CLÔTURE DES TRAVAUX DE LA RÉUNION DE CONSULTATION DES PAYS DE LA RÉGION DU SAHEL

« Conforter les consultations exploratoires engagées par l'Algérie » souligne le communiqué commun

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24 Djoumada Al Thani 1436 - Jeudi 24 Avril 2014 - N°15113- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

CONSÉCRATION
RÉÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

LE MANDAT DE LA
L A R E V O L U T I O N PA R L E P E U P L E E T P O U R L E P E U P L E

l LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA CONTINUE DE RECEVOIR DES MESSAGES DE FÉLICITATIONS DE SOUVERAINS, DE CHEFS D’ÉTAT ET DE GOUVERNEMENT
298.000 entreprises créées et de nouvelles facilités pour les jeunes
ANSEJ

Les résultats définitifs de la présidentielle 2014, rendus publics par le Conseil constitutionnel avanthier, viennent confirmer la large victoire du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika obtenue grâce à une consultation qui demeure synonyme d’un renouvellement de confiance et d’un attachement à l’œuvre de paix d’un homme qui a marqué de son empreinte, un parcours, et propulsé le pays au rang de l’émergence.
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Un guichet unique pour les handicapés
17e SALON INTERNATIONAL DU MÉDICAMENT ET DES ÉQUIPEMENTS MÉDICAUX À ORAN

SÉMINAIRE NATIONAL SUR LE FILET SOCIAL

YAZID BENMOUHOUB, DG DE LA BOURSE D’ALGER, INVITE DU FORUM ECONOMIE D’EL MOUDJAHID :
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SUPPLÉMENT

Sports

Un bilan des dernières avancées
SITE ÉLECTRONIQUE DE LA SÛRETÉ NATIONALE

« Les financements de la Bourse et de la banque sont complémentaires »
L'acquisition par le Fonds national d'investissement (FNI) de 51% de la société Orascom Telecom Algérie (OTA) devrait permettre, à terme, l’introduction de cette société à la Bourse d'Alger, a annoncé, hier, le directeur général de la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV), M. Benmouhoub Yazid.
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Une nouvelle rubrique pour répondre aux préoccupations P. 8 des citoyens

El Moudjahid/Pub

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

ANEP 201207 du 24/04/2014

Ph : T. Rouabah

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Mét éo

EL MOUDJAHID

ENSOLEILLÉ

Le forum d’El Moudjahid recevra samedi 26 avril à 10h, M. Hocine Necib, ministre des Ressources en eau.

Le ministre des Ressources en eau invité du forum

SAMEDI 26 AVRIL À 10H

CE MATIN À 9H30 AU SIÈGE D’ALGÉRIE TÉLÉCOM

Kheireddine Zetchi invité du Forum Sport
Au Nord, le temps sera généralement ensoleillé en cours de journée. Les vents seront en général modérés. La mer sera peu agitée. Sur les régions sud, le temps sera partiellement voilé. Les vents seront en général faibles à modérés avec localement chasse de sable. Le président du Paradou AC, Kheireddine Zetchi, sera dimanche 27 avril à 10 heures l’invité du Forum Sport.

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DIMANCHE 27 AVRIL À 10 H

Une opération de dépistage du cancer du sein, organisée par Algérie Télécom à l’occasion de la célébration du douzième anniversaire de l’entreprise, sera organisée, en partenariat avec l’association ElAmel, ce matin à 9h30, au siège d’Algérie Télécom – Mohammadia.

Opération de dépistage du cancer du sein

**************************************** CE MATIN A 8H30 À LA PLACE EL-KETTANI

AGENDA CULTUREL
JUSQU’AU 30 AVRIL AUX CINÉMATHÈQUES D’ALGER ET DE TIZI OUZOU

Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui : Alger (24° - 16°), Annaba (22°- 15°), Béchar (29° - 18°), Biskra (31° - 19°), Constantine (24° - 11°), Djelfa (29°- 12°), Ghardaïa (29° - 19°), Oran (25° - 15°), Sétif (23 - 11°), Tamanrasset (34°- 20°), Tlemcen (24° - 12°).

Projection du film documentaire Abdelkader

Activités des partis
DEMAIN À 10H AU SIÈGE DU PARTI
Le bureau politique du Parti des travailleurs se réunira demain en session ordinaire. Le rapport d’ouverture sera présenté par Mme Louisa Hanoune, secrétaire générale du parti.

L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel organise la projection du film documentaire, Abdelkader, en partenariat avec le Centre national de la cinématographie (Cinémathèque algérienne) et l’Entreprise publique de télévision (EPTV), jusqu’au 30 avril aux cinémathèques d’Alger et de Tizi Ouzou.

L’association El-Amel organise, en coordination avec la DGSN, la 7e édition de la caravane de sensibilisation «Prévention des accidents de la circulation», du 24 avril au 1er mai. Le coup d’envoi sera donné ce matin à 8h30 à la place El-Kettani – Bab El-Oued vers la wilaya d’Illizi, par la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Souad Bendjaballah. **************************************** CE MATIN À 9H AU SIÈGE DE LA DIRECTION DES UNITÉS RÉPUBLICAINES D’EL-HAMIZ Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, accompagné du Directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, effectuera, ce matin à 9h une visite de travail et d’inspection au siège de la direction des Unités républicaines d’El-Hamiz.

7e édition de la caravane de sensibilisation

PT : session ordinaire

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El-Adala : conférence de formation

DEMAIN À 9H30

Sous le patronage de la ministre de la Culture, l’Orchestre symphonique national, en collaboration avec le Théâtre national algérien et la direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, donnera deux concerts dirigés par le maestro russe, Guerassim Voronkov. Le premier concert aura lieu, cet après-midi à 19h30, au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi, le second samedi 26 avril à 15h, au théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou.

Concerts du maestro russe Guerassim Voronkov

CET APRÈS-MIDI À 19H30 AU TNA ET LE 26 AVRIL À TIZI OUZOU

Visite d’inspection de Belaïz

**************************************** Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, effectuera, aujourd’hui, une visite de travail dans la wilaya de Boumerdès où il inspectera les projets et infrastructures relevant de son secteur. ****************************************

Necib à Boumerdès

Le Front de la justice et du développement (Eladala) organise, demain à 9h30 au siège du Front, une conférence de formation sous la présidence d’Abdallah Djaballah.

***************************************************** CET APRÈS-MIDI À 19H AU PALAIS DE LA CULTURE MOUFDI-ZAKARIA Dans le cadre du Mois du patrimoine, la fondation méditerranéenne du développement durable, Djanatu Al Arif, organise, en partenariat avec le palais de la Culture et la Commission nationale algérienne pour l’éducation, la science et la culture de l’UNESCO, une soirée spirituelle avec l’ensemble féminin de la voie soufie Shâdhiliyya-Darqâwiyya-Alâwiyya, cet après-midi à 19h, au palais de la Culture Moufdi-Zakaria. ******************************************************

Soirée soufie

LUNDI 28 AVRIL À 8H À SÉTIF

Des journées d’information sur les forces aériennes seront organisées, les 28, 29 et 30 avril, au centre d’information territorial à Sétif. L’ouverture aura lieu lundi 28 avril à 8h.

Journée d’information sur les forces aériennes

CE SAMEDI 26 AVRIL À 14H30 À LA LIBRAIRIE GÉNÉRALE D’EL-BIAR

La Librairie générale d’El-Biar abritera, ce samedi à partir de 14h30, une vente-dédicace de l’auteur Samir Nour qui signera sa traduction du livre, Comment l’Occident a perdu le Moyen-Orient, paru aux éditions Alem El-Afkar. *****************************************************

Vente-dédicace de Samir Nour

Le ministre des Travaux publics, Farouk Chiali, effectuera, aujourd’hui, une visite de travail dans la wilaya où il procédera au lancement des travaux de réalisation des installations et équipements d’exploitation de l’autoroute Est-Ouest. **************************************** Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, effectuera, aujourd’hui, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tipasa. ****************************************

Chiali à Bordj Bou-Arréridj

Tebboune à Tipasa

CET APRÈS-MIDI À 16H AU PALAIS DE LA CULTURE MOUFDI-ZAKARIA
Le palais de la Culture Moufdi-Zakaria abritera, du 24 au 30 avril, des Journées de la gastronomie et de l’art de la table algérienne, avec la participation de 26 wilayas (présentation et dégustation de plats traditionnels de toutes les régions), dont l’inauguration est prévue, cet après-midi à 16h, dans le cadre de la célébration du Mois du patrimoine.

LUNDI 28 AVRIL À LA SALLE IBN ZEYDOUN

Journées de la gastronomie algérienne

À l’occasion de la célébration de la journée internationale du Jazz, décrétée par l’UNESCO en 2011, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel présente, en partenariat avec l’Office Riadh El-Feth, l’ensemble Diagonale de Jan Chrizstophe Cholet – le projet Nights in Tunisia. Le concert aura lieu, ce lundi à la salle Ibn Zeydoun.

Journée internationale du Jazz

Le ministre des Affaires religieuses et du Wakf, Bouabdallah Ghlamallah, effectuera, aujourd’hui, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya.

Ghlamallah à Tamanrasset

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CE SOIR À 19H AU CENTRE CULTUREL AÏSSA-MESSAOUDI

Un concert de musique folklorique flamenco «AMESMALUA» se tiendra, ce soir à 19h, au centre culturel AïssaMessaoudi de la radio algérienne.

Concert de musique folklorique flamenco « AMESMALUA »

SAMEDI 26 AVRIL À 9H À L’HÔTEL RIADH SIDI FREDJ

L’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) organise, samedi 26 avril à 9h, à l’hôtel Riadh Sidi Fredj, un workshop sur les centres d’appui à l’innovation et à la technologie rassemblant les coordinateurs des différents CATI de plusieurs wilayas.

Workshop sur les centres d’appui à l’innovation et à la technologie

Jeudi 24 Avril 2014

EL MOUDJAHID

APRÈS LA PROCLAMATION DES RÉSULTATS DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

A

bdelaziz Bouteflika qui a adressé ses remerciements à l’ensemble du peuple algérien pour lui avoir accordé la majorité de ses suffrages, a tenu à exprimer sa profonde gratitude aux centaines de milliers de citoyennes et de citoyens qui ont sollicité sa candidature et l’ont soutenue, de manière sincère et massive, tout au long de la campagne électorale. Le nouveau président de la République n’a pas manqué d’exprimer sa considération aux autres candidats à présidentielle en souhaitant que tous ensemble, « nous veillerons par nos actes et nos propos, à ce que cela soit d’abord une victoire de l’Algérie et un moment de bon augure pour l’ensemble de notre peuple ». C’est donc officiel, le Conseil constitutionnel a proclamé Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne démocratique et populaire. Le nouveau président entre en fonction aussitôt après sa prestation de serment conformément à l’article 75 de la Constitution. Il va de soi, que les algériens qui viennent d’élire le nouveau président de la république dans le respect des normes et standards universels, conformément aux dispositions de la constitution et du code électoral attendent la matérialisation du programme national pour lequel ils ont opté à la majorité absolue, une fois qu’il aura prêté serment et investi dans ses fonctions de président. La réélection à la majorité absolue du candidat Abdelaziz Bouteflika à la tête de la Présidence de la République, par six candidats en lice pour le scrutin du 17 avril dernier, a révélé l’importance du scrutin, le bilan des programmes engagés durant ces dernières années que nul ne peut contester tant l’Algérie a connu des progrès fulgurants et des réalisations considérables tant au plan économique, infrastructurel que social sans négliger les nouvelles donnes opérées au niveau de l’approfondissement des réformes politiques même si certains doutent et refusent de reconnaitre ces acquis du développement national. Le président de la République qui vient de bénéficier d’une majorité absolue de votants avec plus 81%, un pourcentage validé par le conseil constitutionnel, a assuré les citoyens algériens dans sa déclaration, de ses engagements et pour les entretenir de l’œuvre de construction nationale que qu’il a voulu poursuivre avec eux. Il a par ailleurs exprimé sa considération aux autres candidats à présidentielle en souhaitant que tous ensemble, nous veillerons par nos actes et

Après l’annonce des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 17 avril 2014 par le Conseil constitutionnel, proclamant la réélection, à la magistrature suprême de la République, de M. Abdelaziz Bouteflika, il a annoncé, mardi passé, qu’il s’adressera au peuple algérien plus longuement dans les prochains jours, notamment pour lui réitérer ses engagements et l’entretenir de l’œuvre de construction nationale qu’il a voulu poursuivre ensemble.

Le sens d’un scrutin et les actions du nouveau plan d’action

Nation

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nos propos, à faire de ce rendez vous, une victoire de l’Algérie pour l’ensemble de notre peuple. En renouvelant ses engagements pour l’œuvre de construction nationale et en souhaitant que tous ensemble, s’adressant à ses autres concurrents, d’être au service de l’Algérie et de son peuple, Abdelaziz Bouteflika traduit la volonté populaire nationale dans ses différentes composantes qui a choisi l’Algérie, la préservation de la paix, de la stabilité, pour aller vers l’élargissement des réformes par étapes selon sa propre volonté et dans la souveraineté de sa décision. Pour avoir été à l’écoute des jeunes, de la majorité des formations politiques, de la société civile et des citoyens d’appartenance politique et professionnelle diverse, qui l’ont d’abord sollicité avant de se mobiliser pour son succès du 17 avril, le président de la République qui a lancé en 2011, des réformes ambitieuses et audacieuses, mesure le chemin à parcourir pour parvenir à construire une société à la hauteur des attentes de son peuple pour les cinquante année à venir quand il a annoncé dans son message à la nation le 15 avril 2011, le programme des réformes politiques profondes, amorçant une

Un plan d’action à la mesure des réformes audacieuses projetées

Les résultats définitifs de la présidentielles 2014, rendus publics par le Conseil constitutionnel avant-hier, viennent en fait confirmer la large victoire du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika obtenue au gré de cette consultation qui demeure assurément synonyme d’un renouvellement de confiance et d’un attachement surtout à l’œuvre de la paix d’un homme ayant marqué de son empreinte, un parcours et propulsé le pays au rang de l’émergence .S’il est toléré sans doute de s’étaler sans discontinuité sur les carences et les faiblesses d’un mode de gouvernance, d’un modèle de fonctionnement des institutions et d’un procédé d’exécution d’un programme de reconstruction nationale, on ne peut occulter toutefois une somme d’efforts consentis et de progrès accomplis permettant, pour le moins, d’équiper le pays, de créer une infrastructure de base moderne et de jeter les fondements du développement durable, après, notamment, avoir retrouvé une sérénité. Même les candidats en lice pour cette élection présidentielle n’ont guère ignoré cette réalité ou encore cette mutation nationale, pour généralement se focaliser sur la nécessité de dynamiser une économie selon les approches des uns et des autres, ou se concentrer sur les notions de liberté et des droits de l’homme, la séparation des pouvoirs, particulièrement une indépendance de la justice, la lutte contre la marginalisation et la corrup-

l

Le mandat de la consécration
tion, et la promotion de la jeunesse dans son expression la plus globale. C’est dire, quelque part, qu’un consensus se dégage sur au- moins les grandes réalisations acquises durant ces quinze dernières années, à valoriser et à rentabiliser naturellement, à la faveur de ce nouveau mandat jugé comme étant le parachèvement d’un processus de renouveau de la nation ou explicitement de la consécration. La consécration d’un État serein par les valeurs de sa nation et fort par la rentabilisation de ses ressources, la réhabilitation de la notion du travail et les performances de son économie. Conforté par une légitimité populaire que nul ne peut contester, le Président de la République, guidé par cette profonde devise «Notre serment pour l’Algérie», demeure déterminé à aller au bout de du souffle pour réaliser les perspectives de son œuvre en entamant, illico presto, une révision de la Constitution au titre des réformes politiques engagées et en maintenant la cadence d’un élan d’investissement pour la modernisation du pays. Une cadence pour générer des richesses et créer des emplois tant que la jeunesse est aux centres des priorités de son programme. En examinant de près les axes d’un programme d’action, de grands défis à relever se dessinent à l’horizon pour singulariser ce mandat justement de tous les réglages pour le bon fonctionnement et la pérennité de l’Algérie des valeurs.

nouvelle étape du processus de développement, de démocratie et de pluralisme politique en vue de permettre aux jeunes générations de reprendre le flambeau. Son sens élevé de la responsabilité lui sera dire que notre jeunesse aspire à vivre son propre siècle, des propos affirmés à maintes reprises. Le plan d’action de mise en œuvre du nouveau gouvernement qui sera présenté devant l’Assemblée populaire nationale devra tenir compte des préoccupations des citoyens et des aspirations légitimes des algériens exprimées durant la campagne électorale dont les principaux objectifs se sont focalisés autour d’actions à mener en termes de consolidation de démocratie, de révision de la constitution, d’approfondissement de la réconciliation nationale, de diversification de l’économie nationale hors hydrocarbures, de progrès dans la paix et la préservation de la stabilité. Le gouvernement devra prendre l’initiative pour donner corps aux engagements du président de la République en fidélité aux promesses exprimées lors de la campagne électorale pour la stabilité de l’Algérie et de sa préparation aux générations futures. Une Algérie moderne, prospère et où il fait bon d’y vivre en démocratie. Des impératifs qui s’imposent d’euxmêmes à l’Algérie en raison des enjeux et

des menaces qui nous guettent dans ce siècle de mondialisation encore non définie, d’instabilité dans de nombreux pays et une situation géopolitique faisant face à des dangers de terrorisme transnational. Des exigences qui nous imposent de renforcer nos capacités économiques, de consolider la cohésion sociale et d’agir pour préserver les acquis nationaux de souveraineté et d’indépendance de nos décisions. C’est le sens profond des résultats du scrutin de l’élection présidentielle du 17 avril qui ont accordé la majorité absolue à cette Algérie projetée par le vote des électrices et des électeurs algériens qui sont sortis en masse pour dire oui à la paix, la stabilité et la poursuite de l’approfondissement des réformes dans un climat de transparence, de régularité et en toute liberté. Et cela de l’avis même des deux commissions nationales de surveillance et de supervision des élections ainsi que les organisations des observateurs internationaux qui ont affirmé que l’opération s’est déroulée dans un climat de liberté et de concurrence loyale, dans le respect des lois et des dispositions régissant le processus électoral conformément aux standards internationaux. Ils ont en outre salué la compétence des responsables de bureaux de vote et leur attachement au bon déroulement du scrutin, exprimant leur considération au peuple algérien, relevant la participation massive de toutes les catégories de la société pour la volonté politique dont ils ont fait preuve pour consacrer la démocratie et la bonne gouvernance. Le Conseil constitutionnel confirme donc la validité des résultats du scrutin et proclame, Abdelaziz Bouteflika, président de la République à l’issue d’élections présidentielles se sont déroulées dans de bonnes conditions, permettant à l’ensemble des électeurs d’exercer pleinement leur droit constitutionnel et de choisir, en toute liberté, le candidat qu’ils jugent le plus habilité à présider aux destinés de la nation, confirmant ainsi la régularité, la sincérité et la transparence du scrutin. Cette proclamation officielle et solennelle des résultats définitifs du scrutin du 17 avril 2014, intervient en vertu de l’article 71 (alinéa 2) de la Constitution, qui stipule que l’élection à la présidence de la République est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés. Houria A.

Effectivement, si le souci majeur exprimé il y a une quinzaine d’années était de rétablir une paix et de restaurer une stabilité, pour permettre de réhabiliter une image de marque de l’Algérie, de relancer une activité socio-économique et de renouer avec quelques repères et marques en faisant abstraction parfois de toutes les incohérences constatées çà et là, frustrant, à la limite, le commun des mortels, le moment est venu pour remettre les pendules à l’heure et situer chaque chose à sa place en observant le respect des règles du jeu. Des règles de la transparence, de la bonne gouvernance, du mérite et du droit, tout simplement. C’est d’ailleurs l’ensemble de ces raisons et des motivations surtout d’un homme ayant fait de la libération du pays une cause et du développement de l’Algérie une raison d’être et de vivre, que ce mandat revêt une importance capitale pour exiger l’implication citoyenne et la solidarité nationale. «Tous pour l’Algérie» doit impérativement être le slogan à reprendre en chœur, désormais au quotidien, et animer l’ensemble des acteurs et partenaires. Chacun dans son rayon ou secteur apportera son lot de contribution, et le pays grandira et sortira vainqueur. Ce sera le meilleur hommage à rendre à nos glorieux martyrs et à perpétuer le message de Novembre… A. Bellaha

Jeudi 24 Avril 2014

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Le Président italien, Giorgio Napolitano…

LE PRESIDENT BOUTEFLIKA REÇOIT DES MESSAGES DE FELICITATIONS DE SOUVERAINS, DE CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT
… le Premier Ministre britannique, David Cameron…
Le Président El-Béchir a réaffirmé au Président Bouteflika sa volonté d’œuvrer de concert avec lui à la consolidation des relations bilatérales dans les différents domaines. agréable, à l’occasion de votre réélection à la présidence de la République algérienne, de vous adresser mes chaleureuses et sincères félicitations, priant Dieu Tout-puissant de couronner vos missions de succès et d’accorder au peuple algérien davantage de progrès et de prospérité sous votre direction éclairée », lit-on dans le message. « Puisse Dieu Tout-Puissant guider vos pas au mieux des intérêts de l’Algérie et du peuple algérien frère », a ajouté le représentant du Président de l’Etat des EAU.

Nation

EL MOUDJAHID

… le Président serbe Tomislav Nikolic…

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de son homologue italien, Giorgio Napolitano, dans lequel il lui a fait part de ses "sincères félicitations" à l'occasion de sa réélection à la magistrature suprême du pays. "Je vous confirme l'engagement des autorités italiennes à insuffler un nouvel élan à la coopération bilatérale dans les nombreux secteurs dans lesquels se décline une relation de respect mutuel et d'amitié, qui a de profondes racines historiques, outre la proximité géographique", a souligné le Président italien dans son message. "Nous attendons impatiemment, notamment le prochain sommet bilatéral avec l'espoir qu'il apporte un nouvel élan à notre partenariat", a-t-il relevé. "L'Italie, notamment dans le cadre de l'imminent semestre de présidence de l'Union européenne, compte sur l'Algérie pour renforcer davantage le dialogue méditerranéen et garantir la paix et la prospérité dans la région", a-t-il ajouté.

Le Président de la République fédérale d'Autriche, Heinz Fischer, a adressé un message de félicitations au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour sa réélection, le 17 avril dernier, à un quatrième mandat présidentiel. "A l'occasion de votre élection en tant que Président de l'Algérie, je vous transmets mes plus vives félicitations", a écrit le Président autrichien dans son message. "Je vous souhaite plein succès avec la continuation du programme de développement important et le progrès économique que vous avez initié", a-t-il ajouté. Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un appel téléphonique du Président soudanais, Omar Hassan El-Béchir, qui l’a félicité pour sa victoire à l’élection présidentielle du 17 avril.

… le Président de la République fédérale d'Autriche, Heinz Fischer…

Le Président de Serbie, Tomislav Nikolic, a adressé un message de félicitations au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour sa réélection, le 17 avril dernier, pour un quatrième mandat présidentiel. "A l'occasion de votre réélection en qualité de Président, je tiens à vous présenter mes sincères félicitations et mes meilleurs vœux de prospérité continue du peuple algérien ami et de bon accomplissement de votre haute responsabilité", a écrit M. Nikolic dans son message. "Je profite de cette occasion pour souligner ma conviction que les relations traditionnellement amicales et la coopération entre la République de Serbie et l'Algérie s'amélioreront dans la période à venir au service des intérêts de nos deux peuples", a-t-il ajouté.

… le Prince héritier d'Abu Dhabi…

Le Premier Ministre britannique, David Cameron, a exprimé son vœu de voir l’excellent progrès qui a marqué les relations algéro-britanniques continuer dans l'esprit de partenariat, dans un message de félicitation au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l'occasion de sa réélection. "Je souhaite vivement que l'excellent progrès que nous avons fait ensemble puisse continuer dans l'esprit de partenariat et de respect mutuel que nous avons déjà établi", a écrit M. Cameron dans son message. "Je tiens à vous féliciter chaleureusement pour votre victoire à l'élection présidentielle ainsi que le peuple algérien pour un scrutin pacifique. Je vous souhaite un fructueux quatrième mandat", a-t-il dit.

… le gouverneur de l'Emirat de Sharjah…

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de félicitations du prince héritier d'Abu Dhabi (Emirats arabes unis), Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, à l'occasion de sa réélection à la magistrature suprême du pays. "Il m'est agréable, à l'occasion de votre réélection à la magistrature suprême du pays, de vous adresser mes sincères félicitations, priant Dieu Tout-Puissant d'accorder au peuple algérien frère davantage de progrès et de prospérité sous votre direction éclairée", a écrit le prince héritier d'Abu Dhabi dans son message.

… le Prince héritier du Koweït, Nawaf Al Ahmed Al Jaber Al-Sabah…

… le Président soudanais Omar Hassan … le représentant du Président des EAU … Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un El-Béchir…
message de félicitations de Sultan Ben Zayed Al-Nahyane, représentant du Président de l’Etat des Emirats arabes unis (EAU), à l’occasion de sa victoire à la présidentielle du 17 avril 2014. « Il m’est

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de félicitations du Prince héritier du Koweït, Nawaf Al Ahmed Al Jaber Al-Sabah, à l'occasion de sa réélection à la magistrature suprême du pays. "Il me plait, à l'occasion de votre réélection pour un quatrième mandat présidentiel à la tête de la République algérienne démocratique et populaire, d'exprimer à votre Excellence mes sincères et chaleureuses félicitations", a écrit Nawaf Al Ahmed Al Jaber Al-Sabah dans son message. "Je saisi cette occasion pour exprimer à votre Excellence mes vœux les meilleurs de santé, de bien-être et de bonheur vous souhaitant plein succès dans l'accomplissement de votre noble mission pour assurer davantage de progrès et de bien-être au peuple algérien frère", a-til ajouté.

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de félicitations du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l'Etat du Koweït, Sabah Khaled Al Hamad Al-Sabah, à l'occasion de sa réélection à la magistrature suprême du pays. "Je tiens à vous exprimer mes félicitations les plus chaleureuses et mes vœux les plus sincères pour votre réélection à la présidence de la République algérienne démocratique et populaire, priant Dieu Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être et de guider vos pas pour la réalisation des aspirations du peuple algérien", a écrit le vice-Premier ministre koweitien dans son message. "Je saisis cette occasion pour réaffirmer la profondeur des relations fraternelles qui lient nos deux pays et nos deux peuples frères, tout en souhaitant davantage de progrès et de prospérité à votre peuple sous votre direction éclairée", a-t-il ajouté. Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de félicitations de l'ancien président du Conseil national de transition (CNT) libyen, Mustapha Abdeljalil, à l'occasion de sa réélection à la magistrature suprême du pays. "Il m'est agréable de vous féliciter pour la confiance dont vous a investi le peuple algérien frère en vous réélisant pour un nouveau mandat présidentiel et vous présente, à cette occasion, mes vœux les meilleurs, priant Dieu le Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être et au peuple algérien davantage de progrès et de prospérité", a écrit M. Abdeljalil dans son message.

… le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l'Etat du Koweït, Sabah Khaled Al Hamad Al-Sabah…

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu un message de félicitations du gouverneur de l'Emirat de Sharjah, Sultan Ben Mohamad Al Qacimi, à l'occasion de sa victoire à la présidentielle du 17 avril 2014. "Il m'est agréable, à l'occasion de votre réélection pour un nouveau mandat, de vous présenter mes sincères félicitations, priant Dieu Tout-Puissant de vous accorder santé et bien-être ainsi que davantage de progrès et de prospérité au peuple algérien frère, sous votre direction éclairée", écrit le gouverneur de Sharjah dans son message.

… et l'ancien président du CNT libyen, Mustapha Abdeljalil

« Le Conseil constitutionnel a entériné, après vérification, les résultats préliminaires déjà annoncés par le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, le 18 avril 2014. Cela vient de mettre un terme à l’ensemble des questionnements posés en termes de recours qui ont été faits au niveau de certaines wilayas. Cela vient, également, clore un processus constitutionnel et réglementaire concernant cette élection, avec la proclamation officielle des résultats définitifs du scrutin du 17 avril 2014, qui arrêtent un taux de participation de

« Cela vient clore un processus constitutionnel et réglementaire »

KASSA AISSI, CADRE AU FLN :

ELECTION PRESIDENTIELLE
MOUSSA TOUATI PRESIDENT DU FNA :

50,70% et proclament le Président candidat, Abdelaziz Bouteflika, Président de la République algérienne, avec 8.531.311 des suffrages obtenus, soit la majorité absolue. Ce processus se poursuivra maintenant avec la cérémonie d’investiture lors de laquelle le Président de la République réitérera au peuple algérien, ses engagements et les programmes concernant le parachèvement de l’œuvre de construction nationale, comme cela a été annoncé mardi dernier dans de la déclaration du Président de la République, après l’annonce des résultats officiels de la présidentielle du 17 avril 2014. »

L’ex-candidat à la présidentielle, Ali Benflis, a annoncé, hier à Alger qu’il a entamé la préparation pour la création d’un parti politique pour la consécration de son projet de renouveau national. Lors d’une conférence de presse, organisée au siège de sa permanence électorale à Ben Aknoun, Ali Benflis a annoncé à ses fidèles qu’il a « entamé la préparation pour la création d’une formation politique dont la raison d’être est de perpétuer le projet pour le renouveau comme alternative ». Ce parti sera, selon sa conception, « un cadre de mobilisation et un ins-

Création d’un parti politique
trument de réalisation du changement ». L’ancien chef de gouvernement (2000-2003) a expliqué qu’une « étape du combat politique s’achève, une autre, aussi enthousiasmante et aussi déterminante commence ». « Je m’engagerai dans cette nouvelle voie avec vous et elle sera celle que vous voudrez vous-même », a promis M. Benflis à l’adresse de « celles et ceux qui ont adopté son projet comme alternative possible ». Tout en exhortant ses sympathisants à demeurer mobilisés pour la mise en place de cette formation politique dans un « délai très proche »,

ALI BENFLIS L’A ANNONCE

« Nous restons dans l’opposition. Aussi, nous considérons qu’il y a aujourd’hui une jeunesse émergente qui aspire à une vraie démocratie où la décision reviendra au peuple. Nous considérons, par ailleurs, que la phase actuelle est provisoire, puisque nous allons vers une réforme de l’Etat, avec la révision de la Constitution, pour ne citer que ces priorités. Pour le reste, je vous dirai que le Conseil constitutionnel a tranché, il n’y a rien à commenter. » Propos recueillis par Soraya G.

« Nous restons algérien a choisi la dans l’opposition » « Le peuple stabilité et la paix »

DJELLOUL DJOUDI, DIRECTEUR DE CAMPAGNE DE LA CANDIDATE DU PT LOUISA HANOUNE :

« Le Conseil constitutionnel a confirmé — mis à part quelques rectifications — les résultats préliminaires annoncés au lendemain de l’élection, par le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz. Le Conseil constitutionnel vient de confirmer également le fait que l’élection présidentielle s’est déroulée dans des conditions normales. Pour ce qui est des résultats de cette élection présidentielle du 17 avril 2014, il faut dire que le peuple algérien a choisi la stabilité et la paix. Le peuple algérien a pris ses responsabilités. Il attend, aujourd’hui, le retour de l’ascenseur. Il attend à ce que ses attentes soient prises en charge et que ses problèmes soient réglés. Il est là, le challenge désormais et auquel le nouvel exécutif doit s’atteler. »

Jeudi 24 Avril 2014

il a noté qu’il livrera ce combat dans « l’esprit et les règles de la compétition démocratique » car, a-t-il expliqué, il n’a pas « une autre conception de la politique que de la confrontation des idées, des programmes et des projets ». Il a réitéré sa détermination à continuer à militer sur le terrain, au sein de la formation politique qu’il va créer avec ses « soutiens » et ses « plus de un million de personnes » qui ont voté pour lui. Ali Benflis a affirmé qu’il travaillera également avec les 25 formations politiques, dont 13 sont agréées et le reste en voie de l’être, ainsi qu’avec la « Coordination

pour les libertés et la transition vers la démocratie », constitué des parties ayant boycotté l’élection présidentielle de jeudi dernier. Dans ce contexte, il a indiqué qu’il allait rencontrer les représentants de cette coordination, précisant qu’il encourage « toutes les initiatives » allant dans le sens du changement et le combat démocratique. Par ailleurs, il réitéré son « rejet » des résultats du scrutin présidentiel proclamés, mardi soir, par le Conseil constitutionnel, lui attribuant la seconde place avec 1.288.338 voix.

EL MOUDJAHID

D

ans son allocution d’ouverture, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, M. Souad Bendjaballah, a souligné que le secteur de la solidarité nationale a toujours veillé à la mobilisation des moyens en définissant les modalités d’intervention et en assurant le suivi de la mise en œuvre des actions engagées. « Les différentes allocations, pensions et subventions sont accordées en vue de lutter contre la précarité et l’exclusion sociale à travers les différents dispositifs mis en œuvre. » Evoquant les décisions prises pour le secteur social, elle a mentionné la mise en place du guichet unique pour les handicapés au niveau des DAS qui s’occupera de toutes les formalités pour cette frange de la société. Outre un arrêté qui porte sur l’organigramme des DAS en lui ajoutant un service d’action sociale avec le personnel adéquat. La troisième décision, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, consiste en la remise en fonction des bureaux sociaux au sein des communes. Pour cela l’ADS met à la disposition de ces bureaux 1.500 techniciens d’ADS formés pour gérer le filet social au niveau des APC. Pour ce qui est du retour des assistantes sociales, Mme Bendjaballah a précisé qu’un retour est enregistré avec la formation de ces assistantes selon les besoins. « Pour l’instant on est en train de travailler avec les cellules de proximité qui sont au nombre de 254 avec un médecin, un psychologue pour jouer le rôle d’assistante sociale en attendant de former et de faire appel au mouvement associatif », souligne-t-elle, ajoutant que le rôle de l’assistante sociale et d’aller voir la situation sociale et d’aider le ministère à lutter contre la précarité.

Inscrit dans le cadre de la redynamisation des chargés du filet social pour une meilleure prise en charge des programmes sociaux initiés par les pouvoirs publics en faveur des couches les plus défavorisées, le séminaire national sur le filet social, organisé hier à l’hôtel Riadh, vise l’adaptation, l’amélioration et le renforcement des capacités locales pour une intervention efficace en vue d’ une prestation de qualité en faveur des catégories ciblées et ce, par une approche intégrée de partenariat adoptée par l’Agence de Développement Social.

Un guichet unique pour les handicapés
SEMINAIRE NATIONAL SUR LE FILET SOCIAL

Nation

ALLOCATION FORFAITAIRE DE SOLIDARITE

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298.000 entreprises qui ont été créées, au 31 mars 2014, dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ). C’est ce qu’a indiqué Mourad Zemali, directeur général de l’ANSEJ, qui était, hier, l’invité de la rédaction de la Chaîne III de la radio nationale. En effet, selon lui, «  jusqu’au 31 mars 2014, l’ANSEJ a financé 298.000 micro-entreprises. Ces entreprises ont créé au démarrage, 727.000 postes d’emploi. Un chiffre qui est aujourd’hui beaucoup plus important », at-il précisé, tout en relevant qu'un grand nombre de micro-entreprises ont évolué vers le statut de PME (petites et moyennes entreprises) avec plus de dix salariés recrutés. Selon le même responsable, le financement de ses entreprises a atteint 223.000 milliards de dinars. Depuis sa création, plusieurs facilitations ont été mises en œuvre par cette instance, au fil des années, et cela dans la perspective d’encourager les jeunes à s’investir dans l’entrepreneuriat. Entre autres mesures prises récemment, l’on nous signalera que « l'ANSEJ a mis à la disposition des demandeurs un nouveau formulaire unique d'inscription. Ce formulaire peut être téléchargé sur le site Internet de l'Agence (www.ansej.org.dz) », a déclaré M. Zemali. « Les futurs entrepreneurs peuvent effectuer une inscription de leur projet en ligne sur le net », a-t-il ajouté, soulignant que la mise en place prochainement d'un identifiant personnel leur permettra le suivi de l'examen de leur dossier. Selon M. Zemali, ces nouvelles dispositions rentrent dans le cadre des mesures visant à lutter contre la bureaucratie. Les délais de traitement des dossiers quant à eux, ont été également, raccourcis.

298.000 entreprises créées et de nouvelles facilités pour les jeunes

Les dispositifs sociaux actuels gérés par l’ADS prennent en charge environ 2.000.000 de bénéficiaires, a précisé la ministre, dont ceux émargeant au filet social à travers le dispositif « allocation forfaitaire de solidarité » représentant près de 43%. Par ailleurs, et dans le cadre de la mise en œuvre du nouvel organigramme des directions de l’action sociale et de la solidarité de wilaya, il est prévu un service de l’action sociale pour les communes de plus de 30.000 habitants et un bureau de l’action sociale pour les autres communes. C’est ainsi, que 1.576 cadres de l’ADS sont affectés actuellement au niveau local pour la gestion et la prise en charge des dossiers bénéficiaires en étroite collaboration avec les services sociaux des 1.541 com-

munes. Les tâches confiées à ces cadres se résument dans l’établissement mensuel des listes nominatives de paiement, le traitement et le suivi des dossiers des bénéficiaires et des nouveaux demandeurs, ainsi que l’accueil et l’orientation des citoyens. La ministre a rappelé le fait que la politique algérienne est basée sur le dialogue et la recherche continuelle du renforcement et du raffermissement de la solidarité nationale, dont l’objectif premier est de préserver la dignité de l’Algérien et son droit citoyen à une vie décente. Elle a ajouté que les aides sociales de l’Etat sont fixées à 30%, dont 20% sont versées à la solidarité nationale. Kafia Ait Allouache

ANSEJ

"Un total de 824.268 personnes démunies et inaptes au travail ont bénéficié de l'allocation forfaitaire de solidarité (AFS) dans le cadre du filet social, à l'échelle nationale, à fin 2013, dont 72% possèdent la carte Chifa", ont indiqué des responsables de l’ Agence de développement social en marge d'un séminaire national sur le filet social. L'ensemble des bénéficiaires de l'AFS ainsi que leurs ayants droit sont couverts par la sécurité sociale et le montant des cotisations sociales pris en charge par l'Etat est calculé sur la base de 6% du SNMG, qui est de 18.000 dinars par mois. Le montant mensuel de l'allocation forfaitaire de solidarité est fixé à 3.000 dinars par mois. L'allocation est majorée d'un montant mensuel de 120 DA par personne à charge, dans la limite de trois personnes par famille, rappelle-t-on. En 1997, le nombre était de 360.600 bénéficiaires et 400.182 personnes à charge, alors qu'à la fin de l'année 2013, ce nombre est passé à 824.268 bénéficiaires et 318.394 personnes à charge, a-t-on ajouté. Selon les mêmes données, "46,4% des bénéficiaires de l'AFS sont des personnes âgées et 33,3% des handicapés". S'agissant des catégories éligibles, le programme de l'AFS compte les chefs de famille ou les personnes vivant seules, sans revenu et âgées de plus de 60 ans et les chefs de famille ou les personnes vivant seules, sans revenu, handicapées physiques ou mentaux inaptes au travail ainsi que la femme chef de famille, sans revenu âgée de moins de 60 ans. "Les personnes atteintes de cécité ayant un revenu égal ou inférieur au SNMG, les personnes âgées de plus de 60 ans, non placées dans un établissement spécialisé, sans revenu et prises en charge dans une famille à faible revenu", figurent parmi les catégories éligibles. Il s'agit également des "infirmes et incurables de plus de 18 ans, atteints d'une maladies chronique invalidante ou titulaire d'une carte de handicapé, ne disposant d'aucune ressource et des familles à faible revenu ayant à charge une ou plusieurs personnes handicapées de moins de 18 ans ne disposant d'aucune ressource et en possession d'une carte de handicapé.

824.268 bénéficiaires en 2013

Ph Billal

« Entre le moment du dépôt du formulaire par le jeune entrepreneur et l'examen du dossier par le comité de sélection de validation et de financement, les délais ne devraient pas désormais excéder trois semaines », a expliqué le DG de l'Ansej. Toujours au titre de mesures de facilitations, M. Zemali a précisé que désormais le bail de location et le registre du commerce ne seront exigés des demandeurs qu'après confirmation de l'accord de financement des banques. Evoquant les mesures d'accompagnement en faveur des jeunes promoteurs, ce dernier a, par ailleurs, rappelé que l'Ansej avec 48 agences et près de 100 annexes était présente à travers tout le territoire national. Concernant les activités ciblées par le dispositif Ansej, le DG de l'Agence a relevé,

qu'« au cours des deux dernières années, la majorité des projets validés concernaient les secteurs de l'agriculture, de l'industrie et du BTPH ». « Nous avons mis en place des cartographies d’activité pour chaque région, afin d’orienter le jeune vers les besoins de sa région. Cette banque de données permettra d’identifier les besoins exprimés dans chaque secteur du travail », a-t-il souligné, et d’ajouter : « depuis deux années, la tendance des activités des jeunes est orientée vers l’agriculture et l’industrie ». Le même responsable a relevé que durant l’année 2013, moins de 1% des projets validés, concernaient le transport, alors que l’agriculture et l’industrie représente plus de 15% et le BTH 10% des projets. Il précisera dans le même sillage, que l’agence, mise sur l’emploi durable à travers les banques de données déjà mises en place par son agence. S'inscrivant en faux contre les allégations suggérant une forte mortalité des entreprises Ansej, il a précisé que « moins de 10.000 micro-entreprises ont été jusque-là défaillantes soit un taux de mortalité inférieur à 5 %. » L’invité de la radio Chaîne 3 a démenti, par ailleurs, les chiffres avancés sur les contentieux et les poursuites judiciaires engagées par l’ANSEJ. Selon M. Zemali, seulement 615 sur 298.000 bénéficiaires ont été poursuivis en justice. « Il s’agit de bénéficiaires qui ont détourné l’argent ou vendu le matériel», a-t-il précisé, relevant que sur près de 13.000 dossiers de contentieux, près de 7.000 dossiers ont connu un règlement à l'amiable (remboursement ou rééchelonnement de la dette). Salima Ettouahria

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Plus de 390.000 personnes ont été radiées durant la période allant de 2005 à 2013, des listes des bénéficiaires de l'Allocation forfaitaire de solidarité (AFS), attribuée aux sans revenus, selon les données de l'Agence du développement social (ADS). "Au total 392.499 bénéficiaires de l'AFS ont été radiés des listes des bénéficiaires de l'AFS, dans le cadre des opérations de mise à jour et d'assainissement du fichier de l'AFS, effectuées depuis l'année 2005 à 2013, dont 56,5% sont des indus bénéficiaires", ont précisé des responsables de l'ADS, en marge du séminaire national sur le filet social. Cette opération d'assainissement du fichier de l'AFS a également démontré que parmi le total des personnes radiées des listes, 43,5% sont des bénéficiaires écartés pour d'autres motifs (décès, changement de résidence...). "Ces personnes radiées, car ne répondant pas aux conditions d'éligibilité au bénéfice des indemnités AFS, ont été remplacées par des méritants", ont-ils expliqué. Les opérations d'assainissement sont inscrites dans les plans d'actions visant "plus d'efficacité et un meilleur ciblage des catégories défavorisées", selon les objectifs de l'ADS. L'allocation forfaitaire de solidarité est "une aide directe destinée aux catégories de populations inaptes au travail et sans revenu", rappelle-t-on. Les bénéficiaires de l'AFS perçoivent une allocation mensuelle de 3.000 DA. Cette allocation est majorée d'un montant mensuel de 120 DA par personne à charge dans la limite de trois personnes par famille.

390.000 bénéficiaires radiés des listes de l'AFS entre 2005 et 2013

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CLÔTURE DES TRAVAUX DE LA RÉUNION DE CONSULTATION DES PAYS DE LA RÉGION DU SAHEL

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n dialogue utile, constructif et inclusif dans les «meilleures conditions et délais». Selon le communiqué final de la réunion, cette plateforme représentera «le réceptacle, des efforts engagés, individuellement et collectivement, dans le cadre d'une concertation et d'une coordination étroite entre les pays participants, afin de parachever la prise en charge des questions préliminaires dans un délai de deux mois». Il s’agit, notamment, de coordonner toutes les capacités et toutes les connaissances puisées du terrain, en vue de réaliser une action ponctuelle d'appui au Mali afin de réunir les conditions du succès du dialogue intermalien, car la situation au nord du Mali demeure préoccupante pour l’Algérie et les pays de la région. Il est vrai qu’il y a eu des avancées remarquables dans le rétablissement de la sécurité et de l’ordre constitutionnel au niveau de ce pays, mais beaucoup d’efforts doivent être déployés dans ce sens pour la consécration du dialogue intermalien. Suite à cette rencontre d’une journée, le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, et ses invités, le ministre malien de la Réconciliation nationale, Ould Sidi Mohamed Zahabi, les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, Yipène Djibrill Bassolé, et du Niger, Mohamed Bazoum, et l'ambassadeur du Tchad à Alger, Salah Hamid Heguerra, selon le communiqué commun, ont décidé d'entreprendre, «individuellement et collectivement», des «actions appropriées afin de convaincre les mouvements armés concernés de prendre part aux discussions exploratoires engagées à Alger». À cette occasion, la délégation malienne qui a réitéré la détermination des au-

À l’issue des travaux de la réunion de consultation des pays du Sahel qui se sont tenus à huis clos, mardi à l’hôtel El-Aurassi, les pays participants, à savoir l’Algérie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, ont appelé à «une démarche opérationnelle», visant à conforter la dynamique générée par les consultations exploratoires engagées par l'Algérie, comme plateforme active devant permettre de réunir toutes les conditions nécessaires à la réussite d'un dialogue intermalien inclusif.

« Conforter les consultations exploratoires engagées par l'Algérie » souligne le communiqué commun

Nation

EL MOUDJAHID

La réunion de consultation des pays de la région du Sahel constitue un «prolongement» en vue de la «consolidation» des acquis de l’accord d’Ouagadougou, a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, dans un point de presse conjoint avec les ministres des pays de la sous-région du Sahel ayant pris part à la rencontre de mardi dernier. M. Lamamra a souligné par ailleurs que ce qui a été demandé à l'Algérie par le gouvernement malien a été clarifié, lors de la réunion de concertation sur les questions sécuritaires et de développement dans la région du Sahel. Il a ajouté que la déclaration finale portait sur le règlement de la crise dans le respect de l'unité, de l'intégrité territoriale et des valeurs constitutionnelles dans la République du Mali. Selon le chef de la diplomatie algérienne, «il y a continuité et complémentarité», entre les deux évènements. Il s'agit, précise-t-il, d'un «dispositif ad hoc» pour coordonner «nos capacités et nos connaissances

« La réunion est un prolongement du processus d’Ouagadougou »

M. LAMAMRA, MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES :

torités du pays à promouvoir le dialogue intermalien inclusif au Mali a fait part de l'intention du président Ibrahim Boubacar Keita, de «désigner un négociateur principal qui sera chargé d'assurer, au nom du gouvernement malien, la conduite des négociations». Selon le communiqué final, la délégation malienne a réaffirmé sa «haute appréciation» des efforts engagés par l'Algérie pour rapprocher les vues des mouvements du Nord dans la perspective de l'ouverture du dialogue intermalien. Elle a relevé avoir réitéré à la partie algérienne, sa «détermination» à poursuivre ses efforts en vue de la réunion des

conditions permettant le lancement, dans les «meilleures conditions et délais», du dialogue intermalien, un dialogue qui doit être «inclusif, comme souhaité par les Maliens eux-mêmes et par la communauté internationale», précise le communiqué. De son côté, la partie algérienne a exposé les éléments envisagés pour la prochaine étape. Il a été souligné, dans ce même contexte, que l'objectif visé en la matière est de «parvenir, le plus rapidement possible, au lancement du dialogue intermalien, visant, en dernière instance, à préserver l'intégrité territoriale et la souveraineté du Mali, et à conforter son

MOHAMED BAZOUM, MINISTRE D'ÉTAT, MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DU NIGER :

du terrain en vue de réaliser une action ponctuelle d'appui au Mali afin de réunir les conditions du succès du dialogue intermalien», a-t-il dit. Il a rappelé que le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, lors de sa visite en Algérie, avait demandé, au Président de la République Abdelaziz Bouteflika, le soutien de l'Algérie. M. Lamamra a précisé, dans ce même ordre d’idées, que le travail en

commun qui sera accompli dans les prochaines semaines en apportera la démonstration, et tout sera mis en «œuvre dans les deux prochains mois», pour la «prise en charge de l'ensemble des questions préliminaires, y compris l'élaboration d'une plateforme préliminaire sur laquelle il y aurait convergence des groupes maliens armés».

En marge des travaux de la réunion de consultation des pays du Sahel qui ont eu lieu mardi dernier à l’hôtel El-Aurassi à Alger, le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères du Niger, Mohamed Bazoum, a, tout en se félicitant de cette rencontre, souligné que «le Mali a estimé que l'Algérie pourrait jouer un rôle dans les discussions exploratoires, et nous sommes là pour épauler l'Algérie». Il n’a pas omis de rappeler «le rôle central» joué par l’Algérie dans «la consolidation de la paix dans la région du Sahel». Il a affirmé que «l’Algérie a une vision globale sur le plan de la coopération continentale», tout en précisant que «ce rôle doit être consolidé et renforcé par une volonté politique forte des autres pays de la région». Propos recueillis par Sarah SOFI

« L’Algérie a un rôle central  »

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Le ministre malien de la Réconciliation nationale, Ould Sidi Mohamed Zahabi, a estimé que «cette rencontre s'inscrit en droite ligne de la consolidation des acquis de l'accord d’Ouagadougou» qui était, selon lui, «un accord préliminaire qui a permis d'atteindre largement deux ou trois objectifs importants dont la tenue des élections législatives et présidentielles». Il a, par ailleurs, affirmé que «le fait qu'il y ait autour de la même table, ces cinq pays, l'Algérie, le Burkina Faso, le Niger, le Mali et le Tchad, est un gage qu'il n'y a pas de contradiction dans cette démarche par rapport à ce qui a été engagé par la communauté internationale». Selon le ministre malien de la Réconciliation nationale, «si l'Algérie abrite cette réunion, cela veut dire qu'elle a d'abord la bénédiction du Mali et celle de ses voisins». Il a indiqué par ailleurs que la solution à la crise dans le nord du Mali passait par la coordination avec l'Algérie, car l'objectif est un et le destin est «commun». Il a précisé que «la question du nord du Mali nécessite de fournir beaucoup d'efforts et une coordination entre tous les pays de la région, mais l'Algérie et le Mali sont voisins, et toute solution au problème de cette région passe par la coordination avec l'Algérie, car l'objectif est un et commun». Et

« Toute solution au problème de la région passe par la coordination avec l'Algérie »

OULD SIDI MOHAMED ZAHABI MINISTRE MALIEN DE LA RÉCONCILIATION NATIONALE :

unité nationale». La partie algérienne a fait état de sa «décision de fournir une aide humanitaire de nature à contribuer au soulagement des populations qui sont dans le besoin». Sur un autre plan, les participants ont souligné, «l'importance de la consolidation des acquis du processus issu de l'Accord préliminaire aux élections présidentielles et aux pourparlers inclusifs au Mali, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013, et sa mise en œuvre intégrale». Le communiqué précise qu'en initiant cette rencontre de haut niveau, les cinq pays «partent de la conviction que la consolidation de la stabilité au Mali pourrait être favorisée par la mobilisation des pays voisins». Il été signalé, par ailleurs, que la rencontre est une «mobilisation en appui à la recherche d'une solution définitive à la question du Nord-Mali, dans le cadre d'une concertation régulière et positive». Les participants à la réunion d'Alger ont décidé d'approfondir leur concertation sur les interactions possibles des différentes initiatives internationales et régionales, notamment celles liées à la création du G5 (réunissant des pays du Sahel) et à la mise en œuvre du processus de Nouakchott et leur articulation avec les efforts de l'Union africaine dans le cadre de la concrétisation de l'architecture africaine de paix et de sécurité. Enfin, les parties prenantes à la réunion d'Alger, qui intervient dans le sillage de la position de l’Algérie qui a toujours réaffirmé son appui à l’initiative de création de la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises, ont décidé de se rencontrer prochainement à une date à arrêter en commun. Synthèse Sarah Sofi

d’ajouter : «Il est évident que l'Algérie fait face à des problèmes d'insécurité en raison de la situation dans le nord du Mali, et c'est tout à fait naturel qu'elle coopère avec nous pour trouver une solution à ce problème», a-t-il expliqué, tout en rappelant que l'Algérie est le pays «initiateur» et que l'accord ayant sanctionné cette réunion affirme que la crise malienne «concerne toute la région, notamment les pays voisins». À une question sur les démarches du Maroc pour être partie prenante dans le règlement de la crise malienne, M. Zahabi a estimé que son pays «salue toute contribution», cependant, a-t-il dit, il y a des «priorités». Il rappelé, dans ce cadre, que «l'Algérie était la première à entreprendre des démarches pour une solution à la crise malienne, comme en témoigne la situation aujourd’hui». M. Zahabi a par ailleurs rappelé que son pays avait demandé à l'Algérie de «préparer les négociations au Mali», ce qui, en soit «exprime tout», a-t-il dit.

EL MOUDJAHID

Comment sécuriser le Sahel ? Comment transformer cette vaste zone, où des groupes locaux ont opéré une dangereuse jonction avec la nébuleuse d'Al Qaïda et les réseaux internationaux de trafic en tout genre (armes, drogues, êtres humains...), en un espace qui offre de réelles perspectives d'avenir aux populations locales otages de la violence, de la misère et sans aucune protection ? Quand on prend la peine de dresser la liste des groupes armés, en présence, de cerner leurs motivations et revendications... la solution paraît difficile, d'autant plus que des forces externes poussées par des intérêts stratégiques compliquent extrêmement la donne.

Un chemin difficile
SECURITE AU SAHEL

Nation

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L'

opération Serval au Mali a-t-elle apporté la paix ? Le repli des groupes djihadistes en Libye, notamment à Benghazi, où AQMI semble avoir établi ses quartiers, est-il un résultat positif à mettre à l'actif de l'intervention militaire au Mali, et ensuite en Libye, de la France ? Former, financer, armer des groupes terroristes dans le seul but de mettre à terre des régimes rétifs est-il sage ? Le jeu pernicieux du Makhzen marocain, qui joue la carte du MUJAO pour intervenir au Mali et "encercler" diplomatiquement le POLISARIO est-il de nature à garantir la stabilité dans la région ? Il est évident que toute intervention étrangère qu'elle se fasse sous le parapluie de l'OTAN ou sous les bons auspices d'une diplomatie "altruiste" en l'absence des pays, des populations et des groupes concernés sera vouée à l'échec. La violence se nourrit de la misère sociale, de l'indigence politique et du sentiment d'exclusion des groupes sociaux par rapport à l'autorité centrale. De fait, la solution au problème ne passe pas par les bombardements et la voix des armes qui ne font que pousser à leur extrême les antagonismes, mais par une démarche globale qui intègre toutes les parties du conflit autour d'un objectif commun.

Une existence politique, le droit au développement social et économique sont, naturellement, les bases pour rendre viable la paix et la stabilité dans la région. Cette vision inclusive défendue par l'Algérie a fini par convaincre les pays qui sont sur le front (spatial, politique, économique et mili-

LEGIONS DJIHADISTES EUROPEENNES

A Strasbourg, à Londres, à Paris, à Manchester, à Birmingham, Francfort, Lille et dans de nombreuses villes européennes des réseaux terroristes sont constitués, des loups solitaires aux "yeux bleus" dans les cités des villes européennes activent en souterrain et passent à l'acte, à l'exemple d'un Denis Mamadou Cuspert — plus connu sur la scène rap allemande sous le nom de Deso Dogg — parti en Syrie pour combattre. A force de jouer avec le feu, l'Occident, qui a pris pour terrain d'une guerre " froide" l'Afghanistan, a propulsé mondialement Al Qaida. L'Europe — à force d'offrir refuge, tribune médiatique, argent et armement aux groupes violents, sous prétexte qu'ils sont en guerre contre des régimes ennemis — a créé un monstre qu'ils sont incapables de gérer. Le discours xénophobe relayé par une vision raciste d'une partie de la classe politique européenne qui jette, volontairement, l'amalgame sur une religion des lumières, de l'amour et de la tolérance nourrit cette violence qui a fini, à force de complicité et d'hypocrisie générale, par se constituer en réseau mondial. Ce djihad international est un héritage d'Oussama Ben Laden qui a "inventé" le concept du djihad al-fardi, le « djihad individuel », "Ne consultez personne lorsqu’il s’agit de tuer." “Il y a des Français, il y a des Belges, il y a des Italiens. Il y a toute une série d’Européens, dont des Français qui sont partis, comme ils disent, faire le djihad en Syrie”, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Ces djihadistes aux yeux bleus rejoignent, en partie, l’EIL (l’État islamique en Irak et au Levant), le plus radical des groupes jihadistes en Syrie. Il seraient 10.000 étrangers, occidentaux, à avoir basculé dans ces réseaux. Pour la seule France, ils seraient au moins 300 à avoir rejoint la Syrie. "C'est un phénomène préoccupant", selon le chef du gouvernement français, Manuel Valls. "On voit des gens partir avec des profils identiques, plutôt jeunes, en rupture familiale ou sociale, avec un passé de délinquant, qui sont des convertis pour 20 % d'entre eux", a-t-il précisé. Ces légions djihadistes européennes révèlent l'existence d'un djihad mondial qui fédère les combattants islamistes du Sahel à l’Afghanistan. M. K.

Le jeu du feu

22 ans après la création d'Al Qaida par Oussama Ben Laden (tué dans la périphérie d'Abbottabad au Pakistan le 2 mai 2011, lors d'un raid mené par les forces spéciales des Etats-Unis) et Ayman al-Zaouahiri, cette "nébuleuse" est-elle en train d'opérer sa mue pour coller, accompagner et encadrer (selon les situations) les différentes révoltes populaires dans le monde arabe ? Un élément important semble le confirmer. Depuis la mort du numéro un d’Al Qaida et l'intensification des attaques par drones qui ont mis hors d'état de nuire une partie de son encadrement en Afghanistan et au Pakistan, cette internationale terroriste est en train de déplacer sa base de cette région vers l'Afrique subsaharienne. La "soudaine" mise en place d'entités locales portant le même nom avec le même drapeau dans les pays traversés par le printemps arabe est un élément à prendre en considération. Est-ce la nouvelle configuration d'Al Qaida qui après avoir "mis" en place des entités régionales comme AQMI, au Sahel, et AQPA, au Yémen, se "décentralise" encore plus avec Ansar charia ? Le Sahel, cette large bande qui relie l'Afrique noire au Maghreb offre, du point de vue stratégique, des paramètres tres importants. En effet, à l'immensité de l'espace s'ajoute la faiblesse des Etats centraux et leur faible ancrage sur le territoire. Un vide politique largement comblé par les activités criminelles de nombreux groupes qui contrôlent chacun une route internationale de trafic de drogue, de racket et d'enlèvements de ressortissants étrangers.

Éclatement d'Al Qaida ou recomposition tactique ?
ANSAR CHARIA
A ce vaste no man's land partagé entre divers groupes s'ajoute l'opportunité du " printemps arabe" qui représente un formidable marché libre des individus à la dérive en attente d'idéologies et de causes à défendre et d'armements en provenance des arsenaux militaires dévalisés à l'exemple de celui d'El Kadhafi dispersé, repris et racheté par ces groupes. Le chef d’Al Qaida au Maghreb islamique a publiquement déclaré avoir profité du chaos libyen pour se réarmer. La proximité des pays européens, dociles quand il s'agit de verser de lourdes rançons pour la libération de leurs ressortissants, les intérêts de ces mêmes pays qui arment l'opposition en guerre contre les régimes de leur pays (notamment la France de Sarkozy en Libye) au nord du Sahel et les situations de guerres civiles permanentes et de tensions ethniques latentes au sud, confèrent aux yeux d'Al Qaida une importance stratégique à cette partie du monde destinée à remplacer l'Afghanistan et le Pakistan. Cette migration des terres tribales afghanes au désert du Sahel a été encouragée par un homme. Abu Yahya al-Libi, alias Younès Sahraoui, de son vrai nom Mohamed Hassan Qaïd, tué en 2012. Il est d'origine libyenne, et était un des principaux dirigeants d'Al Qaida et un ex-membre du Groupe islamique combattant en Libye (GICL). Sur place, ces migrants "afghans" ont trouvé un allié de poids avec la présence d'Al Qaida au Maghreb islamique qui a balisé le terrain en tissant des relations avec des groupes locaux (Boko

taire) de cette question. Un dialogue, une réconciliation, une prise en charge de la demande sociale et économique des populations et une action commune contre les groupes terroristes qui sont par essence transnationaux. La réunion de consultation qui a regroupé les représentants de quatre pays du

Sahel. Le ministre malien de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed, les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, Yipène Djibrill Bassolé, et du Niger, Mohamed Bazoum, ainsi que l’ambassadeur du Tchad à Alger, Salah Hamid Heguerra, sous la présidence du ministre des Af-

faires étrangères algérien, Ramtane Lamamra, s'inscrit fondamentalement dans ce cadre. Il y a urgence pour trouver des solutions durables à une situation qui risque de s'aggraver sous l'effet de plusieurs éléments exogènes, notamment les tentatives biaisées de certains pays (de la rive nord de la Méditerranée) plus préoccupés par les richesses du sous-sol au Sahel ou par des velléités expansionnistes au Sahara occidental (par un pays du Maghreb), et le déplacement stratégique d'Al Qaida dans cette partie du monde grâce a la création de filiale (Ansar charia) de cette nébuleuse dans tous les pays de la région. Selon M. Lamamra, tout sera mis en "œuvre afin que dans les deux prochains mois", une plate-forme sera élaborée pour la "prise en charge de l'ensemble des questions préliminaires sur lesquelles il y aurait convergence des groupes maliens armés." En fait, le chemin est balisé et le ministre malien de la Réconciliation nationale, Ould Sidi Mohamed Zahabi l'a rappelé en déclarant que "cette rencontre s'inscrit en droite ligne de la consolidation des acquis de l'accord de Ouagadougou qui était un accord préliminaire qui a permis d'atteindre largement deux ou trois objectifs importants, dont la tenue des élections législatives et présidentielles. M. Koursi

Haram et Shebab, notamment) et une conjoncture des plus prometteuses avec le chaos libyen et la révolution du Jasmin qui a permis la libération de nombreux islamistes incarcérés sous l'ère de Ben Ali. Un déplacement tactique, puisque ce n'est pas la structure historique d'Al Qaida qui a fait mouvement mais plutôt une myriade qui a pris pour nom Ansar charia. Chaque pays ayant ses propres Ansar, en Tunisie, au Mali, en Libye, au Maroc, en Égypte... Ils se présentent comme des groupes autonomes, n'ayant aucun lien organique entre eux ou avec Al Qaïda, même s'ils affichent les mêmes objectifs et arborent un drapeau identique : un étendard noir avec l'expression “La ilaha illa Allah”. En Tunisie, ce groupe après avoir organisé sa conférence nationale à Kairouan et montré ouvertement son hostilité aux autres courants politiques du pays a été accusé d'avoir fomenté l'assassinat de deux opposants politiques Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Classé comme organisation terroriste, son bras armé s'est replié dans une zone montagneuse à la frontière algérienne. Leur homologue libyen a également été classé par les Américains sur la liste noire "terroriste" depuis l'attaque armée du 11 septembre 2012 contre le consulat américain de Benghazi. A Tanger, "Ansar charia au Maroc" n'hésite plus à organiser des manifestations et à entrer en confrontation ouverte avec les forces de l'ordre. M. K.

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M.

Mehmel a estimé qu’«il y a une répartition inéquitable dans l’entreprise, avec seulement 30% du personnel féminin». Et d’ajouter  : «Vu la composante de la société, la femme a un grand rôle à jouer, car il n’y a pas de différence dans les compétences entre homme et femme.» À titre d’exemple, le PDG d’AT a expliqué que «l’entreprise a des directrices au niveau des wilayas et des femmes divisionnaires au niveau de la direction générale qui est le plus haut grade de la hiérarchie d’Algérie Télécom». En termes de formation, M. Mehmel a indiqué que «l’année précédente, l’entreprise a formé plus de 7.000 personnes tout grades confondus. Cette année, le nombre devrait passer à 10.000 personnes». Selon lui, Algérie Télécom s’est engagée dans un processus de mise à niveau et de transformation. «Le plus important, c’est la ressource humaine dans une entreprise. Cette action de formation doit être un acte habituel ; c'est-àdire on veut arriver à un processus où chaque employé d’Algérie Télécom devra avoir dans l’année un volume horaire de formation qu’il doit suivre impérativement, et ceci quels que soient sa fonction et son niveau, afin de s’adapter au marché, aux clients et à la technologie», a-t-il estimé. D’autre part, M. Mehmel a annoncé un plan de mise à niveau et de rénovation de toute l’infrastructure du réseau d’Algérie Télécom. «On reconnaît qu’il y a des insuffisances dans certains quartiers, mais nous travaillons tous afin de satisfaire nos clients», a-t-il expliqué. La Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC donne aux jeunes filles et aux jeunes femmes, l’occasion de se familiariser avec la technologie sous un jour entièrement nouveau. Il s’agit, en outre, d’une initiative internationale soutenue par les États membres de l’UIT, conformément à
Ph :Nesrine

«Aujourd’hui, Algérie Télécom compte 650 femmes ingénieurs, alors qu’elles étaient moins d’une centaine en 2003», a déclaré, hier à Alger, le président-directeur général d'Algérie Télécom, Azouaou Mehmel, en marge de la cérémonie d'ouverture de «La Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des technologies de l’information et de la communication», placée, cette année, sur le thème «Élargir les horizons, changer les attitudes».

« Le plus important, c’est la ressource humaine »

JOURNÉE INTERNATIONALE DES JEUNES FILLES DANS LES TIC

Le PDG d'Algérie Télécom :

Nation

la Résolution 70 (Guadalajara, 2010) de la Conférence de plénipotentiaires. Elle a été instituée pour créer un environnement qui encourage les filles et les jeunes femmes à envisager une carrière dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), en pleine expansion, et leur donne les moyens d’y parvenir. Cette Journée est célébrée chaque année, le quatrième jeudi d’avril, soit, en 2014, le 24 avril. En 2013, plus de 40.000 jeunes femmes et jeunes filles ont pris part à la célébration de cette Journée, et plus de 1.500 événements

Le président-directeur général d'Algérie Télécom, Azouaou Mehmel, a annoncé, hier à Alger, en marge de la cérémonie d'ouverture de «La Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des technologies de l’information et de la communication», qu’«Algérie Télécom compte lancer prochainement une offre spécifique adaptée aux journalistes. Une offre où ils auront un espace de stockage adapté et sécurisé». W. B .

Bientôt une offre internet adaptée aux journalistes

ont été organisés dans 121 pays, certains avec la participation d’une vingtaine de jeunes, d’autres avec la participation de plusieurs centaines. Le secteur des TIC reste un secteur très porteur pour l’emploi, et l’un des principaux moteurs économiques du développement national et international, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. De nombreux pays et régions prévoient une pénurie de personnel qualifié par rapport à la demande croissante dans les domaines des mathématiques, des sciences, de l’ingénierie et de l’informatique. Dans le même temps, de nombreuses entreprises cherchent à accroître le nombre de femmes travaillant dans ce secteur. Autrement dit, de grandes possibilités s’offrent aux femmes hautement qualifiées dans des domaines techniques, dans les pays développés comme dans les pays en développement. Il n’est pas étonnant que les pays en développement, où le taux de croissance des TIC est très élevé, aient besoin de professionnels qualifiés. Pourquoi ne pas essayer de susciter l’intérêt d’un nombre encore plus grand de jeunes femmes et jeunes de filles à l’occasion de l’édition 2014 de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC ? Wassila Benhamed

au quartier El-Guemmas dans la ville de Constantine, recevront leur acte de propriété le mois de mai prochain, et pourront procéder au remplacement, sur le même site, de ces chalets contenant de l'amiante, par de nouvelles constructions. La délivrance de ces actes de propriété s'inscrit dans le cadre d'une opération spéciale portant cession, à titre gracieux, de ces chalets érigés dans les années 1980 à la suite d'une calamité naturelle, a-t-on rappelé de même source. "Chacune des familles concernées recevra, au titre de cette opération, une aide financière de l'État qui contribuera à l'exécution des travaux d'aménagement nécessaires", ont précisé les services de la wilaya, qui ont ajouté qu'il s'agit-là, d'une opération visant l’amélioration des conditions de vie des habitants de ces chalets. L'opération d'aménagement de ces chalets a préalablement donné lieu à un vaste programme de restructuration de l'ensemble de ce quartier populaire, a encore rappelé la même source, précisant que l'entreprise nationale chargée des travaux d'aménagement extérieurs de ce quartier a déjà entamé le chantier qui doit s'achever au bout d'un délai de 12 mois. La même entreprise aura également à exécuter les travaux de désamiantage de ces chalets, a encore indiqué la même source, précisant que cette action sera effectuée en étroite collaboration avec les services de la direction de l'environnement. Le quartier El-Guemmas comptabilise plus de 2.000 chalets précaires construits en trois lots.

Les occupants des chalets « amiantés » d'El-Guemmas pourront reconstruire dès mai prochain Les occupants des chalets contenant de l'amiante,

CONSTANTINE

EL MOUDJAHID

SITE ÉLECTRONIQUE DE LA SÛRETÉ NATIONALE

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es médias ont publié, mardi dernier, les leçons supposées être données à l’examen du bac, ce qui est totalement faux, affirme le ministère de l’Éducation nationale qui rappelle, dans un démenti, que «rien n’a été encore décidé tant que le rapport de la commission nationale chargée du rattrapage des cours après la grève n’est pas encore élaboré». «Il sera fin prêt au début du mois de mai, et c’est sur la base de ce rapport qu’on prendra les décisions qui s’imposent», a assuré le sous-directeur des programmes de l’enseignement secondaire au ministère de l’Éducation nationale, lors de son passage hier sur les ondes de la Chaîne I de la radio nationale. Sid-Ahmed Toumi n’a pas manqué d’afficher son étonnement face à cette sortie médiatique, dont les auteurs, a-t-il soutenu, «n’ont aucune relation avec le secteur de l’Éducation tant les anomalies sont nombreuses». «Ces gens qui ont diffusé de telles informations ne savent même pas faire la part des choses et différencier entre une matière et une filière», a-t-il réagi avec ironie. «Depuis quand la philosophie est devenue une filière, comme ils l’ont inséré ? Franchement, c’est du n’importe quoi. Si le ministère veut rendre public des informations d’une telle importance, il possède

Ferme démenti du ministère de l’Éducation nationale
d’autres canaux officiels pour le faire», dit-il. Voila qui met fin à toutes les supputations. Le responsable du département d’Abdelatif Baba Ahmed rassure, en outre, que les sujets qui seront présentés du bac ne concerneront que les leçons dispensées. Des leçons qui prendront fin dans une semaine. «Le concept de seuil de la limitation des cours signifie, pour nous, que le candidat au baccalauréat ne sera interrogé que sur les cours effectivement dispensés durant l'année scolaire. Et lorsqu’on sait que les examens de fin d’année sont avant tout évaluatifs, il est illogique d’évaluer un élève sur une leçon qu’on ne lui a pas dispensée», a-t-il expliqué aux auditeurs de l’émission «Daïf Essabah» (Invité de la matinée) qui émet en langue arabe. En revanche, il n’a pas totalement écarté l’éventualité d’une deuxième session du baccalauréat dès cette année, mais sans pour autant donner plus de détails, se contentant de dire : «Tout reste possible.» Quid du rachat dont la question revient avec insistance à chaque fin d’année  ? Pour le sous-directeur des programmes de l’enseignement secondaire au ministère de l’Éducation nationale, cette possibilité ne pourra être effective pour cette session.

À PROPOS DES ALLÉGATIONS SUR LES SUJETS DU BAC

La Direction générale de la Sûreté nationale a lancé, hier, une nouvelle page sur son site électronique intitulée "questions-réponses", pour répondre aux préoccupations des citoyens en matière de police judiciaire, de la circulation et des frontières, outre l'emploi et la formation dans le secteur. Cette démarche vise à "rapprocher davantage le citoyen de la police à travers les technologies de l'information et de la communication", précise la DGSN. Le responsable de la communication à la DGSN, le commissaire divisionnaire Djilali Boudalia, a indiqué que ce service, opérationnel depuis hier, s'inscrivait dans le cadre de "la consécration de la politique de communication avec le citoyen et les associations de la société civile adoptée par la DGSN". M. Boudalia a affirmé que le Directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, veillait personnellement à ce qu'un "service privilégié et de qualité" soit assuré au citoyen par les services de la Sûreté nationale. Il a appelé les citoyens à "exploiter ce nouvel espace pour exposer leurs préoccupations dans différents domaines à travers l'adresse suivante www.algeriepolice.dz : rubrique "questions-réponses".

Une nouvelle rubrique pour répondre aux préoccupations des citoyens

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«On songe à l’appliquer à partir de 2015. Le rachat fait partie d’une série d’autres propositions que le ministère pourrait prendre en considération et qui ont pour but de donner plus de chances aux candidats. Certaines ont été déjà appliquées par le passé.  Donc, ce n’est qu’un retour aux sources», a-t-il admis, en citant, à titre d’exemple, la mise en place de la fiche de synthèse. Évoquant la wilaya de Ghardaïa qui a connu, cette année, des troubles qui pourraient influer négativement sur la concentration des candidats aux examens de fin d’année, Sid-Ahmed Toumi ne croit en «l’utilité d’un bac spécial» pour cette wilaya, et rappelle que «contrairement à d’autres wilayas, Ghardaïa n’a pas connu des grèves répétitives pour perturber le cursus scolaire des élèves». «À ma connaissance, ce sujet n’est pas à l’ordre du jour, car rien ne le justifie ; toutefois, cela reste des prérogatives du ministre de l’Éducation nationale. Il faut savoir que nous pensons à tous les élèves d’Algérie, de Ghardaïa ou d’autres régions, qui ont connu des perturbations, pour diverses raisons, et tout ce que nous entreprenons est fait pour l’intérêt des élèves», a-t-il enfin assuré. S. A. M.

Les autorités de la wilaya de Tipasa ont entamé, dernièrement, la restitution à leurs propriétaires, des fusils de chasse saisis durant la "décennie noire" pour des motifs d’ordre sécuritaire, et ce après l’approbation de 3.495 dossiers par la commission sécuritaire locale, a-t-on appris, hier, auprès du délégué à la sécurité. La commission sécuritaire de la wilaya, présidée par le wali, a donné son "accord de principe" pour la restitution de 3.495 fusils de chasse, sur un total de 4.533 saisis, à leurs propriétaires, a indiqué Ali Chikh, précisant que la commission n’a pas approuvé la restitution du reste des fusils (au nombre de 1.038), qui "n’ont pas été réclamés par leurs propriétaires". À ce jour, 127 fusils ont été remis à leurs propriétaires, sur un total de 195 unités programmées à la restitution, selon la source qui signale que l’opération se fait de "manière progressive, suivant l’achèvement des procédures administratives et techniques". Dans une déclaration antérieure, le wali de Tipasa, Mustapha Layadhi, avait indiqué qu’en application des instructions du gouvernement, "toutes les dispositions ont été prises en vue de la restitution des fusils de chasse saisis", affirmant "l’engagement de l’administration à étudier tous les cas et à aplanir tous les dossiers, même les plus compliqués", avait-il assuré.

Restitution de 3.495 fusils de chasse à leurs propriétaires

TIPASA

EL MOUDJAHID

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uelque 200 firmes représentant 21 pays participent à ce rendez-vous professionnel au Centre de conventions Mohamed-Benahmed, jusqu’au 26 avril. Cette nouvelle édition, qui se tient pour la 3e fois consécutive à Oran, est marquée par une forte participation de la Turquie avec 23 firmes représentant un pôle des industries médicales de la région de Samsu et soutenues par la Chambre de commerce de cette région turque. L’événement, initié par l’agence Krizalid, prévoit des séances de B2B entre les opérateurs nationaux du secteur et étrangers. Des opérateurs de plusieurs pays prennent part

La 17e édition du Salon international du médicament et des équipements médicaux (SIMEM) s’est ouverte hier après-midi à Oran, lors d'une cérémonie présidée par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf.

Un bilan des dernières avancées
17e SALON INTERNATIONAL DU MÉDICAMENT ET DES ÉQUIPEMENTS MÉDICAUX À ORAN

Nation

Ghlamallah procède à la remise de clés de taxis « Wakf »

FONDS DE LA ZAKAT

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Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé qu’il n’y a «aucun inconvénient quant à la réalisation d’hôpitaux privés en Algérie». Dans une allocution prononcée à l’occasion de l’ouverture du 17e Salon international du médicament et des équipements médicaux, le ministre a souligné qu’ «il est permis aux investisseurs d’établir des projets d’hôpitaux privés à condition de respecter les normes internationales en vigueur dans ce domaine». M. Boudiaf a ajouté, dans ce contexte, que le ministère a reçu plusieurs demandes pour la concrétisation de tels investissements qui doivent, a-t-il dit, «adhé-

«Aucun inconvénient quant à la réalisation d’hôpitaux privés»
rer dans une dynamique de promotion du service sanitaire en Algérie, en complémentarité aux établissements du secteur public». Par ailleurs, M. Boudiaf a indiqué qu’il sera annoncé prochainement la réalisation d’un grand hôpital pédiatrique (son site, ses caractéristiques et autres informations). Cet hôpital sera une structure pilote disposant de tous les moyens thérapeutiques et assurant des spécialités nécessaires pour des soins de qualité, a-t-il ajouté. D’autre part, le ministre a valorisé les résultats positifs concrétisés par les conventions médicales nord-sud permettant, depuis quelques mois, de prendre en charge un

LE MINISTRE DE LA SANTE L’A AFFIRMÉ :

à cette édition, dont la Chine avec 23 firmes, la France (17 sociétés), l’Alle-

magne (15 sociétés), l’Espagne (12 sociétés) et les USA (11 firmes). La participation nationale est représentée par 40 entreprises algériennes de diverses activités liées au secteur de la santé. Le SIMEM se veut une vitrine reflétant les dernières innovations technologiques médicales dans divers domaines comme l’imagerie, les instruments chirurgicaux, les produits pharmaceutiques, les mobiliers médicaux et les fluides médicaux, ont indiqué les organisateurs. Le Salon constitue également une opportunité de rencontres, d’échanges et de création de relations entre les professionnels du secteur.

L’

Des Assises régionales sur la santé en Algérie se tiendront les 3 et 4 mai prochain, a annoncé M. Abdelmalek Boudiaf. A l’instar d’Oran et Alger, sept wilayas abriteront ces Assises qui verront la participation des acteurs du secteur ainsi que des experts pour débattre de différentes questions liées à l’état du secteur de la santé en Algérie et les perspectives de son développement, a affirmé le ministre. Ces rencontres, traiteront de différents sujets, tels que la loi sur la santé, dont l'amendement est prévu pro-

Assises régionales les 3 et 4 mai

nombre considérable de patients dans le Sud et les Hauts Plateaux et de leur épargner des déplacements vers des hôpitaux et services médicaux dans le Nord du pays. A titre d’exemple, M. Boudiaf a cité les interventions chirurgicales réussies accomplies par le staff médical du CHU de Ben Aknoun (Alger) à Biskra permettant à 52 malades de bénéficier de prothèses et à 800 autres d’interventions chirurgicales dans d’autres spécialités. Le ministre a insisté sur la poursuite de ces initiatives où des staffs médico-chirurgicaux d’établissements implantés dans le nord du pays se déplacent dans le Sud algérien pour prendre en charge des malades.

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deux mois du Ramadhan, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière invite les personnes atteintes de maladies chroniques de consulter leur médecin traitant aux fins de substituer leur schéma thérapeutique et de l’adapter en fonction de la conjoncture dictée durant ce mois de jeûne. Dans ce cadre, une campagne de sensibilisation à l’adresse des malades en soins ambulatoires souffrant des pathologies chroniques, les femmes enceintes et celles qui allaitent, sera lancée incessamment, c’est ce qu’a indiqué le Dr Djamila Nadir, sous-directrice de la prévention au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Cette campagne qui sera organisée en collaboration avec le ministère des Affaires religieuses, dira le Dr. Nadir, «vise à donner de plus amples informations sur les risques liés au jeûne, d’autant plus que le mois de Ramadan coïncide cette année, aussi, avec des périodes de fortes chaleurs pouvant mettre en danger la santé des personnes les plus vulnérables face aux journées les plus longues de l’année». Elle a, dans ce contexte, insisté sur «l’importance d’effectuer des consultations au niveau des spécialistes pour procéder aux changements thérapeutiques, et ce par des médicaments qui ont une longue durée d’action », soulignant qu’ «une évaluation médicale avant d’entreprendre le jeûne est indispensable même pour les malades dont l’état de santé

Campagne de sensibilisation destinée aux malades chroniques
leur permet de faire le carême». « Les malades doivent effectuer un bilan biologique pour vérifier que leur glycémie est correcte (le taux d’hémoglobine glyquée ou HbA1C donnera une information sur les glycémies des dernières semaines), ainsi que le cholestérol, et le bon fonctionnement des reins» a-t-elle précisé, ajoutant qu’au terme de l’évaluation médicale, si le médecin autorise le jeûne, il sera souvent amené à modifier le traitement (les médicaments, leur dose et leur répartition). Pour ce qui est des personnes concernées par cette action, la sous-directrice de la prévention au ministère de la Santé a fait savoir qu’il s’agit en premier lieu des personnes âgées, car cette catégorie de personnes voient  habituellement, leurs demandes corporelles  diminuer : moins d’appétit (anorexie) ; moins de soif donc risque de déshydratation et moins de sommeil. L’intervenante a cité, également, les patients présentant une maladie chronique, notamment ceux qui prennent quotidiennement des médicaments, ces malades sont dispensés du jeûne, et il faut les encourager dans ce sens.   Pour ce qui est l’hypertension artérielle (HTA), le jeûne et contre indiqué en cas d’HTA maligne, d’hypertension instable ou d’HTA traitée par deux ou plusieurs médicaments. Autre contre indication au jeûne pour l’hypertendu c’est la survenue de complications coronaires, cérébro-vasculaire ou d’insuffisance rénale durant le

EN PRÉVISION DU RAMADHAN

chainement, outre l’organisation et la gestion des structures du secteur, le développement de ses moyens et la promotion des ressources humaines. La nouvelle carte sanitaire, qui prévoit un nouveau découpage territorial à travers l’adoption de circonscriptions sanitaires au niveau de chaque daïra du pays, ainsi que les stratégies du développement du secteur seront également évoqués lors de ces assises, selon M. Boudiaf.

institut de formation Dar El Imam de Mohammadia (Alger) a abrité hier après midi, une sympathique cérémonie de remise des clés de 10 véhicules taxis aux bénéficiaires du Fonds de la zakat de la wilaya d’Alger, neuf hommes et une femme, une mère de famille, se trouvant en situation de chômage. Cette opération entre, en fait, dans le cadre de l’extension des activités de «Trans Wakf », une société par actions, créée à Alger en 2007 par le ministère des Affaires religieuses et du Wakf et disposant de 27 véhicules de tourisme pour assurer des prestations de transport urbain aux particuliers. Fruit de «l’ijtihad» en matière de promotion de l’investissement des revenus de la zakat, cette entreprise a pour objectif la création d’emplois, directs et indirects, au profit des citoyens en chômage, et aussi de richesses, au bénéfice de leurs familles respectives. Présidant la cérémonie, en présence de plusieurs cadres de son secteur, le ministre des Affaires religieuses et du Wakf, M. Bouabdallah Ghlamallah, a rendu un grand hommage à cette jeune entreprise, dirigée par une femme, et qui affiche des résultats très intéressants en matière de gestion, lui permettant notamment de réaliser une extension de ses activités au bout de 5 ans d’exercice, seulement, à travers l’acquisition de 10 taxis de marque Hyundai Accent, entièrement équi-

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ramadhan. Mais généralement le jeûne est autorisé chez les patients traités par un seul médicament en une seule prise sans autre maladie associée et dont la tension artérielle est stabilisée à condition  de la contrôler de façon régulière. Concernant les diabétiques les risques majeurs sont l’hypoglycémie pendant la journée de jeûne, avec les possibles malaises, chutes, comas. Et l’hyperglycémie après la rupture du jeûne, avec les potentielles complications très graves telles que le coma acido-cétosique, les thromboses (formation de caillots obstruant les vaisseaux sanguins). Donc le jeûne est déconseillé dans le diabète type1 et le diabète type 2 insulinotraité ou ceux qui ont présenté un épisode d’hypoglycémie ; acidocétose ou coma récent de moins de 3 mois. Pour ce qui est de la femme enceinte, la spécialiste a indiqué que celle-ci doit se fier à a l’avis de son gynécologue. Le Dr Nadir a fait savoir que cette campagne prévoit l’organisation de portes ouvertes intitulées «  jeûnes et maladies chronique » au niveau des structures de santé de proximité, pour tenter de sensibiliser un maximum de personnes. A ce sujet, l’intervenante à mis l’accent sur le rôle que peuvent jouer les hommes de culte pour convaincre les malades de respecter les conseils du médecin traitant, le seul habilité à autoriser ou à interdire le jeûne au patient. Kamélia H.

RÉGULARISATION DES SALAIRES DES TRAVAILLEURS

pés, pour un prix de 11 millions de dinars, dont plus de 70% provenant du résultat global d’exploitation de la société. Il a ensuite fait part de la récente création de 4 sociétés similaires de transport urbain des particuliers à Constantine, Relizane, Annaba et Ain Témouchent en soulignant au passage les réelles perspectives qu’elles ouvrent dans ces wilayas dans divers domaines. Dans ce contexte, le ministre a particulièrement insisté sur l’importance de l’investissement de l’argent de la zakat dans le développement socio économique du pays, en rappelant les nombreux avantages obtenus, d’abord en subvenant aux besoins des familles, en aidant à l’absorption du chômage, sans oublier la production de biens et richesses. Poursuivant ses propos, il a déclaré qu’il existe 68 projets d’investissement dans ce domaine, actuellement, en voie de finalisation. Il a relevé aussi que plus de 7.000 postes d’emplois ont été créés grâce à la faveur des micros entreprises qui ont vu le jour grâce aux prêts sans intérêt attribués par son secteur. M. Ghlamallah a parlé aussi des biens wakf en déplorant la faiblesse des revenus engrangés par rapport aux 9.000 et quelques biens existants à travers le pays, avant d’«appeler à la promotion concrète de l’investissement dans ce secteur, à l’image de la société Trans Wakf, notamment. Mourad A.

La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a réitéré, mercredi dans un communiqué, son engagement à prendre dans les meilleurs délais les dispositions nécessaires pour la concrétisation et l'application de l'ensemble des accords relatifs à la régularisation des rappels des salaires, conclus avec les représentants des travailleurs. Cet engagement est réaffirmé après plusieurs négociations entre la direction générale de la SNTF, le ministère des Transports et la Fédération nationale des cheminots, dont le dernier round a eu lieu hier, est-il précisé dans le communiqué. Les modalités de paiement décidées lors de l'ensemble des négociations tenues suite au débrayage, fin mars dernier, des travailleurs pendant quatre jours, sont en cours de concrétisation au niveau de la tutelle, avait annoncé mardi dernier la SNTF dans un communiqué. Parmi les modalités inscrites dans le procès-verbal, signé le 15 avril, la direction de la SNTF a cité notamment "l'acceptation du paiement d'un rappel de 36 mois (période allant de mois de juin 2010 jusqu'au mois de mai 2013)". Elle a précisé que ce rappel a été arrêté sur la base d'"une valeur du point indiciaire de 60 DA pour une période de 19 mois allant du mois de juin 2010 au 31 décembre 2011 et sur la base de 74 DA pour l'autre période de 17 mois allant du 1er janvier 2012 au 31 mai 2013". La direction de la SNTF a rassuré les travailleurs que leurs préoccupations socio-professionnelles seront prises en charge dans un cadre visant à "préserver l'intérêt, bien compris, des cheminots et les grands équilibres de l'entreprise".

La SNTF réitère son engagement dans les meilleurs délais

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YAZID BENMOUHOUB, DG DE LA BOURSE D’ALGER, INVITE DU FORUM ECONOMIE D’EL MOUDJAHID :

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e FNI est un fonds d'investissement, il est donc appelé, à terme, à sortir du capital social de cette société ou toute autre société où il est actionnaire", a expliqué M. Benmouhoub lors d'une conférence de presse organisée par le forum Economie d'El Moudjahid. Le DG de la Bourse d’Alger qualifie cette accord, entre le FNI et l’ancien actionnaire, d’issue heureuse. Ainsi, le FNI est appelé à sortir à terme du capital social de cette société par le biais de la Bourse. ’’Les fonds d’investissements aident les sociétés à se constituer, elle prennent une part du capital social 10 ou 20%, mais une fois que l’entreprise a atteint le niveau souhaité, il y a un contrat entre la société et le fonds d’investissement, qui prévoit une limitation dans le temps, il n’est pas actionnaire indéfiniment, le fonds se retire à la fin de la période prévue dans le contrat, si il se retire du capital il faut le remplacer et la meilleure solution pour remplacer un fonds d’investissement c’est de sortir par la bourse’’, a-t-il expliqué, citant à titre d’exemple NCA Rouiba. Benmouhoub affirme que la Bourse d’Alger fait siennes les recommandations issues du plan de redynamisation du marché financier, lancé par le ministère des Finances. Il annonce qu’au regard de cela, il est prévu ’’d’ici cinq ans un niveau d’introduction de l’ordre de 40 à 50 entreprises et nous aspirons à atteindre une capitalisation de l’ordre de 10 milliards de dollars. Je pense que c’est tout à fait réalisable, avec l’introduction des grandes sociétés publiques, on peut facilement dépasser ces chiffres, très rapidement. Il y a des capacités et un potentiel à faire de la Bourse d’Alger, une des premières bourses au niveau régional’’, a-til souligné. Donc, aujourd’hui, les contraintes sont levées dans le sens où les conditions politiques et financières sont réunies pour que justement qu’on puisse réanimer le marché financier. La Bourse d’Alger table sur une capitalisation de 10 milliards de dollars en 5 ans, at-il confirmé, estimant qu’effectivement comparé à la taille de l’économie algérienne, la capitalisation actuelle (13 à 14 milliards de dinars) reste minime. La Bourse d’Alger veut se hisser en place financière régionale, a-t-il également dit. C’est le souhait le plus cher du premier responsable de la Bourse d’Alger, Yazid Benmouhoub, qui prévoit de multiplier par 50 la capitalisation boursière actuelle. La capitalisation actuelle de la Bourse d’Alger qui est de 14 milliards de dinars est insuffisante au regard des potentialités du marché algérien, a estimé Yazid Benmouhoub, le directeur général de la Société de gestion des valeurs boursières (SGBV). Il a déclaré que l’institution financière qu’il dirige compte désormais ’’profiter de l’expérience des autres places financières’’ et se félicite de la signature d’un mémorandum de coopération avec Euronext ajoutant que d’autres partenariat avec d’autres bourses dont celle de Tunis. Benmouhoub rappelle aussi qu’il y a lieu de faire la différence entre le marché des actions et le marché des obligations. Sur le plan pratique, une société peut venir lever des fonds en ouvrant son capital ou bien si elle ne le souhaite pas, elle peut lever des fonds en émettant des obligations. La Bourse d’Alger compte 4 sociétés sur le marché des actions : deux entreprises publiques, El Aurassi et Saidal, et deux entreprises privées Alliance Assurance et NCA Rouiba, qui a fait son entrée très récemment. Au niveau du marché des obligations, il y a deux entreprises publiques que sont la Sonelgaz et une entreprise privée Dehli, auxquelles viennent s’ajouter les valeurs du Trésor destinées non pas au public mais aux institutions. Le DG de la SGBV annonce à cette occasion, l’introduction en Bourse de huit so-

L'acquisition par le Fonds national d'investissement (FNI) de 51% de la société Orascom Telecom Algérie (OTA) devrait permettre, à terme, l’introduction de cette société à la Bourse d'Alger, a annoncé, hier, le directeur général de la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV), M. Benmouhoub Yazid.

« Les financements de la Bourse et de la banque sont complémentaires »

Economie

EL MOUDJAHID

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ciétés du secteur public ; Mobilis, le CPA, Cosider Carrière, trois Cimenteries du Groupe GICA, la CAAR et Hydro-aménagement. Il explique cela comme étant une volonté réelle et clairement affiché du gouvernement d’impulser une dynamique à la Bourse d’Alger, d’autant plus qu’il s’agit des sociétés qui se portent le mieux financièrement. ’’C’est un signal très fort de confiance en direction du secteur privé, pour dire que les pouvoirs publics veulent relancer de manière irréversible la Bourse’’, a-t-il insisté. Les dossiers sont en phase d’évaluation, il n’y a pas de visa accordé à l’heure actuelle. ’’Les premiers visas seront accordés par la Cosob, probablement d’ici le deuxième semestre’’, a-t-il annoncé. Cela dit, ’’C’est une première liste, il y a un travail qui se fait au niveau de la COSOB, pour identifier d’autres sociétés’’, a-t-il précisé, ajoutant que le ministre des Finances, Karim Djoudi, suit de très près ce dossier, alors que chaque ministère a instruit les sociétés sous leurs tutelles respectives de préparer cette introduction en Bourse, après avoir au préalable déposé un dossier au niveau de la Cosob, pour solliciter le visa d’introduction. ’’Sur ce point, les choses avancent très bien, nous allons rencontrer, la semaine prochaine, ces huit entreprises pour leur expliquer, davantage, le processus d’introduction’’, a-t-il dit. Pour ce qui est de l’engouement et de l’intérêt que marquent les entreprises pour la Bourse, Benmouhoub, retient que lors des sorties à travers le territoire national, il a été relevé un engouement de la part des entreprises privées qui cherchent à s’informer et à connaître les avantages qu’offre l’introduction en Bourse d’une société et beaucoup d’entreprises comptent intégrer le financement boursier comme un élément dans leur plan de financement futur. Il explique qu’il n’y a pas de contraintes au financement des entreprises au niveau de la Bourse, puisqu’on ne demande pas de garanties, ’’aucune garantie ni hypothèque’’ et ’’ce que nous demandons à l’entreprise, c’est d’être transparente, ce qui ne veut pas dire perte de contrôle de l’entreprise, loin s’en faut, l’introduction sur le marché de la PME, une obligation d’ouvrir au minimum 10% et pour le marché principal pour les grandes entreprises, un minimum de 20% est requis. Cette transparence est obligatoire, puisque les sociétés cotées doivent régulièrement communiquer leurs résultats financiers et les actionnaires sont en droit de savoir où va cet argent, et que fait l’entreprise de cet argent  ? C’est l’élément aussi qui participe à dynamiser le marché, qui est fait d’échanges, d’achat et de ventes

azid Benmouhoub, qui n’a pas encore bouclé une année à la tête de la Société de la gestion de la Bourse des valeurs mobilières (SGBV) plus connue sous le nom de Bourse d’Alger est d’un grand optimisme. L’objectif principal de ce diplômé en Finances est de donner à cette institution, donnée pour morte, une nouvelle dynamique pour la rendre plus performante. Comme première étape, il a opté pour une nouvelle stratégie de communication, pour faire connaître cet établissement, qui existe depuis 1997, mais très peu connu du grand public ; deuxième défi, inculquer la culture boursière, qui fait cruellement défaut, aux opérateurs économiques, en investissant le terrain, et leur expliquer les avantages que peut apporter une entrée en Bourse qui constitue un moyen de financement complémentaire ; troisième priorité, mettre le paquet sur la formation du personnel en premier

Une école de la Bourse
lieu, et, notamment ceux appelés à prendre en charge les guichet — banques dédiés à la Bourse. Un projet dont le but est de se rapprocher davantage des investisseurs en leur offrant la possibilité de consulter des informations ou avoir des explications sur les différents services qu’offre la Bourse. Des actions sont inscrites sur la feuille de route de M. Benmouhoub, en direction du monde scientifique. Pour assurer une formation consacrée à la finance du marché. Il est prévu, dans ce sillage, l’ouverture d’une école de la bourse. Pour réussir ce challenge, M. Bemouhoub veut associer la presse pour la vulgarisation des activités de sa société en proposant des cycles de formation à l’adresse de journalistes. L’ambition de cet ancien cadre du ministère des Finances est de faire d’Alger, une véritable place financière. C’est peut-être difficile, mais, pour lui, ce n’est pas impossible, d’autant plus que

et l’actionnaire puisse gérer ses actions comme bon lui semble’’, a-t-il indiqué. En ce qui concerne les avantages qu’offre la Bourse, il évoque ceux qui découlent de la loi, ce qu’on appelle les avantages universels. En fait, une société qui s’introduit en Bourse est visible, elle bénéficie d’un effet publicité à moindre coûts et cela rassure l’actionnaire. Cette visibilité garantie une certaine stature à l’entreprise qui lui permet très facilement d’obtenir des partenariats avec des sociétés étrangères. ’’Un étranger ne regarde pas de la même manière une société cotée en Bourse et celle qui ne l’est pas. Une société cotée répond aux standards internationaux de transparence’’, a-t-il fait savoir. L’autre avantage et non des moindres a trait à la garantie de la pérennité de l’entreprise. La réticence de s’ouvrir à l’extérieur des sociétés privées chez nous s’explique par le fait que beaucoup sont familiales, mais il faut savoir que ’’la disparition du fondateur et suivie de la disparition de l’entreprise dans les cinq ans qui suivent, en raison des problèmes d’héritage, mais le fait d’aller à la Bourse, permet un transfert très facile du capital et la transmission d’héritage se fera sur la valeur du marché’’, indique l’invité du forum Economie d’El Moudjahid. Il y a, aussi, les avantages fiscaux et la loi apporte des exonérations sur une période de cinq ans, il convient de noter que depuis la création de la Bourse en 1997, ces exonérations ont été reconduites, ’’il n’y a jamais eu d’imposition des dividendes ou des plus values réalisées au niveau de la Bourse. Les dividendes distribués sont exonérés d’impôts, d’IRG et d’IBS, plus l’exonération de la plus value de cession’’, confirme le DG de la SGBV, qui souligne l’importance de l’article 66 de la loi de finances 2014, qui prévoit une réduction de l’impôt des bénéfices des sociétés qui s’introduisent en Bourse à concurrence du pourcentage d’ouverture sur le marché. Toutefois, il faut savoir que cette réduction est plafonnée à 50%. Il indique, aussi, que le financement bancaire classique et le financement boursier sont complémentaires, à cette différence près que les

sociétés listées à la Bourse sont facilement bancables. Le marché boursier finance le haut du bilan, c’est-à-dire l’augmentation du capital social de l’entreprise, alors que la banque finance le bas du bilan, c’est-à-dire l’exploitation. Benmouhoub estime que ’’ce n’est peut être pas le moment d’introduire Sonatrach en Bourse, du moins pas dans cette première liste’’. Il a longuement expliqué les grandes lignes du programme d’action dont l’objectif est de permettre, à terme, à la Bourse d’Alger de décoller. Il rappelle, en effet, qu’en 2012, le ministère des Finances a pris un certain nombre de mesures en lançant un plan de réformes du marché financier, donc de la Bourse d’Alger. Ce programme a été initié en collaboration avec le programme des Nations unies pour le développement et dont l’objectif consiste à redynamiser le marché financier. Ce programme se décline en deux grandes phases. Une première phase d’évaluation du marché, en identifiant les raisons pour lesquelles il n’a pas pu démarrer et jouer le rôle qui lui est assigné. Dans ce cadre, beaucoup d’études ont été menées avec des experts nationaux et étrangers. Cela a permis de faire un diagnostic de la situation et de déterminer les insuffisances sur lesquelles il faut travailler. Des recommandations ont été faites et cette phase a été clôturée en octobre dernier. La deuxième phase d’application des recommandations issues de ce projet, met l’accent sur la priorité de garantir une alimentation permanente et régulière du marché de la Bourse d’Alger. La réorganisation de la Bourse a permis de créer un marché totalement dédié à la PME. Ce marché bénéficie de conditions d’accès très souples qui sont différentes de celles exigées pour l’accès au marché principal. Il y a d’autres aspects liés, bien entendu, à la formation aussi bien du personnel de la Bourse d’Alger. ’’Dernièrement, il y a eu la sortie de la première promotion. Cette formation a été initiée par le ministre des Finances et pilotée par la COSOB, qui est l’Autorité du marché et en collaboration avec l’ABEF’’, indique Benmouhoub. Dans ce domaine, les banques, étant les intermédiaires en opérations de Bourse, sont totalement impliquées dans cette action de formation, notamment dans le cadre de l’ouverture de guichets au niveau de chaque banque et agences bancaires, guichets dédiés à la Bourse. ’’Le personnel est en cours de formation, et, dans un mois ou deux, vous allez voir un guichet bourse dans les agences bancaires, cela va se faire graduellement et toutes les banques sont concernées à terme’’, a-t-il indiqué. L’aspect formation est un élément primordial dans la préparation de l’ensemble des acteurs du marché. La Bourse d’Alger a enclenché une large campagne de communication à l’endroit des opérateurs et des médias, que le DG de la Bourse considère comme des partenaires privilégiés. Cette campagne vise à combler un manque de visibilité qui a fait que la Bourse n’ait pas connu l’essor escompté. Parmi les actions déjà menées, il invoque les regroupements régionaux, dont les résultats étaient très encourageants. D’autres actions sont prévues en direction des universités. Farid Bouyahia

Ph : T. Rouabah

Jeudi 24 Avril 2014

les pouvoirs publics ont lancé un signal fort en instruisant 8 sociétés publiques à faire leur entrée en Bourse. Une décision qui vient à point nommé. La Bourse d’Alger a toujours compté sur les entreprises publiques pour pouvoir se hisser à la place financière régionale. C’est un bon début pour le DG de la SGBV qui espère voir l’entrée en bourse d’une quarantaine d’entreprises, pour atteindre une capitalisation de 10 milliards de dollars d’ici 5 ans. Mais aussi pour instaurer un climat de confiance, et inciter les entreprises privées à suivre le pas. Pour mener à bien son plan, Yazid Benmouhoub veut profiter de l’expérience des autres. Des accords de partenariat ont été scellés. Le dernier en date, le mémorandum signé avec Euronext Paris. Et, prochainement, avec la Bourse de Tunis. Nora Chergui

EL MOUDJAHID

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aire de la recherche scientifique appliquée un moteur de croissance, de création de richesses, suppose un rôle clé pour les compétences universitaires dans les dispositifs de création d’entreprises. Il s’agit également de mettre en synergie l’ensemble des acteurs économiques, et institutionnels ainsi que les experts dans le cadre d’une démarche concertée pour relever les défis qui s’imposent au pays en matière de développement. Des préoccupations qui seront abordées lors de la quatrième édition du Salon national de l’entrepreneur local qui sera organisé du 15 au 17 mai à Oran. Un carrefour qui traitera les aspects liés à  la création, l’innovation, le financement et le développement des entreprises dans le sillage de la politique de l’Etat d’autant plus qu’il constituera un espace pour l’expertise, le conseil, l’information et l’échange d'expériences. Lors d’une conférence de presse organisée, hier, au Safir Business Center, le président de CPM Consulting a mis en avant la nécessité d’associer l’université algérienne à l’effort de développement. Il s’agit de déployer le potentiel scientifique au service de l’entreprise, a fait savoir M. Mustapha Rahmani qui fera mention de plus de 5.000 brevets d’invention déposés au niveau de l’INAPI. Une donne qui confortera les orientations du forum national de l’innovation et

1.050.000 PME innovantes d’ici 2025, sur la base de la recherche scientifique appliquée, un objectif retenu dans la démarche du FNEC
de la compétitivité (FNEC) en phase de création et dont la conférence des cadres est prévue fin mai prochain. Ce forum qui réunira des spécialistes, experts et autres spécialistes et opérateurs concernés par l’entreprenariat entend encourager et accompagner l'innovation au sein de l’entreprise et développer des partenariats stratégiques avec les étrangers. Il retient également dans son agenda la création de 1.050.000 entreprises innovantes d’ici 2025 dans les secteurs économiques prioritaires, à travers le territoire national. Il s’agira de conforter le tissu industriel national sachant que sur 793.000 PME recensées il y a trois ans, un peu plus de 20% sont des PME, le reste étant des TPE familiales, a rappelé M. Rahmani. Tout en soulignant les efforts consentis par l’Etat en matière d’encouragement à la création d’entreprises (100.800 micro-entreprises dont 65.000 créés dans le cadre de l’Ansej, et 34.800 par la Cnac en 2012), le conférencier dira que l’action des pouvoirs publics doit impérativement être soutenue par le concours d’autres partenaires, notamment les universitaires et le patronat privé. Certes, les moyens, les ressources financières et les investissements sont mis en place par l’Etat mais «la problématique persiste». CPM Consulting qui encourage l’implication des jeunes universitaires dans la dynamique

CPM Consulting plaide pour l’association des compétences universitaires

CRÉATION D’ENTREPRISES INNOVANTES

Economie
L'

SONDAGE NATIONAL SUR L’ENTREPRISE INNOVANTE

Peut-t-on créer une entreprise innovante grâce à un projet de recherche scientifique ? Telle est la question qui a véhiculé le sondage organisé par CPM Consulting du 1er décembre 2013 au 18 mars dernier. Les enquêtes diligentées à travers le web auprès de 600 personnes, issues de catégories sociales confondues, de niveaux d’études divers notamment, les universitaires (docteurs, chercheurs, étudiants), à travers le pays, a plaidé en faveur de l’encouragement de la recherche scientifique dans le dispositif de création d’entreprises. Le sondage a porté sur 286 enquêtes dont 78% ont concerné la région centre, 6,6% la région Est, 7,3% pour l’Ouest et, 7,7% pour la région

Nécessité de créer une agence nationale d’innovation et compétitivité des PME

économique, fait état de l’absence d’investissements dans l’agroalimentaire et le BTPH, en guise de citation. Des créneaux qui pourraient être investis par les diplômés des universités, les compétences étant disponibles, dira le conférencier. M. Rahmani mettra l’accent, à ce titre, sur l’impératif d’un cadre de concertation qui réunira toutes ces compétences, acteurs économiques, experts et décideurs sur une problématique majeur, à savoir la création d’entreprises pour absorber le chômage. En effet, a-t-il souligné, pas moins de 2 millions d’étudiants devraient arriver sur le marché du travail d’ici 2017, sachant que quelques 20% des diplômés universitaires rejoignent chaque année les dispositifs d’aide à la création d’entreprises (Ansej, Cnac, Andi), et que 40% des diplômés des universités ne trouvent pas d’emploi, alors que 3.500 PME ferment les portes annuellement. La création du FNEC répond justement à cette préoccupation dans le cadre du comité de montage des entreprises excellentes qui vise la création de 5.000 PME avec le concours d’universitaires dans chaque région (6 wilayas-pilotes retenues). L’objectif consistera à crée 150.000 PME durant les trois premières années de l’exercice qui sera entamé en 2015, a fait savoir le président de CPM Consulting. D. Akila

opérateur public de téléphonie mobile Mobilis affichait un résultat net en hausse au premier trimestre 2014 à 6,2 milliards (mds) DA, environ 79 millions de dollars, grâce à une politique de commercialisation efficace qui a fait progresser son parc d'abonnés de près de 700.000 clients, a indiqué hier son PDG, Saad Damma. "Le bénéfice net de l'opérateur historique a augmenté de 2,1 mds DA à 6,2 mds DA durant les trois premiers mois de 2014, comparé à la même période de 2013. C'est le résultat d'une politique commerciale agressive et du maintien du cap de nos investissements", a déclaré M. Damma à l'APS. Depuis le lancement de la 3G, Mobilis a diversifié ses offres d'Internet mobile en proposant exclusivement une nouvelle gamme Internet wifi destinée aux entreprises avec l'ouverture de nouveaux points de vente dédiés à cette catégorie de clients. De janvier à fin mars, le chiffre d'affaires de l'entreprise a progressé de 30% par rapport au premier trimestre 2013. "La progression du chiffre d'affaire marque notre volonté de défendre notre position et nos parts de marché", a expliqué le dirigeant de Mobilis, dont l'entreprise mène un programme d'investissement de 2 mds de dollars sur cinq ans qui va lui permettre à terme d'atteindre 40% des parts de marché de la téléphonie mobile en Algérie. Suivant la même tendance haussière, les investissements de Mobilis se sont chiffrés à 5

Résultat net en hausse au 1er trimestre à 79 millions de dollars

MOBILIS

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Plusieurs propositions visant à consolider le rôle stratégique assigné à la petite et moyenne entreprise (PME) algérienne en matière de développement local, ont été émises hier à Oran, par les participants à une rencontre régionale organisée par le Forum des chefs d'entreprise (FCE). L'intégration de la PME algérienne dans le schéma national de l'aménagement du territoire a été, dans ce sens, vivement recommandée par les opérateurs qui aspirent à jouer pleinement leur rôle dans le développement économique local. Quelque 250 chefs d'entreprise activant dans la région Ouest ont pris part à ce regroupement qui a débouché sur plusieurs suggestions visant, selon le vice-président du FCE, Karim Cherif, à "bâtir une économie moins dépendante des hydrocarbures, fondée sur des ressources durables et renouvelables". Cet objectif, a-t-il expliqué, appelle à réfléchir notamment à "la promotion et l'intégration de la PME pour lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la diversification de l'économie, la valorisation des ressources naturelles, le développement de l'économie verte et des nouvelles technologies". Le vice-président du FCE a également insisté sur "la valorisation du potentiel de production nationale par la mise en réseau et l'intégration de la PME dans la sous-traitance". Il a en outre mis l'accent sur deux axes stratégiques qui sous-tendent, d'après lui, les pistes de réflexion suggérées, à savoir "l'approche territoriale pour une meilleure répartition

L’axe stratégique de développement local
géographique des PME" et "l'approche sectorielle pour mieux orienter le développement des PME sur des activités productives et de services en adéquation avec les évolutions technologiques et environnementales". Les mesures de soutien aux PME, décidées ces dernières années par l'Etat, ont été également mises en relief lors de cette rencontre. Les participants ont évoqué, à cet égard, les dispositifs d'encouragement de l'investissement, l'accès au foncier industriel et aux commandes publiques, la restructuration des dettes et le programme national de mise à niveau. "Ces dispositifs d'aide et d'accompagnement gagneraient à être consolidés dans une nouvelle dynamique de développement où chaque acteur (PME, pouvoirs publics, services d'appui et associations) apportera sa contribution pour relever les défis majeurs qu'impose le nouveau contexte économique mondial", a-ton souligné. Un autre vice-président du FCE, M. Salah-Eddine Abdessemed, a pour sa part salué l'aménagement apporté à certaines mesures jugées contraignantes par les entreprises, notamment celles relatives au crédit documentaire et à la présence du chef d'entreprise pour le dédouanement des marchandises. Il a ajouté que son organisation patronale plaide également pour "un aménagement judicieux de l'interdiction d'importation des équipements rénovés, un aménagement qui soit profitable à l'économie du pays". M. Abdessemed a aussi

PME

de la Kabylie. Les personnes couvertes par le sondage sont constituées de 74,1% d’universitaires, 17,5% dans la post-graduation alors que 8,4% ont un niveau secondaire. Les résultats montrent une prédominance des opinions favorables à l’intégration de la recherche scientifique dans la création d’entreprises. Sur la base de ces résultats, CPM Consulting recommande «l’urgence de démarrer le processus national de création et de montage de PME scientifiques» et «la création de l’agence nationale d’innovation et de compétitivité des PME». D. Akila

En outre, il a estimé que la période de lancement de la 3G de quatre mois est trop courte pour pouvoir déterminer avec exactitude le nombre d'abonnés actifs. M. Damma, qui n'a pas précisé le nombre d'abonnés du réseau 3G de Mobilis, a toutefois relevé que l'opérateur historique de la téléphone mobile en Algérie a pu satisfaire les conditions fixées dans le cahier des charges de l'ARPT liées au contrôle de la couverture et la qualité de service. Mobilis a été le premier opérateur à avoir réussi à assurer une couverture 3G de neuf wilayas supplémentaires en plus des dix sur lesquelles il s'est déjà déployé après que l'ARPT a certifié la conformité de son réseau aux obligations du cahier des charges. "Nous enregistrons des dizaines de milliers de nouveaux clients 3G chaque jour dans les 19 wilayas couvertes par Mobilis mais en l'absence d'une décision de l'ARPT qui définit l'abonné 3G actif, tout chiffre qui sera avancé par les opérateurs n'a pas de sens", a-t-il tenu à préciser sur ce point. M. Damma a estimé que son entreprise pouvait aspirer à de meilleurs résultats, mais "elle reste soumise à la réglementation régissant les marchés publics qui reste un frein à l'efficacité en matière de gestion et de contrôle, au moment où les

3G : Mobilis a satisfait à toutes les conditions du cahier des charges

mds DA au 1er trimestre 2014 en hausse de 161% par rapport au 1,8 milliard DA consenti durant la même période de 2013. Mobilis a vu, par ailleurs, son parc clients progresser à 13,12 millions de clients contre 12,45 millions à fin décembre de 2013, soit une progression de près de 700.000 nouveaux abonnés. "Les résultats de 2013 étaient conformes à nos attentes. Nous avons fait la meilleure progression en nombre de clients parmi les acteurs du marché qui nous a permis de porter nos parts de marché à plus de 31%", a enchaîné le PDG de Mobilis. Concernant le nombre de clients de la téléphonie mobile de troisième génération 3G, M. Damma a précisé qu'il ne pouvait être quantifié tant que l'ARPT n'a pas encore fixé les critères permettant de définir un client actif de l'Internet mobile.

fait part de difficultés et contraintes liées, a-t-il dit, "à l'économie informelle, aux dysfonctionnements du secteur de la distribution, à la disponibilité et au coût du crédit, au fonctionnement du système bancaire et financier, à la qualité de l'information économique, et à la disponibilité d'une ressource humaine qualifiée". "Le traitement de tous ces aspects donnera assurément un essor vigoureux à la dynamique engagée par la réforme économique", a-t-il fait valoir en arguant de "la volonté certaine affichée par les pouvoirs publics pour trouver des solutions concertées". Ce regroupement régional du FCE s'est ouvert en présence du wali d'Oran, Abdelghani Zaalane qui a mis l'accent, en substance, sur l'importance du potentiel économique et industriel de la capitale de l'Ouest. Le chef de l'exécutif a abordé dans ce cadre les multiples réalisations accomplies ou en voie de lancement au profit de différents secteurs, citant, entre autres opérations d'envergure, l'extension de la ligne du tramway, la construction de l'usine Renault-Algérie, le futur métro, le nouveau pôle urbain, la nouvelle voie d'accès au port et le parc technologique. Des responsables de l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI) et de l'Agence nationale d'intermédiation et de régulation foncière (ANIREF) ont également pris part à la rencontre pour mettre en lumière les opportunités d'investissements et le potentiel foncier industriel dans la région de l'Ouest.

Jeudi 24 Avril 2014

Les importations de marchandises de l'Algérie ont augmenté en 2013 par rapport à 2012 de 11,5% en valeur et de 10,4% en volume, alors que les prix à l'importation ont connu une évolution "modeste" de 1%, selon l'Office national des statistiques (ONS). Les importations de marchandises de l'Algérie en 2013 sont estimées à 4.354,6 milliards DA (environ 54,85 milliards de dollars) contre 3.907 milliards DA en 2012, en hausse de 11,5%, précise l'Office dans une publication obtenu par l'APS. Cet accroissement en valeurs est le résultat de la "forte augmentation" des importations à l'exception du groupe "matières premières, énergie et lubrifiants qui a connu une baisse de 7,2%. Les augmentations les plus remarquables ont concernées les équipements agricoles (+57%), les biens de consommation non alimentaires (+25,7%) et les équipements industriels (+16,3%). D'autres groupes de produits importés ont également enregistré des augmentations. Il s'agit des groupes "alimentation, boissons et tabac" (+8,7%), "demi-produits" (+8,1%) et enfin "les produits bruts" avec un taux de 4,5%. En volume, les importations ont connu une augmentation de 10,4% en 2013 par rapport à l'année d'avant. A l'exception du groupe "produits bruts" qui a enregistré une décroissance de 3%, tous les autres groupes ont connu des hausses. La baisse en volume des importations des produits bruts "est probablement attribuable à la forte augmentation des prix de cette catégorie

Hausse de la valeur des importations algériennes en 2013

SELON L’ONS

concurrents de Mobilis, Djezzy et Ooredoo ne sont pas confrontés à cette contrainte". A la question de savoir si l'opérateur historique allait revendiquer le même traitement que Djezzy, si l'Etat venait à accorder des facilitations en matière d'attribution de marchés publics à cette dernière, M. Damma a répondu que cette revendication "a toujours été son credo" et qu'il n'a cessé d'appeler à plus "de souplesse dans la gestion de Mobilis en termes de contractualisation, de communication et de marketing". Selon lui, Mobilis doit avoir une marge de manœuvre qui lui permettra de renforcer sa position sur un marché à fort enjeu commercial, dépassant les quatre milliards de dollars par an. Le rachat par l'Etat de 51% du capital de Djezzy "ne change rien, il y a de la place pour tout le monde, le marché est assez important. La progression fulgurante réalisée par Mobilis en 2013 prouve que le marché est loin d'être saturé", a-t-il fait remarquer. "J'ai toujours revendiqué l'éthique et la déontologie dans les pratiques commerciales ainsi que le respect des dispositions réglementaires. Nous voulons avoir les mêmes armes et les mêmes moyens que nos concurrents", a-t-il conclu.

de produits, soit la plus forte qui a été enregistrée durant l'année dernière", souligne l'ONS. En 2013, les prix à l'importation de marchandises (tels que mesurés par l'indice de valeur unitaire IVU-) ont connu une "modeste" hausse de 1% par rapport à 2012, selon les chiffres consolidés de l'Office. Cette variation qui intervient après une baisse de 1,7% l'année d'avant, s'explique essentiellement par des hausses de produits bruts (+7,8%), des biens de consommation non alimentaires (+5,8%) et des produits alimentaires (+3,6%), selon les chiffres consolidés de l'Office. D'autres groupes de produits ont également connu des hausses, mais de moindre importance. Il s'agit notamment des équipements industriels avec 2,4%, note la même source. Plus de 50% des importations algériennes proviennent de l'UE. Par ailleurs, l'Office précise que les prix à l'importation ont par contre reculé pour les matières premières, énergie et lubrifiants (-8,8%), les demi-produits (4,9%) et enfin les équipements agricoles (-3,7%). En glissement annuel, des hausses de prix à l'importation ont été observées pour les mois de février 2013 (+11,7%) par rapport au même mois de 2012, mars (+7,8%), avril (+6,8%), mai (+0,4%), juin (+4,7%) et enfin juillet (+2,9%). Par ailleurs, l'Office a noté qu'a partir du mois d'août 2013, les prix à l'importation ont connu une baisse à l'exception du mois d'octobre qui a enregistré une hausse de 2,1%.

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Les Palestiniens ont manifesté leur joie dans la bande de Ghaza après l'annonce, hier, de la formation d'un gouvernement d'union pour faire avancer la réconciliation, ont rapporté des médias.

Manifestation de joie à Ghaza
RÉCONCILIATION PALESTINIENNE

Monde

EL MOUDJAHID

Brèves… Brèves… Brèves…
PRÉSIDENTIELLE LIBANAISE

Pas d'élu au premier tour et division au sein du Parlement
Les députés libanais ne sont pas parvenus hier à élire le successeur du président Michel Sleimane, aucun candidat en lice n'ayant réussi à recueillir les 86 voix nécessaires pour accéder à la magistrature suprême au premier tour. Lors d'une séance parlementaire convoquée par le chef du Parlement, Nabih Berry, 124 députés présents au Parlement ont voté à bulletins secrets au premier tour du scrutin. Les postulants à cette élection n'ont pas obtenu la majorité des deux tiers pour être élus, alors que la majorité absolue est requise pour les tours suivants. Le deuxième tour de l'élection présidentielle a été fixé au 30 avril par le chef du Parlement, Nabih Berry. Le chef du parti des Forces Libanaises (FL), Samir Geagea, soutenu par le "mouvement du 14 mars", a obtenu 48 voix, contre 52 bulletins blancs et 16 au candidat centriste Henri Helou. Un bulletin s'est porté sur l'ancien président Amine Gemayel et 7 bulletins ont été considérés comme nuls.

D

es milliers de personnes sont spontanément descendues dans les rues de la ville de Ghaza, ainsi que dans les principales agglomérations et les camps de réfugiés de l'enclave palestinienne, en brandissant des drapeaux et aux cris d'"Unité palestinienne !". Aux termes de l'accord de réconciliation, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et des dirigeants du mouvement Hamas ont convenu de la formation d'un nouveau gouvernement, qui aura pour mission de "préparer des élections législatives et présidentielles". Le nouveau gouvernement devra prêter serment devant le président palestinien Mahmoud Abbas et obtenir la confiance du Conseil législatif palestinien (CLP), le Parlement palestinien est constitué de députés de Cisjordanie et de la bande de Ghaza.

Nouvelle rencontre entre gouvernement et opposition
VENEZUELA
Les tensions entre le Hamas et le Fatah, le principal parti de l'OLP, ont atteint un pic en 2007, lorsque les affrontements entre les deux groupes ont mené au contrôle de Ghaza par le Hamas. Le Fatah et le Hamas gouvernent depuis respectivement les zones autonomes de Cisjordanie et la bande de Ghaza. Ils ont signé en 2011 au Caire un accord de réconciliation pour mettre fin à la division politique entre les deux territoires, mais la plupart des clauses sont restées lettre morte et les échéances constamment repoussées. Une nouvelle rencontre doit se tenir aujourd’hui au Venezuela entre le gouvernement et l'opposition dans le cadre d'un dialogue entamé il y a deux semaines pour mettre fin à une vague de protestation antigouvernementale. Cette quatrième réunion entre le gouvernement et l'opposition, après des semaines d'atermoiements et plus de deux mois de manifestations ayant fait 41 morts, se tiendra à huis clos.

SELON LE VICE-MINISTRE RUSSE DE LA DÉFENSE

« Une guerre entre la Russie et l'Ukraine est impossible »

ATTAQUE D'UN PÉTROLIER PAR DES PIRATES DANS LE DÉTROIT DE MALACCA
Des pirates ont attaqué un pétrolier singapourien dans le détroit de Malacca, enlevé trois Indonésiens membres de l'équipage et siphonné une partie du chargement, a indiqué hier le Bureau maritime international (BMI). L'attaque s'est déroulée dans la nuit de lundi à mardi, au large de la côte Malaisienne, a précisé Noel Choong, responsable du BMI à Kuala Lumpur pour les actes de piraterie. Le pétrolier se rendait en Birmanie, selon des informations non confirmées. Le navire se trouve à présent à Port Klang, le principal port de Malaisie. Selon le quotidien malaisien The Star, les pirates, munis d'une arme à feu et d'une machette, sont grimpés à bord du pétrolier peu après minuit mardi, à 16 milles marins de la côte, et pris par surprise l'équipage. Les cinq ou six pirates ont attaché les membres de l'équipage et ont siphonné une grande partie de la cargaison, reversée dans deux navires qui les accompagnaient, ajoute le journal, qui cite la police locale.

Une guerre entre la Russie et l'Ukraine "est impossible", a estimé mardi le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov. "Je ne crois pas que les Russes et les Ukrainiens puissent se faire la guerre. Cependant, je peux vous assurer que nous ne permettrons aucune mauvaise surprise visant la sécurité de la Russie", a souligné le vice-ministre devant les journalistes. Selon lui, à l'heure actuelle, les militaires des deux pays maintiennent des contacts, bien que ces derniers soient "réduits au minimum". M. Antonov, cité par l'agence Ria Novosti, a également démenti les rapports faisant état d'une présence renforcée de troupes russes à la frontière avec l'Ukraine, diffusés par Kiev et l'Union européenne (UE). Pour sa part, le président ukrainien par intérim Olexandre Tourtchinov a ordonné mardi aux forces de sécurité de reprendre l'opération "antiterroriste" lancée contre les séparatistes de l'Est du pays. "J'exige des forces de sécurité la reprise (...) des opérations antiterroristes, destinées à défendre des terroristes les citoyens ukrainiens, qui vivent dans l'Est de l'Ukraine", a-t-il dit dans un communiqué. M. Tourtchninov explique avoir pris cette décision après la découverte de corps de deux hommes "sauvagement torturés" dont l'un appartiendrait à Volodymyr Rybak, un élu local du parti pro-occidental Batkivchtchina de Ioulia Timochenko, auquel il appartient également.

3 marins enlevés

Les résultats préliminaires de la présidentielle reportés à samedi
AFGHANISTAN
La Commission électorale indépendante (IEC) en Afghanistan a annoncé hier que la publication des résultats préliminaires du premier tour de l'élection présidentielle prévue jeudi, a été repoussée à samedi. L'IEC explique avoir pris cette décision pour pouvoir boucler l'examen des irrégularités. "Bien que cet examen ait légèrement retardé le processus, il est crucial pour l'exactitude et l'intégrité des résultats", a souligné la commission électorale hier dans un communiqué.

NAUFRAGE D'UN FERRY EN CORÉE DU SUD

Le bilan s’élève à 150 morts
Le bilan des victimes du naufrage du ferry sud-coréen s'est alourdi à 150 décès hier, a-t-on indiqué de source officielle. Selon le bilan communiqué mercredi, les plongeurs ont récupéré 136 corps, et 166 personnes sont toujours portées disparues, présumées mortes. "Tandis que les recherches et secours entrent dans leur huitième journée depuis le chavirement du ferry le 16 avril, 166 personnes sont toujours portées disparues et le nombre de personnes sauvées reste inchangé à 174", ont précisé les gardes-côtes, ajoutant que "les opérations de recherche ont été suspendues puis reprises alors que de forts courants ont dépassé les prévisions", dans une région reconnue pour ses forts courants.

Modibo Keïta nommé "haut représentant" pour "le dialogue inclusif inter-malien"
MALI
L'ancien Premier ministre malien, Modibo Keïta, a été nommé "haut représentant" du président Ibrahim Boubacar Keïta "pour le dialogue inclusif inter-malien", indique un communiqué officiel publié hier à Bamako. "Le président de la République a informé le conseil des ministres de la nomination de M. Modibo Keïta en qualité de haut représentant du chef de l'Etat pour le dialogue inclusif inter-malien", selon le texte. Pour le président Ibrahim Boubacar Keïta, Modibo Keïta est un homme reconnu "pour sa rigueur et son honnêteté". Il aura la tâche de mener des négociations formelles avec les groupes armés du nord du pays, dont la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). Les négociations que va entreprendre Modibo Keïta, en concertation avec le ministre malien de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidy Mohamed, ont pour objectif d'aboutir à un accord de paix définitif.

Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a réitéré, mercredi devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’engagement du gouvernement du Mali à entamer au plus tôt des négociations avec les rebelles du Nord, une «première priorité» pour l’ONU. «Je réitère l’engagement du gouvernement du Mali à vraiment ouvrir le dialogue», a déclaré M. Diop à la presse à sa sortie du Conseil de sécurité à New York. «Nous espérons que dans les jours à venir nous allons pouvoir aller très vite dans le processus de négociation, avec les bons offices de l’ONU et des pays voisins», a ajouté le chef de la diplomatie malienne, cité par l’AFP. M. Diop a rappelé la récente nomination par Bamako d’un négociateur en chef pour entamer «un dialogue inclusif inter-malien», notamment avec la rébellion touareg du Nord, ajoutant: «Nous souhaitons élargir ce dialogue à toutes les composantes de la société civile au nord du Mali». L’ancien Premier ministre malien, Modibo Keïta, a été nommé «haut représentant» du président Ibrahim Boubacar Keïta «pour le dialogue inclusif inter-malien», notamment avec la rébellion touareg du Nord, avait

Le Mali réitère son engagement à entamer rapidement un dialogue avec les rebelles du Nord
ONU

indiqué auparavant un communiqué du gouvernement malien. Dans son discours à l’ONU, M. Diop a souligné qu’«il ne peut y avoir de solution durable aux problèmes de sécurité dans le Nord sans un processus politique inclusif, ouvrant la voie au rétablissement de I’ordre public, à l’accès égal de tous les Maliens aux services publics et à la réconciliation entre les communautés». Il a lancé un appel aux pays membres à fournir à la Minusma (Mission de l’ONU au Mali) des moyens supplémentaires, dont des hélicoptères d’attaque et de transport. Pour le représentant spécial de l’ONU au Mali Bert Koenders, «un dialogue politique inclusif reste la première priorité et il doit impérativement démarrer dans les meilleurs délais». Il est également «urgent d’avoir une feuille de route consensuelle qui se traduise en actions concrètes de la part du gouvernement, des mouvements et de la société civile». «Le train de la paix a définitivement quitté la gare et il ne pourra pas faire marche arrière», a-t-il insisté devant le Conseil. Il a cependant, lui aussi estimé que la sécurité dans le Nord malien restait «très fragile».

Un général tué dans un attentat au Caire
VIOLENCES EN EGYPTE
Un général de la police égyptienne a été tué hier dans l'explosion d'une bombe au Caire, a annoncé la police. L'engin était placé sous la voiture du général de brigade Ahmed Zaki, haut responsable de la police anti-émeute, une unité toujours aux premiers rangs des forces de l'ordre dans la répression des manifestations des partisans du président déchu Mohamed Morsi. Il s'agit de la cinquième attaque visant la police en une semaine, et M. Zaki est le troisième général tué depuis le début de l'année dans des attentats revendiqués principalement par des groupes armés.

Washington assure surveiller les activités nucléaires de Pyongyang
ETATS-UNIS-CORÉES
Washington a assuré mardi surveiller "de très près" les activités de Pyongyang, suite à des informations sud-coréennes sur un éventuel essai nucléaire mené par la Corée du Nord et une recrudescence d'activité sur son principal site d'essais souterrains. "La Corée du Nord est coutumière des actes de provocation, et nous avons toujours à l'esprit la possibilité de voir de tels actes se produire", a indiqué le porte-parole de la présidence américaine, Jay Carney.

Jeudi 24 Avril 2014

Supplément

Il est certain que nos clubs qui ont vu leur phase retour s'arrêter presque subitement dès la 10ème journée pour cause de campagne et élection présidentielles. On n'a plus joué, en effet, depuis le 22 mars dernier qui coïncidait avec la 24ème journée de la Ligue1 Mobilis. Il est évident que cette trêve fut très longue surtout que la reprise est fixée à ce samedi avec le déroulement de la 25ème journée. Deux matches, comme on le sait, ont été avancés à demain vendredi afin de permettre au MCA et à la JSK qui vont animer la finale de la coupe d'Algérie prévue le 1er mai prochain au stade MustaphaTchaker de Blida à partir de 16h. D'ailleurs, ces deux équipes entameront un regroupement et un stage bloqué pour préparer spécialement cette compétition que les deux galeries des deux équipes convoitent avec force. Ceci dit, cet arrêt de notre compétition d'élite pendant plus d'un mois n'a fait qu'accroître les inquiétudes de certaines équipes quant à cette reprise qui vient à six encablures de la boucle finale du présent exercice. Avant la trêve, faut-il le rappeler, nombreux sont les clubs qui étaient sur une bonne dynamique pour s'en sortir du "guêpier" dans laquelle ils se trouvaient jusque là, puisqu'ils sont menacés aujourd’hui par la relégation. Le CRB, à titre d'exemple, semble connaître une très mauvaise passe visible à travers les matches amicaux qu'il a joué. Ils les a tous perdus. C'est ce qui n'a fait qu'exacerber le désarroi des supporters, surtout que l'équipe n'arrivait pas à réagir. Le CRB n'est qu'un cas parmi tant d'autres. Cette trêve imposée à tous risque de poser beaucoup de problèmes à certains et au contraire faire du bien à d'autres, notamment ceux qui accusaient jusque-là un net retard sur les autres sur le plan physique. La trêve imposée leur aura assuré la possibilité de recharger leurs batteries. Donc, cette suite et fin du championnat national de Ligue1 ne va pas sourire à tout le monde, c'est le moins que l'on puisse dire. Comme la lutte pour le maintien reste assez féroce entre les équipes concernées entre autres le CRB, le MCO, le CRBAF, la JSMB et le CABBA, il est attendu que personne ne fera de cadeau à l'autre. C’est pratiquement l’explication finale. Pour le haut du tableau, les enjeux sont moindres du fait que l'USMA est assurée de remporter le titre de champion d'Algérie. Il ne restera que la « petite bataille » pour la deuxième place entre des équipes comme la JSK, l'ESS, le MCA, le CSC et le MCEE pour citer que ces clubs. Toujours estil, des surprises sont à prévoir en ce finish assez époustouflant, même si nos clubs pensent déjà aux vacances lorsqu'on sait que la fin du présent exercice est fixée officiellement au 24 mai 2014 suite à l’autorisation de la FIFA de nous permettre de rallonger la fin du championnat d’une semaine. Au lieu du 17, elle aura lieu le 24 mai sans les internationaux, cependant, qui seront en stage avec Halilhodzic. HAMID GHARBI

Comment seront nos clubs à la reprise?

DANS LA LUCARNE

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C'est la consécration de la reprise du championnat national de Ligue1 Mobilis avec la programmation des deux matches avancés de la 25ème journée MCA-CABBA et RCA-JSK. Comme on le sait, ces deux matches ont été avacés en vue de permettre à la JSK et au MCA de bien se préparer à la finale de la coupe d'Algérie du 1er mai à Tchaker (16h).

MCA-CABBA et RCA-JSK : Pour se retremper dans la compétition
Sports
LIGUE1 MOBILIS (25ÈME JOURNÉE-MATCHES AVANCÉS)

C'

est donc une occasion pour ces deux formations de bien préparer leur important match de la finale de la coupe d'Algérie. Avant cette importante échéance, ces deux équipes n'ont pas encore abdiqué pour mettre la main sur cette fameuse deuxième place. On peut dire que pour le moment, la JSK est la mieux lotie avec 43pts par rapport au MCA (38pts). Toujours est-il, ces deux clubs sont décidés à bien terminer le présent exercice en étant au moins sur le podium, même si le titre de champion d'Algérie est déjà avec une équipe de l'USMA qui a fait le vite au tour d'elle. C'est une réalité que personne ne peut lui soutirer cette saison. Ceci dit, le déplacement de la JSK, à l'Arbaâ au stade Makhlouf, ne sera pas facile, surtout que les "canaris" seront amoindris par les absences de Remache et Madi ne seront pas là pour blessure. Même Asselah avait eu à écourter sa séance d'entraînement. C’est Mazari qui le remplacera. Certes, les "canaris" seront favoris, mais ils auront face à eux une équipe de l'Arbaâ qui ne veut rien lâcher. Battus à l'aller, à TiziOuzou, les poulains de Chérif El Ouazaani chercheront à prendre leur revanche en cue de remonter au classement général et terminer à une place honorable. On s'attend à un match très serré. A Bologhine, le MCAlger, classé à la 4ème place avec 38pts, recevra une équipe du CABBA en quête de points. Par contre, le MCA qui n'a

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a sélection algérienne des moins de 21 ans (U-21) sera à nouveau regroupée début mai prochain au Centre technique de Sidi Moussa dans le cadre de ses préparatifs pour le tournoi de l'Union nordafricaine de football (UNAF) prévu du 22 au 27 du même mois à Alger, a appris l'APS mardi auprès de la Fédération algérienne de la discipline (FAF). Trente-cinq (35) joueurs avaient pris part au précédent stage, début avril, sous la houlette de Toufik Korichi, directeur technique national adjoint, qui assure l'intérim aux commandes de cette sélection en attendant la désignation d'un nouvel entraîneur. Selon les déclarations de Korichi, plusieurs joueurs ayant pris part au dernier regroupement conclu par deux matchs amicaux contre le Soudan (0-1 et 3-0), ne seront pas retenus pour le stage de mai. Il a ajouté que les deux tests face aux Soudanais avaient permis au staff technique national de dégager un premier noyau de la future sélection olympique qui sera appelée, en fin d'année en cours, à entamer les éliminatoires des jeux Olympiques 2016, programmés à Rio de Janeiro (Brésil). Outre l'Algérie, cinq autres sélections sont concernées par le tournoi de l'UNAF, en l'occurrence le Maroc, la Libye, la Tunisie, l'Egypte et la Mauritanie.

Les Verts en stage début mai
TOURNOI DE L'UNAF (U-21)

pas encore remisé ses ambitions dans l'espoir de retrouver l'espoir. Il compte, pour le moment, quatre points de retard, sur le duo composé de la JSK et de l'ESS avec 43pts. A six journées de la fin de saison, on peut dire que tout reste possible, mais...D'ailleurs, les dirigeants du MCA ont promis à leurs joueurs une forte prime s'ils arrivaient à gagner cette empoignade contre le CABBA.

Il est évident que les bordjis ne viendront pas à Bologhine en touristes. Ils feront tout pour l'emporter afin de maintenir un espoir aussi infime soitil. Les mouloudéens qui viennent de récupérer Ghazi, Metref seront favoris pour engranger trois points supplémentaires afin de dépasser la barre des 40pts. Il est évident que ces deux rencontres vont drainer la grande foule, même si l'Arbaâ qui

jouera pour la première fois de la saison sur son terrain fétiche de l'Arbaâ ne sera pas une quantité négligeable. On Va certainement assister à un match très spectaculaire. On sera curieux de voir le comportement des joueurs d'Ezzarga dans son jardin. Une curiosité qui accueillera la grande foule. C'est presque une certitude. HAMID GHARBI

INTER-QUARTIERS-MATCH GALA
Les inter-quartiers des jeunes non-structurés de Beau séjour organisent avec l’APC de Raïs Hamidou trois matches gala le samedi 26 avril afin de commémorer l’anniversaire de l’équipe du FLN et notamment Zitouni Mustapha qui vient de nous quitter. Ce tournoi aura lieu sur le terrain « rouge » proche de la salle des sports de Raïs Hamidou. Au programme, il est prévu ce qui suit : 15h30 (cadets)-Beau séjour-Sidi El Kebir 17h30-(Vétérans)-El Kodama-Beau séjour 18h-(Seniors)- Beau séjour- l’équipe de terrain rouge 19h-collation et remise de cadeaux aux vainqueurs ; H. G.

Des matches très serrés

Jeudi 24 Avril 2014

16EL MOUDJAHID

ENTRETIEN EXPRESS

Le joueur camerounais est le meilleur buteur de la JSK cette saison. Albert Ebossé Bodjongo affiche, dans cet entretien, sa détermination à battre le RCA lors de la reprise du championnat. Il ne cache pas son ambition de remporter la coupe d’Algérie contre le MCA.
Pour la reprise du championnat la JSK sera confronté au RCA. Comment se présente cette partie pour vous ? C’est une rencontre difficile. Nous jouons à l’extérieur face à une formation qui réalise une bonne première saison parmi l’élite. Par ailleurs, cette équipe l’Arbaa nous accueille sur son terrain. C’est une première pour cette équipe. Je pense que ça sera une motivation de plus pour le RCA. De notre côté, nous allons tout faire pour revenir avec les trois points du match. La JSK vise une seconde place, synonyme de participation à la ligue des champions d’Afrique. Même si la trêve est intervenue à un moment où nous étions sur une bonne courbe, je pense que nous sommes prêts pour cette rencontre. Le stage effectué à Blida a permis au groupe de se remobiliser et de bien se préparer pour cette fin de saison. Après une trêve d’un mois, pratiquement, pensezvous que la JSK va pouvoir reprendre la compétition dans les mêmes conditions ? Il est vrai que cette trêve forcée a cassé le rythme de l’équipe et freiné son élan. Nous étions sur une bonne lancée et nous enchaînions les bons résultats. Elle n’est pas favorable du tout pour la JSK. Néanmoins, le regroupement effectué nous a permis de recharger les batteries pour finir la saison dans les meilleures conditions possibles. Je pense que c’est aussi le cas des autres formations, qui en ont profité pour corriger leurs erreurs. On verra bien, après cette journée le comportement de l’ensemble des équipes. Vous allez jouer face au RCA, vendredi, en ayant en tête la finale de la coupe d’Algérie. N’est-ce pas ? Jouer une finale c’est quelque chose dont rêve tout joueur. Il est difficile de ne pas y penser. Même si le staff technique insiste sur le fait de se concentrer sur notre match de championnat, qui est aussi important par rapport aux objectifs du club, il quasiment impossible de chasser le match face au MCA de notre tête. On en parle beaucoup entre nous. On veut absolument battre le Mouloudia en finale et remporter ce trophée. Cela dit, on jouera notre match face au RC Arbaa avec beaucoup de détermination. Cette rencontre nous servira de préparation pour la finale. On doit donc se concentrer sur notre match du jour sans penser au MCA. Entretien réalisé par Rédha Maouche

« Jouer le RCA sans penser au MCA »
ALBERT EBOSSE BODJONGO (ATTAQUANT CAMEROUNAIS DE LA JSK) :

Sports
TENNIS

EL MOUDJAHID

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C H R O N I Q U E
Le Qatar s’est vu confier une lourde responsabilité doublée de l’insigne honneur d’être le premier pays arabe à organiser une coupe du monde, celle de 2022. Joseph Blatter, le boss de la FIFA, vient de faire machine arrière. Lui qui tenait mordicus à la tenue du Mondial à la date fixée, c’est-àdire en été 2022, a annoncé sur un plateau de télévision qu’il était favorable au recul de cette compétition de six mois. Voilà que le Suisse, patron de l’organisme suprême de gestion du ballon rond, s’aperçoit (enfin) qu’il est inconcevable de faire jouer des matches sous une température avoisinant les 50°C sans mettre en danger l’intégrité physique des joueurs et des arbitres. Jusque-là, il s’était opposé fermement à faire disputer une coupe du monde en hiver. Bientôt, on devrait assister à une levée de boucliers de pays tels l’Angleterre qui n’obser-

Tlemcen prépare « son » ITF Juniors
TOURNOI INTERNATIONAL

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Le Mondial 2022 suscite des interrogations
vent pas de trêve hivernale. Le Qatar, c’est aussi tous ces morts étrangers que l’on dénombre presque chaque mois dans la construction des stades. Blatter a dédouané les organisateurs qataris. Rien ne dit que c’est le football qui est en cause, dira-t-il : « Les ouvriers sont morts à cause du football ? Les ouvriers sont morts parce que l’organisation du travail est mal faite, d’ailleurs on a construit un seul stade pour le moment, et il n’est même pas fini. (...) C’est pas vrai, c’est pas à cause du football. » Faut-il être bien naïf pour croire que le football sortira grandi de cette construction de stades à marche forcée. Quand on sait que les matches du championnat local dans ce pays se disputent devant des tribunes presque vides, on se demande sur quelle base les pontes de la FIFA avaient attribué le 2 décembre 2010 l’organisation de cette coupe du monde 2022 au Qatar. Ce pays aux re-

O M N I S P O R T S
venus pétroliers colossaux (200 milliards de dollars seront consacrés au Mondial 2022) souhaiterait de surcroît naturaliser des jeunes espoirs « chipés » aux différents pays africains dans l’espoir de monter une équipe nationale qui soit à la hauteur le moment venu. Le Qatar s’est aussi illustré en retirant leurs passeports aux joueurs étrangers, les empêchant de quitter son territoire, comme ce fut le cas du Franco-Algérien Zahir Bélounis. Cerise sur le gâteau, suite à des rumeurs persistantes, une enquête pour corruption dans l’attribution en 2010 de cette compétition footballistique mondiale au Qatar a été décidée. C’est un ancien procureur fédéral de New York et président du comité d'éthique de la Fifa, Michael Garcia, qui a été chargé de mener les investigations. Abdennour Nouiri

Les supporters de la JS Kabylie, désireux d’assister à la finale de la Coupe d’Algérie de football face au MC Alger, le 1er mai à Blida, bénéficieront d’un déplacement et de billets d’entrée au stade gratuitement, a indiqué hier un communiqué signé conjointement par le directeur de la jeunesse et des sports de TiziOuzou, et le président de la JSK, Mohand-Cherif Hannachi. Au titre de l’organisation de ce déplacement, le communiqué in-

Déplacement et billets du stade gratuits pour les supporters de la JSK
FINALE JSK-MCA
vite les comités de quartiers de la ville de TiziOuzou à recueillir les listes des supporters, qui seront déposées au niveau du service des sports de la DJS et à la maison de jeunes BousserakFatima de Tizi-Ouzou. Les listes des supporters relevant des communes disposant de structures de jeunesse et sports seront établies au niveau desdits établissements, tandis que les supporters résidant dans des communes dépourvues de telles structures, sont invités à s’inscrire au niveau de leurs APC respectives, est-il signalé. Parmi d’autres mesures organisationnelles de cet événement sportif majeur, le communiqué informe que l’acheminement des supporters à Blida est pris en charge à partir du lieu d’inscription correspondant. S’agissant des billets d’accès au stade Mustapha-Tchaker, ceux-ci seront retirés et remis aux intéressés à Blida, le jour du déroulement du match, est-il ajouté. Les organisateurs de ce déplacement des sup-

ATHLÉTISME
La Ligue de tennis de Tlemcen (LTT) met la dernière main au tournoi international de la catégorie d’âge des juniors (garçons et filles) qui se déroulera du 26 avril au 3 mai prochains sur les courts en terre battue du Tennis Club de Mansourah (TCM). Ce tournoi, classé grade 5 dans le calendrier de la Fédération internationale de tennis (ITF), placé sous l’égide de la fédération nationale qui gère cette discipline dans notre pays, en est à sa huitième édition. Le juge-arbitrage de la compétition (simple et double) est du ressort de Hakim Fateh, arbitre international algérien, détenteur du « White badge » (Badge blanc) de l’ITF. La direction du tournoi revient, c’est pratiquement une tradition, à Mohamed Bessaâd, un des dirigeants les plus anciens de la LTT. Contacté hier, ce dernier a porté à notre attention les informations suivantes : « Nous avons tenu cette semaine une réunion avec le wali de Tlemcen qui tient à la pleine réussite de ce tournoi international des juniors que nous organisons chaque année au TC Mansourah. Nous avons également trouvé le même état d’esprit chez nos responsables de l’APC. Ce sont des soutiens très importants pour une ligue comme celle de Tlemcen. Nous travaillons aussi en étroite collaboration avec notre fédération qui ne lésine sur aucun effort pour nous assister dans tout ce que nous faisons. Nous sommes, par ailleurs, particulièrement heureux de constater l’engouement soulevé par notre tournoi à l’étranger. A la date du 22 avril, nous avions plus de vingt pays engagés. Parmi lesquels, il y a nos voisins marocains et tunisiens, l’Egypte, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Russie et d’autres encore. La plupart de ces pays ont une réputation bien établie en matière de formation, entre autres, dans cette discipline où l’on ne peut pas réussir sans un travail de fond. Enfin, je signalerai que le tirage au sort aura lieu ce vendredi, en fin d’après-midi, au siège du TC Mansourah. » Dans la liste des joueurs algériens admis directement dans le tableau final, on retrouve Mohamed Nazim Makhlouf, classé 579e mondial chez les juniors lors de son inscription, Adlane Tahraoui, Nabil Bennai, Khalil Boudjadi, Louai Yahiaoui, Osmane Boukara. Chez les filles, relevons la présence, toujours dans le tableau final, de Yassamine Boudjadi et sa jeune sœur Hanine, Nihed Benkaddour, Alicia Liliana Rahem, Lynda Benkaddour, Saadia Belhadj et Sabrina Bouheddi. Le Tunisien Mohamed Oualha (474e) et la Néerlandaise Lexie Stevens (493e) sont les têtes de série N1 de leur tableau respectif. Omar Aït Ouméziane

porters tiennent à préciser que « seuls les présidents d’associations ont la qualité d’interlocuteurs habilités à se rapprocher de la DJS qui répondra à toutes les interrogations éventuelles». Destinée à tous les supporters âgés de 18 ans et plus, cette opération a été décidée, d’un commun accord par le Directeur de la jeunesse et des sports, Iltache Abderrahmane et par le président de la JSK, à l’initiative du wali de Tizi-Ouzou, Ali Bouazghi.

ENTRETIEN AVEC BILEL OUALI MILIEU DE TERRAIN :
Comment allez-vous aborder le match de demain face au CABBA à quelques jours de la finale de la Coupe d’Algérie ? On s’est bien préparé durant la trêve à Tlemcen, sachant que d’important rendez-vous nous attendent, avec les six matches restants du championnat et la grande affiche MCA-JSK de la finale de la Coupe d’Algérie. On veut rester bien concentrés sur chaque rencontre. Il est vrai qu’on a surtout à l’esprit la finale contre la JSK, mais le staff technique a insisté pour qu’on pense, avant cela, au match face à Bordj. Ce qui n’est pas facile à faire, n’est-ce pas ? Exact ! Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de jouer une finale de Coupe d’Algérie, qui attise les passions et la ferveur du public. Chacun de nous voudra se retrouver sur le terrain ce jour-là. On cravache dur à l’entraînement pour gagner notre place. Cela dit, on défend les même couleurs et on doit être solidaires. L’intérêt de l’équipe passe avant tout. On est des professionnels et on veut avant tout battre le CABBA, pour rester en course pour une place au podium en championnat et en même temps, gagner en confiance pour aborder la finale de la coupe face à la JSK, en toute confiance et sérénité. Cela sera difficile face à une équipe du CABBA, qui lutte pour le maintien… Tous les matches sont difficiles, mais nous avons les atouts nécessaires pour gagner, surtout que nous évoluerons chez nous et devant nos merveilleux supporters. On est déterminés à réussir notre sortie. Une victoire nous sera très importante pour la suite du championnat et très bénéfique pour le moral à l’approche de la finale. Tout le monde est mobilisé. On se donnera à fond et on veut donner du bonheur à nos supporters. Entretien réalisé par Mohamed-Amine Azzouz

« Avant la finale, on doit battre le CABBA »

CHAMPIONNAT PROFESSIONNEL MOBILIS LIGUE 2 (26e JOURNÉE)

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Les pensionnaires de la ligue 2 professionnelle seront au rendez-vous ce vendredi avec la reprise du championnat après un mois d’arrêt. Cette 26e journée, s’annonce cependant favorable au NAHD. Les protégés du coach Younès Ifticène, qui pointent à la troisième place, accueillent la formation du Mouloudia de Saïda, auteur d’un parcours en dents de scie. Le Nasria, intraitable at home, tentera de profiter de cette occasion pour améliorer sa position au classement. D’autant plus que le leader et son dauphin seront en appel, hors de leurs bases. En effet, l’USM Bel-Abbès se déplacera à Khroub (Constantine) pour croiser le fer avec l’équipe locale, qui n’a toujours pas assuré son maintien. Il serait intéressant, dans cette rencontre, de voir la réaction des joueurs du coach Bira, qui ont montré des signes de fatigue avant la trêve. De son côté, l’ASM Oran se rendra à Boussaâda pour défier l’ABS. La tâche des gars de M’dina Jdida s’annonce difficile face à une formation en quête de points pour assurer sa survie en Ligue 2. Même soucis pour l’US Chaouia, auteur d’une remontée spectaculaire durant cette deuxième phase de championnat. L’équipe chère au président Yahi, dont la suspension a été revue à la baisse, aura un périlleux déplacement à Merouana. Ce derby, face à cette équipe de l’ABM, qui flirte toujours avec la zone de relégation s’annonce, pour le moins, électrique. Toutefois, le match choc de la semaine oppose l’USM Annaba au CA Batna. Deux équipes

Favorable au NAHD

Avec peu de moyens, tout juste moyens, la section d’athlétisme du Chabab Amal Baraki (CAB) dans la wilaya d’Alger est arrivée après onze années d’exercice, de se frayer un petit chemin parmi les ténors de la discipline. Sans grand bruit, le CAB est venu comme sur la pointe des pieds chiper samedi dernier la première place par équipes du 20 km marche seniors hommes. La tâche n’a pas été facile pour ces athlètes qui sous la conduite de leur chef de file, Mohamed El Fateh Meddour, ont longtemps résisté à la concurrence des autres et aussi à la grosse chaleur qui avait régné sur la cité olympique Mohamed Boudiaf d’Alger, pour réussir un coupe de maître en plaçant trois hommes parmi les 10 premiers et enlever le trophée avec un total de 17 points. Cette place pouvait être meilleure et même ponctuée par une qualification à la coupe du monde, en Chine, si la compétition avait était maintenue avant l’élection

CA Baraki : peu de moyens et de grandes ambitions
présidentielle. La coupure causée par ce report a comme cassé le rythme de la préparation des athlètes qui n’ont pas pu revenir à leur top niveau, nous a expliqué le président de la section, Abdelwahab Bouseft, qui a précisé qu’avec plus de moyens, son club aurait pu faire mieux que les huit internationaux qu’il a formés sur une piste à trois couloirs du stade communal. C’est pour dire tout le mal des entraîneurs du club, sous la direction de leurs directeur technique pour entraîner leurs athlètes, notamment dans les épreuves techniques. « On fait de notre mieux avec l’aide des autorités locales, mais cela reste insuffisant pour former des athlètes de haut niveau » a-t-il dit. Sur ce point il est revenu avec regret sur la disparition de quelques athlètes de niveau national qui sont partis pour raisons de blessures ou personnelles. Il a cité Ali Amrouche, qui a arrêté sa carrière suite à une blessure actuellement en Afrique du Sud, et Ghania Amzal qui est partie en

France. Néanmoins ces départs sont loin de décourager cette jeune section qui compte 65 athlète,s dont 30 filles, toutes catégories confondues. Le gros du travail est fait en direction des jeunes qui sont la relève de l’élite. En ce sens il rappelle les résultats des compétitions qui s’étaient déroulées cette saison lors desquelles les jeunes Mohamed Amine Tiazairt, au lancer de marteau chez les cadets, Mohamed Orfi, sur le 800 m cadets, ou Mohamed Ghalem, sur le 1.500 m juniors, et Ilham Zenati ont confirmé avec des places honorables toutes leurs aptitudes de réussir de meilleurs performances cet été au national open. Mais l’épreuve la plus rentable pour le club reste la marche athlétique dans laquelle il compte trois internationaux. A côté de Meddour le chef de file, il y a Yacine Mekhefi et Abdelmalek Ramdani qui jouent les premiers rôles dans les compétitions nationales. M. Ghyles

BASKET-BALL (3e TOURNOI PLAY-OFF)
Après une longue trêve de 38 jours, Skikda accueille de jeudi à samedi le troisième tournoi play-off du second palier de la Super Division. Aussi intéressante que la Super Division A, la B nous offre en cette fin de saison un suspens intense, puisque la bataille pour l’accession fait rage entre cinq à six formations qui courent derrière cet objectif, terminer parmi les quatre premiers. Et pour le moment, ce sont les joueurs de l’OMS Miliana qui sont en pole position, premiers avec huit points et une longueur sur leur poursuivant de l’AB Skikda et deux sur le champion de la précédente phase à savoir l’ASMI Blida. Le troisième tournoi qui se jouera pendant trois journées de jeudi à samedi, nous offrent dès le premier jour un explosif duel entre le leader et son poursuivant l’OMS Miliana à l’AB Skikda. Le second qui jouera devant son public devra tout faire pour assurer un succès face à l’équipe la plus en forme du moment, qui n’aura besoin que d’un succès dans ce tournoi pour assurer sa montée en Super Division A. Skikda est dans une position où elle doit assurer le maximum de victoires pour rester à l’abri d’une mauvaise surprise, puisque juste derrière la bataille fait rage pour occuper les deux autres places qui ouvrent droit à l’accession. A l’exception de Miliana, les trois autres formations l’AB Skikda, l’ASMI Blida et l’USM Alger sont des équipes qui évoluaient la saison dernière au plus haut palier et elles voudraient certainement revenir le plus vite possible en négociant comme il se doit cet avant-dernier tournoi play-off. Mokhtar Habib

Retour à la compétition
SUPER DIVISION B

HANDBALL
La 1re journée de la phase retour du championnat de Division 1 aura été marquée par le réveil de certaines équipes. La gestion de la trêve aura été positive pour certaines formations mal en point lors de la phase Aller. Groupe A Comme prévu, le GSP sans difficulté est parti damer le pion à Chelghoum Laid, où rien ne va plus, avec aucune victoire cette saison. La bonne affaire dans ce groupe a été réalisée par Bordj Bou Arréridj qui prend sa revanche de l’aller face à Boufarik et qui consolide sa seconde position qualificative au dernier carré. El Biar revient en force avec deux victoires consécutives et confirme son redressement en allant gagner à M’sila en perte de vitesse. Le changement de la barre technique du HBCEB a donc porte ses fruits. Groupe B Dans ce groupe, tout se complique, quatre points séparent le 1er du cinquième. Baraki sans

Réveil des mal-classes
DIVISION 1 (1re JOURNEE RETOUR)

en position de relégable. Faux pas interdit pour les deux teams. A un degré moindre, la rencontre MSPB-USMMH compte pour la relégation. Les deux équipes, étant proche de la zone dangereuse. Rédha M. PROGRAMME DE LA 26E JOURNÉE NAHD -MCS USMAn-CAB ABS-ASMO ESM-OM MSPB-USMMH WAT-USMB ASK-USMBA ABM-USC

El Moudjahid/Pub

Trois points ont été défalqués à l'USMM Hadjout par la commission de discipline, pour avoir aligné le joueur Fateh Tatah contre l'USM Bel Abbès, alors qu'il était sous le coup d'une suspension, a annoncé la Ligue de football professionnel (LFP) sur son site officiel. Le joueur avait cumulé quatre cartons jaunes, ce qui ne l'avait pourtant pas empêché de prendre part à ce match de la 24e journée de Ligue 2, disputé le 21 mars dernier. En sus de sa sanction initiale, Fateh Talah s'est vu infliger une autre suspension de quatre matchs, effective à partir du 25 mars 2014, pour avoir participé à ce match en étant suspendu. Conformément au règlement du championnat de football professionnel, ainsi qu'à l'article 83, alinéa 2, du code disciplinaire de la FAF, la commission de discipline a décidé d'infliger d'autres sanctions à l'USMMH, dont la suspension de Mohamed Kaddaï, le secrétaire du club, pour un mois. Une suspension de toute fonction officielle effective, selon la LFP, à partir du 21 avril 2014. L'entraîneur Farid Zemiti, quant à lui, a écopé de 4 matchs de suspension, dont deux avec sursis, à compter du 21 avril 2014.

Défalcation de trois points
USMM HADJOUT

Dernier Classement 1. OMS Miliana 2. AB Skikda 3. ASMI Blida 4. USM Alger --. CSMBB Ouargla --. COBB Oran

Pts 8 7 6 5 5 5

J 4 4 4 4 4 4

jouer reste en tête, suivi d’une surprenante équipe de Saïda qui ayant mal débutée remonte en seconde position en allant battre Maghnia chez elle, vengeant ainsi sa défaite à domicile face à cet adversaire et affiche son ambition pour les deux premières places. El Oued a chuté à Rouiba, qui quitte la lanterne rouge, mais les Sudistes

sont rejoint par la JSE Skikda facile vainqueur de la lanterne rouge Mila. La prochaine journée qui se jouera vendredi, nous offre une belle affiche a Bordj Kiffan, le leader, le GSP, reçoit son dauphin le CR Bordj Bou Arréridj dans le groupe A, alors que dans le groupe B, les équipes de tête joueront à domicile. Noureddine Henni

Jeudi 24 Avril 2014

30

LES GENDARMES TIRENT LA SONNETTE D’ALARME

53 personnes tuées et 728 blessés sur les routes en une semaine
Le nombre des accidents de la route ne cessent de choquer par leur ampleur.

Société

Un parler comme nulle part ailleurs
LE KORANDJE

EL MOUDJAHID

L

a semaine dernière, il a été recensé 53 décès et 728 blessées dans 392 accidents de la circulation, survenus entre le 15 et le 21 de ce mois au niveau national, a indiqué, hier, la cellule de communication et de l’information du commandement de la gendarmerie nationale. Comparativement à la semaine précédente, le nombre d’accidents a diminué de 66 catastrophes routières, de moins d’un mort et d’un plus de plus, soit 729 blessés. Le bilan est lourd, très lourd même, lors de la semaine de référence, il a été enregistré 53 tués, ce qui représente 7 morts et 107 blessés par jour, a ajouté notre source. La première wilaya ayant constaté le plus grand nombre d’accidents de la circulation est la région côtière de Tipasa qui a enregistré 20 accidents, suivie de la wilaya de Batna avec 18 accidents, Alger, Constantine et Mila avec 16 accidents chacune ainsi que Blida avec 15 autres. Parmi les principales causes ayant causé ces drames l’excès de vitesse, le dépassement dangereux, le non-respect de la distance de sécurité, changement de direction sans clignotant, les manœuvres dangereuses, non-respect de la priorité et l’imprudence des piétons, a ajouté notre source. Le plus lourd bilan a été enregistré dans la

wilaya de Biskra deux personnes sont mortes et neuf autres ont été blessées dans un carambolage survenu mardi passé à Biskra, impliquant un bus et deux voitures, a-t-on appris auprès de la gendarmerie nationale. L’accident s’est produit sur la RN n° 3, au lieudit Sekhoun, dans la commune d’ElKantara, provoquant le décès d’un passager du bus et une ne seconde personne qui se trouvait au bord de

l’une des deux voitures. Les voyageurs blessés dans cet accident ont été acheminés vers l’hôpital d’El-Kantara, tandis qu’une enquête a été diligentée par les services compétents pour déterminer les circonstances du sinistre. Un carambolage survenu sur la RN n° 80 (Guelma-Souk Ahras), à l’entrée est du village d’Ahmed Bendjou à 10 km au sud de Guelma, impliquant trois véhicules lourds a entraîné la mort de deux personnes, dont une est décédée sur le coup. La seconde ayant rendu l’âme à l’hôpital Hakim Okbi de Guelma. Un autre carambolage survenu dans la commune d'Aïn Dheb, entre trois camions et deux véhicules légers a provoqué le décès d'une personne et cinq autres blessés, a ajouté la même source. Mohamed Mendaci

L

Deux personnes ont trouvé la mort et trois autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu hier sur la RN-23, aux limites territoriales de Laghouat et Tiaret, a-t-on appris auprès de la protection civile. Le dérapage et le renversement du véhicule a causé la mort de deux de ses occupants (21 et 32 ans) et des blessures de différents degrés à trois autres, a-t-on précisé. Les corps des deux victimes et les blessés ont été transférés à l’établissement public de santé de proximité de Gueltat Sidi-Saâd (Laghouat).

Un véhicule se renverse : 2 morts et 3 blessés
LAGHOUAT

Les agents de la protection civile de l'unité d'intervention de Bir Mourad Raïs (Alger) ont réanimé, mardi passé, une petite fille qui s'est noyée dans la piscine du domicile familial à Birkhadem après avoir été déclarée morte par deux médecins d'une clinique privée, a-t-on appris, hier, auprès des services de la protection civile. Immédiatement après l'appel des services de la sûreté nationale faisant état de la noyade d'une petite fille âgée de 18 mois dans la piscine du domicile familial sis à Tixeraine (Birkhadem), les agents de la Protection civile se sont rendus au domicile de la victime qui a été transférée vers une clinique privée, où deux médecins ont constaté son décès, a indiqué le chargé de l'information à la direction de la protection civile de la wilaya d'Alger, le lieutenant Sofiane Bakhti. Une fois à la clinique, les agents de la protection civile ont réussi à réanimer la petite fille avant de la transférer au service de pédiatrie du CHU Mustapha-Pacha.

La protection civile réanime une petite fille noyée déclarée morte
BIR MOURAD RAÏS

6,8 millions de dinars dérobés du siège de la daïra
AÏN BESSAM
Une somme d’argent, estimée à 6,8 millions de dinars, a été dérobée par des inconnus dans la nuit de lundi à mardi passé au niveau du siège de la daïra d'Aïn Bessam, située à 30 km à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Bouira, a-t-on indiqué, hier, de source sécuritaire. Le trésorier de la daïra n’a découvert ce vol que dans la matinée d’avant-hier après avoir vérifié le coffre-fort dans lequel se trouvait l’argent. "Le coffre-fort a été forcé et détruit et la somme de 6,8 millions de dinars subtilisée". Le trésorier a ensuite alerté la police qui a aussitôt lancé une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce cambriolage, a-t-on ajouté de même source. Dans le cadre de cette enquête, qui se poursuit toujours, tout le personnel de la daïra d'Ain Bessam a été auditionné durant la journée d’avant-hier, a-t-on indiqué de même source.

e korandjé est, certes, une langue qui est parlée comme nulle part ailleurs, mais sa fonction essentielle demeure celle de lien social de la communauté Belbalie. Tabelbala : petite oasis du Sahara, située à 1.400 au sud-ouest d’Alger, à 400 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Béchar et à 150 km de la vallée de la Saoura, dont elle en est séparée par l’erg Errawi, cette ville s’étend sur une palmeraie de 12 km de long et 500 m de large. Tabelbala est en vérité constituée de plusieurs petits villages et de deux ksar (Sidi Zekri, d’où le nom de famille Zekraoui et Cheraia). Les habitants de Tabelbala que l’on appelle plus couramment les Belbalis sont d’origine très diverses et parlent le korandjé : un parler comme nulle part ailleurs, proche du songhaï. Mais, en fait, d’où leur vient cette langue ? Il serait indispensable de rappeler que Tabelbala a été, depuis une époque très lointaine, le carrefour de pistes chamelières, qui permettaient de rejoindre le Drâ et Tafilalet d’une part et le Soudan et Tombouctou, d’autre part. Les Belbalis seraient donc, aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps (selon des études ethnographiques de Champault, 1969), d’origines très diverses : arabes, berbères et d’Afrique noire. Ils sont tous cependant musulmans et un grand nombre de mots de leur parler a une consonance religieuse. Agriculteurs sédentaires qui cultivent surtout le palmier-dattier, chasseurs d’autruches (disparues de nos jours), ces habitants des oasis parlent une langue héritée des populations noires qui auraient précédé les Berbères, puis les Arabes. Le korandjé (ou korandjié), chez les Belbalis, signifie en réalité le « parler du bled » : Kora-n-, lieu où s’installe une société (ville, village… par opposition au nomadisme) et Djié, qui signifie « le parler » (langage). Le korandjé est la plus isolée et la plus septentrionale des langues songhaï qu’utilisent les habitants de Tabelbala. Tout en gardant une structure fondamentalement songhaï, cette langue est fortement influencée par le berbère et l’arabe, même si aujourd’hui, on y voit une barrière à l’enseignement, puisque inintelligible... sortie de cette oasis. Avec un vocabulaire fortement emprunt du songhaï, le korandjé que l’on pense préislamique et même protohistorique, aurait été imposé par les esclaves noirs de langue sonrai, qui transitaient par Tabelbala, avant de rejoindre le Maroc et qui est, depuis, resté solidement maintenu par sa morphosyntaxe originelle. Selon plusieurs études linguistiques, une analyse descriptive de cette langue (cf. A. Basset et Tilimatine M.) permet de déduire que le korandjé n’est pas une langue liée à une ethnie bien définie, d’où l’influence des langues sémitiques, berbère et arabe, mais c’est l’isolement géographique qui lui a toutefois permis de se maintenir jusqu’à aujourd’hui. A Tabelbala, ville de pierres tombales vieilles de plus de 7 siècles et d’anciens tombeaux géants, le Korandjé est, certes, une langue qui est parlée comme nulle part ailleurs, mais sa fonction essentielle demeure celle de lien social de la communauté belbalie. Le korandjé n’est parlé qu’à Tabelbala et c’est ce qui pousse les habitants des oasis voisines à penser que c’est une langue de djinn (démons) pour montrer à quel point elle leur est inintelligible. Ramdane Bezza

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Jeudi 24 Avril 2014

ANEP 201530 du 24/04/2014

EL MOUDJAHID

PRÉSENTATION DE LA GÉNÉRALE DE LA PIÈCE DE THÉÂTRE AWAL MOUKARAR

La générale de la pièce de théâtre Awal moukarar (Le premier bis) a été présentée, lundi soir, au théâtre national algérien (TNA) Mahieddine Bachtarzi. Dans un genre épique, le monodrame psychologique traite le thème de la difficulté de revenir à la raison, faute de remords, après avoir essuyé moult déboires causés par la bohème juvénile et l’insouciance.

Les déboires du passé

Culture

31

M

is en scène par Abbas Mohamed Islam sur un texte de Salah Karama El Amiri, dramaturge et cinéaste des Emirats arabes Unis. Le spectacle, d’une durée de 70 mn, met l’accent sur l’obstination d’un misanthrope à assumer son passé sombre, malgré les innombrables remous suscités par une mémoire encore vive et des souvenirs très présents. Nomade et aventurier dans les forêts africaines, libertin et anarchique, Sari (Ahmed Medah) courtise les femmes et multiplie les délits sexuels. Après plusieurs années, il finit par choisir de se calfeutrer dans un monde de songes qu’il s’est créé, s’adonnant à la boisson pour éviter le remord et oublier, ne serait-ce qu’un moment, son passé terne. Mais son ivresse est éphémère, elle prend une autre tournure lorsque Ryma (Kenza Benboussaha) s’introduit dans la demeure de Sali pour trouver gîte des pluies diluviennes. Elle se retrouve prisonnière dans ses pensées et elle entame avec, de manière insoupçonnée, un débat existentiel sur le respect de la vie et du droit à l’existence. Après avoir essayé de la charmer, Rima qui est venue chercher une appartenance et une cha-

HOMMAGE

leur paternelle tant confisquée, elle révèle le lien parental qui la lie à Sari qui, dans ses réminiscences, s’entête, allant jusqu’à renier sa progéniture. Dans une apothéose en flash-back, soutenue par Nour El Houda Chekatmi dans le rôle de la maman et Sara Brahimi dans celui de la bonne, les comédiens, se sont donnés la réplique dans

Khaled Mehdaoui : un rêve et un pari
Il est toujours difficile de parler d’un ami au passé mais il faut réussir à surmonter cette épreuve pour lui rendre hommage, pour l’histoire, pour dire tout simplement que Khaled Mehdaoui était avant tout un passionné du cinéma et il tenait contre vents et marées à éditer une revue en couleurs dédiée au septième art. Khaled a été journaliste à El Moudjahid puis au journal du soir Horizons depuis 1986 en tant que chef de rubrique audiovisuelle, année où avec Djamel Eddine Merdaci, Slim Belkessam, Salim Abed et votre humble serviteur, une équipe rédactionnelle qui était composée pour confectionner chaque semaine un supplément audiovisuel de qualité. Dès 1990, il était évident pour Khaled et surtout qu’il ne fallait pas rater l’occasion de tenter ce qui était qualifiée d’aventure intel-

des échanges en arabe classique, dont certains passages en vociférant les douleurs de l’âme avec des hurlements aigus et par une violence physique fidèlement interprétée. Personnage mystérieux au passésombre, Ahmed Medah a joué avec brio le rôle de Sali, les longues safaris aux savanes africaines étaient présentes à travers les bruitages de forêt

et les musiques aux sonorités et mélodies africaines. Les planches ont offert, sous des lumières tamisées qui rimaient avec les reflexions des nombreux thèmes philosophiques, deux lieux et deux temporalités différentes, le découpage de la scène a facilité la lecture des événements qui se déroulaient dans la réalité du moment sur le devant de la scène, ainsi que dans la mémoire. Le premier bis est le fruit de la collaboration de trois hommes qui ont enfanté cette pièce en un mois seulement, il s’agit du scénographe Hamza Djabellah, le comédien principal et du premier assistant Ahmed Medah et de moimême, metteur en scène. C’est une autoproduction réalisée à l’aide du TNA et de l’Institut supérieur des métiers des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (ISMAS)» a déclaré à El Moudjahid, M. Abbas Mohamed Islam (metteur en scène), à quelques minutes de la présentation de la pièce, il ajoute qu’il s’agit d’un «texte philosophique qui évoque les profondeurs de l’homme et de ses douleurs dont le thème fut inspiré d’une histoire réelle», a-t-il noté. Kader Bentounès

Ph : Nesrine

I

l est très difficile de parler d’un ami qu’on vient de perdre. D’un ami de classe au moment où nous entrions, au milieu des années 70, à l’Ecole nationale supérieure de journalisme de la rue Jacques Cartier. L’Ecole était tellement petite qu’on se sentait vraiment en famille. De plus, on logeait à la même cité universitaire, la cité Revoil d’El Annassers, avec nos amis les commerçants (étudiants de l’Ecole du Commerce) et les médecins. On se rencontrait non seulement en classe, à la cité mas aussi dans les locaux du mensuel Alger-Réalités où nous avions fait nos premières armes de journalisme tout en continuant nos études. Khaled déjà à cette époque se passionnait pour le cinéma et il me vient à l’esprit les discussions passionnées autour de «Chroniques des années

de braise» de Hamina qui venait de décrocher la palme d’Or, discussions alimentées par deux autres passionnés de l’écran : Mohamed Magani et Ali El Hadj Tahar, l’un est romancier, l’autre peintre et poète, mais les deux étaient étudiants de langue anglaise, passionnés d’écriture et de cinéma. D’ailleurs son mémoire de fin de licence en 1978, il le consacra à la diffusion du cinéma en Algérie. Tout naturellement, je retrouvais Khaled à El Moudjahid, à la rubrique culturelle, pendant au moins huit ans. Il s’occupait toujours de la critique cinématographique. En 1985, il rejoint l’équipe d’Horizons, participant ainsi à la naissance de ce quotidien du Soir qui relevait au départ de la direction d’El Moudjahid. Il changea ainsi de titre mais son centre d’intérêt n’a pas changé. Même

Khaled, un passionné de cinéma

lectuelle et bien sûr pour lui, il ne pouvait s’agir que d’une revue de cinéma. Il passait son temps alors à nous convaincre de suivre son rêve. Pour le groupe, ce n’était pas évident de tout balancer et de faire un saut vers l’inconnu. Finalement Khaled Mehdaoui et Slim Belkessam optèrent pour l’aventure privée et ils avaient réussi à créer une dynamique autour du projet et spontanément le critique et cinéaste Said Ould Khelifa adhéra avec une précieuse collaboration. C’était à notre tour, Salim Abed et moi de rejoindre le petit groupe et le premier numéro de la revue MédiaSud fut fêter comme il se devait. Comment raconter la suite, les débuts à la Maison de la presse où tout était à entreprendre et avec peu de moyens. Au bout de trois où quatre numéros dans un contexte très dé-

favorable — début de la crise en Algérie — la guerre du Golfe et la descente aux enfers du cinéma algérien, finirent par briser un rêve. Nous étions trois à choisir d’autres options. Seul Khaled maintenait le cap en sollicitant la collaboration d’autres mordus du cinéma mais en vain. Coup dur pour Khaled ! Pour lui, Cheraga Hebdo puis Alger Hebdo ne devaient être que des étapes… Le temps de reprendre MédiaSud. Il m’en parlait à chaque fois que je lui rendais visite à la Maison de la presse. C’était son rêve ! Adieu Khaled, Adieu l’Ami et pardon ! Une revue de cinéma, l’idée était lumineuse mais un peu en avance. C’était un pari fou dans le contexte de crise du début des années 90. Repose en paix Khaled ! Abdelkrim Tazarou

quand il quitta, en 1990, le secteur public, sa première préoccupation était de lancer MédiaSud, une revue de cinéma. Avec d’autres amis, il réussit à en faire paraître quelques numéros. Il s’agissait d’une véritable aventure vu le contexte de l’époque : le terrorisme d’un côté et la dissolution des structures cinématographiques publiques de l’autre. Khaled s’est reconverti en lançant un hebdomadaire du Centre (Chéraga-Hebdo puis Alger-Hebdo) tout en continuant à gérer avec rigueur sa boîte de communication. A l’évidence depuis le début des années 90, nos rencontres se sont espacées et on se voyait très rarement mais à chaque fois que les circonstances le permettaient, on se revoyait pour évoquer nos belles années, celle d’une jeunesse

fougueuse, sans jamais oublier les perspectives d’avenir. Ce que je garde de cet enfant de la Mitidja, ce n’est pas seulement son caractère ombrageux mais sa détermination à réussir, sa capacité de s’adapter aux événements, sans jamais baisser les bras. Sauf bien entendu devant la mort qui relève de la condition humaine. Khaled, tu es parti mais une partie de toi est restée en nous, tes amis, tes collègues, ta famille. Une partie faite de bonté, de générosité et, de temps en temps, d’un grand éclat de rire devant l’éternité. Que tes enfants et ta famille sachent que, sous ta carapace de l’indifférent, tu étais un homme de cœur, un passionné pas seulement des images, mais de la vie. Achour Cheurfi

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ANEP 201535 du 24/04/2014

Jeudi 24 Avril 2014

Le Brent à 109.10 dollars

PÉTROLE

L'euro à 1.381 $

MONNAIE

L'

Algérie est en contact "permanent" avec le gouvernement soudanais et la Mission conjointe des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour (Minuad) afin de les inciter à "consentir davantage d'efforts" pour la libération du citoyen algérien enlevé, vendredi au Soudan, avec un soudanais et un ressortissant chinois lors d'une attaque armée contre un champ pétrolier dans la province de Kordofan-Ouest, a indiqué mardi soir, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. L'Algérie "est en contact permanent avec le gouvernement soudanais et la Minuad afin de les inciter à consentir davantage d'efforts pour aboutir à la libération de ces otages sains et saufs", a souligné M. Lamamra qui intervenait lors d'un point de presse à l'issue des travaux de la réunion de concertation des pays de la région du Sahel, consacrée essentiellement à l'examen de la situation sécuritaire au Mali. "Tout Algérien désirant travailler dans des régions instables et à risque se doit de faire preuve de vigilance et d'exiger de la compagnie qui le recrute d'assurer sa sécurité", a tenu à préciser M. Lamamra, soulignant que "le gouvernement souda-

L’Algérie en contact permanent avec le gouvernement soudanais
ENLÈVEMENT D'UN CITOYEN ALGÉRIEN AU SOUDAN

D E R N I E R E S
Messahel représente le président Bouteflika aux cérémonies de l'Union entre le Tanganyika et le Zanzibar
ALGÉRIE-TANZANIE-ANNIVERSAIRE
Le ministre de la Communication, Abdelkader Messahel, représentera samedi prochain le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux cérémonies commémoratives du 50e anniversaire de l'Union entre le Tanganyika et la République populaire de Zanzibar, indique mercredi le ministère de la Communication dans un communiqué. La même source précise que ces cérémonies auront lieu à Dar Essalam (Tanzanie).

nais est, naturellement, responsable lorsqu'il s'agit d'assurer la sécurité sur son territoire". M. Lamamra a précisé que "l'Algérie assure le gouvernement soudanais de sa solidarité face aux défis majeurs auxquels il fait face". Par ailleurs, et en réponse à une question sur les otages algériens enlevés au Mali, le ministre a rappelé le communiqué rendu public, lundi à l'issue des travaux de la 2e session du Comité bilatéral stratégique algéro-ma-

lien. L'accent a été mis sur la nécessité de "ne ménager aucun effort pour parvenir à la libération des otages et permettre leur retour sains et saufs à leurs familles", a-t-il rappelé. Cette question "témoigne, tristement, de la communauté de destin des deux peuples. Nous sommes peinés de n'avoir point de nouvelles de nos diplomates tout comme le peuple malien frère pâtit du déploiement de groupes terroristes sur son territoire", a conclu M. Lamamra.

Le bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) a soumis hier, à la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de APN la décision du Conseil constitutionnel relative au remplacement du député décédé Makhlouf Mohamed Kamel de la wilaya de Tipasa et la déclaration de vacance du siège du député démissionnaire Mustapha Bouchachi, a indiqué un communiqué de l'Assemblée. La réunion des membres du bureau de la Chambre basse a été marquée par la soumission de la décision du Conseil constitutionnel du 10 mars dernier relative au remplacement du député décédé Makhlouf Mohamed

La décision de remplacement d'un député décédé et la déclaration de vacance du siège d'un député démissionnaire soumis à l'APN
PARLEMENT

Le Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi, a reçu mercredi, à Alger, le ministre des Affaires étrangères de la République du Niger, Mohamed Bazoum, en visite de travail en Algérie, dans le cadre de la tenue de la réunion de consultation consacrée à la sécurité et au développement de la région du Sahel, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre. Au cours de cette rencontre, le chef de la diplomatie nigérienne a présenté au gouvernement et au peuple algériens, les félicitations de son pays pour la réussite des élections présidentielles du 17 avril 2014, selon la même source. L'entretien a ensuite, donné lieu à un examen de la situation prévalant dans l'ensemble de la sous-région, essentiellement sur les plans politique et sécuritaire, a-t-on précisé. A ce propos, le Premier ministre a tenu à assurer son interlocuteur de la disponibilité de l'Algérie à poursuivre, comme elle l'a toujours fait, ses efforts dans le sens d'une intensification des relations de coopération et de coordination avec tous ses voisins et partenaires de la région, a-t-on ajouté. L'audience s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Ramtane Lamamra.

M. Yousfi reçoit le chef de la diplomatie nigérienne…
COOPÉRATION

Kamel par M. Djilali Mahmoud (de la wilaya de Tipasa) à la Commission des affaires juridiques, administratives et des libertés de APN en vue d'élaborer un rapport pour la validation de sa qualité

de membre. Lors de cette réunion présidépar Mohamed Larbi Ould Khelifa, il a été procédé également à la déclaration de vacance du siège du député démissionnaire Mustapha Bouchachi.

Le bureau de l'APN a examiné en outre plusieurs questions administratives inscrites à l'ordre du jour, selon le communiqué. Avant le début des travaux, le président de l'APN a mis l'accent sur l'importance de l'élection présidentielle du 17 avril, estimant que M. Abdelaziz Bouteflika a été plébiscité par le peuple pour un nouveau mandat afin qu'il poursuive les réalisations et les réformes engagées lors des précédents mandats". M. Ould Khelifa a appelé les membres du bureau de l'APN et à travers eux les députés "à promouvoir la mission parlementaire afin de répondre aux aspirations du peuple algérien qui les a investis de sa confiance".

Le Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi, a reçu mercredi à Alger le ministre d'Etat britannique des Affaires étrangères, chargé de l'Afrique du Nord et du MoyenOrient, Hugh Robertson, en visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre. Lors de cette rencontre, et au nom du Premier ministre britannique, David Cameron, M. Robertson a d'emblée tenu à exprimer de vive voix, au peuple algérien et à ses dirigeants, les félicitations de son pays pour le tenue et la réussite de l'élection présidentielle du 17 avril 2014, relève le communiqué. L'entretien a ensuite permis d'aborder un grand nombre de questions relatives à l'évolution des relations bilatérales, tant sur le plan politique que sur celui lié à la qualité de la coopération économique existant entre les deux pays. Les deux parties ont, à cet égard, convenu d'examiner tous les moyens et opportunités susceptibles de renforcer la dynamique en cours, à travers notamment le mécanisme de concertation et de coordination représenté par le Comité bilatéral de coopération. L'audience s'est déroulée en présence du ministre délégué, chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra.

… et le ministre d'Etat britannique chargé de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient

Le message de Cameron au président Bouteflika, signe de solidité des relations algéro-britanniques

Le gouvernement de la Confédération suisse a donné son agrément à la nomination de M. Guendil Moulay Mohamed, en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire, auprès de la Confédération suisse, a indiqué hier, un communiqué du ministère des Affaire étrangères.

Agrément à la nomination du nouvel ambassadeur d'Algérie

ALGÉRIESUISSE

Le Parlement algérien participe à la réunion de la 3e commission permanente de l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée (APM) prévue aujourd’hui, à Antalya (Turquie) et consacrée au dialogue des civilisations et aux droits de l'homme. L'Algérie sera représentée par M. Mohammed Zakaria, membre du

Une délégation du Conseil de la nation en Turquie
Conseil de la nation, lors de cette rencontre de deux jours qui se penchera sur l'examen de plusieurs thèmes dont la traite des êtres humains, l'esclavage et les conséquences des déplacements de femmes et d'enfants en cas de conflits, a indiqué hier, un communiqué du Conseil de la nation. Les engagements de

3e COMMISSION PERMANENTE DE L'APM CONSACRÉE AU DIALOGUE DES CIVILISATIONS

L’ambassadeur de Cuba à El Moudjahid

l'APM dans le sens de la consolidation des droits de l'homme seront également évoqués lors de cette rencontre. Le Parlement algérien participe, périodiquement, aux réunions de l'APM depuis sa création en septembre 2006 à Amman (Jordanie), rappelle le communiqué.

Le nouvel ambassadeur de Cuba à Alger, M. Paul Bazzaga Navas a rendu hier une visite de courtoisie au siège d’El Moudjahid. La rencontre des plus amicales avec la direction du journal a permis d’aborder divers aspects de la traditionnelle amitié algéro-

cubaine et de rappeler que les deux pays entretiennent depuis longtemps de solides relations qui tirent leurs substance entre autres de la similitude des politiques menées au service des causes justes et pour la promotion des pays en développement.

Le ministre d’Etat britannique aux Affaires étrangères, chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Hugh Robertson, a affirmé hier à Alger, que le message de félicitations adressé par le Premier ministre, David Cameron, au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l’occasion de sa réélection, était «un signe de la solidité» des relations entre les deux pays. «Le message de félicitations de notre Premier ministre au président, Abdelaziz Bouteflika, à l’occasion de sa réélection à la présidence de la République, est un signe de la solidité et du renforcement des relations entre l’Algérie et la Grande-Bretagne», a-t-il indiqué à la presse au terme d’une audience que lui accordée le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. «Mes entretiens avec M. Lamamra nous ont permis d’évoquer les questions d’intérêt commun, la situation dans la région et la coopération algérobritannique, notamment dans les domaines sécuritaire et économique», a précisé M. Robertson qui a été porteur du message de félicitations du Premier ministre britannique. Auparavant, M. Robertson, s’était entretenu avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Majid Bouguerra. Il a expliqué dans une déclaration à la presse, au terme de ces entretiens, que la coopération algéro-britannique était multiforme et contenait plusieurs volets à l’instar de l’économique, le sécuritaire et la formation. S’agissant de la coopération algéro-britannique dans le domaine sécuritaire, il a tenu à réitérer le «soutien» de son pays à l’Algérie dans sa lutte contre le terrorisme. «Pour avoir connu le terrorisme en Grande-Bretagne, nous sommes conscients qu’il est difficile d’y faire face», a-t-il dit. Pour ce qui est de la coopération bilatérale dans le domaine économique, M. Robertson, a estimé «qu’il y a beaucoup à faire et que les opportunités de la développer sont nombreuses». Le ministre d’Etat britannique a, par ailleurs, affirmé que son pays était disposé à développer l’enseignement et l’apprentissage de l’anglais en «Algérie. De son côté, M. Bouguerra, a mis en exergue la volonté de l’Algérie de développer sa coopération avec la Grande Bretagne dans des domaines hors des hydrocarbures.

Ph : Louiza M.

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