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Madame Juliette de La Genière

Sanctuaire d'Apollon à Claros (1995) (information)
In: Comptes-rendus des séances de l année - Académie des inscriptions et belles-lettres, 140e année, N. 1, 1996.
pp. 261-272.
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de La Genière Juliette. Sanctuaire d'Apollon à Claros (1995) (information). In: Comptes-rendus des séances de l année -
Académie des inscriptions et belles-lettres, 140e année, N. 1, 1996. pp. 261-272.
doi : 10.3406/crai.1996.15580
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1996_num_140_1_15580
NOTE D'INFORMATION
SANCTUAIRE D'APOLLON À CLAROS (1995),
PAR M"" JULIETTE DE LA GENIÈRE
Lorsque Aelius Aristide, ce malade imaginaire autant que chro
nique auquel s'est intéressé le Père Festugière, mit un cataplasme
sur son estomac et ses hypocondres sur le conseil du médecin
Satyros, sa poitrine se refroidit brutalement, il lui vint une toux
répétée et violente, ses mâchoires se serrèrent avec force et il fut
pris d'une grande angoisse. Il se trouvait en séjour à Lébédos, à
peu de distance du sanctuaire de Claros. Il demanda alors à son
compagnon Zosime d'aller consulter pour lui l'oracle d'Apollon
(Discours III, 11, 12). Cela se passait à l'époque antonine, vers le
milieu du IIe siècle ap. J.-C.
Ce que Zosime put voir à Claros, s'il est arrivé avant la nuit au
sanctuaire d'Apollon, c'est d'abord le monument qui fut découv
ert lors des fouilles de Th. Macridy et Ch. Picard, c'est-à-dire
l'entrée monumentale du sanctuaire, ou Tripylon, puis ceux que
firent connaître les campagnes dirigées par Louis Robert : les
monuments honorifiques, pour la plupart romains, alignés en
direction S-N vers la façade E du temple d'Apollon, l'autel et le
grand temple du dieu, l'autel et le temple de sa sœur Artémis.
Zosime, en revanche, n'a pu voir, ni même imaginer, la présence
de structures enfouies sous le sol qu'il foulait et que les fouilles
menées depuis 1988 ont révélée. Ces campagnes ont bénéficié de
la bienveillance des autorités turques et n'ont été possibles que
grâce à l'aide financière et technique de la Société Lafarge-Aslan
Cimento.
J'ai eu l'honneur de parler ici des fouilles conduites à Claros
entre 1988 et 1991 ; je n'y reviendrai donc pas. Je ne parlerai pas
non plus du grand travail de restitution du groupe statuaire coloss
al que Jean Marcadé a entrepris avec le sculpteur et restaurateur
Michel Bourbon ; ce grand projet, financé par la Société Lafarge,
a donné lieu à une exposition, dans l'église Sainte-Irène d'Istan
bul, où une ébauche impressionnante de la triade divine a été pré
sentée au cours de l'hiver 1994-1995; un article récent de Jean
Marcadé en présente une première mise au point (BEA 96, 1994,
p. 447-463).
FlG.
1. - Plan de la partie centrale du sanctuaire.
1 : autel monumental d'Apollon (fouilles Louis Robert) ;
2 : temple hellénistique d'Apollon (fouilles Louis Robert) ;
3 : autel d'Artémis (fouilles Louis Robert) ;
4 : monuments honorifiques (fouilles Louis Robert) ;
5 : fondation d'un autel hellénistique (1989) ;
6 : premier autel hellénistique d'Artémis sur un autel archaïque (1994) ;
7 : secteur 1. H. (1991-1993);
8 : secteur 4. A+D (1994-1995) ;
9 : secteur 4. B+C (1994-1995) ;
10 : secteur d'Artémis : édifice archaïque (1990-1995) ;
11 : autel rectangulaire archaïque d'Apollon (1991-1993) ;
12 : autel rond recouvert par l'autel rectangulaire (1992) ;
13 : le dispositif des hécatombes, quatre rangées de blocs à anneau de fer (1988-1995).
SANCTUAIRE D'APOLLON À CLAROS (1995) 263
Lors de la reprise des travaux à Claros en 1988, les objectifs
principaux étaient d'établir le développement topographique du
sanctuaire depuis ses origines, et en même temps d'éclairer l'évo
lution des pratiques du culte. Pour atteindre ces buts aussi rapide
ment que possible, il était nécessaire de mener une série de son
dages profonds au cœur même du sanctuaire, c'est-à-dire entre
l'autel et le temple d'Apollon. Il fallait ensuite étendre l'enquête
vers le nord, c'est-à-dire vers le secteur d'Artémis, et vers le sud,
c'est-à-dire entre l'aire des sacrifices et le Tripylon.
1. Les débuts du sanctuaire (fig. 1), on le sait maintenant, remont
ent à la phase protogéométrique (Xe siècle).
La plus ancienne construction actuellement connue a été mise
au jour en 1992 dans le secteur dirigé par V. Jolivet, juste à l'est du
temple d'Apollon : c'est une structure circulaire, mesurant envi
ron 6 mètres de diamètre. Le bourrage interne renferme une série
d'ex-voto prouvant que ce monument, qui rappelle le Rundbau de
Didymes, occupe un lieu de sacrifices antérieur ; on peut en
conséquence l'identifier à un autel ; les offrandes les plus cou
rantes sont des taureaux de terre cuite (fig. 2) tout à fait compar
ables aux lourds bovidés offerts à Héra dans son sanctuaire de
Samos entre le Xe et le milieu du VIP siècle (V. Jarosch, Samische
Tonfiguren, Samos XVIII, Bonn, 1994). Les repères chronologiques
sont moins précis à Claros, où nos exemplaires appartiendraient à
la phase géométrique et ne dépasseraient guère le milieu du VIP
siècle ; les plus récents d'entre eux précéderaient de peu la
construction de l'autel circulaire. Il paraît légitime d'interpréter
ces offrandes à Claros, mais aussi à Samos, et contrairement à
l'opinion de V. Jarosch (ibid., p. 93-96), comme la substitution d'un
taureau réel. En effet la littérature antique abonde d'évocations de
sacrifices de bovins pour Apollon comme pour Héra dans les dif
férents sanctuaires de la déesse Euboia (Pind., N. X, 24 ; Schol.
Pind. 01. VII, 152 ; Cic, De divin. I, 24, 48). Parmi les autres terres
cuites on remarque une belle tête de cheval et une curieuse tête
masculine (fig. 3). Quant à la céramique, elle fournit un terminus
post quem pour la construction circulaire ; en effet les pièces les
plus récentes, un dinos (fig. 4) et des coupes qui évoquent des liba
tions, se classent parmi les séries subgéométriques déjà pénétrées
d'éléments orientalisants, datables vers le milieu du VIP siècle.
Enfin un pendentif égyptien en bronze et or, représentant le dieu
Sobek, rappelle l'intensité des navigations ioniennes vers le delta
du Nil, et aussi les présences de mercenaires ioniens au service
des pharaons dès les temps de Psammétique Ier {REA 95, 1993,
p. 397, fig. C. 1 et C. 2).
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COMPTES RENDUS DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS
FlG. 2. Ex-voto : têtes de taureaux de terre cuite.
*** va. ...
m ••'.^
FlG. 3. - Ex-voto : tête masculine de terre cuite.
SANCTUAIRE D 'APOLLON À CLAROS (1995) 265
FlG. 4. - Dinos subgéométrique.
Nous ignorons actuellement quel type d'ex-voto était apporté au
dieu de Claros au temps où l'autel rond était en fonction.
Vers le milieu du VIe siècle, un vaste autel rectangulaire (15 m
x 6, 30 m environ) a recouvert le vieil autel. Désormais l'offrande
la plus commune est la statuette de terre cuite représentant un
jeune homme vêtu, tenant souvent une lyre [CRAI, 1992, p. 202,
fig. 7 et 8). Ces ex-voto, et donc les deux autels successifs, se rap
portent évidemment à Apollon.
A l'ouest de ces autels, nous avons découvert, sous l'adyton du
temple hellénistique d'Apollon, et à la faveur d'une restauration
nécessaire, l'angle sud-ouest et le mur ouest de la cella d'un
temple archaïque, contemporain apparemment du grand autel
rectangulaire (milieu du VT s.).
Quand l'abandon de l'autel et du temple archaïques a-t-il été
décidé ? Parmi les dates possibles, l'une est celle des dernières
décennies du IVe siècle où Colophon connaît une grande prospér
ité que reflète une célèbre inscription de son Métroon ; l'autre
moment à considérer serait, au lendemain des traumatismes du
début du IIIe siècle, la période du rapide développement de
Notion, ou Colophon de la mer. En tout cas, au début du ir siècle
avant J.-C, la façade est du temple d'Apollon était en place là où
nous la voyons aujourd'hui.
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COMPTES RENDUS DE L'ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS
A une date proche de la fin du IIe siècle avant J.-C, c'est-à-dire
dans les premières décennies de la province romaine d'Asie, l'on
organisa le cœur du sanctuaire autour d'un espace sacrificiel rad
icalement transformé ; j'ai déjà eu l'occasion de montrer ici com
ment la mise en place du dispositif des hécatombes, c'est-à-dire de
quatre rangées parallèles de blocs munis d'un anneau pour atta
cher les bêtes sacrifiées, avait entraîné de nombreux changements
dans le sanctuaire ; ceux-ci n'affectent pas seulement la partie
centrale de l'espace sacré ; ils concernent aussi les secteurs nord et
sud.
2. Au nord, le dispositif des hécatombes s'achève devant, c'est-
à-dire à l'ouest de l'autel d'Artémis dont l'emplacement a été alors
décidé. Où célébrait- on auparavant les sacrifices offerts à la
déesse ? La réponse à cette interrogation a été donnée par les der
nières fouilles, dirigées ici par M. Dewailly assistée de Z. Cizmeli.
Le nettoyage de deux blocs fragmentaires, qui affleuraient au
niveau du plan de marche de la fin du IIe siècle avant J.-C, a per
mis de constater que ceux-ci appartenaient à un autel rectangul
aire presque entièrement démonté (long. : 3, 75 m ; larg. : 1, 75 m).
Contre le côté est de la fondation, un lot de petites terres cuites a
été découvert, qui permet de dater cet autel vers le IIIe siècle avant
J.-C, et qui nous renseigne également sur la protection qu'exerce
Artémis auprès des enfants, et notamment des petites filles. Enfin
la fondation de cet autel hellénistique repose sur un socle à peine
plus étroit, construit en un appareil soigné de beaux blocs équar-
ris. Il s'agit, évidemment, d'un autel antérieur d'Artémis ; son
emplacement aura ainsi été respecté jusqu'au début de la province
romaine d'Asie.
A 7 mètres de cet autel vers l'ouest se trouve la façade est d'un
édifice dont la fouille est en cours. Dès maintenant M. Dewailly a
pu établir qu'en un premier état, datable vers le milieu du VIe siècle,
cette construction comportait une salle presque carrée (8 m x 7, 50 m)
et une autre, plus étroite, vers l'ouest (8, 35 m x 5, 80 m) ; en une
seconde phase, le sol fut rehaussé, la façade orientale reconstruite
avec un souci monumental. La place que cet édifice occupe dans le
sanctuaire indique clairement sa relation avec Artémis, mais la jus
tification de son plan original nous échappe actuellement.
L'édifice a été abandonné, selon une hypothèse qui appelle encore
vérification, en même temps que l'autel rectangulaire d'Apollon
tout voisin. Le dernier sol a été recouvert d'un grand remblai et
plusieurs constructions ont occupé partiellement le secteur ; par la
suite de nouvelles transformations ont été opérées pour permettre
la mise en place du dispositif des hécatombes dont une série de
SANCTUAIRE
D'APOLLON À CLAROS (1995) 267
monuments honorifiques disposés d'est en ouest marqueront la
limite nord.
3. Quelle était la limite méridionale du dispositif des hécatombes ?
Un sondage mené par N. £>ahin a permis d'établir que les der
niers blocs à anneau se trouvaient, au sud, dans une position
symétrique des derniers blocs au nord, c'est-à-dire à 25 mètres de
l'axe médian idéal (E-0) du grand autel d'Apollon. L'ensemble du
dispositif a ainsi une longueur totale N-S d'environ 50 mètres et a
été planifié avec rigueur, même si l'exécution présente quelques
écarts par rapport au schéma idéal.
Dans le même sondage on a constaté que l'un des blocs à anneau
prenait appui sur les fondations d'un monument arasé ; la pours
uite de la fouille vers le sud a révélé qu'il y avait eu là une série de
monuments honorifiques, détruits lors de la mise en place du dis
positif des hécatombes. L'alignement relativement régulier de ces
fondations pose la question de l'existence d'un passage N-S dont
ces monuments constitueraient la bordure orientale à l'époque
hellénistique.
Cette hypothèse nous a incités à chercher une éventuelle bor
dure occidentale près du secteur où Louis Robert avait découvert
les monuments les plus méridionaux de la «voie sacrée». La
fouille a été dirigée ici par St. Verger.
Deux monuments y étaient connus : ce sont ceux des Valerii,
proconsuls d'Asie dans la première moitié du Ier siècle avant J.-C.
dont les socles reposent sur un plan aménagé au début de la pro
vince romaine d'Asie. Juste à l'ouest des deux monuments affleu
rent à ce niveau des fondations arasées et des bases de stèles qui
invitent à un élargissement de la fouille dans ce secteur.
On a découvert là en 1994 et 1995 deux grandes stèles inscrites,
dont l'une a été englobée dans la construction d'un passage sur
élevant le plan de marche ; leur niveau de chute (fig. 5) suggère
un rapport avec le grand tremblement de terre qui a affecté en 47,
au temps de Claude, toute la région comprise entre Samos, Milet
et Smyrne, au cœur de laquelle se trouve Claros (Louis Robert,
« Documents d'Asie Mineure », BCH Cil, 1978, p. 401). De ces
deux stèles, l'une, couverte de concrétions, n'a pu être lue encore.
L'autre, en meilleur état, porte un texte de souscription concer
nant la tribu des Geleontes ; les noms de donateurs sont gravés sur
deux colonnes, comportant chacune une centaine de lignes (fig. 6).
L'une des découvertes les plus surprenantes de cet heureux
sondage a été celle de deux statues fragmentaires, deux kouroi,
qui étaient couchés au long du petit côté ouest du monument de
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COMPTES RENDUS DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS
FlG. 5. Découverte d'une grande stèle inscrite
(à l'ouest des monuments des Valerii).
Fie. 6. - Texte de la souscription concernant la tribu des Geleontes.
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FlG. 7. - Kouroi découverts à l'ouest du monument de L. Valerius.
L. Valerius, fils de Caius (fîg. 7). En attendant qu'on puisse en abor
der l'étude après les nécessaires nettoyages, j'en donnerai ici une
description sommaire.
De l'un d'eux, seul le bassin et les cuisses sont conservés (haut,
d'origine : 1, 90 m environ). Son intérêt est cependant exceptionn
el, car il porte sur la cuisse gauche une inscription importante.
On peut y lire en effet que le dédicant est Timonax, fils de Theo-
doros ; or ce personnage est déjà connu à Glaros pour avoir dédié
à Artémis une statue de korè découverte par Louis Robert. Une
formule presque identique termine les deux inscriptions : « to pro
ton ireusas » sur la korè, « to proton iereusas -» sur notre kouros ; on
ne peut plus croire aujourd'hui que Timonax ait été le premier
prêtre dans le temps, car les nombreux ex-voto antérieurs au VIe
siècle qu'ont livrés les fouilles récentes témoignent de sacrifices
accomplis bien avant l'accession de Timonax à la prêtrise. Ces ins
criptions font actuellement l'objet d'une étude menée par Michel
Lejeune et Laurent Dubois.
1996 18
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COMPTES RENDUS DE L' ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS
Ainsi le rapprochement des deux inscriptions de Timonax pose-
t-il des interrogations précises quant à la hiérarchie des cultes
dans le sanctuaire ; en même temps, les dates nécessairement
proches du kouros et de la korè ouvrent des perspectives nouv
elles aux historiens de la ronde bosse.
FlG. 8. - Détail de la coiffure du kouros.
L'autre kouros est conservé sur une hauteur de 1, 56 m ; sa hau
teur d'origine était approximativement de 2, 10 m. Les bras, cas
sés au-dessus des biceps, tenaient un petit animal à sacrifier dont
la trace est visible sur la poitrine ; l'attitude est comparable à celle
du kouros découvert par Louis Robert près des Propylées, ou du
kouros de Didymes conservé à Berlin (Kl. Tuchelt, Die archaischen
Skulpturen von Didyma, Berlin, 1970, K. 16, Taf. 18, p. 59). C'est
l'animal sacrifié qui porte une inscription sur le kouros de Claros
exposé à Izmir, ce qui explique pourquoi la cuisse gauche de
notre kouros est lisse. Sous la coiffure en lourdes boucles so
igneusement arrangées (fig. 8), la plénitude du visage contraste
avec la relative minceur du corps lorsqu'il est vu de face ; un
corps sans muscles, aux arrondis lisses comme une chair d'en-
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D'APOLLON À CLAROS (1995) 271
fant ; rien de brutal dans le gonflement des seins, dans le sillon
vertical qui descend de la cage thoracique au nombril. On
retrouve là des traits qui apparentent ce jeune homme bien
nourri et peu sportif à ses cousins de Samos, de Didymes ou de
Cyzique ; ils permettent d'évoquer le mode de vie luxueux des
élites ioniennes qui avaient suivi l'exemple de Yhabrosynè des
Lydiens, à la grande colère de Xénophane de Colophon ; ces
jeunes gens seront raillés par le comique athénien Hermippe
présentant un bataillon de soldats ioniens : « vous êtes mous de
corps avec vos longues boucles de jeunes prétentieux et vos bras
trop gras » (ap. Athénée, XII, 524-525).
Les plans du sanctuaire ont été exécutés par J. Rougetet, architecte,
et par G. Marchand, archéologue et topographe. M. Pierobon a dirigé
les travaux d'inventaire et de dessin. La restauration des objets a été
réalisée par A. Ôzùgiil ; il ont été dessinés avec soin par F. Yilmaz.
BIBLIOGRAPHIE LIMITÉE
AUX TRAVAUX RÉCENTS À CLAROS
J. DE La GenièRE, « Le sanctuaire d'Apollon à Claros *,AnatoliaAntiqua, 1989,
p. 31-35.
EAD., « 1988 Yili Eylul Ayinda Claros 'da yapilan çalismanin raporu », Turk
ArkeolojiDergisi XXVIII, Ankara, 1989, p. 293-306.
EAD., « Le sanctuaire d'Apollon à Claros, nouvelles découvertes », REG CIII,
1990, p. 95-110.
J. de La Genière, M. Amandry, L. Delattre, J. Rougetet, N. $ahin, M. Schwal-
LER, Cahiers de Claros I.
J. DE La GenièRE, « Le sanctuaire d'Apollon à Claros, découvertes récentes »,
CRAI, 1992, p. 195-208.
EAD., « L'inizio délia romanizzazione a Claros, in Grandi santuari délia Grecia
e l'Occidente », dans Congresso di Trento, 1991, Trente, 1993, p. 69-79.
EAD., « Claros 1992. Bilan provisoire des fouilles dans le sanctuaire d'Apol
lon »,REA 95, 1993, p. 383-397.
EAD., Rapport annuel publié chaque année depuis 1989 aux Kazi Sonuçlari
Toplantisi.
R. Robert, « Une tête classicisante inédite de Claros *,Mon. Piot 74, 1995,
p. 1-33.
J. MARCADÉ, « Rapport préliminaire sur le groupe cultuel du temple d'Apollon
à Claros (état de mai 1995) », MA 96, 1994, p. 447-464.
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COMPTES RENDUS DE L'ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS
Sous presse :
J. DE La Genière, « Sanctuaire d'Apollon à Claros, fouilles de 1994 », dans
Kazi Sonuçlari Toplantisi, 1995.
Ead., « Bilan sommaire des découvertes récentes à Claros, (1995) », Anatolia
Antiqua.
Volumes en préparation :
J. DE La Genière, V. Jolivet, Sanctuaire d'Apollon à Claros ; l'aire des sacrifices.
M. Dewailly, N. Sahev, Les terres cuites du sanctuaire de Claros.
Ces deux volumes, presque achevés, seront donnés à l'impression en 1997.
J. MARCADÉ, Le groupe statuaire monumental du temple d Apollon.
R. Robert, Catalogue des sculptures de Claros.
St. Verger, Catalogue des bronzes de Claros.
MM. François Chamoux et Pierre TOUBERT interviennent après
cette communication.