Retoor uo Iormut normul

« O âme ! Cherche à t'améliorer
avant que le soleil de la vie ne se
couche - Accours vers le bien et
méfie-toi de tes péchés ainsi que du
Chaytân ! » Par L'Imâm Ibn Muflih
SHEIKH AL-IMÂM TAQÎ-DÎN ABÎ ISHAQ IBRÂHÎM IBN AL-
'ALLÂMA ABÎ 'ABD-ALLÂH MUHAMMAD IBN MUFLIH AL-
MAQDISSÎ AL-HANBALÎ [D.884 H]
21 décembre 2004
par Ibn Abd Al-Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm


¡ouunge u AIIuI, Ie PuIssunL |uI-'Azîz|, Ie Suge |uI-Hukîm| quI décrèLe
LouLe cIose, ¡I rend muIude I'Iomme suIn eL ¡I guérIL Ie muIude. ¡I u
purLugé Ses udoruLeurs en deux cuLégorIes :
1J ¡es soumIs |Tu-î'|
zJ ¡es pêcIeurs |ALIîm|
¡I Ies mène vers deux demeures :
1J ¡u demeure du déIIce |Dur un-Nu'îm|
zJ ¡u demeure de Iu IournuIse |Dur uI-DjuIîm|
PurmI Ies gens, II v u ceux qu'AIIuI u préservé de commeLLre des
pécIés, d'uuLres quI persévèrenL duns I'udoruLIon d'AIIuI eL enIIn,
d'uuLres encore quI LergIversenL muIs cIercIenL LouL de même u ce
que Ieurs ouvres soIenL Ies meIIIeures. Mûssu ('uIuvII us-suIIum) esL
sorLIL en LunL que berger eL II esL revenu en LunL que qu'InLerIocuLeur.
DIûn-Nûn |Jonus| purLIL IrrILé, Ie poIsson I'uvuIu uIors qu'II éLuIL
bIumubIe. MuIummud (suIIuIIuIu 'uIuvII wu suIIum) éLuIL orpIeIIn,
muIs LouL I'unIvers u éLé soumIs |pour IuI|. Âdum eL ¡bIIs onL désobéI
u AIIuI, Ie deuxIème u éLé muudIL eL uu premIer on u IuIL mIsérIcorde.
¡orsque Lu enLends Ies nobIes purIer ou que Lu voIs un muIIeur
s'ubuLLre, dIs : LeIIe esL Iu déLermInuLIon du TouL-PuIssunL, de
I'OmnIscIenL. Je LémoIgne qu'II n'v u de dIvInILé sI ce n'esL AIIuI,
I'UnIque quI n'u poInL d'ussocIé, n'u jumuIs engendré eL n'u poInL éLé
engendré. NuI n'esL éguI u ¡uI. ¡I esL Ie SuvunL, Ie Suge. J'uLLesLe que
MuIummud esL Son ServILeur eL Son Messuger en Iuveur de quI AIIuI
u prIL Ies engugemenLs des uuLres propIèLes, eL donL '¡ssu u unnoncé
ses mérILes en dIsunL :
« ...Est antérieur à moi, et annonciateur d'un
Messager à venir après moi, dont le nom
sera : « Ahmad ». »
|1|
QuI esL compuLIssunL eL mIsérIcordIeux, pur quI Âdum u InLercédé, eL
devunL quI AIIuI u IuIL ugenouIIIer ce qu'¡I u vouIu purmI Ies unges
nobIes. Qu'AIIuI prIe pour IuI, su IumIIIe eL ses compugnons LunL que
Ie venL souIIIeru.
Après ceIu :
CerLes Ie bonIeur, LouL Ie bonIeur résIde duns Iu cruInLe |Tuqwu|
d'AIIuI, eL Ie muIIeur, LouL Ie muIIeur résIde duns Ie IuIL de
commeLLre Ies pécIés eL duns Iu désobéIssunce d'AIIuI.
'AIî (rudIIuIIuIu 'unIu) u dIL : « Certes l'cdorcteur n'espere qu'en
Allch, il n'c peur que de ses peches, ccr un mclheur n'crrite
qu'cpres ctoir commis un peche, et il n'est lete qu'cpres le
repentir. »
¡I esL rupporLé de AI-BuvIuqî que 'AIî ¡bn Abî TuIIb (rudIIuIIuIu
u'nIu) u dIL : « Il u c cinq choses, qui si une personne les possede et
qu'elle [cit un toucqe lde commerce] cu Yemen, elle pourrcit
compenser le but de son toucqe lpcr ces cinq choses] qui sont :
:/ Il ne crcint cucun si ce n'est son Seiqneur
z/ N'c pcs de peur si ce n'est de ses peches
(/ N'c pcs honte c cpprendre ou c ce que lui cpprenne
a/ N'c pcs honte de dire, si on lui pose une question et qu'il ne
scit pcs : « Allch Seul Scit »
=/ Et croit que lc pctience pcr rcpport c lc reliqion est
identique c lc tete pcr rcpport cu corps. »
AI-BuIuvqî u dIL, 'AIî ¡bn Abî TuIIb u dIL pur LroIs IoIs : « Du'est-ce qui
est bon ldoux, sucre, sctoureux] et [rcis l[roid] sur le [oie ? » - Ils
dirent : « Du'est-ce que c'est, D Amìr cl-Mu'minìn ? » - Il repondit :
« C'est lorsqu'un homme est interroqe sur une chose dont il n'c pcs
de conncisscnce et qu'il repond : Allch Seul Scit l » lWc Allchu
A'lcm]
¡bn 'Abbus u dIL : « Lc bonne cction est une lumiere cu cour, une
clcrte sur le tiscqe, une cbondcnce de biens, une [orce du corps et
un cmour dcns le cour des crectures. Ducnt c lc mcutcise cction,
elle est une noirceur dcns le cour, une obscurite sur le tiscqe, une
pcutrete, une [ciblesse du corps et un mepris dcns le cour des
crectures. »
uI-Hussun u dIL : « Certes Allch ne considere pcs lcu meme
piedestcl] l'cdorcteur qui se presse c cller ters Lui ldcns
l'cdorction], et celui qui tc lters Lui] de mcniere neqliqente. »
SumIL ¡bn 'AdjIun u dIL : « ¡es Iommes sonL de LroIs cuLégorIes :
1J Un Iomme quI cIercIe Ie bIen dès su jeunesse eL persévère
jusqu'u ce qu'II quILLe ce bus monde. VoIIu ceIuI quI seru des
rupprocIés d'AIIuI
zJ Un Iomme quI commeL Ies pécIés su vIe durunL, pIongé
duns I'InuLLenLIon, puIs cIercIe u s'en repenLIr. VoIcI donc
I'Iomme des gens de Iu droILe |Ies gugnunLs|
¤J Un Iomme quI cIercIe Ie muI dès su jeunesse en v
persévérunL jusqu'u ce qu'II quILLe ce bus monde. VoIcI donc
I'Iomme des gens de Iu guucIe |Ies perdunLs|
Je me dIs : « D cme l Cherche c t'cmeliorer ctcnt que le soleil de lc
tie ne se couche, cesse d'etre hupocrite en te [icnt c ce bcs monde, en
le recherchcnt et l'cimcnt, ne tise pcr tes cctions que lc sctis[cction
d'Allch et [cis becucoup d'outres qrcce c tes conncisscnces, ccr
celui qui met son sctoir en prctique, Allch l'cide c sctoir ce qu'il
iqnore. Ccr le souci des sctcnts est lc bienteillcnce, tcndis que celui
des sots est lc trcnsmission ldes dires] des cutres. »
ELunL pIongé duns Ies réIIexIons, on m'u IuIL suvoIr qu'un Iomme
nobIe u commIs des cIoses quI uLLeIgnenL su IoI eL mènenL u Iu
mécréunce du MIsérIcordIeux. Je me suIs dIL uIors : « PoInL de
dIvInILé en deIors d'AIIuI ! ¡e CIuvLun |suLun| esL uux ugueLs des
enIunLs de Âdum. A suvoIr que j'éLuIs en LruIn de médILer sur Ies
puroIes d'AIIuI :
« Ce ne sont que des femelles qu'ils
invoquent, en dehors de Lui. Et ce n'est
qu'un diable rebelle qu'ils invoquent. »
|±|
Qu'AIIuI muudIsse CIuvLun. On u dIL que d'enLre mIIIe personnes, un
seuI esL pour AIIuI eL Ies uuLres pour Ie CIuvLun, quI u dIL u AIIuI :
« Certes, je ne manquerai pas de les égarer,
je leur donnerai de faux espoirs, je leur
commanderai, et ils fendront les oreilles aux
bestiaux ; je leur commanderai, et ils
altèreront la création d'Allâh. Et quiconque
prend le Diable pour allié au lieu d'Allâh,
sera, certes, voué à une perte évidente. »
|¿|
AIors je me mIs u recIercIer proLecLIon uuprès d'AIIuI conLre Ie
CIuvLun, en monLrunL ses suggesLIons eL su LromperIe, en dévoIIunL
su réuIILé uIIn que Ies gens en prennenL gurde, comme je Ie IuIs moI-
même |.| |A|
Ibn Abd Al-Hâdî
|1| Corun, 61J6
|±| Corun, qJ11;
|¿| Corun, qJ118-11¤
|A| KILub « Musu-îb uI-¡nssun mIn Muku-îd IcI-CIuvLun » de ¡'¡mum Tuqî ud-Dîn
¡bn MuIIII uI-MuqdIssî, p.¤-=