Newsletter SOHO SOLO n°26

Novembre 2009

Revue de presse
Se former
Source : APCE – Septembre 2009

Souvent perçue comme une contrainte (temps/disponibilité, financement…) par les chefs d'entreprise, la formation s'avère en réalité une nécessité pour faire évoluer leur entreprise, s'approprier de nouvelles méthodes de travail, développer de nouvelles compétences. Pour certains métiers, suivre des formations régulières est d'ailleurs une obligation légale (médecins, avocats…). Se former tout au long de sa vie professionnelle n'est pas réservé exclusivement aux salariés. Les travailleurs indépendants peuvent également accéder à la formation professionnelle continue. Choisir une formation Devant le nombre d'offres proposées, il est nécessaire de déterminer précisément le type de formation visé : gestion, bureautique, technique, commercial, juridique... Ce qu'il faut prendre en considération : -le niveau de qualification recherché, -la durée du stage, -la périodicité : trois jours consécutifs, tous les lundis du trimestre…, -le lieu de formation, -et bien évidemment le coût. Trouver un organisme de formation professionnelle

De nombreuses formations de courtes, moyennes ou longues périodes sont proposées par des organismes tels que les chambres de commerce et d'industrie, chambres de métiers et de l'artisanat, écoles de commerce, universités, organismes de formation professionnelle... Leurs coordonnées sont référencées sur plusieurs annuaires ou sur les sites mêmes de ces organismes.

Voir notamment -Les antennes régionales du Conservatoire National des Arts & Métiers (CNAM) -L'annuaire des écoles de commerce sur le site Cap Campus -Le moteur de recherche sur la formation professionnelle d'Intercarif-Oref -Le site de l'Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), qui permet un accès simple et pratique à l'information. Rechercher une formation s'adressant aux non-salariés Contacter également: Les centres de gestion agréés Les séances de formation font partie des prestations accordées aux adhérents des centres de gestion. Leur coût est bien souvent intégré dans l'adhésion annuelle au CGA. Rappel : les CGA concernent les entreprises industrielles, commerciales, artisanales et agricoles, exerçant en entreprise individuelle ou en société quel que soit leur régime d'imposition. En savoir plus sur les CGA Les associations agréées Ces associations s'adressent aux professions libérales (catégorie des bénéfices non commerciaux) exerçant en entreprise individuelle ou en société soumise à l'IR. Tout comme les CGA, elles proposent à leurs adhérents des formations adaptées aux besoins des TPE. En savoir plus sur les Associations agréées Les syndicats, fédérations et organisations professionnelles organisent de nombreuses formations destinées à leurs adhérents. En savoir plus sur ces organismes

Financer sa formation Les dirigeants bénéficiant du statut de TNS (Travailleur non salarié) participent obligatoirement au financement de leur formation, par le versement d'une contribution spécifique formation à un organisme collecteur.
Le montant de cette contribution varie selon l'activité principale du travailleur indépendant (voir tableau "droits et obligations"). Elle est recouvrée en une seule fois. Les contributions versées sont mutualisées et gérées par les Fonds d'assurances formation (FAF).

En contrepartie du versement de leur contribution, les travailleurs indépendants peuvent obtenir le financement total ou partiel de leur formation auprès de leur FAF, en fonction des priorités et des modalités de financement fixés par ce dernier.

Retrouvez le dossier complet de l’APCE ICI
Les aides Le crédit d'impôt formation Artisans, commerçants et professionnels libéraux, n'hésitez plus à vous former, votre entreprise bénéficie d'un avantage fiscal ! -Le principe de la mesure L'entreprise bénéficie d'un crédit d'impôt au titre des dépenses de formation engagées au profit de son/ses dirigeants : entrepreneur individuel, gérant de société, président, directeur général, administrateur ou membre de sociétés par actions. -Qui est concerné par cette mesure ? Toute entreprise peut en bénéficier, quelles que soient son activité (commerciale, industrielle, artisanale ou libérale) et sa forme juridique (entreprise individuelle ou société), dès lors qu'elle est imposée selon un régime réel. Les entreprises individuelles placées sous le régime fiscal de la micro-entreprise sont exclues. -Pour quelles dépenses de formation ? La mesure concerne les dépenses de formation engagées sur les exercices clos à compter du 26 août 2006. Sont concernées les dépenses entrant dans le champ de la formation professionnelle continue. -Le crédit d'impôt Le montant du crédit d'impôt est égal au nombre d'heures effectives de formation (limité à 40 par année civile) x Smic horaire. -Comment en bénéficier ? Une déclaration spéciale (n° 2079-FCE-SD) doit être jointe à la déclaration annuelle de résultat déposée par l'entreprise. Cette déclaration est disponible sur le site internet www.impots.gouv.fr
Exemple : Monsieur Pixel est concepteur de sites internet pour les jeunes entreprises. Il exerce son activité en entreprise individuelle. Après plusieurs mois d'activité, monsieur Pixel l'a bien compris : en solo, il faut réunir plusieurs compétences à la fois. Il envisage de suivre au mois d'avril 2009 une formation en gestion d'entreprise d'une durée de 5 jours (soit 35 heures) qui lui revient à 1 300 euros. Grâce à cette mesure, Monsieur Pixel pourra bénéficier d'une économie d'impôt de 295 euros environ (35 x 8,44 euros) dès 2010 (revenus déclarés au titre de 2009), pour compenser une partie de la perte de revenus due au temps consacré à sa formation.

Télétravail, contre les idées reçues
Source : Creation-entreprise.fr - Publié le 13 octobre 2009 par Marie Lonché

1. Une meilleur qualité de vie pour les salariés S’il ne fait aucun doute que le télétravail est une solution qui améliore la qualité de vie des employés, l’évocation du dispositif inquiète généralement les chefs d’entreprise. Ils y voient souvent le risque d’une baisse de la productivité de salariés dont le professionnalisme s’évaporerait une fois hors des murs de l’entreprise. Pour les sociétés qui y ont recours, c’est tout le contraire : il aurait un impact positif sur la productivité et la qualité du travail des salariés. Il a fait l’objet d’un texte de loi en juin dernier et il fait partie des recommandations du plan pandémie

grippale du gouvernement (à la fois comme mesure de prévention de la propagation du virus H1N1 et
comme dispositif participant au maintien de l’activité) : le télétravail aura beaucoup fait parlé de lui cette année. Une étude du cabinet Adwise, commandée par Keyyo Business (un opérateur de téléphonie sur IP) indique qu’il s’agit d’une solution qui pourrait s’avérer très profitable pour les entreprises. Son intérêt pour les employés, personne n’en doutait, a été réaffirmé puisque d’après 75% des décideurs de PME interrogés (entreprises de 50 à 249 salariés), le télétravail aurait un impact positif sur la qualité de vie des salariés (pour 16% il n’aurait aucun impact et pour 9% seulement un impact négatif). Outre l’économie du budget et du temps consacré au transport, le dispositif permet souvent aux salariés de travailler dans un cadre plus confortable et parfois même d’aménager leurs horaires.

2. Télétravail : qualité et productivité Mais le principal enseignement de l’étude se trouve ailleurs. Les décideurs interrogés pour les besoins de l’étude ont déjà mis en place le télétravail dans leurs entreprises, ou sont sur le point de le faire. Et pour eux, pas de doute : le télétravail améliore la productivité et la qualité du travail de leurs employés ! En effet, 61% indiquent que le dispositif aurait un impact positif sur la productivité. Si on ajoute les 23% qui n’accorde au télétravail aucun impact – ni positif, ni négatif – sur le rendement de leur salariés, cela fait 84% des décideurs qui s’accordent à dire que le télétravail améliore ou tout du moins ne baisse pas la productivité des salariés. 42% des participants à l’étude considèrent également que le télétravail n’affecte en rien la qualité du travail. Près d’un sur deux (49%) pensent même que cette solution de travail à distance permet aux employés de faire un travail de meilleur qualité. Ainsi, c’est moins de 10% des décideurs et dirigeants de PME qui voit dans le télétravail un obstacle à la qualité. Seuls points véritablement négatifs, la communication et la cohésion des équipes s’en trouveraient affectés : impact négatif du télétravail sur ces questions pour environ 43% des participants à l’étude. Un des moyens d’y remédier est de ne pas faire du télétravail une solution exclusive : 2 ou 3 jours par semaine par exemple, les autres journées se déroulant “normalement”, au sein de l’entreprise Pour ce qui est du management du personnel, les avis sont partagés. Environ un tiers des personnes interrogées accorde au télétravail un effet positif, un autre tiers l’envisage plutôt comme un problème, le tiers restant considère que le télétravail ne change rien à leur méthode de management. 3. Mise en place du télétravail La direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques indiquait en 2007 que la France comptait 7% de télétravailleurs, à peine plus que la moitié de la moyenne européenne : 13%, très loin de la proportion d’employés concernés aux Etats-Unis : 25%. Ces chiffres ont peu changé, pour les petites structures en tout cas : 6% des TPE-PME déclarent y avoir recours et 2% pensent à développer prochainement des solutions de télétravail. Pour se lancer plusieurs facteurs retiennent l’attention des décideurs. L’étude d’Adwise révèle qu’il s’agit en priorité de la question de la confidentialité des informations (“très importante” pour 81% des sondés) et de la fiabilité des services utilisés (68%). La question du coût arrive loin derrière ces considérations techniques puisqu’elle n’est jugée très importante “que” par 38% des participants.

Travailleurs indépendants : le cumul activité-retraite assoupli!
Source : TPE-PME.com - Par Anne-Lise Barnel, le 07/10/2009

Les travailleurs indépendants poursuivant ou reprenant leur activité sont désormais autorisés à cumuler leurs revenus et leur pension de retraite complémentaire. Jusqu’à la fin de l’année dernière, les conditions pour qu’un artisan, un commerçant ou un industriel cumule son activité et sa retraite étaient plutôt restrictives, l’assuré intéressé ne devant en effet pas dépasser un certain plafond de revenus. Mais elles ont été assouplies. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, les travailleurs indépendants ont la possibilité de cumuler sans limite leur pension de retraite de base et leurs revenus professionnels à condition : - d’avoir liquidé l’ensemble de leurs pensions auprès des régimes de retraite obligatoires ; - et ou d’être âgé d’au moins 65 ans, ou d’être âgé d’au moins 60 ans à condition d’avoir cotisé assez pour bénéficier d’une retraite à taux plein (161 à 164 trimestres en 2009 selon son âge). Mais les artisans, commerçants et industriels poursuivant ou reprenant leur activité ne pouvaient jusqu’à présent pas cumuler leurs revenus avec leur pension de retraite complémentaire. C’est désormais chose possible, les règlements des régimes complémentaires obligatoires d’assurance vieillesse des artisans et des commerçants et industriels ayant été modifiés à cet effet. À noter : les travailleurs indépendants souhaitant cumuler leurs revenus et leurs pensions de retraite doivent adresser à leur caisse de retraite une déclaration sur l’honneur attestant qu’ils ont liquidé l’ensemble de leurs pensions de vieillesse et indiquant les régimes de retraite dont ils ont relevés. Ils doivent également lui indiquer la nature et le lieu de l’activité poursuivie ou reprise. Arrêtés du 7 juillet 2009, JO du 22 septembre Pour en savoir plus : notre dossier sur le cumul emploi-retraite

Petits e-commerçants : Comment rassurer vos clients ?
Source : © Journal du Net / Rudy Salin – 15/10/2009

La grande majorité des marchands en ligne restent inconnus des internautes. D'où l'importance de leur donner confiance quand ils visitent leurs sites. Retrouvez quelques conseils faciles pour y parvenir sur le site web « Le Journal du Net ». Sommaire :
1. Les informations sur la société 2. Le livre d'or 3. La liste des partenaires 4. Faciliter le contact 5. Transparence sur les CGV et la livraison

Travailler dans le Gers
Création - Transmission - reprise d'entreprise

MARDI DE LA CREATION à la CCI du GERS (Réunions d’information pour les porteurs de projet)

Les prochaines sessions se dérouleront les 17 et 24 novembre 2009 de 9H à 12H à la CCI du GERS à Auch Christine AVRIL - Conseiller d'Entreprise - e-mail : c.avril@gers.cci.fr - Tél : 05 62 61 62 18

MERCREDI DE L’INSTALLATION (pour les Soho Solos)

Destinées aux nouveaux entrepreneurs individuels relevant souvent des professions libérales et exerçant leur activité en grande partie depuis leur domicile au moyen des nouvelles technologies (appelés entrepreneurs SOLOs), la Chambre de Commerce et d'Industrie propose des matinées d'information gratuites se déroulant dans ses locaux, le mercredi tous les quinze jours. Y sont abordées les questions liées aux financements, aux aides à la création, à la couverture sociale, au régime fiscal, aux formalités administratives de création etc... Les prochaines sessions se dérouleront les 4 et 25 novembre 2009 de 9h à 12h à la CCI du Gers à Auch Merci de contacter : Christine AVRIL - Conseiller d'Entreprise E-mail : c.avril@gers.cci.fr – Tél : 05 62 61 62 18

Club Soho Solo – Vendredi 13 novembre 2009
La prochaine rencontre du Club Solo aura lieu le Vendredi 13 novembre de 09h à 12h30
dans les locaux du CEEI Gers-Gascogne. Programme: -9h- 9h30 : Accueil autour d'un café et tour de table des participants. -9h30 - 11h : Qu'est ce que le référencement sur Internet ? Référencement naturel et référencement payant (liens commerciaux, Google Adwords, etc.) : comment améliorer votre visibilité sur le web en fonction de vos besoins ? Atelier animé par Fabrice Espin – société TIRIA - www.tiria.fr -11h15 - 12h30 : Table ronde sur le thème suivant : « Gestion du temps de travail chez les Soho Solos » Echanges et témoignages sur les différentes méthodes de travail des Soho Solos, bonnes pratiques pour chasser les activités non-productives, etc. Merci de confirmer votre participation par mail à l'adresse suivante : clubsoho-solo32@gers.cci.fr ou par téléphone au : 05 62 60 16 12

Conférence-débat "De l'Épargne Solidaire à la création d'activités" - Vendredi 6 novembre 2009 à 18h
DE L'EPARGNE SOLIDAIRE A LA CREATION D'ACTIVITE- Conférence Débat le 6/11/09 à 18H au Conseil Général du Gers
Les acteurs de la finance solidaire permettent de mettre en relation des épargnants souhaitant investir dans des activités à forte utilité sociale et des porteurs de projets n'ayant pas suffisamment accès aux financements classiques. Encore trop souvent méconnue du grand public, l'épargne solidaire connaît actuellement un fort développement, en phase avec la montée en puissance des préoccupations environnementales et la prise de conscience des effets pervers de la financiarisation à outrance. A l'occasion de la 4ème Semaine Régionale de l'Epargne et de la Finance Solidaire, le Conseil Général du Gers accueille une conférence-débat intitulée « De l'Épargne Solidaire à la création d'activités » qui aura lieu dans les locaux de l'hôtel du département le vendredi 6 novembre 2009 à 18h. Lancée à l'initiative de Finansol et Solidarité Emploi Gers et soutenue par la CCI du Gers et le CEEI Gers Gascogne, cette conférence-débat sera animée par Philippe LEBRETON, Directeur de la Coopérative d'Activités Gers Initiatives. Interviendront à la tribune, Philippe MARTIN, Président du Conseil Général du Gers, Jean-Paul VIGIER, fondateur de Finansol ainsi que deux entrepreneurs gersois ayant bénéficié de « financements solidaires » : Rémi Roux, co-fondateur de la SCOP Ethiquable et Helder Morais créateur de l'entreprise ETHIK rénovation écologique. Pour plus d'informations, contacter : Frédéric BRICKA Délégué régional FINANSOL Tél : 06 08 43 95 90 Consultez le programme complet ICI Télécharger l'invitation ICI

Vous cherchez une information économique sur le GERS ?
Ayez le réflexe www.gers.cci.fr et retrouvez toute l’information économique gersoise sur le site Internet de la CCI. HEBDOPRESSE : la revue de presse économique gratuite des CCI de Midi-Pyrénées vous propose chaque semaine, une sélection d'articles de la presse régionale, analysée par les services économique des CCI de Midi-Pyrénées. Abonnez vous à l’adresse : http://www.e-midipyrenees.net/hebdopresse.asp?sX_Menu_selectedID=m2_th138 ou depuis le site de la CCI du GERS: www.gers.cci.fr (page «S’abonner aux lettres de la CCI »).

CREER-REPRENDRE UNE ENTREPRISE DE COMMERCE OU SERVICE DANS LE GERS :
Informations économiques clés et ressources en ligne. Utile pour tout projet de création d'une activité de commerce ou service à la personne dans le Gers, ce "mémo" réalisé par la CCI du GERS, vous sera très utile pour réaliser votre étude de marché. Télécharger le document Pour consulter des opportunités d’affaires à saisir/reprendre dans le Gers, rendez-vous sur le site d’ACT Contact : http://www.actcontact.net/ Retrouvez les opportunités de reprise de commerces et/ou d’activités des villages partenaires de l’action Soho Solo : http://www.soho-solo-gers.com/fr/travailler/entreprendre-dans-le-gers.php

Culture
Pour obtenir l’agenda complet du mois de novembre, rendez-vous sur le site web ADDA 32 en cliquant ici Musique Vendredi 6 novembre 20 ans de la chute du mur de Berlin - B-Monster Cri'Art - 21h Rens : 05 62 60 28 17 - www.imaj32.fr Samedi 7 novembre Jazz manouche - Trio Gadjo Combo Salle des fêtes - 21h Rens : 09 66 86 16 83 Conte Samedi 14 novembre C'est pas moi, c'est l'autre - M. Gautier, H. Mallet Petit théâtre spirale - 21h Rens : 05 62 08 43 81 www.spiraleahistoires.com Exposition Du 1 Octobre au 31 Décembre 2009 "Le Savoir-Faire de nos Aînés" - Musée de l'Armagnac – Condom Rens : 05 62 28 00 80 Théâtre Vendredi 20 Novembre 2009 Compact (compagnie 9 mars) Théâtre d’Auch Rens : 05 62 61 65 00 Evènement 18h30, chaque lundi - Café philo – Auch La Bodéga

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