You are on page 1of 5

UNAM

Facultad de Filosofía y Letras



Comment est représenté le Domjuanisme et la critique
social et religieux dans L’élixir de longue vie de
Balzac ?


Francés II
Prof. Rodrigo Machuca

Semestre 2014-2


Pliego Eguiluz Gisela




Au XIX
e
siècle, le thème du Domjuanisme est repris par Balzac en le mélangeant avec la
courant du réalisme et, curieusement, avec certains éléments fantastiques dans son
conte L’élixir de longue vie, qui appartient à ses Études Philosophiques. Ce conte
propose une réécriture du mythe de Don Juan, mais il faut distinguer les
caractéristiques du Domjuanisme qui se montrent dans cette œuvre et la manière dont
Balzac les a introduits dans le personnage, ses faits et ses pensées. Ainsi, on
essayera de dévoiler la critique social et religieux qui comporte cette histoire au
dedans et la forme dans laquelle Balzac utilise certains éléments pour la développer.


Quand Balzac propose le personnage de Don Juan, il fait une transition qui montre tous les
changements du jeune homme. D’abord, il ne fasse rien qu’on ne fait pas penser à un
jeune indiffèrent et insolent ; mais, quand il apprend du pouvoir, de l’argent et du
secret de l’élixir, il change complètement, et c’est là quand on peut parler du
Domjuanisme.
En premier lieu, le parricide n’est qu’une forme qui a choisi Balzac pour critiquer la société de
l’époque, et la manque de respect pour les parents et le traitement hypocrite auquel on
peut arriver seulement pour l’avarice et l’égoïsme. Même dans la partie adressée « Au
Lecteur », il exprime ceci : « Dieu seul sait le nombre des parricides qui se commettent
par la pensée ! »
Don Juan commence à examiner ses invités une fois que la foule entre dans la chambre
mortuaire et il tressaillit en voyant les splendeurs, les joies, les rires, les chants, la
jeunesse, la beauté, le pouvoir, toute la vie personnifiée se prosternant ainsi devant la
mort. Avec cette accumulation on donne l’emphase sur l’impression qui est causé à
ses invités mais pas à lui. Il observe l’impact de la mort. Il examinait les hommes pour



trouver la signifiance des valeurs sociales, pour dévoiler ses sentiments et ses pensées.
La transformation du personnage commence par l’égoïsme : il préfère allonger sa vie que
celle de son propre père et il ne hésite pas quand il écrase son œil, c’est ironique
vraiment quand il se demande si c’est un parricide. Le jeune homme devient Don Juan
une fois après cela. Après l’égoïsme vient l’avarice avec laquelle il prétendait s’assurer
une seconde vie de jeunesse, plaisirs et richesses. Il pensait déjà en cela. Il voulait finir
avec le temps et mépriser tout ce qui ne le plaisait pas. « Méprisant le monde,
s’emparant du monde » : le personnage de Don Juan représenté par une phrase.
Ensuite, es conquêtes amoureuses sont un autre élément important pour ce caractère ; Don
Juan donne plaisir aux femmes seulement pour se faire plaisir à soi-même. Il sache
bien comment jouer le rôle qu’il faut pour avoir ce qu’on désire : il connait ce que les
femmes veulent de lui, mais il ne dit jamais « nous ». Son individualité est essentielle.
« Pour don Juan l’univers était lui (même) ! ».
Balzac présente son personnage comme brillant et sceptique ; jamais il ne le juge, ce qu’il
fait avec lui c’est de l’utiliser pour exposer sa critique. Il met ses propres observations
dedans Don Juan, un moule parfait pour cela, et il l’adapte et le raffine pour mieux
dénoncer son époque.

« Sa vie était une moquerie qui embrassait hommes, choses, institutions, idées. »
Jusqu'ici, Don Juan est un jeune homme qui a commis un parricide, qui a vécu sans limite et
qui méprise tout ce qui n’a aucun profit pour lui. Mais on n’a pas parlé de la critique
qui comporte ce personnage.
Premièrement, Balzac ironise sur la relation avec le pape Jules II. Dans la conversation que
Don Juan partage avec lui, on exprime l’hypocrisie et la manque de respect pour les
choses « sacrés ». Pour lui, il faut mieux pour croire en Dieu qu’au diable seulement
pour ses propres intérêts.


La critique religieux dans ce conte se trouve à sa fin. Balzac se moque de l’hypocrisie que
plusieurs gens ont en face de la religion qu’eux pratiquent. Don Juan arrive au point
d’être canonisé même s’il n’a rien à voir avec cela ; mais s’il aurait gardé silence et s’il
n’avait pas tué le moine, toute la situation se serait développée comme si rien ne se
passait au ses dedans. Le facteur qui bouleverse l’histoire c’est le fait de cacher ou
pas la réalité, les sentiments, les pensées.
Ensuite, les éléments fantastiques jouent aussi avec l’idée de religion : l’élixir, qui contredit
les préceptes de la religion et de la réalité même, constitue le catalyseur du
Domjuanisme et de la critique dans l’œuvre.
Une fois que Don Juan se sentit plus proche de la mort, il essaie de rassure sa deuxième
existence. Il joue avec la religion pour manipuler sa femme et son fils, en pensant qu’il
ne commettrait jamais l’erreur de son père. La transcendance est ainsi importante
dans ce récit ; il faut bien distinguer la critique à l’hérédité chez Balzac qui se montre
aussi avec le parricide et l’avarice de Don Juan.
« – Imbécile, dis donc qu’il y a un Dieu ? cria la voix au moment où l’abbé, mordu dans sa
cervelle, allait expirer. »
Avec cette ligne, Balzac donne une image grotesque et fantastique. Il finit donc son version
de l’histoire de Don Juan et lui libère. Son personnage change une fois qu’il ne voit pas
son désir de vivre de nouveau comme un beau et jeune homme comblé, donc il n’a
plus besoin de l’hypocrisie, de l’égoïsme, etc., parce que, dans la mort, cela ne veut
dire rien en fin de comptes.

Pour finir, on peut dire que L’élixir de longue vie de Balzac comporte plusieurs éléments du
Domjuanisme, mêlés avec le réalisme balzacien, des détails fantastiques et de la
critique social et religieux. La portée pour cette œuvre paraît immense.



Dom Juan apparaît avec son égoïsme, sa recherche des plaisirs, sa manque de respect pour
tous, son hypocrisie, ses chantages, etc., mais il n’est jamais jugé par son créateur.
Ce molle a suffi Balzac pour rompre avec le schéma de son époque, en exprimant
plusieurs jugements personnels tout au long récit.
La critique en fin de comptes, est directe et concise, même si elle est cachée dans les
pensées et actions du personnage. La vie de Don Juan, écrite par Balzac, met en
évidence la fausseté des valeurs humaines du XIX
e
siècle, et la condamne, jusqu’au le
point où, ironiquement, il tue un moine (la religion) et son père (la famille).