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PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1

Contenu du cours
1. INTRODUCTION 7 PERIODES
Le réseau CEB, l'alimentation continue (ex pile): tension, courant, résistance, symboles, unités.
Grandeurs alternatif et continu continu !ariable et continu fixe.
Le circuit électri"ue. #ésistor, inductance (bobine) et condensateur. $otentiel, différence de potentiel,
masse, référence, di!iseur de tension.
2. COURANT CONTINU. 7 PERIODES
Le courant un mou!ement de c%ar&es, électrons, ions, définition i ' (")(t. unité " et t.
Courant et tension direction, con!ention orientation
Loi d'o%m
Loi d'association de résistances ( série , parall*le et combiné )
#ésistance, conductance, résisti!ité, conducti!ité, section, aire, densité de courant.
3. Lois relatives aux réseaux
loi des mailles, 1! PERIODES
loi des noeuds, 1! PERIODES
loi du di!iseur de courant 7 PERIODES

!. T"éoré#es $o%&a#e%taux 'T"éve%i%( Norto%( )ill#a%* .
+ource de tension , source de courant. 1 PERIODES
,od*le de -%é!enin , ,od*le de .orton + PERIODES
-%éor*me de superposition
-%éor*me de ,illman. 1! PERIODES
,. E%er-ie et .uissa%/e éle/tri0ue re1ue et $our%ie .ar u% &i.2le. 7 PERIODES
Expression &énérale de la puissance électri"ue ( con!ention &énérateur et con!ention récepteur .
/nité. Loi de 0oule pour une résistance . #elation entre puissance et éner&ie ,unité d'éner&ie. Bilan ,
arbre.

+. Le /o%&e%sateur. 7 PERIODES
Capacité d'un condensateur, associations de condensateurs 1
Ener&ie électrostati"ue stoc2ée 3 ' 4)5 C 6
5
C%amp électri"ue uniforme entre les armatures d'un condensateur plan 1
7orce subie par une c%ar&e électri"ue placée dans un c%amps électri"ue 1
Capacité d'un condensateur plan : permitti!ité d'un isolant .
Les contrôles et les travaux dirigées seront effectues au fur et à mesure où ils seront nécessaires.

4
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4. 8.-#9(/C-89.
4.4 :u;est<ce "ue l;électricité = :u;est<ce "u;un courant=
CO)PRENDRE LE P34NO)5NE SES ORI6INES
1.1.1 LE COURANT 4LECTRI7UE
Les atomes des matériaux /o%&u/teurs (contraire : isola%t) poss*dent des
électrons libres. 8ls &ra!itent loin du noyau et peu!ent s;en détac%er pour
circuler d;atome en atome. Le &é.la/e#e%t &es éle/tro%s est appelé
/oura%t éle/tri0ue.
$our contr>ler le courant, on utilise un &énérateur (comme une pile) "ui
poss*de deux bornes, de .ote%tiels différents : la borne < est saturée
(abondant) en électrons, la borne ? en man"ue.
Lors0u8o% relie /es &eux 9or%es par un matériau conducteur, le flux d;électrons circule d;une borne
@ l;autre.
Ce flux est appelé i%te%sité, et correspond au nombre d;électrons en mou!ement.
Lors0ue le /oura%t /ir/ule dans un matériau résistant, comme le
tun&st*ne ou le carbone, "ui poss*de des électrons libres mais en faible
"uantité, le mou!ement des électrons pro!o"ue de la c%aleur.
Ce ."é%o#:%e est utilisé dans le fonctionnement de l;éclaira&e. (ans ce
cas, le filament de la lampe est c%auffé A @ blanc B Cus"u'@ créer une
lumi*re incandescente (lumineux).
1.1.2 COURANT
Dé$i%itio%.
/n courant électri"ue est une circulation de porteurs de c%ar&es électri"ues (d;électrons). L'intensité
(la !aleur) du courant électri"ue est la &randeur "ui c%iffre le débit de c%ar&e en un point du circuit.
1.1.3 PLUSIEURS T;PES DE COURANTS
L;éner&ie produite par le mou!ement des électrons ne dépend pas du sens de leur déplacement mais
uni"uement du fait "u;ils se déplacent.
 Le /oura%t /o%ti%u, produit par effet c%imi"ue (pile) ou par
&énérateur (dynamo). $ar con!ention, on représente les
électrons se déplaDant de la borne < @ la borne ?.
 Le /oura%t alter%ati$, produit par un effet électroma&néti"ue
(l;alternateur) ou électroni"ue (l;onduleur). Les électrons !ont
dans un sens puis dans l;autre cin"uante fois par seconde, ce "ui
correspond @ la fré"uence de EF %ertG @ l;Hle ,aurice. C;est ce
courant "ui est distribué par la CEB.
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1.1.! Classification
Le terme de /oura%t /o%ti%u recou!re plusieurs sens :
 Coura%t /o%sta%t : le courant est totalement constant en direction et en intensité au cours du
temps. Les courants de ce type sont parfois appelés courants parfaitement continus.
 Coura%t /o%ti%u lissé : c'est un courant "ui s'approc%e du courant constant, mais "ui
conser!e une ondulation.
 Coura%t varia9le u%i&ire/tio%%el C'est un courant "ui ne c%an&e pas de sens mais dont la
tension et donc l'intensité !arie au cours du temps.
1.2 TENSION OU D.D.P.
Dé$i%itio%
$our obtenir une circulation de courant dans un circuit, il faut "u'au moins deux points de ce circuit
soient @ un instant donné @ des potentiels différents.
C'est une &randeur al&ébri"ue. Con!entionnellement, on représente la tension entre les points I et B
du circuit par une fl*c%e diri&ée !ers le point I (la premi*re des deux lettres I et B).
B I
u
IB
Le courant circule du potentiel fort !ers le potentiel faible. +i la différence de potentiel est nulle, il
n;y a pas de courant. 9n représente la différence de potentiel par une fl*c%e "ui pointe !ers le
potentiel le plus éle!é.
J
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1.3 LA CE< = Ali#e%tatio% alter%ative ' alter%ati%- /urre%t*
La Central Electricity Board est le distributeur d;éner&ie électri"ue @ l;Hle ,aurice. Elle fournie
l;électricité aussi bien "u;aux industries "u;aux particuliers. La CEB a ses propres centrales, mais
elle ac%*te depuis tr*s récemment une bonne partie de l;éner&ie aux producteurs pri!és.

La CEB transmet en alternatif. La tension est sinusoKdal (sine La!e). La !aleur maximale de ce sinus
!aut 5JF√5 6 et sa fré"uence est EFMG (la CEB transmet EF sinus complet en 4 seconde).
/n sinus en 4Fms ou 4)4FF s.
9n dit "ue la !aleur efficace (R)S !alue) de la tension CEB !aut 5JF6.
1.! L8ALI)ENTATION CONTINUE ' DC SO!CE*
Exemple : pile, accumulateur, batterie
L;alimentation continue fournie une tension continue fixe.
Le courant circule de la borne positi!e !ers la borne né&ati!e.
9n représente l;alimentation continue par le symbole
N
5JF√5 6
4
F

x

4
F
<
J

s
5
F

x

4
F
<
J

s
J
F

x

4
F
<
J

s
? <
8
/
A//u#ulateur éle/tri0ue
/n a//u#ulateur éle/tri0ue ou simplement un
a//u#ulateur pour les tec%niciens a//u, est un
dispositif destiné @ stoc2er l'éner&ie électri"ue, sous
forme électri"ue (condensateur) ou accumulateurs
électroc%imi"ues , parfois appelés @ tort "ile
rec#argea$le.
9n distin&ue aussi les accumulateurs électri"ues des
dispositifs plus complexes, "ui con!ertissent de
l'éner&ie électri"ue pour la stoc2er sous une autre
forme et "ui peu!ent ensuite recon!ertir cette éner&ie
dans l'autre sens pour &énérer de l'électricité.
Lors0ue l>o% .arle &>élé#e%ts re/"ar-ea9les o%
utilise le ter#e &>a//u#ulateur.
/
t
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1., LES DI??4RENTES @ALEURS
1.,.1 LA DI??4RENCE DE POTENTIEL
La &i$$ére%/e &e .ote%tiel entre les deux bornes se mesure en !olts (6). C;est la tension (/). O l;Hle
,aurice, elle se situe entre 55F et 5NF 6 sur le réseau CEB.
Comme son nom l;indi"ue c;est la différence entre deux potentiels.
Exemple : sur l;alimentation continue ci<dessous la différence de potentiel !aut E6.
Attntion ! "#a$%& 'in la fl(c) $*$+sntant la %iff+$nc % *otntil, Ell *oint -$s l
*otntil l *l.s fo$t, L co.$ant so$ti$a % A t s %i$i#$a -$s /,
%ttention & 'out le courant sortant de % se dirigera vers B. Si (% sort de % alors (% retourne c#e) B.
1.,.2 L8INTENSIT4 DU COURANT 'I*
L8i%te%sité &u /oura%t correspond au nombre d;électrons "ui circulent dans le circuit. Elle
s;exprime en amp*res (I). /ne intensité de 4 amp*re correspond au passa&e de P,5E x 4F
4Q
électrons.
Le courant circule touCours du potentiel le plus éle!é !ers le potentiel le plus bas.
Iucun courant ne circule entre deux points ayant le mRme potentiel.
9n peut mettre une fl*c%e sur les conducteurs d'un sc%éma d'un circuit pour indi"uer la
direction du courant.
E
/
E6
I
B
+i le potentiel au point I !aut E6, alors le potentiel au point B !aut SSSS.
+i le potentiel au point I !aut F6, alors le potentiel au point B !aut SSSS.
+i le potentiel au point I !aut 4F6, alors le potentiel au point B !aut SSSS.
8
/
4I
E6
8
/
< 4I
E6
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1.,.3 LA PUISSANCE
L;éner&ie absorbée et transformée par une lampe @ incandescence pour créer de la lumi*re s;exprime
en Latts (3). C;est la puissance $ ' / x 8.
Atte%tio% A (ans l;é"uation ci<dessus ($' / 8), $ représente la puissance dissipée par la lampe, / la
ddp aux bornes de la lampe et 8 le courant dans la lampe.
Exe#.le
$ ' SSSSSSSSS $
L4
' SSSSSSSSS..
$
L5
' SSSSSSSSSS
$
total
' $
L4
? $
L5
' SSSSSSS
U%e la#.e &8i%te%sité F,NJE I reliée @ une tension de 5JF 6 dé&a&e une puissance de
SSSSSS
Si o% laisse fonctionner cette lampe 5 %eures, elle consommera 5 x 4FF ' 2BB C" (Latts %eure) ou
B(2 DC" ( F,5 unité ). C;est cette !aleur "ue !otre compteur CEB comptabilise pour établir !otre
facture.
1.,.! C3AR6E 4LECTRI7UE 'electric load*
(ans les sc%émas ci<dessus l;ampoule était la c%ar&e électri"ue. /n moteur, une radio, un fer @
repasser, un télé!iseur sont des c%ar&es électri"ues. Ces c%ar&es demandent une puissance électri"ue
pour les faire fonctionner.
*ne ta$le+ une voiture+ un sac sont des c#arges mécani,ues ,ui demandent une "uissance
mécani,ue "our les dé"lacer.-
C%a"ue c%ar&e a une tension nominale et un courant nominal. $ar exemple un baladeur (Lal2man)
fonctionne @ une tension de J6 continu. /n télé!iseur fonctionne @ 5JF6 alternatif. +ur l;appareil
électri"ue il est sou!ent écrit les !aleurs nominales de tension, courant et puissance.
Les !aleurs nominales sont les !aleurs aux"uelles l;appareil doit fonctionner afin "u;il ait un
rendement (efficiency η) maximal.
9n utilisera sou!ent des résistances comme c%ar&e pour simplifier les calculs. L;unité de la résistance
est l;o%m (Ω).
P
8
/
4I
E6 E6
8
/
4I
4F6
E6
E6
L4
L5
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1.+ LES DIPELES PASSI?
1.+.1 LE R4SISTOR
Lors"u;on di!ise la différence de potentiel aux bornes d;un dip>le (deux p>les) par le courant "ui y
circule on obtient la résistance du dip>le.
R F UGI
*on verra "lus tard ,ue cette définition n.est "as tr/s "récise-
(es composants, appelés des résistors, ont été fabri"ués et ils ont des !aleurs tr*s précises de la
résistance. Exemple 45FΩ, 4EFΩ, 4QFΩ, 55FΩ, 5TFΩ, JJFΩ, NTFΩ
SH#9ole
1.+.2 LA <O<INE 'INDUCTANCE( COIL *
9n prend un fil conducteur, exemple le cui!re, on l;enroule autour d;un noyau, on réalise une bobine.
Le noyau peut Rtre !ide ( l;air), le fer ou un autre matériau ma&néti"ue.
SH#9ole
1.+.3 LE CONDENSATEUR 'ca*acito$*
Les condensateurs permettent d'emma&asiner des c%ar&es électri"ues et donc de l'éner&ie électri"ue.
/n condensateur est constitué de deux conducteurs placés @ proximité l'un de l'autre, mais sans "u'il y
ait contact entre eux.
SH#9ole
T
# #
#esistance
!ariable
L
C
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4.T ,I++E.
La masse est le potentiel de référence fixé @ F 6
#eprésentations de la masse.
1.I TERRE.
La terre est une connexion p%ysi"ue au sol (@ la terre U). Contrairement aux croyances sou!ent
énoncées, en aucun cas ce potentiel ne peut Rtre considéré comme référence absolue, car il est
différent d'un endroit de la -erre (la plan*te) @ un autre.
La $o%/tio% &>u%e terre est la sé/urité : elle permet de .roté-er les utilisateurs &>é0ui.e#e%t sous
te%sio%, et aussi d'é!acuer les courants induits par la foudre.
#eprésentations de la terre.
Cont$0l %s connaissancs
(i) /n courant est un mou!ement de ...............................
(ii) 8l y a deux type de courants, ils sont les courants ...................et les courants .......................
(iii) $our obtenir un courant il faut "ue deux points du mRme circuit soient aux
potentiels ........................
(i!) Le courant circule touCours du potentiel le plus ....................!ers le potentiel le
plus ...................
(!) La société responsable de la distribution de l;électricité @ l;Hle ,aurice est la ..............
(!i)
(a) La !aleur #,+ de la tension entre p%ase et neutre dans notre maison est ............6
(b) La fré"uence de la tension de la "uestion ci<dessus est ....................MG
(c) +a période !aut ..........................s
(d) +a !aleur maximale !aut ..........................6
(e) +a forme est .........................................
(!ii) /ne pile fournit une tension ..........................
(!iii) L;unité de la tension est le ...............................
(ix) L;unité du courant est l;..........................
(x) L;unité de la résistance est l;...........................
(xi) L;unité du temps est la ...........................
(xii) L;unité de la c%ar&e : est ...................................
CE/ contin. alt$natif contin. -olt a1*($ +l-+ 'as %iff+$nts c)a$#s
co.lo1's o)1 scon% sin.so2%al 0302 40 250 250√2
Q
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C3I??RES SI6NI?ICATI?S
/n c%iffre est dit si&nificatif s'il est nécessaire pour définir une !aleur spécifi"ue.

Le c%iffre le plus si&nificatif est le premier c%iffre d'un nombre, si ce c%iffre est différent de Géro.

Exemple:
EJ5 E,J5 V 4F
5
F,FFE J5

LE NO)<RE DE C3I??RES SI6NI?ICATI?S.
 $ar con!ention, tous les c%iffres de 4 @ W d'un nombre sont considérés comme si&nificatifs.

Exemple: 4,ET (J c%iffres si&nificatifs)

 $ar con!ention, les Géros situés entre les c%iffres et apr*s les c%iffres d'un nombre sont
considérés comme si&nificatifs.
Exemple:
4,F5 (J c%iffres si&nificatifs) 4,F5F (N c%iffres si&nificatifs) 4F,5FF (E c%iffres
si&nificatifs)

 $ar con!ention, les Géros situés au début d'un nombre ne sont pas considérés comme
si&nificatifs.
Exemple:
F,E5 (5 c%iffres si&nificatifs) F,FE5 (5 c%iffres si&nificatifs)
F,FE5 F (J c%iffres si&nificatifs) F,FEF 5F (N c%iffres si&nificatifs)
le nombre 5,F4 poss*de trois c%iffres si&nificatifs (5, F et 4)
le nombre 4FFF ne poss*de "u'un seul c%iffre si&nificatif (4)
le nombre F,FFNE poss*de deux c%iffres si&nificatifs (N et E)
le nombre F,FTFE poss*de trois c%iffres si&nificatifs (T, F et E)
le nombre J,EFF poss*de "uatre c%iffres si&nificatifs (J, E, F et F)
(éterminer combien de c%iffres si&nificatifs poss*dent les nombres sui!ants :
a) N4E I b) E cm c) E,F cm d) 5,JNFT 2& e) 5,JNFF 2&
f) F,FF5F m &) 45J FFF 2m %) 4,5JF X 4F
E
2m
a) J b) 4 c) 5 (le Géro est si&nificatif, sinon on ne le mettrait pas, car il n'est pas nécessaire pour
indi"uer l'ordre de &randeur du nombre) d) E e) E (mRme raison "u'en c) f) 5 (les Géros du début ne
ser!ent "u'@ indi"uer l'ordre de &randeur, mais celui de la fin, s'il est affic%é, c'est "u'il indi"ue la
précision du nombre) &) Entre J et P (il faudrait connaHtre le contexte pour tranc%er) %) N (mRme
raison "u'en c)
ARRONDISSE)ENT DES NO)<RES
L'arrondissement des nombres obéit @ des r*&les élémentaires, "ui semblent pourtant né&li&ées, car
on se contente sou!ent de laisser tomber les décimales superflues. 9r, cela peut, dans certains cas,
fausser de faDon importante les résultats des calculs.
+upposons "ue l'on désire arrondir @ J c%iffres si&nificatifs les nombres sui!ants :
45J NW5,EJ1 45,WWW1 5N 5E41 5N 5EF1 F,J5NE1 F,J5JE
La meilleure tec%ni"ue consiste @ considérer en bloc l'ensemble des c%iffres "u'il faut éliminer. 9n
peut (du moins mentalement) placer les c%iffres superflus entre croc%ets La r*&le est la sui!ante :

W
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R56LE
$our arrondir un nombre, on élimine les c%iffres superflus, puis, si le nombre formé par ces c%iffres
était :
 supérieur @ E, EF, EFF, etc., on aCoute une unité au dernier c%iffre conser!é1
 é&al @ E, EF, EFF, etc., on aCoute une unité au dernier c%iffre conser!é, s'il est impair.
 inférieur @ E, EF, EFF, etc., on ne c%an&e pas le dernier c%iffre conser!é.

%o#9re arro%&isse#e%t résultat
45J NW5,EJ 45J YNW5,EJZ 45J FFF
45,WWW 45,WYWWZ 4J,F
5N 5E4 5N 5YE4Z 5N JFF (ou 5,NJ x 4F
N
)
5N 5EF 5N 5YEFZ 5N 5FF (ou 5,N5 x 4F
N
)
F,J5NE F,J5NYEZ F,J5N
F,J5JE F,J5JYEZ F,J5N
: 4: [tablisseG le nombre de c%iffres si&nificatifs dans c%acun des nombres sui!ants:
a) JTN, b) F,FJTN, c) JFTN, d) F,FFJFTNF, e) 5TNF, f) J,TN x 4F
E
,
&) TE million %) 54 mille, i) six milli*mes, C) deux centi*mes.
: 5: EntoureG le nombre contenant le plus petit nombre de c%iffres si&nificatifs:
i. NW,T41 4,FF5F1 WW1 F,F4FF1 P,T5
ii. J,PN1 F,FFFT1 P,FFN1 Q,NT1 4WEW,T
iii. F,WFFF1 W x 4F
J
1 F,FFW1 5 x 4F
4

i!. P,FTF1 J,J x 4F
5
1 F,FFJ1 QP,5
: J: ExprimeG la réponse de c%acune des opérations sui!antes a!ec un nombre approprié de c%iffres
si&nificatifs:
i. J,4WP ? F,FQ5E ? 45,J5 ? F,FF4J '
ii. T54,EP < F,JWN '
iii. E5E,J ? J5P,F ? 45T,45 ? JJF,F '
i!. E,5J x 4F
<5
? P,F4 x 4F
<J
? Q x 4F
<J
? J,5TJ x 4F
<5
'
!. (J,54 x NJ5 x PEF))EFJ '
!i. (Q,ET x 4F
<5
x P,F5 x 4F
5J
x 5,ENJ)) (JP4 x WFT)
!ii. (N,5P x (JFQ4)
5
x Q,5TE x 4F
<Q
)) (F,WQ5F x 4,FFJE) '
Ré.o%ses
4.a.J b. J c. N d. E e. J f. J &. 5 %. 5 i. 4
5. i. WW ii. F,FFFT iii. W x 4F
J
, F,FFW et 5 x 4F
4
i!. F,FFJ
J. i. J,4WP ? F,FQ5E ? 45,J5 ? F,FF4J ' 4E,PF
ii. T54,EP < F,JWN ' T54,4T
iii. E5E,J ? J5P,F ? 45T,45 ? JJF,F ' 4JFQ,N
i!. E,5J x 4F
<5
? P,F4 x 4F
<J
? Q x 4F
<J
? J,5TJ x 4F
<5
' W,W x 4F
<5
!. (J,54 x NJ5 x PEF))EFJ ' 4,TW x 4F
J
!i. (Q,ET x 4F
<5
x P,F5 x 4F
5J
x 5,ENJ)) (JP4 x WFT) ' N,F4 x 4F
4T
!ii. (N,5P x (JFQ4)
5
x Q,5TE x 4F
<Q
)) (F,WQ5F x 4,FFJE) ' J,NF
:N [crire le nombre:
F.EEN5ET a!ec N c%iffres si&nificatifs: puis a!ec E c%iffres si&nificatifs:
N.QWNJ5 a!ec J c%iffres si&nificatifs: puis a!ec N c%iffres si&nificatifs:
4F
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EJJP.P4 a!ec 5 c%iffres si&nificatifs: puis a!ec J c%iffres si&nificatifs:
TT.FQWW a!ec 4 c%iffre si&nificatif: puis a!ec 5 c%iffres si&nificatifs:
LE COURANT CONTINU.
ANALO6IE
Le courant électri"ue, c'est un peu comme une conduite d'eauS
La pression dans la conduite, c'est la tension (6), le débit de la conduite, c'est l'intensité (I), le
frottement sur les parois du tuyau, c'est la résistance (\), le résultat de la pression et du débit
disponible, c'est la puissance (3) et la "uantité utilisée au cours d'une période, c'est l'éner&ie
consommée (3%).
1.J LA DI??4RENCE DE POTENTIEL 'ddp* "otential différence *".d-
L;eau s;écoule touCours de la %aute pression !ers la basse pression.
Le courant circule touCours du plus %aut potentiel !ers le potentiel le plus bas.
La différence de potentiel E, entre les points $ et :, !aut 4E6 comme indi"ué sur le sc%éma.
$ar défaut ou par con!ention on prend le potentiel au point né&atif de la batterie ou l;alimentation
comme !alant F6. Le potentiel au point : !aut donc F6.
Le point : et le point ] sont les mRmes points. 8ls sont donc au mRme ^^^^^^^^^^^^^.
$uis"ue la ddp entre $ et " !aut 4E6 et "ue : est @ F6, le potentiel au point $ !aut donc ^^^^^^^.
Le potentiel au point V !aut ^^^^^^^^^^^^. $ et V sont au mRme ^^^^^^^^^^.
$uis"ue $ et : sont @ des différents potentiels et "ue celui au point $ est plus %aut, un courant !a
circuler du point ^^^^^ au point ^^^^^^.
I%&i0uer ave/ u%e $l:/"e( le se%s &u .ar/ours &u /oura%t sur le /ir/uit.
Bien remar"uer le sens de la fl*c%e aux bornes de l;alimentation. Elle pointe !ers le potentiel éle!é,
la "ueue de la fl*c%e indi"ue le potentiel bas.
Pla/er u%e $l:/"e aux 9or%es &e l8a#.oule .our i%&i0uer la te%sio%. No##er /ette te%sio% U
L

sur le s/"é#a.
7uelle est la relatio% e%tre E et U
L
K
0our,uoi 1
La "ointe de E et celle de L indi,uent les m2mes "oints. La ,ueue de E et celle de L indi,uent les m2mes "oints.
Concl.sion 3
Lors,ue deux "aires de "oints indi,uent les m2mes "ositions+ elles indi,uent la m2me tension. On dit ,ue les
deux "aires sont en "arall/les.
44
E
On voit sur le sc#éma un circuit fermé. n courant
"eut circuler dans un ci$c.it f$1+. Si le circuit
était ouvert+ le courant serait interrom"u et il n.y
aurait "lus d.éclairement de l.am"oule.
$
:
V
]
4E6
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
1.1B LA R4SISTANCE
La résistance électri"ue fait opposition au passa&e du courant. $lus elle est &rande moins &rand sera
le courant. :uand elle est petite, le courant sera éle!é. +i elle est nulle entre le positif et le né&atif
d;une alimentation, on parle d;un court circuit. 8l y a éc%auffement et ris"ue d;incendie. 9n doit
e!iter les courts circuits. (ans une installation électri"ue on est emmené @ proté&er l;installation
contre les courts circuits et le ris"ue "u;ils prennent feux par l;utilisation des disConcteurs (circuit
$rea4er).
%ttention & Le dis5oncteur "rotége l.installation+ "as les gens ou les a""areils.
-out c%ar&e électri"ue a une résistance. /ne ampoule électri"ue a une résistance, un télé!iseur offre
une résistance au passa&e du courant, pareil pour un fer @ repasser, un ordinateur, etc.
C%a"ue appareil a sa propre résistance. C%a"ue appareil ne circule pas nécessairement le mRme
courant.
La $+sistanc +lct$i6. .tilis+ n sall % 1s.$,
On "arle de résistor+ de "otentiom/tre+ de r#éostat ou $oite a décade *résistance varia$le-.
1.11 LE CIRCUIT 4LECTRI7UE
LE C8#C/8- 9/6E#-
LE C8#C/8- 7E#,[
LI CM/-E (E -E.+89.
-out élément résistant pro!o"ue une c%ute de tension. 8l y aura une &i$$ére%/e &e .ote%tiel (ddp) aux
bornes de l;élément résistif. Le potentiel sera plus éle!é au point entrant (V) du dip>le par rapport au
point sortant (]).
45
E
/
#
8 _
Bien remar,uer ,u.on a octroyées des
noms aux tensions et on a "lacés leurs
directions.
$uis"ue le circuit est ou!ert, il ne peut y a!oir
circulation du courant. 8 'F I
/n courant peut circuler. 8l fait le parcours de la borne
positi!e de E Cus"u'@ la borne né&ati!e. Le courant
circule touCours de la %aute tension !ers la basse
tension.
/
#
E
8 _
/
#
E
8 _
9n a déC@ !u "ue le potentiel au point V !aut E
et celui au point ] !aut F6. (onc la ddp aux
bornes de # !aut E 6. 9n nomme cette tension
/
#
et la pointe de la fl*c%e indi"ue le potentiel
éle!é de la ddp /
#
.
V
]
$
:3
#
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4.45 LI L98 (;9M,
La différence de potentiel ou tension U (en !olts) aux bornes d'un consommateur de résistance " (en
o%ms) est proportionnelle @ l'intensité du courant électri"ue I (en amp*res) "ui le tra!erse.
(#tt"366fr.7i4i"edia.org67i4i6Loi8d9O#m)
La loi d'9%m relie l'intensité i du courant @ la !aleur ! de la résistance et @ la
tension entre ses bornes par la relation
U F ".I
9n peut en déduire : I F UGR si ! est non nul
R F UGI si : est non nul
La résistance s'exprime en o%ms (symbole : \).
exe#.le:
pour: #'55F\ 8'F,FN4I /'55F x F,FN4 ' W,F56
pour: /'N,N6 #'55F\ 8'N,N)55F'F,F5I
pour: /'Q,W6 8'F,F4W #'Q,W)F,F4W`NPQ\
Cette loi "orte le s9a""li,ue de mani/re satisfaisante aux conducteurs métalli,ues maintenus à une tem"érature constante.
4.4J Issociation de résistances
4.4J.4 Issociation série
La résistance é"ui!alente d;une association série est é&ale @ la somme des résistances.
# ' #
4
? #
5
? #
J
4.4J.5 Issociation parall*le
Con%.ctanc
La con%.ctanc +lct$i6. est l9inverse de la résistance électri,ue et se mesure en siemens+ S.
S ; (6! ; (6<
4J
#
4
#
5
#
J
#
'
4FF\ EF\ PF\ 54F\
\
'
#
4
#
5
#
J
#

'
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
La conductance é"ui!alente d;une association parall*le est é&ale @ la somme des conductances.
+ ' +
4
? +
5
? +
J
ou 4)# ' 4)#
4
? 4)#
5
? 4)#
J
Exemple
+
4
' 4)P + +
5
' 4)JF + +
J
' 4)5F + + ' 4)P ? 4)JF ' 4)5F '
# ' 4)+ '
EntraHnement
4. Combien de c%emin possible existe<t<il pour le passa&e du courant dans un circuit série =
5. :uel est le courant dans un circuit ou!ert =
J. Lors"u'un courant sort d'une borne positi!e d'une alimentation, oa se termine son parcours =
N. Comment s'appelle le distributeur local d'électricité = :uelle est l'allure de la tension fournie =
E. :uel type de tension fournit une pile =
P. :uelle est l'unité de tension =
T. :uelle est l'unité du courant =
Q. :uelle est l'unité du constant dans la loi d'o%m =
W. (onner la relation "ui lie 6, 8 et # dans la loi d'o%m =
4F. :ue si&nifie la conductance d'un conducteur (donner une é"uation) =
44. :uel est le potentiel de la terre =
4N
P\ JF\\ 5F\\
#

'
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion 4
(i) Les composants du circuit ci<contre sont<ils en série ou en parall*le.
(ii) :uelle est la résistance totale dans le circuit =
(iii) Calculer le courant dans le circuit.
(i!) :uels sont les ddp aux bornes de #
4F
, #
5F
et #
JF
=
:uestion 5
(i) Les composants du circuit ci<contre sont<ils en série ou en parall*le=
(ii) :uelle est la conductance du circuit =
(iii) :uelle est la résistance du circuit =
(i!) Calculer le courant sortant de la batterie.
(!) :uels sont les ddp aux bornes de #
5F
et #
E
=
(!i) En utilisant la loi d'o%m en déduire le courant dans c%a"ue résistance.
(!ii)En déduire une relation entre 8
4
et 8
5
.
:uestion J
(i) :uels sont les ddp aux bornes de #
EF
, #
5F
et #
JF
=
:uestion N
(i) :uels sont les ddp aux bornes de #
5F
et #
E
=
(ii) Calculer le courant dans c%a"ue résistor.
(iii) :uel est le courant total fourni par la source d'alimentation =
4E
4FΩ
5FΩ
JFΩ
P6
5FΩ
N6
EΩ
8 8
4
8
5
JFΩ
N6
PΩ
8 8
4
8
5
EFΩ
P6
5FΩ
JFΩ
4Ω
4Ω
5Ω
4P
6
I
B
5Ω
4Ω
5Ω
4Ω
4Ω
C
(
E
7
I
EΩ
JFΩ
JFΩ
5E6
B
PF6
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion E
Calculer la résistance du circuit.
En déduire le courant émanant de la source.
En déduire les tensions aux bornes de 4F\ et 4 \.
Le courant dans 5FΩ est F,5 I.
Calculer la tension aux bornes de 5F\ et E\.
Calculer les courants dans EΩ.
:uestion P
(i) Calculer la résistance é"ui!alente de celui entre
les points I et B.
(ii) Calculer le courant "ue fournit la source de
tension.
(iii) :uel est la ddp aux bornes de #
J
=
(i!) En déduire les courants dans #
P
et #
J
.
:uestion T
(i) /n courant peut<il circuler dans ce circuit =
(ii) Est<ce "u'un courant peut circuler d'une source @
l'autre =
:uestion Q
(ans la fi&ure ci<dessus on admet "ue la tension au
noeud I est N6, calculer les courants dans c%a"ue branc%e.
:uestion W
(i) Est<ce "u'un courant peut circuler d'une source @
l'autre =
(ii) 9n admet "ue la tension au noeud I est JE 6,
calculer les courants dans c%a"ue branc%e.
(iii) L'alimentation de 5E6, fonctionne<t<elle en &énérateur ou en
récepteur =
:uestion 4F
(i) :uelle est la résistance é"ui!alente de ceux
se trou!ant aux bornes de E7 =
(ii) :uelle est la résistance é"ui!alente de ceux se trou!ant aux bornes de C( =
(iii) :uelle est la résistance é"ui!alente de ceux se trou!ant aux bornes de IB =
(i!) :uel est la ddp aux bornes de IB =
4P
JΩ
PΩ
JΩ
E6
I
B
E6
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
F,5I
JΩ
PΩ
JΩ
E6
I
B
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
(!) :uel est la ddp aux bornes de C( =
(!i) :uel est la ddp aux bornes de E7 =
1.13 LE COURANT CONTINU
/n /oura%t éle/tri0ue est un déplacement d'ensemble de porteurs de c%ar&e électri"ue
(&énéralement des électrons) au sein d'un matériau conducteur.
Le /oura%t /o%ti%u (CC* est un courant électri"ue unidirectionnel : le courant circule @ c%a"ue
instant dans le mRme sens, le déplacement des électrons se fait touCours dans le mRme sens.
Ces courants sont produits par des &énérateurs déli!rant des tensions é&alement continues
$ar con!ention, dans un circuit électri"ue en boucle simple et en courant continu, le courant
électri"ue sort du &énérateur par la borne positi!e (?), tra!erse le circuit électri"ue et re!ient au
&énérateur par sa borne né&ati!e (<).
C9est ce ,u9on a""elle le sens conventionnel du courant électri,ue+ il "eut 2tre différent du sens réel de dé"lacement des
"orteurs de c#arge.
%insi lors,ue les "orteurs de c#arge sont des électrons+ leur mouvement effectif est du = vers le >+ sens de dé"lacement
des "articules c#argés négativement donc attirés "ar le "ositif.
%u contraire cations et trous d9électrons se dé"lacent dans le sens conventionnel du courant.
Cette convention est dite ? réce"teur @+ car elle décrit ce ,ui se "asse dans les cA$les d.alimentation et les a""areils.
B l9intérieur des générateurs électri,ues où l9on crée le "otentiel ,ui "ermet aux c#arges de se mettre en mouvement+ les
électrons se dé"lacent de la $orne "ositive vers la $orne négative. Ceci est rendu "ossi$le grAce à la conversion d9une
autre forme d9énergie *ex. 3 l9énergie électroc#imi,ue dans le cas d9une "ile-.
C9est la convention dite ? générateur @.
1.1! Lois relatives aux réseaux
4.4N.4 Loi des mailles,

9n fait la somme de toutes les fl*c%es "ui tournent dans le sens %oraire  E
9n fait la somme de toutes les fl*c%es "ui tournent dans le sens anti%oraire  IR
1
L IR
2
L IR
3
(ans un circuit fermé les deux sommes doi!ent Rtre é"ui!alentes.
4T
E
#
4
#
5
#
J
8
/
#4
' 8 x #
4
/
#5
' 8 x #
5
/
#J
' 8 x #
J
E ' /
#4
? /
#5
? /
#J

E F IR
1
L IR
2
L IR
3
E F I 'R
1
L R
2
L R
3
*
/
#4
/
#5
/
#J
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Exemples
8l y a trois mailles.
,aille 4 : E ' /
4
? /
5
? /
N
,aille 5 : /
5
' /
J
4Q
8
#4
E
#5
8
5
8
4
/
#4
/
#5
4 5
Circuit fermé : maille 4
E ' /
#4
E ' 8
4
x #
4
Circuit fermé : maille 5
/
#4
' /
#5
(ou E ' /
#5
)
E ' 8
5
x #
5
' 8
4
x #
4
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
8
4
8
5
8
$lacer des fl*c%es de tension sur le circuit.
.ommer c%a"ue fl*c%e.
Combien y a<t<il de mailles =
[tablir les é"uations de c%a"ue maille.
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
8
4
8
5
8
E
/
4
/
5
/
J
/
N
4 5
J
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
8
4
8
5
8
E
/
4
/
5
/
J
/
N
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
,aille J : E ' /
4
? /
J
? /
N
4W
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
1.1!.2 RELATION DI??4RENCE DE POTENTIEL( COURANT R4SISTANCE.
Le potentiel au point $ est /
$
, le potentiel au point : est /
:
. Le courant circule du point $ !ers le
point :, le point $ est donc @ un potentiel plus éle!é par rapport au point :.
La différence de potentiel entre les points $ et : !aut /
$
< /
:
/
$:
' /
$
< /
:
+elon la loi d;o%m /
$:
' 8 #
(onc /
$
< /
:
' 8# ou
I F 'U
P
M U
7
* G R
Le /oura%t &a%s u%e résista%/e est é-ale N la &i$$ére%/e &e .ote%tiel a ses 9or%es &ivisé
.ar la résista%/e.
1.1!.3 LA LOI DE OIRC3O??
+i 8
4
' EI et 8
5
' 5 I , alors 8
J
' 8
4
8
5
' E 5 ' JI
5F
$ :
#
8
/
$:
/
$
/
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4
8
5
8
J
8
4
' 8
5
? 8
J
8
4
8
5
8
N
8
J
[crire la relation entre 8
4
, 8
5
, 8
J
et 8
N
.
+i 8
4
' 4FI, 8
5
' NI, 8
J
' 4I alors calculer 8
N
.
8
5
8
4
8
5
8
N
8
J
[crire la relation entre 8
4
, 8
5
, 8
J
et 8
N
.
+i 8
4
' 4FI, 8
5
' NI, 8
J
' 4I alors calculer 8
N
.
8
4
8
N
8
J
[crire la relation entre 8
4
, 8
5
, 8
J
et 8
N
.
+i 8
4
' 4FI, 8
5
' NI, 8
J
' 4I alors calculer 8
N
.
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
La loi de _irc%%off stipule "ue la somme des courants entrant un nbud est é&ale @ la somme des
courants sortant de ce nbud.
54
8
5
8
4
[crire la relation entre 8
4
, 8
5
, 8
J
et 8
N
.
+i 8
4
' 4FI, 8
5
' NI, 8
J
' 4I alors calculer 8
N
.
8
4
8
5
8
N
8
J
8
4
8
5
8
N
8
J
9n appelle ce point la un %Pu&.
Le %Pu& est entouré de 9ra%/"es.
+ur ce circuit on trou!e N 9ra%/"es
liés @ ce %Pu&.
8
4
8
5
8
N
8
J
8
4
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5
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J
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8
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8
J
8
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J
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N
' F
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
1.1!.! DI??4RENCE DE POTENTIEL ET LOI DE )AILLE.
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4.4N.ET3EORE)E DE )ILL)AN
4.4N.E.4 L98 (E C9/#I.-
55
8
5
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4
8
N
8
J
8
4
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J
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8
J
8
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J
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N
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8l y a N branc%es et 4 nbud.
Le potentiel au nbud est mar"ué /
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8
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J

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8
J

8
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8
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4
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4
' 4FI, 8
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' JI , 8
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' 4F J E ' 5 I
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J

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PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4.4N.E.5 L98 (E+ .9E/(+
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N

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5

#
J

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N

/
J
/
N
/
4
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
EQE)PLE 1
7 → Combien de nbuds y a<t<il dans ce circuit =
R → N, les nbuds sont I, C, E et B(ou ( ou 7). B, ( et 7 ne sont pas de différents nbuds mais le
mRme. B, ( et 7 sont au mRme potentiel, F6.
Ippelons le potentiel au point I, /
I
, au point B /
B
, au point C, /
C
.
.ous connaissons le potentiel au point B, il !aut F6.
I!ec le t%éor*me de ,illman on peut en déduire les relations sui!antes
%""lication numéri,ue
5N
/
I
' E
4
)#
4
? F)#
5
? 6
C
)#
J
(4)#
4
? 4)#
5
? 4)#
J
)
/
C
' 6
I
)#
J
? F)#
N
? 6
E
)#
E
(4)#
J
? 4)#
N
? 4)#
E
)
/
E
' 6
C
)#
E
? F)#
P
? F)(#
T
? #
Q
)
(4)#
E
? 4)#
P
? 4)(#
T
?#
Q
)
#
J
#
4
#
5
E
4
I
B
#
N
#
E
#
P
#
T
#
Q
C
(
E
7
4FΩ
4Ω
4NΩ
J56
I
B
QΩ
EΩ
PΩ
JΩ
JΩ
C
(
E
7
/
I
' J5)4 ? F)4N ? 6
C
)4F ' J5 ? /c)4F
(4)4 ? 4)4N ? 4)4F) N4)JE
/
C
' 6
I
)4F ? F)Q ? 6
E
)E ' /
I
)4F ? /
E
)E
(4)4F ? 4)Q ? 4)E) 4T)NF
/
E
' /
C
)E ? F)P ? F)(J ? J) ' /
C
)E
(4)E ? 4)P ? 4)P) Q)4E
N4)JE /
I
' J5 ? /c)4F 
4T)NF/
C
' /
I
)4F ? /
E
)E 
Q)4E/
E
' 6
C
)E 
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
EQE)PLE 2
/
I
' 4E)E ? F)N ? 5F)N ' Q ' QF)T 6
4)E ? 4)N ? 4)N T)4F
EQE)PLE 3
/
I
' N5)E ? F)5F ? /
B
)J ' N5)E ? /
B
)J ' T5)E ? N)T /
B
4)E ? 4)5F ? 4)J T)45
/
B
' /
I
)J ? F)JF ? 4Q)P ' /
I
)J ? J ' E)Q /
I
? NE)Q
4)J ? 4)JF ? 4)P Q)4E
EQE)PLE !
EQE)PLE ,
1.1!.+ NORTONMT34@ENIN
5E
8
5

8
4

8
J

EΩ
NΩ
NΩ
4E6
I
B
5F6
8
4
' (4E QF)T) ' E)T I
E
8
4
' (F QF)T) ' <5F)T I
N
8
4
' (4E QF)T) ' E)T I
E
EΩ
N56
PΩ
4Q6
5FΩ
JΩ
JFΩ
/
I
/
B
/
I
N)T /
B
' T5)E
<E)Q /
I
? /
B
' NE)Q
4Ω
E6
EΩ
4E6
5Ω
4F6
6
I
6
I
' E)4 ? 4F)5 ? 4E)J ' 4E ' WF)44 6
4)4 ? 4)5 ? 4)J 44)P
4Ω
E6
EΩ
4E6
5Ω
4F6
NΩ
5F6
JΩ
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4.4N.P.4 SOURCE DE TENSION
La source de tension fournit une tension continue fixe.
4.4N.P.5 SOURCE DE COURANT
La source de courant fournit un courant continu fixe.
4.4N.P.J E7UI@ALENT NORTON
4.4N.P.N E7UI@ALENT T3E@ENIN
5P
E
E
t%

#
t%

8
E
E
t
8
8
t
8
8
.

#
.

PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4.4N.P.E 47UI@ALENT NORTON T3E@ENIN
(ans la mét%ode .orton<-%é!enin les deux circuits ci<dessous sont é"ui!alents.
8dem pour les deux circuits ci dessous
4.4N.P.P SOURCES DE TENSIONS EN S4RIE
4.4N.P.T SOURCES DE COURANTS EN PARALL5LES
5T
E ' 8#
E
#
8 ' E)#
#
#
8
#
E
5

8
4

E
4

E
4
? E5
'
8
5

8
4
? 8
5
'
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Exe#.le 1


(éterminer le courant du dip>le IB.
9n peut maintenant facilement retrou!er le courant dans le dip>le IB.
I
A<
F 32G'I L 12 L 12* F 32G32 F 1 A
Exe#.le 2



Calculer le courant dans le dip>le IB =
5Q
8 ' N I
# ' Q Ω
#5 ' 45Ω
#4'45
I
B
N I
Q Ω
R
N x Q ' J56
Q Ω
45Ω
45Ω
I
B
J56
Q Ω
EI NI 5FΩ JFΩ
PFΩ
I
B
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Exe#.le 3
Calculer 8
8

# # #
#
E4 E5 EJ
On donne 3 E(;(C D E EC;(F D E EG;(H D E !;GF Ω
Exe#.le !
Calculer / et 8
#N
8
#4 #5 #J
/
E4 E5 EJ
On donne 3 E(;(F D E EC;(C D E EG;I D E !(;G Ω E !C;C Ω E !G;(F Ω E !J; ( Ω
Exemple E
(éterminer le courant dans le dip>le IB pour les circuits sui!ants.
5W
JΩ
PΩ
JΩ
E6
I
B
E6
EΩ
NΩ
NΩ
4E
6
I
B
5F
6
4Ω
4Ω
5Ω
4P
6
I
B
5Ω
4Ω
5Ω
4Ω
4Ω
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
CONTRELE 1 = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT
(i) :uels sont les ddp aux bornes de #
5F
et #
E
= Y4 ? 4Z
6
#5F
'
6
#E
'
(ii)En utilisant la loi d'o%m en déduire le courant dans c%a"ue résistor. Y5 ? 5Z
8
#5F
'
8
#E
'
(iii) :uel est le courant total fourni par la source d'alimentation = Y5Z
8
alimentation
'
JF
#E
EΩ 5FΩ
N6
#5F
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
CONTRELE 2 = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT S1!T
(i) Le courant dans 5FΩ est F,5 I. Calculer les courants dans EΩ, 4FΩ et 4Ω. YPZ
8
#E
'
8
#4F
'
8
#4
'
(ii) :uels sont les tensions aux bornes de c%a"ue dip>le = YPZ
6
#E
'
6
#4F
'
6
#4
'
(iii) En déduire la résistance e"ui!alente, #
e"
, du branc%ement parall*l de #
5F
et #
E
. Y5Z
J4
8
#4
F,5I 8
#5F
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
#5F
#E
#4F
#4
8
#E
8
#4F
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
CONTRELE 3 = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT S1BT
(a) ,ontrer "ue la tension sur le nbud I !aut 4Q 6.
(b) Calculer le courant dans c%a"ue résistor. YPZ
84 ' 85 ' 8J '
CONTRELE 3 = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT S1BT
(c) /tiliser les lois des mailles pour déterminer les courants 84, 85 et 8J.
(d) Calculer la tension aux bornes de c%a"ue résistor. YPZ
/
#45
'
/
#N
'
/
#P
'
J5
8
4
45Ω
5N6
PΩ
4Q6
NΩ
4P6
#45 #N #P
E
4
E
5
E
J
I
8
J
8
5
8
4
45Ω
5N6
PΩ
4Q6
NΩ
4P6
#45 #N #P
E
4
E
5
E
J
I
8
J
8
5
#
8
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
CONTRELE ! = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT S1BT
(ans le circuit sui!ant on donne E
4
' N5 6 1 E
5
'4N 6 1 E
J
'4PQ 6 1 #
4
' N5Ω, #
5
' TΩ , #
J
' EP Ω , #
N
' 5Ω et # ' N5 Ω. Calculer 8, on recommande d;utiliser l;é"ui!alent .orton t%é!enin.



E4 E
5
E
J
CONTRELE , = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT SIT
JJ
#
4 #
5
#
J
#
N
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1




Calculer le courant dans le dip>le IB =
JN
I
EI TI 5FΩ JFΩ
PFΩ
B
#
N
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
CONTRELE + = P3;SI7UE APPLI7U4E T1 ELT S2BT
(ans le circuit sui!ant on donne E
4
' N5 6 1 E
5
'4N 6 1 E
J
'4PQ 6 1 #
4
' N5Ω, #
5
' TΩ , #
J
' EP Ω , #
N
' 5Ω et # ' N5 Ω. Calculer tous les courants dans ce circuit, on recommande d;utiliser la mét%ode de
,illman.



JE
#
4 #
5
#
J
#
E4
E5 EJ
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
E??ET T3ER)I7UE
Le /oura%t éle/tri0ue .rovo0ue l>é/"au$$e#e%t de tous les conducteurs "u'il tra!erse. 9n appelle
ce p%énom*ne l>e$$et Uoule.
Le dé&a&ement de c%aleur est !ariable, il dépend de la %ature et de la -rosseur du conducteur ainsi
"ue de l'i%te%sité (&randeur) du courant.
(ans le filament d'une lampe @ incandescence, le dé&a&ement de c%aleur entraHne une élé!ation tr*s
&rande de la température (plus de 5EFFcC). Le filament émet alors une lumi*re !i!e.
Lors"u'on fait fonctionner di!erses lampes @ incandescence normalement, c'est<@<dire sous leur
tension nominale, on s'aperDoit "ue certaines éclairent mieux "ue d'autres.
/ne lampe de proCecteur de diapositi!es (5N6) éclaire plus "ue la lampe d'un lustre dont la tension
est 5JF6.
La &randeur en relation a!ec l'é/laire#e%t de ces lampes, ce n'est ni la tension, ni l'intensité mais la
.uissa%/e éle/tri0ue.
Cette puissance s'exprime e% Vatt 'sH#9ole C*.
La puissance électri"ue est $our%ie par le &énérateur et elle est /o%so##ée par le récepteur.
La .uissa%/e %o#i%ale d'un récepteur est la puissance consommée par l'appareil en $o%/tio%%e#e%t
%or#al. Elle est en &énéral indi"uée par le fabricant.
RELATION ENTRE PUISSANCE( TENSION ET INTENSIT4
PUISSANCE EN COURANT CONTINU
Branc%ons l'appareil étudié (lampe 456 < 543) aux bornes d'un &énérateur et ré&lons la tension @ la
!aleur nominale /' 456.
,esurons l'intensité 8 "ui tra!erse la lampe.
,esures : / ' 456 8 ' 4,TE I
9n constate "ue le produit / x 8 ' 456 x 4,E I ' 54 x 6 x I
La .uissa%/e P consommée par un appareil en courant continu est é&ale au .ro&uit &e la te%sio% U
N ses 9or%es .ar l>i%te%sité I du courant "ui le tra!erse.
P F UI
$: puissance en Latt
/: tension en !olt
8: intensité en amp*re
JP
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4NER6IE
NOTION D>4NER6IE
/n syst*me poss*de de l'éner&ie s'il est capable de fournir du tra!ail mécani"ue ou son é"ui!alent.
/n moteur électri"ue exerce des forces "ui peu!ent déplacer des obCets: 8l fournit du tra!ail
mécani"ue donc il poss*de de l'éner&ie.
Cette éner&ie pro!ient du &énérateur "ui fait circuler le courant c'est<@<dire "ui met en mou!ement les
c%ar&es électri"ues par sa force électromotrice.
Le &énérateur poss*de donc de l'éner&ie "ue l'on "ualifie d'électri"ue. Le moteur reDoit cette éner&ie
électri"ue et la transforme en éner&ie mécani"ue.
Tra%s$or#atio% &e l8é%er-ie
/n récepteur est un appareil "ui transforme l'éner&ie électri"ue en une autre forme d'éner&ie
[ner&ie consommée #écepteur [ner&ie utile fournie
[ner&ie électri"ue
#adiateur électri"ue t%ermi"ue (c%aleur)
Lampe électri"ue rayonnante (lumi*re)
,oteur électri"ue mécani"ue (tra!ail)
Iccumulateur en c%ar&e c%imi"ue
'ransformateur électri,ue
/n &énérateur est un appareil "ui transforme en éner&ie électri"ue une autre forme d'éner&ie.
[ner&ie consommée Générateur [ner&ie utile fournie
mécani"ue (tra!ail) (ynamo, alternateur
[ner&ie électri"ue
c%imi"ue $ile, accumulateur
rayonnante (lumi*re) $%otopile
t%ermi"ue (c%aleur) -%ermocouple
électri,ue 'ransformateur
CONSER@ATION DE L>4NER6IE( RENDE)ENT
L'éner&ie ne se perd pas au cours d'une transformation. Elle se conser!e.
/n radiateur électri"ue transforme la totalité de l'éner&ie électri"ue "u'il reDoit en c%aleur.
/n moteur électri"ue ne transforme pas la totalité de l'éner&ie "u'il consomme en éner&ie mécani"ue.
8l produit é&alement de la c%aleur.
L'éner&ie électri"ue consommée est é&ale @ la somme de l'éner&ie mécani"ue et de l'éner&ie
t%ermi"ue fournie.
Le re%&e#e%t é%er-éti0ue est é&al au rapport de l'éner&ie utile fournie et de l'éner&ie totale
consommée.
W F é%er-ie utileG é%er-ie /o%so##é
JT
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4NER6IE 4LECTRI7UE
PUISSANCE ET 4NER6IE
/n conducteur parcouru par un courant 8 s'éc%auffe. $our "ue ce conducteur s'éc%auffe, une source de
tension / doit fournir de l'éner&ie électri"ue E, "ui se transforme en c%aleur.
+ymbole de l'unité : U Coule
#elation ou loi de 0oule C F I
2
R t
Le produit de I
2
R peut Rtre remplacé par la puissance P.
C F P x t
L'éner&ie électri"ue s'exprime é&alement en Latt seconde (3s). 4 0 ' 4 3s
1 C F 1 UGs.
(ans les milieux électri"ues, on parle en unité courante de DiloVatt"eure.
Co##e%t arriveMtMo% N /ette u%ité K
En une minute, il y a PF secondes PF s x 4 0 ' 4 3 x 4 minute
En une %eure, il y a PF minutes PFs x PF x 4 0 ' 4 3 x 4 %eure
Le préfixe d2ilod si&nifie 4FFF JPFF x 4 0 ' 4 23%
1DC" F 3+BB U
Le compteur électri"ue de la CEB compte en 23%. 4 23% ' 4 unité.
PUISSANCE )AQI)ALE AD)ISSI<LE M RELATION ENTRE PUISSANCE( R4SISTANCE ET INTENSIT4
LA R4SISTANCE
/n résistor ne fonctionne pas sous une tension nominale. 8l ne peut donc pas a!oir de puissance
nominale.

$ar contre lors"ue la puissance consommée au&mente, la "uantité de c%aleur dé&a&ée s'accroHt, ce "ui
peut éc%auffer dan&ereusement et détruire le composant.
Le fabricant indi"ue une puissance maximale @ ne pas dépasser: c'est la puissance maximale
admissible.
LA R4SISTANCE
P F UI
U F IR
P F IRxI F I
2
R
Cette relation nous apprend "ue si on double l'intensité du courant dans une résistance, la "uantité de c%aleur dé&a&ée est 5
5
' N fois plus &rande.
P F U x UGR F U
2
GR
Cette relation nous apprend "ue si on double la tension aux bornes d'une résistance, la "uantité de c%aleur dé&a&ée est 5
5
' N fois plus &rande.
JQ
8
#
/
/n dip>le est un ré/e.teur "uand il
/o%so##e &e l>é%er-ie.
(ans ce cas, courant et tension sont orientés en
sens in!erse. Le p>le positif du dip>le est celui
par le"uel le courant entre dans le dip>le.
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion 4
/ne lampe est connectée @ un réseau de tension / continue. Les indications des différents appareils
de mesures donnent: 8 ' EFF mI / ' 4F 6. Calculer la puissance $ de la lampe. *HK-
:uestion 5
/ne résistance # dissipe une puissance de 4.5 23. +ac%ant "ue cette résistance # est parcourue par
un courant 8 de J.EN I, calculer la résistance. *LI+M Ω)
MESURE DE LA PUISSANCE ÉLECTRIQUE
9n utilise un Catt#:tre. C'est un appareil "ui poss*de des bornes dintensitésd "ui seront raccordées
en série a!ec le récepteur et des bornes dtensionsd "ui seront raccordées en parall*le sur le récepteur.
+i l'ai&uille de l'appareil dé!ie dans le mau!ais sens il faut in!erser le branc%ement des bornes
intensités ou celui des bornes tensions.
En /oura%t /o%ti%u ou dans le cas de ré/e.teur résisti$, la puissance peut Rtre obtenue en mesurant
la tension et l'intensité du courant et en faisant le .ro&uit de ces deux !aleurs.
SOURCE DE TENSION
$uissance fournie par la batterie, P F E x I
+i le courant circule dans la batterie au lieu d;en sortir,
$uissance absorbée par la batterie, P F E x I
/n dip>le est -é%érateur lors"u'il $our%it &e l>é%er-ie au circuit sur le"uel il est connecté.
(ans ce cas, le courant sort .ar le .2le .ositi$ du dip>le &énérateur.
Les fl*c%es représentant tension et courant sont dans le mRme sens.
JW
E
8
E
8
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
<ATTERIE A@EC R4SISTANCE INTERNE
8l est difficile de fabri"uer une batterie parfaite, sou!ent celle<ci aura une résistance interne.
+ur le sc%éma ci<dessus, si on mesure la tension aux bornes ? et de la batterie ci<dessus on aura
Te%sio% #esurée F E M Ir
$uis"ue le circuit est ou!ert et "ue 8 ' F , la tension mesurée !aut donc
Te%sio% #esurée F E = Ir F E = O x r F E
La tension mesurée !aut la fém., E de la batterie.
+i on branc%e la batterie a!ec une résistance #
E F Ir L IR
La tension mesurée entre les bornes ?)< de la batterie !aut
Te%sio% #esurée F E = IR
8l y a une c%ute de tension interne dans la batterie.
C"ute &e te%sio% i%ter%e F IR
La puissance fournie par la batterie !aut EI
La puissance absorbée (dissipée) par r, la résistance interne !aut I
2
r
La puissance totale fournie par la batterie !aut EI = I
2
r
La puissance absorbée par # !aut I
2
R 'a.ssi a**l+ *$ts *a$ fft 7o.l*
NF
E
8
r
8r
?
<
E
8
r
8r
?
<
#
8#
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
#emplir le tableau sui!ant pour le circuit de la pa&e précédente. 9n !arie # et on calcule 8,
E8, 8
5
#, 8
5
r, et e ' 8
5
#)E8. 9n donne E ' 5N6 et r ' E\.
#(\) 8 (I) E8(3) 8
5
#(3) 8
5
r(3) e
4
J
N
E
P
Q
O% re#ar0ue 0ue la .uissa%/e #axi#ale est tra%s#ise 0ua%& R F r et 0ue le re%&e#e%t
a /et i%sta%t .ré/is vaut ,BX. Lors0u8o% extrait la .lus -rosse .uissa%/e &e la 9atterie le
re%&e#e%t %e &e.asse .as ,BX. Ce/i %8est .as i%teressa%t.
:uestion J
(!) Calculer le courant dans le circuit
(!i) :uels sont les ddp aux bornes de #
4F
, #
5F
et #
JF
=
(!ii) Calculer la puissance dissipée par c%a"ue résistor et
ensuite calculer la somme de ces puissances.
(!iii) Calculer la puissance fournie par la batterie.
(ix) :uelle relation peut<on faire entre la puissance fournie et la
puissance absorbée =
:uestion N
(i) :uels sont les ddp aux bornes de #
5F
et #
E
=
(ii) Calculer les courants dans #
5F
et #
E
.
(iii) Calculer la puissance dissipée par c%a"ue résistor.
(i!) Calculer la puissance fournie par la batterie.
:uestion E
Le courant dans 5FΩ est F,5 I.
(i) Calculer les courants dans EΩ, 4FΩ et 4Ω.
(ii) :uels sont les tensions aux bornes de c%a"ue
dip>le =
(iii) Calculer les pertes par effet Coule dans les
resistances .
:uestion P
(!) Calculer la tension au nbud I.
(!i) Calculer le courant "ue fournit la source de tension.
(!ii) :uel est la ddp aux bornes de #
N
, #
J
et #
P
=
(!iii) En déduire les puissances dissipées par les résistors.
N4
5FΩ
N6
EΩ
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
NΩ
PΩ
JΩ
P6
I
B
P6
4FΩ
5FΩ
JFΩ
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
(ix) Calculer la puissance fournie par la batterie.
N5
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion T
(ans le circuit ci<dessous la batterie @ une fem de 4Q6 et une résistance interne de J\.
(i) L;interrupteur _ est ou!ert. 9n mesure la tension aux bornes de la batterie, "uelle !aleur
obtient<on =
(ii) L;interrupteur _ est fermé
(a) ,ontrer "ue la tension au nbud I !aut P6.
(b) Calculer la puissance dissipée par c%a"ue résistor et faire la somme de ces puissances.
(c) Calculer la puissance dissipée par la résistance interne.
(d) Calculer la puissance fournie par la batterie, E x 8.
(e) Calculer e ' somme des puissances dissipées par les résistances externes) E8
:uestion Q
/ne résistance # dissipe une puissance de 4.5 23. +ac%ant "ue cette résistance # est parcourue par
un courant 8 de J.EN I,
(i) calculer l'éner&ie électri"ue consommée pendant 4 %eure 45 minutes 5T secondes.
(ii) Calculer le nombre de 23% consommé.
:uestion W
/ne pile fournit une puissance de N3 @ une résistance, 4 3 est dissipée dans la résistance interne.
Calculer le rendement.
La "uissance totale fournie vaut HK+ la "uissance utile vaut JK.
η ; P.8Pa's ; J6H ; F+M ou MFN
:uestion 4F
La puissance utile sur l;arbre d;un moteur !aut 4QFF3. Les pertes par effet Coules dans les
enroulements !alent 4FF3 et les autres pertes !alent 4FF3. Calculer le rendement.
La "uissance a$sor$ée "ar le moteur vaut → "uissance utile > "ertes
0uissance utile ; (MFF K
0ertes ; (FF > (FF ; CFF K
0uissance a$sor$ée "ar le moteur ; (MFF > CFF ; CFFF K
!endement η ; "uissance utile6 "uissance a$sor$ée ; (MFF6CFFF ; F+L ou LF N
NJ
4Q6
JΩ
45Ω
NΩ
_
I
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Exercices sur la puissance, la quantité !électricité et l!éner"ie
Quantité !électricité Q
Q # It
Q $ en c%ul%&'s
I $ en a&peres
T en sec%nes
Éner"ie # UIt # U x Q
Éner"ie en (%ules
Capacité e c)ar"e *une 'atterie *accu&ulateurs
Capacité e c)ar"e # C%urant x te&ps en )eures unité A&p+re )eures
Pour les batteries et les piles rechargeables on peut trouver leur capacité en Ah.
4 < /ne batterie d'accumulateurs a fournie une "uantité d'électricité de PF FFF Coulombs pendant une
minute.
Calculer l'intensité du courant débité par la batterie.

5 < /ne batterie d'accumulateurs se déc%ar&e compl*tement en trois %eures lors"u'elle débite 4F
Imp*res.
Calculer la capacité de la batterie en amp*res<%eures.

J < /ne lampe @ incandescence fonctionne 4F %eures par Cour et est tra!ersée par un courant de F,Q I.
Calculer en Imp*res<%eures et en Coulombs la "uantité d'électricité consommée en un mois de trente
Cours.

N < /n récepteur alimenté sous une tension de 4FF6 est tra!ersé par un courant de E I pendant deux
%eures.
Calculer la puissance du récepteur.
Calculer l'éner&ie absorbée par ce récepteur.

E < /n récepteur est tra!ersé par un courant de 4F amp*res pendant J s.
Calculer la "uantité d'électricité absorbée par ce récepteur.
Calculer l'éner&ie absorbée par ce récepteur s'il a été alimenté sous une tension de NFF 6.

P < /n récepteur soumis @ une tension de 4FF 6 absorbe une puissance de WFF3.
Calculer l'intensité du courant "ui le tra!erse.

T < /n moteur électri"ue est tra!ersé par un courant continu d'intensité de P I sous 45F 6.
Calculer la puissance "u'il absorbe.

Q < /n récepteur "ui absorbe une puissance 4EFF 3 est tra!ersé par un courant de Q I.
Calculer la tension @ la"uelle est soumis ce récepteur.
NN
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
PUISSANCE ( 4NER6IE( PERTES( RENDE)ENT
LA PUISSANCE
(éfinition
La puissance $ est le produit de la tension / et du courant 8, @ c%a"ue instant.
P F UI en continu
Elle exprime la "uantité de courant 8 transformé en c%aleur ou en une autre éner&ie, dans les éléments
d'un monta&e alimenté en ré&ime continu.
Cette puissance $ peut Rtre mesurée a!ec un volt#:tre et un a#.:re#:tre en courant continu. Elle
peut Rtre aussi mesurée @ l'aide d'un Vatt#:tre.
LA R4SISTANCE
P F UI
U F IR
P F IRxI F I
2
R
P F U x UGR F U
2
GR
:uestion 4
/ne lampe est connectée @ un réseau de tension / continue. Les indications des différents appareils
de mesures donnent: 8 ' EFF mI / ' 4F 6. Calculer la puissance $ de la lampe. *HK-
:uestion 5
/ne résistance # dissipe une puissance de 4.5 23. +ac%ant "ue cette résistance # est parcourue par
un courant 8 de J.EN I, calculer la résistance. *LI+M Ω)
SOURCE DE TENSION
$uissance fournie par la batterie, P F E x I
+i le courant circule dans la batterie au lieu d;en sortir,
$uissance absorbée par la batterie, P F E x I
/n dip>le est -é%érateur lors"u'il $our%it &e l>é%er-ie au circuit sur le"uel il est connecté.
(ans ce cas, le courant sort .ar le .2le .ositi$ du dip>le &énérateur. Les fl*c%es représentant tension
et courant sont dans le mRme sens.
NE
8
#
/
E
8
E
8
/n dip>le est un ré/e.teur "uand il
/o%so##e &e l>é%er-ie.
(ans ce cas, courant et tension sont orientés en
sens in!erse. Le p>le positif du dip>le est celui
par le"uel le courant entre dans le dip>le.
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
<ATTERIE A@EC R4SISTANCE INTERNE
8l est difficile de fabri"uer une batterie parfaite, sou!ent celle<ci aura une résistance interne.
+ur le sc%éma ci<dessus, si on mesure la tension aux bornes ? et de la batterie ci<dessus on aura
Te%sio% #esurée F E M Ir
$uis"ue le circuit est ou!ert et "ue 8 ' F , la tension mesurée !aut donc
Te%sio% #esurée F E = Ir F E = O x r F E
La tension mesurée !aut la fem, E de la batterie.
+i on branc%e la batterie a!ec une résistance #
E F Ir L IR
La tension mesurée entre les bornes ?)< de la batterie !aut
Te%sio% #esurée F E = IR
8l y a une c%ute de tension interne dans la batterie.
C"ute &e te%sio% i%ter%e F IR
La puissance fournie par la batterie !aut EI
La puissance absorbée (dissipée) par r, la résistance interne !aut I
2
r
La puissance totale fournie par la batterie !aut EI = I
2
r
La puissance absorbée par # !aut I
2
R 'a.ssi a**l+ *$ts *a$ fft 7o.l*
NP
E
8
r
8r
?
<
E
8
r
8r
?
<
#
8#
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion J
(x) Calculer le courant dans le circuit
(xi) :uels sont les ddp aux bornes de #
4F
, #
5F
et #
JF
=
(xii) Calculer la puissance dissipée par c%a"ue résistor et
ensuite calculer la somme de ces puissances.
(xiii) Calculer la puissance fournie par la batterie.
(xi!) :uelle relation peut<on faire entre la puissance
fournie et la puissance absorbée =
:uestion N
(!) :uels sont les ddp aux bornes de #
5F
et #
E
=
(!i) Calculer les courants dans #
5F
et #
E
.
(!ii) Calculer la puissance dissipée par c%a"ue
résistor.
(!iii) Calculer la puissance fournie par la batterie.
:uestion E
Le courant dans 5FΩ est F,5 I.
(i!) Calculer les courants dans EΩ, 4FΩ et 4Ω.
(!) :uels sont les tensions aux bornes de c%a"ue
dip>le =
(!i) Calculer les pertes par effet Coule dans les
resistances .
:uestion P
(x) Calculer la tension au nbud I.
(xi) Calculer le courant "ue fournit la source de
tension.
(xii) :uel est la ddp aux bornes de #
N
, #
J
et #
P
=
(xiii) En déduire les puissances dissipées par les
résistor.
(xi!) Calculer la puissance fournie par la batterie.
NT
5FΩ
N6
EΩ
5FΩ
4E6
EΩ
4FΩ
4Ω
NΩ
PΩ
JΩ
P6
I
B
P6
4FΩ
5FΩ
JFΩ
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion T
(ans le circuit ci<dessous la batterie @ une fem de P6 et une résistance interne de JΩ.
(iii) L;interupteur _ est ou!ert. 9n mesure la tension aux bornes de la batterie, "uelle !aleur
obtient<on =
(i!) L;interupteur _ est fermé
(a) ,ontrer "ue la tension au nbud I !aut P6.
(b) Calculer la puissance dissipée par c%a"ue résistor et faire la somme de ces puissances.
(c) Calculer la puissance dissipée par la résistance interne.
(d) Calculer la puissance fournie par la batterie, E x 8.
(e) Calculer η ' somme des puissances disipées par les resistances externs) E8
ENER6IE ELECTRI7UE
/n conducteur parcouru par un courant 8 s'éc%auffe. $our "ue ce conducteur s'éc%auffe, une source de
tension / doit fournir de l'éner&ie électri"ue 3, "ui se transforme en c%aleur.
+ymbole de la &randeur : C
+ymbole de l'unité : U Coule
#elation ou loi de 0oule C F I
2
R t
Le produit de I
2
R peut Rtre remplacé par la puissance P.
C F P x t
L'éner&ie électri"ue s'exprime é&alement en Latt seconde (3s). 4 0 ' 4 3s
1 C F 1 UGs.
(ans les milieux électri"ues, on parle en unité courante de DiloVatt"eure.
Co##e%t arriveMtMo% N /ette u%ité K
En une minute, il y a PF secondes PF s x 4 0 ' 4 3 x 4 minute
En une %eure, il y a PF minutes PFs x PF x 4 0 ' 4 3 x 4 %eure
Le préfixe d2ilod si&nifie 4FFF JPFF x 4 0 ' 4 23%
1DC" F 3+BB U
Le compteur électri"ue de la CEB compte en 23%. 4 23% ' 4 unité.
NQ
4Q6
JΩ
45Ω
NΩ
_
I
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
$ertes par effet 0oule $
0
Ces pertes représentent l'expression de l'éner&ie calorifi"ue dissipée par le conducteur soumis au
passa&e du courant 8, pendant un temps t.
PY F I
2
R en Latt
E F I
2
Rt en Coules
:uestion
/ne résistance # dissipe une puissance de 4.5 23. +ac%ant "ue cette résistance # est parcourue par
un courant 8 de J.EN I,
(iii) calculer l'éner&ie électri"ue consommée pendant 4 %eure 45 minutes 5T secondes.
(i!) Calculer le nombre de 23% consommé.
RENDE)ENT
Le rendement et le rapport de la puissance utile @ la puissance fournie.
Re%&e#e%t F .uissa%/e utileG.uissa%/e $our%ie
η F P
u
GP
a9s
Exemple 4
/ne pile fournie une puissance de N3 @ une résistance, 4 3 est dissipée dans la résistance interne. La
puissance totale fournie !aut E3, la puissance utile !aut N3.
η ' P
u
GP
a9s
' N)E ' F,Q ou QFf
Exemple 5
La puissance utile sur l;arbre d;un moteur !aut 4QFF3. Les pertes par effet Coules dans les
enroulements !alent 4FF3 et les autres pertes !alent 4FF3.
La .uissa%/e a9sor9ée .ar le #oteur vaut → .uissa%/e utile L .ertes
Puissa%/e utile F 1IBB C
Pertes F 1BB L 1BB F 2BB C
Puissa%/e a9sor9ée .ar le #oteur F 1IBB L 2BB F 2BBB C
Re%&e#e%t η F .uissa%/e utileG .uissa%/e a9sor9ée F 1IBBG2BBB F B(J ou JB X
NW
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
1.RESISTANCE R 'Ω)
La résistance électri"ue R est l'opposition faite au passa&e du courant électri"ue 8 dans un circuit
électri"ue fermé et soumis @ une tension électri"ue continue /.
La relation mat%émati"ue est la sui!ante : U F I 9 R
+ymbole de la &randeur : #
+ymbole de l'unité : Ω
2. CONDUCTANCE 6 'SIE)ENS*
La conductance G est la facilité "u'a un circuit électri"ue de laisser passer le courant 8 lors"u'une
tension continue / est appli"uée.
La relation mat%émati"ue est la sui!ante : 6 F IGU F 1GR
+ymbole de la &randeur : 6
+ymbole de l'unité : S
3.R4SISTI@IT4 ' Ωm)
$armi tous les matériaux, naturels ou artificiels, simples ou complexes on a tendance @ distin&uer
ceux "ui conduisent l'électricité (les conducteurs) et ceux "ui ne la laissent pas passer (les isolants).
En fait il existe toute une &amme de matériaux "ui laissent plus ou moins passer le courant et parmi
eux fi&urent les semi<conducteurs.
$our caractériser un matériau sur sa capacité @ laisser passer le courant on utilise la résisti!ité. Elle
s'exprime en o%m.m*tre et non en o%m)m*tre.
La résistivité varie e% $o%/tio% &e la te#.érature.
/n exemple typi"ue est la résistance du filament en tun&st*ne d'une ampoule dont la résistance @
c%aud est nettement plus éle!ée "u'@ froid.
I l'in!erse, lors"ue la température du conducteur descend aux alentours du Géro absolu sa résistance
s'annule pres"ue. Ce p%énom*ne de la su"raconductivité dépend du matériau employé.
Considérons un barreau en aluminium de section carrée, caractérisée par sa lon&ueur
l et sa section +. Ippli"uons une tension @ ses deux extrémités. La résistance sera proportionnelle @ sa
lon&ueur et in!ersement proportionnelle @ sa section.
La résisti!ité est le coefficient de proportionnalité ρ "ui apparaHt dans la formule et caractéristi"ue du
matériau "ui constitue le barreau. En effet, la facilité a!ec la"uelle le courant circule dans un corps,
donc sa résistance, dépend du nombre d;électrons libres.
Plus la résistivité est .etite .lus le /oura%t .asse $a/ile#e%t.
La résisti!ité est une propriété "ui !arie a!ec la température. Ce p%énom*ne est utilisé pour la mesure
de températures (sondes $t4FF, etc.). Elle peut !arier dans de tr*s fortes proportions a!ec l;état
p%ysi"ue du matériau ou des sollicitations extérieures (p%oto résistances sensibles @ la lumi*re).
Le tableau ci<dessous donne la résisti!ité de "uel"ues métaux et isolants @ température ambiante.
EF
+
gl
# =
R est la résistance du barreau en Ω,
l sa longueur en m et
S sa section en m
2
ρ résistivité en Ωm
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
)étal Résistivité 'Z2B*
E4
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
(o%m.m*tre x 4F
<W
)
Iluminium JF
Ir&ent 4P
BronGe EF
Constantan EFF
Cui!re 4Q
Etain 4N5
7er 4FN
7erro<.ic2el TJQ
Laiton PF
,aillec%ort JFF
.ic2el 4JF
9r 55
$latine WN
$lomb 5FT
Carbone JEFFF
isolants
eau pure 5EF h 4F
J
\m
!erre 4F45 S 4F
4Q
\m
nylon EF h 4F
W
\m
$6C 4FF h 4F
45
\m
3.1 LES R4SISTANCES <O<IN4ES
Elles sont &énéralement réalisées en bobinant un fil résistant
en cupronic2el sur un mandrin isolant et résistant @ la
c%aleur.
3.2 LA CONDUCTI@IT4 σ 'S#
M1
*
La conducti!ité est l'in!erse de la résisti!ité. Elle s'exprime
en siemens par m*tre (symbole +)m) et ses sous<multiples
(m+)m, i+)m...).
Résista%/e e%tre .rises &e terre
Le sol, la terre poss*de une résisti!ité tr*s éle!ée, comprise
entre E et EFFF Ω.m sui!ant sa composition et son %umidité.
En tous les cas, la résisti!ité du sol est é&al @ plusieurs
millions de fois celle du cui!re. ,al&ré cela, le sol constitue
un excellent conducteur &rjce @ la section "uasiment infinie
"u;il offre au passa&e du courant électri"ue.
Exemple
+oit un cjble de cui!re de lon&ueur EFFm, de résisti!ité 4,T.4F
<Q
Ω)m et de rayon 4mm, calculer la
résistance de ce cjble.
S ; π!
C
; G+(Jmm
C
d.ou ! ; (+O.(F
=M
× HFF6G.(J.(F
=I
; C+O Ω
6isiter %ttp:))Lebetab.ac<bordeaux.fr)$eda&o&ie)$%ysi"ue)$%ysico)electric.%tm
%ttp:))Lebetab.ac<bordeaux.fr)$eda&o&ie)$%ysi"ue)$%ysico)Electro)eFTfil.%tm
E5
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
:uestion 4
/ne bobine cylindri"ue est constituée par l;enroulement d;un fil de cui!re de lon&ueur l ' 5m, de
section + ' 4.Emmk. La résisti!ité du cui!re est ρ ' 4,TJ.4F
<J
Ω.m. Calculer la résistance # de cette
bobine.
:uestion 5
Compléter le tableau sui!ant (noter les relations utilisées) :
ρ (Ω.m) J.4F
<Q
Q.4F
<Q
4,T.4F
<Q
l 4 2m F,N m 4 2m
+ 45 mmk 4 cmk 4,T mmk
# (Ω) 4 F,J 4F
:uestion J
/ne bobine de fil de cui!re mesure 4FF m. +ac%ant "ue le diam*tre d du fil mesure 4.JQ mm, calculer
la résistance de cette bobine au point de !ue électri"ue.
:uestion N
/ne résistance électri"ue # est parcourue par un courant de EPF mI. Cette résistance est alimentée
par une tension de 5JF 6. calculer #.
+ac%ant "ue # est un fil constitué de &rap%ite (ρ ' JEFFF x 4F
<W
Ωm), calculer la lon&ueur du fil, si
son diam*tre est de F.4E cm.
:uestion E
Calculer la c%ute de tension / aux bornes d'un conducteur en cui!re (ρ ' 4Q x 4F
<W
Ωm) d'un rayon r
de 4 mm, parcouru par un courant 8 ' 4FFFF mI et reliant deux points distant de 4EFFF cm.
:uestion P
/n fil de cui!re (ρ ' 4Q x 4F
<W
Ωm) a une section de F.4 mm
5
. 8l est parcouru par un courant de 4FF
mI. :uelle est la tension aux bornes de ce conducteur si sa lon&ueur !aut JFF m =
:uestion T
/n cjble de cui!re (ρ ' 4Q x 4F
<W
Ωm) de densité Q.WN_&m
<J
a une masse de 5FF 2& et sa résistance
!aut F.PN \. Calculer son !olume, l x +. Calculer le rapport l)+. Calculer sa lon&ueur et sa section.
:uestion Q
/ne résistance est constituée par un fil de maillec%ort dont le diam*tre est de F.P mm
5
, la lon&ueur de
4 m et la résisti!ité de J h 4F
<T
\m. Elle est reliée @ une source aux bornes de la"uelle il y a une
tension de 5 !olts. La liaison est faite au moyen de deux fils de cui!re (ρ ' 4Q x 4F
<W
Ωm) ayant une
section de 4 mm
5
et une lon&ueur de 4.5F m. CalculeG la tension entre les extrémités de c%a"ue
élément du circuit.
EJ
4m
PFcm
PFcm
56
ρ ' 4Q x 4F
<W
Ωm
ρ ' 4Q x 4F
<W
Ωm
ρ ' J x 4F
<T
Ωm
F.P mm
5
4 mm
5
4 mm
5
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4. IN?LUENCE DE LA TE)P4RATURE SUR LES R4SISTANCES
/ne résistance #, parcourue par un courant 8 pendant un certain temps t, dissipe une éner&ie 3
Coule.
Cette éner&ie 3
Coule
!a modifier la !aleur de la résistance #.
$our mieux comprendre ce p%énom*ne, nous allons prendre une mesure de la !aleur de la résistance
# d;une lampe électri"ue de 4E3 @ température ambiante θ ' 5F cC .
Ensuite, nous allons alimenter cette lampe sous différentes tensions / et mesurer le courant 8.
Cette mesure effectuée, nous ferons !arier la tension / aux bornes de la lampe en y mesurant le
courant 8.
TA<LEAU DE )ESURE
,esure au
temps t (s)
/
IB
(6) 8(mI)
#ésistance
calculée (Ω)
F F F 4.J
4F 5 NTF
5F N PNW
JF P Q4J
NF Q W4Q
EF 4F 4FET
PF 45 44TN
.ous pou!ons constater "ue la résistance # n'est pas constante.
7ue s>est il .assé K
.otre mesure a duré une minute, nous a!ons appli"ué une tension / et un courant 8.
$endant cette minute une éner&ie 3 @ été dissipée. Cette éner&ie 3 a été transformée en éner&ie
lumineuse, mais aussi en c%aleur.
La c%aleur produite a eu comme effet d'au&menter la température θ aux en!irons de la résistance # de
la lampe.
5. COE??ICIENT DE TE)P4RATURE α ' O
M1
OU [C
M1
*
Le coefficient de température α est obtenu expérimentalement.
8l est l'expression mat%émati"ue se rapproc%ant le plus de la constatation prati"ue lors d'un
éc%auffement de la mati*re. 8l peut Rtre positif ou né&atif et non linéaire.
La !aleur α donnée dans les tables est !alable pour une température de 5F YcCZ .
+ymbole de la &randeur : α
+ymbole de l'unité : Y_
<4
Z ou YcC
<4
Z
Exemples
Cui!re J,WV4F
<J
Iluminium N,EV4F
<J
7er P,JV4F
<J
-un&st*ne EV4F
<J
Ir&ent N,EV4F
<J
Laiton(CuPFf lnNFf) 4,EV4F
<J
7erronic2el(7eTEf .i5Ef) F,WV4F
<J
EN
I
6
E
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Constantan(CuPFf .iNFf) F,F4V4F
<J
Carbone (&rap%ite) <F,5V4F
<J
.ous pou!ons donc établir une relation de la résistance #, exprimée en fonction :
(i) de l'au&mentation de température
(ii) du coefficient de température
(iii) de la !aleur initiale de la résistance #
#elation : R
$i%
F R
i%itial
L ∆θ α R
i%itial
R
$i%
F R
i%itial
' 1 L ∆θ α*
Exemple #
4FF
' #
5F
Y4 < α(4FF 5F)Z
Résistivité %or#ale
La résisti!ité au&mente linéairement a!ec la température.
9n a alors
( )
F
4
t
at ρ ρ = +
a!ec ρ
t
: résisti!ité @ la température t en Ωm 1 ρ
F
: résisti!ité @ FcC en Ωm 1
t : température exprimée en cCelsius et a : coefficient de température en (cC)
<4
.
,atériau Coefficient
t%ermi"ue cC
<4
,atériau Coefficient t%ermi"ue
cC
<4
Ir&ent J,QF x 4F
<J
$latine J,W5 x 4F
<J
Cui!re J,WF x 4F
<J
$lomb J,WF x 4F
<J
9r J,NF x 4F
<J
.ic%rome F,N x 4F
<J
Iluminium J,WF x 4F
<J
Carbone < F,E x 4F
<J
-un&stene N,EF x 4F
<J
x 4F
<J
Germanium < NQ x 4F
<J
7er E,F x 4F
<J
+ilicium < TE x 4F
<J
:uestion 4
/ne résistance de N5 Ω @ 5F cC est placée dans une c%aufferie oa il r*&ne une température de TN
cC en permanence. En mesurant cette résistance @ l'intérieur de la c%aufferie, nous trou!ons une
!aleur de N4.J5 Ω. Calculer la !aleur de α de la mati*re constituant cette résistance.( <JFF x4F
<N
mC
<4
)
:uestion 5
/n cjble de cui!re, d'une lon&ueur de 4.P 2m, est composé de 5 fils d'un diam*tre de 4F mm.
Ce cjble est posé en +ibérie, oa il r*&ne une température de <4Q cC. Calculer la résistance mesurée @
l'o%mm*tre.
:uestion J
/n cjble de cui!re, d'une lon&ueur de 4.P 2m, est composé de 5 fils d'un diam*tre de 4F mm.
Ce cjble est posé au +a%ara, oa il r*&ne une température de JQ cC. Calculer la résistance mesurée @
l'o%mm*tre.
:uestion N
/ne résistance de cui!re nécessite 5 I sous 5JF6, apr*s a!oir fonctionné pendant une lon&ue durée.
+i l'élé!ation de température est de TE cC au dessus de la température ambiante de 5F cC, calculer la
!aleur de la résistance "u'il faut insérer en série d*s l'ori&ine pour limiter le courant @ 5 I.
/ne lampe de 4FF 3 fonctionne sous 5JF 6. Elle comporte un filament en allia&e dont le coefficient
de température !aut α ' F.FFEE cC<4 @ F cC. La température normale de fonctionnement est de 5FFF
cC. :uel sera le courant "ui tra!ersera cette lampe au moment de son alluma&e dans une pi*ce oa la
EE
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
température ambiante est de 5F cC = *J+O%-
6. DENSITE DE COURANT U
La densité de courant 0 est, par définition, le courant électri"ue 8 par unité de section + du conducteur.
La relation mat%émati"ue est la sui!ante : U F IGS
(ans les métiers de l'électricité, des prescriptions ré&lementent la mani*re de réaliser des installations
électri"ues. (ans ces prescriptions il est spécifié "ue les circuits électri"ues doi!ent Rtre proté&és par
un coupe<surintensité. Ces coupes<surintensités peu!ent Rtre des fusibles. Le fusible fonctionne selon
l'effet t%ermi"ue du courant électri"ue 8. Cet effet t%ermi"ue repose sur la densité de courant 0. (ans
les cours d'installations !ous trou!ereG le principe du fusible.
+ymbole de la &randeur : 0 +ymbole de l'unité : I)mm5
:uestion4
/ne ampoule de 4FF 3 oppose au courant une résistance d'en!iron 45Ω lors"u'elle est @ température
ambiante (5Fc) et de 4NFΩ lors"u'elle est allumée et c%auffe. [!alueG la température du filament lors"ue
l'ampoule est allumée en supposant "ue son coefficient t%ermi"ue de résisti!ité !aut en moyenne
F,FFPFcC
<4
pour cet écart de température. (4TWQ cC).
:uestion5
/ne centrale électri"ue fournit EPF 23 @ une usine au moyen d'une li&ne de tension ayant une résistance
de J,5 Ω . (étermineG la "uantité de puissance économisée si l'électricité est transportée sous une tension
de NF FFF 6 plut>t "ue de 45 FFF 6. (PJN5 3).
:uestionJ
I l'intérieur d'une maison, l'installation électri"ue doit comporter des fils asseG épais pour "u'ils ne
c%auffent pas au point de déclenc%er un incendie. :uel diam*tre doit a!oir un fil de cui!re destiné @
transporter un courant maximal de NF I sans produire plus de 4,P 3 de c%aleur par m*tre de lon&ueur =
$rendre la #ésisti!ité du cui!re : 4,T 4F
<Q
m. ( N,T mm).
EVE#C8CE+ $/8++I.CE.
Exercice 4
/n radiateur électri"ue porte les indications sui!antes : 55F 6, 45FF 3. :uelle est sa résistance =
< #ép. NF.J \
Exercice 5
/n &énérateur a une tension électromotrice de P 6 et une résistance interne de 5 \. :uel est le
courant maximum "u'il peut débiter = 9n le branc%e sur une résistance de 4F \. :uelle est la c%aleur
dé&a&ée en 4 minute dans cette résistance = < #ép. J I, 4EF 0.
Exercice J
9n a deux petites lampes électri"ues sur les"uelles il est écrit Q 6, 43. 9n dispose d'un accumulateur
de 5F 6 dont la résistance intérieure est né&li&eable. 9n monte en série ces deux lampes, une
résistance # et la source de courant. CalculeG la !aleur de # pour "ue les lampes fonctionnent
normalement. :ue !aut le rendement du syst*me = < #ép. J5 \, QF f.
Exercice N
9n branc%e un &énérateur dont la tension électromotrice !aut / et la résistance interne r sur une
résistance extérieure # "u'on fait !arier. CalculeG la puissance dissipée dans la résistance extérieure
en fonction de /, r et #. :uelle doit Rtre la !aleur de la résistance extérieure # pour "ue la puissance
"ui s'y dé&a&e soit maximale =
< #ép. # ' r.
EP
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
LA QUANTITÉ D!ÉLECTRICITÉ
DÉ,INITI-NS
Lors"ue l'interrupteur est fermé, les éle/tro%s se déplacent.
C%a"ue électron poss*de une /"ar-e éle/tri0ue. La "uantité
d'électrons se déplaDant dépendra de la durée de fermeture de
l'interrupteur ainsi "ue du débit des électrons dans le circuit.
La "uantité d'électrons circulant est appelée 0ua%tité &>éle/tri/ité.
Elle est notée 7 et se mesure en Coulo#9 (C).
La durée de passa&e du courant est noté t et s'exprime en se/o%&e.
Le débit d'électrons est appelé intensité du courant. L'intensité est notée I et se mesure en A#.:re
(I).
Le coulomb est la "uantité d'électricité transportée par un courant d'intensité d'4 amp*re pendant 4
seconde.
#emar"ue : un électron poss*de une c%ar&e électri"ue de 4,P x 4F
<4W
C.
La "uantité d'électricité se calcule en utilisant la relation :

7 F I . t
+i t est exprimé en %eure, : est obtenue en Imp*re<%eure.
4 I% ' JPFF C

L'a#.:reM"eure est l'unité utilisée pour indi"uer la capacité d'une batterie d'accumulateurs, c'est @
dire la "uantité d'électricité "u'elle peut fournir.
)ttp$..///0p)1sique2
appliquee0net.p)1sique.l%is3electricite.electricite.electricite450)t&l
Le courant électri"ue
As.e/t ."Hsi0ue
Le courant électri"ue est du au déplacement des électrons libres dans le fil de cui!re.
/n électron libre est un électron "ui peut facilement Rtre détac%é de son atome et se déplacer dans la
mati*re d'atome en atome.
/n bon conducteur, comme le cui!re, poss*de 4 électron libre par atome et surtout une faible
résistance @ leur déplacement.
/n isolant n'en poss*de aucun (électron libre).
"1a$6. 3 un courant dans un électrolyte *"ile+ solution ioni,ue- "eut 2tre du à des c#arge
"ositives.
ET
: en Coulomb
8 en Imp*re
t en seconde
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Coura%t éle/tri0ue
Le courant électri"ue est la "uantité de c%ar&e électri"ue "ui parcourt le fil en une seconde.
('une faDon simplifiée, on compte le nombre d'électrons "ui passent @ un endroit donné du fil en un
temps donné. Le nombre d'électrons représente une "uantité de c%ar&e nP. 9n di!ise cette "uantité
par l'inter!alle de temps nt ; t
C
= t
(
.
C'est le débit de c%ar&es électri"ues *un dé$it est une ,uantité "ar unité de tem"s-.
I F ∆7G∆t
/ne c%ar&e électri"ue (ou "uantité d'électricité) se mesure en coulomb (C).
nP est en coulomb.
nt est en seconde
1.3 U%ité( sH#9ole( vo/a9ulaire
L'unité du courant électri"ue est l:a1*($ ; A ; *un am"/re est donc un coulom$ "ar seconde = C.s
=(
-.
$our le symbole, on utilise sou!ent les lettres : i E : E :
(
E :
C
E ...
Exe#.le : : ' N,J mI
9n dit "ue le courant : a une intensité de J+G milliam"/res.
9n mesure l:intnsit+ du courant électri"ue.
+ur un sc%éma le courant est représenté par une pointe de fl*c%e sur le fil conducteur.
Exer/i/e 1
/ne "uantité d'électricité P ' 5,J C passe en un point d'un fil en 45 secondes.
Calculer l'intensité en mI du courant : dans le fil. ((L(m%)
Exer/i/e 2
9n mesure un courant de 4 amp*re dans un fil.
La c%ar&e électri"ue d'un électron est "
e
' < 4,P. 4F
<4W
C
Calculer le nombre d'électrons passant @ un endroit donné du fil en une seconde.
EQ
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
8ndi"uer dans "uel sens se déplacent les électrons. (F+ICH x (F
(L
électrons)
CONDENSATEUR 'CAPACITOR EN AN6LAIS*
/n condensateur est un composant électroni"ue capable de stoc2er de l'éner&ie, sous la forme d'un
c%amp électrostati"ue.
8l s'a&it d'un composant dit passif, "ui dans la plus simple de ses formes est constitué de deux
surfaces conductrices d'électricité "ue l'on appelle armatures, mises face @ face et séparées par un
isolant appelé le diélectri"ue.
Le condensateur s'oppose au passa&e du courant continu mais il laisse passer le courant alternatif. /n
condensateur peut aussi s'opposer au passa&e du courant alternatif, la dforced d'opposition dépendant
de la !aleur du condensateur et de la fré"uence du courant alternatif. La drésistanced du condensateur
s'appelle capacitance, et est liée aux matériaux utilisés pour sa fabrication : électrodes et isolants
peu!ent Rtre de natures tr*s différentes et présenter des caractéristi"ues électri"ues "ui ne
con!iennent pas @ toutes les applications (sinon, !ous penseG bien, il n'existerait "u'un seul type de
condensateur). %ttp:))LLL.youtube.com)Latc%=!'VTFTxx"B4:c
@aleur '/a.a/ité*
La !aleur d'un condensateur est fixe et est principalement déterminée par la surface des armatures
mises en re&ard, mais elle dépend aussi du diélectri"ue (isolant) placé entre celles<ci. La !aleur est
exprimée en 7arad, ou en sous<multiples de 7arad (p7 pour $icofarad, n7 pour .anofarad, u7 pour
,icro<7arad, m7 pour ,illi<7arad, 7 pour 7arad). En r*&le &énérale, et pour un type de condensateur
donné, la taille du composant est liée @ sa !aleur : un condensateur cérami"ue de 4FFn7 est plus &ros
"u'un condensateur cérami"ue de NTp7.
En prati"ue, on trou!e des condensateurs dont la !aleur est comprise entre 4 p7 (4 pico7arad, tout
petit) et 4 7 (4 7arad, plus &ros). (ans les dpetitesd !aleurs, on trou!e des condensateurs aCustables et
EW
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
!ariables, "ui comme leur nom l'indi"ue, permettent d'obtenir une !aleur capaciti!e entre une !aleur
minimale et une !aleur maximale.
Te%sio% &e servi/e
La tension de ser!ice (parfois appelée tension nominale) "ue l'on !oit mar"uée sur le condensateur,
indi"ue la tension maximale "ue l'on peut appli"uer entre ses deux pattes pour l'utiliser dans des
conditions optimales. Elle peut Rtre de E.E6, P.J6, 4F6, 4P6, 5E6, NF6, EF6, PJ6, 4FF6, 4PF6, 5EF6,
NFF6, PJF6, 4FFF6 ou plus encore. Lors"u'une tension continue et une tension alternati!e sont
appli"uées en mRme temps sur le condensateur, la somme de la tension continue et de l'amplitude de
crRte de la tension alternati!e appli"uée ne doit pas dépasser la tension de ser!ice. /ne tension
d'utilisation supérieure @ celle indi"uée peut endomma&er irrémédiablement le composant. 8l existe
en effet une !aleur limite de tension, appelée tension de cla"ua&e, "ui correspond @ un seuil oa le
courant !a tra!erser l'isolant (!ia une étincelle) et pro!o"uer un court<circuit entre les deux p>les
(armatures). Bien "ue certains condensateurs poss*dent le pou!oir de s'auto<cicatriser, il est fortement
conseillé de ne pas dépasser les !aleurs spécifiées. /n condensateur c%imi"ue au"uel on appli"ue une
tension dépassant la tension de cla"ua&e, peut exploser.
Co%&e%sateur &e +3@ .our #o%ta-e ali#e%té e% J@ K
I de rares exceptions pr*s, !ous pou!eG utiliser un condensateur dont la tension de ser!ice est tr*s
supérieure @ la tension "u'il se !erra réellement appli"uée, par exemple tension de ser!ice de NF 6
dans un monta&e alimenté en 456. La tension de ser!ice indi"uée par le fabri"uant est en effet une
indication de !aleur maximale. I noter toutefois "ue pour certains condensateurs, il n'est pas
conseillé de c%oisir une mar&e trop &rande, sous peine de les dsous<utiliserd et de les !ieillir plus !ite.
Polarité
Certains condensateurs sont polarisés, d'autres ne le sont pas. Globalement, les condensateurs de
!aleur inférieure @ 4u7 sont non polarisés, alors "ue ceux de !aleur supérieure @ 4u7 sont polarisés. 8l
existe bien sor des exceptions, puis"ue l'on peut trou!er des condensateurs polarisés au tantale de
F,4u7, et des condensateurs non polarisés au polystyr*ne de 4Fu7. ,ais dans la plupart des cas, la
dbarri*red de 4u7 est !alable et facile @ retenir. Ittention U Les condensateurs polarisés poss*dent un
p>le dplusd et un p>le dmoinsd, ils doi!ent impérati!ement Rtre connectés dans le bon sens. En r*&le
&énérale, les condensateurs polarisés radiaux ("ui ont les deux pattes du mRme c>té) poss*dent une
bande ou un ensemble de fl*c%es "ui dési&ne le p>le né&atif, et les condensateurs polarisés axiaux
("ui ont les deux pattes opposées)
poss*dent un renfoncement (collerette)
c>té p>le positif. +ur ces derniers, on peut
disposer des deux informations (comme
on le !oit sur le condensateur au centre
de la p%oto ci<contre).
+i les polarités sont in!ersées, le
condensateur peut bruler ou mRme
exploser, et pas seulement lors de la mise
sous tension. Les condensateurs au
tantale branc%és @ l'en!ers, par exemple,
peu!ent se manifester (méc%amment) au
bout de un ou deux ans de
fonctionnement, tout en pou!ant ne présenter aucun probl*me lors des premi*res utilisations.
PF
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
Diéle/tri0ue
Le diélectri"ue est l'isolant "ui sépare les deux éléments conducteurs du condensateur. 8l peut Rtre de
différentes natures, li"uide, solide ou &aGeuse. 8l peut s'a&ir d'un produit c%imi"ue, d'un isolant en
plasti"ue, mais aussi de l'air "ui nous entoure. :uel"ues exemples : cérami"ue, !erre, mica,
électrolyte solide ou li"uide (condensateurs aluminium ou tantale), papier, plasti"ue (polystyr*ne et
polyester)... Les condensateurs au tantale "ui contiennent une électrolyte non li"uide ont
&énéralement la forme d'une perle (ou &outte d'eau). Les condensateurs électrolyti"ues présentent de
fortes capacités dans un !olume relati!ement réduit, mais souffrent mal%eureusement de courants de
fuite plus importante. Les condensateurs au mica sont tr*s stables en température et en fré"uence, ils
sont particuli*rement appréciés dans la réalisation de filtres.
Description d'un condensateur industriel
Ce type de condensateur est constitué de deux lon&ues feuilles d'aluminium ou d'étain, séparées par
deux lon&ues bandes de papier. L'ensemble est enroulé et comprimé. Les feuilles métalli"ues sont les
ar#atures, et le papier, le &iéle/tri0ue. C%a"ue armature est reliée @ une borne. Les &ros
condensateurs sont plon&és dans une cu!e pleine d'%uile pour améliorer l'isolement.
Capacité d'un condensateur
La /a.a/ité d'un condensateur mesure son aptitude @ emma&asiner (ou stoc2er) des c%ar&es
électri"ues sur ces armatures.
La capacité s'exprime en $ara&.

,at%émati"uement la capacité d'un condensateur est déterminé par :
C F 7GU
La capacité d'un condensateur est de 1 $ara& si une différence de potentielle de 4 !olt entre ses
armatures y dépose une c%ar&e de 1 /oulo#9 (4 coulomb ' 4 amp*re pendant 4 seconde).
Le farad étant une unité tr*s &rande, nous utiliserons plus couramment ses sous<unités :

< le millifarad (m7) : 4m7 ' 4F
<J
7arad (filtra&e pour ampli audio %aut de &amme)
< le microfarad (i7) : 4i7 ' 4F
<P
7arad (filtra&e alimentation cartes électroni"ues)
P4
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
< le nanofarad (n7) : 4n7 ' 4F
<W
7arad (découpla&es et filtres actifs)
< le picofarad (p7) : 4p7 ' 4F
<45
7arad (circuits %aute fré"uence)
$%ysi"uement, par sa construction mécani"ue, la capacité d'un condensateur est déterminer par :

< La surface des armatures
< L'épaisseur du diélectri"ue (isolant)
< La nature du diélectri"ue ou sa permitti!ité (epsilon).
C F ε SGe
C : Capacité du condensateur (7)
ε : permitti!ité absolue (7m
<4
)
+ : +urface des armatures (m
5
)
e: distance entre armatures (m)
Exemples de permitti!ité : ε
mica
' Q, ε
!erre
' P, ε
air
' 4,FFFETP
PERMITTIVITÉ
La permitti!ité ou constante diélectri"ue d'un isolant est exprimée par rapport @ celle de l'air (é&ale @
celle du !ide). Elle est représentée par la lettre epsilon et exprimée en picofarad)m*tre. La
permitti!ité du !ide est é&ale @ :
La permitti!ité absolue d'un matériau est le produit de sa permitti!ité relati!e (!oir tableau ci<
dessous) multipliée par la permitti!ité du !ide selon la formule :
$our le -eflon elle est de 4Q,Pp7)m
N-TI-N DE RI6IDITÉ DIÉLECTRIQUE
$our tout diélectri"ue, il existe une tension sous la"uelle le diélectri"ue est percé par le passa&e d'un
courant.
9n dit alors "ue le diélectri"ue cla"ue.
La ri-i&ité &iéle/tri0ue "ualifie un isolant de la d.d.p. "u'il faut lui appli"ué par millim*tre
d'épaisseur pour "u'il cla"ue(O@G##).
$lus elle est &rande et plus notre condensateur !erra sa tension de ser!ice au&mentée.
Exemples : air ' J _6 ) mm, papier paraffiné ' E4 _6 ) mm, !erre ' 44Q _6 ) mm.
La ri&idité diélectri"ue est en 26)mm.
P5
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
PERMITTIVITÉ DIÉLECTRIQUE DE QUELQUES ISOLANTS
Ces !aleurs sont approximati!es et peu!ent !arier nettement en fonction de la fré"uence, de la
température, de l'%y&rométrie !oire de la pression atmosp%éri"ue. La permittiti!ité est appelée
é&alement constante diélectri"ue (symbole ε
r
).
8solant permitti!ité relati!e εr
#i&idité diélectri"ue
Iir sec 4 N
Ba2élite E @ P 4F
Caoutc%ouc N 4E
Caoutc%ouc silicone N,5
_apton 44F
,ica P TF
$apier 5 P
$apier ba2élisé E 4F
$araffine 5,5
$6C E 5F
$olyester J,J
$olyét%yl*ne 5,5E 4Q
$olypropyl*ne 5,5
$olystyr*ne 5,N 5N
$olycarbonate 5,W JF
$orcelaine E @ P 4P
$resspa%n J 4FF
-eflon 5,4 4T
6erre E @ T 4F
Pre%&re εB F I(I, x 1B
M12
?G#
:J.Les caractéristi"ues d'un condensateur plan sont les sui!antes : !aleur de la capacité : C ' NF p71
épaisseur du diélectri"ue : e ' 4F mm, surface des armatures + ' 4 dm
5
. 8l est soumis j une
tension / ' 4FF 6.
(i) :uelle est la c%ar&e du condensateur =
(ii) :uelle est la !aleur du c%amp électri"ue entre les armatures du condensateur=
(iii) :uelle est la permitti!ité relati!e de l'isolant=
:N./n condensateur plan est constitué par deux armatures métalli"ues carrées I et B, parall*les, de
EF cm de c>té, séparées par une épaisseur d'air, e, de 5 cm.
(i) 9n établit entre les armatures une d.d.p. / constante de 4FFF 6. :uel est le c%amp
électri"ue entre les armatures =
(ii) :uelle c%ar&e prend alors c%a"ue armature =
(iii) Entre les armatures on place une pla"ue de mica dont la permitti!ité relati!e est Q. :uelle
est la capacité du condensateur ainsi constitué =
:E.Les armatures d'un condensateur plan @ air sont distantes de e E,F mm. 9n désire obtenir un
condensateur de capacité C ' 4Q p7. :uelle doit Rtre la surface + de c%a"ue armature=
PJ
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
4TUDE EQP4RI)ENTALE DU CONDENSATEUR
+c%éma de monta&e :
Commutateur sur la position milieu : i
4
' F 1 i
5
' F , i
c
' F et uc ' F
Commutateur _ sur la position 4 : ( i ' i
4
)
 O9servatio%s
(i) /n courant bref, d;intensité positi!e i
4,
tra!erse l;amp*rem*tre puis s;annule.
(ii) La tension u aux bornes du condensateur atteint rapidement 4F6
(iii) u conser!e cette !aleur alors "ue l;intensité de!ient nulle.
8nterprétation :
(a) 9n dit "ue le condensateur s;est c%ar&é et on appellera : sa c%ar&e.
(b) Lors"u;un condensateur est compl*tement c%ar&é, la tension @ ses bornes reste constante et le
courant ne passe plus.
(c) $endant la période oa le courant n;est pas nul, le condensateur reDoit de l;éner&ie
"u;il emma&asine: il stoc2e les électrons sur une de ces armatures.
Co##utateur O sur la .ositio% 2 ' i F i
2
*
9n bascule le commutateur _ sur la position 5 lors"u;il a fini de se c%ar&er en position 4.
 O9servatio%s
(i) /n courant apparaHt dans le circuit
(ii) L;intensité du courant et la tension décroissent rapidement.
8nterprétation :
(a) Le condensateur se déc%ar&e.
(b) $endant sa déc%ar&e, il fournie l;éner&ie "u;il a!ait emma&asiné lors de sa c%ar&e.
(c) Lors"u;il est totalement déc%ar&é, sa tension et l;intensité le tra!ersant sont nulles
Co%/lusio%
Le /o%&e%sateur est u% a//u#ulateur &e /"ar-es éle/tri0ues.
PN
_ : commutateur
E F 1B@
R F +IBΩ
C F 1BBB µ?
4
• •
5 i
5 i
4
E

i
c
#
_
C
u
/
6
I
4
I
5
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
C3AR6E 4LECTROSTATI7UE 7
La c%ar&e électrostati"ue est une "uantité d'électricité stati"ue. La notion de c%ar&e étant liée @ celle
de l'électron, nous pou!ons "uantifier cette c%ar&e électrostati"ue :.
7 F % . e
M
n représente le nombre d'électrons dans une c%ar&e
e
<
représente la c%ar&e électri"ue élémentaire e
<
' 4.PF5 4F
<4W
C
Le résultat de ces c%ar&es électrostati"ues a pour effet de démontrer la présence de $or/es
éle/trostati0ues Q.
Comment se représenter la force électrostatique F ?
Lorsque vous vous peignez, vos cheveux se font attirer par le peigne et se dressent. Il y donc bien des
forces qui soulvent vos cheveux. !ous constatons aussi que nous n"attirons pas de la m#me manire les
cheveux du sommet de la t#te, que ceux proches des oreilles, d"o$ une notion de distance. %lus vous vous
trouvez éloigné du peigne, plus les forces sont faibles. !on seulement la distance est importante, mais
également l"angle d"inclinaison du peigne.
71
Calculer le nombre d'électrons constituant une c%ar&e électrostati"ue de 4FF C.
C3A)P 4LECTRI7UE E
Le c%amp électri"ue E caractérise l'influence de la c%ar&e électrostati"ue
: sur un plan soumis @ une force électrostati"ue Q.
Le c%amp électri"ue est défini par la relation sui!ante :
? F E7
C3AR6E 7 D8UN CONDENSATEUR
/n condensateur est un accumulateur de c%ar&es électri"ues.
Les c%ar&es ne peu!ent pas tra!erser l;isolant "ui sépare les deux armatures conductrices : 8l y a accumulation de c%ar&es
sur les armatures.
$endant un inter!alle de temps ∆t, le courant 8 entraHne une accumulation de c%ar&es sur la
surface de l;armature B.
L;armature B porte la c%ar&e : 7< F I . ∆t
+ur l;armature I, la c%ar&e :
I
est telle "ue : 7
A
F M7
<
9n appelle 7 la /"ar-e &u /o%&e%sateur. 8l s;a&it de la !aleur absolue de la c%ar&e sur une
des deux armatures 7 F 7AF7<
7 F I t
I F ∆7G∆t F &7G&t
LES DI4LECTRI7UES ET LEURS RELES DANS UN CONDENSATEUR
La plupart des condensateurs renferment une feuille de matériau isolant (papier, plasti"ue, etc. S),
appelé &iéle/tri0ue, "ui sépare leurs armatures, et cela pour différentes raisons.
PE


I
B
8
u
:
I
:
B
? ? ? ? ? ?
< < < < < < < <
<
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
('abord les diélectri"ues empRc%ent plus efficacement "ue l'air ou le !ide, les c%ar&es de passer d'une
armature @ l'autre, ce "ui aurait pour effet de déc%ar&er le condensateur.
La présence d'un diélectri"ue permet d'appli"uer de plus %autes tensions a!ant de pro!o"uer la
déc%ar&e condensateur.
Elle permet aussi de rapproc%er les armatures sans ris"uer "u'elles se touc%ent, "ui accroHt la capacité
(C F ε SG&).
Enfin, on a constaté expérimentalement "ue lors"u'un diélectri"ue remplit l'espace compris entre les
armatures d'un condensateur, sa capacité au&mente d'un facteur ε
r

r
p 4), appelé constante
diélectri"ue:
C F ε
r
C
B
oa C
F
dési&ne la capacité du condensateur lors"u'il y a le !ide entre ses armatures et C celle mRme
condensateur a!ec un diélectri"ue de constante ε
r
entre ses armatures. La !aleur de ε
r
!arie a!ec la
nature du diélectri"ue et se mesure expérimentalement.
?ORCE ELECTROSTATI7UE
Entre les deux armatures I et B d'un condensateur, dont le diélectri"ue est l'air, une c%ar&e électri"ue
" est soumise @ une force 7 d'expression :
7 ' E "
E est le c%amp électri"ue a l'endroit ou se trou!e la c%ar&e 1 7 est la force électrostati"ue appli"uée @
la c%ar&e électri"ue.
Lors"ue " est positi!e, la force E est diri&ée de I !ers B 1 lors"ue " est né&ati!e, elle est diri&ée de B
!ers I.
POTENTIEL @
(ans le !ide ou dans l'air, le c%amp électri"ue E créé par une c%ar&e : présente un potentiel
électri"ue 6
Le potentiel 6 exprime la "uantité de c%ar&es : @ disposition par rapport @ une référence.
DI??4RENCE DE POTENTIEL
La différence de potentiel est définie comme la présence d'un
c%amp électri"ue E entre 5 points I et B. Les c%ar&es
électrostati"ues peu!ent se déplacer de faDon aléatoire en
fonction du type de diélectri"ue (isolant).
$lus la "uantité de c%ar&es sera importante, plus la différence de
potentiel électri"ue sera &rande.
@ F E &
ou
E F @G&
PP
" en coulombs (C)
E en !olts par metre (6)m)
7 en neLtons (.)
<<<< ???
?
7
"
<
<
E
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
C3A)P 4LECTRI7UE UNI?OR)E ENTRE LES AR)ATURE D8UN CONDENSATEUR PLAN
+i une c%ar&e électri"ue positi!e est placée entre les armatures d;un condensateur, dont le
diélectri"ue est l;air, on constate "u;elle se trou!e soumise @ une force. Elle est repoussée par
l;armature positi!e du condensateur et attirée par l;armature né&ati!e. 9n dit "u;un c%amp électri"ue
est établi entre les armatures. En un point le c%amp électri"ue est représenté par un !ecteur E diri&é
de l'armature positi!e !ers l'armature né&ati!e, et de !aleur :
E ' (6
I
6
B
))e
e est la distance séparant les armatures entre les"uelles se trou!e un diélectri"ue.
TENSION DE CLA7UA6E
Lors"ue la tension / entre les armatures au&mente, le c%amp électri"ue E dans l'isolant au&mente
ainsi "ue la force 7 @ la"uelle sont soumis les électrons. Lors"ue cette force 7 est supérieure, elle
pro!o"ue la ionisation de certains atomes. Les électrons libérés, soumis au c%amp électri"ue E, sont
accélérés et peu!ent, en percutant d'autres atomes, pro!o"uer leur ionisation et ainsi de suite.
Ce p%énom*ne d'a!alanc%e est appelé: courant 8 de cla"ua&e du condensateur.
L'isolant de!ient conducteur et le condensateur se déc%ar&e.
C3A)P DE CLA7UA6E OU C3A)P DISRUPTI?
$our un condensateur déterminé, le c%amp électri"ue est proportionnel @ la tension appli"uée. +i ce
c%amp de!ient trop &rand, un arc électri"ue peut s;établir entre les armatures (courant intense) et
endomma&er le diélectri"ue
La !aleur maximale du c%amp est le c%amp de cla"ua&e ou c%amp disruptif.
Iu c%amp disruptif est associée une tension maximale @ partir de la"uelle le condensateur est détruit.
La tension normale d'utilisation est tr*s lar&ement inférieure @ cette !aleur maximale.

9rdre de &randeur de "uel"ues c%amps disruptifs
.ature du
diélectri"ue
C%amp disruptif
(_6)cm)
$apier impré&né TF
,ica PFF
Iir sec J5
-éflon NFF
PT
6
I
et 6
B
en !olts (6)
e en m*tres (m)
E en !olts par m*tre (6)mZ
7
I ? < B
6c
d
?"
E
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
LE CONDENSATEUR PLAN
Le condensateur plan est constitué de deux plans conducteurs de surface % séparé d'une distance d de
dimension petite par rapport aux dimensions des cotés de la surface +. (ans ces conditions, le c%amp
électri"ue E est uniforme entre les armatures et donné par
E F 7G ε
B
S
La différence de potentiel entre les armatures est alors donnée par
@ F E&
F 7&Gε
B
S
La capacité est alors obtenue en appli"uant la définition :
C ' :)6
F 7G (7&Gε
B
S*
' ε
B
SG&
C F ε
B
SG&
Comme on le constate,
 la capacité dépend du constant diélectri"ue du milieu entre les armatures, ainsi "ue des facteurs
&éométri"ues :
 la capacité est proportionnelle @ la surface % des armatures "ui représente en fait la mesure de
l'espace oa est disposée la c%ar&e P1
 la capacité est in!ersement proportionnelle @ la distance d entre les armatures,
4NER6IE DANS UN CONDENSATEUR
L'expression de l'éner&ie emma&asinée dans un condensateur est obtenue en calculant le tra!ail pour
disposer une c%ar&e totale P sur l'armature positi!e du condensateur.
Le tra!ail dK pour disposer une c%ar&e d, sur l'armature positi!e d'un condensateur de capacité C,
lors"ue la c%ar&e est , , est donné par :
∆C F @ ∆0
9n sait "ue : ' C6, oa C est un constant. +i on trace le &rap%i"ue de : contre 6 on obtient une
droite passant par l;ori&ine.
Lors"ue la tension au&mente de F @ 6 la c%ar&e croHt de F @ :
Le tra!ail total K, "ui apparaHt sous forme d'éner&ie potentielle électri"ue , est donné par l;aire du
trian&le ombra&é ci<dessus.
C F \ 7@
PQ
6
"
!
:
9
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
3 ' q x (C6) 6
C F \ C@
2

:5.
Calculer le c%amp électri"ue E d'une force 7 de 4F . influencée par une c%ar&e électrostati"ue de
EFF C perpendiculaire. (#éponse : 5F x4F
<J
6)m)
:J.Calculer la c%ar&e et l;éner&ie d'un condensateur de EF µ7 c%ar&e sous une tension :
4° de 4FF 6.
5° de EFF 6.
:N./n condensateur a des armatures de 4F dm
5
de surface et un isolant de F,4 mm d;épaisseur dont la
permitti!ité relati!e est ε
r
' E et le c%amp disruptif 4F ,6)m. Calculer :
4° La capacité du condensateur.
5° La tension maximale applicable.
J° la tension maximale a appli"uer pour a!oir par rapport @ la tension disrupti!e un coefficient
de sécurité é&al @ E.
:E.Calculer la surface "ue de!rait a!oir un condensateur a air (ε
r
' 8) de 4 mm d;épaisseur, pour "ue
sa capacité soit de 4 µ7. :uelle tension pourrait<on lui appli"uer = (E
d
' J,N ,6)m). :uelle serait
l;éner&ie emma&asinée=
:P./n condensateur au mica (ε
r
' Q, E
d
' 4FF,6)m) a 4 dm
5
de surface et F,5 mm d;épaisseur
4° Calculer la capacité du condensateur et la tension maximale a appli"uer (sans coefficient de
sécurité).
5° Calculer la c%ar&e et l;éner&ie emma&asinées pour cette tension.
J° 9n fabri"ue un condensateur de surface double et d;épaisseur moitié. Calculer la nou!elle
tension applicable et l'éner&ie. Conclure.
PW
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
ASSOCIATION DES CONDENSATEURS
4. ([78.8-89. (E LI CI$IC8-[ [:/86ILE.-E.
Lors"ue des condensateur sont associés, en parall*le ou en série, le condensateur é"ui!alent est celui
"ui, soumis @ la mRme tension "ue l'association considérée, accumule la mRme "uantité d;électricité
"ue celle<ci.
5. C9.(E.+I-E/#+ E. $I#ILLrL
q
1
= C
1
V et q
1
= i
1
t ou q
1
!t = i
1
)
q
2
= C
2
V et q
2
= i
2
t ou q
2
!t = i

)
" = C
eq
V et " = i t ou "!t = i )

i = i
1
# i
2

⇒ "!t = q
1
!t # q
2
!t ou " = q
1
# q
2
⇒ C
1
V # C
2
V = C
eq
V
⇒ C
1
+ C
2
= C
e

Concl.sion : lors"ue les condensateurs sont en parall*le leurs capacités s'aCoutent.
J. C9.(E.+I-E/#+ E. +[#8E
q
1
= i t
q
2
= i t
" = it
⇒ q
1
= q
2
= "
q
1
= C
1
V
1
⇒ V
1
= q
1
!C
1

q
2
= C
2
V
2
⇒ V
2
= q
2
!C
2
" = C
eq
V ⇒ V = "!C
eq
V = V
1
# V
2

"!C
eq
= q
1
!C
1
# q
2
!
C2

⇒ 1!C
e
= 1!C
1
+ 1!C2
Concl.sion : L'in!erse de la capacité é"ui!alente est é&ale @ la somme des in!erses des capacités des
condensateurs en série.
TF
C
2
C
1

"
5
"
4
6

I
B
C
eq

:
I
B
6
i
4
i
5

i
i
C
2

C
1

"
5
"
4
6

I
B
C
e
q

:
I
B
6
4
6
5

6
i
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
T4
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
!. <ILAN ENER6ETI7UE
4NER6IE E))A6ASIN4E PAR UN CONDENSATEUR
La tension et la c%ar&e d'un condensateur sont liées par la relation :
" ' C6 ou 6 ' ")C

Lors"ue la tension au&mente de ! ' 6
4
@ ! ' (6
4
? ∆6) la c%ar&e croHt de " ' :
4

@ " ' (:
4

?∆").
.ous sa!ons "ue si la tension 6 restait é&ale @ 6
4
, l'éner&ie ac"uise par le condensateur serait
3 ' 6 . 8 . t
' 6
4
. ∆"
$rati"uement l'éner&ie emma&asinée par le condensateur est représentée par l'aire ombra&é du
&rap%i"ue ci<dessus.
Lors"ue le condensateur se c%ar&e, la tension @ ses bornes passe de ! ' F @ ! ' 6. L'éner&ie totale
emma&asinée par le condensateur est alors représentée par le trian&le 9,. :
3 ' q 6:
Comme : ' C6 nous obtenons é&alement
3 ' q C6
5
' q :
5
)C
:4. 9n poss*de cin" condensateurs de 5 µ7 pou!ant supporter c%acun EFF 6.
(éterminer les &roupements permettant d'obtenir les capacités sui!antes :
4, 5, J, N, E, P, T, Q, 4F µ7
:uelles sont les tensions maximales a appli"uer @ c%a"ue &roupement =
:5. (eux condensateurs ont mRme capacité N,T µ7 et supportent la mRme tension EFF 6. 9n les
monte successi!ement en parall*le puis en série, et on appli"ue @ c%a"ue fois la tension maximale
"ue supporte leur &roupement. Calculer pour c%acun des deux monta&es :
4° La capacité é"ui!alente.
5° La tension maximale applicable.
J° La "uantité d;électricité totale emma&asinée.
N° L;éner&ie correspondante.
T5
6
4
? ∆6
"
!
6
4

:
4

?


"

:
4

6
:
9
,
.
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
,. ASSOCIATION D>UN CONDENSATEUR C3AR64 ET D>UN CONDENSATEUR D4C3AR64 DE )])E
CAPACIT4
/n condensateur, de capacité C
1
, c%ar&é sous la tension /, est mis en parall*le a!ec un condensateur
de capacité C
2
mais initialement déc%ar&é.
La c%ar&e totale : se conser!e :
<ILAN ENER6ETI7UE
9n admet "ue C
1
' C
2
' C
I!ant la fermeture de l;interrupteur
Ener&ie totale ' q C6
5

et c%ar&e totale : ' "
4
' C6
Ipr*s la fermeture de l;interrupteur
Ener&ie totale ' q C6'
5
? q C6'
5
' C6'
5
et c%ar&e totale : ' "
4
? "
5
' C6' ? C6' ' 5C6'
⇒ C 6 ' 5 C6'
⇒ 6 ' 56' ou
⇒ 6' ' 6)5
⇒ Ener&ie totale ' C6'
5
' C(6)5)
5
' s C6
5
( a"r/s fermeture )
éner&ie a!ant la fermeture de l'interrupteur ' 5 x éner&ie apr*s la fermeture de l;interrupteur
Explication : EFf de l'éner&ie initiale est partie par rayonnement électroma&néti"ue lors de la
fermeture de l'interrupteur.
73
(i) 9n monte deux condensateurs en série. La tension maximale applicable @ c%a"ue condensateur est
5EF6.
4° La tension appli"uée au circuit !aut WF6.
Calculer
'a* La capacité é"ui!alente C
e"
entre les points I et B. S3T
'9* La "uantité d;électricité totale emma&asinée par C
e"
. S2T
'/* La tension au bornes de C
4
et C
5
. S2T
TJ
C
1

C
2

"
4
"
5
6
C
1

C
2

"'
4
"'
5
6'
I!ant la fermeture de l'interupteur
C%ar&e totale ' :
: ' "
4
' C
1
6
Ipr*s la fermeture de l'interupteur
C%ar&e totale ' :
: ' "'
4
? "'
5
' C
1
6' ? C
2
6'
Jµ7 Pµ7
/
C4
/
C5
/
C
I B
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
'&* L;éner&ie emma&asinée par C
e"
. S2T

'a* +i la tension aux bornes de C4 !aut 5EF6, "uelle est la tension aux bornes de C5 = Y4Z
'9* :uelle est la tension maximale applicable au &roupement. S2T
(ii) 9n monte les deux condensateurs en parall*le.
4° La tension appli"uée au circuit !aut WF6.
Calculer
'a* La capacité é"ui!alente C
e"
. S3T
'9* La "uantité d;électricité totale emma&asinée par C
e"
. S2T
'/* La c%ar&e sur C
4
et C
5
. S2T
'&* L;éner&ie emma&asinée par C
4
et C
5
. S2T

'/* +i la tension aux bornes de C
4
!aut 5EF6, "uelle est la tension aux bornes de C5 = Y4Z
'&* :uelle est la tension maximale applicable au &roupement. S2T
7! /n condensateur plan est constitué par deux armatures métalli"ues carrées I et B, parall*les, de
F,EF m de c>té, séparées par une épaisseur d'air, e, de 5x4F
<5
m. $rendre ε
F
' Q,QE x 4F
<45
7m
<4
.
(i) 9n établit entre les armatures une d.d.p. / constante de 4FFF 6. :uel est le c%amp électri"ue
entre les armatures = Y5Z
(ii) :uelle c%ar&e prend alors c%a"ue armature = Y5Z
(iii) Entre les armatures on place une pla"ue de mica dont la permitti!ité relati!e est Q.
:uelle est la capacité du condensateur ainsi constitué = Y5Z
7, /n condensateur a des armatures de F,4F m
5
de surface et un isolant de F,4 mm d;épaisseur dont
la permitti!ité relati!e est ε
r
' E et le c%amp disruptif 4F x4F
P
6)m. Calculer :
4° La capacité du condensateur. Y5Z
5° La tension maximale a appli"uer pour a!oir par rapport @ la tension disrupti!e un coefficient
de sécurité é&al @ E. tYNZ
TN
Jµ7
/
C
Pµ7
PHYSIQUE APPLIQUÉE T1 ELT 16 AOÛT 2014 SESSION 1
TE