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Manuel du process et de

l’exploitation de la STEP de Chlef

CETIC
23 avril 2008
CETIC STEP CHLEF
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Table des matières

I. Données fondamentales....................................................................................3
II. Exploitation et contrôle de chaque unité de traitement.................................4
III. Causes des anomalies des paramètres d’eau de rejet et mesures
correctives............................................................................................................7
IV. Anomalies lors du fonctionnement des bassins d’aération en service, les
causes et les mesures correctives .................................................................11
V. Traitement des anomalies urgentes...............................................................13
VI. Horaires et procédure du traitement des boues...........................................19
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3

I. Données fondamentales
1¦ La capacité de traitement conçue de la STEP de Chlef est de 36405 m
3
par jour. Etant
une station d’épuration de traitement secondaire, la STEP de Chlef applique le process de
traitement dit Carrousel 2000 dont le procédé est indiqué comme suit :


LDPE

: Local des pompes élévatoires
LDPR

: Local des pompes de recyclage

2¦ Quantité des eaux usées traitées en moyenne par mois (J anvier – Août 2007 en m
3
)


Mois 1 2 3 4 5 6 7 8
Quantité 2845 3605 3378 2175 4075 5334 4746 6053

3¦ Caractéristiques principales des eaux (Unité : mg/l)

Elément SS COD BOD
5
T-N
Paramètres en
entrée
(par conception)
500 750 375 60
Paramètres
réels
394 729 404 95
Paramètres en
sortie
(par conception)
30 120 20 15
Paramètres
réels
9.5 51 8.8 12

Eaux usées Dégrilleurs LDPE Déssableur
Puit de
répartition
Bassins d’aération
Carrousel 2000
Décanteurs
secondaire
Bassin de
Désinfection
Canal de
sortie
Oued de
Chlef
LDPR Epaississeur Lits de séchage
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Remarque :
La quantité réelle des eaux en entrée et en sortie est calculée selon la quantité mensuelle
en moyenne sur la période de janvier à août 2007.

II. Exploitation et contrôle de chaque unité de traitement
I. Dégrilleurs et Local des pompes de relevage

1¯ Dégrilleur : Deux canaux de dégrillage. Un en service, un en réserve. Le dégrillage est
assuré par les deux canaux de manière alternative. En règle générale, le dégrilleur est
mis en marche alors que les pompes de relevage sont démarrées. Le temps de
fonctionnement des dégrilleurs sont en fonction de la quantité des déchets présents dans
les eaux usées en entrée.

2¯ Local des pompes de relevage : Quatre pompes de relevage, par conception, trois en
service, une en réserve. Vu le débit faible des eaux usées entrantes, afin d’assurer une
certaine continuité de débit, on peut maintenir le débit entrant (Q) à 400 – 600 m
3
par
heure par le moyen du réglage de la vanne by-pass. Au moment où un débit se présente,
on démarre une seule pompe de relevage alors que les autres pompes se mettent en
marche alternativement. En cas de fort débit, on peut fermer la vanne by-pass de sorte
que la pompe fonctionne à un débit de 800 m
3
/heure.

II. Déssableur d’aération

` ¯ Aérateur Roots : se met en marche en parallèle avec la pompe de relevage. Le rôle
d’un aérateur Roots consiste à maintenir les matières organiques en suspension. Le sable
se frotte avec l’eau, ce qui permet de séparer les matières organiques collantes de la
surface du sable. Par la suite, le sable se décante sur le fond alors que les matières
graisses restent flottantes en surface d’eau. Ces dernières seront enlevées par le
système de raclage. Au moment de fonctionnement, on doit veiller à la quantité d’aération,
qui doit être de 0.1 – 0.3 m
3
(air)/m
3
(eau). Dans le cas où la valeur de l’azote totale est
relativement faible, on peut envisager de mettre en arrêt l’aérateur.

¸ ¯ Pont suceuse : Lors du fonctionnement de l’équipement, il est souvent constaté que la
quantité de sable présente dans les eaux usées est remarquablement importante. Le
mode opératoire actuel du Pont suceuse est indiqué comme suit : Le pont est mis en
marche en parallèle avec la pompe de relevage. Le pont est arrêté au bout d’un cycle de
fonctionnement. Le séparateur eau-sable est mis en arrêt une demi-heure après l’arrêt du
pont. Quand le débit entrant est fort, toutes les deux heures, on peut démarrer le pont
suceuse et le laisser fonctionner d’un cycle.

III. Bassins d’aération et Local des pompes de recyclage

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` ¯ Bassins d’aération : Quatre bassins de type Carrousel 2000 (A, B, C, D), dont chacun
est composé de la partie Aération et la partie Stabilisation. La capacité de chaque bassin
est de 6640 m
3
; Actuellement, le Bassin C et D sont en service. Le fonctionnement d’un
bassin d’aération est : Anaérobie +Aérobies (le mode A/O).

' 1´ Répartition de l’OD au niveau du bassin d’aération : Dans la partie d’aération, tous
les trois premiers canaux dont la capacité totale s’élève à environ 2000 m
3
sont des zones
dites anaérobies' DO 0.5mg/l´ . Le quatrième canal est une zone mixte (DO à environ
0.5 mg/l) ; les quatre canaux dans la partie stabilisation sont tous des zones aérobies
' DO 2.0mg/l´ ;.

' 2´ Concentration de boues : L’expérience nous a révélé que lors de la saison sèche, la
température ambiante est relativement élevée, la vitesse de la nitrification, la
dénitrification et de l’oxydation est relativement haute. La concentration de boue peut être
maintenue à 6¨ 8g/l ; lors de la saison pluviale, la température ambiante est relativement
base, la vitesse de la nitrification, la dénitrification et de l’oxydation est relativement base.
La concentration de boue peut être maintenue à 10¨ 12g/l;

' 3´ Boues en excès : sans tenir compte de la partie inactive des matières en suspension
dans les eaux usées en entrée et le TSS en sortie, la formule de calcul de la production
des boues en excès peut être ce qui suit :
SSP =Y*BOD
5(en entrée)
*Q/1000
Dans cette formule : SSP : Quantité de boue en excès
Exemple :
Y : Coefficient de production de boue : dont la valeur peut être de 0.8KgMlss/Kg BOD5
(en entrée)
BOD5(en entrée) dont la valeur est de 400mg/l
Q : Quantité d’eau entrante : 4000 m3
Donc, SSP =0.8*400*4000/1000=1280KgMlss/d
Le volume de boue en excès à évacuer est de : V=1280/' 1-0.99´ *1000=128 m
3
/d

' 4´ Age de boue : Si on ne tient pas compte du volume des boues se situant au niveau
du Local des boues de recyclage et du décanteur secondaire, la formule de calcul de l’age
de boue :
| c=V
T
/V
SSP
Dans cette formule :
| c : Age de boue
V
T
: Volume totale utile : 13000 m
3
V
SSP
:

Volume de boue en excès : 128 m
3
/j, la teneur en eau =99%, la teneur en eau des
boues activées =99.8% ; donc, V
SSP
' 1-99.8%´ 'V' 1-99%´ \ V
SSP
=128' 1-99%´ /
' 1-99.8%´ =640 m
3
/j ;
Donc, | c=V
T
/V
SSP
=13000 m
3
/640 m
3
/j 20j ;

' 5´ Quantité d’oxygène nécessaire
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La quantité en moyenne d’oxygène nécessaire au niveau du bassin d’aération
O
2
= Qté. d’oxygène requise par l’oxydation de BOD
5
+ Qté. d’oxygène requise par
l’oxydation des boues activées
- Quantité d’oxygène requise par l’oxydation de BOD
5
: Oa =a' Q BOD
5
/1000
Dans cette formule :
Oa : Quantité d’oxygène requise par l’oxydation de BOD
5
a' coefficient : 0.52
Q : Quantité d’eau à traiter : 6000 m
3
(MAX) ;
BOD
5
: Quantité de BOD
5
enlevée ; BOD
5
(en entrée) =400mg/l, BOD
5
(en sortie) =
20mg/l
donc : Oa =a' Q BOD
5
/1000=0.52*6000*' 400-20´ /1000=1185.6 Kg/j

- Quantité d’oxygène requise par l’oxydation des boues activées :

Ob =b'V÷ VSS
Dans cette formule :
Qb : Quantité d’oxygène requise par l’oxydation des boues activées
b' : Coefficient : 0.16
V : Volume utile du bassin d’aération : 3000 m
3
VSS : MLVSS : 4g/l
Donc, Ob =b'V÷ VSS=0.16*13000*4=8320 Kg/j
et O
2
=Oa+Ob=1185.6+8320=Kg/d=396 Kg/h
Rendement mécanique de l’aérateur de surface est de: 2.0Kg O
2
/KWh
Puissance des équipements d’aération par jour : 396/2.0=198 KW
Puissance d’un aérateur dans la STEP est de 45KW. Avec deux bassins d’aération mis en
service, il y a lieu de mettre en marche quatre aérateurs.

' 6´ Temps de séjour
Formule de calcul : SRT=V
T
/Q
Entrée

Dans cette formule :
V
T
: Volume total des bassins d’aération =13000 m
3

Q
Entrée
: Quantité d’eau en entrée : 6000 m
3
/j, soit 250 m
3
/h
Donc, SRT =13000/250=52 h. Compte tenu que le débit d’eau entrante est intermittente,
au moment où il n’y a pas d’eau entrante, on peut considérer le décanteur secondaire et le
Local des pompes de recyclage comme une entité avec les bassins d’aération en vue
d’une re-circulation interne.

2¯ Local des pompes de recyclage
Taux de recyclage R : R=Q
Recyclé
/ Q
Entrée

Q
R
est maintenue à 400¨ 600 m
3
, R
E
est à 500 m
3
, R =environ 1, conformément à la
conception.

IV. Décanteur secondaire :
Muni de 14 bouches de siphon, 7 de chaque côté.
1. Etant donné le volume actuel des boues recyclées, les six siphons vers le milieu
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peuvent être complètement ouverts, alors que les six vers les extrémités peuvent
rester partiellement ouverts (1/3 d’ouverture complète). Les deux siphons qui
restent peuvent être maintenus à demi-ouverture. En cas de fort débit, ce mode
opératoire des siphons permettent d’assurer que le pont racleur ne monte pas.
Selon notre observation sur place, au niveau des huit siphons les plus proches du
milieu, la concentration des boues sont relativement élevées. Au niveau du reste
des siphons (plus loin du milieu), il n’y a que de l’eau qui est évacué. C’est pour
cette raison que nous appliquons le mode opératoire précité.

De chaque côté, Les six siphons les plus loins du milieu qui sont légèrement ouverts,
risquent d’être bouchés facilement. On doit donc les ouvrir davantage pour que les
déchets soient enlevés sous l’effet d’écoulement d’eau.

V. Epaississeurs et lits de séchage

Epaississeurs :
1. Deux épaississeurs. Du fait que la quantité des boues en excès est relativement
faible,.les deux épaississeurs se mettent en service alternativement.
2. Epaississeur par gravité continue. Les boues s’introduisent dans le bassin et puis
se décantent et s’épaississent. L’eau claire s’évacue à partir du déversoir. Les
boues décantées sur le fond seront cheminées vers le stockage de boue.
3. Le volume des boues en excès évacuées chaque jour est d’environ 100 m
3
, dont la
teneur en eau s’élève à 99%. Au bout de trois ou quatre jours de l’ effet de
décantation et d’épaississement, la teneur en eau des boues se diminue à 90%.
V signifie Volume ; V =V(1-95%)=100(1-99%)\ V=100(1-99%)/(1-90%)=10 m
3
,
4. L’ évacuation des boues en excès se fait actuellement une fois tous les trois ou
quatre jours. Le volume des boues épaississées est de 40¨ 50 m
3
; Le débit de la
pompe à hélice est de 29/ m
3
h. Chaque fois où on évacue des boues vers les lits
de séchage, la pompe à hélice doit rester en marche pendant 1¨ 2 heures.
Lits de séchage :
1. Soixante lits de séchage.
2. Dimension : 24.5*9.6*1.2, L’hauteur max. de réception des boues est de 0.4m. La
capacité max. de stockage des boues est de 94 m
3
.

Supposé que le volume des boues en excès chaque jour soit de 100 m3, avec une
teneur en eau de 99%, et qu’après l’effet de séchage, la teneur en eau se diminue à
50%, le volume des boues séchées est de donc v' 1-50%´ =100' 1-99%´ \ V=100
' 1-99%´ /' 1-50%´ =2 m3

III. Causes des anomalies des paramètres de rejet et mesures
correctives
1. Dépassement de DBO (DCO)
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1) Les raisons peuvent être variées :
a. Mauvaise exploitation des bassins d’aération ; genre l’insuffisance de l’oxygène
dissous ou l’excès de l’aération, ce qui perturbe l’effet de traitement biologique.
b. Changements subites des caractéristiques ou de la quantité d’eau en entrée,
l’invasion d’une quantité importante des eaux usées ;
c. Lors de l’analyse DBO, sous l’effet de la nitrification, la valeur DBO augmente.
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Causes de l’augmentation anormale de DBO(DCO) à la sortie du décanteur

Hausse anormale
DBO(DCO) en
sortie décanteur
Forte Turbidité
Eau claire
OD bas
OD haut
PH bas
OD bas
OD normal
SV haut
PH normal
SV normal
OD normal
MLSS normal
OD haut
MLSS
normal/diminué
Microorganisme de boue diminué
Plus de microorg. type “swimming“,
dissociation des bactéries
Mort des microorganismes de boue,
boues en couleur noire
Mort des microorganismes de boue
Microorganisme de boue normal
Microorganismes de boue morts
Dissociation des microorganismes de
boue des flocules
Microorganismes de boue normaux
Apparition des bactéries
filamenteuses, tel que
Sphaerotilus natans
NO2,NO3 haut
Invasion des Eaux usées à haute
concentration en matières
Etat de putréfaction des boues activé
Invasion des rejets industriels
toxiques
Ecoulement de densité,
court-circuitage, montée des boues
Invasion des rejets industriels
Changements subites de la nature
des eaux en entrée
Invasion d’une quantité importante
des matières organiques solubles
Effet de nitrifi. sur DBO
Déconcentration des boues
Décomposition des boues
Décomposition des boues
Décomposition des boues
Putrefaction des boues
Décomposition des boues
Gonflement des boues
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2) Mesures correctives à prendre face à l’augmentation anormale de DBO/DCO

a. En cas de baisse de l’oxygène dissous : Prolonger de façon appropriée le temps de
fonctionnement intermittent des aérateurs chaque jour, afin d’assurer le volume de la partie
aérobie et la valeur de l’oxygène dissous qui doit être supérieur à 2mg/L ; En cas de
l’aération excessive, réduire le temps de fonctionnement des aérateurs, assurer en même
temps l’intensité de l’agitation dans le bassin d’aération.
b. Tenter de maintenir un débit d’entrée stable dans le but de réduire l’impacte de la charge
volumique. Si le débit d’entrée est trop important, on peut mettre en service un bassin
d’aération de plus. La mise en service de trois bassins permettra d’éviter l’impacte de
charge volumique et organique ; En cas d’invasion des eaux usées contenant de l’huile de
moteur ou des boues jaunes, il y a lieu de les empêcher de s’introduire dans le système de
traitement biologique au moyen des vannes by-pass.
c. Lors des analyses en laboratoire, on doit respecter rigoureusement les étapes d’analyse
et éviter autant que possible toute mauvaise manipulation, et minimiser l’imprécision des
résultats.

2. Dépassement de Azote ammoniacal (NH
3
-N) et mesures correctives
1) Causes du dépassement :
a. Changement subite de NH3-N dans les effluents d’entrée ou invasion des eaux toxiques
b. Faible teneur en oxygène dissous, volume da la zone aérobie insuffisant, volume
d’aération insuffisant
c. Perte d’équilibre nutritif du liqueur mixte, le rapport BOD : N : P =100 :5 :1 ;
d. Retour de quantité considérable de surnageant du bassin d’aération ;
2) Mesures correctives :
a. Diminuer de façon appropriée la quantité des eaux d’entrée au bassin, augmenter le
rendement de traitement du bassin ; en cas d’invasion des eaux nuisibles au système,
évacuer par le moye des vannes by-pass. Ne les laissez pas d’entrer dans le système
biologique.
b. Renforcer la gestion des bassins d’aération, augmenter la quantité d’aération.
c. Régler les substances nutritives dans le liqueur mixte afin d’assurer l’équilibre nutritif.
a¯ d. Contrôler le débit de retour de surnageant du bassin d’aération

3. Dépassement de l’Azote nitrate (NO
3
-N) et mesures correctives
1. Causes :
a. Niveau de l’oxygène dissous trop élevé dans la zone anaérobie (supérieur à 0.5mg/L). En
conséquence de quoi, le volume de la zone anaérobie se montre insuffisant.
b. Perte de l’équilibre du rapport DCO/DBO
5

2. Mesures correctives :
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a. Contrôler rigoureusement le niveau de l’oxygène dissous dans la zone anaérobie pour
qu’il ne dépasse pas 0.5mg/L, assurer le volume suffisant de la zone anaérobie.
b. Régler les substances nutritives dans le liqueur mixte afin d’assurer l’équilibre nutritif.

4. Dépassement des matières en suspension (SS) et mesures correctives :
1) Causes :
a. Changement subite de la quantité des effluents d’entrée
b. Invasion de quantité considérable des effluents contenant des boues jaunes
c. Mauvais gestion des bassins d’aération, ce qui provoque le gonflement des boues
activées ;
2) Mesures correctives :
a. Contrôle la quantité des effluents d’entrée, maintenir un débit d’entrée stable.
b. En cas d’invasion des boues jaunes, évacuer le total par le biais des vannes by-pass.
c. Bien contrôler l’exploitation des bassins d’aération, éviter le gonflement des boues
activées.

IV. Anomalies lors du fonctionnement des bassins d’aération en
service, les causes et les mesures correctives
Phénomène 1 : L’insuffisance de l’oxygène dissous dans le liqueur mixte. Les boues
activées se présentent en couleur noire.

Cause : Hausse de charge, insuffisance d’aération, invasion de certains rejets industriels,
Putréfaction des boues recyclées ou des effluents.

Mesures correctives : Contrôler rigoureusement l’exploitation des bassins, surveiller
attentivement les changements des effluents d’entrée et des boues recyclées ;

Phénomène 2 : Anomalies de SV
30
des boues :
a) Montée en surface des boues en couche 30- 60 minutes après le sédiment des
boues
Cause : Ce phénomène apparaît souvent en été où la température est élevée. Suite
à la forte réaction des boues activées, la dénitrification se produit, ce qui provoque
la production de l’azote gazeux. Ce dernier se pose aux boues et fait monter les
boues en surface.
Mesures correctives : Réduire le tempes de séjour des boues dans le bassin
d’aération ou diminuer la quantité d’aération ;
b) Présence des flocs en suspension dans le liquide surnageant, baisse de
transparence des eaux de rejet ;
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Cause : Déconcentration des boues. L’origine de la déconcentration est : aération
en excès, baisse de charge, oxydation excessive des boues
Mesures : Eviter l’excès d’aération dans le liquide surnageant. Diminuer l’oxydation
des boues activées ;
c) Interface indistincte entre les boues et les effluents :
Cause : Invasion des effluents de haute concentration organique résulte en la
baisse de performance des boues en floc. Par la suite, les focs se décomposent.
Mesures : Réduire l’entrée des effluents de haute concentration organique ;

Phénomène 3 : Valeur de SVI (Indice de volume des boues) anormale.
Les causes peuvent être variées : Changements des caractéristiques des effluents bruts,
gestion inadéquate de l’exploitation des bassins d’aération, etc.. Voir le tableau ci-dessus.

Causes d’anomalie SVI
Phénomène Cause Cause précise Mesures correcti ves
1. Baisse de température Diminuer la charge des boues
2. Baisse de PH Injection de Ca (OH)
2

3. Invasion des substances organiques
solubles
Baisse de charge
4. Insuffisance des substances
nutritives d’azote et de phosphore
Injection de l’ammoniaque
(NH
4
-H
2
O), K
3
PO
4

5. Invasion d’une quantité énorme des
effluents putréfiés
Diminuer la charge des boues
6. Entrée d’une quantité importante de
liquide surnageant de la zone de
nitrification
Assurer une entrée continue de
liquide surnageant en petite
quantité
7. Concentration en SS des effluents
bruts se montre trop faible
Réduire le temps de séjour des
eaux usées au déssableur
Changements des
caractéristiques des
effluents bruts
8. Invasion des matières nuisibles
Eviter l’entrée des matières
nuisibles
9. Charge organique trop faible ou trop
élevée
Gestion inadéquate
de l’exploitation des
bassins d’aération
10. Insuffisance de l’oxygène dissous
dans le liquide mixte
Augmenter la quantité d’aération
Hausse de
SVI
anormale
Gestion inadéquate
de l’exploitation du
décanteur
11. Temps de séjour excessif des
boues activées dans le bassin
d’aération
Augmenter la quantité de
recyclage des boues
12. Hausse de température Changements des
caractéristiques des
effluents bruts
13. Invasion de sol ou de sable ou de
graviers
Prolonger le temps de séjour des
effluents au déssableur
Baisse de
SVI
anormale

Gestion inadéquate
de l’exploitation des
bassins d’aération
14. Charge organique trop faible
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Phénomène 4: Gonflement des boues activées
Gonflement des boues activées : Baisse de poids des boues activées, gonflement,
aggravation de la performance de décantation. Les boues ne peuvent pas se décanter dans
le bassin d’aération comme il se doit. Hausse anormale de l’Indice des boues supérieur à
400.
Selon les causes, le gonflement peut se catégoriser en : Gonflement de bactéries
filamenteuses et Gonflement de bactéries non filamenteuses.
1. Gonflement filamenteux
Cause : La bactérie qui provoque le gonflement filamenteux est le sphaerotilus,
la cause la plus principale. Il est une bactérie aérobies qui est capable de se
reproduire dans un environnement à oxygène limité. Le niveau de PH le plus
optimal se situe entre 6 et 8, avec une température de 30¸ . Le sphaerotilus est
en difficulté de survivre à une température inférieure à 15¸ . Quand les
conditions ambiantes citées sont satisfaites, le sphaerotilus commence à se
multiplier. En conséquence de quoi, les boues se gonflent.
Mesures correctives :
a) Injection de réactif qui élimine le sphaerotilus, tel que chlore, ozone, ou H2O2.
b) Améliorer et augmenter la floculation des boues. A cet effet, on peut injecter à
l’entée des bassins d’aération des réactifs de floculation, genre FeCl3¯ Al2(SO4)3
c) Améliorer et augmenter la sédimentation des boues. A cet effet, on peut
injecter à l’entrée des bassins d’aération du chaux hydratée, des boues brutes,
ou de l’argile

2. Gonflement des boues de haute viscosité :
Cause : A une température inférieure à 15¸ , une faible concentration durable en
MLSS et une haute charge de DBO sont les éléments principaux qui provoquent
le gonflement des boues de haute viscosité.
Mesures correctives :
a. Augmenter la quantité de recyclage des boues. Pré-recyclage aération
b. Si les moyens sont disponibles, on peut tenter de changer la température d’eau.
c. Assurer l’équilibre nutritif du liquide mixte, sachant que la perte de l’équilibre
nutritif peut entraîner aussi le gonflement des boues de haute viscosité.

V. Traitement des anomalies urgentes
1. En cas de constat de l’huile de moteur usée à l’entrée
1) Arrêter la pompe de relevage qui est en marche.
2) Fermer la ou les vanne(s) d’entrée ouverte(s)
3) Au moment où le niveau d’eau dans le regard des vannés monte à
l’hauteur de la conduite de trop-plein, pousser et dégager l’huile de
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moteur en surface à travers la conduite de trop-plein par le moyen d’un
flux d’eau de robinet.
4) Suite au dégagement de l’huile, ouvrir de nouveau la vanne d’entrée.
5) Remettre en service la pompe de relevage en respectant le mode
opératoire défini.
6) En cas de présence d’une quantité considérable d’huile de moteur usée, répéter
l’étape N° 1 à 5.

2. Mesures d’urgence à prendre en cas de constat des boues en couleur jaune en entrée
1) Arrêter la pompe de relevage si cette dernière est en état de marche.
2) Maintenir la vanne d’entrée en état d’ouverture.
3) Ouvrir la vanne F1 et fermer la petite vanne by-pass destiné à régler le débit.
4) Remettre en marche la pompe de relevage pour évacuation des boues “jaunes”.
5) Après l’évacuation totale des boues “jaunes”, fermer la vanne F1, et puis remettre la
petite vanne by-pass en état d’ouverture antérieure.
6) Remise en exécution le mode opératoire programmé.

3. Intervention de diagnostic et maintenance des équipements submergés au niveau des
bassins d’aération (tel que la vanne d’entrée, la vanne de recyclage, les aubes
submergées de l’aérateur de surface, le dispositif de levage de l’agitateur)
1) Fermer la vanne d’entrée des eaux usées.
2) Mettre en arrêt tous les équipements du bassin en question, ainsi que ceux du
bassin voisin.
3) Une heure plus tard, arrêter le pont racleur du décanteur secondaire et les
pompes de recyclage liées au bassin d’aération en question.
4) Fermer la vanne d’entrée et la vanne de re-circulation du bassin d’aération voisin.
5) Ouvrir la vanne de vidange et évacuer 50 – 80 cm d’eau.
6) Fermer la vanne de vidange.
7) Vérification et entretien des équipements en objet.
8) Ouvrir la vanne d’entrée et remettre en service la pompe submergée. Laisser
entrer dans le bassin la même quantité d’eau évacuée à l’étape 5.
9) Suite au complément d’eau, Ouvrir la vanne d’entrée du bassin d’aération voisin.
Remettre en état d’origine la vanne de recyclage du bassin voisin.
10) Mettre en marche la pompe de recyclage et le pont racleur du décanteur.
11) Redémarrer les équipements qui ont été en fonctionnement avant l’intervention.
12) Suivre le mode opératoire régulier.

4. Intervention de vérification et maintenance des équipements dans le local des
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pompes de recyclage
1) Deux (02) heures avant l’intervention, fermer les deux vannes d’entrée devant les
dégrilleurs.
2) Deux (02) heures avant l’intervention, arrêter tous les équipements se trouvant
dans la partie de stabilisation des bassins d’aération (ou bien mettre en arrêt tous
les équipements dans les bassins d’aération).
3) Deux heures après Etape 1 et 2, arrêter le pont racleur du décanteur.
4) Arrêter manuellement l’effet de siphon.
- Ouvrir la vanne d’aspiration de la pompe à vide et laisser entrer de l’air dans la
pompe. Ouvrir ainsi la vanne d’aspiration de la pompe à vide se trouvant à l’autre
décanteur.
5) Démarrer une pompe de recyclage qui appartient à l’autre groupe, notamment le
groupe en arrêt. A rappeler qu’il y a quatre (04) pompes de recyclage qui se
divisent en deux groupes, le groupe de la Pompe 101 et 102 et le groupe de
Pompe 103 et 104. Utiliser les deux pompes de recyclage en marche pour faire
baisser au plus bas le niveau dans le bassin. Arrêter les deux pompes.
6) Procéder à l’intervention sur les équipements en objet dans .
7) Suite à l’intervention, brancher la pompe se situant au niveau du décanteur
secondaire de l’ouest et pomper de l’eau vers le cylindre en tôle se situant au
centre du pont de racleur.
8) Quand le niveau d’eau dans le local des pompes de recyclage atteint à 80%
(indiqué par le mètre de niveau), arrêter la pompe au décanteur secondaire,
débrancher la pompe et bien ranger le câble d’électricité de la pompe et les
tuyaux.
9) Fermer les deux vannes d’aspiration de la pompe à vide des deux décanteur qui
ont été ouvertes durant Etape 4. Redémarrer la pompe à vide pour restaurer l’effet
de siphon.
10) Redémarrer la pompe de recyclage.
11) Redémarrer le pont racleur du décanteur secondaire.
12) Redémarrer les équipements dans les bassins d’aération qui étaient en état de
marche avant l’intervention.
13) Ouvrir la vanne d’entrée devant les dégrilleurs.
14) Suivre le mode opératoire régulier.
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5. Mesures à prendre en cas d’anomalie au niveau des épaississeurs – Arrêt de
l’épaississeur dû à la surcharge des boues se posant sur le fond du bassin

1) Ouvrir la vanne en entrée et en sortie de l’épaississeur
2) Ouvrir la vanne d’un des lits de séchage
3) Démarrer une pompe à hélice
4) Au moment où on constate qu’il n’y a que de l’eau qui sort de la vanne du lit de
séchage, ouvrir la vanne de by-pass se situant au nord-est du premier range des
lits de séchage, notamment la Ligne A.
5) Une fois le niveau des boues se diminue au plus bas sous l’effet d’évacuation,
faire intervenir les agents de curage pour ramasser et pousser les boues se
posant au fond vers le centre du bassin.
6) Démarrer une pompe des boues en excès et la maintenir en état de marche
pendant 5 à 10 minutes.
7) En même temps, la pompe à hélice doit toujours rester en marche, dont
l’opération fait baisser le niveau des boues. Une fois au plus bas, tenter de
redémarrer l’épaississeur.
8) Une fois affirmer que l’épaississeur est en état de fonctionnement, laisser la
pompe à hélice évacuer la totalité des boues dans le bassin, et puis fermer la
vanne en sortie.
9) Fermer la vanne de by-pass se situant au nord-est du premier rang des lits de
séchage, notamment la Ligne A.
10) Remplir le bassin de l’épaississeur avec des boues issues de la pompe des boues
en excès.

6. Procédure de mise en fonctionnement des pompes d’incendie

Quand la pompe N° 1 et 2 sont en bon état toutes les deux, Pour mettre en service une
des deux pompes, il faut suivre les étapes suivantes :
a) Ouvrir la vanne de sortie d’eau du poteau d’incendie ;
b) Raccorder le tuyau d’incendie en nylon ;
c) Vérifier l’état d’ouverture et fermeture des vannes au niveau du bassin d’eau épurée.
(Vanne 1, Vanne 3, Vanne 4 est en état de fermeture, alors que la Vanne 2 est
pleinement ouverte) ;
d) Démarrer la pompe N° 1. Au moment du constat de l’eau sortant de la bouche du jet
d’eau dans le bassin, Fermer la Vanne 2 et ouvrir la Vanne 1. Garder à l’esprit qu’il
faut patienter 30 à 50 secondes avant l’alimentation d’eau à partir du poteau
d’incendie.
e) En cas de besoin de démarrage des deux pompes en même temps, pour démarrer la
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première pompe, suivre les étapes susmentionnées (Etape 1 à 4). Au moment de la
mise en marche de la deuxième pompe, démarrer la pompe en respectant la même
procédure de démarrage que la première, et puis ouvrir la Vanne 3.
f) Après l’utilisation, arrêter la pompe N° 1 et 2 ;
g) Et puis fermer complètement la vanne de sortie d’eau du poteau d’incendie.
h) Fermer complètement la Vanne 1, 3. Ouvrir pleinement la Vanne 2.
Quand une seule pompe peut fonctionner, à titre d’exemple, la pompe N° 1 est en
défaillance et la pompe N° 2 est en bon état, afin de mettre en marche la pompe N° 2, on
doit suivre les étapes suivantes :
a) Ouvrir la Vanne de sortie d’eau du poteau d’incendie ;
b) Raccorder le tuyau d’incendie en nylon au poteau ;
c) Vérifier l’état d’ouverture et de fermeture des vannes au niveau du bassin d’eau
épurée (Vanne 1, Vanne 3, Vanne 4 est en état de fermeture, alors que la Vanne 2 est
pleinement ouverte)
d) Ouvrir le tampon en fonte du regard du local des pompes à côté du bassin d’eau
épurée, y entrer et fermer la Vanne de sortie d’eau de la Pompe N° 1 ;
e) Démarrer la Pompe N° 2, ouvrir la Vanne 3 ;
f) Au moment du constat de l’eau sortant depuis la bouche du jet d’eau dans le bassin,
fermer la Vanne 2 et ouvrir la Vanne 1 ;
g) Après l’utilisation, arrêter la Pompe N° 2 ;
h) Fermer la Vanne 1 et ouvrir la Vanne 2 ;
i) Fermer complètement la Vanne de sortie d’eau du poteau d’incendie ;
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Plan de canalisation du bassin d’eau épurée


Notes :
1. Vanne rouge
2. Vanne noire
3. Eau d’incendie



Pompe N° 1 Pompe N° 2 Pompe N° 3
Bassin d’eau
épurée
Va. d’entrée
1
Va. d’entrée
1
Va. d’entrée
1

Va. Sortie
2
Va. sortie
2
Va. sortie
2

Vanne 1
Vanne 2
Vanne 4 Vanne 3 Chloration
Eau
3
J et d’eau
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VI. Horaires et procédure du traitement des boues
1. Horaires d’évacuation des boues résiduelles

Matin: 8H30 – 11H30
Nuit' 22H30 – 1H30

2. Les horaires et la procédure d’évacuation des boues depuis l’épaississeur vers
le stockage de boues et depuis le stockage de boues vers les lits de séchage

Heures de début' 9H du matin et 2H du matin

Instructions:

L’évacuation de boues doit s’effectuer deux fois par jour, à savoir à 9H du matin et 2H du
matin respectivement. Suivant le niveau au stockage des boues, il y a deux cas à traiter:

' 1´ Dans le premier cas: le niveau d’eau s’élève à environs 80% ou est supérieur à
80%

S’assurer d’abord que la Vanne 152 est fermée. Ensuite ouvrir la pompe à hélice
pour évacuer les boues vers les lits de séchage. Au moment où le niveau d’eau
au stockage de boues baisse à environs 20%, arrêter la pompe à hélice.
L’ensemble de cette opération durera environs 1,5 – 2, 0 heures.
Ensuite ouvrir la Vanne V152 pour que le niveau d’eau puisse remonter jusqu’à
environ 80%. Ensuite fermer la Vanne V152. Ce procédé prendra
approximativement 10 minutes.
Ouvrir ensuite la pompe à hélice pour évacuer les boues vers les lits de séchage,
jusqu’à ce que le niveau rebaisse à environ 20%, arrêter la pompe à hélice.
Ensuite ouvrir la Vanne V152 pour que le niveau d’eau au stockage des boues
augmente à environs 80%. Fermer la vanne V152. Fin de l’opération
d’évacuation de boues de l’équipe de permanence.


' 2´ Dans le 2eme cas: le niveau d’eau au stockage des boues est inférieur à 75%

Observer le niveau d’eau au stockage des boues. Au cas où il est inférieur à 75%,
ouvrir la vanne V152 pour que le niveau d’eau augmente à environs 80%. Et puis
fermer la vanne V152.
Démarrer la pompe à hélice pour évacuer les boues vers les lits de séchage. Au
moment où le niveau d’eau au stockage baisse à 20%, mettre en arrêt la pompe à
hélice. L’ensemble de l’opération durera environs 1,5 – 2, 0 heures.

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Ensuite ouvrir la vanne V152 pour que le niveau d’eau remonte jusqu’à environ 80%.
Ensuite fermer la vanne V152. Ce procédé nécessitera approximativement 10
minutes.
Ouvrir ensuite la pompe à hélice pour évacuer les boues vers les lits de séchage,
jusqu’à ce que le niveau rebaisse à environs 20%, arrêter la pompe à hélice.
Ensuite ouvrir la vanne V152 pour que le niveau d’eau au stockage des boues
augmente à environ 80%. Fermer la vanne V152, ce qui mettra fin à l’évacuation de
boues des opérateurs de quart.

1. La procédure d’évacuation de boues

Etape N° Lieu d’intervention
Niveau d’eau au
stockage de boues
Intervention
<75%
Lecture du limnimètre. Si le niveau
d’eau est inférieur à 75%, ouvrir V152
pour faire monter le niveau d’eau
jusqu’à 80%
1 Stockage de boues
=environ 80% Passer directement à l’étape suivante
2
Armoire de
commande du local
des pompes à
hélice
=environ 80% Fermer V152
3 Lit de séchage =environ 80%
Sélectionner un lit de séchage vide,
ouvrir la vanne du lit.
4
Local des pompes
à hélice
De 80% à 20%
Démarrer la pompe à hélice et la
laisser en marche pendant 1,5 – 2,0
heures
5 Stockage de boues =environ 20% Lecture du limnimètre
6
Local des pompes
à hélice
=environ 20% Arrêter la pompe à hélice
7
Armoire de
commande au local
des pompes à
hélice
=environ 20%
V152 reste ouverte pendant environs
10 minutes
8 Stockage de boues =environ 80% Lecture du limnimètre
9
Armoire de
commande au local
des pompes à
hélice
=environ 80% Fermer V152
10
Local des pompes
à hélice
De 80% à 20%
Démarrer la pompe à hélice et la
laisser en marche pendant 1,5 – 2,0
heures
11 Stockage de boues =environ 20% Lecture du limnimètre
12 Local des pompes =environ 20% Arrêter la pompe à hélice
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à hélice
13 Lit de séchage Fermer la vanne du lite de séchage
14
Armoire de
commande au local
des pompes à
hélice
=environ 20%
Ouvrir V152. V152 reste ouverte
pendant environs 10 minutes
15
Local des pompes
à hélice
=environ 80% Lecture du limnimètre
16
Armoire de
commande au local
des pompes à
hélice
=environ 80%
Fermer V152, fin de l’opération
complète d’évacuation de boues
Observations'
Chaque équipe de permanence utilise un lit de séchage pour l’évacuation de boues.
Veuillez prendre des notes claires.