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Gestion des risques de

pollution d’Ecosystème dus
aux éclats des NTIC au Tchad


Master 1 en Réseaux, sécurité Télécoms
Matière : Communication analogique et numérique
Prof : Bétel Bertin
Présenté par :
Mbairessem Nadoumngar Théophile
Idriss Togoi
Djelardjé Mbaikula
Table des matières

I. Introduction ................................................................................................... 2
II. NTIC et écosystème ....................................................................................... 2
II.1 C’est quoi les NTIC ? .................................................................................... 2
II.2 Qu’est-ce que l’écosystème ? .................................................................... 2
III. Pourquoi dit-on que les NTIC polluent t’ils? ............................................. 2
IV. Quelques exemples de pollution des NTIC: ............................................. 3
IV.1 L’envoi d’un mail ........................................................................................ 3
IV.2 Recherche sur internet ............................................................................. 3
IV.3 La fabrication et l’utilisation d’un ordinateur .......................................... 4
IV.4 La pollution électromagnétique .............................................................. 4
IV.4.1 Effets thermiques ................................................................................... 4
IV.5 Télévision et ordinateur ............................................................................. 4
V. Gestion des risques de pollution au Tchad .................................................. 5
VI. Conclusion ................................................................................................... 7


















I. Introduction
Notre ère est marquée par une avancée pointue de la technologie sous toutes
ces formes. A cet effet les NTIC, nouvelles technologies de l’information et de
la communication se veulent une place de choix dans nos activités et nos
‘‘affaires’’ de tous les jours, nous apportant ainsi une facilité et une
productivité exponentielles. Depuis leur apparition, les TI ont été étudiées par
rapport aux avantages et aux opportunités qu’elles offrent aux entreprises
et aux citoyens. Au fil des années il s’est avéré qu’il ya des zones d’ombres qui
ressortent dans leur utilisation faisant d’eux des éléments ‘‘nocifs’’ à notre
écosystème. Nous allons dans les lignes qui suivent définir quelques termes et
faire une réflexion sur ce sujet.

II. NTIC et écosystème
II.1 C’est quoi les NTIC ?
Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication
rassemblent les techniques utilisées pour traiter et transmettre des
informations, tels que les télécommunications, l’informatique et l’Internet.
II.2 Qu’est-ce que l’écosystème ?
Un écosystème est l'ensemble formé par une association ou communauté
d'êtres vivants et son environnement biologique, géologique, édaphique,
hydrologique, climatique…

III. Pourquoi dit-on que les NTIC polluent t’ils?
Les NTIC ont un impact écologique sur notre planète. Cela a été rendu public
par l’Adème, l’Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’Energie.
Envoyer des mails accompagnés de pièce jointe ou faire des recherches sur
Internet, ont une incidence sur l’émission du CO2!
A l’ère de la dématérialisation, les entreprises et administrations remplacent
de plus en plus le papier par des fichiers numériques. L’argument écologique
est souvent avancé et pourtant il est difficile pour le moment d’affirmer que
le bilan environnemental des NTIC soit positif.

L’informatique permet d’accroître la puissance de traitement et les capacités
de stockage des appareils, mais dans la plupart des cas on ne se préoccupe
pas de la consommation d’énergie ou de leur impact carbone. Il a été
démontré que les technologies de l’Information et de la Communication,
polluent autant que toute l’aviation. 2% des rejets en CO2 sont liés à l’activité
humaine.

IV. Quelques exemples de pollution des NTIC:
IV.1 L’envoi d’un mail
Envoyer des courriers électroniques, surfer sur Internet... Qui imaginerait
que ces gestes quotidiens polluent l'environnement dans les mêmes
proportions que le trafic aérien ? Pourtant, "les Nouvelles technologies de
l'information et de la communication (NTIC) pourraient être responsables de
près de 4 % des émissions de gaz à effet de serre en Europe, en 2020, contre 2
% en 2005 ", a récemment affirmé l'ADEME (Agence de l'environnement et de
la maîtrise de l'énergie), lors d'une conférence sur l'impact environnemental
des TIC. Un impact plus important encore que celui du transport aérien, lequel
représente 2 à 3 % des émissions européennes de gaz à effet de serre.
Contrairement aux idées reçues, l'envoi d'un e-mail d'un poids de 1
mégaoctet génère près de 20 grammes équivalent CO2, en raison de
l'énergie consommée par les ordinateurs de l'expéditeur et du destinataire, à
laquelle s'ajoute celle des serveurs stockant les données informatiques ainsi
échangées.
IV.2 Recherche sur internet
En apparence aussi inoffensive pour l'environnement que l'e-mail, une
recherche sur Internet peut générer jusqu'à 10 grammes équivalent CO2, en
fonction du temps passé sur le Web et, donc, de la consommation
énergétique du PC. Or, un internaute effectuant en moyenne 949 recherches
sur le Web par an, les 29 millions d'internautes que compte la France
généreraient ainsi 287.600 tonnes équivalent CO2 par an, calcule l'Ademe.
Soit une pollution égale à celle de... près de 300.000 allers-retours Paris-New
York. Là encore, il suffirait aux internautes d'utiliser des mots-clés précis et de
recourir à la barre des "favoris" dans leur navigateur pour aller plus vite en
besogne et, partant, réduire les émissions liées à la recherche sur Internet de
10 kilos équivalent CO2 par an, soit la pollution générée par un trajet de 80
kilomètres en voiture.
IV.3 La fabrication et l’utilisation d’un ordinateur
La fabrication d’un ordinateur nécessite 240 kg de combustible, 22 kg de
produits chimiques toxiques et une tonne et demie d’eau.
Chaque PC produit en moyenne 1 094 tonnes de CO2 par an (le nombre de PC
dans le monde était estimé à 1 milliard en 2008, il devrait doubler en 2015)
IV.4 La pollution électromagnétique
Nous sommes de plus en plus traversés en permanence, à notre insu, par
une quantité incalculable d'ondes électromagnétiques artificielles venant de
toutes les directions et sur toutes les fréquences.
Ainsi, sournoisement, de plus en plus de facteurs subtils interviennent dans
notre espace vital avec, à plus ou moins long terme, des conséquences sur la
santé.
IV.4.1 Effets thermiques
Les téléphones portables génèrent des micro-ondes (entre 900 et 2400
hertz). Il est connu que ces ondes provoquent un échauffement des cellules
par excitation de la molécule d'eau (… votre cerveau est constitué à 90 %
d'eau…) Il en découle une sorte de fièvre artificielle générant une réaction
d'auto défense de l'organisme. En effet, toute perturbation cellulaire (même
minime) entraîne un déséquilibre physiologique et énergétique. La santé
humaine peut s'en trouver affectée.
IV.5 Télévision et ordinateur
Le problème de l'utilisation d'un ordinateur résulte dans le fait que le champ
électromagnétique engendré, interfère avec nos propres champs biologiques
dont les fréquences sont assez proches.
Les variations périodiques et permanentes, qui leur sont ainsi imposées
provoques des mutations en leur sein car elles entrent en résonance avec ce
champs artificiel, ce qui oblige à multiplier leur activité, provoquant un
vieillissement prématuré.
Le danger vient aussi du fait que l'opérateur est en contact permanent avec
le clavier ou la souris et se trouve généralement très près de l'ordinateur …
La pollution est encore accrue quand plusieurs ordinateurs se trouvent dans
un même bureau, la partie arrière des ordinateurs est particulièrement
polluante. Aussi, si deux personnes travaillent face à face, séparées
uniquement par leur ordinateur respectif, chacune d'elle est polluée
doublement par son propre ordinateur et par celui de son vis-à-vis… »

Tous les scientifiques du monde se préoccupent des effets des champs
électromagnétiques sur la santé. Tous les grands centres de recherches,
même s'ils restent prudents dans leurs conclusions, reconnaissent que les
champs électromagnétiques ont une influence sur le vivant.

V. Gestion des risques de pollution au Tchad
Au Tchad les NTIC ont pris un peu de retard dans leur croissance dus à la
croissance socio-économique mais cela n’empêche pas qu’il y a risques de
pollution de notre écosystème. Gérer ces risques est de la responsabilité
de l’office Tchadien de régulation des Télécommunications, des
entreprises et des efforts individuels.
 L'Office Tchadien de Régulation des Télécommunications (OTRT) est
créé par la loi N° 009/PR/98 portant sur les télécommunications au
Tchad. C'est un organe chargé de la régulation du secteur des
Télécommunications dénommé Office Tchadien de Régulation des
Télécommunications, en abrégé OTRT. C'est un établissement public
placé sous la tutelle du Ministère des Postes et des Technologies de
l'Information et de Communication. L’une de ces missions est de réguler
les fréquences utilisées, les puissances d’émission des antennes….

 Les entreprises peuvent contribuer de façon importante à la lutte
contre la pollution au Tchad en embrassant la virtualisation. Elle
consiste à faire fonctionner plusieurs systèmes d’exploitation, serveurs
sur un seul ordinateur. Cela peut permettre de gagner jusqu’à 90%
d’énergie. Les entreprises doivent aussi respecter le cahier de charges
donné par l’OTRT pour éviter les risques de pollution qui peuvent être
fatal à notre écosystème.

 Les individus peuvent réduire les émissions et la consommation en
métaux et énergies fossiles relatives aux NTIC, il est recommandé
toutes sortes de bonnes pratiques à mettre en œuvre. Une partie
d'entre elles consiste à rationaliser leur usage : éviter de distribuer
systématiquement des clés USB publicitaires souvent légères, éviter
d'envoyer des mails superflus à trop de destinataires, ou encore éviter
d'imprimer systématiquement. Ainsi, "diminuer de 10% le taux
d'impression des mails reçus par les employés d'une entreprise de 100
personnes permettrait un gain de 5 tonnes équivalent CO2 par an, soit
l'équivalent d'environ sept aller-retour Paris-New York", affirme
l'agence. A retenir à titre indicatif : pour un document de quatre pages,
lu en 12 à 15 minutes, il est préférable de lire à l'écran. Une des mesures
de rationalisation serait également de réduire l'envoi de mails : ainsi,
une diminution de 10% de courriels de 10 Mo au sein d'une entreprise de
100 personnes permettrait de gagner 8 tonnes équivalent CO2 par an.

D'autres petits réflexes peuvent être facilement applicables. Ainsi, trier
régulièrement sa messagerie permet de minimiser l'impact du stockage
des données. Mieux vaut également compresser au maximum les
documents lourds envoyés par mail, et préférer l'envoi d'un lien
hypertexte plutôt que d'une pièce jointe.

Côté requête web, l'Ademe préconise, plutôt que de naviguer au
hasard, de noter directement l'adresse d'un site déjà connu ou, encore
mieux, d'utiliser "mes favoris" : cette dernière démarche permettrait de
diviser quasiment par dix son impact en termes d'émissions de GES.
Enfin, il est préférable de conserver plus longtemps son ordinateur –
passer de 4 à 7 ans d'utilisation réduirait de 20 à 35% les impacts
environnementaux d'une requête web –, et d'être attentif à la fin de vie
de ces appareils.





VI. Conclusion
Les conséquences du développement des NTIC sont de plus en plus
mesurées, grâce à une prise de conscience environnementale accompagnée
d’une crise économique. Les entreprises et les collectivités connaissent une
forte consommation énergétique et les NTIC doivent répondre aux nouvelles
exigences de développement durable. La question des conséquences
négatives des NTIC sur l’environnement suscite l’intérêt de nombreux
chercheurs en écologie, en philosophie et en informatique.