COMMUNIQUE DE PRESSE Les élus Verts de Mérignac tiennent à prendre position fermement contre les propos tenus par

les élus de l’ opposition municipale lors du conseil municipal d’ octobre et réitérés dans le journal Sud Ouest du 13 Novembre 2003. Après avoir fait une mauvaise lecture de la loi, SRU du gouvernement JOSPIN en Conseil Municipal où il disait que la loi imposait un maximum de 20 % de logements sociaux, Mr Millet en remet une couche Au lieu de faire que les conditions de vie des personnes en difficultés soient résolues, Monsieur MILLET préfère « importer » des riches afin que les problèmes soient noyés ! Si la démocratie permet de s’opposer et de débattre sur les sujets de fonds, aujourd’ hui les propos de Mr Millet tentent de créer une « fracture morale » en distinguant la bonne classe moyenne capable de payer et les « mauvais démunis » qui coûtent chers. Mr Millet propose de gérer la ville comme une part de marché. En effet la loi impose un minimum de 20 % de logements sociaux et non pas un maximum de 20 %. Cette disposition à pour principal objet de favoriser la mixité sociale, culturelle et économique afin d’ éviter d’un côté les villes ou les quartiers ghettos et de l’autre des villes de privilégiés. Avec 27 % de cette catégorie de logement Mérignac assure un équilibre qui assurément la préserve des problèmes qui peuvent surgir soit dans les villes ghettos soit dans les villes riches sécuritaires. Monsieur MILLET pense qu’il n’ y a pas assez de riches à Mérignac, mais en fait il pense surtout qu’il y a trop de « pauvres » à son goût. Ces propos sont inadmissibles mais pas étonnant de la part d’un élu qui soutient par ailleurs la politique du gouvernement qui n’ a de cesse de taxer les plus démunis au profit des plus riches. Les Verts s’ élèvent contre ces propos discriminants qui visent à stigmatiser les habitants les plus fragiles comme la cause de la pression fiscale plutôt que d’ essayer de s’attaquer aux causes. En ce qui concerne la Taxe Professionnelle Unique reversée à la CUB, les élus Verts sont partisans d’une part grandissante de l’intercommunalité pour les grands projets d’investissement tels les équipement sportifs ou culturels. Cependant, la ville de Mérignac, n’est pas une simple ville de périphérie mais une ville de 65 000 habitants qui génère elle même ses propres besoins dans tous les domaines et qui doit agir également à son niveau avec des équipements de centralité qu’elle doit assumer (tel le PinGalant, le Krakatoa, la future Médiathèque ou les nombreux Parcs et espaces verts). Le danger actuel pour la ville de Mérignac est la politique de désengagement financier de l’ Etat programmé par le gouvernement Raffarin, largement soutenue par la droite locale qui a pour objectif de faire basculer les charges sur les collectivités locales et donc sur la fiscalité. Les ELUS VERTS DE MERIGNAC Gérard Chausset, Xavier Svahn, Raymonde Juhel, Dominique Vaillant, Christine Gallard, Jean Michel Segrétin.