Le Web 2.

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Table des matières

Introduction 1. Définitions a) Web 2.0 b) e-learning 2. Fonctionnalités et innovations du Web 2.0 (comparaison avec le web 1.0) a) évolutions techniques b) comment reconnaître un site Web 2.0 ? c) les limites du Web 2.0 3. Pratique des outils a) les différentes applications existantes
   

les blogs les wikis les RSS les RIA

b) utilisation du Web 2.0 et son application dans le e-learning et le partage des connaissances c) exemples de sites (MySpace, Facebook, Del.icio.us...) Conclusion Lexique

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Introduction

Avant d'expliquer ce qu'est le Web 2.0, il faut d'abord savoir ce qu'est le Web.

Le World Wide Web, littéralement la « toile (d’araignée) mondiale », communément appelé le Web, parfois la Toile ou le WWW, est un système hypertexte public fonctionnant sur Internet et qui permet de consulter, avec un navigateur, des pages mises en ligne dans des sites. L’image de la toile vient des hyperliens qui lient les pages Web entre elles.
(source : http://fr.wikipedia.org)

Techniquement, c’est l’alliance de technologies antérieures (TCP/IP, DNS, MIME), de créations spécifiques (HTTP, HTML et les URL), et d’ajouts effectués au cours de son histoire (CSS, Javascript, DOM). Le Web s’est aussi appuyé sur quelques autres standards pour des opérations spécifiques : les images (gif, png, jpeg, svg), la syndication de contenu (ATOM, RSS), les services (SOAP, REST, XML-RPC) entre autres.(source : http://blog.eutech-ssii.com/)

Maintenant que de bonnes bases ont été établies, nous allons nous approcher de notre sujet : Le Web 2.0 dans le e-learning et le partage des connaissances. Après une définition de ces termes nous verrons à quoi ils peuvent servir et comment les utiliser.

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1. Définitions a) Qu'est ce que le Web 2.0 ?

(source : http://fr.wikipedia.org)

L'origine du terme est dûe à Tim O'Reilly et Dale Dougherty, deux acteurs importants du Web en août 2004. L'expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du World Wide Web, autrement dit d'Internet. L'évolution décrite est aussi bien technologique que d'utilisation. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir avec le contenu des pages, et entre eux. Le terme s'est imposé à partir de 2007, bien que ce qu'il désigne soit connu depuis 2000.

La définition précise d'une application Web 2.0 est encore débattue. Cependant, il est généralement admis qu'un site Web 2.0 doit montrer certaines caractéristiques :

le site ne doit pas être un « jardin secret », c'est-à-dire qu'il doit être aisé de faire rentrer ou sortir des informations du système ; l'utilisateur doit rester propriétaire de ses propres données ; le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard ; le site doit présenter des aspects de réseaux sociaux, c'est à dire des ensembles d'individus ou d'organisations sociales reliés entre eux.

• • •

b) Le e-learning

(source : Union Européenne)

Le e-learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias d’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant d’une part l’accès à des ressources et à des services, d’autre part les échanges et la collaboration à distance. L'apprentissage en ligne ou e-learning peut être caractérisé selon plusieurs points de vue : économique, organisationnel, pédagogique, technologique. Il est entre autre un des outils des Technologies de l'Information et de la
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Communication (TIC) et des Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Education (TICE). L'apprentissage en ligne est une modalité pédagogique et technologique qui concerne la formation continue, l'enseignement supérieur mais aussi la formation en entreprise, c’est-à-dire pour un apprenant adulte ayant une certaine autonomie dans l’organisation de son processus d'apprentissage, comme en entreprise par exemple.

2. Fonctionnalités et innovations du Web 2.0

Le Web 2.0 n'est pas vraiment « une chose », c'est plutôt la description d'un « point de rupture ». Il se structure en un « gigantesque réseau de bases de données et de services ». Contrairement au Web 1.0 qui proposait des pages internet uniquement à consulter, le Web 2.0 permet de réagir quant aux informations trouvées sur internet. De ce fait, il est facile d'ajouter un commentaire ou de modifier un contenu.

a) Évolutions techniques :

Web 1.0 Interface Type de données Format de données Système de liens Rôle du site Business model du site
Source : http://www.zdnet.fr

Web 2.0 Pages web, RSS, API REST Objets XML

Pages web Page HTML

Liens hypertextes Flux RSS et API REST exposant (HREF) reliant des pages des objets Concentrer un trafic d'utilisateurs Relation directe avec le consommateur Concentrer un trafic de partenaires (mash-up) Grossiste : fournir une plateforme technique à ses partenaires

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Plus simplement, le Web 2.0 en comparaison au Web 1.0 c'est :

Web 1.0 lire utilisateur passif éditeur publie du contenu représentation réservé aux experts taxonomie catégories a priori hiérarchique mots séparés logiciels / produits amélioration par cycles / versions bureau local (desktop) suites logicielles indifférenciation formats propriétaires tous droits réservés interfaces complexes et limitées logique de l'offre innovation descendante -

Web 2.0 écrire utilisateur actif approvisionnement par la foule participation ouvert à tous folksonomie mots-clés (tags) spontanés non hiérarchique brique de légo applications / services amélioration continue / perpétuelle bureau web (webtop) suites servicielles personnalisation standardisation / micro-formats quelques droits réservés interfaces simples et riches logique de l'usage innovation ascendante

Source : www.slideshare.net

b) Comment reconnaître un site Web 2.0 ?

(source : http://www.journaldunet.com)

Sur la forme, tout site Web 2.0 qui se respecte fait appel aux blogs ou aux wikis, soit en proposant un tel format à côté du site principal pour communiquer sur l'actualité du site et échanger avec les utilisateurs (exemples : Yoono ou Ziki pour les blogs, Wikio pour le wiki), soit en plaçant une telle plate-forme au cœur du concept (Imaginer ou Technorati pour les blogs, Wikipedia pour le wiki…). Sur le fond, les réseaux sociaux (MySpace, Viaduc, Facebook…) et les sites de partage de contenu (YouTube, Flickr…) sont au cœur de la mouvance. Les premiers existent déjà depuis plusieurs années (LinkedIn, Friendster…) mais connaissent une nouvelle jeunesse grâce au phénomène Web 2.0. Les seconds ont réellement pris leur envol depuis un an, et ont même déclenché la passion qui règne aujourd'hui autour du Web 2.0.

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Donner son avis, partager, s'exprimer, influencer... Du côté utilisateur, Internet n'a jamais été si altruiste. « Je blogue donc je suis ». Mettre en scène ses passions sur le web et espérer que son profil sera consulté tout en partageant des informations et aider son prochain à bien consommer. Du côté des entreprises, c'est la dictature du feedback en direct, un outil de communication à moindre coût (contenu généré par les utilisateurs, bouche à oreille), ou un exercice risqué (blogs de marque). Le Web 2.0 se repère aux services ou aux applications proposés : ils sont forcément collaboratifs. La nouvelle génération de sites demande toujours à l'internaute de participer, que ce soit pour produire le contenu ou le service (MySpace, YouTube…), faire parler d'un produit, commenter, émettre des recommandations, noter, voter, etc. Ce critère permet de découvrir de nouveaux emplois du terme « Web 2.0 » : il y a les sites Web 2.0, mais aussi les campagnes Web 2.0 (Ford, Brandt...), ou encore les outils Web 2.0 (iDocs, Windows Live…).

La navigation sur les sites Web 2.0 est légère : pas de barre verticale, plutôt un menu horizontal pas trop chargé et/ou une information organisée par « blocs », espacés entre eux. L'autre caractéristique, vraiment spécifique, ce sont les « nuages de tags » à la place des menus déroulants. Ils sont employés pour identifier les sujets les plus importants et faciliter une navigation rapide. On peut en trouver, par exemple, sur Flickr, Fotolia, DailyMotion, eSnips ou Plazes.

(source : www.staragora.com)

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c) Les limites du Web 2.0

(source : http://www.internetactu.net)

Le talon d’achille du web 2.0 reste et demeure la faible participation des internautes : la « règle des 1% », qui prévaut jusqu’à présent dans plusieurs études sur les usages des services du Web 2.0, dit que les 2/3 des contenus proviennent seulement d’1% des utilisateurs actifs. Et cette proportion pourrait bien baisser encore un peu à mesure que l’audience des sites participatifs augmente. C’est ce que soulignent les chiffres avancés par Bill Tancer de la société de mesure d’audience Hitwise. Selon celle-ci, 0,16 % des internautes qui passent sur YouTube y placent des films et seulement 0,2% des visiteurs de FlickR y publient des photos. La seule exception à cette faible participation provient de Wikipédia, où 4,6 % des visiteurs contribuent à l’enrichissement de l’encyclopédie. « Sommes nous vraiment juste en train de réinventer la télé, avec des gens vautrés passivement derrière leur écrans ? YouTube n’est-il rien d’autre qu’une chaîne de télé de plus ? », s’interroge Bruce Nussbaum pour BusinessWeek. Pour autant cette faible participation n’influe par sur l’audience de ces sites, puisque l’activité de quelques-uns semble suffisante pour dynamiser l’audience.

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Echelle de la participation

La participation quant à elle semble toujours fidèle à la loi de la participation selon la nature des actions que l’on accomplit en ligne : à mesure que les actions à accomplir se complexifient et se densifient, la participation s’étiole, à l’image de l'échelle de la participation que vient de diffuser le cabinet Forrester dans l’étude intitulée Social Technographics, une grille méthodologique supplémentaire qui distingue 6 niveaux d’implication (les inactifs, les spectateurs, les menuisiers, les collecteurs, les critiques et les créateurs).

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3. Pratique des outils

a) Les différentes applications existantes

Les blogs

(http://fr.wikipédia.org)

Le principe du blog est la diffusion et le partage d'informations.

Définition : Un blog ou blogue (contraction de weblog) est un site Web constitué par la réunion de billets écrits dans l'ordre chronologique, et classés la plupart du temps par ordre antéchronologique (les plus récents en premiers). Les blogs se distinguent d'autres systèmes de publication sur le Web par des auteurs primaires. Chaque billet (appelé aussi note ou article) est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un contenu souvent textuel, enrichi d'hyperliens et d'éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement secondaires). apporter des commentaires ou opinions personnelles (auteurs

Caractéristiques : Chaque billet est daté et entre donc dans une suite chronologique. Cependant, sur la page d'accueil, l'accumulation de ces billets est souvent présentée par antéchronologie. En effet, un blog étant perpétuellement en cours d'écriture, la page d'accueil doit refléter les changements les plus récents ; l'auteur suit l'idée d'un public qui prend connaissance régulièrement de l'évolution du site. Les billets étant présentés figés dans le temps, l'auteur ne les modifie généralement qu'en publiant une « mise à jourr». Le phénomène blog évolue grâce aux améliorations techniques et matérielles de l'informatique et propose de publier toutes sortes de documents multimédias : images, mais surtout sons et vidéos, notamment par l'attrait de services
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d'hébergement (en particulier YouTube) ce qui enrichit très sensiblement la lecture ou devient le format privilégié du blog (photoblog, videoblog).

Blog d'entreprise : Certaines entreprises mettent en place des « blogs d'entreprise » publics ou à usage interne. Même si, généralement, les entreprises disposent déjà d'un site Web, le blog d'entreprise permet une communication moins officielle, plus réactive et permettant une interactivité en temps réel. Les blogs publics permettent de communiquer directement et rapidement avec la clientèle. Un prestataire de services pourra, par exemple, publier immédiatement un article pour informer sa clientèle en cas de problème technique. Les clients pourront réagir en ligne et éviter ainsi une surcharge du standard téléphonique. Les blogs d'entreprise à usage interne sont réservés à la communication interne et permettent, grâce aux réactions, aux articles, de mesurer le « climat social » d'une entreprise. Le blog d'entreprise permet également de faciliter les échanges entre les collaborateurs d'une entreprise.

Avantages et inconvénients : Avantages :
   

(www.slideshare.com)

Simplicité d’utilisation Gratuité Beaucoup de professionnels Multiplicité des usages potentiels

Inconvénients :
  

En ligne : quid de la sauvegarde ? Validation des informations Multiplicité des blogs
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Les wikis

(http://fr.wikipédia.org)

Définition : Un wiki est un système de gestion de contenu de site Web qui rend les pages Web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés. On utilise les wikis pour faciliter l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes. Le wiki a été inventé en 1995 par Ward Cunningham, pour une section d'un site sur la programmation informatique qu'il a appelée « WikiWikiWeb ». Le mot « wiki » vient du redoublement hawaiien wiki wiki, qui signifie « rapide ». Au milieu des années 2000, les wikis ont atteint un bon niveau de maturité ; ils sont depuis lors associés au Web 2.0. Créé en 2001, Wikipédia est devenu le site Web écrit avec un wiki le plus visité.

Caractéristiques : On appelle « moteur de wiki » le logiciel qui met en œuvre la gestion par wiki. Une particularité des wikis par rapport aux autres sytèmes de gestion de contenu est que toutes les personnes autorisées à modifier le contenu ont les mêmes droits de modification et jouissent d'une liberté d'action qui n'est limitée que par la nécessité de ne pas compromettre l'intégrité technique du site : chacun peut aussi bien déplacer une simple virgule qu'effacer tout le contenu d'une page. Seules les informations générales de navigation servant de modèle (ou de template) à la structure de la page ne sont pas modifiables. Un wiki n'est pas forcément modifiable par tout le monde ; on peut exiger que les visiteurs s'inscrivent avant d'être autorisés à modifier les pages. Dans le cas des wikis qui sont complètement ouverts au public, diverses procédures techniques et sociales sont mises en œuvre pour limiter et annuler les modifications jugées indésirables.

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Avantages et inconvénients : Avantages :
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(www.slideshare.com)

Simple Rapide Collaboratif Gratuit Convivial

Inconvénients :
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Syntaxe Pas de validation Limites du « tous auteurs » Nécessite un animateur

Le format RSS

Définition :

(http://fr.wikipédia.org)

RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. Ce standard est habituellement utilisé pour obtenir les mises à jour d'information dont la nature change fréquemment, typiquement cela peut être des listes de tâches dans un projet, des prix, des alertes de toutes natures, des nouveaux emplois proposés, les sites d'information ou les blogs. Les Podcasts et vidéocasts sont conçus sur ce même standard en utilisant la balise 'Enclosure'. Pour les recevoir, l'utilisateur doit s'abonner aux flux, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour, à l'aide d'un agrégateur, sans avoir à se rendre sur le site. Trois formats peuvent être désignés par ces initiales :
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Rich Site Summary (RSS 0.91) RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0) Really Simple Syndication (RSS 2.0)

La diffusion d'alertes, de nouvelles ou de listes (au sens large) trouve de nombreuses applications professionnelles popularisées. Le standard RSS est notamment utilisé pour la diffusion d'actualités sur Internet par les blogs professionnels ou semi-professionnels. Des annuaires répertorient ainsi un grand nombre de flux d'actualités. en plus de celles que les blogs ont largement

Repérage des flux RSS :

(www.slideshare.com)

Ils sont remarquables sur des sites ou des blogs par des logos souvent oranges. RSS. Ils permettent de savoir que le site en question propose un ou plusieurs fils

Il est possible de trouver des flux RSS :
  

par les réseaux sociaux : blogs, pages de bloglines ou opml en ligne par les moteurs : Yahoo, choisir extension de fichier .xml – exalead par les moteurs spécialisés : Feedster, RSS network

Usage des flux RSS :

(www.slideshare.com)

Les flux RSS ont un usage « documentaliste ». Ils sont utilisés afin de :
  

S’informer : récupérer des news pour une surveillance plus facile de la presse Surveiller sa politique d'acquisition (sorties des éditeurs, parution de revues...) Faire de la veille informative (surveillance des blogs de professionnels et des sites de revues spécialisées), de brevets et d'appels d'offres

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Avantages et inconvénients : Avantages :
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(www.slideshare.com)

Information sélective Peu invasifs Facile d’utilisation Richesse d’utilisation Diversité des fils

Inconvénients :
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Redondance Droits d'auteurs Valider l'information Veille insuffisante Risque publicitaire

Les Applications Internet Riches ou Rich Internet Applications

(fr.wikipédia.org)

Définition : Les Rich Internet Applications (RIA) sont des applications Web qui partagent les caractéristiques des applications autonomes sur l'ordinateur. A long terme, les RIA favorisent la fusion des logiciels traditionnels et les logiciels client-serveur de type internet. La dimension interactive et la vitesse d'exécution sont particulièrement soignées dans ces applications Web.

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Une RIA peut être :
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exécutée sur un navigateur internet, aucune installation n'est requise exécutée localement dans un environnement sécurisé appelé sandbox (bac à sable)

Quelques RIA :
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Zimbra Solution Open Source de bureau mobile Flickr de Ludicorp, la gestion de photo Gmail par Google, e-mail Google Maps par Google, des cartes interactives Deezer, site d'écoute musicale gratuite

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b) Utilisation du Web 2.0 et son application dans le e-learning et le partage des connaissances
(source : Panorama du web 2.0, Isabelle Dremeau, décembre 2007)

Le Web 2.0 semblerait représenter la façon idéale de collaborer, partager et créer du savoir sur un site internet. En effet, grâce à ses différentes applications (blogs, wikis...) il favorise les échanges des internautes et ceux-ci peuvent réagir, demander de plus amples explications, etc. De ce fait, le site est de plus en plus riche d'informations et permet aux différents utilisateurs de le développer toujours plus ou d'innover son contenu.

L’encyclopédie collaborative en ligne Wikipédia a marqué les débuts du Web 2.0. Avec Wikipédia, le monde de la connaissance a investi le Web 2.0 par la grande porte. L’utilisation du Web 2.0 pour l’éducation passe par l’accès aux outils. Comme ceux que l’on sait indissociables du web 2.0 : les blogs, les wikis, les fils RSS, les agrégateurs ou encore les pages d’accueil personnalisables. Tous ces outils intègrent petit à petit les écoles, les centres de formation et les entreprises. Professeurs et formateurs expérimentent et intègrent de nouveaux modèles pédagogiques dans leurs pratiques. Ils constituent un espace de communication basé sur le partage de contenus, adapté aux nouveaux besoins et qui demeure à portée de mains de l’apprenant. C’est ce nouvel environnement qui assurera à l’apprenant une flexibilité et une certaine autonomie d’apprentissage. Rien n’est étranger à l’apprenant-internaute car il retrouve - pour peu qu’il soit déjà un adepte du Web - dans les outils qu’on lui propose à des fins pédagogiques les mêmes outils qui font son identité numérique : social bookmarking, échanges et stockage d’images ou de fichiers, agenda en ligne. Utiliser le Web 2.0 en formation, c’est découvrir de nouvelles orientations pour amener les connaissances et les savoir-faire dans le quotidien. En regardant aujourd’hui tout ce qui se passe sur le Web dans le domaine de la formation et de l’éducation, on remarquera combien il est évident que la sphère éducative joue un rôle significatif. Elle s’organise de plus en plus distinctement, met à profit tous les services du Web 2.0 et impose de nouvelles tendances.

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c) Exemples de sites

www.myspace.com

MySpace est un service de réseautage en ligne qui met gratuitement à disposition de ses membres enregistrés un espace Web personnalisé, permettant d'y faire un blog, d'y entreposer ses compositions musicales et d'y remplir diverses informations personnelles. Le site possède aussi un système de messagerie qui permet par ailleurs d'y poster ses photos. Il est ainsi connu pour héberger de nombreux sites internet de groupes de musique et de Djs.
(source : fr.wikipedia.org)

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www.facebook.com :

Facebook est un site Web de réseau social destiné à rassembler les lycéens et les étudiants (puis les jeunes employés et les militaires, une fois leurs diplômes acquis), en priorité dans les pays anglophones. En mars 2008, il rassemble plus de 67°millions de membres à travers le monde.
(source : fr.wikipedia.org)

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http://del.icio.us

del.icio.us est un site Web social permettant de sauvegarder et de partager ses marque-pages internet et de les classer selon le principe de folksonomie1 par des mots clés (ou tags). Il fut créé fin 2003 dans le but originel de sauvegarder ses marque-pages personnels.
(source : fr.wikipedia.org)

1

Une folksonomie est un néologisme désignant un système de classification collaborative décentralisée spontanée.

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www.flickr.com

Flickr est un site Web de partage de photos gratuit, avec certaines fonctionnalités payantes. En plus d'être un site Web populaire auprès des utilisateurs pour partager leurs photos personnelles, il est aussi souvent utilisé par des photographes professionnels. Le site héberge plus de 2 milliards de photos.
(source : fr.wikipedia.org)

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www.wikipedia.org ou fr.wikipedia.org

Wikipédia est une encyclopédie collaborative en ligne, universelle et multilingue fonctionnant avec le principe wiki. Wikipédia a pour principe d'offrir un contenu libre, neutre et vérifiable que chacun peut éditer et améliorer.
(source : fr.wikipedia.org)

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Conclusion

Maintenant que le Web 2.0 et toutes ses applications sont des notions à peu près claires pour tout le monde, la prochaine étape commence déjà à faire parler d'elle : le Web 3.0. Pour mieux comprendre le Web 3.0 il serait nécessaire de le comparer au Web 1.0 et au Web 2.0. Mais pour le moment, Wikipédia donne une définition des moins vagues de ce terme : Le Web 3.0 est un terme utilisé pour décrire l'avenir du World Wide Web. Après l'introduction de l'expression « Web 2.0 » comme une description de l'évolution récente du Web, beaucoup de techniciens, journalistes et leaders de l'industrie ont utilisé le terme « Web 3.0 » pour formuler une hypothèse d'une future vague d'innovation Internet. Les vues sur l'étape suivante de l'évolution du World Wide Web varient énormément. Certains pensent que des technologies émergentes comme le Web Sémantique ou le Web Mobile transformeront la façon dont le Web est utilisé et avanceront vers de nouvelles possibilités dans l'intelligence artificielle. D'autres visionnaires estiment que l'augmentation des vitesses de connexion Internet , les applications Web modulaires, ou les avancées dans l'infographie joueront un rôle clef dans l'évolution du World Wide Web.

(source : http://www.fredcavazza.net)

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Lexique
(Source : http://www.web2fr.com et http://fr.wikipedia.org)

A Agrégateur : logiciel ou application Web permettant de stocker et lire des flux Rss. Ajax : technique de développement d'applications Web interactives. API : interface de programmation. B Blog : plateforme de publication sur le Web. Blogging : publication fréquente et chronologique de contenus à caractères personnels, descriptifs ou techniques mêlant ce qui se produit dans la vie d'une personne et ce qui se produit sur le Web. Blogroll : liste constituée de liens pointant vers d'autres blogs que son propriétaire juge pertinents. Blogosphère : l'ensemble des blogs dont l'une des caractéristiques principales est d'être étroitement tissée d'une multitude de liens croisés. Bookmarking : activité de sauvegarde de liens internet. Buzz : « bourdonnement » autour d'une personne ou d'une entreprise, qui accroît sa notoriété. Le buzz est le plus souvent constitué d'articles ou de vidéos. C Carte heuristique : voir MindMapping. Crowdsourcing : utiliser les internautes pour créer des contenus, répondre aux questions d'autres visiteurs, voire participer à la conception du site. E E-learning : utilisation des nouvelles technologies multimédias d’Internet pour améliorer la diffusion ou la qualité de l’apprentissage. F Firefox : navigateur internet de la société Mozilla. Flux ou fil Rss : fichier de diffusion des nouveautés d'un site/blog. Folksonomy : méthode de classification collaborative de contenus Web, via des tags (étiquettes), réalisée par une communauté d'internautes.
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H Html : Hypertext Markup Language. Langage informatique de balisage conçu pour écrire les pages web, et notamment pour créer de l'hypertexte. J JSON : JavaScript Object Notation. Format d'échange de données caractérisé par un faible poids de fichier. M Mashup : site Web qui combine plusieurs applications Web au sein d'une application unique afin de créer une synergie et un service nouveau. Littéralement « presse puréee», le terme désigne les applications Web qui croisent les résultats de plusieurs autres services Web. Par exemple, relier les photos Flickr à leur géolocalisation sur Google Maps. MindMapping : carte heuristique, ou carte des idées ou carte conceptuelle. N Networking : réseautage. Nuage de tags : suite de mots-clés (tags) placés les uns à la suite des autres dans un espace dédié, représentant une liste des sujets abordés sur le site, et dont la taille et la couleur dépendent de leur popularité. P Podcasts et vidéocasts : fichier audio ou vidéo diffusé sur le Web. R RIA/RDA : Rich Internet/Desktop Application. Types d'applications s'efforçant de suivre certaines règles : une interface plus ergonomique avec des nouveaux comportements, les accordéons, le glisser-déposer, etc... L'utilisation de médias comme la vidéo, le rapatriement d'un maximum de traitement sur le client pour soulager le serveur et accélerer la navigation, rendant ainsi l'application aussi réactive qu'une application de bureau. Les Rich Desktop Application sont une extension des RIA, permettant l'utilisation de technologies d'internet comme le Javascript ou Flash mais à travers des applications de bureau, utilisables en ligne comme hors ligne. RSS : formats populaires de flux d'information.

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S Syndication de contenu Web : forme de syndication dans laquelle une portion du site est rendue disponible à d'autres sites. Social bookmarking : système de partage de favoris fondé sur la mutualisation et l'étiquettage. Social networking : système de réseau social créant une communauté d'internautes rassemblés en fonction de centres d'intérêts communs. T Tags et tag cloud : étiquettes ou mots clés utilisés pour décrire une information, une donnée. Ces étiquettes peuvent être rassemblées dans un nuage. U Url : Uniform Resource Locator. Ce sont des chaines de noms et de caractères qui servent d'adresse aux pages Web. User-centric : les sites user-centric sont ceux où l'utilisateur crée l'information au lieu de la chercher ou de la lire (Digg, FlickR, Youtube...). L'utilisateur est au centre de l'information, il trie les données, écrit des commentaires, notes les vidéos, etc. W Web2.0 : interfaces permettant aux internautes d'interagir avec le contenu des pages, et entre eux. WebOs : Web Operating System ou Système d'exploitation sur le Web. Application Web qui contient des icônes, barres et fenêtre redimensionnables et déplaçables. Web sémantique : ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du World Wide Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles. WebTop : bureau informatisé en ligne accessible via un navigateur internet. Wiki : outil de gestion de contenus qui permet aux internautes de rédiger et de modifier librement des articles sur un site Web. Widget : mot anglais américain signifiant gadget. Il recouvre deux notions distinctes en relation avec les interfaces graphiques. Il peut alors être considéré comme étant la contraction des termes window (fenêtre) et gadget. Il peut désigner un composant d'interface graphique, un élément de base d'une interface graphique (bouton, ascenseur, liste déroulante, etc.) ou un widget de bureau, un petit outil qui permet d'obtenir des informations (météo, actualité, pense-bête (post-it), traducteur, etc...).
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Wysiwyg : acronyme de la locution anglaise What you see is what you get, signifiant littéralement « ce que vous voyez est ce que vous obtenez » ou de façon plus concise « tel affichage, tel résultat ». L'acronyme est couramment utilisé pour désigner les interfaces utilisateur graphiques permettant de composer visuellement le résultat voulu. X XML : Extensible markup language. « Langage de balisage extensible ».

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Document réalisé par Laëtitia Perruzza dans le cadre du projet RedGrove.

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Pour toute information complémentaire, n'hésitez-pas à contacter Laëtitia à l'adresse : laetitia@red-dog.com

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