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SE CONTENTER DE CE QUE L’ON A

Peu de gens ont découvert le difficile art de se contenter de ce que la vie leur
apporte, en bien ou en moins bien. On doit très souvent apprendre à faire face aux
circonstances que ce soit dans la prospérité ou dans l’épreuve. Parfois même on
s’aperçoit que l’on n’est, au fond, pas heureux, pas satisfait, alors qu’en réalité on aurait
de bonnes raisons de l’être. Par contre l’adversité ou les difficultés ne semblent parfois
pas affecter du tout notre moral. La satisfaction peut être une grande vertu ou par contre
un vice qui nous ronge. Il y a là un paradoxe dont j’aimerais vous entretenir.

Dans le Nouveau Testament le Saint-Esprit inspire ces mots à l’apôtre Paul :

« 11 J’ai appris à être content de l’état où je me trouve. 12 Je sais vivre dans
l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout, j’ai appris à être
rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. 13 Je puis tout
par celui qui me fortifie. » (Philippiens 4, 11-13)

L’apôtre Paul est donc un de ces rares hommes qui peut dire : « j’ai appris à être
content » – autrement dit – àêtresatisfait de son état quel qu’il soit.

Nous vivons, bien sûr, dans un monde où l’angoisse, les tracas et les
bouleversements sont monnaie courante. Une grande partie des lits d’hôpitaux est
occupée par des gens pour qui les vicissitudes de la vie sont brusquement devenues
insupportables. Leur psychisme bascule alors et ils entrent de plein pied dans ce qu’on
peut appeler les troubles du comportement. Cela démontre la nécessité d’apprendre à être
satisfait du présent, quoiqu’il puisse apporter.

L’existence moderne est trop souvent empreinte d’apathie, d’indifférence et de
manque de préoccupation en ce qui concerne nos semblables. On entend trop souvent
exprimer des pensées telles que : “Cela m’est égal; qu’est-ce que cela peut me faire ?” Il
faut là aussi réagir, mais dans le sens contraire. Apprendre à ne pas se contenter de cette
situation égoïste et personnelle et vouloir faire quelque chose pour changer cette
situation.

LE PROBLÈME DE LA SATISFATION

Voyons donc ensemble les deux aspects du problème. D’une part, nous sommes
satisfaits alors que nous ne devrions pas l’être et d’autre part, nous nous contentons d’une
situation qui devrait nous faire réagir.

En réalité se contenter de quelque chose ne veut pas nécessairement dire qu’on en
est satisfait. On n’est satisfait que quand on arrive au point où tous nos désirs sont
pleinement atteints. C’est la situation de celui qui, comme on le dit, “possède tout ce que
son cœur a désiré.” En y réfléchissant bien, on s’aperçoit vite que la satisfaction est
véritablement hors de portée. Personne en effet ne possède tout dans une mesure normale.
Je m’explique : Quelqu’un de riche peut très bien ne pas avoir la santé, ne pas être
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heureux en ménage. Une jolie femme n’est pas nécessairement intelligente et peut ne pas
vivre une existence exemplaire. Les plus grands champions d’un sport quelconque sont
parfois doués d’un intellect très moyen. Il est à remarquer que ce sont précisément ceux
qui semblent avoir tiré le meilleur profit de la vie sur le plan de la richesse, de
l’intelligence ou de la popularité, qui s’enfoncent dans le désespoir le plus sombre et
finissent par se suicider. Cela m’amène à dire que malgré les apparences la satisfaction
du monde est toute relative.

Se contenter ce n’est pas non plus supprimer en nous toute aspiration à des choses
meilleures. L’apôtre Paul, alors qu’il était prisonnier à Rome, désirait habiter dans une
maison louée pour ses besoins. Cela constituait un sort bien meilleur que de croupir dans
un donjon ou dans une forteresse. Pourquoi pas, puisque se le permettre sur le plan
financier. Il ne dut par conséquent pas supprimer dans son esprit son aspiration
d’améliorer provisoirement son sort, car il s’agissait là d’un désir légitime situé à la
hauteur de ses moyens et qui lui laissait une plus grande latitude pour prêcher.

De plus nous devons comprendre que le contentement n’est pas nécessairement
non plus du stoïcisme. Le Christianisme n’est pas tout simplement le principe ou la
pratique de l’indifférence au plaisir ou à l’épreuve. Il est dit dans l’épître aux Romains :

« 15 Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui
pleurent. » (Romains 12, 15)

Le chrétien se contente de son sort quand il se soumet aux difficultés de la vie,
sans inquiétude, sans se tracasser outre mesure. Il s’agit là d’une véritable question de foi
– le chrétien est pleinement convaincu qu’au-dessus de lui existe un Père céleste qui
connaît ses moindres besoins et peut les satisfaire. Se contenter, c’est ne pas se laisser
troubler, ni chagriner par un désir quelconque et cela même si tous nos souhaits ne se
réalisent pas.

LA BIBLE ET LE CONTENTEMENT

La Bible met clairement en évidence le besoin qu’à tout homme de se contenter de
ce qu’il possède et applique ce principe à nombre de domaines de la vie. À une certaine
occasion des soldats demandèrent à Jésus :

« 14 Et nous, que devons-nous faire? Il leur répondit : Ne commettez ni extorsion
ni fraude envers personne et contentez-vous de votre solde. » (Luc 3, 14)

Leur dire de se contenter de ce que l’armée leur allouait au lieu de commettre des
exactions sans nombre pour augmenter leur traitement, était leur indiquer le vrai moyen
de devenir riche. Car, en effet, être satisfait de ce que l’on possède, c’est avoir acquis la
plus grande des richesses : celle de l’esprit. Le contentement fait de l’homme le plus
pauvre un véritable nabab, mais par contre l’inverse peut ruiner totalement l’homme
riche.

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L’Écriture enseigne également que les hommes devraient apprendre à se satisfaire
d’une quantité raisonnable de biens matériels. C’est encore l’apôtre Paul qui exhorte
Timothée en proclamant :

« 6 C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement; 7
Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons
rien emporter; 8 si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. 9
Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans
beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la
perdition. 10 Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns,
en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des
tourments. » (1 Timothée 6, 6-10)

Bien qu’il soit mauvais de nous contenter de ce que nous sommes, nous devrions,
par contre, nous satisfaire avec ce que nous possédons. Ce contentement pénètre dans
notre cœur dès que nous admettons que ce que Dieu choisit est de loin préférable à ce que
nous pourrions choisir. Le contentement est en lui-même, par voie de conséquence, une
source de joie et une incommensurable richesse basée sur une merveilleuse paix de
l’esprit.

Après avoir parlé de la folie et des dangers qu’implique un désir désordonné de
richesse. Paul lance en quelque sorte un défi à chaque chrétien en s’écriant :

« 11 Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la
foi, l’amour, la patience, la douceur… 17 Recommande aux riches du présent siècle de
ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses
incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses
pour que nous en jouissions. 18 Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en
bonnes œuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité, 19 et de s’amasser ainsi pour
l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable. »
(1 Timothée 6, 11-19)

Chers amis, sachez que si vous essayez de trouver votre satisfaction parmi les
attraits du monde vous faites fausse route. Vous êtes en train de passer à côté de cette
vraie vie dont parle l’apôtre Paul, et cela, non seulement dans le présent, mais pour
l’éternité à venir.

APPRENDRE À SE CONTENTER.

Nous ne naissons pas avec la notion du contentement. Cela ne nous est pas
accordé miraculeusement et nous ne pouvons pas non plus l’acheter au marché! Le
contentement du chrétien s’apprend à l’école de Christ.

L’apôtre Paul, dont nous avons entendu les exhortations, connaissait les
enseignements du Maître – son exemple, ses préceptes, ses promesses. Il les avait
appliqués durant les longues années d’adversité passées au service de Dieu. Il avait
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beaucoup souffert et c’est un homme déjà âgé et de plus, prisonnier, qui écrit aux
Philippiens. Et pourtant le thème de sa lettre c’est la joie et la paix!

« 4 Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. 5 Que
votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. 6 Ne vous
inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières
et des supplications, avec des actions de grâces. 7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute
intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Philippiens 4, 4-7)

Avez-vous déjà appris à vous suffire avec ce que vous avez? Quand Noé lâcha
pour la première fois la colombe, durant le déluge, « 9 elle ne trouva aucun lieu pour
poser la plante de son pied » ailleurs que sur l’arche. (Genèse 8, 9)

Dites-vous bien que vous et moi, nous sommes exactement dans le même cas, si
nous cherchons le contentement ailleurs qu’en Christ.

Nous avons abordé ensemble le premier volet de ce paradoxe qui constitue le fait
que, parfois, nous soyons satisfaits, alors que nous ne devrions pas l’être, et que, par
contre, il nous arrive maintes fois, d’être mécontents quand nous devrions être satisfaits.

Voyons maintenant le problème du mécontentement qui nous affecte à de
nombreuses reprises.

LE PROBLÈME DU MÉCONTENTEMENT.

Le chrétien doit être satisfait de son sort, car Dieu lui envoie d’innombrables
bénédictions. Il n’en reste, cependant, pas moins vrai qu’une certaine forme de
satisfaction peut être un vice au lieu d’une vertu. En s’adressant aux Chrétiens de
Philippe, Paul démontre le péché que constitue le fait de ne pas réagir devant ses propres
défauts ou notre propre faiblesse.

« 12 Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la
perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par
Jésus-Christ. 13 Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose : oubliant ce
qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour
remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. » (Philippiens 3, 12-14)

Être satisfait de son sort est une chose et être satisfait de soi-même en est une
autre. Nous devons éviter cela, car être trop content de soi, c’est, en quelque sorte,
appliquer un terrible frein à la roue de notre progrès spirituel et moral.

Un chrétien doit sans cesse grandir dans la foi, la connaissance des Écritures et la
pratique de la vie chrétienne, car, sans cela, il se détruit lentement mais sûrement. Notre
progrès spirituel dépend donc en réalité d’une sorte d’insatisfaction à éprouver à notre
sujet propre. Nous devons nous regarder sans cesse dans ce miroir que représente la
Parole de Dieu et l’image qui nous est renvoyée ne devrait jamais nous satisfaire. En
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d’autres termes, il faut avoir le constant désir de nous améliorer spirituellement et
moralement afin d’être meilleur que la veille et non moins bon que le lendemain. Il faut
prier en ces termes “Père, aide-moi à n’être jamais satisfait de ce que je suis, fais
disparaître cet ancien “moi” qui s’aime tant lui-même. Aide-moi à grandir et à devenir un
chrétien adulte qui agit en pleine connaissance de cause et jamais en fonction de ce qu’il
croit être.”

SE CONTENTER DE VOIR LA SOUFFRANCE.

C’est également un péché que de se contenter de voir la souffrance des autres sans
désirer y porter un remède dans la mesure de nos possibilités. Ceux qui ont faim et qui
sont misérables sont légion autour de nous. Les veuves et les orphelins foisonnent.
Comment pouvons-nous les apercevoir sans être remués au fond de nous-mêmes à un
point tel que nous sommes poussés à agir, à faire quelque chose pour leur porter
assistance? – Devons-nous nous contenter de voir et de constater un tel état de choses à
propos de tant de personnes et d’enfants innocents? Pensons-nous, par hasard, que notre
devoir se résume à dire une prière pour eux ou encore, souhaiter simplement, que tout se
passe bien en ce qui le concerne.

Relevons le défi que nous lance en plein visage un des écrivains du Nouveau
Testament.

« 15 Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque
jour, 16 et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez!
Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il? 17 Il
en est ainsi de la foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. » (Jacques
2, 15-17)

Ne pensez-vous pas que quand nous nous contentons de regarder les autres
souffrir sans rien faire, c’est tout simplement parce que notre foi est morte ou en train de
mourir? Soyons francs avec nous-mêmes. Une telle foi peut-elle nous sauver? Jésus ne se
contentait pas d’assister au spectacle de la misère et de la souffrance qu’il voyait autour
de lui. Non, il était ému de compassion vis-à-vis des afflictions et des souffrances de ceux
qui venaient à lui.

Un jour, une femme nommée Marie versa du parfum sur les pieds de Christ. La
Bible nous dit que l’ :

« 4 Un des disciples… dit : 5 Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents
deniers, pour les donner aux pauvres? 6 Il disait cela, non qu’il se mît en peine des
pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y
mettait. » (Jean 12, 4-6)

Sommes-nous comme Jésus ou comme cet homme qui voulait soi-disant épargner
et que rien n’émouvait? Connaissez-vous son nom? C’était J -U-D-A-S!

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SE CONTENTER DE CONSTATER L’IGNORANCE.

C’est également pécher que de ne réagir à l’ignorance des autres en ce qui
concerne la volonté de Dieu! À quoi pensons-nous quand nous marchons parmi la foule
qui se presse dans un grand magasin ou que nous sommes, par exemple, dans un stade? Je
ne puis m’empêcher, très souvent, de penser que tous ces pauvres gens vont devoir tôt ou
tard rencontrer le Seigneur le jour du jugement. Et pourtant, combien d’entr’eux
connaissent-ils les enseignements du Maître. Combien d’entr’eux s’y conforment-ils?
Que diront-ils, que feront-ils lors de ce terrible événement?

Cela vous trouble-t-il au plus profond de votre être? Cela vous affect-t-il assez,
pour vous pousser à leur enseigner le message de Christ? Je suis persuadé, quant à moi,
que personne ne peut vraiment rester insensible au fait que si NOUS ne faisons pas
quelque chose, mais TOUT DE SUITE, leur âme sera perdue pour l’éternité.

Je n’ai le grand privilège de pouvoir vous parler aujourd’hui que grâce à l’aide
financière de nombreux chrétiens qui ont estimé devoir personnellement faire quelque
chose pour vous.

Je suis convaincu que, parmi ces gens, se trouvent certainement de pauvres veuves
qui ne donnent que deux petites pièces de monnaie, mais dont Jésus dira encore un jour :

« 43 Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux
qui ont mis dans le tronc; 44 car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son
nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » (Marc 12, 41-44)

Parmi ces gens qui m’aident à vous parler aujourd’hui se trouvent certainement
des marchands qui cherchent de belles perles et qui, après en avoir une de grand prix sont
allés vendre ce qu’ils avaient et l’ont acheté. (Matthieu 13, 45)

Parmi ces gens, se trouvent certainement de bons Samaritains qui, au lieu d’être
comme le sacrificateur ou le Lévite ont été « 33 émus de compassion » et ont tiré deux
deniers de leur poche. (Luc 10, 30-37)

Pourquoi l’ont-ils fait? Parce que tous ont estimé que se contenter de voir, de
regarder et même de compatir n’est pas suffisant, qu’il faut faire quelque chose. La
pauvre veuve m’a donné l’immense trésor de ses deux pauvres pièces pour que je puisse
vous parler à sa place. Le marchand a tout vendu, car il a estimé que vous étiez cette perle
de grand prix. Le Bon Samaritain enfin, comme les deux autres, a été ému de compassion
et a tiré deux deniers de sa poche pour que l’hôtelier que je suis peut être en ce moment,
vous soignez et vous nourrissez, pour que vous soyez bientôt sur la route qui mène vers le
salut.




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« 32 Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement!… » (Romains 9, 32)

« 1 Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux (Israël), c’est qu’ils
soient sauvés. » (Romains 10, 1)

Cette prière a été également faite pour nous tous qui heurtent les pierres
d’achoppement de la vie moderne. Mais pour combien de personnes priez-vous?

Pour combien de personnes agissez-vous? Combien de personnes menez-vous à la
vraie volonté de Dieu?

L’apôtre Paul dit un jour :

« 26 Je vous déclare aujourd’hui que je suis pur du sang de vous tous, 27 car je
vous ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans rien en cacher. » (Actes 20, 26-27)

Nous n’avons pas le droit d’être satisfait de nous-mêmes avant d’avoir
personnellement fait tout ce que nous pouvions pour aider notre prochain et surtout lui
avoir fait entendre « le conseil de Dieu, sans rien en cacher. »

LE CONTENTEMENT ET LE MÉCONTENTEMENT.

Nous devons prier avec ferveur et fidélité en disant : “Seigneur, aide-moi à être
content, satisfait des choses matérielles et sans importance que tu me donnes, mais à être,
par contre, mécontent, insatisfait de la condition spirituelle dans laquelle je me trouve
maintenant.”

Tel est le paradoxe de la satisfaction et du contentement. C’est à nous qu’il
appartient de maintenir un juste équilibre dans ce sentiment. C’est à cette seule condition
que nous gagnerons le monde à Christ, que nous aiderons les autres dans leurs besoins
spirituels et matériels. Il faut que nous soyons comme J ésus, comme Paul, comme la
pauvre veuve qui donne tout ce qu’elle a, comme le marchand qui vend tout pour une
seule perle, comme le Samaritain qui est ému de compassion.

QUESTION VITALE

N’exigeons-nous pas trop de ce monde matériel? Avons-nous maintenant appris à
être content avec ce que nous avons? Cherchons-nous d’abord le royaume des cieux ou
voulons-nous gagner uniquement des choses terrestres?

En guise de conclusion, lisons ensemble un passage de la Bible se trouvant en 1
Timothée 4, 7-8 :

« 7 Repousse les contes profanes et absurdes. 8 Exerce-toi à la piété; car
l’exercice corporel est utile à peu de choses, tandis que la piété est utile à tout, ayant la
promesse de la vie présente et celle qui est à venir. »
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Chers auditeurs, qu’aurez-vous mis de côté lorsque le grand jour sera arrivé?

L’auteur : M. JACQUES MARCHAL
Copier en forme de Word par M. Denis Tarko










































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