benrabah

de nos prévisions. Mais force est de reconnaître que les organisateurs de cette compétition disputée à Kampala City en Ouganda étaient dépassés et qu’ils n’avaient pas pu maîtriser les athlètes à l’arrivée ni même le nombre de tours effectués alors que certaines équipes avaient participé avec huit représentants au lieu de six. C’était un peu la pagaille et la preuve c’est les trois rangs qui ont été attribués à notre équipe qui a été classée 5e, puis 6e et enfin 7e. A ce sujet, je dois relever que cette compétition est surtout une épreuve intermédiaire pour nos jeunes athlètes en prévision du championnat du monde l’année prochaine en sachant que notre sélection a été renouvelée à plus de 50%. En termes de résultats techniques la 6e place n’était pas loin de la 5e sur laquelle nous avons misé devant les ténors du cross mondial. Par contre au mondial de semi-marathon les résultats laissent à désirer Pas du tout et comme je l’avais déjà dis la 25e place de Souad Ait Salem et la 35e position de Barkahoum Drici étaient conformes à leurs formes du moment. Je dois réaffirmer qu’elles ont réédité leurs performances du championnat national de Ouargla et que pour faire dans les 10 premières mondiales, il fallait réaliser moins de 1h10mn. L’entraîneur de Ait Salem vous endosse la responsabilité de l’échec de son athlète C’est vraiment regrettable d’entendre de tels propos d’un entraîneur qui était au courant du plan d’action de la DTN qui a tracé trois stages pour les athlètes du cross et des courses de fond. Mais il a refusé de participer aux stages de l’équipe nationale organisés à Batna, Tiaret et Bordj Bou Arréridj, comme il a été absent aux réunions des entraîneurs concernés par les différentes sélections. Concernant la prise en charge, je précise que la FAA a payé les frais de déplacement d’Ait Salem au cross du Mans en France, au semi-marathon de Rome Ostia et pour des soins en France également. C’est pour dire qu’elle n’a pas été oubliée. Enfin et pour clore cet épisode je dirais que quand un athlète gagne c’est grâce à son travail et celui de son coach et quand il perd c’est toujours la faute de la DTN et de la Fédération. Il semble que le dernier stage a été organisé tardivement Non pas du tout puisqu’il a eu lieu trois semaines avant la compétition et ce qui est tout à fait

conforme à la méthodologie de l’entraînement et la préparation pour une épreuve mondiale de semi-marathon. Ce stage a été programmé après un repos accordé aux athlètes suite au national de la discipline. Les deux athlètes : Barkahoum Drici et Malika Benderbal qui avaient répondu à la convocation de la DTN ainsi que leurs coachs étaient satisfaits de leur préparation et surtout des conditions d’hébergement et de restauration et celles de la récupération. L’entraîneur national Samir Moussaoui avait lui-même reconnu que le stage s’est déroulé dans des conditions plus que satisfaisantes. Pour rappel l’athlète est sociétaire de d’un club de la ville de Bordj où s’est déroulé le stage et Ait Salem avait l’habitude de se préparer. Ici je dois aussi dire qu’un athlète doit tracer un programme de préparation et de compétition en fonction de ses objectifs notamment quand il s’agit d’un championnat du monde. Les cadets et les juniors sont concernés par des compétitions importantes cette saison Effectivement nos cadets et juniors préparent les jeux africains de la jeunesse (JAJ) au Botswana et les jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) à Pékin et pour lesquels nous tablons sur une participation de 22 athlètes dont dix filles au Botswana et une dizaine de représentants en Chine. C’est pourquoi d’ailleurs que la DTN a porté son choix sur 75 athlètes cadets et juniors et pour lesquels nous avons tracé un programme spécial en fonction de leur scolarisation. Ainsi nous avions programmé des stages à Chlef, Biskra et Béjaia en fonction de leur spécialité lors des vacances d’hiver et à Mascara et Biskra lors des vacances du printemps. Sur ce point je dois relever que la DTN a effectué des visites inopinées sur les lieux pour superviser le déroulement de la préparation. Il y a aussi des jeunes qui ont bénéficié des bourses de préparation Effectivement ils sont 26 médaillés des compétitions internationales régionales qui, en fonction de la performance de chacun, ont eu droit à une bourse de préparation locale variant entre 100.000 et 300.000 DA. Avec cette aide, ces jeunes peuvent se préparer convenablement près de chez eux et par la même encourager les autres à travailler davantage pour arriver à leur niveau. Entretien réalisé par M. Ghyles Karaté

La Fédération algérienne de tennis (FAT) vient d’organiser un circuit international, en deux étapes, de la catégorie des «Futures». Deux tournois pour un seul vainqueur, le Serbe Pedja Krstin. Ce dernier, classé 325e joueur mondial, tête de série N 2 à Oran et à Alger, ne s’est pas déplacé pour des miettes dans notre pays (voir les résultats dans notre édition du lundi 14 mars 2014). Initialement, et nos lecteurs le savent déjà, ce circuit devait se jouer en trois tournois. Mais la décision prise par le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) «de suspendre toutes les activités sportives du 1er au 17 avril 2014», a contraint la FAT à trouver une solution pour éviter des sanctions de la Fédération internationale de tennis (FIT). C’est ainsi que, en accord avec sa tutelle et l’instance qui gère le tennis mondial, la FAT a amputé le circuit d’une étape mais sans que la dotation prévue pour la totalité de la compétition, soit trente mille dol-

Ce que les joueurs ont gagné en dollars et en points
CIRCUIT INTERNATIONAL DES «FUTURES» ALGÉRIE
question que certains se sont posés. D’autres ont même pensé que les quinze mille dollars annoncés revenaient intégralement au vainqueur final. Ce qui n’est pas le cas, évidemment. En effet, cette somme est répartie entre tous les tours du tableau final, que ce soit en simple ou en double. Il faut donc savoir que le Serbe Pedja Krstin, le vainqueur, a perçu 2 160 dollars (moins les taxes locales) et marqué 27 points (Il en a eu autant à l’issue de sa victoire à Oran). Son adversaire «malheureux», au TCP Ben Aknoun, l’Italien Matteo Marrai, n’a eu droit qu’à 1.272 dollars et 15 points. Les demi-finalistes ont eu, respectivement, 753 et 8, les quarts de finaliste 438 et 3, les perdants du second tour, 258 et 1. Au premier tour, les perdants reçoivent 156 dollars mais ne marquent pas de point. En double, le duo gagnant touche 930 dollars et capitalise 27 points. Les finalistes 540 et 15, les demi-finalistes 324 et 8. Par contre, pour les perdants du premier tour

lars, ne soit réduite. Ce qui a fait le bonheur des joueurs étrangers venus dans notre pays pour des épreuves de dix mille dollars et qui se sont retrouvés ensuite dans des tournois classés à un palier immédiatement supérieur du calendrier international. Avec les avantages

BASKET-BALL
Le Chabab Riadhi de Dar El Beida réalise l’une de ses meilleures saisons. Ce qui le place comme un réel prétendant à la succession du CSConstantine. Avant d’accueillir le prochain et avant dernier tournoi play-off, Le CRBDB occupe conjointement avec le GSP la première place du championnat après le déroulement de deux tournois play off. Et depuis une dizaine d’années voir plus, les beidaouis font les beaux jours du basket algérien. Les résultats enregistrés tout au long de l’exercice en cours font, en effet, d’elle l’une des équipes les plus aptes à conquérir le titre de champion d’Algérie cette saison. Les Beidaouis drivés par leur exmeneur Yacine Aitkaci ont fait va-

Dar El Beida pour un sacre tant espéré
CHAMPIONNAT NATIONAL DE SUPER DIVISION
avec son armada d’internationaux. L’un des principaux atouts du Chabab Riadhi de Dar El Beida est son effectif équilibré entre joueurs d’expérience et autres jeunes formés au sein du club. La qualité, il y en a bien évidement, la paire Redouane Mimouni et Hamza Kchkache fait l’une de ses meilleures saisons. Leur réussite aux shoots lointains et à mi-distance est palpable cette saison durant pratiquement la totalité des matchs. En matière de pivots, le coach Ait kaci a l’embarras du choix entre le chevronné Djillali Farouk ex international et ancien du Mouloudia et du Widad de Boufarik, le solide Zemboudji omniprésent au niveau de la raquette et véritable source de lancers francs

que l’on devine sur le plan de la dotation financière et «arithmétique» avec des points plus importants pour le classement mondial des joueurs, publié chaque lundi par l’Association des tennismen professionnels (ATP). Au fait, comment est répartie cette dotation ? C’est la

(192 $) et des quarts de finale (108 $), il n’y a pas de points. Nos joueurs admis dans le tableau final du simple et du double grâce à des wilds-cards (invitations) octroyées par la FAT, ont bien touché un peu d’argent de poche mais n’ont marqué aucun point ATP. Ce circuit international, justement, devait permettre à nos tennismen de grappiller des points pour accéder au sacro-saint classement mondial. L’occasion leur a été offerte, ils n’ont pas su, ou plutôt, pas pu la saisir pace qu’ils n’évoluaient pas dans la même «division» que leurs adversaires. C’est dur pour nos joueurs invités, Mohamed Hassan, Abdewahid Henni, Mohamed Amine Kerroum et Mohamed Nazim Makhlouf, mais c’est la terrible réalité du tennis professionnel. On l’accepte et on tente, à son tour, d’entrer dans le «cirque» blanc. Ou bien on se contente du tennis-loisir pour passer le temps… Omar Aït Oumeziane

Le mercredi 4 juin 2014 à 20h30, le stade de Genève accueillera les équipes nationales d’Algérie et de Roumanie pour un match amical de préparation à la Coupe du Monde, Brésil 2014. C’est dans le cadre moderne et économique de la Genève internationale que se déroulera cette rencontre. La ville genevoise dispose d’un stade de football récent, inauguré en 2003, notamment utilisé lors de

Match international entre l’Algérie et la Roumanie
MONDIAL-2014

Le match Algérie-Russie, prévu le 26 juin à Curitiba pour le compte de la troisième journée du premier tour de la Coupe du monde 2014 au Brésil, groupe H, se jouera à guichets fermés, a indiqué mardi la Fédération internationale de football (FIFA). En effet, tous les billets mis en vente pour les différentes catégories y compris les places réservées aux personnes handicapées ou obèses ont été vendus, précise la même source. En revanche, des places restent encore disponibles pour les deux autres rencontres des partenaires de Sofiane Feghouli contre la Belgique et la Corée du Sud. Pour le second match de l'Algérie

Algérie-Russie se jouera à guichets fermés
contre la Corée du Sud, programmé le 22 juin à Porto Alegre, tous les billets ont été vendus à l'exception de ceux de la catégorie (A) où il existe encore une forte disponibilité. Pour la première rencontre des Verts contre les Diables Rouges de Belgique qui se déroulera le 17 juin à Belo Horizonte, des places de première catégorie sont «fortement disponibles», alors que pour les places de la catégorie 2, il y a une «disponibilité moyenne». Les tickets des catégories 3 et 4 ont été tous vendus tout comme ceux réservés aux personnes à mobilité réduite ou obèse, tandis qu'une «faible disponibilité» est constatée

l’Euro 2008. Le stade de Genève peut accueillir jusqu’à 30.000 personnes lors des rencontres internationales de football. Les ventes de billets pour ce match se feront via la Fnac (www.fnac.com) et Ticketportal (www.ticketportal.com). La vente pour les adhérents Fnac a débuté ce mardi à midi et la vente au tout public débutera jeudi 17 avril à midi également.

loir leurs réels atouts, notamment face au tenant du titre le CSConstantine ou encore le GSPétroliers

ainsi que Mister Spiderman, Mohamed Belhadi qui par sa légèreté, donne le vertige aux plus longilignes joueurs du championnat algérien. Et pour faire tourner son équipe tout au long de la saison, Ait Kaci a eu besoin du retour de l’expérimenté Hamza Brahimi, un arrière qui manie aussi bien le drible que les placements intelligents qui permettent souvent à ses coéquipiers de trouver des solutions en attaque. Le public, Voila un des atouts forts du CRBDB et qui pourrait s’avérer un élément essentiel dans l’obtention du sacre cette saison. A Dar El Beida ou en déplacement, le sixième homme a toujours été présent pour bercer son équipe fétiche jusqu’au «buzzeur» final des rencontres du championnat. A

plusieurs occasions, on a dû assister à des renversements de situations du CRBDB face à ses adversaires respectifs provoqués par le public qui agit au bon moment. Les Beidaouis sont aussi chanceux d’avoir un président d’APC qui est à l’écoute de leurs attentes et qui place le basket, sport n° 1 à Dar El Beida. Ce qui fait que l’équipe obtient chaque saison les premières places du podium. Et progressivement, les Beidaouis ont atteint une grande maturité pour devenir champion. La saison en cours pourrait être la bonne pour eux et on ne vous laisse même pas imaginer la joie que cela pourrait procurer aux supporters de Dar El Beida. Mokhtar Habib

KARATÉ ENTRETIEN AVEC M. BOUBEKEUR MEKHFI : (EX-PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION ALGÉRIENNE DE KARATÉ ET MEMBRE DE L’UNION MÉDITERRANÉENNE)

pour les billets réservés aux personnes en fauteuil roulant. La dernière phase de vente d'un total de 199.519 tickets pour la Coupe du monde 2014 a débuté mardi à 7h00 au Brésil (11h00 heure algérienne), a annoncé la FIFA. L'instance internationale a qualifié cette phase de «dernière opportunité» pour les amateurs de foot qui n'ont pas encore eu la chance de se procurer un billet pour le Mondial 2014. Au Mondial 2014, prévu du 12 juin au 13 juillet, l'Algérie a hérité du groupe H, avec la Belgique, la Russie et la Corée du Sud. Les deux premiers se qualifient pour le second tour.

Dans cet entretien, l’ex-président de la FAKT, M. Boubekeur Mekhfi, tient a répondre suite aux déclarations de l’actuel président de la Fédération de karaté, faites par M. Khider Ait Brahim, paru jeudi dernier, dans ces même colonnes. M. Mekhfi apporte certaines précisions concernant sa gestion et sa mise à l’écart lors de la dernière assemblée générale élective. Vous voulez réagir aux propos de M. Khider Ait Brahim, actuel président de la Fédération algérienne de Karaté, publiés dans les colonnes du quotidien El Moudjahid. Que reprochez-vous au juste au premier responsable de la FAK ? Je trouve que les propos de M. Ait Brahim, dénonçant une campagne de dénigrement de la part de certains membres du bureau dont j’étais le président et ses allégations sur la gestion de l’ancien bureau, comportent plusieurs contrevérités, notamment, lorsqu’il dit qu’il a beaucoup à dire sur notre gestion. Etant responsable de ce bureau et de la gestion en générale de la Fédération à l’époque, je me dois d’apporter

« La discipline doit être encouragée »
certaines précisions. Il faut savoir que durant notre mandat olympique (2009 à 2012) nous avons réussi à glaner 7 médailles au championnat du monde des jeunes catégories (2 or, 2 argent et 3 bronze). Au classement général, l’Algérie était positionnée à la 7e place. La dernière participation de nos athlètes n’est pas aussi fructueuse. Non seulement, on a perdu l’or, mais en plus on s’est classé à la 14e place. J’invite M. Ait Brahim à s’occuper de sa gestion et d’arrêter de parler de la nôtre, car il n’a pas le droit de le faire. Je ne pense pas avoir de compte à lui rendre, à présent. Il devrait plutôt répondre aux accusations dont il fait l’objet et aux dépassements graves auxquels a fait allusion le ministre de la Jeunesse et des Sports à plusieurs reprises. Aussi, je tiens à souligner que je n’ai jamais été sanctionné par le MJS, comme l’a stipulé l’actuel président de la FAKT. Vous parlez de votre mise à l’écart lors de la dernière AGE par le MJS, pour mauvaise gestion ? En effet, il parle d’une sanction du MJS, alors que ce n’est

pas du tout le cas. Je tiens à éclairer l’opinion publique nationale et sportive en particulier, qu’il s’agissait d’une mesure conservatoire, reçu a trois jours seulement de l’assemblée générale élective. J’ai respecté cette mesure du MJS qui, je vous le rappelle n’est nullement une sanction. J’ai été reçu, par la suite par M. Tahmi, ministre de la Jeunesse et des Sports et M. Challal, inspecteur général. On a abordé tous les éléments relatifs à cette décision. Ils m’ont fait comprendre que cette mesure était temporaire et que je pouvais me représenter lors de la prochaine AGE. Un dernier mot pour conclure ? En ma qualité de membre de l’Union méditerranéenne de karaté, j’invite M. Ait Brahim à arrêter ce genre de déclaration qui n’honore nullement la discipline, notamment au cours de cette période où l’Algérie s’apprête a vivre un événement politique important pour son destin. Il faut mettre fin au conflit et œuvrer pour la paix. Entretien réalisé par Rédha Maouche

Jeudi 17 Avril 2014

EL MOUDJAHID

TIZI-OUZOU

Les délégués des agriculteurs de la wilaya de Tizi-Ouzou ont observé lundi un rassemblement devant le siège de la Direction locale des services agricoles pour réclamer un «plan spécial» permettant de soutenir l’ agriculture dans les zones montagneuses, a-t-on constaté.

Des agriculteurs réclament un plan spécial
SOUTIEN À L’AGRICULTURE DE MONTAGNE

Régions

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KHENCHELA

C

e rassemblement est initié par l’ Association pour le développement de l’ agriculture de la commune de Timizart (ADACT), à laquelle ont adhéré des agriculteurs de plusieurs autres communes de la wilaya, pour demander «un plan spécial pour promouvoir l’ agriculture de montagne», ont indiqué à l’ APS MM. Amayas Mouloud et Ouguemat Rabah, respectivement, président et secrétaire général de l’ association. Ce plan, qui existe déjà pour les Haut plateaux et pour la région Sud du pays, répondra aux problèmes liés au relief spécifique des régions montagneuses auquel sont confrontés les agriculteurs, a soulignée M. Ouguemat qui a rappelé, à cet égard, que le territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou est montagneux à 80%. Dans ce contexte, l’ Assemblée populaire de wilaya a été également saisie par l’ ADACT pour lui demander la programmation d’ une session sur la situation de l’ agriculture dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a informé M. Amayas. Les agriculteurs présents au rassemblement, où les producteurs de lait cru sont fortement représentés, demandent, par ailleurs, la révision à la hausse de la subvention accordée à la production de lait cru pour la porter de 12 à 30 DA, de celle accordée sur certains aliments bétail, la révision à la hausse du prix du litre de lait et des facilitations pour l’ achat d’ engrais. Le directeur local des services agricole, Boussad Boulariah, rencontré sur le lieu du rassemblement, a indiqué à l’ APS que les revendications des agriculteurs sont «légitimes». Il a expliqué que celles relevant de sa direction «sont, ou seront, satisfaites». A ce titre, il a informé, à cet effet, que conformément aux

v£ux des agriculteurs, une antenne agricole a été ouverte dans la commune de Timizart. Concernant la justification de la propriété terrienne exigée pour l’ achat d’ engrais et à laquelle font face les agriculteurs qui sont locataires et non propriétaires du terrain qu’ ils exploitent, la DSA accepte désormais un simple

PV de constat pour la demande d’ acquisition de ce produit fertilisant. S’ agissant des revendications relevant des autres secteurs, M. Bouleriah a indiqué qu’ il avait sollicité le wali pour une réunion de travail qui aura lieu après l’ élection présidentielle.

Une enveloppe globale de 84 milliards de DA a été allouée au secteur des Travaux publics de Tipasa durant ces 15 dernières années, selon un bilan d’ activités de la direction du secteur. Outre sa contribution dans la relance de la dynamique sociale et économique au niveau de la wilaya, ce montant a servi au désenclavement d’ un grand nombre de régions et, partant, à l’ amélioration du cadre de vie de leurs populations, ont estimé les rédacteurs de ce rapport. Quelque 138 projets routiers ont été concrétisés dans la wilaya à la période indiquée, dont la rocade autoroutière Zeralda (Alger)-Cherchell (Tipasa), sur une distance de 68 km, outre l’ aménagement de 100 km de routes de montagnes, et la réalisation d’ un réseau global de 230 km de routes communales, 20 km de chemins de wilaya et 20 km de routes nationales, est-il rapporté dans ce bilan. Selon le document, les trois (3) programmes quinquennaux écoulés ont également englobé la réfection de 151 km de routes nationales, 162 km routes de wilayas et 283 routes communales, en vue de la «mise en place d’ un réseau routier apte à relier toutes les régions de la wilaya entres elles, et d’ y créer une véritable dynamique économique». Actuellement la wilaya de Tipasa est traversée par un réseau routier de 1421 km de long, dont 903 km de routes communales, 262 km de chemins de wilaya, 248 km de routes nationales et 68 km d’ autoroute. En outre, 52 projets routiers sont actuellement en chantier, au titre du quinquennat 20092014, dans l’ attente du lancement d’ autres projets d’ envergure, dans le cadre de prochains programmes, dont notamment le projet de l’ évitement (17 km) de la ville Cherchell, et le projet de la route devant relier la rocade Zeralda-Cherchell à l’ autoroute Est-ouest, au niveau de la région d’ Oued Djer, à Ain Defla.

84 milliards de DA pour le secteur des travaux publics en 15 ans

TIPASA

SOUK AHRAS

Les projets concrétisés ces dernières années à Souk Ahras, en matière d’ eau potable, ont permis de renforcer l’ alimentation en zones rurales où 493 mechtas reçoivent désormais régulièrement le précieux liquide, a-t-on appris lundi auprès des services concernés. L’ ensemble des opérations réalisées dans le cadre de différents programmes de développement ont permis le raccordement au réseau de distribution d’ eau potable dans les 26 communes de la wilaya de Souk Ahras, a précisé la même source, soulignant que 95 % des habitants des 530 hameaux de cette wilaya sont actuellement alimentés en cette source vitale. Les actions de raccordement de ces zones rurales depuis des forages, des réservoirs, des sources d’ eau et du barrage d’ Ain Dalia, ont porté sur la réalisation d’ un réseau de 776 km, selon les services de la direction des ressources en eau. L’ amélioration de la distribution de l’ eau potable dans cette wilaya qui dispose d’ un réseau long de 1.940 km a été rendue possible grâce au parachèvement des travaux de construction de 4 réservoirs d’ une capacité globale de 380.000 m3 dans les mechtas d’ Ain Djamaâ, de Dis Bouhadjla, de Zaârouria et de Remila, en plus de 50 fontaines publiques, de la réhabilitation des stations de pompage d’ Ain Massouda et de Bouzaaroura et de l’ équipement de celle de Bir Remila, a fait savoir la même source. Les opérations concrétisées ces

493 mechtas alimentées en eau potable
dernières années ont également porté, selon les mêmes services, sur la réalisation de 17 puits profonds dans 12 communes de la wilaya, pour un débit global de 114 litres/seconde, de 3 sources d’ eau dans les communes de Mechrouha et d’ Ouled Moumene (d’ un débit de 3 litres/ seconde et de 6 forages d’ un débit de 2,5 litres/seconde créés dans 4 communes de cette région. Les actions réalisées ont contribué de manière «notable» à l’ amélioration des conditions de vie de populations ayant longtemps souffert de l’ absence d’

eau potable dans leurs foyers. Elles ont également permis de lutter contre l’ exode rural dans plusieurs localités à l’ instar des communes de Heddada, de Khedara, d’ Ouled Moumene et de Sidi Fredj, a-t-on affirmé. Un programme de «rattrapage» destiné à l’ AEP de 50 mechtas de cette wilaya, a été lancé moyennant une enveloppe de 750 millions de dinars, selon la même source qui a souligné que des opérations de prospection d’ eaux souterraines sont en cours dans plusieurs autres zones rurales de la wilaya.

Des opérations portant sur la préservation et la régénération du patrimoine forêstier de la wilaya de Khenchela ont été engagées, entre 1999 et 2003, pour plus de 7 milliards de dinars, at-on appris, mardi, auprès de la conservation des forêts. Ces actions qui commencnet à porter leurs fruits, outre leur impact sur l’environnement, ont permis de générer 12.134 postes de travail entre emplois permanents et saisonniers à travers, notamment, des ateliers de production de bois, des travaux sylvicoles et des opérations de lutte antiincendie, a précisé le chef service de la gestion du patrimoine forêstier, M.Amar Menasria. Ces operations, ont également permis, durant ces quatre années de référence, (19992003), d’accroître de 15 % la superficie forêstière de la wilaya, qui est actuellement de l’ordre de 140.000 hectares, alors qu’elle n’atteignait pas les 127.000 hectares en 1999. Concentrée dans la partie septentrionale de la wilaya de Khenchela, ces forêts se composent surtout de peuplements de pins, de pins d’Alep, de cèdres de l’Atlas, de chênes verts et de vastes broussailles. Ce programme, mis en application dans sa globalité, à l’exception de certains travaux inscrits pour le dernier exercice (2013), a notamment porté sur le reboisement de 27.500 hectares dans les massifs de BeniOudjana et d’Ouled Yakoub pour remplacer les arbres coupés pour la production de bois et régénérer les superficies ravagées par les feux, outre le traitement de 4.500 hectares contre les parasites, en particulier la chenille processionnaire. Il a été également procédé à l’ouverture de 2.527 km de pistes forestières en zones rurales et à l’exécution de 285 projets de proximité de développement rural intégré, est-il noté de même source.

7 milliards de dinars pour la régénération du patrimoine forêstier

OUARGLA

Quatre marchés couverts seront ouverts, à travers la wilaya de Ouargla, avant la fin de l’ année 2014, a-t-on appris lundi auprès de la direction locale du Commerce. L’ opération entre dans le cadre d’ un programme visant à réaliser des espaces commerciaux au niveau des pôles urbains, à créer des emplois et à lutter contre le commerce informel, a-t-on souligné. Ces futures installations, qui s’ étendent sur une superficie de 600 m2 chacun, sont projetées dans les communes de Ouargla, Ain El-Beida, Nezla et Touggourt, et disposent de 40 locaux commerciaux chacun, destinés à la commercialisation des fruits et légumes, et des viandes, a-ton précisé.

Quatre marchés couverts avant la fin 2014
Une enveloppe de 205 millions DA a été réservée à la réalisation de ces espaces commerciaux, dont les travaux, lancés en mars 2013, ont été confiés à la Société nationale de construction des structures métalliques «Batimétal», a-t-on fait savoir. La wilaya de Ouargla compte dix marchés couverts de proximité, dont sept opérationnels et trois à être attribués très prochainement par les services communaux concernées, a-t-on ajouté. Une enveloppe de 2,1 milliards DA a été consacrée, par ailleurs, à la réalisation d’ un projet de marché régional de gros, spécialisé dans le commerce des fruits et légumes, et couvrant une surface de 20 hec-

tares, au niveau de la zone d’ activité de la commune d’ Ain ElBeida, a-t-on indiqué. Cette structure, livrable dans un délai de 30 mois et qui dispose de deux entrepôts, d’ un bloc administratif et d’ un espace vert, permettra de générer 2.600 emplois, dont 66 pour les services administratifs, 943 directs et 1.600 indirects, a-t-on signalé à la direction du Commerce. Une initiative a été également lancée par les services de la wilaya au profit de quelque 400 jeunes chômeurs désireux d’ investir dans de petites activités commerciales (vente de thé, fruits, légumes et autres), en leur consacrant de petits kiosques à travers différents quartiers de la wilaya, selon la même source.

Jeudi 17 Avril 2014

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La vitamine C associée à la vitamine B3 hydrogénée est un traitement efficace contre les maladies dégénératives comme le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson, ont estimé récemment à Alger des nutritionnistes. « L’association de la vitamine C et de la vitamine B3 hydrogénée s’avère être un traitement efficace contre les maladies dégénératives à l’instar du cancer, de l’Alzheimer et du Parkinson.

Un traitement efficace
MALADIES DÉGÉNÉRATIVES

Santé

EL MOUDJAHID

C

ette combinaison a donné de bons résultats chez des malades atteints de cancer », a précisé à l’APS le Dr Ilyes Baghli, président de la Société algérienne de nutrition et de médecine orthomoléculaire (SANMO), lors du 13e séminaire de la Société. La même combinaison est aussi efficace à titre préventif contre les maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle) et les maladies métaboliques (obésité, diabète), a ajouté le Dr Baghli. Ce traitement a été testé par l’équipe de la SANMO, dans le laboratoire de biologie de l’université de Tlemcen, sur une culture de cellules imprégnées de pesticides. Les cellules infectées par ces toxines ont été préservées grâce à l’inoculation de doses importantes de vitamine B3 hydrogénée et de vitamine C. Ce même remède a été testé sur des malades atteints de cancer à différents stades et dont la pathologie est en « rémission totale », selon le président de la SANMO. La vitamine C associée à la vitamine B3 hydrogénée joue aussi un rôle préventif chez les personnes travaillant dans les zones radioactives et chez le personnel soignant manipulant des

appareils radiologiques. Parmi les avantages de cette nouvelle méthode thérapeutique, le spécialiste a cité l’absence d’effets secondaires contrairement aux traitements classiques. Cette nouvelle thérapeutique, intitulée « protocole 1 de la SANMO », a été présentée au

collège japonais de la thérapie intraveineuse et à l’Université de Graaz en Autriche, qui l’ont « favorablement adoptée », selon le Dr Baghli. Il a indiqué que ces résultats scientifiques lui ont valu le « titre d’expert international au collège japonais de la thérapie intraveineuse ». Le protocole 1

de la SNAMO a été transmis au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière qui l’a accueilli favorablement, a précisé son concepteur. Le prochain séminaire de la SANMO sera organisé les 30 et 31 mai prochains à Alger, a annoncé le Dr Baghli.

Un laboratoire américain a conçu un nouveau traitement qui retarde la progression d’un cancer avancé du sein, selon les résultats d’un essai clinique publiés dimanche aux Etats-Unis. Ce nouvel agent, appelé palbociclib, administré en combinaison avec un autre anti-cancéreux déjà sur le marché, le Femara, a permis d’arrêter la progression de la tumeur pendant vingt mois en moyenne, contre dix mois dans le groupe témoin de patients seulement traités avec le Femara. «Ces données démontrent le potentiel du palbociclib de représenter une avancée majeure dans le traitement des femmes atteintes de ce type de cancer agressif», a souligné dans un communiqué le Dr Mace Rothenberg, responsable de la recherche clinique chez le laboratoire américain Pfizer. Il s’agit de cancers dont la croissance est stimulée par les hormones féminines (oestrogènes et progestérones). Ce nouveau traitement cible certaines protéines de l’organisme, appelées CDK 4 et 6, et pourrait aider 80% des femmes souffrant d’un cancer du sein hormonosensible, selon cet essai clinique de phase2 présenté dimanche à la conférence de l’American Association for Cancer Research réunie à San Diego (Californie,ouest). Ces protéines (cyclin-dependant kinases) contribuent à la division des cellules cancéreuses et dopent la croissance de la tumeur.

Découverte d’un nouveau traitement prometteur

CANCER AVANCÉ DU SEIN

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CONDOLEANCES

Profondément affectés par le décès de la mère du Directeur Général de l’Agence Nationale des Barrages et des Transferts, Monsieur ABBAS Saïd, le Directeur Général et l’ensemble des cadres et employés de l’Entreprise Nurol Construction et Commerce S.A. présentent leurs sincères condoléances à toute la famille et les assurent de leur profonde sympathie.
El Moudjahid/Pub du 17-04-2014

« A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons. »
Jeudi 17 Avril 2014

EL MOUDJAHID
Page animée par Mourad Bouchemla

Détente -TV
Mots FLÉCHÉS
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PARLER TROP ———————————— GAIN ———————————— CREUSER UNE ROCHE

PLUIE TORRENTIELLE ———————————— RETOURNÉE ———————————— PRÉNOM

RECUEIL DE MOTS —————————— FUT CONTRAINT

Définitions
HORIZONTALEMENT
I-Ville du Japon. II-Elément accessoire-Père de l’aviation. IIILangage soutenu. IV-Squelette-Foyers. V-Région du Sahara.VI-Se dirige-Négation.VII-Lit-Navigateur portugais. VIII-Caustique-Essence de bois. IX-Cimenter.X- Division du temps-Existera.

GREFFÉE ——————————— EN CE LIEU ——————————— ENTRAIN

VERTICALEMENT 1-Nain-Appela de loin. 2-En Accra-Gâteau au rhum. 3Ville de l’Inde-Des îles Samoa. 4-Chaîne montagneuse d’Afrique du Nord-Continent. 5-Mer anglaise-Entaille. 6-Soute-Dans le fond. 7-Sport de petites voitures-Dans la noise. 8-Chanteur kabyle-Petite taille. 9-Il fait chaud-Manteau de pluie. 10- Ville de France-Oxygéna.
SOLUTION DES MOTS CROISÉS
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MÈTAL ——————————— CLAIR ——————————— VIVRE EN GROUPE

DÈSHONORER —————————— FORME D’AVOIR

CYANURE ———————————— OÙ L’ON PRÉPARE LA SALADE

ROUE À GORGE ———————————— ARGON ———————————— PRÉJUDICE

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Mot CACHÉ
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13. Malfaisant 14. Calviniste 16. Surchauffe 17. Lambrequin 18. Perce-neige

37. Congestif 38. Dadaïste 39. Abattant 40. Pédoncule 41. Volubilis 24. Exhaustif 25. Placidité 27. Aluminium 29. Entre-rail 30. Barrement 1. Pérennité

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19. Gagne-petit 42. Indécence 21. Raticide 26. Paillette 28. Scoliaste 31. Hésitant 32. Shakehand 43. Energique 7. Rengager 8. Disposer 9. Renouveau 10. Jardinage

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S é l e c t i o n Télévision
JEUDI

08h00 : journée ouverte sple Elections 2014 12h00 : journal en français+météo 12h25 : journée ouverte sple Elections 2014 18h00 : journal en Amazigh 18h25 : journée ouverte sple Elections 2014 19h00 : journal en français+météo 19h25 : journée ouverte sple Elections 2014 20h00 : journal en Arabe 21h00 : soirée électoriele 22h30 : El Djazaïr Mahroussa 23h20 : Soirée artistique gala

JOURNEE SPECIALE ELECTION PRESIDENTIELLE 2014

Jeudi 17 Avril 2014

EL MOUDJAHID

Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du jeudi 17 Djoumada Al Thani 1435 correspondant au 17 avril 2014 :
- Dohr.........….............12h48 - Asr.............................16h29 - Maghreb................... 19h27 - Icha……...……....... .20h51
Vendredi 18 Djoumada Al Thani 1435 correspondant au 18 avril 2014 :

Vie pratique
Anniversaire
Aujourd’hui, 17 avril 2014, notre adorable petit-fils GHAMRACI Omar Walid souffle sa 1èrebougie

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CONDOLEANCES
Le Président-Directeur Général et l'ensemble du personnel de la Société d'Impression d'Alger «SIMPRAL», très affectés par le décès de Monsieur AFIR Ahmed, Commissaire aux comptes, présentent à la famille du défunt leurs sincères condoléances et l’assurent en cette pénible circonstance de leur profonde sympathie. Puisse Allah le Tout-Puissant accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et l'accueillir en Son Vaste Paradis. «A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.»
El Moudjahid/Pub 17/04/2014

CONDOLEANCES

La Présidente-Directrice Générale et l'ensemble du personnel du journal El Moudjahid, profondément affectés par le décès de Monsieur

- Fedjr........................04h38 - Chourouq.................06h10

AFIR Ahmed, Commissaire aux comptes, présentent à la famille
du défunt leurs sincères condoléances et l’assurent, en cette douloureuse circonstance, de leur profonde sympathie. Qu'Allah le Tout-Puissant accorde au défunt Sa Sainte Miséricorde et l'accueille en Son Vaste Paradis. « A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons. »
El Moudjahid/Pub 17/04/2014

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA au capital social de 50.000.000 DA

EL MOUDJAHID
20, rue de la Liberté, Alger Téléphone : 021.73.70.81

Présidente-Directrice générale de la publication

Kamal Oulmane — Achour Cheurfi
DIRECTION GENERALE Téléphone : 021.73.79.93 Fax : 021.73.89.80 DIRECTION DE LA REDACTION

Naâma Abbas
Rédacteurs en chef

En cette heureuse occasion, les familles Ghamraci et Sellaoui lui souhaitent une longue vie pleine de joie et de bonheur. Son père et sa mère
El Moudjahid/Pub du 17/10/2013

CONDOLEANCES

CONDOLEANCES
C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès du père de Monsieur le Wali de Guelma. En cette douloureuse circonstance, Monsieur Abdelmadjid Sidi Saïd, Secrétaire général de l’UGTA, au nom du Secrétariat national et au nom des travailleuses et des travailleurs, présente à la famille du défunt ses sincères condoléances en l’assurant de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde au défunt Sa grande Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. «A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.»
El Moudjahid/Pub 17/04/2014

Le Président-Directeur général du Groupe COSIDER, les PrésidentsDirecteurs Généraux des Filiales ainsi que l'ensemble du personnel du Groupe COSIDER, profondément touchés par le décès de la mère de Monsieur ABBAS Saïd, Directeur Général de l'Agence Nationale des Barrages et Transferts, lui présentent ainsi qu'à toute sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette douloureuse circonstance de leur profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde à la défunte Sa Sainte Miséricorde et l'accueille dans Son Vaste Paradis. retournons.» «A Dieu nous appartenons et à Lui nous
Demandes d’emploi

BUREAUX REGIONAUX CONSTANTINE 100, rue Larbi Ben M’hidi Tél. : (031) 64.23.03 ORAN Maison de la Presse 3, place du 1er Novembre : Tél. : (041) 29.34.94 ANNABA 2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24 BORDJ BOU-ARRERIDJ Ex-siège de la wilaya Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000 Tél/Fax : (035) 68.69.63 SIDI BEL-ABBES Maison de la presse Amir Benaïssa Immeuble Le Garden, S.B.A. Tél/Fax : (048) 54.42.42 BEJAIA : Bloc administratif, rue de la Liberté. Tél/Fax : 034.22.10.13 TIZI OUZOU : Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts) Bâtiment 3, 1er étage, Nouvelle ville Tél. - Fax : (026) 21.73.00 TLEMCEN :12, place Kairouan Tél.-Fax : (043) 27.66.66 MASCARA : Maison de la Presse Rue Senouci Habib Tél.-Fax : (045) 81.56.03 CENTRE AIN-DEFLA : Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste) Tél/Fax: 027.60.69.22 PUBLICITE Pour toute publicité, s’adresser à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et de Publicité “ANEP” ALGER : 1, avenue Pasteur Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43 Fax : (021) 73.95.59 - Télex : 56.150 Télex : 81.742 ORAN : 3, rue Mohamed Khemisti Tél. : (041) 39.10.34 Fax : (041) 39.19.04 - Télex : 22.320 ANNABA : 7, cours de la Révolution Tél. : (038) 84.86.38 : Fax : (04) 84.86.38 Régie publicitaire EL MOUDJAHID 20, rue de la Liberté, Alger : Tél./Fax : 021 73.56.70 ABONNEMENTS Pour les souscriptions d’abonnements, achats de journaux ou commandes de photos, s’adresser au service commercial : 20, rue de la Liberté, Alger. COMPTES BANCAIRES Agence CPA Che-Guevara - Alger Compte dinars n° 102.7038601 - 17 Agence BNA Liberté - Dinars : 605.300.004.413/14 - Devises : 605.310.010078/57 Cptes BDL - Agence Port Saïd - Dinars : 005.00 107.400.247 86 20.28 - Devises : 005.00 107.457.247 86 20.28 Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger IMPRESSION Edition du Centre : Société d’Impression d’Alger (SIA) Edition de l’Est : Société d’Impression de l’Est, Constantine Edition de l’Ouest : Société d’Impression de l’Ouest, Oran Edition du Sud : Unité d’Impression de Ouargla (SIA) Unité d’Impression de Béchar (SIA) DIFFUSION Centre : EL MOUDJAHID Tél. : 021 73.94.82 Ouest : SARL “SDPO” Tél-fax : 041 46.84.87 : Sud : SARL “TDS” Tél-fax : 029 75.02.02 Est : SARL “SODIPRESSE” : Tél-fax : 031 92.73.58

Téléphone : 021.73.99.31 Fax : 021.73.90.43 Internet : http://www.elmoudjahid.com E-mail : elmoudjahid@elmoudjahid.com

El Moudjahid/Pub du 17/04/2014

Triste et douloureux fut pour nous le 15 avril 2003 quand notre cher époux, père, grand-père et beaupère GRIOUNE Mohamed nous a quittés à jamais laissant derrière lui un vide difficile à combler. En ce douloureux souvenir, son épouse, ses fils, ses filles, sa sœur Houria, ses belles-filles, ses gendres, les familles HMIMID et GRIOUNE, sans oublier KHALIL, YOUNES, AYMEN, ADEL, ABDELAZIZ, OUMAYMA, HIBA, OUSSAMA, DOUA, RAYEN, HADJER, LINA , RETEDJ, RANIA, CHAIMA, MARWA, SIRIN, SARA et SABRIN prient tous ceux qui l’ont connu et apprécié sa bonté d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire. Repose en paix. Que Dieu le Tout-Puissant accorde au défunt Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis.
El Moudjahid/Pub du 17/04/2013

PENSÉE

France : IPS (International Presse Service) Tél. 01-46-07-63-90
Les manuscrits, photographies ou tout autre document et illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation..

El Moudjahid/Pub 17/04/2014

J. H., 27 ans, cherche emploi comme démarcheur, distributeur ayant une expérience de 2 ans. Tél. : 0551 97-96-32 ——0o0—— J. H., 24 ans, habitant Alger, licencié en allemand, cherche emploi comme agent administratif. Tél. : 0552 49-01-04 ——0o0—— J. H., 27 ans, habitant Alger, licencié en droit + CAPA avocat + 3 ans d’expérience désire travailler dans son domaine ou autres. Tél. : 0552 49-01-04 ——0o0—— J.H., 29 ans, réside à Alger, diplômé en électricité bâtiment, 2 ans d’expérience comme agent polyvalent (montage de faux-plafonds, parquets, revêtement mural, montage climatiseurs, plombier). Mob : 0550 05-06-50 ——0o0—— Secrétaire Direction administrative, diplômée en informatique, plus de 15 ans d’expérience, cherche emploi dans société ou entreprise nationale ou internationale. Contacter le 0555 78-29-60
El Moudjahid/Pub du 17/04/2014

PENSÉE
Il y a 31 ans, jour pour jour, nous quittait à jamais notre très cher père Kaouane Rabah mais dans le cœur de son épouse, de ses enfants, de ses petits-enfants, de Amina à Mounia, de Rabah, qui porte son prénom avec fierté, il est toujours vivant. En ce triste souvenir, de la journée du 17 avril 1983, sa famille demande à tous ceux qui l’on aimé, respecté pour sa bonté et sa droiture d’avoir une pieuse pensée pour lui. «A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons.»
El Moudjahid/Pub 17/04/2014

Jeudi 17 Avril 2014

30

ASSOCIATION ETTAHADI POUR PERSONNES HANDICAPEES

M

algré le peu de moyen dont dispose l’association, puisqu’elle est essentiellement financée par les dons de bienfaiteurs, Ettahadi est sur tous les plans et ne lésine sur aucun effort pour soulager un tant soit peu le quotidien des personnes handicapées. Ainsi, des activités sociales, culturelles et récréatives sont programmées régulièrement au bénéfice des adultes et des enfants souffrants de handicaps. L’association offre à ces personnes aux besoins spécifiques des possibilités quant à bénéficier de stages de formation professionnelle et des opportunités de s’exprimer en organisant des expositions pour révéler les talents, ô combien nombreux, de cette population. A cet effet, une convention a été signée entre l’association et certaines maisons de jeunes, notamment celle de Draria dans le but d’accueillir, de former et d’organiser des expositions des travaux réalisés par ces personnes handicapées. Toujours sur le plan social, l’association Ettahadi apporte une aide matérielle à ces per-

Créée en 2003, l’association nationale Ettahadi a pour objectif d’aider les handicapés à se former, se recréer, s’intégrer professionnellement et s’affirmer dans la société en tant que personnes à part entière en dépit de leur handicap.

Nécessité d’une aide matérielle

Société

EL MOUDJAHID

L

e service de wilaya de la sécurité publique, relevant de la sûreté de wilaya de Mascara, a enregistré durant le mois de mars dernier 46 accidents de la circulation sur le tissu urbain ayant entraîné le décès de 4 personnes et causé des blessures plus ou moins graves à 48 autres. Alors que pour le mois février, on constate une hausse évaluée à 7 accidents et 5 cas de blessures. Quant aux décès, on constate un cas de moins par rapport au mois précédent qui a connu 39 accidents ayant causé des blessures à 43 personnes et entraîné la mort de 3 autres. La principale cause de ces accidents demeure toujours l’être humain qui ne respecte pas la signalisation routière, la distance de sécurité et commet des excès de vitesse pour les chauffeurs, et le non-respect du passage réservé pour les piétons.  La direction générale de la sûreté nationale a pris des mesures de répression à l’encontre des contrevenants en procédant, outre les actions de sensibilisations menées en collaboration avec les partenaires sur le terrain, au retrait de 126

Actions régulières et sensibilisation
SECURITE PUBLIQUE A MASCARA
permis de conduire à l’issue de 525 infractions enregistrées durant la même période.  Parmi les 126 permis retirés, on comptabilise 71 cas relatifs au retrait pour une période de 3 mois, et 55 autres cas pour privation du permis pour 6 mois. Les opérations des services de police sont continues et régulières accompagnées des actions de sensibilisations en vue de diminuer le nombre des accidents de la route qui ne cessent d’occasionner des dégâts humains et matériels.  

sonnes, notamment en matière de matériel pour handicapés à l’exemple de chaises roulantes, de déambulateurs… ainsi que de ma-

tériel médical tel que les matelas orthopédiques. Par ailleurs, l’association procède tous les deux mois à la distribution de denrées ali-

mentaires aux personnes handicapées nécessiteuses, une action qui se renforce pendant le ramadhan. En matière de sorties récréatives

l’association Ettahadi organise chaque week-end des «  escapades  » qui permettent aux personnes handicapées de s’aérer, de sortir de leur enfermement et de se promener dans la nature souvent inaccessibles à ces personnes. « Organisées dans un esprit de convivialité, de découverte, nos activités sont propices à l’autonomie et respectueuses de l’environnement. Balades ludiques, récréatives, culturelles, proposées à toutes les générations, aux individus ou aux groupes grâce à la mise à disposition de nos aides à la mobilité », nous dira le secrétaire général de l’association, M. Riad Belkahla, qui estime que « la pratique autonome des loisirs de plein air est une activité nécessaire pour ces personnes aux besoins spécifique. » Les itinéraires proposés varieront selon les paysages, le temps qu’il fait et la saison des sorties. Ainsi vendredi prochain les adhérents de l’association partiront à Hammam Righa pour y passer toute la journée, au grand plaisir des 60 personnes qui vont en bénéficier. Farida Larbi

se sont immédiatement rendu sur les lieux où ils ont trouvé le véhicule en question. En l’absence du propriétaire, et après perquisition du véhicule, une quantité de 348 unités de boissons alcoolisées a été saisie et le véhicule a été confisqué. Le mis en cause arrêté le lendemain, nia les faits qui lui sont reprochés. Il s’agit du dénommé K. F. 31 ans, bien connu par les services de polices pour ce type de trafic. La suite de l’enquête a permis de prouver la complicité du dénommé G. A. 30 ans, gérant d’une agence de location de voiture qui apporta son aide au mis en cause pour usurpation d’identité et a participé au transport des produits saisis. Les deux individus impliqués ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Mascara qui a placé le premier et son frère dénommé K. B. en détention provisoire. Ce dernier a tenté d’innocenter son frère en s’accusant lui-même des faits. Tandis que l’autre suspect a bénéficié d’une citation directe. A. Ghomchi

Dans le cadre de la lutte contre le commerce illicite des boissons alcoolisées, les éléments de la troisième sûreté urbaine de Mascara ont réussi à saisir une quantité importante de bières et de vin rouge. Un renseignement parvenu au dit service indiquant qu’un véhicule chargé de boissons alcoolisées était stationné au lieu-dit Ain el Baydha. Les policiers

Saisie de boissons alcoolisées

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MINISTÈRE DE LA DEFENSE NATIONALE - DIRECTION DU SERVICE NATIONAL

COMMUNIQUÉ

VISITE MEDICALE DE SELECTION DES JEUNES CITOYENS NÉS ENTRE LE 01 JANVIER ET LE 31 DECEMBRE 1995 Il est porté à la connaissance des jeunes citoyens nés entre le 01 janvier et le 31 décembre 1995 qu'ils sont tenus de satisfaire à la visite médicale de sélection prévue par l'ordonnance 74-103 du 15 novembre 1974 portant code du Service National. Les jeunes concernés ayant reçu une convocation doivent se présenter à la date indiquée dans la convocation au Centre du Service National ou au Bureau du Service National de rattachement munis de la

convocation, d'une pièce d'identité et éventuellement des pièces justifiant leur état de santé. Ceux qui n'ont pas reçu de convocation doivent la retirer soit auprès de l'Assemblée Populaire Communale de naissance, soit auprès du Centre du Service National ou du Bureau du Service National de rattachement. Pour bénéficier d'un sursis ou d'une dispense, les jeunes convoqués peuvent déposer leur dossier auprès du Centre du Service National ou du Bureau du Service National de rattachement le jour de la visite médicale de sélection.

Tout citoyen qui ne répond pas à la convocation en vue de subir la visite médicale de sélection sera considéré comme Bon Absent au Service National et déclaré apte d’office. A ce titre, il ne pourra pas bénéficier ni de sursis ni de dispense. Il sera appelé à satisfaire à ses obligations avec les contingents de sa classe d'âge
El Moudjahid/Pub

Jeudi 17 Avril 2014

ANEP 116489 du 17/04/2014

EL MOUDJAHID

Une belle et heureuse initiative
LE PRINTEMPS DES POÈTES SUR LE SITE ARCHÉOLOGIQUE DE TIPASA
«Tipasa des poètes» était une rencontre inattendue et presque inespérée entre poètes algériens et français qui ont eu, samedi dernier, l’opportunité d’un échange fructueux entre les deux rives de la Méditerranée.
e qui se voulait être un événement exceptionnel a été finalement organisé en marge des activités culturelles de la capitale en drainant une assistance triée sur le volet, du moins les rares personnes ayant eu vent de l’information en dernière minute. N’était la conjoncture politique qui a accaparé les devants de la scène culturelle avec la tenue de l’élection présidentielle, l’initiative était certainement de bon augure pour les amoureux de la poésie déclamée avec un certain souci de la perfection par les auteurs eux-mêmes. Passée inaperçue et relayée par quelques médias algériens seulement, «Tipasa des poètes» était une rencontre inattendue et presque inespérée entre poètes algériens et français qui ont eu, samedi dernier, l’opportunité d’un échange fructueux entre les deux rives de la Méditerranée. Traditionnellement organisé à l’intérieur de l’enceinte de l’Institut français d’Alger, les organisateurs ont eu, cette année, la géniale idée de choisir le merveilleux site archéologique de Tipasa qui offre, pour les visiteurs et invités étrangers, un cadre agréable sur la place du théâtre au beau milieu des vestiges antiques romains. Avec une programmation très alléchante qui aura réuni, dans un même espace, les inconditionnels de la lyre avec des déclamations de poèmes sur fond musical, l’événement éminemment culturel, dont l’édition 2014 a prévu trois axes d’activités en proposant des tournées dans le réseau des Instituts français d’Algérie à travers les villes d’Alger, Annaba, Constantine, Oran et Tlemcen avait commencé, dès le 6 avril, pour se fixer enfin à Alger durant toute la matinée dans un lieu évocateur du patrimoine algérien et un paysage d’une beauté féerique pour tous les nostalgiques des civilisations antiques du pourtour de la Méditerranée. Pour ce faire, il a fallu le travail conjoint de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel et de l’Institut français qui auront coordonné leurs efforts pour la tenue de cette grande rencontre organisée, grâce au soutien de la direction de la culture de la wilaya de Tipasa et l’Office national de gestion et de l’exploitation des biens culturels protégés, en partenariat avec la Galerie Farid Benyaa et le Lycée

Culture

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L’INDUSTRIE CINÉMATOGRAPHIQUE EN PLEIN ESSOR AU NIGERIA

C

«N

international Alexandre-Dumas. Au programme de cette rencontre, un hommage à Jean Sénac, mort à Alger il y a trente et un ans, avec l’évocation, autour d’une table ronde, des rapports tourmentés et passionnés de cet immense poète qui apparaissait comme un personnage complexe, mais dont se réclament beaucoup d’auteurs algériens d’expression francophone. La conférence a permis de regrouper des universitaires de renoms, à l’instar de Hamid Nacer Khodja et de Camille Tchéro, l’écrivain et dramaturge René de Ceccaty en compagnie du peintre Denis Martinez. L’assistance aura pu apprécier à un atelier de lecture scénique animé par le metteur en scène Jean-Paul Delore, en partenariat avec l’université de Blida, pendant que dans les jardins de l’Institut se déroulait une installation/exposition du plasticien Mourad Krinah avec, en sus, des séances de lectures, débats avec les étudiants sur la poésie contemporaine animés par les poètes Bruno Doucey, Aurélia Lassaque et Michel Baglin. Un moment

fort dans ce rendez-vous à Tipasa était, sans aucun doute, ce récital en musique avec une invitée vedette comme la talentueuse chanteuse et poétesse Sapho, une artiste sans frontière qui a fait le déplacement en Algérie pour donner au public, ainsi qu’à ses admirateurs, un avant-goût de ces textes chantés qui s’inspire avec son style personnel et inclassable des grands poètes comme Aragon ou Baudelaire ou encore Léo Ferré avec les deux spectacles d’un nouveau recueil de ses poèmes intitulé Poésie Guerre Words y Palto et le concert Velours sous la Terre sur des paroles du répertoire classique oscillant entre Bach et Chopin avec une touche orientalisante. Enfin, à Oran, un hommage spécial a été rendu au poète Djamal Amrani et à Louis Raragon sur une proposition du café littéraire Tahar Djaout avec, en invité d’honneur, Jep Gouzy et les poètes oranais accompagnés au piano par Mustapha Aribi et à la guitare Badis Slimane et Wassila Belkheir à la clarinette. Lynda Graba

Marcello Mastroianni à l’affiche e du 67 Festival de Cannes Le Festival de Cannes a choisi l’Italien ensemble encore d’autres films: «La cité
L’OUVERTURE SE FERA AVEC LE FILM GRACE DE MONACO EN HORS-COMPÉTITION
Marcello Mastroianni, acteur fétiche de Federico Fellini, pour l’affiche de sa 67e édition du 14 au 25 mai, ont annoncé mardi les organisateurs du plus grand rendez-vous mondial du 7e art dans un communiqué. Marcello Mastroianni prend la place du couple Paul NewmanJoanne Woodward l’an dernier, ou encore celle de Marilyn Monroe précédemment. «Avec Marcello Mastroianni et Federico Fellini, c’est un cinéma libre et ouvert au monde que l’on célèbre, c’est redire l’importance artistique du cinéma italien et européen à travers l’une de ses figures les plus solaires», écrivent les organisateurs. L’affiche de couleur sépia, signée Lagency/Taste, est un portrait serré de l’acteur jeune le montrant en train de jeter un regard par dessus ses lunettes noires. Elle a été réalisée à partir d’un photogramme, une image tirée du film «Huit et demi», de Federico Fellini présenté à Cannes en 1963 et qui racontait l’histoire d’un réalisateur dépressif fuyant le monde des femmes», «Fellini Roma» ou «Ginger et Fred». Sa fille actrice, Chiara Mastroianni, se déclare dans le communiqué «très fier et très touchée que Cannes, avec son affiche, ait fait le choix de rendre hommage à mon père». «Je la trouve très belle et très moderne. Et je le trouve très beau et très moderne: une douce ironie et la classe du détachement. Tellement lui quoi !» ajoute-t-elle. Marcello Mastroianni, décédé en 1996 à Paris à l’âge de 72 ans, a tourné avec les plus grands réalisateurs italiens (Dino Risi, Vittorio de Sica, Luigi Comencini, Ettore Scola etc) mais aussi étrangers (Louis Malle, Theo Angelopoulos, Manoel de Oliveira, Robert Altman, etc). Le jury du 67e Festival de Cannes sera présidé par la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion, seule femme cinéaste à avoir jamais obtenu la Palme d’or - c’était en 1993 avec «La leçon de piano». Le film d’ouverture, présenté hors compétition, est «Grace de Monaco», d’Olivier Dahan avec Nicole Kidman.

du cinéma pour se réfugier dans un univers peuplé de fantasmes. Mastroianni avait déjà tourné trois ans avant un autre film culte du cinéaste italien, «La dolce vita», avec Anita Ekberg. Il tourneront

ollywood», la florissante industrie cinématographique du Nigeria en référence au Hollywood américain - est prise en compte pour la première fois dans les nouveaux chiffres de l’économie du pays, un signe de reconnaissance envers un secteur en plein essor, se réjouissent les réalisateurs et les investisseurs. Les films de Nollywood, très populaires en Afrique et parmi les Africains de la diaspora, sont essentiellement de petites productions, vite tournées et vendues souvent directement en dvd par des marchands à la sauvette dans les rues pour un dollar ou deux. Mais grâce à une production pléthorique, le secteur emploie un million de personnes et pèse désormais 853,9 milliards de nairas (3,7 milliards d’euros), soit 1,2% du produit intérieur brut (PIB) nigérian, selon les nouveaux calculs. Le Nigeria, pays le plus peuplé et premier producteur de pétrole d’Afrique, est devenu dimanche la première économie du continent, devant l’Afrique du Sud, après la révision de PIB selon de nouvelles méthodes de calculs intégrant les évolutions de l’économie. En 1990, lors de la dernière révision, la contribution de Nollywood à l’économie était négligeable. «C’est important que le poids économique de Nollywood soit reconnu à sa juste valeur», estime l’acteur, réalisateur et producteur Zach Oriji, un des piliers du secteur. Nollywood «croit de façon régulière depuis 20 ans et joue maintenant dans la même cour que ceux du calibre d’Hollywood (...) en termes de quantité de production, avec 1.500 à 2.000 films par an», affirme Jason Njoku, co-fondateur du site de vidéo à la demande Irokotv. Pour l’homme d’affaires nigérian, qui a fait ses études en Grande Bretagne et dont l’entreprise est déjà considérée comme le «Netflix africain», l’intégration de Nollywood dans les chiffres de l’économie nigériane reflète le dynamisme de l’industrie locale du film. Le PIB du Nigeria a bondi de 264 à 453 milliards de dollars pour l’année 2012, avec le changement de méthode de calcul, et il devrait atteindre 510 milliards de dollars pour 2013, selon une estimation. Les nouveaux chiffres de l’économie nigériane, qui prennent en compte le développement rapide de nouveaux secteurs et de nouvelles industries, ainsi que l’évolution des habitudes de consommation des Nigérians ces 24 dernières années, indiquent des changements importants dans la structure de l’économie, selon le gouvernement. Dans le domaine des télécoms, notamment, on note l’explosion du nombre de téléphones mobiles en circulation ces dernières années. Selon une estimation des Nations Unies qui date de mai 2013, Nollywood emploie environ un million de personnes et peut potentiellement créer un million d’emplois supplémentaires dans les années à venir, si l’industrie est gérée correctement. Près de 50 films sont créés toutes les semaines au Nigeria, ce qui est presque autant que la prolifique industrie indienne du film - surnommée Bollywood -, même si en terme de chiffre d’affaires, Nollywood est bien en dessous du géant indien, avec environ 590 millions de dollars par an. Le président nigérian Goodluck Jonathan a annoncé l’année dernière qu’il comptait consacrer trois milliards de nairas (13 millions d’euros) au développement de Nollywood, un autre signe de reconnaissance de l’importance de ce secteur pour le pays. Le piratage reste un problème majeur, estime M. Orji, et une meilleure distribution des films, notamment, permettrait de gagner plus d’argent, qui pourrait ensuite être réinvesti dans la production. Les films de Nollywood, connus pour leur côté un peu trop mélodramatique, qui verse souvent dans l’absurde, parlent du quotidien des Nigérians, ce qui explique sans doute leur succès énorme dans de nombreux pays d’Afrique. Très souvent, leur budget ne dépasse pas 25.000 dollars — rien du tout, comparé aux productions hollywoodiennes —, et la plupart du temps, on compte à peine un mois entre le tournage et la mise en vente du film.

« Nollywood » le nouveau filon

Jeudi 17 Avril 2014

Le Brent à 108.82 dollars

PÉTROLE

L'euro à 1.381 $

MONNAIE

“ Washington souhaite le renforcement du partenariat stratégique’’
ETATS-UNIS - ALGERIE
Les Etats-Unis ont réitéré leur volonté de renforcer le partenariat stratégique avec l’Algérie ainsi que la coopération dans la lutte contre le terrorisme.

D E R N I E R E S
Hommage au défunt Ali Kafi
ASSOCIATION MACHAAL ECHAHID

tielle, quel que soit le pays. Les Etats-Unis ‘‘n’engagent pas de soutien à des candidats dans les autres

RESTITUTION DU MASQUE DE GORGONE ET DE LA TOILE “LA BECQUÉE” A L’ALGERIE
L’Organisation des Nations unies pour l’éducation la science et la culture (Unesco) se félicite de la restitution à l’Algérie du masque de Gorgone et de la toile “La becquée” de Jean-François Millet, sortis illégalement du territoire algérien. Le masque de Gorgone, volé du musée d’Hippone (Annaba) en 1996, et la toile “La becquée” subtilisée au musée municipal d’Oran en 1985 ont été respectivement restitués à l’Algérie les 10 et 13 avril derniers. Dans une lettre adressée à la ministre de la Culture, Khalida Toumi, datée du 14 avril et envoyée de Rabat, le représentant de l’Unesco au Maghreb, Michael Millward, a salué le gouvernement algérien pour son action,

L’Unesco s’en félicite

L’Union africaine (UA) s’est félicitée, par la voix de la présidente de sa Commission, Nkosazana Dlamini-Zuma, du rapport du secrétaire général des Nations unies, Ban Kimoon, sur la situation au Sahara occidental, indique un communiqué de l’instance africaine qui a obtenu hier une copie. Le rapport du 10 avril 2014 aborde un large éventail de questions, y compris les consultations menées par l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU avec les parties au conflit, à savoir le royaume du Maroc et le front Polisario, ainsi que les autres parties prenantes, les activités de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso), les activités humanitaires et les droits de l’homme. La présidente de la Com-

L’UA se félicite du rapport du SG de l’Onu térêt accru pour les ressources natuSAHARA OCCIDENTAL
relles du Sahara occidental, à “reconnaître le principe que les intérêts des habitants sont primordiaux”, ainsi que de reconnaître que l’objectif final demeure une “surveillance durable, indépendante et impartiale des droits de l’homme”. Mme Dlamini-Zuma a exhorté, à cet effet, le Conseil de sécurité des Nations unies à saisir l’opportunité de l’examen du rapport du secrétaire général et l’adoption de sa prochaine résolution sur le Sahara occidental qui devrait proroger le mandat de la Minurso jusqu’au 30 avril 2015, pour donner l’‘‘impulsion nécessaire” à la recherche d’une solution au conflit, compte tenu de l’inscription du Sahara occidental sur la liste des territoires non autonomes depuis 1963, relève la même source.

qualifiée “d’exemple de coopération internationale réussie”. Dans sa lettre, le représentant de l’Unesco apprécie également l’action “inlassable” du ministère de la Culture dans le cadre de la convention de 1970 sur les mesures de lutte contre le transfert illicite de biens culturels.

Le masque de Gorgone et la toile “La becquée” sont exposés, depuis le retour en Algérie, au musée national des Antiquités pour le masque de Gorgone, et au musée national des Beaux-Arts pour “La becquée” où la toile a intégré temporairement la collection de ce dernier.

IMMIGRANTS EN ALGERIE

Entre 250.000 et 400.000 personnes

mission de l’UA a “pris note” de la recommandation formulée au Conseil de sécurité de l’ONU de procéder à une révision totale du cadre du processus des négociations qu’il avait fourni en avril 2007, si aucun progrès n’est enregistré d’ici avril 2015. Elle a également “pris note” de l’appel lancé à tous les acteurs concernés, à la lumière de l’in-

Une délégation de l’APN au Caire
L’Assemblée populaire nationale (APN), représentée par le député Noureddine Essad, en sa qualité de vice-président du Parlement arabe (PA) et Mme Fouzia Bensahnoune, membre du Parlement, prendra part aux réunions des commissions permanentes et à la quatrième séance de la première session législative 2013-2014 du Parlement arabe prévue du 19 au 22 avril au Caire. M. Essad prendra part aujourd’hui à la réunion de coordination du PA avec le secrétaire général de la Ligue arabe, alors que Mme Bensahnoune prendra part les 23 et 24 avril à un atelier de travail sur les droits sociaux et sanitaires de la femme, a indiqué hier un communiqué de l’APN.

REUNION DE COORDINATION DU PARLEMENT ARABE

Le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat a déclaré hier que les négociations de paix avec Israël n’avaient jusqu’ici débouché sur aucun résultat positif. « Les dernières négociations avec les Israéliens n’ont pas été fructueuses », a déclaré M. Erakat, cité par l’agence Chine Nouvelle. Les pourparlers parrainés par les Etats-Unis sont dans l’impasse, depuis qu’Israël a refusé de respecter l’accord concernant la libération de 26 prisonniers palestiniens fin mars. La situation s’est aggravée après l’annonce jeudi dernier du gel de transfert des taxes qu’Israël perçoit pour le compte de l’Autorité palestinienne. En réponse, les Palestiniens ont signé une requête d’admission pour 15 organisations et conventions internationales et onusiennes.

Ph : Hammadi

«L

e secrétaire d’Etat, John Kerry, était en Algérie et nous y avons discuté de diverses questions dont notre coopération sur les questions de lutte contre le terrorisme et le renforcement de nos partenariats stratégiques, et cela se poursuivra certainement’’, a affirmé la porteparole du département d’Etat, Mme Jen Psaki, lors de son briefing quotidien du mardi en répondant à une question relative à l’Algérie. Interrogée sur l’élection présidentielle algérienne de jeudi et sur un éventuel soutien des Etats-Unis au candidat Abdelaziz Bouteflika, Mme Psaki a réfuté tout appui des Etats-Unis à un candidat lors de l’élection présiden-

pays, ce qui demeure le cas ici (pour l’élection en Algérie)’’, ajoutant que les Etats-Unis ‘‘observent de près les élections’’. A ce sujet, la porte-parole a aussi tenu à rappeler que l’ambassade des Etats-Unis à Alger avait apporté des précisions sur la traduction officielle du département d’Etat à propos de la déclaration faite par John Kerry à Alger sur l’élection du 17 avril. ‘‘Je pense qu’il a été très clairement souligné par notre ambassade en Algérie qu’il y avait eu une erreur de traduction des commentaires de Kerry’’, a précisé la porte-parole du département d’Etat, faisant allusion à l’interprétation simultanée assurée par l’interprète de Kerry.

A l’occasion du premier anniversaire de la mort du moudjahid, le colonel Ali Kafi, président du Haut Conseil d’Etat, l’association Machaâl Echahid et les membres de la famille du défunt, ont organisé, hier matin au cimetière El Alia, une cérémonie de recueillement à la mémoire du défunt. Parmi les présents à cet hommage, l’on pouvait notamment reconnaître, Me Ali Haroun, ancien membre du HCE et M. Said Abadou, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM). Etaient également présents, la veuve et les enfants du défunt ainsi que nombre de scouts (SMA) du groupe El Falah. Après la lecture de la Fatiha à la mémoire du défunt et le dépôt d’une gerbe de fleurs, au carré des martyrs, MM. Mohamed Salah Bouslama et Belkacem Fentazi, anciens moudjahidine, ont un à un, apporté des témoignages poignants sur le parcours militant du défunt Ali Kafi. Approché par la presse nationale, M. Saïd Abadou, SG de l’ONM, a également rendu un vibrant hommage au défunt qui fut, pour rappel, secrétaire général de cette même organisation. M. Saïd Abadou a souligné, dans ce contexte, que “ce recueillement se veut un hommage, une marque de reconnaissance, au défunt Ali Kafi mais aussi à tous les vaillants chouhada de ce cher pays qui ont donné leur vie à la patrie et pour que vive l’Algérie libre et indépendante”. M. Saïd Abadou a rappelé, lors de son témoignage, que le défunt Ali Kafi compte, en fait, parmi “les grands hommes de l’Algérie qui ont poursuivi, avec volonté et détermination, le parcours militant des chouhada pour le recouvrement de l’indépendance nationale”. Sous les ordres de Zighoud Youcef, Ali Kafi participa aux offensives d’août 1955. Un an plus tard, il fit partie de la délégation de la zone II au congrès de la Soummam et devint, par la suite, le dirigeant de la Wilaya II (de 1957 à 1959), après le départ de Lakhdar Bentobal en Tunisie. En mai 1959, Ali Kafi fut appelé à Tunis et devint un des dix colonels qui vont réorganiser les instances dirigeantes de la Révolution (GPRA et CNRA). Lors de la crise de 1962, Ali Kafi se retrouva du côté du GPRA. Au lendemain de l’indépendance, Ali Kafi est nommé ambassadeur dans plusieurs pays (Syrie, Liban, Libye, Tunisie, Egypte, Irak et Italie) puis élu en 1990 secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM). Le 11 janvier 1992, il est nommé membre du HCE, installé après la démission du président Chadli Bendjedid. Il succéda le 2 juillet 1992, en tant que président du HCE, à Mohamed Boudiaf, assassiné le 29 juin 1992. De 1994 à 1996, Ali Kafi reprit la direction de l’ONM avant de se consacrer à l’écriture de ses mémoires. L’ancien président du Haut Comité d’Etat (HCE), Ali Kafi, est décédé le 16 avril 2013, à l’âge de 85 ans, des suites d’un malaise. Soraya Guemmouri

Erakat : « Les dernières négociations avec les Israéliens n’ont pas été fructueuses »
PROCESSUS DE PAIX AU PROCHE-ORIENT

ENLEVEMENT DE L’AMBASSADEUR JORDANIEN EN LIBYE

Le nombre d’immigrants en Algérie “varierait entre 250.000 et 400.000 individus”, a estimé hier la présidente d’un laboratoire de recherche de l’université Constantine2 au cours d’une journée d’étude sur la problématique de “l’émigration et l’immigration en Algérie”. Selon Mme Farida Merabet, présidente du laboratoire “sociologie économique et mouvements sociaux” et également présidente du comité d’organisation de cette rencontre, tenue à la salle de conférences de la faculté des sciences sociales, ce flux migratoire qui représente “1% du nombre total de la population était insignifiant au lendemain de l’indépendance avant de devenir, en ce milieu de la 2e décennie du 21e siècle, relativement substantiel”.

El Arabi condamne

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil El Arabi, a condamné l’enlèvement de l’ambassadeur de Jordanie en Libye Fawaz Aitan, qui a eu lieu lundi matin. El Arabi a entrepris hier des contacts avec MM. Nacer Djouda et Mohamed Abdelaziz respectivement ministres jordanien et libyen des Affaires étrangères pour suivre les développements de la situation ainsi que les efforts déployés pour la libération du diplomate jordanien. « Les ravisseurs sont responsables de la sécurité de l’ambassadeur jordanien », a affirmé le secrétaire général de la Ligue arabe dans un communiqué rendu public mercredi, « exigeant sa libération immédiate ». Il a en outre appelé les autorités libyennes à prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection de toutes les missions diplomatiques arabes et étrangères en Libye.

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