DOCUMENT DE PROGRAMME-PAYS

2008 – 2009
Programme des Nations Unies pour les
Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
SENEGAL
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
2
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sans autorisation à la seule condition que la source soit
indiquée.
Publié par le Programme des Nations Unies pour les
Établissements Humains. Copyright © 2008
Credit photos: Kerstin Sommer.
Credit photo Ministre Oumar Sarr: Institut International
du Développement Durable (www.iisd.org)
HS Number: HS/1123/09E
ISBN Number: 978-92-1-132089-3
ISBN Number(Series): 978-92-1-132030-5
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les Établissements Humains peuvent être obtenues par
le biais du Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays
Arabes ou bien directement à:
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P.O.Box 30030, GPO 00100
Nairobi, Kenya
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TABLE DES MATIERES
AVANT-PROPOS DE LA DIRECTRICE EXECUTIVE 4
AVANT-PROPOS DU MINISTRE 5
ANALYSE DE LA SITUATION 6
Le contexte politique national 6
Priorité 1: Plaidoyer, évaluation et partenariat 6
Priorité 2: Aménagement urbain participatif, gestion et gouvernance 9
Priorité 3: Foncier et logement pour les plus pauvres 9
Priorité 4: Environnement et infrastructures de base 10
Priorité 5: Systèmes de financement des établissements humains 10
ACTIVITES RECENTES ET EN COURS 13
ONU-HABITAT 13
Partenaires 14
STRATEGIE 15
Stratégie d’ONU-HABITAT dans le secteur 15
Objectifs du programme 15
Priorites identifiées 15
Besoins de renforcement des capacités 16
MODALITES DE MISE EN OEUVRE 17
Principes clés 17
Modalités d’exécution 17
Information 17
CADRE DU PROGRAMME 18
Tableau des résultats et des ressources 18
Budget du programme 20
ACRONYMES 21
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 23
RESUME 23
EXECUTIVE SUMMARY 24
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
4
Le Conseil d’Administration
d’ONU-HABITAT a approuvé le
Plan Stratégique et Institution-
nel à Moyen Terme 2008-2013
en avril 2007. Ce plan vise
en particulier à promouvoir
l’alignement des activités
normatives et fonctionnelles
d’ONU-HABITAT à l’échelle de
chaque pays. Les Documents
de Programme-Pays (HCPD) mis
au point par ONU-HABITAT constituent une illustration
concrète de cette stratégie de coordination à travers
un processus consultatif impliquant les chargés de pro-
gramme (HPM) d’ONU-HABITAT, les gouvernements
nationaux, les équipes des Nations Unies et leurs
agences dans chaque pays, les partenaires du dévelop-
pement et tous les services d’ONU-HABITAT. Les Docu-
ments de Programme-Pays sont des outils stratégiques
destinés à guider toutes les activités d’ONU-HABI-
TAT au cours d’une période de deux ans. L’un des
principaux aspects de ces documents correspond à
la mission d’ONU-HABITAT, à savoir la maîtrise de
l’expansion urbaine et les défis qu’elle pose aux pays
en développement. Chaque Document de Programme-
Pays recense les priorités nationales en matière de
développement urbain, notamment dans les domaines
du logement et de la bonne gouvernance urbaine,
ainsi que de l’accès aux services de base et au crédit.
Sont aussi abordées dans ces documents les grandes
problématiques de l’environnement, du genre,
des catastrophes naturelles et, plus généralement,
de la réduction de la vulnérabilité. Chacun de ces
Documents de Programme se concentre sur un pays.
Ces outils de référence sont destinés aux chargés
de programme ainsi qu’aux parties prenantes au
développement urbain durable à l’échelon local et
national. Dans le Plan Stratégique et Institution-
nel à Moyen Terme qu’il a adopté le 6 décembre
2007, le Comité des Représentants Permanents
d’ONU-HABITAT a demandé que 20 Documents
de Programme-Pays soient préparés au cours de
l’année 2008, et notamment pour les pays où le
programme «One UN» est mis en oeuvre. Con-
formément à la réforme des Nations Unies, chaque
Document de Programme cherche à renforcer le
rôle de l’ONU et à démontrer notre engagement.
Je tiens à remercier nos chargés de programme pour
leur contribution et leur dévouement, ainsi que pour
avoir mis au point ces Documents de Programme
sous la direction de la Division de la Coopération
Technique et Régionale et avec le soutien de tous
les départements et programmes d’ONU-HABITAT.
Anna K. Tibaijuka
Directrice Exécutive, UN-HABITAT
AVANT-PROPOS
DIRECTRICE EXECUTIVE
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A l’instar de l’humanité qui,
depuis 2008, compte désor-
mais plus de citadins que
deruraux, le Sénégal devrait
vivre ce tournant irréversible
si les tendances se maintien-
nent en2030. Cette situation
nouvelle requiert des stratégies
d’anticipation. C’est pourquoi
laprésence au niveau du
pays d’ONU-HABITAT depuis
2004 en ce qui concerne le Sénégalnous conforte
en tant que Ministère de tutelle dans la conviction
que la gestion de nos villesrequiert la contribution
de tous les acteurs. Pour mieux asseoir son appui au
niveau national,l’agence a élaboré des documents
de programme pays, véritable feuille de route dont
la miseen oeuvre constitue un moyen de coordon-
ner son action au gouvernement du Sénégal.
Le document de programme d’ONU-HABITAT (HCPD)
du Sénégal s’inspirebeaucoup de la lettre de poli-
tique sectorielle de notre Ministère. Il peut être d’un
appui certainpour une meilleure prise en compte de
l’habitat et des villes dans les politiques nationales
dedéveloppement. Ce document aura certainement
besoin de plus de ressources humaines et demoy-
ens financiers. Sous ce rapport, nous nous réjouis-
sons qu’il ait mentionné avec force laredynamisation
du Comité National Habitat dans ses activités. S’il
est vrai que nos servicesont été associés dans son
élaboration, il faudrait davantage le diffuser pour
une appropriationla plus large possible de son con-
tenu par tous les partenaires au développement.
Nous comptons sur l’appui d’ONU-HABITAT pour
en faire une feuille de route afinque le secteur
urbain et celui du logement soient davantage pris
en compte dans les politiquesde développement
et dans les orientations stratégiques du pays en
l’occurrence le DSRP II, laSCA (Stratégie de croissance
accélérée) et les instruments de planification du
Système desNations Unies comme 1’UNDAF.
Pour parler de la pauvreté urbaine ou de la pau-
vreté tout court, et’par simple évidencestatistique,
les politiques ne peuvent pas ignorer les villes,
les lieux où vont se concentrer dansun avenir
proche les populations les plus nombreuses.
Oumar Sarr
Ministre d’Etat
Ministre de l’urbanisme, de l’Habitat, de l’Hydraulique
urbaine, de I’Hygième publique et de l’Assainissement
MINISTRE
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
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LE CONTEXTE
POLITIQUE NATIONAL
Comparé au reste de l’Afrique de l’Ouest, le Sénégal
n’est sorti de l’ère coloniale qu’avec un secteur urbain
très embryonnaire. L’élévation de quatre villes (Dakar,
Rufisque, Saint-Louis et Gorée) au rang de com-
mune de plein exercice, avec des habitants reconnus
comme citoyens français, mais aussi la désignation
de Saint-Louis puis de Dakar comme capitale de
l’Afrique Occidentale Française, a amorcé le mouve-
ment de municipalisation; celui-ci s’est poursuivi
durant toute la période précédant la proclama-
tion de l’indépendance pour conférer le statut de
commune mixte ou de plein exercice aux escales,
lieux de collecte de l’arachide et d’écoulement des
produits manufacturés dans l’intérieur du pays. Ces
escales, que l’on trouve surtout le long des axes fer-
roviaires et dans une moindre mesure sur les axes
fluviaux, constituent actuellement les composantes
du réseau des petites et moyennes villes dans la
hiérarchie des établissements humains au Sénégal.
Certaines villes se sont développées en dehors de ce
schéma colonial, vers la fin des années 1970, notam-
ment M’Bour (pôle de la pêche et du tourisme), Touba
(capitale religieuse de la confrérie des Mourides) et
Richard-Toll (dopée par les retombées de sa raffin-
erie de sucre et ses zones d’aménagement rizicoles).
Au cours des années 1990, l’émigration, le com-
merce transfrontalier, le tourisme et la pêche sont
devenus les nouveaux moteurs de l’urbanisation.
L’urbanisation du Sénégal est un phénomène mac-
rocéphale. La région de Dakar concentre en effet 24
pour cent de la population du pays sur seulement
0,28 pour cent du territoire national. De 2 771 575
habitants en 2005, elle devrait passer au double
en 2025. A ce rythme, la population double tous
les 20 ans. La ville de Dakar occupe une position
privilégiée sur le plan des échanges commerciaux
internationaux grâce à son port et son aéroport.
La capitale concentre 55 pour cent du PIB national
et 83 pour cent des entreprises modernes. Elle
abrite enfin 94 pour cent des entreprises nation-
ales, soit, en l’an 2000, 1 076 des 1 105 entreprises
que comptait alors le pays. Le gouvernement a
l’ambition de faire de Dakar une métropole ouverte
sur le monde grâce à des ZEE (Zones économiques
exclusives) et à des plateformes de libre échange.
PRIORITE 1: PLAIDOYER,
EVALUATION ET PARTENARIAT
RÉDUCTION DE LA PAUVRETÉ ET
DES VULNÉRABILITÉS URBAINES
A l’instar de l’humanité tout entière, désormais plus
urbaine que rurale, le Sénégal va connaître ce tourn-
ant dans moins d’une décennie. Par conséquent, le
pays a besoin d’une présence plus marquée d’ONU-
HABITAT pour l’aider à négocier ce passage crucial
d’une majorité démographique rurale à une majorité
urbaine. Des politiques bien informées, des stratégies
anticipatrices et participatives et une vision à long
terme d’un développement urbain durable s’imposent.
Il s’agit pour le Sénégal d’enrayer la paupérisation
qui accompagne le développement fulgurant des
villes, et de prendre les mesures hardies pour éviter la
prolifération des bidonvilles et les problèmes urbains
que sont l’insécurité et la violence, le chômage et la
pauvreté. Il faut ajouter, les catastrophes naturelles
et écologiques, ainsi que les conséquences sani-
taires des carences de l’aménagement urbain.
VUE D’ENSEMBLE
Urbanisation (2008)
Population totale: 12.7 m
Pop. urbaine: 5.3 (42 %)
Taux de croissance annuel (2005-2010)
National: 2 %
Urbain: 3 %
Les villes principales (2008)
Dakar: 2.7 m
Source: UN DESA
Indicateur urbain
Pourcentage de la population urbaine
vivant dans les bidonvilles: 38 %
Pourcentage de la population
urbaine ayant accès:
A l’eau potable: 99.5 %
A l’assainissement: 80 %
A un espace de vie suffisant: 95 %
A un logement durable: 94 %

Source: UN-HABITAT, 2006










ANALYSE DE LA SITUATION
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RENFORCEMENT DES INSTITUTIONS ET
DÉVELOPPEMENT DES CAPACITÉS
Le département ministériel qui, au Sénégal, joue
le rôle de contact privilégié pour les interventions
d’ONU-HABITAT est celui, récemment réunifié, de
l’Habitat, de l’Urbanisme, de l’Assainissement et de
l’Hydraulique urbaine (remaniement ministériel du
3 décembre 2007). Toutefois, trois autres départe-
ments ministériels trouvent dans leur portefeuille
des compétences qui relèvent de la mission d’ONU-
HABITAT : celui de la Décentralisation et des Col-
lectivités locales, celui des Infrastructures, et celui de
l’Environnement et de la Protection de la nature.
Plusieurs programmes menés en partenariat par la
CAEL (Cellule d’Appui aux Elus locaux) et le Ministère
de la Décentralisation et des Collectivités locales
ont formé les élus dans le domaine complexe de la
législation sur la décentralisation. Toutefois, la rotation
des conseils municipaux au gré des scrutins succes-
sifs n’a pas permis de tirer tout le profit possible de
ces formations. Aujourd’hui, ces programmes visent
d’autres types de parties prenantes et cherchent à
institutionnaliser le renforcement des capacités.
GENRE ET ÉQUITÉ SOCIALE
La population sénégalaise est composée à 52 pour
cent de femmes, mais elles constituent souvent la
frange la moins bien éduquée, la plus pauvre et la
plus marginalisée. En ville, elles se retrouvent dans
des groupes de promotion de la femme, qui se
montrent très actifs dans la micro-finance. Quant aux
postes de décision, les femmes y restent encore très
faiblement représentées, avec (en 2001) seulement
9,4 pour cent des sièges aux conseils municipaux
et 14,56 pour cent aux conseils régionaux – une
seule femme est maire d’une ville et quatre seule-
ment sont maires d’arrondissements municipaux.
Une seule communauté rurale est dirigée par une
femme. Du côté de la société civile, des coopéra-
tives ont été crées pour promouvoir l’accès des
Sénégalaises à la propriété et trouver le lien entre
micro-finance et financement du logement.
LA CAMPAGNE MONDIALE D’ONU-
HABITAT POUR LE DÉVELOPPEMENT
URBAIN « DURABLE »
A l’échelle du pays, la campagne mondiale d’ONU-
HABITAT pour le développement urbain « durable
» a amené le Gouvernement à se pencher sur la
question des bidonvilles: ayant inscrit cette ques-
tion à l’ordre du jour de leurs réflexions sur le
développement urbain, les pouvoirs publics se sont
trouvés mieux à même de fédérer leurs interven-
tions et celles de la société civile sur ce sujet.
LES OMD : SUIVI-ÉVALUATION
DANS LES COMMUNES
La mission d’ONU-HABITAT recoupe divers secteurs
et les divers objectifs sont interdépendants pour ce
qui est de leur réalisation sur le terrain, qui passe par
la lutte pratique contre la pauvreté d’aujourd’hui et
celle de demain. Sur le fond, l’OMD N° 7, et plus
particulièrement les cibles Nos 10 et 11 relèvent du
mandat d’ONU-HABITAT. C’est pourquoi, lors de
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
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conférences et dans les moyens d’information, nous
menons une campagne permanente en faveur de
la réalisation effective des OMD dans chaque pays
concerné. Puisque les facteurs démographiques
poussent à l’urbanisation de la pauvreté, c’est sur
les zones urbaines qu’il faut concentrer les interven-
tions pour atteindre les OMD Nos 1 à 8. Pour mieux
appuyer cet argumentaire, un programme-pilote de
suivi des OMD (dit « localising MDGs », soit « réaliser
les OMD à l’échelle locale ») est mené au Sénégal
dans les deux communes de Guinguinéo et Kébémer,
en partenariat avec l’IAGU et l’AMS. C’est d’ailleurs à
l’heure du bilan des OMD, en 2015, que la majorité
de la population du Sénégal vivra en zone urbaine,
huit ans après celle de l’humanité tout entière.
LA CNDD (COMMISSION NATIONALE
DE DÉVELOPPEMENT DURABLE)
La Commission Nationale de Développement
Durable a retenu les thèmes suivants : l’eau pota-
ble, l’assainissement et la question des établisse-
ments humains ; c’est ainsi que lors des missions
d’appui au Sénégal, ONU-HABITAT (à travers le
HPM et le personnel du BRAPA) a aidé au renforce-
ment des capacités du MUAT dans la perspective
de sa participation aux activités de la CNDD.
L’AMCHUD (African Ministerial Conference on Housing
and Urban Development – Conférence ministérielle
africaine sur le logement et l’aménagement urbain)
Le BRAPA et le HPM ont soutenu, encouragé
et encadré la participation du gouvernement à
l’AMCHUD. Le Sénégal occupe la vice-présidence
du bureau de l’AMCHUD (où siègent trois autres
ministres: Afrique du Sud, Kenya et Algérie). L’appui
d’ONU-HABITAT se traduit par l’analyse des réun-
ions, la mise en réseau, le conseil technique et le
partage de l’information. Le gouvernement est
très actif au sein de l’AMCHUD, qui joue le rôle
d’organe consultatif pour la promotion des établisse-
ments humains et du développement durable.
LE FORUM URBAIN MONDIAL (FUM)
Le Sénégal a été représenté au Forum Urbain Mondial
de Vancouver de 2006 par plus d’une cinquan-
taine de participants issus du gouvernement, des
collectivités locales, des ONG et du secteur privé.
C’est à cette occasion que la Directrice Générale
d’ONU-HABITAT et la Secrétaire Générale de l’ONG
ENDA-Tiers Monde ont signé un accord de coopéra-
tion. C’est cette dernière qui par ailleurs a prononcé
un discours de clôture au nom de toutes les ONG
présentes. ENDA et une autre ONG sénégalaise,
l’Institut Africain de Gestion Urbaine (IAGU), avaient
leur propre stand et ont organisé des réunions sur les
observatoires urbains et Agendas 21 à l’échelon local.
La célébration de la JMH en 2006 a été l’occasion
d’un compte-rendu de la participation du Sénégal au
FUM, sous la direction du maire de Guédiawaye.
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LA JOURNÉE MONDIALE DE L’HABITAT (JMH)
La célébration annuelle de la Journée Mondiale de
l’Habitat le premier lundi d’octobre, est une occasion
de placer les affaires urbaines au cœur de l’actualité.
Outre la lecture des messages du Secrétaire Général
des Nations Unies et de la Directrice Générale d’ONU-
HABITAT, le logement donne lieu à des débats et des
manifestations culturelles, y compris sur la probléma-
tique des établissements humains en général. Le HPM
y participe, aux côtés du gouvernement et d’autres
parties prenantes : ainsi en 2005, c’était avec ENDA et
l’IAGU, et en 2006 avec l’Ordre des architectes et la
mairie de Guédiawaye. En 2008 la JMH sera organisée
avec le Programme canadien des « Cités durables » à
Dakar, qui prévoit une semaine d’événements divers.
PRIORITE 2: AMÉNAGEMENT
URBAIN PARTICIPATIF, GESTION
ET GOUVERNANCE
Le secteur de l’urbanisme et de l’habitat au Sénégal
Le secteur de l’urbanisme et de l’habitat au Sénégal
est régi par une loi (N° 88-05, 20 juin 1988) portant
Code de l’urbanisme qui (dans sa partie législative)
fixe les conditions d’élaboration et d’approbation des
plans-cadres d’urbanisme et (dans sa partie régle-
mentaire) ce qui touche aux autorisations de lotir et
au contrôle des constructions. Ce code régit aussi
tous les documents de planification. D’autres lois
et décrets portent sur les questions liées à l’habitat.
Même s’il existe une foison de documents de plani-
fication territoriale et urbaine, l’articulation entre les
plans n’est pas établie. Très onéreux, ces plans ne
sont guère appliqués, leur temps de préparation
se trouvant dépassé par les évolutions rapides de
l’espace urbain. Avec son expérience en matière de
planification stratégique, ONU-HABITAT devrait être
en mesure d’aider le gouvernement à cet égard.
Jusqu’il y a peu, les risques naturels encourus par les
agglomérations étaient largement ignorés des urban-
istes au Sénégal. Certains évènements récents leur
en ont fait prendre conscience. Les fortes précipita-
tions d’août 2005 ont inondé plusieurs quartiers de
Dakar, laissant plus de 10 000 familles sans abri. Après
l’organisation des premiers secours (ORSEC) et le
relogement des sinistrés dans les écoles et des tentes
de fortune, le Président de la République a lancé le
Plan Jaxaay pour la mise à disposition de 3 000 loge-
ments dans les six mois au bénéfice des populations
sinistrées, et ce pour un budget de près de 52 milliards
de Francs CFA. A ce jour, quelque 1 500 de ces loge-
ments ont été construits, permettant le relogement à
l’abri des eaux de près de 15 000 sinistrés. Par la suite,
en d’août 2007, la montée des eaux à Rufisque-Est a
causé des dégâts dans le quartier de Thiawlène. Près
de 300 000 populations sont considérées comme
sinistrées après les inondations de septembre 2008
dans les départements de Pikine et Guédiawaye.
La loi (N° 96-06, 22 mars) de 1996 portant Code des
Collectivités Locales établit pour celles-ci le principe
de la libre administration, en leur reconnaissant
l’autonomie financière et un domaine de compétences
propres à l’échelon local sous la responsabilité d’un
conseil. Parmi les neuf « blocs » de compétences trans-
férés à la commune et aux autres collectivités locales
figurent l’urbanisme et l’habitat. Mais cette politique
de décentralisation se heurte à de multiples obsta-
cles pratiques: insuffisance des transferts de moyens
financiers; manque de formation, d’information et de
capacités de gestion des élus ; manque de moyens
des services déconcentrés de l’Etat; absence d’une
fonction publique locale; absentéisme des maires
des villes autres que Dakar; absence d’un statut de
l’élu local ; analphabétisme des conseillers munici-
paux; absence de dispositif permettant la participa-
tion des citoyens ; manque de coordination entre les
différentes parties prenantes ; et manque d’efficacité
et de transparence dans la gestion budgétaire et
du foncier. A cet égard, les programmes d’appui au
budget participatif sont à même de favoriser à la fois la
participation populaire et la transparence budgétaire.
PRIORITE 3: FONCIER ET LOGEMENT
POUR LES PLUS PAUVRES
La loi (N° 64-46 du 1er juin 1964) relative au domaine
national fait rentrer dans celui de l’Etat la totalité des
terres qui n’ont pu être immatriculées au domaine
national. Le droit de propriété est garanti à tous les
citoyens par la Constitution du Sénégal (art. 8 et 15).
En 2001, les enquêtes réalisées lors de la réactu-
alisation du PDU de Dakar ont montré que 81 pour
cent des résidents de la région sont propriétaires,
contre 17 pour cent de locataires et deux pour cent
d’hébergés. A Dakar, ils sont actuellement 394 500
à vivre dans des taudis. Les épidémies chroniques
de choléra depuis 2000 trouvent presque toutes
leur foyer en ville, du fait de l’absence de réseaux
d’adduction et d’assainissement, des carences dans
la collecte des déchets et du non-respect des règles
d’hygiène. Près de la moitié des constructions sont
réalisées sans permis, d’où un manque à gagner pour
le fisc et des risques liés au non-respect des normes
de construction. Le marché foncier fonctionne mal du
fait de la coexistence de traditions coutumières et de
l’occupation irrégulière des sols. Cela entraîne à la fois
une spéculation effrénée et l’extension des taudis à la
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10
périphérie des villes. Le décret (N° 91-748, 29 juillet)
de 1991 sur l’exécution des projets de restructura-
tion et régularisation foncière des quartiers non lotis
s’est traduit par la création de la FDV (Fondation
Droit à la Ville), depuis lors très active dans ces deux
domaines. Avec l’appui d’ONU-HABITAT au titre d’un
programme de l’Alliance des Villes (Cities Alliance), la
FDV a entrepris la définition d’une stratégie nation-
ale. Par ailleurs, de nouvelles stratégies de finance-
ment de l’habitat pour les pauvres sont à l’étude avec
diverses parties prenantes, y compris le secteur privé.
Le gouvernement sénégalais a misé sur les ZAC pour
atteindre son objectif « une famille, un toit ». La
ZAC de Mbao comporte la viabilisation de 12 000
parcelles ; d’autres opérations sont prévues dans les
villes de Thiès, Louga, Kaolack, Saint-Louis et Richard-
Toll. A l’horizon 2015, les ZAC devraient accueillir un
total de 92 500 unités sur l’ensemble du territoire
national. De leur côté, les coopératives d’habitat
ont construit 4 863 logements entre 1988 et 2000.
Des 27 650 logements construits par les promoteurs
publics (SICAP et SNHLM) entre 1970 et 2002/2003,
24 656 (soit 89 pour cent) sont situés dans la région
de Dakar, Le logement et son équipement occu-
pent la deuxième place dans l’investissement des
ménages (avec 20,3 pour cent des dépenses totales).
La promotion immobilière publique se heurte désor-
mais à la diminution progressive du patrimoine foncier
de l’Etat et à l’absence de financements adaptés. A
cela s’ajoute la montée des prix des matériaux de
construction importés pour l’essentiel à l’exception du
ciment. Sur la période 1996-2001, l’offre moyenne
s’est montée à 1 300 logements/an, contre une
demande de plus de 5 000 unités. Quant à l’offre
annuelle de terrains à usage d’habitation, elle était
de 2 400 unités, alors que la demande avoisinait les
14 000 unités. L’insuffisance de l’offre par rapport à
la demande de logements, parcelles et équipements
de qualité s’explique avant tout par la lenteur des
procédures de rétrocession et de création de titres
fonciers, les difficultés de coordination dans le secteur
du logement et les faibles revenus des demandeurs. En
dehors de la restructuration des bidonvilles, le dévelop-
pement de nouveaux outils adaptés au financement
du logement pour les pauvres est en cours d’étude.
Les carences en matière d’assainissement sont liées à la
vétusté du réseau, dont plus de 60 pour cent date de
l’époque coloniale. Ce réseau est par conséquent sous-
dimensionné et très partiel, ne desservant que cinq
villes et les quartiers anciens de Dakar. Des initiatives
sont en cours pour l’extension du réseau et la réalisa-
tion de systèmes d’assainissement autonomes. Malgré
des mesures de promotion de l’habitat social, le
retard considérable dans l’aménagement des quartiers
périphériques des villes ainsi que la mise en place de
la voirie primaire et des équipements collectifs tient
avant tout à la difficulté de mobilisation des ressources
nécessaires et à l’insuffisance des équipements et des
infrastructures de base. (Voirie et Réseaux Divers).
PRIORITE 4: ENVIRONNEMENT
ET INFRASTRUCTURES DE BASE

Les carences en matière d’assainissement sont liées à
la vétusté du réseau, dont plus de 60 pour cent date
de l’époque coloniale (voir paragraphe précédent).
PRIORITE 5: SYSTEMES
DE FINANCEMENT DES
ÉTABLISSEMENTS HUMAINS
LES INSTRUMENTS ACTUELS
DE PROGRAMMATION
La planification du développement est guidée par
divers instruments au Sénégal : les OMD, le DSRP II, le
CCA, l’UNDAF et la Stratégie de croissance accélérée
(SCA). Le secteur des établissements humains apparaît
sous divers intitulés, ce qui rend sa prise en compte
difficile dans les instruments de programmation.
LE CCA (COMMON COUNTRY ASSESSMENT)
Le CCA a été publié en novembre 2006. Le document
fait état de performances économiques appréciables
mais insuffisantes, de résultats encore faibles au plan
du développement humain et surtout d’une urbanisa-
tion galopante (p. 21). Le CCA a fait ressortir quatre
grands besoins (i) la création de richesse et la lutte
contre la faim et la pauvreté, (ii) l’accès aux services
sociaux de base et la protection sociale, (iii) la promo-
tion des droits à un environnement et un cadre de vie
sains et « durables », et (iv) la bonne gouvernance et
la promotion du partenariat pour le développement.
L’UNDAF
C’est le cadre de référence des activités du SNU au
Sénégal pour la période 2007-2011. Il comporte une
matrice de résultats, des stratégies communes de
coopération, un mécanisme commun de suivi-évalu-
ation et un cadre de ressources programmatiques.
L’UNDAF 2007-2011 est organisé autour de trois axes
stratégiques dans la droite ligne des OMD et des levi-
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ers retenus par le DSRP II. Ces trois axes stratégiques
sont (i) la création de richesse et la lutte contre la pau-
vreté pour un développement durable, (ii) la promo-
tion des services sociaux de base, (iii) la gouvernance
et le partenariat pour le développement. Le document
est organisé autour des trois effets attendus qui corre-
spondent à ces trois axes stratégiques. Dans la matrice
des résultats, les activités d’ONU-HABITAT figurent
sous les Effets UNDAF 1 et 2. Le secteur urbain est
mentionné de manière explicite à la p. 25 pour justifier
les choix stratégiques; le document souligne la néces-
sité de la « la prise en compte des grandes mutations
de la société sénégalaise qui s’urbanise de manière
accélérée avec au moins 40 pour cent de la popula-
tion urbaine vivant dans les zones d’habitat précaire ».
LE DSRP II
Le Sénégal en est à sa deuxième phase de DSRP, dite
DSRP II. Ce Document de Stratégie pour la Croissance
et la Réduction de la Pauvreté couvre la période
2006-2010. Les articulations entre le DSRP et le HCPD
s’observent à trois niveaux : les services sociaux de
base, l’habitat et le cadre de vie, et le développement
local, en fonction des notions propres au DSRP II.
Celui-ci s’appuie sur cinq leviers qui recoupent divers
aspects des établissements humains : (i) création
de richesses et croissance pro-pauvre, (ii) améliora-
tion plus poussée de l’accès aux services sociaux de
base, (iii) protection sociale, (iv) prévention et gestion
des risques et catastrophes, et (v) bonne gouvern-
ance et développement décentralisé et participatif.
Les villes peuvent être des moteurs du développe-
ment, reconnaît le DSRP : « la réduction de l’incidence
de la pauvreté est plus marquée en milieu urbain
qu’en milieu rural ». Mais il y est reconnu aussi que
« le manque de sites industriels aménagés constitue
une contrainte majeure à l’accumulation du capital, à
l’entrée massive des investissements directs étrangers
et au développement du secteur privé. En effet, l’APIX
a constaté un taux de réalisation de moins 50 pour
cent sur les investissements agrées à Dakar de 2001
à 2004 en raison notamment de l’indisponibilité des
terrains à bâtir ». Le DSRP II note que « les tendances
démographiques indiquent qu’en 2015, la majorité
des Sénégalais vivront en milieu urbain ». Le document
mentionne quelques-uns des déséquilibres entre Dakar
et les autres villes. Ainsi, l’expansion de Dakar est ali-
mentée par l’effet combiné de la croissance naturelle
et de la migration issue des villes de l’intérieur du
pays. Un Dakarois sur quatre seulement est né dans
l’agglomération. Pour réduire le poids de Dakar dans
le réseau urbain, le DSRP II projette une stratégie
volontariste de promotion des villes secondaires et des
capitales régionales, pour en faire de nouveaux pôles
de développement. Les autres villes ne polarisent que
faiblement le milieu rural, du fait de leur faiblesse
économique et d’une administration peu produc-
trice d’urbanisation. Le DSRP II a pour objectif, dans
ce cas précis, le renforcement des villes secondaires
stratégiques tout en équipant les villages, en redy-
namisant les villes de marché, en relevant le niveau
d’aménagement et en repensant celui des petites
villes. Le document avance pour cela six grands types
de stratégie: (i) renforcer les infrastructures et les serv-
ices sociaux de base, (ii) valoriser les activités rurales,
(iii) renforcer le réseau des villes et leur intégration,
(iv) relever le niveau d’urbanisation par l’amélioration
des VRD, (v) renforcer le poids des collectivités locales
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
12
dans les politiques de développement, et (vi) assurer
aux pauvres un meilleur accès aux parcelles viabilisées.
L’accès à l’eau potable, qui a vu les progrès les
plus importants, est déséquilibré, Dakar étant
mieux desservi que les autres villes. Le DSRP se
donne un objectif de 100 pour cent dans les
villes en 2015. Il vise aussi l’accès de 78 pour
cent des ménages urbains à un assainissement
adéquat, dont 85 pour cent à Dakar, 72 pour
cent dans les autres villes déjà desservies, et 62
pour cent dans les villes qui ne le sont pas.
L’habitat spontané couvre près de 30 à 40 pour cent
des espaces urbains. Cette extension des taudis,
signalée par le DSRP II, s’explique par une occupa-
tion de l’espace qui ne tient aucun compte des
choix d’aménagement ni des schémas et plans
d’urbanisme. En matière d’habitat et de cadre
de vie, les deux objectifs prioritaires du DSRP
s’articulent bien avec la mission d’ONU-HABITAT
et les attentes de ce HCPD : (i) assurer un meil-
leur accès aux parcelles viabilisées, et (ii) étendre
la réhabilitation foncière aux quartiers inondés.
Le DSRP insiste sur la nécessité d’éradiquer les
bidonvilles. La stratégie nationale qui va être élaborée
devrait être un puissant instrument de mobilisa-
tion des ressources financières pour le secteur.
En matière de développement local, le DSRP est
particulièrement ambitieux, vu l’évolution timide du
processus de décentralisation qui souffre du manque
de moyens financiers et de prise en charge des
compétences transférées, de ressources humaines
insuffisantes et de carences dans la synergie des
instruments de planification. Le renforcement de la
décentralisation passe par trois grandes réformes: (i)
l’amélioration du cadre institutionnel et organisation-
nel de la décentralisation, (ii) le renforcement des
moyens et instruments de programmation, et (iii)
l’augmentation des ressources et l’amélioration de la
programmation budgétaire. Pour cela, l’Etat a pris des
mesures hardies, comme le transfert des ressources
de l’Etat vers les collectivités locales avec le FECL et
le FDD, la décentralisation du BCI, la définition du
statut de l’élu local, le renforcement des capacités
des collectivités locales, ainsi que l’harmonisation
des appuis techniques et des outils de planification.
Sous ce rapport, le PNIR et l’AFDS ont été fusion-
nés pour créer le PNDL, instrument privilégié de la
lutte contre la pauvreté au niveau décentralisé.
DOCUMENT DE PROGRAMME-PAYS 2008 – 2009 13
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DOCUMENT DE PROGRAMME-PAYS 2008 – 2009 15
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STRATEGIE
STRATEGIE D’ONU-HABITAT
DANS LE SECTEUR
La stratégie d’ONU-HABITAT au Cap-Vert combine La
stratégie d’ONU-HABITAT au Sénégal combine des
activités normatives et fonctionnelles. Les activités
normatives concernent le gouvernement central
(ministère de tutelle) et aussi les autres ministères dont
les compétences recoupent les nôtres. Les activités
fonctionnelles visent les communes et certaines com-
pétences bien définies. Les deux catégories d’activité
prennent en compte les établissements humains dans
tous les cadres stratégiques (OMD, DSRP, NEPAD,
SCA). Elles comportent trois paramètres transver-
saux : le genre, la pauvreté et l’environnement.
Leur mise en œuvre passe par la coopération
technique, la mise en réseau, le partenariat et
l’influence sur les politiques nationales et locales.
On peut regrouper les activités programmées
autour des cinq axes stratégiques suivants:
la participation des partenaires du Sénégal aux
activités relatives aux établissements humains
la mise en œuvre au niveau national des
deux campagnes mondiales pour la gou-
vernance locale et la sécurité foncière
le renforcement des communes et autres
collectivités locales en matière de planifica-
tion stratégique et environnementale



le financement d’un habitat décent pour
le grand nombre grâce à de nouveaux
instruments pro-pauvres et la diversifica-
tion des modes de financement
l’accès sans effort excessif et à un coût modéré
du plus grand nombre aux services sociaux
de base, dont l’eau et l’assainissement,
pour accélérer la réalisation des OMD.
Ces activités sont en accord avec les cibles Nos
10 et 11 de l’OMD No 7, tout en recoupant les
fondements du Plan Stratégique Institutionnel
à moyen terme 2008-2013 d’ONU-HABITAT.
OBJECTIFS DU PROGRAMME
Le présent programme vise plusieurs objectifs, dont
notamment l’appui au gouvernement et aux collectiv-
ités locales (i) pour atteindre les OMD (et avant tout
l’Objectif No 7) dans le cadre de l’UNDAF, et (ii) pour
mettre au point les stratégies qu’appellent les docu-
ments d’orientation (OMD, DSRP et SCA) en matière
d’établissements humains. Citons aussi (iii) la mise au
point d’un cadre destiné à rendre cohérentes et à har-
moniser toutes les activités actuelles et à venir dans ce
domaine. Il s’agit en outre (iv) de tenir à jour les don-
nées sur ce secteur et de recenser les enjeux actuels
et à venir de l’urbanisation durable. Enfin, le présent
document est à même d’appuyer les activités de
plaidoyer et la mobilisation de ressources financières
et humaines en faveur des établissements humains.


PRIORITES IDENTIFIEES
Les priorités s’appuient sur quatre piliers: Ces priorités doivent intégrer trois dimensions fondamen-
tales: le genre, l’environnement et les catégories les plus pauvres. Ces priorités sont prises en compte
dans les programmes ci-dessous: Stratégie de développement du Grand-Dakar, Villes sénégalaises sans
bidonville au niveau national, Agenda 21 local dans cinq communes, Eau pour les Villes Africaines, Réali-
sation des OMD dans deux communes, Budget Participatif Sénégal dans trois communes.
Tous ces programmes sont accompagnés de stratégies de plaidoyer et de renforcement des capacités
nationales.
LES PRIORITES IDENTIFIEES
L’AMÉLIORATION DES BIDONVILLES
ET DE LA GESTION FONCIÈRE
L’ACCÈS AUX SERVICES SOCIAUX DE BASE,
DONT L’EAU POTABLE ET L’ASSAINISSEMENT.
LE FINANCEMENT DE L’HABITAT
POUR LES PAUVRES
LA PLANIFICATION STRATÉGIQUE AVEC UNE
FORTE DIMENSION ENVIRONNEMENTALE
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
16
BESOINS DE RENFORCEMENT
DES CAPACITE
L’absence d’une fonction publique locale rend encore
plus pertinente la question du renforcement des
capacités au niveau des communes. Le renouvelle-
ment du personnel politique lors des élections pose
un problème de capitalisation de la formation et de
choix des bénéficiaires. ONU-HABITAT a l’avantage au
Sénégal de s’appuyer sur une société civile vigoureuse
pour démultiplier le renforcement des capacités. Deux
institutions bien établies au Sénégal, ENDA et l’IAGU,
y disséminent les approches, méthodes et instruments
mis au point par ONU-HABITAT. La diffusion des guides
rédigés par la TCBB d’ONU-HABITAT est fonction de
leur traduction en langue française. L’intervention des
communes, surtout dans le domaine de la formation
et du renforcement des capacités, ne s’appuie pas sou-
vent sur un document de planification de référence. Il
reste à mieux articuler cela avec les besoins des Univer-
sités et instituts spécialisés sur les questions urbaines.
Le HPM d’ONU-HABITAT aussi a besoin de capac-
ités renforcées. Des efforts dans ce sens ont été
faits lors du Conseil d’Administration d’ONU-
HABITAT et du FUM, mais il serait intéressant de
renforcer les capacités du HPM dans certains des
domaines qui prennent de l’importance, comme
les partenariats public-privé, les changements
climatiques et la gestion axée sur les résultats.
BESOINS DE RENFORCEMENT DES CAPACITES
GOUVERNANCE
Renforcement des communes en
matière de planification stratégique
Renforcement des
communes en matière de
budgétisation participative
Mise en place de mécanismes de
participation de la société civile



GENRE
Intégration du genre dans les programmes
relatifs à l’eau et l’assainissement
Appui à la promotion des candidatures féminines
aux postes de décision dans les collectivités locales
Intégration du genre dans les instruments
de planification stratégiquedéveloppement
des établissements humains



RESSOURCES HUMAINES
Appui aux communes dans la gestion du
service public de l’eau et de l’assainissement
Renforcement des capacités des élus en matière
de décentralisation et de gestion foncière
Renforcer la fonction publique locale dans le domaine
des établissements humains par la mise en place
d’une assistance technique dans l’exécution des
projets (Agenda 21 local et Budget Participatif)



Le tableau présente les principaux besoins en fonction des composantes suivantes: gouvernance, res-
sources humaines, etablissements humains et genre.
ÉTABLISSEMENTS HUMAINS
Développer le partenariat public-
privé pour une gestion durable
des établissements humains
Appropriation de la campagne
mondiale et de l’OMD No 7
par les collectivités locales
Financement alternatif de
l’habitat pour les pauvres



DOCUMENT DE PROGRAMME-PAYS 2008 – 2009 17
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PRINCIPES CLES
Notre contact privilégié avec le gouvernement séné-
galais est le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat
et de la Construction (MUHC). On pourrait réactiver
le Comité National Habitat mis en place après la
conférence d’Istanbul, vu sa composition multidi-
mensionnelle, pour lui donner un rôle actif de forum
urbain national. Mais compte tenu de la dimension
systémique de notre mission, nous allons collaborer
avec d’autres ministères en fonction des besoins. Ainsi,
les programmes relatifs au genre, à la décentralisa-
tion et à l’environnement sont menés en partenariat
avec les ministères responsables, en plus du MUHC.
Les communes et leur association représenta-
tive, l’AMS, devraient jouer un rôle accru
dans la mise en œuvre et le suivi à grande
échelle des programmes fonctionnels.
Les comités mis en place au titre des pro-
grammes de l’Alliance des Villes peuvent servir
d’instances de dialogue et de plaidoyer, comme
le fait déjà le groupe consultatif des partenaires
du développement (dont ONU-HABITAT).
MODALITÉS D’EXÉCUTION
Les projets seront exécutés selon deux modalités:
exécution directe par ONU-HABITAT
exécution indirecte par, ou déléguée
à, certains partenaires (ONG)
exécution nationale pour le Programme
Villes Sénégalaises sans Bidonvilles
Les organes de gestion du projet
d’ONU-HABITAT au Sénégal



La gestion du projet se fera à travers
les organes suivants :
Le BRAPA d’ONU-HABITAT pour les tâches
de supervision et d’orientation stratégique
Le PNUD pour l’appui administratif et financier
et la coordination au sein de l’UNDAF, le comité
des programmes et les rencontres du UNCT.
Le HPM pour le suivi et la coordi-
nation au niveau national
L’unité de projet ou le partenaire exécutant pour
la mise en œuvre et le suivi au jour le jour.
INFORMATION
Nous comptons alimenter le site Internet du PNUD et
celui d’ONU-HABITAT. Des conférences périodiques
sur des thématiques du secteur seront organisées en
partenariat avec des institutions comme le PEPAM,
l’IAGU, ENDA, FDV et la CADAK. Une plaquette
des activités de l’agence au Sénégal sera réalisée.
Les documents traduits en français seront dif-
fusés auprès des institutions de formation
technique et universitaires lors de séminaires
animés par le HPM et les partenaires.
Les activités normatives comme le FUM ou la JMH
sont des moments de partage et d’échange à propos
d’ONU-HABITAT, ses missions et activités, et ce par
le biais de divers canaux : encarts dans les journaux,
interviews et émissions radiodiffusés et télévisés,
tables rondes et conférences publiques, expositions et
affiches. Ces activités sont menées avec les parte-
naires (gouvernement, communes, société civile).




MODALITES DE MISE EN OEUVRE
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
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DOCUMENT DE PROGRAMME-PAYS 2008 – 2009 21
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ACRONYMES
ADM Agence de Développement Municipal
AFD Agence Française de Développement
AFDS Agence du Fonds de Développement Social
AMCHUD Conférence ministérielle africaine sur le logement et l’aménagement urbain
AMS Association des Maires du Sénégal
APIX Agence de Promotion des Investissements et des Grands Travaux
ARD Agence Régionale de Développement
BCI Budget Consolidé de l’Investissement
BHS Banque de l’Habitat du Sénégal
BAHSO Bureau d’Appui à l’Habitat Social
BRAPA Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
CAEL Cellule d’Appui aux Elus locaux
CAS Stratégie d’assistance-pays
CADAK Communauté des Agglomérations de Rufisque
CAR Communautés des Agglomérations de Dakar
CCA Bilan commun de pays
CDS Stratégie de développement de la ville
CNDD Commission Nationale de développement Durable
CPAP Programme d’action-pays
CWS Ville sans taudis/bidonvilles
DSRP Document de stratégie pour la croissance et la réduction de la pauvreté
EVA Eau pour les Villes Africaines
ENDA Environnement et Développement en Afrique
FDD Fonds de Dotation à la Décentralisation
FDV Fondation Droit à la Ville
FECL Fonds d’Equipement des Collectivités Locales
FUM Forum Urbain Mondial
HCPD Document de programme-pays pour l’habitat
HPM Directeur/trice de programme pour l’habitat
IAGU Institut Africain de Gestion Urbaine
JICA Agence japonaise de coopération internationale
JMH Journée Mondiale de l’Habitat
MUHC Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction
ONG Organisation Non-Gouvernementale
OMD Objectif du Millénaire pour le Développement
ORSEC Organisation des Secours
PADDEL Programme d’appui au Développement Local
PADELU Programme d’appui au Développement local Urbain
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
22
PAMU Projet d’Amélioration de la Mobilité Urbaine
PCD Programme Cités Durables
PDU Plan Directeur d’Urbanisme
PEPAM Programme Eau Potable et Assainissement pour le Millénaire
PNAT Plan National d’Aménagement du Territoire
PNDL Programme National de Développement Local
PNIR Programme National d’Infrastructures rurale
PNUE Programme des Nations Unies pour l’Environnement
PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement
PRECOL Programme de Renforcement et d’Equipement des Collectivités Locales
RENAT Réseau National des Acteurs de l’aménagement du Territoire
RUSPS Profil rapide du secteur urbain
SCA Stratégie de Croissance Accélérée
SDE Société des Eaux
SDAU Schéma de Développement et d’aménagement urbain
SFD Systèmes financiers décentralisés
SICAP Société Immobilière du Cap-Vert
SNHLM Société Nationale des Habitations à loyer modéré
SNU Système des Nations Unies
SUF Slum Upgrading facility
TCBB Direction de la formation et du renforcement des capacités
UNDAF Cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement
VRD Voierie et réseaux divers
ZAC Zone d’aménagement concerté
DOCUMENT DE PROGRAMME-PAYS 2008 – 2009 23
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Banque Mondiale
- Stratégie d’aide-pays 2007-2010, rapport N° 36608 SN, 145 p.
République du SENEGAL
- Cadrage macroéconomique, 10 p. 2007
- DSRCP II, 2006-2010, 10 p. 2007
- Stratégie de Croissance accélérée, présentation résumée, 45 p., 2007,
- RGPH III, 2002
- ESAM II, 2005
ONU-HABITAT, Alliance Des Villes
- Diagnostic de l’agglomération dakaroise, 2007
- Etude sur l’économie locale de l’agglomération dakaroise
- Etude sur la gouvernance locale de l’agglomération dakaroise
UNDP
- CCA, 2006
- CPAP, Cadre commun pour le Plan d’action pays, 38 p., 2007
SNU
- Plan Cadre des Nations Unies pour l’Assistance au développement, UNDAF, 2007-2011
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
L’élaboration du présent Programme-pays s’est
faite sur la base de larges concertations avec le
gouvernement, les collectivités locales, le système
des Nations Unies au Sénégal et les partenaires
de la société civile. Ce processus a été enrichi par
la participation d’ONU-HABITAT aux différentes
concertations nationales pour la préparation de
l’UNDAF, la révision du DSRP, les réunions du
Groupe consultatif, la CNDD, le suivi des OMD
ainsi que les rencontres bilatérales et les réunions
thématiques des partenaires du développement
Ce document vise à assurer une meilleure cohérence
de nos projets et programmes ainsi qu’à renforcer
notre appui au gouvernement et à nos partenaires
au Sénégal. La question des établissements humains
est au cœur des stratégies de développement.
RESUME
Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes
24
The development of this country programme docu-
ment has involved extensive consultations with the
government, local authorities, the United Nations
system in Senegal and civil society partners. The
process benefited from UN-HABITAT participation in
the various national fora related to UNDAF develop-
ment, PRSP revision, Consultative Group meetings, the
CNDD, the monitoring of the MDGs as well as bilateral
meetings and thematic development partner meetings
This document seeks to enhance the consist-
ency of our projects and programmes, and to
strengthen our support to the government and our
partners in Senegal. The issue of human settle-
ments is at the heart of development strategies.
EXECUTIVE SUMMARY
Bureau Régional pour l’Afrique et les Pays Arabes (ROAAS)
P.O. Box 30030, Nairobi, Kenya
Tel: (+254) 20-762 3075, www.unhabitat.org
Chargé de Programme ONU-HABITAT au Sénégal:
Dr. Serigne Mansour Tall (mansour.tall@undp.org)
© US. State Departnemt

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