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Chap1

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Introduction 1
CHAPITRE1 Evolution des technologies des réseaux : Normes et déploiement 1
Introduction 1
Infrastructure des réseaux mobiles 2
Les systèmes de Première génération (1G) 2
Les Systèmes de deuxième génération 3
GSM-2G 5
Les systèmes de 2,5G : GPRS 5
EDGE : 2.75G 6
2G: Evolution vers la commutation de paquet 6
Troisième génération (3G) 7
UMTS 8
Evolution 3G IMS 9
Amélioration des systèmes 3G 9
Evolution vers la 4G 10
Conclusion 11
CHAPITRE 2 LTE : Long Term Evolution 13
CHAPITRE 2 LTE : Long Term Evolution 13
Introduction 13
7720.Définition de LTE 13
C’est quoi LTE 13
Les exigences de LTE 13
Les services de LTE 14
L’architecture EPS 14
Evolved UTRAN Architecture 17
Architecture de l’UTRAN 17
Many-to-Many S1 Interface 18
Interface S1-U (User Plane) 18
Interface S1-Control Plane (S1-CP) 19
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X2 Interface 19
LTE States and Packet Connection 20
Simplification des États RRC dans LTE 20
Procédure de base pour établir une connexion de l'LTE 21
LTE Air Interface Radio Aspects 22
Modes d’accès radio 22
largeur de bande de transmission 22
Les bandes de fréquences supportées 23
Technologie d'accès multiple dans la liaison descendante: OFDM et OFDMA 24
technologie d'accès multiple dans la liaison montante: SC-FDMA 26
Présentation des techniques d'antennes multiples 27
Différent mode de transmission d’antenne : LTE downLink : 28
Différent mode de transmission d’antenne : LTE UpLink 28
Aspects protocole LTE 29
LTE protocoles plan utilisateur 29
Caractéristiques de la couche physique 30
Structure de trame 30
Symbole OFDM et le préfix cyclique 31
Modulation 32
HARQ et AMC 33
Conclusion 33
Chapitre 3 : Etude théorique et conception du dimensionnement et Planification des réseaux LTE 34
Chapitre 3 : Etude théorique et conception du dimensionnement et Planification des réseaux LTE 34
Introduction 34
.Les facteurs influant sur la planification LTE 34
Le Dimensionnement par couverture 35
Le bilan de liaison : Définition et principes 35
Définition 36
Principe du bilan de liaison 36
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Paramètres clé du bilan de liaison 37
Les caractéristiques du mobile 37
caractéristiques du eNode-B 38
Perte due aux câbles et aux connecteurs (dB) 39
Probabilité de couverture de la zone cellulaire 39
Charge de la cellule (cell load) 39
Augmentation du Bruit (noise rise) 39
Les différentes marges 39
Nombre de blocs de ressources nécessaires 41
Gain Handoff 41
Le MAPL final et le rayon de la cellule 41
Modèle de propagation 42
l’Aire du site 43
Calcul du bilan de liaison 44
Modélisation et conception 47
Processus d’automatisation de la phase de dimensionnement 47
Cette figure est le diagramme de navigation dans notre application 47
Diagramme de cas d’utilisation 48
Diagramme de séquence 49
Conclusion 50
Chapitre 4 : Résultats et Interprétations 52
Chapitre 4 : Résultats et Interprétations 52
Introduction 52
.Implémentation de l’outil 52
vues principales 52
Interfaces du dimensionnement par couverture 53
Résultats et interprétations 58
Résultats du bilan de liaison 58
Rayon de la cellule par environnement 60
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Nombre de cellule par environnement 61
Nombre de site (eNode-B) par environnement 61
Planification 61
Conclusion 63
Conclusion 64
Conclusion 64
BIBLIOGRAPHY 66
[9] P. Sabatier. Lte outdoor rf design guidelines. 66
Table des matières
Figure 1: Infrastructure généralisée des réseaux mobiles 2
Figure 2: FDMA [3] 3
Figure 3: Code Division Multiple Access 4
Figure 4: Time Division Multiple Access [3]. 4
Figure 5: Architecture des réseaux GSM 5
Figure 6: Modèle du réseau à double cœur 6
Figure 7: Architecture générale de la 3G 7
Figure 8: Architecture de l’UMTS 8
Figure 9: évolution de l’architecture des réseaux (du circuit au packet) [8] 9
Figure 10: La latence dans LTE 14
Figure 11: Architecture EPS 15
Figure 12: Architecture UTRAN 17
Figure 13: S1 Interface [13] 18
Figure 14: Plan utilisateur S1 19
Figure 15: Plan de contrôle S1 19
Figure 16: Interface X2 20
Figure 17: Les états RRC dans LTE 20
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Figure 18: Resélection de cellules - Idle Mode 21
Figure 19: Procédure de signalement RRC 21
Figure 20: Connexion des paquets dans LTE 22
Figure 21: Techniques de multiplexage dans LTE [12] 22
Figure 22: Transmission BandWith [11] 23
Figure 23: Bandes de fréquences supportées 23
Figure 24:Le signal OFDM en fréquences et temps (25.892 Figure 1) 24
Figure 25: Allocation des sous bandes OFDM et OFDMA [11] 26
Figure 26: Comparaison d'OFDMA et SC-FDMA transmettant une série de données QPSK [11] 27
Figure 27: 2x2 MIMO [11] 28
Figure 28: MU-MIMO dans uplink [11] 29
Figure 29: Plan des protocles de contrôle [13] 30
Figure 30: structure de la trame LTE type 1 (36.211 Figure 4.1-1) 30
Figure 31: structure de la trame LTE type2 31
Figure 32: structure de symboles OFDM 31
Figure 33: schémas des modulations LTE 32
Figure 34: Type-II HARQ 33
Figure 35: comparaison entre FFR et SFR [6] 35
Figure 36: Rayon maximum de la cellule [7] 37
Figure 37: Marge de pénétration pour différents environnements [8] 41
Figure 38: Nbr de RB pour des différents taux de données [8] 41
Figure 39: Calcul du MAPL [7] 42
Figure 40: Valeurs K1 et K2 du modèle de propagation HATA à 2100Mhz 43
Figure 41: TMA [9] 46
Figure 42: Processus d’automatisation de la phase de dimensionnement 48
Figure 43: Diagramme de cas d’utilisation pour le dimensionnement par couverture 49
Figure 44: Diagramme de séquence pour le dimensionnement par couverture 50
Figure 45: Vue principale 53
Figure 46: Fréquence, environnement et services 54
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Figure 47: première interface de dimensionnement 55
Figure 48: deuxième interface de dimensionnement et calcule de la sensibilité 56
Figure 49: Calcul du MAPL 57
Figure 50: Résultat de dimensionnement 58
Figure 51: Tableau du calcul du MAPL pour le service PS1Mbps 59
Figure 52: Tableau du calcul du MAPL pour différents service et différents environnements 60
Figure 53: Tableau du calcul du MAPLaverege(dB) 60
Figure 54: Paramètres de COST-HATA 231 60
Figure 55: Valeur des rayons 61
Figure 56: Le nombre de cellule pour chaque environnement 61
Figure 57: Distribution des cellules sur la zone de couverture choisie 62
Figure 58: Répartition des fréquences 63
3GPP 3rd Generation Partnership Project
ICI Inter Cell Interference
IFFT Inverse FFT
IMS IP-Multimedia Subsystem
IMT InternationalMobile Telecommunications
IoT Interference over Thermal Noise
IP Internet Protocol
ITU International Telecommunications Union
LKB LinK Budget
LTE Long TermEvolution
MAC MediumAccess Control
MAPL MaximumAllowable Path Loss
MBMS Multimedia Broadcast and Multicast Service
MBSFN Multicast/Broadcast over Single-Frequency Network
MCS Modulation and Coding Scheme
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MHA Mast Head Amplifier
MIMO Multiple InputMultiple Output
MME MobilityManagement Entity
MS Mobile Station
MSC Mobile Switching Center
NAS Non Access Stratum
NF Noise Figure
NMT NordicMobile Telephone
OFDM Orthogonal Frequency DivisionMultiplexing
OFDMA Orthogonal Frequency DivisionMultiple Access
PDCP Packet Data Convergence Protocol
PDN Packet Data Network
PDSN Packet Data Service Node
PFR Partial Frequency Reuse
P-GW PDN GateWay
PSTN Public Switched Telephone Network
QAM Quadrature AmplitudeModulation
QoS Quality of Service
QPSK Quadrature Phase Shift Keying
RNC Radio Network Controller
RNP Radio Network Planning
RRC Radio Resource Control
RRH Remote Radio Head
SAE SystemArchitecture Evolution
SC-FDMA Single Carrier Frequency DivisionMultiple Access
SFR Soft Frequency Reuse
SGSN Serving GPRS Support Node
S-GW Serving GateWay
UE User Equipment
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UMTS UniversalMobile Telecommunications System
UTRAN UMTS Terrestrial Radio Access Network
VLR Visitor Location Register
Introduction
Les besoins des utilisateurs dans la téléphonie mobile a vue de nombreux rebondissement au début
dans les années 70 l’objectif était d’avoir un moyen de télécommunication sans fil fiable capable de
transmettre la voix d’un point donnée à un autre, en effet après des recherches approfondie qui ont
aboutie à la première génération de la téléphonie mobile qui est la téléphonie analogique utilisée
uniquement pour passer les appels traditionnels.
Apres ce premier pas les besoins ont changé et on a pensé à améliorer la qualité de services donc on
a digitalisé cette première technique pour avoir une nouvelle technologie qui est le GSM en 1989. Cette
technologie a connu un succès énorme et tous les pays développer l’on adopter, mais après l’essor et le
développement d’internet on a cherché de l’incorporer dans les téléphones mobiles, ce jour la on a vue la
limite du GSM. Des lors on a donc cherché à créer une technologie qui permet une connexion à internet
avec une qualité de service élevée et qui répond au besoin des utilisateurs à savoir avoir du haut débit.
C’est dans ce contexte que se pose notre projet de fin d’année a savoir la migration 3G/LTE avec une
étude du dimensionnement et la planification, on va donc commencer par donner l’historique des
génération et des technologie utilisé, puis on va passer vers une étude du LTE (Long Term Evolution), On
passera vers l’étude du dimensionnement et la planification dans LTE et on finira par la partie
développement d’une application de planification et dimensionnement d’une région donnée adapté pour le
service LTE.
CHAPITRE1 Evolution des technologies des réseaux : Normes et
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déploiement
Introduction
Durant ces dernières années, nous remarquons une grande évolution des systèmes cellulaire sans fil
et de nombreuses générations sont apparues pour satisfaire les demandes des abonnés et offrir des
nouveaux services.
La première génération de la téléphonie mobile est la téléphonie purement analogique utilisée
uniquement pour passer les appels traditionnels.
Quand le nombre d'abonnement augmente, nous avons pensé à faire évoluer la capacité du réseau,
améliorer la qualité d'appel ainsi qu'offrir plus de service. Nous avons pensé à digitaliser la téléphonie et
cela a introduit la deuxième génération de téléphonie.
En fait, c’était ce jour la que la norme « G » a vue le jour.
Les principaux avantages de la deuxième génération par rapport à la première génération (1G) sont :
Les appels digitalisés ont relevé l’efficacité de l'interconnexion des équipements.
L'échange entre le mobile et le BTS (Base Transceiver Station) était digitalisé,
L’amélioration de deux aspects:
La compression de donnée voix et la composition des canaux étaient plus efficaces qu'en
analogue grâce à plusieurs mécanismes de codages. Cela nous a permit de coder plusieurs
appels dans une même fréquence.
Un système digital a minimisé le besoin de l'énergie radio émise par la mobile. Ce fait nous
a permit de fabriquer les mobiles plus petites et permet aux opérateurs de diminuer
l'investissement matériel comme le BTS.
Pour la première fois, on a pu introduire les services donnée sur le téléphone mobile, commençant avec
SMS (Short Message Service).
Malgré l'évolution de digitalisation, 2G est encore un système à bande étroite, basée sur la technologie
CS (Circuit Switching). Avec le temps, la capacité de 2G ne répond plus aux besoins des services avancés.
Pourtant, avant d'arriver à la maturité de la génération de la téléphonie suivante, 3G, le monde a
passé une période de transition, connu sous la norme 2.5G (GPRS) et 2.75G(EDGE). C’est le début de la
téléphonie en mode paquet.
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Infrastructure des réseaux mobiles
Comme l'illustre la figure ci dessous, l'infrastructure de tout réseau mobile peut être généralisée en 2 grandes
parties: le réseau d'accès radio (RAN) et le Réseau de base (CN).
Figure 1: Infrastructure généralisée des réseaux mobiles
Le RAN se compose d'un émetteur-récepteur, station de base et des contrôleurs de station de base
(également connu sous le nom Radio des contrôleurs de réseau, ou RNC, selon la terminologie de certains
réseaux tels qu’UMTS).
Le réseau cœur peut être divisé en un Sous-système de Multimédia IP (IMS : IP MultiMedia
Subsystem), domaine de commutation de circuit (CS), et d'un domaine de commutation de paquets (PS),
avec :
IMS est une collection d'éléments de réseau qui fournissent de la multimédia IP à partir des services liés
comme le texte, l’audio et la vidéo. Les données relatives à ces services sont transmises à travers le
domaine PS.
CS-type est une connexion de télécommunication de style traditionnel connecté avec des ressources
dédiées allouées pour la durée de la connexion.
Dans une connexion de type PS, l'information est généralement transporté en paquets et chaque paquet est
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acheminé de façon distincte et autonome.
Les systèmes de Première génération (1G)
La première génération des systèmes cellulaires sans fil (1G) reposait sur un système de
communications mobiles analogiques. Les appareils utilisés étaient particulièrement volumineux.
La première génération de systèmes cellulaires (1G) utilisait essentiellement les standards suivants :
AMPS (Advanced Mobile Phone System)
Il est lancé aux Etats-Unis, et basé sur la transmission radio FM en utilisant le principe FDMA où
chaque utilisateur est assigné à sa propre fréquence (voir Figure 1.2).
Le débit des communications AMPS dans de bonnes conditions est généralement jusqu'à 14,4 Kbps, et
peut atteindre 4,8 kbitps dans de mauvaises conditions.
Figure 2: FDMA [3]
NMT et TACS (Nordic Mobile Telephone et Total Access Communications System )
Les deux systèmes sont basés sur la technologie analogique AMRF accès radio. Comme les conditions
de l'environnement des entreprises ont changé, NMT a été modifié pour fonctionner dans la gamme de 800
MHz, en tenant compte de la taille et la puissance des combinés. Contrairement à NMT, TACS a été conçu
pour des capacités plutôt que la couverture.
Les Systèmes de deuxième génération
Le développement de la technologie numérique conduit à l'élaboration des systèmes de deuxième
génération (2G).
Les systèmes 2G sont mis en œuvre dans la technologie numérique à l'aide de la méthode d’accès
TDMA et CDMA qui font une utilisation plus efficace du spectre des fréquences, tels que la méthode d'accès
multiple.
En 1G, FDMA fourni un accès multiples en séparant les utilisateurs par fréquence RF
La technologie CDMA reposent sur le découpage d’une porteuse en canaux à l’aide de codes différents,
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elle est basé sur la technique dans laquelle chaque abonné se voit attribuer un code unique, appelé pseudo-
code aléatoire qui est utilisé par le système pour se distinguer de tous les autres utilisateurs transmettant
simultanément dans la même bande de fréquence.
Figure 3: Code Division Multiple Access
Au lieu de cela, CDMA effectue des transmissions multiples simultanément en remplissant le canal de
communication avec l'ensemble des paquets de données codées pour les différents appareils de réception. Les
paquets sont versés uniquement aux dispositifs pour lesquels ils sont codés.
Les systèmes TDMA (Time Division Multiple Access) reprennent la division en fréquence de FDMA,
mais chaque fréquence est divisée dans le temps en intervalles, appelés slots. Un canal physique simplex
est alors la répartition régulière d’un intervalle de temps sur une fréquence. Dans ce contexte, une
fréquence est appelée porteuse.
En conséquence, TDMA offre de multiples canaux numériques en utilisant des créneaux horaires
différents sur une porteuse de fréquence partagée.
Chaque station mobile est attribué à la fois à une fréquence spécifique et un temps au cours desquels
le mobile peut communiquer avec la station de base, comme le montre la figure suivante.
Figure 4: Time Division Multiple Access [3].
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TDMA utilise la même bande de fréquences et canaux des systèmes 1G, mais elle comporte une
capacité et des performances améliorées. Le trafic du canal TDMA supporte un débit total de 48,6 Kbps.
En utilisant des signaux de voix numérique, TDMA peut fournir trois fois la capacité d'1G
standard. TDMA est La technologie bi-bande, ce qui signifie qu'il peut être déployé en 800 MHz et 1900
MHz de bandes de fréquence.
GSM-2G
La technologie numérique cellulaire est la plus utilisée pour la transmission de services mobiles voix et
données. GSM se distingue des systèmes sans fil de première génération en ce qu'il utilise la technologie
numérique et des méthodes d'accès multiple par répartition de transmission.
La technologie numérique signifie que les deux canaux de signalisation et la parole sont numériques, c'est
pourquoi le GSM est considéré comme une deuxième génération (2G) des systèmes de téléphonie mobile.
Le GSM est un système à commutation de circuit basé sur la technique TDMA.
GSM opère dans les bandes 900 MHz et 1,8 GHz et supporte des débits de données allant jusqu'à 9,6 kbit /
s, permettant des services de données de base telles que les SMS.
L’architecture de réseau GSM est décrit dans la figure (1.5)
Figure 5: Architecture des réseaux GSM
Le réseau d'accès radio GSM se compose de deux éléments de réseau différents : les contrôleurs de
station de base (BSC) et les stations de base Transceiver (BTS), qui ensemble sont appelés Base Station
Subsystem (BSS). Le but du BSS est de gérer la liaison radio entre les téléphones mobiles et le réseau du
noyau.
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Les systèmes de 2,5G : GPRS
La Vidéo et la transmission des images graphiques ne sont pas disponibles sur la plupart des systèmes
de téléphones mobiles d'aujourd'hui en raison de données à haute vitesse qui sont nécessaires pour ces
types de transmission.
Le standard GPRS (General Packet Radio Service) est une évolution de la norme GSM, ce qui lui vaut
parfois l'appellation GSM++ (ou GMS 2+).
Le GPRS permet d'étendre l'architecture du standard GSM, afin d'autoriser le transfert de données par
paquets, avec des débits théoriques maximums de l'ordre de 171,2 kbit/s (en pratique jusqu'à 114 kbit/s).
Grâce au mode de transfert par paquets, les transmissions de données n'utilisent le réseau que
lorsque c'est nécessaire. Le standard GPRS permet donc de facturer l'utilisateur au volume échangé plutôt
qu'à la durée de connexion, ce qui signifie notamment qu'il peut rester connecté sans surcoût.
Le GPRS permet de nouveaux usages que ne permettait pas la norme GSM.
EDGE : 2.75G
EDGE est une évolution des normes de téléphonie mobile GPRS pour GSM qui permet un accès à
l'Internet à partir d'un téléphone mobile ou d'un microordinateur. EDGE permet des transferts de données
avec un débit maximal de 384 kbit/s.
Cela signifie qu'il peut gérer quatre fois plus de trafic que le GPRS standard.
2G: Evolution vers la commutation de paquet
Avec l'émergence de la propriété intellectuelle et les services Web, les réseaux de deuxième
génération GSM ont finalement évolué pour soutenir efficacement la transmission de données par paquets :
La partie accès au réseau a été en partie redésignée pour soutenir la transmission de paquets et le partage
des régimes d'allocation des ressources, comme pour les évolutions GPRS et EDGE.
Un nouveau domaine Core Network (CN) (PS pour commutation de paquets) a été ajouté, en parallèle avec
le domaine de commutation de circuit (CS) .
Ce nouveau domaine a le même rôle que le domaine CS, il supporte les transmissions de paquets
(y compris l'authentification) ainsi que l'interfonctionnement avec Internet public ou privé (ou IP).
À titre d'illustration, la figure (1,8) décrit une vue simplifiée du domaine du réseau à deux cœur.
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Figure 6: Modèle du réseau à double cœur
Le domaine CS est composé d'un MSC / VLR (Mobile Switching Center / Visitor Location Register)
responsable pour la mise en service de bout en bout et se charge de la maintenance des informations de
localisation de l'utilisateur (cette information est généralement utilisé à la page du terminal de l’utilisateur,
afin de mettre en place la fin des sessions de communication). Le GMSC (Gateway MSC) est un type
spécifique de MSC, comme étant la passerelle responsable de l'interfonctionnement du PSTN.
Le domaine PS est composé du SGSN (Serving GPRS Support Node), qui joue essentiellement le rôle
d'un MSC / VLR pour le domaine de paquets, et le GGSN (Gateway GPRS Support Node), ce qui équivaut à
la GMSC pour l‘interfonctionnement avec les réseaux de paquets externes.
En plus des domaines spécifiques (PS et CS), le réseau de base contient aussi les HLR (Home Location
Register), consulté par les domaines CS et PS. Le HLR est un élément clé de l'architecture du réseau,
contenant toutes les informations relatives à la souscription d'utilisateur [8].
Troisième génération (3G)
La 3éme génération de téléphonie est généralement connue sous la norme WCDMA (Wideband Code
Division Multiple Access) et CDMA2000.
Le réseau téléphonique effectue un grand changement au niveau de l’architecture. C'est une évolution
matérielle.
Puisque GSM, GPRS et EDGE sont tous basés sur TDMA et FDMA, ainsi partagent des mêmes bandes
de fréquences. L'évolution GSM-GPRS-EDGE est donc une évolution logicielle tant dis que 3G est basée sur
la technologie CDMA, totalement différente.
Alors, l'évolution vers 3G commence avec l’allocation d'une nouvelle bande de fréquence, on ne peut
pas faire partager 3G et 2G au niveau de fréquence. Cela a comme résultat un changement matériel. Il faut
tout changer au niveau de l'accès radio (RAN Radio Accès Network), plus précisément, BTS et BSC.
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Figure 7: Architecture générale de la 3G
La 3G a marqué le début de l'époque de téléphonie en mode paquet haut débit. Ce système permet des services de
communications plus rapides notamment pour la voix, la télécopie, l’Internet de n'importe quel endroit et à tout
moment. L’UIT IMT-2000 est la norme internationale de la 3G a ouvert la voie à des nouvelles applications et services
comme par exemple le divertissement multimédia, la localisation des services, …
La troisième génération des systèmes cellulaires (3G) utilise notamment les standards suivants :
UMTS
Tout d'abord l'UMTS doit supporter des services multimédias à haut débit avec un débit minimum de
144 kbps dans tout type d'environnement et jusqu'à 2 Mbps dans des environnements intérieurs, en plus, il
doit assurer une compatibilité avec les systèmes 2G en termes de services offerts aux usagers.
D'autres objectifs intéressants consistent à transmettre des données symétriques et asymétriques,
fournir des services à commutation de circuits et à commutation de paquets, assurer une qualité de parole
comparable à celle des réseaux câblés, et offrir une couverture universelle associant des satellites aux
réseaux terrestres.
Le réseau UMTS est composé de trois parties:
La première partie correspond au terminal utilisateur UE,
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La deuxième partie correspond au réseau d'accès radio RAN ou UTRAN, qui supporte toutes les fonctionnalités
radio.
La troisième partie, elle correspond au réseau cœur CN.
La figure ci-dessous présente l'architecture d'un réseau UMTS :
Figure 8: Architecture de l’UMTS
L’Equipement Utilisateur : il correspond au terminal radio utilisé pour les communications radio sur
l'interface Uu, L'équipement mobile se subdivise en deux parties :
L'équipement terminal (TE) : C’est la partie où les données d'information sont générées en émission ou
traitées en réception.
USIM (Universel Subscriber Identity Module) qui est une application qui gère l'identité de l'abonné, les
algorithmes et les clefs d'authentification, les clefs de chiffrement ainsi que certaines données relatives à
l'abonnement de l'utilisateur qui sont nécessaires au niveau du terminal. L'USIM réside dans une carte à
puce appelé UICC (UMTS Integrated Circuit Card).
Le réseau d'accès terrestre UTRAN : il assure le transport des flux entre le terminal mobile et le réseau
cœur. L'UTRAN est constitué d'un ou plusieurs RNS (Radio Nework System) ayant pour rôle de gérer
l'allocation et la libération des ressources radio pour autoriser la connexion entre l'UE et l'UTRAN. Chaque
RNS est formé d'un RNC (Radio Network Controller) et d'un ou plusieurs Nœuds B qui est l’équivalent du
BTS dans les réseaux GSM.
Le réseau cœur : il est responsable de la commutation et du routage des communications (voix/données)
dans le même réseau ou vers les réseaux externes. Il est composé de trois parties :
Le domaine CS (Circuit Switched) utilisé pour la téléphonie.
Le domaine PS (Packet Switched) qui permet la commutation de paquets.
Les éléments communs aux domaines CS et PS.
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Evolution 3G IMS
Le principe de IMS consiste d’une part à séparer nettement la couche transport de la couche des services et
d’autre part à utiliser la couche transport avec des fonctions de contrôle et de signalisation afin d’assurer la
qualité de service souhaitée pour l’application désiré.
L’IMS a pour ambition de constituer une plateforme unique pour toute une gamme de services et
d’être en mesure d’offrir de nouvelles applications dans un temps minimum
Figure 9: évolution de l’architecture des réseaux (du circuit au packet) [8]
Amélioration des systèmes 3G
Alors, pas comme l'évolution 2G-3G, l'étape 3G-3G+ s'agit seulement à une évolution logicielle basée
sur la même méthode d’accès CDMA, sur la même bande de fréquence, le déploiement de 3G+ ne
demande pas de changement matériel. Toutes les infrastructures actuelles sont conservées, l’opérateur n'a
qu'à mettre à jour les codages, la modulation au niveau réseau d'accès.
Utilisant HSPA, 3G+ offre des performances dix fois supérieures à la 3G (UMTS R'99).Cette évolution
permet d'approcher les performances des réseaux DSL (Digital Subscriber Line). La norme 3G+ comprend 2
standards nommés HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) et HSUPA (High Speed Uplink Packet
Access). HSPA, c'est la norme implicite de HSDPA et HSUPA. Ces deux protocoles sont standardisés par
3GPP comme release 5 et 6.
Les éléments de HSPDA sont :
AMC, Adaptative Modulation and Coding,
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MIMO, Multiple Input, Multiple Output,
HARQ, Hybrid Automatic Request.
En bref, HSUPA est une amélioration au niveau Uplink de 3G+, partagent la plupart des
caractéristiques de HSDPA. Un amélioré Uplink permet une bonne qualité pour les applications telle que
VoIP, Uploading d'image, de vidéo. HSUPA augmente dramatiquement le débit du lien Uplink et en même
temps diminue le délai et la gigue.
Bande de fréquence
Pas de changement au niveau de bande de fréquence : 2 bandes appairées (1920-1980MHz et 2110-
2170MHz) et 2 bandes non appairées (1900-1920MHz et 2010-2025MHz)
3 modulations sont possibles : QPSK, 16QAM et 64QAM.
Une amélioration par rapport au 3G, c'est que 3G+ présente un mécanisme pour changer
automatiquement de mode de modulation pour optimiser l'utilisation de lien.
Méthode d’accès et protocole
La première étape de la mise en place de 3G+, c'est à implémenter HSDPA sur le downlink.
Par ailleurs, les réseaux post-3G seront dotés d’un support des technologies IP, ce qui permettra de
rendre les réseaux téléphoniques compatible de manière beaucoup plus souple qu’actuellement avec
l’Internet.
Evolution vers la 4G
4G est la suite de l'évolution téléphonie mobile. Étant basé sur une infrastructure de réseau tout-IP et
l'utilisation de technologies sans fil avancées telles que MIMO, ces spécifications déjà afficher leurs
caractéristiques pour l'IMT-Advanced (4G), le successeur de la 3G [10].
Spécification prévue
Un débit minimum de 100Mpbs entre n'import deux points dans le monde.
1Gbps pour les clients et stations relativement fixés.
Haute qualité de service pour assurer les générations de multimédia avancée (HDTV, Mobile TV, etc).
Comptabilité avec la téléphonie et les réseaux sans fil existants.
Un réseau total IP et commutation de paquet (PS).
Protocole prévue – HSOPA
HSOPA (High Speed OFDM Packet Access) est une application de OFDM (Orthogonal Frequency Division
Multiplexing) est une évolution de HSDPA / HSUPA.
Chap1 :
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100 Mbit/s en downlink / 50 Mbit/s en uplink
Temps de latence de l'ordre de 20 ms contre 60 ms pour HSDPA.
Le nombre d'utilisateurs par fréquence est bien supérieure et dépasser les 100 (40 en HSDPA et 9 en UMTS).
Le tableau ci dessous d'après [10] résume toutes les spécifications de 1G, 2G, 3G, et
au-delà de technologies :
Paramétres CDMA GSM/EDGE W-CDMA LTE
Bande de
fréquence
siupporté
450/800/
850/1900/
2100
850/900/
1800/1900
850/1900/
2100
700/850/
900/1800
/1900/2100/
2600
Mode Duplex
FDD (TDD
option)
FDD FDD (TDD
option)
FDD/TDD
Bande passante
du canal
minimale (MHz)
1.25 0.2 5 1.4
Bande passante
du canal
maximale (MHz)
1.25 0.2 5 20
Modulation QPSK/ 16QAM GMSK/ 8PSK QPSK/ 16QAM
/64QAM
QPSK/ 16QAM
/64QAM
Handover Soft Hard Soft Hard
Conclusion
Chap1 :
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Dans ce chapitre nous avons eu un aperçue sur les différentes générations de réseaux cellulaire a
savoir la première génération puis la deuxième génération la troisième génération et finissant avec une
évolution vers la 4G dans le chapitre suivant nous allons avoir une description de la 4G en mettant en
valeur ses différentes critères: la bande passante le débit, les techniques d’accès,…
CHAPITRE 2 LTE : Long Term Evolution
Introduction
Les concepts du Long Terme Evolution (LTE) ont été étudiés afin d'assurer la compétitivité de l'UMTS
pour les 10 prochaines années et au-delà.
3GPP groupe de travail a spécifié une liste d'exigences pour LTE y compris le taux de données plus
élevés, une meilleure efficacité du spectre, et une latence plus faible. Sur la base de ces exigences, des
concepts techniques pour les régimes de l'air à la transmission d'interface et les protocoles seront étudiés
dans ce chapitre.
Ce chapitre donne un aperçu des spécifications LTE commence avec son architecture simplifiée
explique ensuite l'utilisation de nouvelles technologies comme OFDMA et SC-FDMA en liaison descendante
et montante, respectivement, et décrit enfin la couche physique (PHY) caractéristiques.
7720. Définition de LTE
C’est quoi LTE
La prochaine génération de la technologie cellulaire transformeront radicalement le paysage des
communications, modifier les informations de la façon dont l'accès des personnes et d'interagir avec un
autre. À l'avant-garde de la nouvelle technology est LTE, le Long-Term Evolution de l'UMTS, développé par
le Troisième Generation Partnership Project (3GPP) de sortie 8. Si la génération actuelle des réseaux de
télécommunications mobiles sont collectivement appelés que la 3G (pour "troisième génération"), LTE 4G
est généralement désignée comme "quatrième génération".L’exigence 3GPP de haut niveau pour LTE
comprennent un coût réduit par bit, une meilleure fourniture de services, une utilisation flexible des bandes
de fréquences nouvelles et existantes, de simplifier l'architecture de réseau avec des interfaces ouvertes, et
une provision pour la consommation d'énergie raisonnable par les terminaux. Ils sont détaillés dans l'étude
de faisabilité LTE, 3GPP Rapport technique 25,912, et dans le document LTE besoins, 25,913 [11].
Les exigences de LTE
Pour répondre aux exigences en matière de LTE décrites dans 25,913, LTE vise à atteindre les critères
suivants :
Augmentation de la liaison descendante et montante de données: 100 Mbit / s (liaison descendante) et 50
Mb / s (liaison montante). Notez que la liaison descendante est spécifié pour la sortie seule entrée unique
(SISO) et sortie multiple input multiple Output (MIMO) antenne configurations à un fixe Profondeur de la
modulation 64QAM, alors que la liaison montante est précisé que pour SISO, mais à différents profondeurs
de modulation.
des largeurs de bande de canal évolutive de 1,4, 3, 5, 10, 15 et 20 MHz dans les deux la liaison montante
et la liaison descendante.
Chap1 :
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l'amélioration de l'efficacité spectrale sur la version 6 d'accès haute vitesse par paquets (HSPA) de trois à
quatre fois dans le sens descendant et de deux à trois fois dans le sens montant.
temps de latence <5 ms pour plan d'utilisateur et 100ms <pour plan de contrôle.
Figure 10: La latence dans LTE
Coexistence avec les normes GSM / UMTS, tout en évoluant vers un tout-IP et les réseaux
simplifiés.
Les services de LTE
Grace a une combinaison entre un débit élevé (descendant et montant), une utilisation efficace de
latence des paquets, LTE promet d'améliorer la prestation des services à large bande
Le tableau suivant illustre quelques-uns des services et des applications LTE
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L’architecture EPS
L’EPS (Evolved packet System) représente l’ensemble du réseau à savoir LTE et SAE. Il a les
caractéristiques suivantes :
Il possède une architecture plate et simplifiée comparée à celle hiérarchique 2G/3G puisque la fonction de
contrôleur d’antenne disparaît. La seule entité présente dans l’accès est l’eNodeB qui peut être assimilé à un
nodeB+RNC.
Il s’agit d’une architecture uniquement paquet comparée à l’architecture 2G/3G circuit et paquet.
Il permet une connectivité permanente tout-IP comparée à des contextes permanents en 2G/3G dans le
domaine paquet, Son interface radio est totalement partagée entre tous les usagers en mode ACTIF
comparée à des ressources dédiées et partagées dans l’architecture 2G/3G. Les appels voix et visiophonie
requièrent des ressources dédiées en 3G.
Il permet des handover vers les réseaux 2G/3G et CDMA/CDMA2000 afin d’assurer des communications
sans couture en environnement hétérogène.
Les grandes fonctions assurées par l’EPS sont les:
Fonctions de contrôle d’accès réseau : Elles permettent d’authentifier l’usager lorsque ce dernier
s’attache au réseau, met à jour sa tracking area, et demande des ressources pour ses communications.
Elles permettent aussi de réaliser la taxation de l’usager en fonction de l’usage des ressources et en
fonction des flux de service émis et reçus. Elles permettent enfin de sécuriser les flux de signalisation et les
flux média des usagers en les encryptant entre l’UE et l’eNodeB.
Fonctions de gestion de la mobilité : Elles permettent à l’UE de s’attacher, de se détacher et de mettre
à jour sa tracking area.
Fonctions de gestion de session : Elles permettent d’établir des defaults bearers et des
dedicated bearers afin que l’UE dispose de connectivités IP pour ses communications.
Fonctions de routage de paquet et de transfert : Elles permettent d’acheminer les paquets de l’UE au
PDN GW ainsi que du PDN GW à l’UE.
Fonctions de gestion de ressource radio : Elles permettent l’établissement et la libération de RAB
(Radio Access Bearer) entre l’UE et le Serving GW à chaque fois que l’UE souhaite devenir actif pour
communiquer.
Les entités suivantes constituent le réseau EPS présenté par la figure ci-dessous :
eNodeB
Mobility Management Entity (MME)
Serving Gateway
Packet Data Network Gateway (PDN GW)
Home Subscriber Server (HSS)
Policy and Charging Rules Function (PCRF)
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Figure 11: Architecture EPS
i. Mobility Management Entity (MME), qui dispose d'un plan de contrôle des fonctions telles que:
Gestion et conservation des contextes UE
Générer des identifiants temporaires à l'UES
Contrôle statemobility Idle
Distributing messages à eNBs
S-GW/PDN-GW sélection
Gestion au porteur
ii. Entité eNodeB : L’eNodeB est responsable de la transmission et de la réception radio avec l’UE. A la différence
de l’UTRAN 3G où sont présentes les entités Node B et RNC, l’architecture EUTRAN ne présente que des
eNodeB. Les fonctions supportées par le RNC ont été réparties entre l’eNodeB et les entités du réseau cœur
MME/Serving GW.
Passerelle Fonctions
Serving Gateway (S-GW) • Point d’ancrage pour le handover
inter-eNodeB. Lors d’un handover
inter-eNode, le
trafic de l’usager qui s’échangeait entre
l’ancien eNodeB et le Serving GW doit
désormais être relayé du nouvel eNodeB
au Serving GW.
• Point d’ancrage pour le handover
LTE et les réseaux 2G/ 3G. Il relaie
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les paquets
entre les systèmes 2G/3G et le PDN-GW.
Lors d’une mobilité entre LTE et Les
réseaux
2G/3G paquet, le SGSN du réseau 2G/3G
s’interface avec le Serving GW pour la
continuité du service de données.
• Mise en mémoire des paquets entrants
lorsque l’UE destinataire est dans l’état
ECM-IDLE et initialisation de la procédure
de demande de service initiée par le réseau
Entité PDN GW • Interface vers les réseaux externes
(Internet et intranet). Le PDN GW est
l’entité qui termine le réseau mobile EPS et
assure l’interface aux réseaux externes IPv4
ou IPv6.
• Allocation de l’adresse IP de l’UE.
Le PDN GW assigne à l’UE son adresse
IP dès
l’attachement de l’UE lorsque le réseau
établit un defaut bearer permanent à
l’UE. Le PDN GW peut allouer une
adresse IPv4 ou IPv6.
• Interception légale. Le PDN GW est
sur le chemin de signalisation pour
l’établissement/
la libération de bearer et sur le chemin
du média (paquets de données échangés
par
l’UE). Il est donc un point stratégique
pour l’interception légale des flux média
et contrôle.
Entité HSS (Home Subscriber
Server)
Avec la technologie LTE, le HLR est
réutilisé et renommé Home Subscriber
Server (HSS).
Le HSS est un HLR évolué et contient
l’information de souscription pour les
réseaux GSM, GPRS, 3G, LTE et IMS.
Entité PCRF (Policy & Charging
Rules Function)
•Elle fournit au PDN-GW les règles de
taxation lorsqu’un default bearer ou un
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dedicated bearer est activé ou modifié
pour l’usager.
•Elle permet de demander au PDN GW
d’établir, de modifier et de libérer des
dedicated bearer sur la based de QoS
souhaitée par l’usager.
Evolved UTRAN Architecture
Architecture de l’UTRAN
L'architecture évolué UTRAN (voir la figure (12)) se compose de Node B ou eNBs évolué. Les eNodeBs
sont reliés entre eux par l'interface X2. La différence majeure entre l'E-UTRAN et UTRAN est l'absence de la
RNC. Les fonctionnalités de RNC ont été déplacées aux eNodeB.
Il s'agit d'une architecture simplifiée avec un nombre réduit de nœuds et des interfaces. Cette
architecture permet de réduire le coût pour l'opérateur et permet aussi de réduire la latence du système car
les canaux de transport dédiés ne sont pas utilisés dans LTE.
L'interface X2 est unique au LTE. Dans les versions précédentes, Node B n'étaient pas reliés par une
interface. Au lieu de cela, RNC a une interface définie à travers eux. L’Absence de RNC crée un besoin de
l'interface entre les eNodeBs. Cette interface serait utile dans les opérations de re-sélection de cellules et
de transfert intra LTE handover.
Figure 12: Architecture UTRAN
Many-to-Many S1 Interface
Une interface S1 many-to-many prévu entre les eNodeBs et MME/SAE passerelle supporte le partage
redondance/chargement des nœuds du réseau. Le partage de charge de MMES permet la mobilité d'une UE
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dans une zone géographique sans changer la MME comme le montre la figure (13). Redondance fournie sur
l'interface S1 améliore la fiabilité du réseau. La version 6 a soutenu deux types de partage de réseaux:
Dans le premier type, les réseaux d'accès radio peut être partagée par plusieurs opérateurs.
Dans le second type, à la fois le réseau d'accès radio et SGSN / MSC pourrait être partagée par plusieurs
opérateurs.
Une interface many-to-many S1 en LTE contribue à soutenir le partage de réseaux de radio par plusieurs
opérateurs [13].
Figure 13: S1 Interface [13]
Interface S1-U (User Plane)
L'interface S1 est l'interface entre l'E-UTRAN et les paquets évolués du réseau cœur. les
fonctionnalités de S1 sont divisées en C-plan et les U-plan fonctionnalités avion. S1-UP (voir la figure (14))
s'applique à l'interface entre l’eNodeB et la passerelle de la SAE. S1-CP s'applique à l'interface entre
l’eNodeB et le MME. L'interface S1 est conçu pour soutenir les relations A many-à-plusieurs entre le plan
des utilisateurs et de plan de contrôle et eNBs.
L'interface S1-UP est chargée de fournir des données utilisateur entre les eNB et la passerelle de la
SAE. Il se compose de GTP-U sur UDP / IP et fournit un non-garantie de livraison des données [13].
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Figure 14: Plan utilisateur S1
Interface S1-Control Plane (S1-CP)
Le S1-CP (voir la figure (15)) interface est chargé de fournir un protocole de signalisation entre les
eNodeB et la MME. Il s'agit d'un SCTP sur IP et garantit une livraison des données.
L'application du protocole de signalisation est S1-AP (Application Protocol).
Le S1-CP est responsable d’installation/version de l’SAE, la procédure de signalisation du handover, la
procédure de radiomessagerie et la procédure de transport NAS [13].
Figure 15: Plan de contrôle S1
X2 Interface
L'interface X2 (voir la figure (16)) est l'interface entre les eNodeBs. Les fonctionnalités X2 sont
divisées en C-plan et U-plan fonctionnalités.
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Les fonctions du protocole X2-CP inclus les fonctions de mobilité de l’UE entre eNodeBs comme la
signalisation du handover, le contrôle du tunnel U-plan, et la gestion des fonctions des ressources radio
multicellulaire : comme les rapports d'erreurs de mesure et la gestion générale.
Le protocole X2-UP tunnel paquets utilisateur final entre les eNBs. Les fonctions supportées du tunneling
sont l’identification des tunnel/paquets avec le paquet et la gestion des pertes de paquets.
X2-PC a SCTP comme protocole de couche de transport, tout comme le protocole S1-CP.
X2-UP utilise généralement GTPU sur UDP / IP comme protocole de couche de transport, tout comme le
protocole S1-UP. S1-UP-UP et X2 utiliser le même protocole U-plan pour réduire au minimum le traitement
au niveau des eNodeBs au moment de la transmission des données [13].
Figure 16: Interface X2
LTE States and Packet Connection
Simplification des États RRC dans LTE
LTE présente une version simplifiée CRR illustré dans la figure suivante [12]:
Figure 17: Les états RRC dans LTE
Re-sélection de cellules: IdleMode
Dans RRC_IDLE l'UE déclenche la re-sélection de cellules. L'UE prend des mesures sur le service et les cellules
voisines pour permettre le processus de re-sélection. Pour les mesures au sein de l'E-UTRAN, au moins deux
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grandeurs de mesure de base UE doivent être prises en charge:
Symbole de Référence Puissance Reçu (SRPR).
E-UTRA Indicateur transporteur Received Signal Strength Indicator (RSSI).
La re-sélection de cellule identifie la cellule au quel l'UE devrait se connecter. Elle est basée sur les
critères de re-sélection de cellules, ce qui implique des mesures de la signification et des cellules voisines
[13].
Figure 18: Resélection de cellules - Idle Mode
Procédure de signalisation RRC
Avant que toute chose soit faite dans LTE, la connexion Radio Resource Control (CRR) doit être établie. La
connexion RRC est un lien logique entre l'E-UTRAN et l'UE, avec les caractéristiques suivantes [13]:
Utilisé pour identifier tous les E_UTRAN UE de signalisation dans le domaine de paquets.
Une seule connexion RRC à tout moment.
Utilisé par le E_UTRAN à suivre à la fois l'emplacement et l'état de l'utilisateur pendant la durée d'un appel
ou un paquet de données de session.
Tous les messages envoyés sur cette connexion font partie du protocole RRC.
L'UE est identifiée par une cellule radio du réseau identificateur temporaire (c_RNT I).
Après cet égard, l'UE se déplace à la l’état connecté RRC comme le montre la figure
[Ci-après 19]:
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Figure 19: Procédure de signalement RRC
Procédure de base pour établir une connexion de l'LTE
La figure suivante montre les étapes de bas pour une connexion LTE
Figure 20: Connexion des paquets dans LTE
GUTI is a Globally Unique Temporary Identifier identifie de façon unique la MME qui a attribué la Guti ainsi
que l'UE dans la MME.
NAS (Non Access Stratum) est une couche fonctionnelle qui tourne entre l'UE et le CN (Core Network). La
couche prend en charge le trafic et les messages de signalisation entre le CN et l'UE (User Equipment).
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LTE Air Interface Radio Aspects
La transmission radio LTE et les spécifications de réception sont documentés dans 36,101 pour l'UE et
de 36,104 pour le ENB (station de base).
Modes d’accès radio
Dans LTE les deux modes de multiplexage utilisées sont FDD et le Time devisions duplex TDD.
D'autres modes d'accès peuvent être définis, et half-duplex FDD est envisagée. Half-duplex FDD permet le
partage de matériel entre la liaison montante et descendante. Depuis la liaison montante et descendante ne
sont jamais utilisées simultanément (voir la figure (21)).
Figure 21: Techniques de multiplexage dans LTE [12]
largeur de bande de transmission
3GPP a défini la bande passante de LTE comme "bande passante agnostique», ce qui permet à la
bande passante de s'adapter aux différentes largeurs de canaux sélectionnables de 1,4 à 20 MHz, avec
sous-porteuse de l'espacement de 15 kHz (voir tableau ci-dessous). Si la nouvelle eMBMS LTE est utilisé,
une sous-porteuse espacement de 7,5 kHz est également possible [11].
Figure 22: Transmission BandWith [11]
La plus petite quantité de ressources qui peuvent être attribués à la liaison montante ou descendante
est appelée un bloc de ressource (RB). Un RB est de 180 kHz de large et une durée d'un intervalle de
temps de 0,5 ms. Pour la norme LTE, une BO comprend 12 sous-porteuses à 15 kHz espacement, et pour
eMBMS avec l'option sous-porteuse 7,5 kHz comprend une RB 24 sous-porteuses de 0,5 ms. Le nombre
maximum de RBS en charge par chaque largeur de bande de transmission est donné dans le tableau ci-
dessus [11].
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Les bandes de fréquences supportées
Les spécifications LTE héritent de toutes les bandes de fréquences définies pour l'UMTS, qui est une
liste qui ne cesse de croître. Il existe au moment d'écrire ces lignes 15 bandes exploitation FDD et TDD 8
bandes d'exploitation.
Il n'ya pas de consensus sur lequel la bande LTE sera d'abord déployée, car la réponse dépend
fortement de variables locales. Cette absence de consensus est une complication importante pour les
fabricants d'équipements et contraste avec le début de GSM et W-CDMA, qui sont tous deux indiqué que
pour une seule bande [11].
Figure 23: Bandes de fréquences supportées
Technologie d'accès multiple dans la liaison descendante: OFDM et OFDMA
La transmission montante et descendante dans LTE est basée sur l’utilisation de technologie d’accès
multiple plus précisément, orthogonal frequency division multiple access (OFDMA) pour la liaison
descendante, single-carrier frequency division multiple access (SC-FDMA) pour la liaison montante.
OFDMA est une variante de la technologie orthogonale frequency division multiplexing (OFDM), un
système numérique de modulation multi-porteuse qui est largement utilisé dans les systèmes sans fil, mais
relativement nouveau pour les réseaux cellulaire.
Plutôt que de transmettre un flux à haut débit des données avec une seule porteuse, OFDM utilise un
grand nombre de sous-porteuses orthogonales rapprochés qui sont transmises en parallèle.
Chaque sous-porteuse est modulée avec un schéma de modulation classiques (tels que QPSK, 16QAM,
64QAM) à un débit de symboles bas. La combinaison des centaines ou des milliers de sous-porteuses
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permet des débits de données similaires aux schémas de modulation à porteuse unique dans la même
bande passante [11].
Le schéma de la figure (24) prises de 25,892 TR illustre les principales caractéristiques d'un signal
OFDM en fréquence et en temps:
Dans le domaine des fréquences, les sous-porteuses multiples sont chacun indépendamment modulé
avec les données.
Dans le domaine temporel, intervalles de garde sont insérés entre chaque symbole pour éviter toute
interférence inter-symbole au niveau du récepteur occasionnée par la propagation par trajets
multiples ou retards dans le canal radio.
Figure 24:Le signal OFDM en fréquences et temps (25.892 Figure 1)
Par rapport à la technologie CDMA sur laquelle est basé l'UMTS, OFDM offre un certain nombre d'avantages distincts
[11]:
OFDM peut facilement être étendue à des canaux plus larges, plus résistantes à la décoloration.
égaliseurs de canaux sont beaucoup plus simples à mettre en œuvre que sont les égaliseurs CDMA, car le signal
OFDM est représenté dans le domaine des fréquences plutôt que le domaine temporel.
OFDM peut être complètement résistants à la dispersion des retards multiples. Cela est possible parce que les
symboles de long utilisé pour OFDM peuvent être séparées par un intervalle de garde connu sous le nom le
préfixe cyclique (CP). Le CP est une copie de la fin d'un symbole inséré au début.
OFDM est mieux adaptée à MIMO. La représentation dans le domaine de fréquence du signal permet de pré-
codage facile en fonction du signal à la fréquence et les caractéristiques de la phase de la station radio de trajets
multiples.
Toutefois, OFDM présentent certains inconvénients. Les sous-porteuses ne sont pas bien espacées ce
qui fait que OFDM est sensibles aux erreurs de fréquence et au bruit de phase. Pour la même raison, OFDM
est également sensible à l'effet Doppler, ce qui provoque des interférences entre les sous-porteuses.
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OFDM crée également des signaux haute crête à la moyenne, et c'est pourquoi une modification de la
technologie appelée SC-FDMA est utilisé dans la liaison montante. SC-FDMA est discuté plus tard. Il est
connu qu’OFDM sera plus difficile à exploiter que CDMA au bord des cellules. CDMA utilise des codes de
brouillage pour fournir une protection contre les interférences intercellulaires au bord cellule, alors qu’OFDM
n'a pas ces caractéristiques [11].
Les principales différences entre CDMA et OFDMare résumées dans le tableau ci-dessous [11]:
Attribut CDMA OFDMA
Bande passante
Bande passante complète
du système
bande passante variable du
système
ordonnancement sélectif en
fréquence
N’est pas possible Un des principaux avantages de
l'OFDM est qu'elle nécessite
des informations en temps réel
des conditions du canal du
récepteur à l'émetteur
Période du symbole
Renversement Très court
de la bande passante du
système
espacement des sous-porteuse
et indépendant de la bande
passante du système
Résistance à la propagation
multi trajet
Difficile au-delà de
5MHz
Entièrement libre de la
distorsion multi trajet au-delà
de la longueur CP
Aptitude à MIMO
Requiert une puissance de
calcul importante due à la
définition du signal dans
le domaine temporel
Idéal pour MIMO due à la
représentation du signal dans le
domaine fréquentiel et la
possibilité de l'allocation en
bande étroite pour suivre la
variation en temps réel dans le
canal
En moyenne, à travers le
canal par le processus de
vulnérable pour la distorsion à
bande étroite et interférence
Chap1 :
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La sensibilité à la distorsion
dans le domaine fréquentiel
et les interférences
propagation
Séparation des utilisateurs codes d’étalement et
désétalement orthogonaux
Ajout de la Notion de
fréquence et le temps
OFDMA incorpore des éléments de Time Division Multiple Access (TDMA), de sorte que les sous-
porteuses peuvent être allouées dynamiquement entre les différents utilisateurs du canal, comme le montre
la figure (25).
Figure 25: Allocation des sous bandes OFDM et OFDMA [11]
Le résultat est un système plus robuste avec une capacité accrue. La capacité vient de l’efficacité
acquise par le multiplexage des utilisateurs à faible taux sur un canal plus large pour fournir une capacité
dynamique en cas de besoin, la robustesse vient de la possibilité de programmer les utilisateurs par
fréquence pour éviter toute interférence à bande étroite et multiples [décoloration 11].
technologie d'accès multiple dans la liaison montante: SC-FDMA
Le taux élevé de crête à la moyenne (PAR) associée à OFDM conduit 3GPP pour trouver un schéma de
transmission différent pour la liaison montante LTE. SC-FDMA a été choisi car il combine les techniques
PAR faibles des systèmes de transmission à porteuse unique, comme le GSM et CDMA, avec la résistance et
l'attribution des fréquences multiples souple d’OFDMA [11].
Chap1 :
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Comparaison OFDMA et SC-FDMA
Une comparaison graphique d’OFDMA et SC-FDMA comme le montre la figure (26) est utile pour
comprendre les différences entre ces deux schémas de modulation.
Pour plus de clarté cet exemple utilise seulement quatre (M) de sous-porteuses sur deux périodes de
symboles avec les données utiles représentée par la modulation Quadrature Phase Shift Keying (QPSK).
Comme indiqué précédemment, les signaux réels LTE sont situés dans des unités de 12 sous-
porteuses adjacentes.
Sur le côté gauche de la figure (26), sous-porteuses adjacentes M 15 kHz, déjà positionné à l'endroit
désiré dans la bande passante du canal, sont chacun modulé pour la période du symbole OFDMA 66.7μs
par un symbole de données QPSK. Dans cette exemple, quatre sous-porteuses, quatre symboles sont prises
en parallèle. Après une période de symbole OFDMA est écoulé, le CP est inséré et les quatre prochains
symboles sont transmis en parallèle.
Pour plus de clarté visuelle, le CP est montré comme une lacune, mais il est effectivement rempli avec
une copie de la fin du symbole suivant, ce qui signifie que la puissance de transmission est continue, mais
a une discontinuité de phase à la limite du symbole [11].
Figure 26: Comparaison d'OFDMA et SC-FDMA transmettant une série de données QPSK [11]
Pour créer le signal transmis, une IFFT est effectuée sur chaque sous-porteuse pour créer des signaux
M dans le domaine temporel. Celles-ci sont des vecteurs additionnés pour créer la forme d'onde final dans
le domaine temporel utilisé pour la transmission.
La différence la plus évidente entre les deux régimes est que OFDMA transmet les quatre symboles
QPSK données en parallèle, l'un par sous-porteuse, le SC-FDMA transmet les quatre symboles QPSK de
données en série à quatre fois le taux, avec chaque symbole de données d'occupation Mx 15 kHz bande
passante.
Visuellement, le signal est clairement OFDMA multi-porteuses avec un symbole de données par sous-
porteuse, mais le signal SC-FDMA semble être plus comme un simple support (d'où le "SC" dans le nom de
SC-FDMA) avec chaque symbole de données en cours représenté par un signal de largeur.
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Notez que la longueur OFDMA et le symbole SC-FDMA sont les mêmes à 66.7μs, mais le symbole SC-
FDMA contient M "sous-symboles" qui représentent les données de modulation. Il s'agit de la transmission
en parallèle de plusieurs symboles qui crée le PAR indésirables élevé de OFDMA.
En transmettant les symboles de données en série M à M fois, la bande passante SC-FDMA occupé est
le même que plusieurs porte-OFDMA, mais, surtout, le PAR est le même que celui utilisé pour les symboles
de données d'origine. L'addition de nombreuses formes d'ondes à bande étroite QPSK en OFDMA créera
toujours plus élevé des pics que ce ne serait vu dans la plus large bande passante, la forme QPSK seule
onde porteuse du SC-FDMA.
Comme le nombre de sous-porteuses M augmente, le PAR du OFDMA avec modulation aléatoire de
données statistiques approches bruit gaussien, mais, indépendamment de la valeur de M, le PAR SC-FDMA
reste la même que celle utilisée pour les symboles de données d'origine [11].
Présentation des techniques d'antennes multiples
Au centre de LTE est la notion de techniques d'antennes multiples, qui sont utilisés pour augmenter la
couverture et la capacité de la couche physique.
MIMO augmente la capacité spectrale des données transmittingmultiple flux simultanément dans la
même fréquence et le temps, en tirant pleinement parti des chemins différents dans la station de radio
[11].
La forme la plus basique de MIMO assigne un flux de données pour chaque antenne et est illustré à la
figure (27)
Figure 27: 2x2 MIMO [11]
Après avoir décrit une forme de base de techniques d'antennes multiples, nous nous intéressons
maintenant à ce que LTE a précisé.
Différent mode de transmission d’antenne : LTE downLink :
Six modes de transmission multiples antennes ont été définis pour LTE pour optimiser les
performances de liaison descendante dans des conditions variables de radio [11].
Chap1 :
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1. Une seule antenne-SIMO: utilise un seul émetteur, et depuis l'UE doit avoir au moins deux récepteurs, il s'agit
d'une configuration SIMO, mieux connu sous le nom, la diversité de réception.
2. Transmettre la diversité MISO: LTE supporte des antennes de deux ou quatre de la diversité Tx.
3. En boucle ouverte de multiplexage spatial, MIMO, sans pré-codage: La désignation en boucle ouverte se réfère
au fait qu'il n'existe pas de pré-codage des cours d'eau, qui sont plutôt directement mappés à chaque antenne.
4. En boucle fermée de multiplexage spatial, MIMO, pré-codage: Le quatrième mode est MIMO à boucle fermée,
ce qui nécessite pré-codage des flux de données. Selon le précodage utilisé, chaque mot de code est représenté à
différentes puissances et les phases sur les antennes.
5. MIMO multi-utilisateurs-MIMO, UE distinctes: Il s'agit d'un cas particulier du mode 3 dans lequel les mots de
code sont destinés à différentes UE.
6. En boucle fermée pré-codage-MISO, orientation du faisceau: L'efficacité des augmentations d'orientation du
faisceau avec le nombre d'antennes de transmission, ce qui permet la création d'un faisceau plus étroit.
Différent mode de transmission d’antenne : LTE UpLink
Trois types de techniques multiples d'antenne sont définis pour la liaison montante [11]:
1. Recevez la diversité à l’eNodeB
2. SU-MIMO pour unique UE: Mettre en œuvre SU-MIMO l'UE aura besoin de deux émetteurs. Il s'agit d'un défi
important en termes de coût, la taille et la consommation de la batterie, et pour ces raisons SU-MIMO n'est pas
actuellement une priorité pour le développement.
3. MU-MIMO pour Multiple UE (voir la figure (28)): n'augmente pas le taux de données d'un utilisateur
individuel, il offre un gain sur la capacité des cellules qui sont similaires ou meilleurs que ceux fournis par les
SU-MIMO.
Figure 28: MU-MIMO dans uplink [11]
Aspects protocole LTE
LTE protocoles plan utilisateur
Chap1 :
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Figure (29) montre protocoles plan utilisateur [13]:
Sous-couche physique: Tout comme les autres interfaces radio sans fil, la couche physique effectue
LTE FEC encodage / décodage, la détection d'erreurs sur les chaînes de transport, de la modulation /
démodulation de canaux physiques, la synchronisation, la mesure des rapports aux couches
supérieures, la cartographie de la couche physique et le traitement RF. Il fournit un support pour
traiter le handover, la diversité et MIMO. La couche physique LTE soutiendra Hybrid ARQ et la
pondération la puissance des ressources matérielles. Avec les autres fonctions habituelles. Il n'est pas
encore décidé si la couche physique en charge les canaux physiques.
Sous-couche MAC: La sous-couche MAC est entre l'UE et l'eNodeB. Avec la programmation, il effectue
la correction des erreurs par le biais HARQ traitement prioritaire, à travers des UE ainsi que dans les
différents canaux logiques d'une UE et de multiplexage / démultiplexage des différents porteurs de
radio RLC de la couche physique sur les chaînes de transport.
Sous-couche RLC: La sous-couche RLC est entre l'UE et l'eNodeB. Avec le transfert UFC couche
supérieure, la RLC corrige les erreurs par ARQ, la livraison des séquences du PDU au couche
supérieure, la détection des doublons, et le contrôle de flux et de concaténation / remontage de
paquets.
Packet Data Convergence Protocol (PDCP) Sous-couche: Pour le plan d'utilisation, la sous-couche
PDCP effectue une compression d'en-tête et le chiffrement.
Figure 29: Plan des protocles de contrôle [13]
Avec [13] :
Sous-couche RRC: La sous-couche RRC, en substance, effectue la radiodiffusion, la gestion des
connexions, de contrôle avec radio, les fonctions de mobilité, gestion de la QoS et de mesure UE,
Reporting et le contrôle. fonctions de mobilité de la RRC comprennent des rapports de mesure UE et
le contrôle des rapports d'inter-cellulaires et la mobilité inter-RAT, transfert inter-cellulaire, la sélection
et resélection de cellules UE, et le transfert de contexte entre eNodeBs.
Couche de PDCP: Il n'est pas encore décidé si le PDCP sera utilisés pour assurer la protection de
l'intégrité et le chiffrement des messages de signalisation aux NAS. S'il est présent, il est fort probable
présents à la eNodeB.
L'accès non Stratum (NAS) Sous-couche: La sous-couche NAS est entre l'UE et l'AGW. Il effectue
l'authentification, le contrôle de sécurité.
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Caractéristiques de la couche physique
Structure de trame
La couche physique supporte les deux systèmes d'accès multiples décrits précédemment: OFDMA sur
la liaison descendante et SC-FDMA sur la liaison montante.
En outre, les spectres pairs et impairs sont pris en charge à l'aide de duplexage par répartition en
fréquence de division de temps (FDD) et recto-verso (TDD), respectivement
Bien que la liaison LTE descendante et montante utilise des régimes d'accès multiples différents, ils
partagent une structure de trame commune. La structure de cadre définit le cadre, emplacement, et le
symbole dans le domaine temporel.
Deux structures de trame radio sont définis pour LTE et démontré dans les figures (30 et 31).
Figure 30: structure de la trame LTE type 1 (36.211 Figure 4.1-1)
Les structure de trames type 1 est défini pour le mode FDD. Chaque trame radio est de 10 ms de long
et se compose de 10 sous-trames. Chaque sous-trame contient deux fentes [11].
Figure 31: structure de la trame LTE type2
La structure de trame de type 2 est défini pour le mode TDD. Cet exemple se compose de deux demi-
trames de 5 ms pour une durée totale de 10 ms. Sous-cadres sont constitués soit une liaison montante ou
descendante de transmission ou un sous-cadre qui contient les intervalles de temps de liaison descendante
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et montante pilote (DwPTS et UpPTS) séparés par un intervalle de transmission période de garde (GP).
Les Sous-trames 0 et 5 sont toujours utilisé dans les transmissions descendante, sous-trame 1 est
toujours un berceau spécial et sous-trame 2 est toujours utilisé dans la transmission montante [11].
Symbole OFDM et le préfix cyclique
Un des avantages clés des systèmes OFDM (y compris les SC-FDMA dans ce contexte) est la capacité
de protéger contre la propagation par trajets multiples retards. Les symboles OFDM permettent
l'introduction d'une période de garde entre chaque symbole pour éliminer les interférences inter-symboles
en raison de la propagation par trajets multiples.
Si la période de garde est plus longue que la dispersion des retards dans la chaîne de radio et si
chaque symbole OFDM est cyclique prolongée dans la période de garde (en copiant la fin du symbole pour
le départ de créer le préfixe cyclique), alors le symbole de l'interférence inter- peuvent être complètement
éliminées [11].
Figure 32: structure de symboles OFDM
La longueur du préfixe cyclique pour la liaison descendante et montante sont indiqués dans le tableau
ci-dessous. Dans le cas de liaison descendante, Δf représente l'espacement de 15 kHz ou 7,5 kHz sous-
porteuse [11].
Modulation
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Figure 33: schémas des modulations LTE
Traitement du signal et des schémas de modulation de canal pour la DL et UL sont présentés dans la
figure (33).
HARQ et AMC
La latence et le débit sont deux mesures importantes de la performance des systèmes de
communication numériques. LTE utilise un certain nombre de mécanismes dans la couche physique pour
améliorer les performances dans ces deux domaines; notamment, les demandes de répétition automatique
hybride (HARQ) de traitement et de la modulation et le codage adaptatifs (AMC).
HARQ est une technique pour faire en sorte que les données sont envoyées de façon fiable d'un
noeud de réseau à l'autre, identifier les cas où des erreurs de transmission se produisent et de faciliter la
retransmission source manifestations prévues. LTE utilise Type-II protocoles HARQ, semblable à HSPA et
HSPA +.
AMC est le mécanisme utilisé pour l'adaptation lien pour améliorer le débit des données dans un canal
à évanouissements. Cette technique fait varier la modulation descendante schéma de codage sur la base
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des conditions du canal de chaque utilisateur [11]:
Lorsque la qualité de la liaison est bonne, le système LTE peut utiliser un système de modulation
d'ordre supérieur (plus de bits par symbole) ou moins codage de canal, qui aboutit à des débits plus
élevés.
Lorsque les conditions de liaison sont pauvres à cause de problèmes tels que la décoloration ou des
interférences du signal, le système peut utiliser une profondeur inférieure modulation ou le codage de
canal plus fort pour maintenir une marge acceptable dans le bilan de liaison radio.
Le Type-II HARQ (voir figure ci-dessous) utilise une redondance supplémentaire pour ajouter des bits
de redondance pour chaque retransmission successive, réduisant ainsi le taux de codage en vigueur jusqu'à
ce paquet peut être décodé correctement.
Figure 34: Type-II HARQ
Conclusion
Ce chapitre représente une vue d'ensemble de spécifications LTE et les exigences de haut niveau pour
LTE / SAE incluant la simplifié de l'architecture du réseau, de bande passante évolutive, des services
améliorés et l'utilisation de la diversité avec la technique MIMO.
Après la compréhension des concepts LTE, il est temps d'étudier le dimensionnement et LTE processus
de planification qui sera présenté dans le chapitre suivant.
Chapitre 3 : Etude théorique et conception du
dimensionnement et Planification des réseaux LTE
Introduction
Ce chapitre, illustre les étapes de dimensionnement et de planification d’un réseau radio LTE, y
compris le calcul théorique de la perte de propagation permise MAPL, le nombre de cellules nécessaire pour
couvrir la zone choisie ensuite, nous allons concevoir un outil de planification et de dimensionnement afin
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d'automatiser ces calculs théoriques.
Notre étude a été effectuée pour un réseau qui comporte huit services différents (Speech 12,2 ; CS64
; PS128 ; PS256 ; PS384 ; PS1Mbps ; PS2Mbps) et trois environnements (dense urbain ; urbain ;
suburbain).
Elle se décompose en trois grandes phases :
La phase pré planification : cette phase correspond à l’étape de dimensionnement du réseau d’accès. Elle
correspond aussi à l’élaboration des données nécessaires pour la phase de planification (rayon de cellule, nombre
de cellule nécessaire, modèle de propagation…).
La phase de planification : elle correspond à l’introduction des sites au niveau de la zone géographique
considérée, l’ajustement des paramètres des sites, des secteurs et des cellules selon les contraintes déjà fixées.
La phase post planification : elle correspond à l’étude de la qualité de service et de la capacité du réseau
planifié afin de l’optimiser pour qu’il soit conforme aux exigences. Cette étape se base sur les résultats des
prédictions et des simulations réalisées.
Dans la phase de dimensionnement, il faut estimer le nombre de stations de base et leurs
configurations. Cette estimation est basée essentiellement sur les exigences de l’opérateur et les conditions
de propagation radio dans la zone à planifier. Le dimensionnement dépend aussi des exigences de
l’opérateur en termes de couverture, de capacité et de qualité de service QoS.
La capacité et la couverture sont liées, cependant, elles doivent être considérées simultanément.
3744. Les facteurs influant sur la planification LTE
Ils existent plusieurs facteurs influant la planification d’un réseau LTE, on peut citer:
L’attribution de fréquence
La bande passante (1.4, 3, 5, 10,15 Mhz)
Les services offerts
La zone géographique
Les capacités de l’eNB et l'UE
La réutilisation des fréquences attribuées pour chaque site
Le réseau LTE est très flexible, c'est à dire qu'il peut être déployé dans différentes bandes de
fréquences en utilisant une variété de largeurs de bande.
En plus de la réutilisation des fréquences standards, la planification radio d’un réseau LTE peut aussi
employer le SFR (Soft Frequency Reuse).
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Pour expliquer le concept de SFR, il faut d'abord expliquer la notion de la réutilisation des fréquences
fractionnaires FFR (Fractionnel Frequency Reuse) et la réutilisation des fréquences partielles PFR (Partiel
Frequency Reuse).
En LTE, les deux sous-porteuses d’OFDMA (Orthogonal Frequency Division Multiple Access) et SC-
FDMA (Single Carrier-Frequency Division Multiple Access) utilisent 15 KHz, qui sont ensuite regroupés en
blocs de ressources matérielles PRB (Physical Resource Blocks), contenant chacun 12 sous-porteuses qui
équivaut à 180 kHz de spectre.
Il existe des manières variées pour l’affectation des blocs de ces ressources matérielles (PRB), ainsi
que pour la mise en œuvre FFR, PFR et SFR.
Les systèmes FFR et PFR sont à la fois basée sur l'attribution d'un certain nombre de ces BPR dans un
secteur. Le principal problème avec eux est qu'ils limitent le débit maximal disponible pour l'utilisateur car
elles ne sont pas en mesure d'allouer la bande passante.
En comparaison, la notion de réutilisation des fréquences Soft (SFR) permet au système de maximiser
la capacité du réseau en permettant à chaque secteur d'utiliser la bande passante. Pour ce faire, SFR ajuste
la puissance allouée à certains PRB afin d’atténuer ICI (Inter Cell interférence). Il permet également à l'eNB
d'allouer la bande passante complète (tous les BPR à une puissance plus faible) pour les utilisateurs à
proximité de la cellule, il y en atteignant des taux de pointe plus élevés.
Figure 35: comparaison entre FFR et SFR [6]
Le Dimensionnement par couverture
Le bilan de liaison : Définition et principes
Lors de la planification d'un réseau radio, nous nous demandons quelle est la distance maximale qui
sépare l'émetteur et le récepteur tout en conservant la communication (à un certain niveau de qualité
défini).
Nous constatons que le premier pas nécessaire pour répondre à cette question de distance maximale de
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séparation émetteur/récepteur est de déterminer l'affaiblissement du signal qui peut être tolérée.
Dans la plupart des systèmes de communication, le flux d'informations est bidirectionnel.
Donc, il s'agit de réaliser en parallèles deux bilans de liaison ayant essentiellement le même principe :
un pour le lien montant et un deuxième pour le lien descendant.
Nous devons considérer les deux liens pour évaluer la probabilité d'être en mesure d'établir le lien de
communication.
Définition
Le bilan de liaison consiste à calculer pour chaque service les pertes de propagation maximale
admissible notée MAPL (Maximum Allowable Power Losses) qu'un mobile situé au bord de la cellule peut
atteindre tout en respectant le niveau de sensibilité de la station de base.
Comme pour le GSM, les calculs du bilan de liaison tiennent compte de tous les gains et les pertes
entre la puissance émise par la station mobile et la puissance reçue par le Node-B.
Pourquoi on utilise un bilan de liaison?
Il est un élément essentiel pour la détermination de la couverture cellulaire et la sélection de l’emplacement
du site cellulaire. Le bilan de liaison ne peut pas décider seule de la séparation physique entre Tx et Rx
parce que les caractéristiques de propagation radio sont différents pour une autre fréquence et un autre
environnement. Le bilan de liaison, la fréquence de fonctionnement, le modèle de propagation, et les
paramètres de Tx / Rx servent à prédire le rayon de la cellule de couverture cellulaire.
Principe du bilan de liaison
Le bilan de liaison est exécuté pour un mobile situé au bord de la cellule (pour chaque service) en
transmettant à la puissance maximale (voir la figure). Sur la liaison montante, une cellule est généralement
dimensionnée par sa couverture.
En LTE, que divers services sont proposés sur l'interface radio même, les bilans de liaison doivent être
calculés pour tous les différents services. Le système (environnement spécifique) sera dimensionné pour le
MAPL moyenne de tous les services.
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Figure 36: Rayon maximum de la cellule [7]
Paramètres clé du bilan de liaison
La puissance reçue Ci du mobile UE à la eNode-B au bord de la cellule de transmission avec ses
puissance maximale est donnée par:
(3.1)
Avec:
est la puissance d’émission maximale de l'UE.
, sont respectivement le gain et les pertes au niveau de l’émetteur.
, représentent le gain et les pertes au niveau du récepteur.
les pertes induites par l'utilisateur, généralement 3dB de pertes sont considérés comme des
services vocaux et de 0 dB pour les services de données
les pertes induites des bâtiments, fenêtres ou véhicule en fonction de l'objectif de couverture de
pénétration (profondeur ou de la lumière en intérieur, extérieur).
Les pertes de propagation peuvent être exprimées en fonction du rayon de cellule L :
Chap1 :
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Rcell:
(3.2)
Pour assurer la couverture, la puissance reçue au eNode-B devrait être supérieur à la sensibilité eNode-B.
Les caractéristiques du mobile
Puissance d’émission maximale de l’UE
La puissance d'émission maximale d'un UE dépend de la classe de puissance du UE.
Gain de l’antenne du UE
En OFDMA généralement 0 dB de gain d'antenne est considéré pour les UE.
Perte du corps (Body Loss)
Ces pertes sont dues à l'absorption d'une partie de l'énergie transmise par le corps humain.
Cette valeur est prise en considération uniquement pour le service vocal.
Chap1 :
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caractéristiques du eNode-B
La sensibilité du eNobe-B
C'est le niveau minimal du signal requis pour atteindre une qualité précise sous contrainte du bruit thermique
seulement.
(3.3)
Ou
: eNode-B figure de bruit est la mesure de la dégradation du rapport signal sur bruit (SNR), causée par les
composants de la chaîne du signal RF. Il est le ratio de bruit de sortie réelle de ce qui resterait si le dispositif lui-
même n'a pas introduit de bruit.
: densité de bruit thermique est la puissance de bruit par unité de bande passante (densité spectrale de
puissance du bruit) ; 10log (NTH) =-174dBm/Hz
: Rapport signal / bruit par bloc de ressources.
• : Nombre de blocs de ressources (RB) requises pour atteindre un débit de données.
• : Bande passante d'un bloc de ressource (un bloc de ressources est composé de 12 sous-porteuses,
chacune d'une largeur de bande 15KHz ,WRB=180kHz)
cible dépend :La performance des équipements eNodeB. les conditions de la radio (multipath fading profil,
vitesse mobile). diversité de réception (2-way par défaut ou en option à 4 voies). Le taux cible des données et la
qualité de service. La modulation et le schéma de codage (MCS). Le nombre maximum de transmissions autorisé
HARQ (max de 4 sur UL).
Gain de l'antenne
Le gain moyen d'une antenne tri-sectorielle dépend de la bande de fréquences.
Perte due aux câbles et aux connecteurs (dB)
Elle dépend du type des câbles et de la largeur de la bande de fréquence.
Probabilité de couverture de la zone cellulaire
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En général, un objectif de couverture cellulaire de 95% est considéré pour les environnements
urbains dense, urbain et suburbain, et 90% en milieu rural.
Charge de la cellule (cell load)
Elle dépend du nombre d'utilisateurs dans la cellule.
Augmentation du Bruit (noise rise)
Par définition, la charge de la cellule et noise rise sont liés par la formule suivante :
(3.4)
Les différentes marges
Marge d'interférence
Lorsque la marge de l'interférence augmente, le bilan de liaison diminue.
En général les chiffres de sensibilité sont déterminés en considérant que le bruit thermique. Toutefois, dans les
budgets de liaison, l’interférence Ij doit être considérée et non pas seulement le bruit thermique.Cela signifie que la
puissance reçue C doit satisfaire la condition suivante :
(3.5)
Avec:
(3.6)
Augmentation du bruit WCDMA Par définition, la charge de la cellule et l’augmentation totale de
Chap1 :
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l’interférence ("Noise Rise») sont liés: Cette marge interférence peut être exprimée en fonction de l'augmentation
du bruit ou de la charge de la cellule.
(3.6)
Avec :
- Ij est la puissance totale reçue au Node B (y compris le signal utile).
- XUL est la charge de la cellule de la liaison montante
Les différences entre LTE et WCDMA:
Pour LTE, les perturbations sont dues aux cellules adjacentes uniquement (pas d'interférence intracellulaire) et il n'y a
pas de concept de la charge de cellule. Bien que la charge maximale de cellule WCDMA dépend du contrôle de la
stabilité de puissance.
(3.7)
Avec :
- RBLoad : pourcentage moyenne de chargement des blocs de ressources des cellules adjacentes.
- FAvg : le ratio moyen entre l'interférence extracellulaire et le signal utile parvenue à la eNode-B.
- TSINR : c’est le SINR des cellules edge
Marge du shadowing
Les effets de masque (shadowing) sont créés lorsque l’onde traverse des obstacles tel que les
bâtiments, les terrains, etc. Par exemple pour une réception à l’intérieur (indoor), il faut traverser un mur.
L’atténuation due aux arbres se matérialise par une décroissance exponentielle de l’intensité du signal.
Les effets de shadowing peuvent, soit atténuer la puissance du signal, soit modifier les caractéristiques
de l’onde.
L’effet de masque (shadowing ) ne doit pas être confondue avec l’évanouissement rapide (fast fading)
qui a une autre origine physique, il est du aux multi-trajets, et se manifeste trop pour les petites distances.
Les Mesures sur le terrain ont montré que l'observation a une distribution log-normale (ce qui signifie que
son logarithme normalement distribué) avec une moyenne de zéro et un écart type qui est une fonction de
l'environnement en particulier. Les environnements plus denses ont tendance à avoir un plus grand écart-
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type et les environnements plus ouverts ont tendance à avoir un plus petit écart-type.
Marge de pénétration
Afin de garantir un niveau donné de couverture intérieure, une marge de pénétration doit être
considérée dans le bilan de liaison. Cette marge dépend donc du taux de couverture intérieure ciblé par
l'opérateur et précisément de la matière des murs et du nombre de murs/fenêtres. La plupart des liens de
liaison prennent en compte le fait que les UEs seront utilisés à l'intérieur d'une sorte de structure soit d'un
véhicule ou un bâtiment. Cependant, le calcul de la marge de pénétration est beaucoup moins rigoureux
que celui de la marge de l'effet de masque (shadowing).
→ Pour les systèmes 3G, la marge de pénétration dépend uniquement de l’environnement et du modèle de
propagation.
→ Pour LTE, la marge de pénétration dépend de l’environnement et de la fréquence utilisée.
Voici quelques pertes de pénétration typique :
Figure 37: Marge de pénétration pour différents environnements [8]
Marge de l'évanouissement rapide (Fast Fading Margin)
Dans les calculs du bilan de liaison, le mobile est supposé être au bord de la cellule et transmettre à
sa puissance maximale. Cela signifie qu'il ne sera plus possible de suivre les changements rapides
d'évanouissement. La qualité va donc dégrader. Le bilan de liaison devrait alors considérer cette
dégradation par l'ajout d'une marge d'évanouissement rapide.
Nombre de blocs de ressources nécessaires
Le calcul du nombre requis de bloc de ressources pour soutenir le débit de données minimum pour un
service J est lié à un certain nombre de symboles OFDM, le nombre de sous-porteuses, la modulation et le
taux de codage. Le nombre de RB requis pour différents services sont résumées dans ce tableau:
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Figure 38: Nbr de RB pour des différents taux de données [8]
Gain Handoff
Contrairement à l'UMTS / WCDMA ou CDMA, il n'existe pas de fonctionnalité de transfert pour les soft-
LTE (aucun gain soft-handoff pris en considération pour LTE). Un mobile situé au bord d’une cellule peut
encore remis à une cellule voisine avec un effet de masque plus favorable.
Toutefois, aucun gain n’est généralement appliqué dans le GSM. Pour LTE la fréquence d'échantillonnage
pour les décisions handoff ainsi que le transfert de contrôle de vitesse elle-même est beaucoup plus rapide
que le GSM, ce qui conduit à un gain handoff LTE pas beaucoup inférieure à celle envisagée pour WCDMA.
Le MAPL final et le rayon de la cellule
Pour chaque service offert par l'opérateur, nous avons pu tirer à partir du bilan de liaison, les pertes
de propagation maximales fournies à un mobile situé au bord de la cellule, c'est ce qu'on appelle le
pathloss maximal admissible dont la formule est la suivante :
L'équation finale du bilan de liaison montant devient :
(3.8)
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Figure 39: Calcul du MAPL [7]
Après avoir déterminé l’expression du MAPL pour chaque service d'un environnement i, on considère la moyenne du
MAPL (MAPL moy en dB) comme suit:
(3.9)
Avec :
) est le pourcentage d'utilisation d'un service j dans un environnement i.
Le rayon de la cellule pour un environnement i peut être déduit comme suit:
(3.10)
Modèle de propagation
La prévision de couverture ne serait pas possible sans l'utilisation d'un modèle de propagation d'onde.
En effet, le modèle de propagation permet de déduire le rayon de la cellule à partir du résultat fourni par le
bilan de liaison. K1 et K2 caractérisent le modèle de propagation :
Chap1 :
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Le modèle Okumura Hata est utilisé pour une bande de 700, 850 ou 900 MHz.
K1 =69.55+26.16×log(FMHz )−13.82×log(Hb)−a(Hm)+Kc
Avec : a(Hm) est le facteur de correction et
a(Hm) =(1.1×log(FMHz )−0.7)×Hm−(1.56×log(FMHz )−0.8)
K2 =44.9−6.55×log(Hb)
Le modèle COST-231 HATA est utilisé pour une bande de 1.9 Ghz ou 2.1 GHz.
K1 = 46.3+33.9×log(FMHz )−13.82×log(Hb)−a(Hm)+Kc
K2 = 44.9−6.55×log(Hb)
Le modèle modifié COST-231 HATA est utilisé pour une bande de entre 2.5 et 3.5GHz.
K1 = 46.3+33.9×log(2000)+20×log(FMHz /2000)−13.82×log(Hb)−a(Hm)+Kc
K2 = 44.9−6.55×log(Hb)
Avec :
Hm est l’hauteur de l’antenne de l’équipement mobile (UE)
Hb est l’hauteur de l’antene de l’eNodeB
Le tableau suivant récapitule les valeurs des paramètres k1 et k2 du modèle Hata calculés à une
fréquence 2100Mhz pour chaque environnement à partir des formules correctives citées dessus, pour une
hauteur d'antenne du mobile égale à 1.5 mètre :
Chap1 :
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Environnement Hauteur de
l’antene du
eNode-B
Hauteur de
l(antenne
du UE
Facteur
correcteur
K1 pour
COST-
231 Hata
K2
Urbain dense 25m 1.5m 0dB 138.3 35.7
Urbain 30m 1.5m 3dB 134.2 35.2
Suburbain 30m 1.5m 12dB 125.1 35.2
Rural 40m 1.5m 20dB 115.4 34.4
Figure 40: Valeurs K1 et K2 du modèle de propagation HATA à 2100Mhz
l’Aire du site
La relation entre le rayon de la cellule et l’aire du site (3secteurs) est donnée par :
(3.11)
Le nombre de cellule nécessaire pour couvrir une zone est donné par :
(3.12)
Et le nombre de site nécessaire utilisant 3 secteurs est donné par :
(3.13)
Calcul du bilan de liaison
Paramètre (E) :Entrée,
(C):
Calculée,
(S): Sortie
La formule
Chap1 :
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Le taux de donnée (E) (1)
Nombre de blocs de
ressources
nécessaires
(E) (2)
Le rapport
puissance/intérférence
(C/I bB)
(E) (3)
Facteur de Bruit de
eNode-B (dB)
(E) (4)
Facteur de Bruit avec
TMA de eNode-B (dB)
(E) (4’)
Sensibilité de eNode-B
(dBm)
(C)
Sensibilité de eNode-B
evec TMA (dBm)
(C)
Le gain de l’antenne
(dBi)
(E) (6)
Les pertes du cable et
du connecteur (dB)
(E) (7)
Les pertes du cable et
du connecteur avec
TMA(dB)
(E) (7’)
Body Losses (dB) (E) (8)
Probabilité de la zone
de couverture
cellulaire (%)
(E) (8’)
L’ecart type globale
(dB)
(E) (9)
Marge de l’effet de
masque (dB)
(shadowing margin)
(E) (10)
Gain de Handoff (dB) (E) (11)
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Marge de
l’évanouissement (dB)
(fast-fading margin)
(E) (12)
Marge de pénétration
(dB)
(E) (13)
Marge d’intéerférence
(dB)
(C) Pour LTE (14)=3
Puissance maximale
émise par EU
(équipement
utilisateur) (dBm)
(E) (15)
Gain de l’antenne du
UE (dBi)
(E) (16)
MAPL sans TMA (dB) (S) (17) =- (5) +(6) - (7) - (8) -
(10) +(11) - (12) - (13) - (14)
+(15) +(16)
Rayon de la cellule
sans TMA (km)
(S)
Nbr de cellule sans
TMA
(S)
MAPL avec TMA (dB) (S) (17’) =- (5’) +(6) - (7’) - (8) -
(10) +(11) - (12) - (13) - (14)
+(15) +(16)
Rayon de la cellule
avec TMA (km)
(S)
Nbr de cellule avec
TMA
(S)
Chap1 :
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Nbr de sites (S)
où TMA (Tower Mounted Amplifier) est un amplificateur à faible bruit, il est souventplacé à proximité
de l'antenne, de manière à minimiser les pertes.
Figure 41: TMA [9]
Le TMA est souvent utilisé dans LTE dans des zones à capacité limitée, pour renforcer la couverture
uplink et minimiser le nombre requis de sites ou pour maximiser la réutilisation des sites 2G, tout en offrant
des débits plus élevés que dans le GSM.
Essentiellement, il a deux effets sur les paramètres du bilan de liaison :
Réduire la valeur du bruit global du Node-B, cette réduction peut être évalué par application de la
formule de Friis.
(3.14)
et
Chap1 :
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avec:
Compenser les pertes des câbles
Les caractéristiques de TMA :
NFTMA =2dB , GTMA =12dB , Insertionlosses =0.4dB , NFeNB =2.5dB , NFcable =3dB
et GeNB = −3dB
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Modélisation et conception
Processus d’automatisation de la phase de dimensionnement
Cette figure est le diagramme de navigation dans notre application
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Figure 42: Processus d’automatisation de la phase de dimensionnement
Chap1 :
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Diagramme de cas d’utilisation
Les cas d'utilisation représentent un élément essentiel de la modélisation: Ils interviennent très tôt
dans la conception, et doivent en principe permettre de concevoir, et de construire un système adapté aux
besoins de l'utilisateur. Ils servent aussi bien à définir le produit à développer, à modéliser le produit, qu'à
tester le produit réalisé.
Figure 43: Diagramme de cas d’utilisation pour le dimensionnement par couverture
Chap1 :
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Diagramme de séquence
Les diagrammes de séquence montrent des interactions entre les acteurs et les différentes entités. Ils
permettent de représenter le contexte d'une interaction, car on peut y préciser les états des objets qui
interagissent.
Ci-dessous le diagramme de séquence du dimensionnement par couverture.
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Figure 44: Diagramme de séquence pour le dimensionnement par couverture
Conclusion
Durant ce chapitre, nous avons présenté la conception de notre application "dimensionnement et
implémentation dans un réseau LTE" qui est implémentée en langage MATLAB.
Au début nous avons définit les paramètres du bilan de liaison, ensuite nous avons montré puis
automatisé les formules théoriques nécessaires au calcul de MAPL. Tout cela est dans le but de déterminer
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le rayon des cellules par environnement et le nombre d’eNode-B (nombre de site) nécessaire à la
couverture d'une zone d'étude.
Dans le chapitre suivant, nous allons présenter l’implémentation de notre application et interpréter les
résultats obtenus.
Chapitre 4 : Résultats et Interprétations
Introduction
Après avoir présenté l’étude théorique et les formules pour le calcul du MAPL, le rayon de la cellule
ainsi que le nombre de site nécessaire (eNode-B) pour couvrir notre zone d’étude, nous présentons dans ce
chapitre l’implémentation de notre application ainsi que nous allons interpréter les résultats obtenus.
6800. Implémentation de l’outil
vues principales
Dans cette partie nous présentons l’automatisation des paramètres du bilan de liaison, nous avons
choisi d’implémenter notre application avec le langage MATLAB.
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Figure 45: Vue principale
Interfaces du dimensionnement par couverture
Dans le cas de dimensionnement par couverture, voici les différentes interfaces à remplir.
Au début, l’utilisateur doit déterminer la fréquence (en GHz), le type de l’environnement de la zone d’étude, le
type de lien montant ou descendant ainsi que le choix des services.
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Figure 46: Fréquence, environnement et services
On choisit de travailler sur un environnement Urbain Dense et une bande fréquentiel de 2.1GHz, en cliquant sur
le bouton suivant, les différents paramètres du bilan de liaison nécessaires au calcul de MAPL et propres à
l’environnement choisi seront téléchargés à partir d’un fichier (paramétres.xls) et puis affichés.
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Figure 47: première interface de dimensionnement
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Figure 48: deuxième interface de dimensionnement et calcule de la sensibilité
Chap1 :
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Figure 49: Calcul du MAPL
Les résultat finaux, le calcul du MAPL moyenne, le rayon de la cellule, le nombre de cellule nécessaire ainsi que
le nombre de site nécessaire pour couvrir la zone choisit, sont donnés dans l’interface suivante :
Chap1 :
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Figure 50: Résultat de dimensionnement
Résultats et interprétations
Résultats du bilan de liaison
On choisit un exemple avec un environnement dense urbain avec le service PSA Mbps.
Paramètre Valeur La formule
Le taux de donnée (Kbps) 1000 (1)
Nombre de blocs de ressources
nécessaires
21 (2)
Chap1 :
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Le rapport
puissance/intérférence (C/I bB)
-3.3 (3)
Facteur de Bruit de eNode-B (dB) 2.5 (4)
Facteur de Bruit avec TMA de
eNode-B (dB)
2.2 (4’)
Sensibilité de eNode-B (dBm) -109.025 (5) =(3) +(4) - 174 +10 *
log(180*1000*(2))
Sensibilité de eNode-B evec TMA
(dBm)
-109.325 (5’) =(3) +(4’) - 174 +10 *
log(180*1000*(2))
Le gain de l’antenne (dBi) 18 (6)
Les pertes du cable et du
connecteur (dB)
0.4 (7)
Les pertes du cable et du
connecteur avec TMA(dB)
0.4 (7’)
Body Losses (dB) 0 (8)
Probabilité de la zone de
couverture cellulaire (%)
95 (8’)
L’ecart type globale (dB) 8 (9)
Marge de l’effet de masque (dB)
(shadowing margin)
8.7 (10)
Gain de Handoff (dB) 3.6 (11)
Marge de l’évanouissement (dB)
(fast-fading margin)
0 (12)
Marge de pénétration (dB) 20 (13)
Marge d’intéerférence (dB) 3 Pour LTE (14)=3
Puissance maximale émise par
EU
(équipement utilisateur) (dBm)
23 (15)
Chap1 :
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Gain de l’antenne du UE (dBi) 0 (16)
MAPL sans TMA (dB) 121.025 (17) =- (5) +(6) - (7) - (8) -
(10) +(11) - (12) - (13) - (14)
+(15) +(16)
MAPL avec TMA (dB) 121.625 (17’) =- (5’) +(6) - (7’) - (8) -
(10) +(11) - (12) - (13) - (14)
+(15) +(16)
Figure 51: Tableau du calcul du MAPL pour le service PS1Mbps
Pour les différents environnements et les différents services, les valeurs du MAPL obtenus sont résumées dans le
tableau suivant :
Services Dense Urbain Suburbain Urbain
Speech 12,2 (12.2
Kbps)
132.24 132.24 132.24
PS64 132.03 132.03 132.03
PS128 129.67 129.67 129.67
PS384 125.71 125.71 125.71
Figure 52: Tableau du calcul du MAPL pour différents service et différents environnements
Nous calculons aussi la moyenne du MAPL pour des services différents.
Environnemnt MAPLavrege (dB)
Dense Urbain 131.288
Urbain 134.764
SubUrbain 137.743
Figure 53: Tableau du calcul du MAPLaverege(dB)
Chap1 :
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Rayon de la cellule par environnement
Pour déterminer le rayon des cellules pour chaque environnement, nous utilisons la formule (3.10) avec les
paramètres de propagation suivants :
Environnemnt K1 K2
Dense Urbain 138.3 35.7
Urbain 134.2 35.2
SubUrbain 125.1 35.2
Figure 54: Paramètres de COST-HATA 231
Pour chaque environnement, les rayons des cellules sont donnés dans le tableau suivant :
Environnemnt Rayon cellule (Km)
Dense Urbain 0.64
Urbain 1.04
SubUrbain 2.28
Figure 55: Valeur des rayons
Nombre de cellule par environnement
Dans cette partie, nous devons introduire la surface de chaque environnement de la zone
d’étude.Dans notre zone à couvrir, les différents environnements denses urbains, urbains et suburbains ont
respectivement les surfaces suivantes : 60Km2, 50Km2 et 40Km2.
Chap1 :
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En utilisant la formule (3.11) et (3.12) pour déterminer la surface de la cellule et par suite calculer le
nombre de cellule nécessaire pour couvrir chaque environnement de la zone choisit. Le tableau (4.5) illustre
les résultats obtenus :
Environnement Rayon cellule
(Km)
Surface cellule
(km2)
Nbr cellule
Dense Urbain 0.64 0.79 76
Urbain 1.04 2.10 24
Suburbain 2.28 10.13 4
Figure 56: Le nombre de cellule pour chaque environnement
Nombre de site (eNode-B) par environnement
Nous obtenons finalement le nombre de site (eNode-B) nécessaire pour couvrir notre zone :
Environnement Dense Urbain : 25 sites
Environnement Urbain : 8 sites
Environnement Suburbain : 1 seul site
Planification
Dans cette partie, nous allons exploiter les résultats obtenus dans la partie dimensionnement. Nous
avons choisit une zone de couverture avec Google MAP avec des environnements différents (urbain, dense
urbain et rural) et pour chaque environnement, après avoir déterminer le nombre de sites nécessaire, nous
allons placer les différents eNode-B dans notre zone en respectant le fait que deux cellules adjacentes ne
doivent avoir la même bande de fréquence (La notion de réutilisation de fréquence).
Chap1 :
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Figure 57: Distribution des cellules sur la zone de couverture choisie
Chap1 :
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Figure 58: Répartition des fréquences
Conclusion
Dans ce chapitre nous avons vue l’application que nous avons développé elle supporte la planification
et le dimensionnement, On a pue dégager à la fin de ce travail l’emplacement des NodesB dans une région
donnée en se basant sur le calcule du MAPLE et d’autres critère.
Conclusion
Dans notre travail nous avons commencé par donner une idée générale sur les technologies utilisées
dans la télécommunication téléphonique dans le chapitre un, on a donc présenté les réseaux 1G jusqu'aux
4G, dans le deuxième chapitre nous avons présenté la technologie LTE et les différentes techniques de
multiplexage, d’accès, de modulation, … .On a aussi explicité dans ce même chapitre les nouveautés de
LTE par rapport aux autres technologies que ce soit sur le plan architecturale ou fonctionnel. Dans le
troisième chapitre nous nous sommes intéressé à l’étude théorique du dimensionnement et la planification
des réseaux dans LTE, dans ce chapitre nous avons présenté les formule et les critères nécessaire et les
Chap1 :
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pour planifier et dimensionner une région qui sera couverte par LTE .Dans le quatrième chapitre nous
avons présenter l’application que nous avons développer et qui est basé sur les calcule et les formule
explicité dans le troisième chapitre, nous avons donc conçu une application qui permet la planification et le
dimensionnement dans une région donner pour la technologie LTE.
A la fin de notre travaille nous avons vue qu’on peut améliorer notre application et la faire évoluer en
développant certain point qui sont très intéressant à savoir :
Intégrer une base de données géographique a partir de laquelle on peut faire planification et le
dimensionnement exacte avec un affichage qui est conforme à une région donnée.
On peut rajouter la planification par capacité.
Développer des mécanismes d’optimisation pour qu’à la suite de la planification et le dimensionnement on
peut optimiser les points choisie
BIBLIOGRAPHY
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Chap1 :
http://dc404.4shared.com/doc/CxEVv37W/preview.html[18/11/2013 11:24:27]
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Chap1 :
http://dc404.4shared.com/doc/CxEVv37W/preview.html[18/11/2013 11:24:27]