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Ruiz Hernández Valeria

Observation et critique social chez Balzac
Pendant longtemps, les historiennes hésitent à prononcer les textes
littéraires comme archives historiques. Mais aujourd’hui, la possibilité d’analyser la
création esthétique par observer une réalité passée, et aussi présent, est
indiscutable.
La subjectivité et le monde que se montre dans le roman nous permettre
observe la société mais aussi contrasté des différents façons de habiter une même
espace historique, il n’est pas égal être un intellectuel que un religieux ou un
bourgeois au XIX siècle, chacun est la interaction entre ses particularités et les
idées en commun d’un même moment.
En plus, il est dans l’ouvre où se lié la créativité de l’auteur come créateur
d’une pièce esthétique et la possibilité de représenter le monde de une façon
organisé et cohérente.
Il est dans cette possibilité, créative et historique, dans l’œuvre L’élixir de
longue vie de Balzac, de développer ce texte comme une narration complexe où
s’entrelace l’histoire littéraire, le contexte mais aussi simultanément la critique à la
société qu’il observe. C’est à dire, il est insert au même temps au débat esthétique
et politique.
« Assises autour d’une table éclairée par des bougies parfumées, sept
joyeuses femmes changeaient de doux propos, parmi d’admirables chefs-d’œuvre
dont les marbres blancs se détachaient sur des parois en stuc rouge et
contrastaient avec de riches tapis de Turquie. Vêtues de satin, étincelantes d’or et
chargées de pierreries qui brillaient moins que leurs yeux, toutes racontaient des
passions énergiques, mais diverses comme l’étaient leurs beautés. »

Dans le débat esthétique Balzac rompe avec la tradition naturaliste, il a le
désir d’observer et décrire mais pas d’une façon neutre, il faut confronter le
discours avec la réalité.
L’époque de Balzac se développe à partir de l’idée de la raison comme le
moteur de la modernité, du progresse.
Pour commencer le discours de la modernité s’articule deux idées : l’homme
comme être raisonnable et la notion du Progress, la société à partir de la raison
des hommes va améliorer. Cette notion laisse d’hors la corporalité, les gouts et les
plaisir comme la no-civilisation, comme l’animalité qui se doit réprimer.
Pour ça dans l’extrait antérieur on voit la description d’une fête somptueuse
mais au contraire du discours de rationalité de l’homme contrasté avec l’animalité,
ils se racontaient des passions énergiques.
Il développe au même temps la description de pratiques idéologiques et
discursives que trament le monde européen avec un autre objectif que les
naturalistes, les portraits et les scènes sont plus profonds ils sont contextualises,
Balzac décrit les faits sociaux et moraux. Il questionne la société française du
premier XIXe siècle, il relation les personnages, les groupes sociaux, ses lieux, ses
moments forts, ses pulsations.
La littérature sert de témoignage d’histoire, ses personnages littéraires sont
au même temps personnages historiques.
Le fait de reprendre le personnage de Don Juan sers comme récipient de
donner à une image commun la critique social, cet personnage, connu par une
majorité, a de passions, idées, mœurs et pratiques produits humaines, sociaux.
La littérature donne l’apparence du vrai, ils mettent en scène des personnages qui
n’ont pas existé dans des situations inventées, fantastiques.
« une réflexion digne du duc d’Urbin vint donc lui donner un courage qu’aiguillonnait
un vif sentiment de curiosité, il semblait même que le démon lui eût soufflé ces mots
qui résonnèrent dans son coeur : – Imbibe un oeil ! Il prit un linge, et, après l’avoir
parcimonieusement mouillé dans la précieuse liqueur, il le passa légèrement sur la
paupière droite du cadavre. L’oeil s’ouvrit. »
Mais derrière de ces produits imaginaires il y a de représentations intériorisés, des
codes et de normes qui sont part de l’auteur, l’histoire fantastique à la valeur de
montrer des personnages dans situations extraordinaires et il est ici où les valeurs
et ses pensées sont révélés.
C’est la extraordinaireté du Balzac, la critique n’est pas direct, il est dans l’espace
de chaque lecteur que confronte sa réalité avec la réalité de la narration.