A first case of bubonic pest

On July 16 a man died from pest on the north east of China, in the city of Yumen, of
30,000 habitants. This is the first victim of bubonic pest in the area since a long time
ago.
The man of 38 years old wanted to feed his dog so he killed an otter, that was
contaminated by a flea that ported the bubonic pest and the man was infected by a
physical contact. The symptoms reflected really fast with fever, headache and
inflammation of lymph nodes. This pest is really critic because it causes the half of
deaths from infected if they are no treated quickly.
By this time there is no other person declared infected with the pest but 151 persons
from the city were put in quarantine, and the whole city was isolated, the people that
usually had to pass by this city will have to take some other routes so there won’t be
any other case of external infections on the country or the world. The government
said that this place had enough oil and rice to feed them by a time of quarantine. The
objectives are to keep the rodents under control, to keep safe the company animals
and vaccinate the habitants.
This case of infection takes to head the black pest of the XIV century that killed a
third part of the population of Europe, reducing the global population from 450
million to 350 million. It was originated in the central Asia during the horrible
sanitary conditions during the war held by the Chinese and the Mongolians, when
the rats infected from this regions moved into merchant ships from Asia to Italy(in
some cases the population of the ships arrived to Italy already death by the fast
symptoms of the pest).
I think that the Chinese doctors and sanity authorities might take a lot of restrictions
to avoid any other case of this pest; it is a risk for all the humanity. Of course right
now we don´t have the sanitary conditions of the middle age, this infections can be
transmitted very easily, by fleas, rats or even physical contact with humans. We
have already seen something like this on this decade, with de AH1N1 flu, so this
threat is really dangerous. It needs to be treated with caution.

«On croit difficilement aux fléaux lorsqu'ils vous tombent sur la tête.» Une ville séquestrée, des
habitants en quarantaine, des rats vagabondant dans les rues. La petite ville de Yumen de 30.000
habitants, au nord-est de la Chine, rappelle étrangement l'histoire de Bernard Rieux, retrouvé
enfermé dans la ville d'Oran après une épidémie de peste dans l'ouvrage d'Albert Camus. À une
différence près: il n'y a eu qu'un mort de peste bubonique le 16 juillet en Chine, ce qui n'est pas
une pandémie.
La victime de 38 ans, qui voulait nourrir son chien, a chassé et découpé une marmotte. L'animal
était contaminé car il avait été piqué par une puce porteuse de la peste bubonique. C'est par contacts
physiques que la maladie est transmise à l'homme. Les symptômes s'enchaînent alors rapidement:
fièvres, douleurs musculaires, maux de tête et gonflement des ganglions lymphatiques au niveau du
cou, des aisselles ou de l'aine. S'ensuit la mort dans 50 % des cas si le patient n'est pas traité avec de
puissants antibiotiques. D'après la loi chinoisesur la prévention et le traitement des maladies
infectieuses, la dépouille de la victime devra être désinfectée, puis incinérée.
Pour le moment, il n'y a pas d'autres cas déclarés à Yumen. 151 personnes sont mises en
quarantaine, mais «les habitants sont tous en bonne santé», précise la chaîne chinoise CCTV. «La
ville dispose d'assez de riz, de farine et d'huile pour les nourrir pendant un mois.» Les véhicules
doivent aussi contourner l'agglomération. D'après l'agence d'information chinoise Xinhua, des
spécialistes sont envoyés sur place pour empêcher la propagation de la peste. Leurs objectifs sont de
maintenir la population de rongeurs sous contrôle, de protéger les animaux de compagnie des puces
et de vacciner les habitants, même si, selon l'Organisation mondiale de la santé, la vaccination
n'est pas une méthode éprouvée de prévention lors d'une épidémie.
Souvenirs de la peste noire
La «peste noire» a tué un tiers de la population en Europe durant le Moyen Âge. Ce sont les
conditions sanitaires désastreuses en Asie centrale durant les guerres entre les Mongols et les
Chinois qui ont déclenché la pandémie en 1334. Les rats, porteurs de la maladie, embarquent sur
des bateaux à destination de Messine, en Italie, en septembre 1347. La peste se propage à vive
allure au sein d'une population affaiblie par la famine, le refroidissement climatique et les guerres.
Les médecins du XIVe siècle étaient impuissants face à cette maladie. Ils recherchaient la guérison
en brûlant du chou, en pratiquant de nombreuses saignées ou en encourageant des processions
religieuses pour éloigner les démons. Au XIVe siècle, la population mondiale est passée de 450
millions d'habitants à 350 millions.
La maladie n'est pas totalement éradiquée, mais les victimes sont rares avec seulement 1000 à 3000
cas déclarés dans le monde chaque année. Les épidémies sont généralement associées à des rats ou
des puces infestés. De mauvaises conditions de vie et d'hygiène favorisent l'apparition de la
maladie. C'est en Afrique que l'homme est le plus infecté par la peste. Le dernier cas en France est
survenu en 1945.