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BASES DE COLUMNAS
1. GENERALIDADES. TIPOS DE BASES

La base de una columna (también denominada basa), es el elemento de transición entre una pieza (el
soporte), que generalmente está solicitada a flexo-compresión, y la cimentación. Puesto que las
tensiones en el acero pueden alcanzar valores de 2600 kg/cm
2
en el caso de A-42 y en el hormigón,
material que suele constituir la cimentación, se tienen resistencias de proyecto de 200 a 300 kg/cm
2
, es
necesario que el elemento de transición aumente las secciones a fin de disminuir las tensiones
(presiones) a los límites requeridos.

Como normas generales para el proyectista, cabe señalar que en el proyecto de una base debe
buscarse, en primer lugar, que responda fielmente al modelo idealizado empleado en el cálculo de la
estructura, como en cualquier otro elemento o medio de unión, pero en este caso particular con mayor
énfasis dada la importancia que una base tiene para el buen funcionamiento de la estructura.

En segundo lugar deben buscarse soluciones sencillas, fáciles de realizar y de ejecutar en obra y
accesibles para su mantenimiento y vigilancia y que en lo posible se fabriquen en taller.

Por último recomendar que en su estudio prime siempre la condición de seguridad de la estructura sin
olvidar los aspectos de economía del proyecto.

El enlace de una columna a la cimentación puede realizarse de diferentes maneras; así si se considera
que en el espacio hay seis grados de libertad se pueden idealizar varios modelos capaces de restringir
esos grados para constituir un enlace, pero, en los casos más corrientes, se reducen a unos pocos. Los
más importantes enlaces en la práctica son:

Empotramiento, que impide el giro y el desplazamiento en cualquier dirección. Es el tipo más
corriente de enlace empleado.

Rótula axial, constituida normalmente por un mecanismo de bulón y charnela que, en el plano
de la estructura, impide el desplazamiento en las dos direcciones y permite el giro, mientras que
en el plano perpendicular se comporta como un empotramiento.

Rótula esférica, que permite el giro en cualquier plano e impide el desplazamiento también en
cualquier dirección. Este elemento, de rara utilización en edificios y naves, se emplea en
mástiles, antenas, etc.



Figura 1. Bases empotrada y articulada

Fondations superficielles

Mécaniques des sols II 1

FONDATIONS SUPERFICIELLES

1 GENERALITES
La fondation est la composante d'un ouvrage qui transmet au sol d'assise les efforts provenant de
cet ouvrage. Ces derniers ont en général une composante verticale prédominante, mais la
composante horizontale est souvent non négligeable ; les efforts appliqués au sol sont donc
inclinés.
Si les efforts sont reportés à la surface du sol les fondations seront dites superficielles ; si les
efforts sont reportés en profondeur, il s'agira de fondations profondes.

Pour des raisons de coût, on cherche souvent à fonder un ouvrage superficiellement. Si cette
solution n'est pas satisfaisante d'un point de vue technique (le sol ne peut pas supporter la charge
appliquée ou les tassements sont trop importants) ou économique, une solution en fondation
profonde est envisagée.


Si on désigne par D la profondeur d’encastrement de la fondation dans le sol, par B sa largeur et
par L sa longueur, on distingue 3 types de fondations :
• Fondation superficielle :

≤ 4 à 5
• Fondation profonde :

≥ 10
• Fondation semi-pronfonde : 4 ≤

≤ 10

Exemples de fondations superficielles :


Figure 1: Types de fondations superficielles
Fondations superficielles

Mécaniques des sols II 2

Afin de résoudre le problème de fondation d’un ouvrage quelconque, on doit s’assurer que la
capacité portante du sol de fondation est bien compatible avec les charges transmises par la
fondation. Par la suite, on doit s’assurer que le tassement de la fondation reste admissible. Si le
tassement est excessif, on doit résoudre ce problème soit en renforçant le sol soit en changeant le
type de fondation.
Les figures 2 et 3 montrent deux exemples de rupture résultant d’un mal dimensionnement des
fondations :
- le renversement d’un silo,
- l’enfoncement vertical d’une pile de pont.


Figure 2: renversement puit effondrement d'un silo


Figure 3: Enfoncement de la pile d'un pont
Fondations superficielles

Mécaniques des sols II 3

2 CAPACITE PORTANTE
2.1 MECANISMES DE RUPTURE
En réalisant un essai de chargement sur une fondation superficielle, on constate qu’au début du
chargement, le comportement est linéaire. Le tassement augmente linéairement en fonction du
tassement. Ensuite, on observe une accélération du tassement pour des accroissements de charges
relativement faibles. On constate également l’existence d’une charge ultime Q
l
pour laquelle le
sol est poinçonné. Le sol ne peut pas supporter une charge supérieure à la charge ultime Q
l
. On
peut dire que l’on a atteint l’écoulement plastique libre.

Cette charge est la capacité portante de la fondation (on parle aussi souvent de charge limite, de
charge de rupture ou encore de charge ultime).



Figure 4: Courbe de chargement d'une fondation superficielle
Suivant l’état de compacité du sol, on distingue trois mécanismes de rupture du sol quand la
charge limite est atteinte comme le montre la figure 3 :

• Avec un sol dense, la charge limite est atteinte quand on observe un mécanisme de
rupture générale ;
• Quand on a un sol de faible compacité, la charge limite est associée à un mécanisme de
rupture par poinçonnement ;
• A un état de compacité intermédiaire du sol correspond un mécanisme de rupture locale.
Fondations superficielles

Mécaniques des sols II 4


Figure 5: Mécanisme de rupture sous une fondation superficielle

3 CALCUL DE LA CAPACITE PORTANTE A PARTIR DES ESSAIS DE LABORATOIRE
(METHODE « C-Φ »)
En se basant sur les mécanismes de rupture se développant dans le sol sous une fondation dont
les paramètres de résistance au cisaillement sont c (cohésion) et Φ (angle de frottement) et en
utilisant la théorie de calcul à la rupture on pourrait estimer la charge de rupture.

3.1 SEMELLE FILANTE. CHARGE VERTICALE ET CENTREE
Dans le cas d’une semelle filante, la contrainte de rupture sous une charge verticale centrée est
obtenue par la relation générale suivante (méthode de superposition de Terzaghi) :

=
1
2

1

(∅) +

(∅) + ( +
2
)

(∅)

Avec :

: contrainte de rupture (capacité portante par unité de surface) ;

1
: poids volumique du sol sous la base de la fondation ;

2
: poids volumique du sol latéralement à la fondation ;
q : surcharge verticale latérale à la fondation ;
c : cohésion du sol sous la base de la fondation ;
B : largeur de la fondation ;
D : profondeur d’encastrement de la fondation (profondeur à laquelle se trouve la base de la
fondation).

(∅) ,

(∅) et

(∅) sont des facteurs de portance qui ne dépendent que de l’angle de
frottement interne ∅ du sol sous la base de la fondation.

Fondations superficielles

Mécaniques des sols II 5

Le tableau ci-dessous (tableau 1) indique les valeurs à retenir pour les facteurs de portance selon
les recommandations de l’eurocode 7 :


Tableau 1: Valeurs des facteurs de portance

Les différents termes sont les suivants :
— le premier terme
1
2

1

(∅) est le terme de surface (ou de pesanteur), car il est fonction de la
largeur de la fondation B et du poids volumique γ
1
du sol sous la fondation. C’est la charge limite
(théorie rigide-plastique) pour un massif pesant et frottant uniquement ;
— le deuxième terme

(∅) est le terme de cohésion. C’est la charge limite pour un sol frottant
et cohérent, mais non pesant ;
— le troisième terme ( +
2
)

(∅)est le terme de surcharge ou de profondeur. C’est la charge
limite pour un sol uniquement frottant et chargé latéralement (γ
2
est le poids volumique du sol
au-dessus du niveau de la base).

La méthode de superposition de Terzaghi consiste donc simplement à additionner ces trois
termes. On peut, en effet, montrer qu’elle donne une valeur par défaut de la charge limite et
l’approximation faite est du côté de la sécurité.

3.2 INFLUENCE DE LA FORME DE LA FONDATION. CHARGE VERTICALE ET CENTREE
Afin de tenir compte de la forme de la fondation, la relation proposée pour la capacité portante
ultime est modifiée à l’aide de coefficients multiplicatifs

,

, et

et prend la forme suivante:

=
1
2

1

(∅) +

(∅) +

( +
2
)

(∅)
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Mécaniques des sols II 6

Les valeurs des coefficients de forme, conformément à l’eurocode 7, sont déterminées à l’aide
des formules du tableau ci-dessous (tableau 2):


Tableau 2: Coefficients de forme (Eurocode 7)
3.3 INFLUENCE DE L’ EXCENTREMENT DE LA CHARGE
Si la charge a un excentrement e parallèle à B, alors on remplace dans tout ce qui précède la
largeur B par une largeur réduite donnée par :
B′ = B − 2e
Si l’excentrement e′ est parallèle à la dimension L alors on fait la même procédure avec la
longueur L en la remplaçant par une longueur réduite :
L′ = L − 2e′
L’aire réduite A’ de la fondation est donnée par la formule suivante (figure 6) :
A′ = L’B’



Figure 6: Excentrement de la charge

La capacité portante ultime totale est donnée par :

=

′′ pour une fondation rectangulaire ou carrée ;

=


2
B une fondation circulaire.

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3.4 INFLUENCE DE L’INCLINAISON DE LA CHARGE
Si la charge subie par la fondation est inclinée par rapport à la fondation, on doit tenir compte de
cette inclinaison lors du calcul de la capacité portante ultime. Cette quantité est donnée par
l’expression suivante :

=
1
2

1

(∅) +

(∅) +

( +
2
)

(∅)

,

et

sont des coefficients minorateurs (inférieurs à 1).


— en conditions non drainées, pour une charge horizontale H :

=
1
2
�1 + �1 − /(

)�
Avec ≤ ′

— en conditions drainées, pour une charge horizontale H et une charge verticale V :

= �1 −

+′′′

=


+1


et

=


1−



Avec m = m
B
=
2+
B′
L′
1+
B′
L′
pour une charge horizontale H parallèle à B ;
Et m = m
L
=
2+
L′
B′
1+
L′
B′
pour une charge horizontale H parallèle à L.
3.5 FONDATIONS SUR SOLS HETEROGENES
Une fondation repose souvent sur un massif constitué de plusieurs couches de sol; la vérification
de la contrainte admissible pour le niveau d'assise n'est pas à elle seule suffisante.
Les valeurs des facteurs de portance indiqués ci-dessus sont valables dans le cas d’un sol
homogène, ou bien homogène sur une épaisseur relativement importante. L’épaisseur doit être
suffisante pour que le mécanisme de rupture puisse s’y développer.

Dans le cas d’un sol hétérogène, il est aussi nécessaire de vérifier, sur une profondeur
déterminée, que les contraintes transmises aux couches sous-jacentes soient admissibles.

Par ailleurs, dans le cas d’une couche de sol homogène reposant sur une couche de sol molle de
qualité moindre, on peut appliquer la méthode de la semelle fictive.
Avec cette méthode, on suppose que la fondation est placée sur la surface supérieure de la couche
molle. On suppose que la fondation a une largeur égale à celle obtenue en supposant une
diffusion avec la profondeur de la contrainte à 1 pour 2 ou avec un angle de 30° (figure 5).
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Figure 7: Méthode de la semelle fictive
3.6 CAPACITE PORTANTE ADMISSIBLE D'UNE SEMELLE (OU TAUX DE TRAVAIL ADMISSIBLE
DU SOL) :
adm
p

C'est la contrainte qu'on peut appliquer sur le sol sans qu'il y ait un risque de rupture du sol. Elle
est déterminée à partir de la capacité portante nette, en faisant intervenir un coefficient de sécurité
égal à 3; on a:
D q p
l nette
.
2
γ − =
Et

3
.
2
nette
adm
p
D p + = γ
4 DIMENSIONNEMENT D'UNE SEMELLE A PARTIR DE L'ESSAI PRESSIOMETRIQUE
4.1 CAPACITE PORTANTE UNITAIRE
Cette méthode a était développée à l'origine par L. Ménard. La contrainte de rupture (capacité
portante unitaire) sous charge verticale centrée est donnée par la formule :

=
*
1 0 0 1 0
) ( p k q p p k q
p p
+ = − +
Pour une profondeur d'encastrement D de la fondation on a:

0
q : la contrainte verticale totale ; D q .
2 0
γ =

;

1
p : est la valeur de la pression limite mesurée au niveau de la fondation ;

0
p : est la contrainte horizontale initiale du sol au repos mesurée au niveau de la
fondation ;
— Les valeurs de
1
p et de
0
p sont déterminées après exploitation des résultats d'un essai
pressiométrique, elles figurent sur une fiche d'un sondage pressiométrique ;
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Mécaniques des sols II 9


0 1
*
1
p p p − = est dite pression limite nette (figure 6);

p
k : est un facteur de portance qu'on détermine à partir du tableau 3 et 4.
Pour un terrain non homogène,
*
1
p est remplacée par la pression limite nette équivalente
*
1e
p
correspondant à la moyenne géométrique de
*
1
p entre les niveaux D et D +1,5.B


Figure 8: Définition de la pression limite nette équivalente


Tableau 3: Définition des catégories conventionnelles des sols
Fondations superficielles

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Tableau 4: Facteur de portance pressiométrique
4.2 CAPACITE PORTANTE ADMISSIBLE D'UNE SEMELLE
La capacité portante unitaire admissible est donnée par la formule suivante:

=
0
+

3



5 TASSEMENT DES FONDATIONS SUPERFICIELLES

Le niveau de fondation ayant été décidé, on calcule la contrainte admissible du sol. On calcule
également le tassement prévisible sous la fondation. On vérifie que le tassement prévisible est
inférieur ou égal au tassement admissible.

Il existe deux familles de méthodes d’évaluation du tassement des fondations superficielles :

- Les méthodes basées sur les essais de laboratoire. Il s’agit principalement de l’essai
oedométrique. Cette méthode est utilisée surtout pour les sols fins cohérents ;

- Les méthodes basées sur les essais en. Ces méthodes sont surtout utilisées pour les sols
pulvérulents à cause des difficultés de prélèvement de carottes.

5.1 CALCUL DU TASSEMENT EN UTILISANT LA THEORIE DE L’ ELASTICITE
Le tassement s d’une fondation de forme circulaire, carrée ou rectangulaire, infiniment rigide
(tassement uniforme) ou infiniment souple (contrainte uniforme), posée sur un massif semi-infini
élastique linéaire et isotrope prend la forme générale suivante :
=
1 −
2

Avec
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— s est le tassement ;
— q est la contrainte appliquée sur la fondation (uniforme ou moyenne) ;
— E module d’Young du sol ;
— υ coefficient de Poisson du sol ;
— B largeur ou diamètre de la fondation.
— C
f
coefficient qui dépend de la forme de la fondation, de sa rigidité. Les valeurs de ce
paramètre sont données par le tableau ci-dessous (tableau 5):


Tableau 5 : coefficient de forme C
f


La théorie de l’élasticité peut être utilisée de différentes manières :
- On peut calculer directement le tassement (le tassement immédiat non drainé) ;
- On peut déterminer la distribution de l’accroissement de contrainte verticale Δσ
Z
en
fonction de la profondeur. Cette distribution pourrait être utilisée par la suite pour calculer
le tassement à l’aide de la méthode oedométrique par exemple.

5.2 CALCUL DU TASSEMENT EN UTILISANT LES RESULTATS DE L’ESSAI OEDOMETRIQUE

À partir de la distribution avec la profondeur de la contrainte verticale sous la fondation
(généralement estimée sur la base de l’élasticité linéaire isotrope), on calcule le tassement de
consolidation unidimensionnelle bien connu s
oed
. Le calcul du tassement avec la méthode
oedométrique se base sur la formule suivante pour chaque couche homogène déjà présentée dans
le chapitre consolidation des sols(cours mécanique des sols I) :








σ
σ
+
σ
σ
+
=
+

= ∆ =
'
p
'
vf
c
'
0 v
'
p
s
0
0
0
0
lg . C lg . C
e 1
H
H
e 1
e
H s
5.3 CALCUL DU TASSEMENT EN UTILISANT LES RESULTATS DE L’ESSAI AU PRESSIOMETRE
MENARD
La technique de calcul du tassement d’une fondation à l’aide des résultats d’un essai au
pressiomètre Ménard que l’on expose dans ce paragraphe est basée sur les recommandations du
fascicule 62 titre V.
Cette méthode est bien utile surtout pour les fondations étroites telles que les semelles de
bâtiments et d’ouvrages d’art. Elle n’est pas bien adaptée pour les fondations de grandes
dimensions relativement à la couche compressible telles que les radiers et les remblais.
Considérons une fondation ayant un encastrement supérieur ou égal à sa largeur B. Le tassement
après dix ans de cette fondation est donné par :
(10 ) =

+

Si la fondation a un encastrement presque nul, il faut majorer le tassement obtenu de 20%.
Les termes figurant dans la formule du tassement sont donnés par :
Fondations superficielles

Mécaniques des sols II 12

- s
c
= (q −σ
v

c
Bα/(9E
c
) : le tassement volumique ;
- s
d
= 2(q −σ
v
)B
0

λ
d
B
B
0

α
9E
d
: le tassement déviatorique.
Avec
q : contrainte verticale appliquée par la fondation ;
σ
v
: contrainte verticale totale avant travaux au niveau de la base de la fondation ;
λ
c
et λ
d
: coefficients de forme donnés dans le tableau 7 ;
α : coefficient rhéologique dépendant du sol et donné dans le tableau 8 ;
B : largeur ou diamètre de la fondation ;
B
0
=0.60m: dimension de référence ;
E
c
: module pressiométrique équivalent dans la zone volumique ;
E
d
: module pressiométrique équivalent dans la zone déviatorique.


Tableau 6: Coefficients de forme

Tableau 7: Coefficient rhéologique α
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Mécaniques des sols II 13


Figure 9: Modules pressiométriques à considérer pour le calcul du tassement d’une fondation
Les modules E
c
et E
d
sont calculés de la manière présentée dans ce qui suit. La figure 7 indique
les notations utilisées pour le calcul.
On note par E
1
le module mesuré dans la tranche d’épaisseur B/2 située sous la fondation :
E
c
= E
1

E
d
est donné par la formule suivante :

4

=
1

1
+
1
0.85
2
+
1

3,5
+
1
2.5
6,8
+
1
2.5
9,16


E
i,j
, étant la moyenne harmonique des modules mesurés dans les couches situées de la profondeur
2

2
à la profondeur

2
.

2
Otros enlaces como los rodillos, planos de bolas, apoyos de neopreno,.. no son empleados como bases
de columnas y sí en otros tipos de estructuras diferentes como tableros de puentes, etc.

Una base transmite a la cimentación diferentes esfuerzos, cuya naturaleza y cuantía depende de las
combinaciones de cargas que puedan presentarse y que pueden ser:

∗ Compresión simple
∗ Momento flector
∗ Esfuerzos transversales
∗ Tracción
∗ Combinaciones entre ellos


Figura 2. Tipos de bases de columnas

La combinación más frecuente es la de los tres primeros, en el caso de bases empotradas, y compresión
con cortante en el caso de las rótulas. En estructuras ligeras es posible que por la acción de succión del
viento se presenten en algún momento esfuerzos de tracción en la base que, si no están previstos,
podrían provocar el arrancamiento de la misma.

En estructuras normales el elemento de transición está constituido por una placa de base unida a la
columna mediante tornillos o soldadura y convenientemente anclada a la cimentación, bien con pernos
embebidos en la misma, bien con otros anclajes especiales. La placa de base es muchas veces
rigidizada mediante cartelas que permiten espesores menores de la placa y proporcionan mejores
condiciones para la unión placa-columna. (Figura 2)

Las disposiciones son numerosas y realizar clasificaciones de la tipología implicaría el riesgo de olvidar
soluciones reales y eficaces, por lo que en lo que sigue se van a dar las pautas para el dimensionamiento
y comprobación de las bases, y sus anclajes, del tipo más sencillo pero que sirve para poder abordar el
cálculo de basas más complicadas.



Figura 3. Tipos de pernos

Los tipos de pernos de anclaje son muy variados, como se muestra en la Figura 3, buscando siempre
una buena condición de adherencia mediante rugosidades o formas especiales y siendo a veces
necesaria la interposición de elementos para lograr un perfecto anclado de los mismos. Es conveniente
3
la utilización del perno roscado que permite una colocación y nivelación de la placa más perfecta, no
siendo conveniente, a pesar estar muy extendido, el empleo de los pernos soldados.

La interacción placa de base/cimiento es de difícil estudio debido a la solución de continuidad entre
ambas. El trabajo como elemento fijador de los pernos de anclaje es similar al que realizan las
armaduras en el hormigón armado, pero la diferencia entre las características mecánicas de las
secciones en contacto, obliga a introducir hipótesis y a establecer modelos simplificados para analizar su
comportamiento y realizar su cálculo. Cuando se proyecta una base empotrada se presupone un
monolitismo en la unión que no es tal. A una deformación del hormigón comprimido acompaña una
deformación de la base, provocando una pérdida de la condición de empotramiento, tanto mayor cuanto
mayor sea la deformación. Es por tanto muy importante plantear bases de gran rigidez, que se deformen
poco. El análisis de la deformabilidad de las bases se considera una vía importante de estudio y ensayo.

El posible deslizamiento de la placa habría de estudiarse teniendo en cuenta el coeficiente de rozamiento
µ entre el acero y el hormigón, no obstante en el estudio que se realiza en este capítulo el deslizamiento
se evita mediante los pernos de anclaje despreciando el rozamiento. También es posible disponer
conectadores de cortante como indica Eurocódigo-3.

2. CALCULO DE LAS BASES

Se desarrolla a continuación la marcha sistemática del cálculo de basas constituidas por una placa de
base anclada a la cimentación mediante pernos embebidos trabajando por adherencia con el hormigón.

Este tipo de base, que deja bastante que desear en cuanto al monolitismo comentado anteriormente, es
empleada con profusión en la edificación, pero debe utilizarse con prudencia en naves de cierta
importancia, siendo preferible el empleo de bases rigidizadas con cartelas, como se verá más adelante;
sin embargo el modelo de cálculo es válido y sirve de referencia para otros tipos de bases.

En una placa de base anclada por adherencia es necesario verificar los siguientes ELU:

∗ Resistencia del hormigón bajo la placa
∗ Agotamiento de los pernos de anclaje
∗ Pérdida de adherencia de los pernos
∗ Agotamiento de la placa por flexión
∗ Agotamiento de los elementos de unión entre la placa y el soporte

Para hacer más general el estudio se supondrá que el soporte puede transmitir a la placa un esfuerzo
axil de compresión o de tracción, acompañado de un momento flector y de fuerza cortante. Se va a
trabajar con valores absolutos de los esfuerzos por lo que es necesario conocer el sentido de los mismos
como se indica en la Figura 4.



Figura 4. Acciones sobre la placa de base empotrada
4

2.1. Placa sometida a flexo-compresión

Se determinará en primer lugar la presión en el hormigón y la tracción en los pernos. Se supone, como
hipótesis de trabajo, que la distribución de presiones bajo la placa sigue una ley lineal. Refiriéndose a la
Figura 5 pueden presentarse, en función de la excentricidad de aplicación de la carga, tres casos:

a) Si el axil pasa por el núcleo central de la placa, toda ella se encuentra en contacto con el hormigón y
la ley de presiones es trapecial, con un máximo y un mínimo en los bordes opuestos de la placa:

0 e
D
6
≤ ≤
entonces:







± = + = + =
∗ ∗ ∗ ∗ ∗

D
e
6 1
BD
N
6
BD
M
BD
N
W
M
A
N
!
2
p p
c1,2



Figura 5. Distribución de esfuerzos en placas sometidas a flexo-compresión

b) La línea neutra se encuentra entre el borde de la placa y la línea de pernos.

D
6
e
D d
< ≤ −
2 3

entonces:







− ⋅ ⋅

= σ ⇒


= σ = −




e
2
D
B 3
N 2
y B
N 2
y y
3
1
e
2
D
c c


c) La línea neutra se encuentra entre los paramentos de pernos.

e >
D
2
d
3


Este caso, en el que el problema se convierte en hiperestático al aparecer una incógnita más respecto de
los anteriores, requiere el empleo de la condición de compatibilidad de deformaciones del hormigón y del
acero de los pernos, lo que complica el problema.
5

La Norma EA-95 permite simplificarlo al sustituir el caso c) por el de la Figura 6, en el que la profundidad
de la fibra neutra se fija en D/4 (eliminando x como incógnita), y una distribución de tensiones constante.




Figura 6. Modelo simplificado NBE EA-95

Para calcular F
*
y σ σσ σ
c
*
se toman momentos respecto del punto M, quedando:

B
4
D
F N
D 8d
3D 8e
N F
* *
*
c
* *
+
=
σ


=
Estas expresiones requieren que e > " ·D.
2.2. Placa sometida a flexo-tracción

Es frecuente en naves ligeras que, en alguna combinación de hipótesis de carga, se produzcan
tracciones en la placa. Como en el caso anterior es la excentricidad del axil la que define la forma de
trabajo, así si la excentricidad e queda entre los paramentos de pernos, son estos los que toman todo el
esfuerzo, como se muestra en la Figura 7.




Figura 7. Distribución de esfuerzos en placas sometidas a flexo-tracción.

Si la excentricidad sale fuera del paramento se produce un efecto de palanca que hace trabajar más
traccionados a los pernos próximos, el hormigón se comprime y los pernos más alejados no trabajan
(realmente acompañan al hormigón comprimido pero no se considera su aportación). Los esfuerzos se
determinan como sigue.

Caso a).

e
d
p

2


del equilibrio de fuerzas en la Figura 7a) se obtiene:

6
F N
d
e
d
F N
d
e
d
p
p
p
p
1 2
2 2 ∗ ∗ ∗ ∗
=
+
=



Caso b)

e
d
p
>
2


del equilibrio de fuerzas en la Figura 7 b) se obtiene:

B
4
D
N F
D d 8
D 3 e 8
N F
1
c 1
∗ ∗
∗ ∗ ∗

= σ

+
=

Como en el apartado anterior de flexo-compresión se determinan la tracción en los pernos F y la presión
en el hormigón σ
c
con los que se comprobarán los ELU del hormigón de cimentación, los de la placa de
base y los de los pernos de anclaje.


2.3. Verificación del hormigón de cimentación

Con σ
c

se determina o se comprueba la resistencia del hormigón de la cimentación, para lo cual puede
tenerse en cuenta lo prescrito en el Art. 57 de EH-91 referente a cargas puntuales sobre macizos, que
permite aumentar la tensión de comparación del hormigón en función de la relación de superficies entre
placa y macizo. Actualmente está en vigor EHE y conviene seguir sus recomendaciones, aunque el
concepto es el mismo.

Si no se tiene en cuenta lo anterior, que es lo normal en naves y edificios bajos, la verificación se reduce
a:

σ σ
c admh


,


donde:
σ
adm,h
= 0,85·f
cd
= 0,85·f
ck

c


siendo:
σ
adm,h
la tensión admisible del hormigón a compresión
f
ck
la resistencia de proyecto del hormigón
γ
c
el coeficiente de mayoración del hormigón

Tabla 1.VALORES USUALES DE f
ck
y γ
c
PARA CIMENTACIONES

Coeficiente de seguridad
Resistencia de proyecto
f
ck
(kp/cm
2
)
Control γ γγ γ
c


200 (H Masa)

250 (H A)
Reducido

Intenso

Resto
1,7

1,4

1,5
7

Pueden sobrepasarse en condiciones especiales las resistencias de proyecto y en todo caso atenerse a
lo especificado en la norma EHE en vigor.

2.4. Verificación de la placa de base

Se reduce a determinar y/o comprobar el espesor de la misma verificando el estado tensional producido
en una sección de referencia por las presiones sobre el hormigón.



Figura 8. Longitud del voladizo a considerar

El espesor de la placa de base se obtiene considerando un voladizo de anchura unidad y de longitud L,
que está sometido a la presión σ σσ σ
c
∗ ∗∗ ∗
(ver Figura 9).
Para la determinación de L pueden seguirse las recomendaciones de la Figura 7.8 tomadas de las
normas AISC u otro criterio similar por el lado de la seguridad.




Figura 9. Voladizo considerado en el modelo

Para el caso más general de carga trapecial se tiene: (Figura 9)

( )
( )
u
2
2 2
max
t
2 L q
2
6
L q
M σ ≤
α +
= σ α + =






de donde:

( ) ( ) α +
σ
σ
= α +
σ
=
∗ ∗
2 L 2
q
L t
u
c
u


En la expresión anterior se toma:

L = máx.(m ó n)

En el caso de emplear el procedimiento simplificado de EA-95 la tensión en el hormigón es constante y
pueden presentarse dos casos:

8
Si 1 y L
D
4
t L 3
c
u
α
σ
σ
= ≤ ≥



)
8
D
- D(L
2
3
t
4
D
> L y 1 = Si
u
c
σ
σ
≥ α


2.5. Cálculo de la sección y longitud de los pernos

Existe toda una tipología de pernos dependiendo de los fabricantes tanto en las formas como en los
aceros empleados. El funcionamiento es, no obstante, el mismo, deben soportar sin arrancarse la fuerza
de tracción F
*
calculada anteriormente. Por otra parte los pernos de anclaje deben tener una sección
suficiente, debiendo verificarse el ELU de agotamiento por tensión:

r t agot
A 8 , 0 F
n
F
⋅ σ ⋅ = ≤



siendo:
n el número de pernos en el paramento (mínimo dos)
σ σσ σ
t
la resistencia de cálculo del acero del perno
A
r
el área resistente en la rosca del perno

Es frecuente trabajar con pernos realizados con aceros de los empleados para fabricar tornillos
ordinarios o calibrados, de los tipos A-4.6 y A-5.6 que tienen un límite elástico de 2400 kg/cm
2
y 3000
kg/cm
2
respectivamente. Más raramente se emplea acero A-10.9 de 9000 kg/cm
2
utilizado para los
tornillos de alta resistencia.

Las áreas resistentes de los pernos normalmente se dan en la tabla 2.

Tabla 2. ÁREA RESISTENTE DE TORNILLOS DE DIÁMETRO NOMINAL ∅

∅ ∅∅ ∅ mm 10 12 16 20 22 24 27 30 33 36
Ar cm
2
0,58 0,84 1,57 2,75 3,03 3,53 4,59 5,61 6,94 8,17

No suelen emplearse pernos de diámetro inferior a 16 mm y excepcionalmente pueden obtenerse por
encargo de diámetro superior a 36 mm. En EA95 se encuentran las características dimensionales y otros
datos necesarios de los tipos de tuercas y arandelas empleados en tornillos ordinarios, calibrados y de
alta resistencia.

Dimensionados los pernos para tomar la fuerza de tracción F

, se han de verificar a tensiones
combinadas ya que el cortante V

que solicita a la placa actuará sobre la caña produciendo tensiones
cortantes las cuales se deben combinar con las tensiones normales producidas por F

:

t
2 2
co
t
3
A n
F
A n
V
σ ≤ τ + σ = σ

= σ

= τ
∗ ∗





siendo:
V

el esfuerzo cortante solicitante
F

el esfuerzo de tracción en la línea del paramento
n el número de pernos en el paramento
n
t
el número total de pernos
A el área de la sección transversal de la caña
σ
t
la resistencia del acero del perno
9

El ELU de anclaje de los pernos se determina en agotamiento mediante la expresión:


A 8 , 0
L A 8 , 0 L
F F
bd
r t
r t bd
agot arranc
τ ⋅ π ⋅ ∅
⋅ σ ⋅
≥ ⇒ ⋅ σ ⋅ ≥ τ ⋅ π ⋅ ∅ ⋅



siendo:
n el número de pernos en línea trabajando a tracción
∅ ∅∅ ∅ el diámetro del perno
τ ττ τ
bd
la tensión de adherencia

Para barras lisas y corrugadas la tensión de adherencia vale:

Barras lisas Barras corrugadas
bd
c
ck

12
f τ
γ
=
,

bd
bu ck
3
=
16
f
225
τ
τ
,






2

Siendo τ ττ τ
bu
la tensión de rotura por adherencia que vale de acuerdo con EH-91:

para 8mm < ∅ ≤ 32mm τ
bu
= 130-1,9·∅ kp/cm
2

para ∅ > 32mm τ
bu
= 69 kp/cm
2


Es conveniente el uso de pernos con patilla, para lo cual es recomendable seguir las instrucciones de
doblado del Art.40 de EH-91 sobre anclaje de armaduras.

Dado que muchas veces la longitud del perno resulta excesiva es necesaria la utilización de elementos
transversales de anclaje como pueden ser angulares soldados, pletinas, etc. (Figura 10), en estos casos
no se considera la adherencia del perno y si, únicamente, el efecto del elemento transversal (véase
Eurocódigo 3)



Figura 10. Anclaje de pernos


2.6. Unión columna-placa de base

La forma más extendida de realizar esta unión es mediante soldaduras, debiéndose analizar con especial
cuidado ya que los esfuerzos a transmitir son grandes y el espacio físico para realizar las soldaduras de
ángulo limitado. Por otra parte es frecuente que los espesores de las piezas a unir sean incompatibles,
por lo que resulta necesario intercalar chapas de espesores intermedios. La unión está sometida a los
esfuerzos de cálculo de la base, es decir un momento flector, un cortante y un axil.

10
La mayor parte de las veces se trata de una solicitación de flexión simple con soldaduras frontales,
longitudinales y transversales cuya única dificultad reside en la determinación del módulo resistente del
conjunto de soldaduras. Cuando los esfuerzos son elevados y no puede realizarse la unión mediante
soldaduras de ángulo se recomienda recurrir a la realización de una soldadura a tope en taller. Dado que
el cálculo de las soldaduras es igual para otros tipos de uniones, se remite al lector a las Aplicaciones
incluidas donde encontrará ejemplos resueltos sobre el tema.
3. CARTELAS DE RIGIDIZACIÓN

Con objeto de proporcionar una mayor rigidez a la base y de disminuir el espesor de la placa es
frecuente disponer cartelas de rigidización capaces de absorber total o parcialmente las presiones sobre
el hormigón. También pueden contribuir las cartelas a aumentar el espacio disponible para realizar las
soldaduras de unión placa-soporte.

Un procedimiento operativo habitual es fijar el espesor de la placa y calcular que parte de la presión
sobre el hormigón toma y dimensionar las cartelas para el resto de la presión:

σ σ σ
car c pla
= −

siendo:
σ
car
presión que deben tomar las cartelas
σ
c
presión en el hormigón calculado s/ 2.1
σ
pla
presión que toma la placa de espesor predeterminado s/ 2.4




Figura 11. Esfuerzos en la cartela de rigidización

De acuerdo con la Figura 11, ha de determinarse en primer lugar el área tributante de la placa sobre la
cartela y la resultante R
∗ ∗∗ ∗
calculada a partir de las presiones σ
car
.

El modelo simplificado de cálculo consiste en suponer que la componente de la resultante en la dirección
de la hipotenusa, solicita a compresión centrada a un elemento de la cartela de anchura igual a 1/4 de la
misma, considerando ese elemento parcialmente empotrado (β=2/3). De acuerdo con la geometría de la
figura longitud, sección, radio de giro mínimo y carga del elemento valen:

12
e
i
cos
R
P e
4
cos b
A
sen 8
7b
L
min
=
α
=
α ⋅
=
α ⋅
=




La esbeltez vale:

α ⋅
=
⋅ β
= = λ
sen e
b
02 , 2
i
L

i
L
min min
k


En la EA95 se obtiene el coeficiente de pandeo en función de la esbeltez, quedando:
11

u
2

cos e b
R
4

A
P
σ ≤
α ⋅ ⋅
⋅ ω ⋅
=
ω ⋅
= σ
∗ ∗



Se aconseja a efectos de estabilidad que para cartelas realizadas en acero A-42 se mantengan las
proporciones:

2
h
b
1 para
h
b
20 10
e
b
1
h
b
0,5 para 30
e
b
≤ ≤ + ≤
≤ ≤ ≤



4. BASES ARTICULADAS

La utilización de bulones permite la materialización de las bases articuladas que no transmiten más que
un pequeño momento a la cimentación.

Este tipo de aparato de apoyo se realiza totalmente en taller y su ejecución requiere un coste más
elevado que la ejecución de una base más simple. Es necesario, cuando la articulación es de cierta
importancia, emplear aceros especialmente indicados para mecanizar y de alta soldabilidad, si bien en
elementos más sencillos puedan emplearse los aceros estructurales para las charnelas y los tornillos de
alta resistencia o los tornillos ordinarios y calibrados para el bulón.





Figura 12. Articulación mediante bulón y charnela


Para su cálculo deben considerarse las tensiones de cortadura para el bulón y las de aplastamiento para
las charnelas. Así, refiriéndonos a la Figura 12, se tiene:

a) Tensión de cortadura en el bulón: Hay varios criterios que se recogen a continuación.
Criterio de Aparatos de Apoyo:


= ≤
τ
σ
R
nA
07
t
,

Criterio de Tornillos:


= ≤



τ
σ
σ

R
nA

para T
para TC
t
t
0 65
0 80
,
,


12
Criterio de General:


= ≤ =
τ
τ σ
R
nA
0
u u
,577

siendo:
n el número de secciones del bulón que se encuentran a cortadura
σ σσ σ
t
el límite elástico del acero del bulón
σ σσ σ
u
el límite elástico de los aceros estructurales A37, A42 o A52

b) Tensión de aplastamiento en la charnela:
Apoyos sujetos a rotación:


=
∅∑
≤ ⋅
σ
σ
R
e

i
u
07 ,
Apoyos no sujetos a rotación:


=
∅∑
≤ ⋅
σ
σ
R
e

i
u
14 ,


siendo:
∅ ∅∅ ∅ el diámetro de la caña del bulón
∑ ∑∑ ∑e
i
la suma del los espesores de las charnelas en el elemento superior o inferior
σ σσ σ
u
el límite elástico del acero de las charnelas o del bulón

A la cimentación se transmite un momento flector de valor M

=V

·a que ha de tenerse en cuenta para
calcular aquella pero que es poco importante.




















Documento para los alumnos de la Escuela Técnica Superior de Ingenieros Agrónomos
de Madrid, elaborado por:
Miguel A. Garcimartín, Profesor Titular
Departamento de Construcción y Vías Rurales
Universidad Politécnica de Madrid