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Discussion
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Magali Zuercher (Soc.) : Ð JÕinsiste pour que ce postulat soit transmis ˆ la
MunicipalitŽ pour •tre traitŽ avec le postulat de M. Rossi, car il rŽsulte de la sŽance de
commission que nous avons eue avant les vacances sur le postulat de M. Rossi traitant
du secteur ˆ lÕest dÕOuchy.
La discussion est ouverte.
M. Philipp Stauber (UDC) : Ð Plusieurs interventions traitant dÕOuchy et de Bellerive
ont ŽtŽ dŽposŽes et traitŽes en commission, y compris celle de M. Claude-Alain
Voiblet ; par consŽquent, nous demandons un renvoi en commission.
Le prŽsident : Ð MM. Cachin et Hubler demandent la parole pour la m•me raison. Ils
renoncent donc.
La discussion est close.
A la demande de cinq conseillers, le postulat est transmis ˆ une commission.
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Postulat de M. Mathieu Blanc et consorts : Ç Plus de paix pour les Lausannois et plus de
pression sur les dealers ! È
DŽveloppement polycopiŽ
Le combat contre le commerce de drogue dans les rues lausannoises a fait lÕobjet de
nombreuses interpellations, postulats et motions du PLR au cours des derniers mois
(voir la rŽcente motion Mathieu Blanc et consorts Pour des mesures dÕŽloignement afin
de permettre aux Lausannois de se rŽapproprier le domaine public, BCC du 12
octobre 2010 et BCC du 23 novembre 2010).
La plupart de ces propositions nÕont pas suscitŽ lÕenthousiasme Ð ou m•me de rŽactions
particuli•res Ð de la part de la MunicipalitŽ qui, en r•gle gŽnŽrale, se contente (i)
dÕaffirmer que le probl•me est moins grave ou important que prŽtendu (ii) de constater
que les solutions ˆ ce flŽau nÕexistent pas au niveau communal (iii) que les mesures
proposŽes ne font que Ç dŽplacer le probl•me È, ce qui ne Ç rŽglera rien È.
Une telle position est inacceptable pour le PLR. Les rŽactions des habitants du Maupas,
relayŽes rŽcemment par un grand quotidien de la place et les nombreuses remarques
que nous entendons de nombreux Lausannois qui habitent dans le centre-ville le
dŽmontrent.
Face ˆ cette absence de rŽaction, le PLR demande quÕˆ dŽfaut de prendre rŽellement en
considŽration ses propositions, les demandes des habitants des quartiers du Maupas, de
Bel-Air, de la rue de Bourg, du Petit-Ch•ne Ð entre autres Ð le soient et demande par ce
postulat ˆ la MunicipalitŽ quÕelle prŽsente, dans les plus brefs dŽlais, un plan
dÕaction et de mesures concr•tes pour combattre le commerce de drogue dans les
quartiers du centre-ville. Ce plan dÕaction devra viser ˆ limiter autant que
possible le deal dans les quartiers en harcelant les dealers par des contr™les
frŽquents et/ou des mesures dÕŽloignement, et en mettant en Ïuvre tous les
moyens nŽcessaires pour rendre leur activitŽ la plus dure possible, peu importe le
risque de dŽplacement.
Discussion
M. Mathieu Blanc (PLR) : Ð Ce postulat a ŽtŽ dŽposŽ par le groupe PLR avant lÕŽtŽ
pour rŽpondre ˆ diffŽrents probl•mes soulevŽs notamment dans la presse par les
habitants du Maupas, qui se font harceler par les dealers. Nous en avons parlŽ lors des
questions orales. Suite ˆ de nombreuses interpellations, motions, postulats que les
libŽraux-radicaux ont dŽposŽs ces deux derniers mois, nous avons souhaitŽ dŽposer ˆ
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nouveau un postulat pour demander ˆ la MunicipalitŽ de prŽsenter, dans les plus brefs
dŽlais, un plan dÕaction et de mesures concr•tes pour combattre le commerce de drogue
dans le centre-ville, notamment par le biais de mesures dÕŽloignement, tel que cela
avait ŽtŽ proposŽ.
Je me permets de proposer que cet objet soit traitŽ en m•me temps, par une
commission ou par la MunicipalitŽ, que lÕobjet de M
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Ruiz Ð cet objet sera traitŽ sans
doute la semaine prochaine si elle ne revient pas. Son postulat est, en effet, en grande
partie similaire ˆ de nombreuses interpellations dŽposŽes par les libŽraux-radicaux.
La discussion est ouverte.
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Solange Peters (Soc.) : Ð Je ne souhaite bien sžr pas prendre la parole ˆ la place
de M
me
Ruiz, puisque son texte est le fruit de son travail, et cÕest bien quÕelle puisse en
dire quelques mots. NŽanmoins, nous avons eu lÕoccasion de discuter de cette stratŽgie
dÕun traitement conjoint de ces deux textes, vu quÕils ont un certain nombre de buts
communs. Nous pensions m•me, au sein du groupe socialiste, envoyer les deux textes
ensemble ˆ la MunicipalitŽ, vu lÕintention louable exprimŽe diffŽremment Ð mais qui
se rejoint Ð dans ces deux textes, plut™t que de les faire traiter par une m•me
commission pour quÕelle dise, en effet, que leurs intentions sont louables. Pour
Žconomiser du temps et de lÕŽnergie, il serait judicieux dÕen faire un paquet commun,
mais peut-•tre de ne pas envisager un renvoi en commission.
Le prŽsident : Ð On nous propose de traiter ces deux textes ensemble, ce qui me para”t
raisonnable ; reste encore la prŽsentation du postulat de M
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Rebecca Ruiz. Est-ce
quÕun membre du groupe socialiste pourrait Žventuellement dŽfendre son postulat ce
soir ? Comme cela, on peut renvoyer ces deux objets directement ˆ la MunicipalitŽ, vu
que lÕon vient de traiter celui de M. Mathieu Blanc.
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Solange Peters (Soc.) : Ð CÕest un exercice un peu dŽlicat, car cÕest un peu voler
le travail dÕautrui. NŽanmoins, vous avez pu dŽcouvrir ce postulat, qui propose
plusieurs pistes quant ˆ la problŽmatique bržlante du trafic de rue dans certains
quartiers, ce qui a ŽtŽ soulignŽ par notre coll•gue. Il y a quelques propositions pour
aller de lÕavant, pour examiner quelles pistes prendre, et pour Žvaluer comment les
mesures prises dans ce domaine dŽlicat pour entraver le trafic et les perturbations liŽes
ˆ celui-ci ont une efficacitŽ sur le terrain. CÕest donc un postulat tr•s ouvert, qui
propose plusieurs pistes Ð cinq ou six, si ma mŽmoire est bonne Ð et qui propose de se
donner le temps dÕapprŽcier la rŽsolution de ce probl•me. Je nÕen dirai pas plus, car
Rebecca Ruiz lÕaurait prŽsentŽ mieux que moiÉ
Le prŽsident : Ð SÕil nÕy a pas dÕopposition, je vous propose de discuter des deux
postulats et de les traiter de la m•me mani•re.
M. Philipp Stauber (UDC) : Ð Ce sujet nous interpelle et nous aimerions en discuter
en commission. Je demande donc un renvoi en commission.
M. Alain Hubler (La Gauche) : Ð Je constate quand m•me une chose Žtrange : mieux
les services du municipal de gauche Marc Vuilleumier font leur travail et persŽcutent
les dealers, plus les motions et les postulats sur ce sujet fleurissent ; cÕest quand m•me
Žtonnant. Bon, nous sommes en ŽtŽ, ce qui signifie que cela pourrait •tre discutŽ au
Conseil communal juste avant les Žlections nationales ; ce nÕest pas totalement un
hasard.
Je soutiens la demande de M. Stauber consistant ˆ renvoyer ces objets en commission,
parce quÕil serait bon, pour une fois, que toutes les personnes se piquant dÕ•tre
compŽtentes en mati•re de trafic et de deal oient un jour ou lÕautre les vrais
spŽcialistes. Je sugg•re au prŽsident dÕinviter des spŽcialistes de la lutte contre le deal Ð
le grand ou le petit, si possible les deux Ð ˆ cette commission afin dÕouvrir un peu les
yeux des conseillers communaux, qui ne sont pas tous tr•s rŽveillŽs sur ce sujet.
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Fran•oise Longchamp (PLR) : Ð Je voulais abonder dans le sens de Mathieu
Blanc en proposant de renvoyer le postulat que nous avons cosignŽ ˆ MunicipalitŽ,
mais, Žtant donnŽ que de nombreux nouveaux conseillers communaux sont prŽsents
dans cette salle, il serait bon de rappeler tout ce qui a ŽtŽ fait, tous les postulats et les
interpellations qui ont ŽtŽ dŽposŽs ces derniers temps et, peut-•tre, de les mettre ˆ jour.
JÕappuie donc la demande de M. Stauber de renvoyer ces objets en commission.
La discussion est close.
Le prŽsident : Ð Je vous propose de voter dÕabord la proposition de renvoi ˆ une
commission pour lÕinitiative 52, soit le postulat Mathieu Blanc et ensuite le deuxi•me
objet, lÕinitiative 51, le postulat de M
me
Rebecca Ruiz.
Concernant lÕinitiative 52, est-ce quÕil y en a cinq personnes au moins dans la salle qui
souhaitent le renvoi en commission ? CÕest le cas.
A la demande de cinq conseillers, le postulat est transmis ˆ une commission.
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Postulat de M
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Rebecca Ruiz : Ç Trafic de rue ˆ Lausanne : entraver les zones de deal
durables dans les quartiers dÕhabitation È
DŽveloppement polycopiŽ
PrŽoccupation partagŽe par les habitants de certains quartiers, la problŽmatique de la
lutte contre le trafic de rue ˆ Lausanne sÕinvite aussi rŽguli•rement au sein des
discussions du Conseil communal de Lausanne. Hormis diffŽrentes interpellations et
interpellations urgentes, rŽcemment, deux initiatives en lien avec les effectifs policiers
et avec la politique globale de sŽcuritŽ de la Ville de Lausanne ont ŽtŽ renvoyŽes ˆ la
MunicipalitŽ pour rapport-prŽavis
4
. Complets et complŽmentaires, ces deux textes ne
sÕattachent cependant pas directement ˆ la question du trafic de stupŽfiants de rue ˆ
Lausanne.
Le prŽsent texte vise ˆ combler cette lacune en demandant plus spŽcifiquement ˆ
la MunicipalitŽ, dans ledit rapport-prŽavis ˆ venir, de faire des actions ayant pour
but dÕŽviter la fixation des zones de deal, lÕune des tactiques principales en
mati•re de lutte contre le trafic de rue.
Depuis le milieu des annŽes 1990, le travail quotidien de la Police municipale
lausannoise (PML) est dŽployŽ ˆ lutter contre le trafic de stupŽfiants en rue. Travail de
longue haleine en raison de la structure m•me du marchŽ des stupŽfiants ˆ Lausanne,
inŽpuisable de par lÕexistence et la prŽsence de consommateurs, la lutte contre le trafic
de drogue ne conna”t pas de solution miracle ici comme ailleurs, mais sÕinscrit, au
contraire, dans un syst•me complexe multifactoriel dont elle dŽpend : type de marchŽ
local, type dÕacteurs (consommateurs, dealers, trafiquants-consommateurs), type de
stupŽfiants, lieux dÕachats et de consommation, actions de rŽpression, prŽvention.
En 2006
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, la Police municipale lausannoise tirait un bilan positif de lÕaction polici•re
menŽe par le groupe Celtus, en collaboration avec le travail du groupe Alpha (en
uniforme et visibles dans la rue) pour lutter rŽellement contre le trafic de stupŽfiants
visible. Pour renforcer ce groupe, deux inspecteurs de la Police judiciaire et quatre
agents de Police-secours ont rejoint le groupe Celtus en 2009. Devenu alors Celtus
plus, le groupe comptait douze policiers en civil ˆ la fin de lÕannŽe 2009. En 2010,
lÕopŽration Celtus plus a ŽtŽ reconduite et a dŽbouchŽ sur la dŽnonciation de

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Postulats de M. Fabrice Ghelfi Pour une vision globale, prospective et sereine des effectifs de la police municipale
lausannoise et de M
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Natacha Litzistorf Pour une politique de sŽcuritŽ urbaine.
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CommuniquŽ de la PML du 8 dŽcembre 2006 : Ç OpŽration Celtus contre le trafic de stupŽfiants en rue : plus de 300
interpellations dont une centaine de trafiquants pris en flagrant dŽlit pour 2006. È