BAIE de TANGER

SYSTÈME de DÉPOLLUTION de la
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Carrefour des civilisations, deuxième port et deuxième
centre industriel du Maroc, Tanger connaît une nouvelle
renaissance, aidée par sa position géostratégique
privilégiée et les vastes projets qui y ont été initiés par
Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Pour cela, Tanger a dû se doter de moyens et de services
publics à la hauteur de ses ambitions, et notamment
d’infrastructures d’assainissement liquide adéquates.
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L’ASSAINISSEMENT LIQUIDE, ENJEU PRIORITAIRE DE LA VILLE DE TANGER
« L’exutoire des Portugais », conduit central du premier réseau d'assainissement
de la ville, a été construit il y a plus de deux siècles. Ce système de captation et
de transport des eaux usées, toujours en service de nos jours, servait à collecter
l'ensemble des eaux usées de la Médina, pour les rejeter en mer sans traitement.
Au début des années 70, Tanger a connu une spectaculaire croissance
démographique, «l’exutoire des Portugais » a alors été agrandi, jusqu’à atteindre
les nouveaux quartiers de la ville.
La quasi-totalité des eaux usées de la Wilaya était donc rejetée en mer et dans les
oueds sans traitement, soit un volume journalier de l’ordre de 80 000 m
3
. Une
situation qui s'est inévitablement répercutée sur les eaux de baignade et
les conditions sanitaires des habitants, entraînant de véritables désastres
écologiques : zones marines détruites, nappes phréatiques contaminées, eaux de
mer impropres à la baignade, oueds impraticables, inondations et risque sanitaires
aggravés.
En 1999, alors que Tanger commençait à se préparer à un avenir radieux, la
question de la gestion des services publics était devenue une priorité. La ville a
donc lancé un appel d’offres international, pour la gestion de ses services de
distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement liquide.
Veolia Environnement a remporté cet appel d’offres et s’est donc vue confier
la gestion déléguée des services de distribution d’eau, d’électricité et
d’assainissement liquide de Tanger, à travers sa filiale Amendis.
Les oueds, pollués par les rejets d’eaux usées, déversaient des substances nocives dans la baie, mettant ainsi en danger l’équilibre et la survie des écosystèmes marins et côtiers, mais aussi la santé des citoyens. Le chantier
gigantesque, mis en œuvre par Veolia Environnement Maroc à travers sa filiale Amendis, bride l’impact de cette pollution et redonne propreté et transparence aux eaux de la baie.
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POUR INTERCEPTER LES EAUX USÉES, VEOLIA ENVIRONNEMENT MAROC
A CURÉ, RÉHABILITÉ ET RENOUVELÉ LES COLLECTEURS DÉFECTUEUX ET CONSTRUIT
DE NOUVEAUX COLLECTEURS ET DES STATIONS DE POMPAGE.
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UN TRAVAIL HERCULÉEN
Un vaste projet de dépollution de la baie de Tanger a été engagé dès 2002 par le
Groupe Veolia Environnement Maroc, à travers sa filiale Amendis, afin de
réhabiliter les réseaux existants, collecter l’ensemble des eaux usées de la ville,
construire une station de traitement et un émissaire marin, permettant de rejeter
ces effluents, une fois traités, au large du Détroit de Gibraltar.
OBJECTIF:Arrêter la pollution créée par le déversement de la quasi-totalité des eaux
usées générées par Tanger, directement dans les oueds et la mer sans traitement.
Ce projet de dépollution a donc été réalisé en trois phases :
•PHASE1:Mise en place d'un système d'intercepteurspermettant la collecte
de tous les rejets d’eaux usées existants, puis leur transfert et leur relevage vers
un point de traitement (la station de traitement) ;
•PHASE2: Construction d'unestation detraitementpermettant de réaliser des
traitements physiques préliminaires (dégrillage, dessablage et déshuilage),
avant le rejet de ces eaux usées, ainsi traitées, dans le milieu naturel (via un
émissaire marin) ;
•PHASE3: Construction d'un émissairemarinpar lequel ces eaux traitées sont
évacuées à 2 km au large des côtes.
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Un chantier gigantesque. Un budget d’investissements contractuels de 7,6milliards dedirhams sur 25ans. L’objectif : arrêter la pollution créée par le déversement de la quasi-totalité des eaux usées générées par Tanger,
directement dans les oueds et la mer sans traitement.
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•Recensement de l'existant et élaboration d'un schéma directeur
Dans un premier temps, les équipes d’Amendis ont recensé l’ensemble du
réseau de canalisations existant et identifié tous les points de rejets des eaux
usées, même minimes, non reliés au réseau d’assainissement. Ce travail de
cartographie a alors permis de déterminer avec précision l’état du réseau, mais
également d’identifier des centaines de kilomètres de réseaux construits et
jusqu’alors non répertoriés.
Ce travail a également permis de comprendre les faiblesses structurelles du réseau
d’assainissement et d’élaborer un schéma directeur global.
•Interception des eaux usées et diminution du nombre de points de rejets
Parallèlement, Il fallait parer au plus urgent. Un important plan de travaux et de
mesures d’urgence a ainsi été mis en œuvre. Il fallait, avant tout mettre en place
des systèmes d’intercepteurs permettant la collecte de tous les rejets d’eaux
usées existants.
L’ensemble des réseaux d’assainissement existants, défectueux ou délabrés a été
rénové : les bouchons obstruant les canalisations ont été supprimés, de nouveaux
collecteurs et des stations de pompage ont été construits afin d’ intercepter un très
grand nombre de rejets d’eaux usées.
Amendis a ensuite relié des zones entières au réseau, construit de nouvelles
canalisations principales. De nombreux quartiers, qui n’étaient pas reliés au
réseau, le sont donc désormais.
La gestion des eaux pluviales a par ailleurs été intégrée à ce schéma
d’assainissement, afin que les inondations soient efficacement évitées.
1. PHASE 1 : INTERCEPTION, COLLECTE, TRANSFERT ET RELEVAGE DES EAUX USÉES
Les enquêtes spécifiques sur les rejets
d’eaux usées, non traitées en milieu naturel,
ont notamment permis de recenser 43 rejets
principaux sur les bassins versants Souani,
Mghogha et Mlalah Lihoud, dont 23
aboutissant directement dans la baie de
Tanger, et 20 dans l’Oued Lihoud.
Amendis a entrepris, outre l’extension du réseau existant, la réalisation de 50kmde nouveaux collecteurs le long des oueds naturels, la construction de 8stationsde
pompage et de refoulement et de 2kitsde relevage. 32724mètres linéairesde « collecteurs visitables » ont été curés manuellement, 304988mètres linéairesde
« collecteurs non visitables » ont été curés au moyen d’hydro-cureuses et 79957m
3
de sédiments et déchets solides ont été extraits et évacués vers la décharge publique.
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STATION DE TRAITEMENT DES EAUX USÉES :
LES TRAVAUX DE FONDATION ONT NÉCESSITÉ LA MISE EN PLACE DE RIDEAUX
DE PALPLANCHES METTANT LE TRAVAIL À L’ABRI DE L’EAU AINSI QUE LA
CONSTRUCTION DE MASSIFS EN BÉTON SUR LESQUELS LA STATION EST BÂTIE.
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La proximité de la falaise très instable de la Kasbah et la contiguïté de la mer ont rendu nécessaire la construction d’une plateforme, d’une surface d’environ 11 000 m
2
, gagnée sur la mer à l’Ouest de la jetée du port de
Tanger et sur laquelle a été bâtie la station.
•Caractéristiques techniques et emplacement de la station de traitement
Pour traiter les effluents ainsi collectés, Amendis a ensuite construit une station
de traitement permettant de traiter près de 167000m
3
d’eaux usées par jour,
avec un débit horaire de pointe de 193000m
3
. Elle comprend des équipements
de prétraitement, ainsi que des équipements de traitement primaire des eaux par
décantation lamellaire et de traitement des boues.
En 2004, le schéma directeur d’assainissement concluait que cette station de
traitement serait située derrière le port, au niveau du rejet principal de la
ville. Cet emplacement présentait deux contraintes majeures : la proximité de la
falaise très instable de la Kasbah d’une part, et la contiguïté de la mer d’autre
part. D’où la solution, à la fois osée et ingénieuse, de bâtir la station sur une
plateforme maritime de 10 850 m
2
, gagnée sur la mer et située à l’Ouest de
l’enracinement de la jetée du port de Tanger. Cette plateforme est ceinturée par
une digue de 300 mètres de long, protégée par des enrochements, des
tétrapodes de 4 m
3
chacun et un mur de garde en béton, de 4 mètres de haut.
•Dégrillage, dessablage et déshuilage
Les eaux usées, récupérées par les collecteurs et les stations de pompage,
transportent des matières en suspension, des matières organiques, des
nutriments (azote, phosphore) et des substances toxiques. Soumises à deux
étapes successives de dégrillage, les eaux sont d’abord débarrassées des
éléments de plus de 50 mm, puis des éléments de plus de 10 mm.
Ensuite, le dessablage-déshuilage supprime le sable et les graisses qui
pourraient gêner le fonctionnement de la station en endommageant ses
équipements. Ces déchets, sables et graisses sont alors récupérés, stockés dans
des bennes et envoyés en décharge.
Àla sortie des dessableurs, l’eau est débarrassée de tous les déchets grossiers,
des sables de dimension supérieure à 200 microns et de 80 à 90%des graisses
et des matières flottantes. Le prétraitement abat ainsi suffisamment de
polluants pour rendre aux eaux fréquentées du littoral la qualité requise aux
niveaux sanitaire et écologique.
2. PHASE 2 : TRAITEMENT DES EAUX USÉES
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LA STATION, DÉSODORISÉE ET INSONORISÉE,
PERMET DE TRAITER PRÈS DE 167 000 M
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D’EAUX USÉES PAR JOUR,
AVEC UN DÉBIT HORAIRE DE POINTE DE 193 000 M
3
.
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•L'intégration paysagère
L'intégration paysagère de la station de traitement de Tanger a été prise en
compte et a fait l'objet d'un concours auquel ont participé plusieurs architectes de
Tanger. Le choix s'est porté sur le projet de Hassan Lahata, qui a conçu la station
en forme de paquebot, entouré de jardins et dont le toit a entièrement été
recouvert de gazon et planté d'arbres.
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ÉMISSAIRE MARIN :
LES LONGS TRONÇONS DE TUYAUX ONT ÉTÉ TRACTÉS
EN TROIS SEMAINES PAR UN REMORQUEUR,
DES FJORDS NORVÉGIENS JUSQU’AU MAROC.
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Le système de dépollution mis en place par Amendis prévoit que les effluents,
ainsi traités, soient rejetés au large du détroit, via un émissaire marin.
•Caractéristiques techniques de l’émissaire marin
Cet émissaire marin, fabriqué en Norvège, mesure 2,2 km de long et 1,3 m de
diamètre interne. Ses caractéristiques techniques lui assurent flexibilité et
longue durée de vie et permettent l’utilisation de la méthode dite de « flottaison
et d’immersion » pour son installation. Non-altérable et non-toxique, le
polyéthylène dont il est constitué résiste à l’abrasion et aux manipulations les
plus rudes, tandis que sa densité (0,95–0,96 kg/dm
3
) garantit sa flottabilité dans
l’eau de mer.
•Creusement de la souille-tranchée
Aux abords de la plateforme, une souille — tranchée destinée à accueillir
l’émissaire et à le protéger —a été creusée à l’aide d’une pelle mécanique fixée
sur une barge «télescopique», dont le maniement a été très délicat, compte tenu
de la puissance de la houle et des vagues.
Sur une longueur d’environ 1 km, dans la zone de déferlement, le fond est
constitué de roches dures. Pour creuser cette souille, il a donc fallu recourir au
pilonnage : un pilon de 20 tonnes a été plongé dans la mer pour percer les roches.
Sur environ 320 mètres, là où la roche résistait au pilonnage, des explosifs ont du
être utilisés. Enfin, le ramassage des débris de roches et de sable, produits par le
creusement de la souille, a été assuré par l’emploi de barges et de grues équipées
de très lourdes bennes.
3. PHASE 3 : REJET DES EAUX TRAITÉES AU LARGE DES CÔTES, VIA UN EMISSAIRE MARIN
Dans le laboratoire Océanide, un modèle réduit de l’émissaire, équipé d’anneaux alourdisseurs, est testé dans un bassin où il est soumis aux houles et aux vagues les plus défavorables, pour vérifier sa stabilité. Les résultats
de ces simulations permettent aussi d’établir le nombre de diffuseurs et la distance à prévoir entre les diffuseurs, ainsi que le nombre d’anneaux à placer sur la longueur de l’émissaire.
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LA GESTION DÉLICATE ET TRÈS POINTUE DE LA POSE
DE L’ÉMISSAIRE A NÉCESSITÉ LA MOBILISATION
DE MOYENS MARITIMES, TECHNIQUES ET HUMAINS
TRÈS IMPORTANTS.
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•Pose de l’émissaire en mer
L’émissaire a été posé, immergé dans l’eau en plusieurs tronçons et en plusieurs
étapes. Son installation a demandé une importante mobilisation de moyens
maritimes, matériels et humains.
La méthode de pose utilisée, dite d’immersion progressive, a requis une extrême
délicatesse, car la profondeur dépassait parfois les 40 mètres, ainsi que des
conditions météorologiques favorables : mer belle, vent, houle et courants de
marée faibles et marée de morte-eau. Or, cette conjonction idéale ne se présente
que deux fois par mois et pendant deux heures seulement, lorsque le courant
s’affaiblit en changeant de direction. L’opération de pose impliquait donc une
précision et une rapidité extrêmes, afin d’éviter, en cas d’échec, une attente de 15
jours avant de procéder à une nouvelle tentative.
Chaque tronçon a ensuite été remorqué jusqu’au site et mis en place sur l’axe de
pose par les remorqueurs et les barges. Le tuyau, positionné dans l’alignement
des bouées placées au préalable, flottait car il était rempli d’air. Les câbles ont
alors été fixés sur la tête de tirage de l’extrémité terre du tronçon, puis les
traversiers ont été fixés jusqu’à l’extrémité large, maintenue en tension par le
remorqueur.
Àl’issue de cette phase de positionnement, la dépressurisation a pu débuter,
par l’ouverture de la vanne d’air. Lorsque l’air a été remplacé par l’eau, le tuyau
s’est immergé.
La mise en tension de la conduite, à l’extrémité du tuyau, en a ensuite fait plonger
la tête qui commençait à se remplir d’eau. De l’air sous pression a alors été
introduit par l’autre extrémité pour freiner la vitesse de descente de la tête vers le
fond. La vitesse de coulage de la conduite pouvait ainsi être contrôlée. Une fois la
tête arrivée sur le fond, la vanne de sortie a été ouverte et le remorqueur a
renforcé sa traction. Enfin, sur le fond, les équipes de plongeurs sous-marins ont
détaché le câble de traction du remorqueur et l’émissaire était posé.
Les cavaliers en béton armé, fabriqués sur le chantier de la station de traitement, ont été ensuite transportés sur des barges jusqu’au port de Tanger Med, où ils ont été assemblés sur les tuyaux flottants.
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Le ramassage des débris de roches et de sable produits par le creusement de la souille a été assuré par l’emploi de barges et de grues équipées de très lourdes bennes.
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En traitant les eaux usées de Tanger et en les rejetant à plus de 2 km au large du
détroit de Gibraltar, le système de dépollution mis en place permet de :
• Préserver l’environnement ;
• Sauvegarder et revaloriser la Baie et les Oueds de Tanger ;
• Disposer de plages propres et améliorer la qualité des eaux de baignade ;
• Améliorer la qualité de vie des citoyens ;
• Améliorer les conditions sanitaires ;
• Accompagner le développement économique et touristique de la région et les
grands chantiers qui y sont initiés.
Notons que ce système de dépollution est évolutif et qu’il permettra d'accroître les
performances d'épuration des effluents, tout en respectant les nouvelles normes
environnementales et les besoins de réutilisation des eaux usées traitées.
Ce projet de dépollution aura nécessité sept années de travaux et un investissement
de près de 600 millions de dirhams. Il devrait continuer à subvenir aux besoins de la
ville, en matière de traitement des eaux usées, jusqu’en 2027.
UNE BAIE DÉPOLLUÉE ET UNE REGION REVALORISÉE
•LES PREMIERS RÉSULTATS •
Dès 2004, une étude d’impact de ce système de dépollution sur
l’environnement, a été réalisée et approuvée à l’unanimité par le Comité
National des Études d’Impact du Maroc. Cette étude a permis d’évaluer
scientifiquement les impacts sanitaires des travaux d’assainissement
réalisés dans la Baie de Tanger et met en évidence une nette amélioration
de la qualité des eaux de baignades, notamment en période estivale.
Un programme de suivi des impacts potentiels des rejets d’eaux usées
traités sur l’environnement a également été initié, à travers la mise en place
d’un système de surveillance de la qualité des eaux de baignade.
Depuis 2004, des contrôles sont effectués tous les 15 jours.
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Veolia Environnement est présent au Maroc depuis 2002 via des contrats de
gestion déléguée dans les domaines de la distribution d’eau et d’électricité, de
l’assainissement —Amendis à Tanger et Tétouan, Redal à Rabat et Salé —,
des contrats de collecte d’ordures ménagères et de nettoiement — Veolia
Propreté à Rabat et Safi et plus récemment, un contrat de transport urbain par
bus —Veolia Transport à Rabat et Salé.
Parmi ses filiales au Maroc, le Groupe compte également Amanor et Hydrolia,
qui œuvrent dans les domaines du transport du personnel, du curage de
réseaux d’assainissement, de l’électrification urbaine et des travaux d’entretien
d’eau potable.
Avec plus de 6000 collaborateurs, Veolia Environnement Maroc bénéficie d’un
transfert de compétences permanent avec Veolia Environnement. Il a ainsi
développé une expertise adaptée, en matière de gestion des services publics de
proximité, au bénéfice de la satisfaction du consommateur.
Partenaire des collectivités locales, Veolia Environnement Maroc investit pour
améliorer la qualité de vie des citoyens et s’est fortement engagé dans le
développement durable, notamment à travers ses projets de dépollution de la
baie de Tanger, d’assainissement de l’Oued Martil à Tétouan, du littoral de
Rabat-Salé et du Bouregreg ainsi que par le biais d’un vaste programme de
branchements sociaux.
Enfin, Veolia Environnement Maroc réalise un important investissement dans le
développement des compétences de l’ensemble de ses collaborateurs à travers
leur formation au sein de son Campus, créé en mars 2004 à Témara.
VEOLIA ENVIRONNEMENT MAROC
Filiale de Veolia Environnement au Maroc, Amendis est un acteur institutionnel de
premier plan au service de l’amélioration du cadre de vie des citoyens. Il joue un
rôle majeur dans le domaine des services à l’environnement. Amendis est
chargé, depuis 2002, de la gestion déléguée des services d’assainissement
liquide et de distribution d’eau potable et d’électricité des Wilayas de Tanger et de
Tétouan. Avec un investissement de près de 7,8 milliards de DH sur toute la
durée du contrat, Amendis contribue à un environnement plus sain et à une
meilleure qualité des services publics et de proximité. Avec un effectif de plus de
2 000 collaborateurs, Amendis dessert plus de 1 365 000 habitants.
AMENDIS
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