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Exegese de la Sourate Al-Fatiha (001) Prologue

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al mouslima:
As salam alaykoum wa rahmatouLlahi wa barakatouh

Mahs'aAllah trés beau et important rappel
Barak Allahu fik ma soeur

Qu'Allah Ta3ala te préserve ....Allahumma Amine

Wa salam alaykoum
Sajida'Allâh:

:bismiallah

:salam4 Mes très chers (ères) frères et sœurs en Allah, j’espère que
vous allez tous très bien ainsi que toutes vos famille Insha’Allah.

Je nous propose sur ce fil de discussion un travail que j’espère avoir le
temps et la santé afin de pouvoir le terminé et le transférer pour que
nous puissions tous y bénéficier avec l’aide d’Allah :Razza wa jal:, j’ai
acheté il y a quelques temps un livre sur le Commentaire de la Sourate
Al-Fâtiha qui est très intéressant Masha’Allah, et ce que j’aimerai c’est
pouvoir recopier le livre afin de pouvoir nous le transférer Insha’Allah en
étudiant tous ensemble la valeur et les vertus de cette merveilleuse
Sourate appelée Ummu-l-Qur’ân (la mère du Coran), L’Ouverture, les
sept répétés etc... Qu’Allah Accepte nos efforts Insha’Allah. :angel:


Al Fâtiha
Nombre de versets (ayats): 7

1.1. Bismi Allahi alrrahmani alrraheemi
1.1. Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux.
1.1 . In the name of Allah , the Beneficent , the Merciful

1.2. Alhamdu lillahi rabbi alAAalameena
1.2. Louange à Dieu, le Maître de l’Univers,
1.2 . Praise be to Allah , Lord of the Worlds ,

1.3. Alrrahmani alrraheemi
1.3. le Clément, le Miséricordieux,
1.3 . The Beneficent , the Merciful .

1.4. Maliki yawmi alddeeni
1.4. le Souverain du Jour du Jugement dernier !
1.4 . Owner of the Day of Judgment ,

1.5. Iyyaka naAAbudu wa-iyyaka nastaAAeenu
1.5. C’est Toi que nous adorons ! C’est Toi dont nous implorons le
secours !
1.5 . Thee ( alone ) we worship ; Thee alone we ask for help .

1.6. Ihdina alssirata almustaqeema
1.6. Guide-nous dans la Voie droite
1.6 . Show us the straight path ,

1.7. Sirata allatheena anAAamta AAalayhim ghayri almaghdoobi
AAalayhim wala alddalleena
1.7. la voie de ceux que Tu as comblés de bienfaits, non celle de ceux
qui ont mérité Ta colère ni celle des égarés !
1.7 . The path of those whom Thou hast favored ; Not ( the path ) of
those who earn Thine anger nor of those who astray .


Sajida'Allâh:


:bismiallah :salam4

COMMENTAIRE
De la sourate
AL-FÂTIHA
Commentaires et explications de la première sourate du Coran

Notes préliminaires :

On trouve dans le présent ouvrage des citations du Coran traduites en
langue française. Pour les musulmans,le Coran est la parole de Dieu
révélée aux hommes « en langue arabe claire » : de fait, la traduction
n’est qu’une interprétation qui tente d’approcher l’expression arabe sans
jamais parvenir à rendre compte de sa richesse sémantique et encore
moins de son éloquence et de sa musque. Le lecteur non arabisant, en
s’appuyant sur le texte français, n’aura aucune peine à accéder à
l’essentiel du sens.

On trouve, accompagnant la mention du Prophète, la formule : Salla
Allahu 3alayhi Wa Sallam ou sa qui signifie : Que Dieu lui accorde
bénédiction et paix. On répond ainsi à l’injonction coranique contenue
dans la sourate 33, verset 56. Elle est l’expression d’une
reconnaissance, non d’un enfermement.

LA FÂTIHA, LA VALEUR DE LA SOURATE


Le signe qu’un être ou une chose ont une grande valeur, c’est de voir cet
être ou cette chose nommés de différentes façons. Dans la tradition
islamique, le Créateur a quatre-vingt-dix-neuf noms auxquels viennent
s’ajouter ceux qui sont mentionnées en dehors de dette liste, dans le
coran et la Sunnah. Le Prophète Muhammad : saws affirme à propos de
lui-même : « J’ai cinq noms : je suis Muhammad, et je suis Ahmad. Je
suis le Hâshir ( le Rassembleur) aux pieds duquel les gens seront
rassemblés ( au Jour dernier). Je suis le Mâhî (l’Effaceur), par lequel
Dieu efface l’incroyance. Et je suis le « `Âqib » (l’Ultime Prophète (1))
»(²)

Al-Khâzin déclare dans son commentaire : « Elle (La Fâtiha) a plusieurs
nom», et le fait d’avoir plusieurs noms est un indice de la valeur du
nommé et de son mérite.

- Le premier, c’est Fâtihatu-l-Kitâb (l’Ouverture du livre, le Prologue). Elle
est appelée ainsi parce qu’elle introduit le Coran dans la récitation et la
lecture, et parce qu’elle introduit la prière.

- Le second, c’est Sûratu-l-hamd (la Sourate de la Louange). Elle est
appelée ainsi parce qu’elle est introduite par « Louage à Allah ».

- Le troisième, c’est Ummu-l-Qur’ân (la mère du Coran). Elle est appelée
ainsi parce qu’elle constitue le fondement (la racine) du Coran, et la
mère de toute chose, c’est son fondement (sa racine). On a dit aussi que
c’est parce qu’elle devance (hiya amâm) les Sourates qui la suivent.

- Le quatrième, c’est as-sab`u-l-mathhânî (les sept répétés) (3). Elle est
appelée ainsi parce qu’elle est répétée dans la prière, et parce qu’elle
est lue dans chaque rek`a (4). On a dit aussi que c’est parce que Dieu le
Très Haut l’a réservée (istathnâhâ) et l’a gardée pour cette communauté,
et parce qu’Il ne l’a pas révélée à d’autres.

On a dit également que c’est parce qu’elle a été révélée deux fois.(5)

- Le cinquième, c’est al-Wâfiya (l’Accomplie). Elle est appelée ainsi
parce que pendant la récitation dans la prière, on ne la morcelle pas
comme cela peut être fait avec les autres Sourates.

- Le sixième, c’est al-Kâfiya (la Suffisante). Elle est appelée ainsi parce
que pour accomplir la prière, il suffit de la réciter sans ajouter une autre
Sourate, alors qu’aucune Sourate ne peut la remplacer (6) ». (7)
Al-Khâzin n’a cependant pas énoncé tous les noms de dette Sourate.
Elle est appelée aussi : as-Salât (la Prière) selon le Hadith que nous
analyserons dans le commentaire du verset 5, où Dieu dit : « J’ai partagé
la prière… » Elle est appelée : Ash-Shivala Guérison), Al-Asâs (le
Fondement), Al-Wâqiya (la protectrice, celle qui préserve), Ar-Ruqya
l’incantation ou l’exorcisme ( 8 )) et Al-Qur’ânu l-Azîm (l’immence Coran).
(9)

Abû Sa`îd ibn Al-Mu`allâ affirme : « Je priais. Le Messager de Dieu
:saws m’appela, et je ne lui répondis pas, jusqu’à ce que je terminasse
ma prière. J’allai vers lui, et il me dit : « Qu’est-ce qui t’a empêché de
venir ?’’ Je dis : « Ô Messager de dieu, je priais.’’ Il reprit : « Dieu le
Très-Haut ne dit-Il pas : Ô vous qui croyez, répondez à Dieu et au
Messager lorsqu’il vous invite à ce qui vous donne la (vrai) vie…?’
[Coran 8/24]. Puis il ajouta : "Je vais certes t’enseigner la sourate la plus
importante du Coran avant que tu ne sortes de la mosquée.’’ Il prit ma
main, et quand il voulu sortir de la mosquée, je dis : "Ô Messager de
Dieu, tu as dit : "Je vais certes t’enseigner la sourate la plus importante
du Coran. ’ ’’ Il me dit : "Oui, Al-Hamdulil-Lâhî Rabbi-l-3alamîn (10)
(Louange à Allah, Seigneur des Univers) : elle est les sept répétés, et
l’immense Coran qui m’a été donné.’’ » (11)

Ce Hadîth authentiquer montre donc que la Fâtiha est l’équivalent du
Coran, dont elle représente une synthèse remarquable, d’où son
appellation : « l’immense Coran ».


LES VERTUS THERAPEUTIQUES DE LA FÂTIHA

La traduction reconnaît que la Fâtiha a des vertus thérapeutiques et peu
servir d’exorcisme. Abû Sa`îd Al-Khudrî rapporte que des compagnons
du Prophète :saws, arrivèrent dans une tribu arabe, qui leur refusa
l’hospitalité. Sur ces entrefaites, le chef de la tribu fut piqué (par un
animal venimeux). Les membres de cette tribu dirent aux compagnons :
« Avez-vous sur vous quelque remède ou y a-t-il parmi vous un
quelconque exorcisme ? » « Du moment, répondirent les compagnons,
que vous ne nous avez pas donné l’hospitalité, nous ne ferons rien tant
que vous ne nous aurez pas fixé d’avance une rétribution. »
Un des compagnons récita donc la mère du Coran (la Fâtiha),
accumulant sa salive dans sa bouche et souffla sur le chef, de sorte qu’il
guérit. On amena des moutons (comme rétribution), mais les
compagnons dirent qu’ils n’y toucheraient pas avant d’avoir interrogé le
Prophète. Celui-ci, consulté, sourit et dit : « Qui t’a appris qu’elle (la
Fâtiha) constituait un exorcisme ? Prenez les moutons et gardez-en pour
moi une part. » (12)

Dans son commentaire du Sahîh d’Al-Boukhârî, Ibn Hajar Al-`Asqalânî
cite Ibn Al-Qayyim, qui affirmait : « S’il est confirmé que certaines
paroles ont des vertus particulières et sont utiles, que doit-on penser - à
fortiori - de la parole de Seigneur des univers, et en particulier de la
Fâtiha ? Il n’a été révélé, ni dans le Coran, ni dans aucun Livre (révélé)
une sourate identique à celle-ci : elle comprend l’ensemble des
significations du livre (le Coran). On y trouve la mention des fondements
des principaux Noms divins, la confirmation du retour à Dieu, le rappel
du Tawhîd.monothéisme) et de la dépendance de l’adorateur qui
reconnaît sa pauvreté, demandant à son Seigneur de l’aider et de le
guider. On y trouve la meilleure invocation, qui consiste à demander à
être guidé dans le droit chemin. Ce droit chemin qui comprend une
parfaite connaissance de Dieu, de Son unicité, une parfaite réalisation
de Son adoration, en accomplissant ce qu’Il ordonne, ou s’écartant de ce
qu’Il interdit, et en s’y tenant avec droiture. On y trouve la mention des
trois catégories d’être humains : celui que Dieu a comblé de Son bienfait,
connaissant la vérité et agissant en conséquence. Celui qui encourt la
colère divine, parce qu’il s’écarte de la vérité après l’avoir reconnue.
Celui qui est égaré, parce qu’il ne reconnaît pas la vérité. Avec en plus,
la confirmation du destin, de la loi, des Noms divins, du retour à Dieu, du
repentir, de la purification de l’âme, de la réforme du cœur, du rejet de
tout innovateur.

Il est évident qu’une telle sourate, dont voilà quelques-unes des
caractéristiques, a le mérite de guérir de tous les maux. Et Dieu est plus
Savant. » (13)
Parlant de la Fâtiha, Ibn Al-Qayyim affirme encore : « C’est le plus facile
et le plus aisé des médicaments. Si l’adorateur savait se servir de la
Fâtiha en tant que médicament, il es observerait les effets prodigieux
dans la guérison. » Ibn Al-Qyyim relate ensuite son expérience
personnelle : « Je suis resté à la Mecque un certain temps, saisi par
diverses maladies et trouvant ni médecin, ni médicament. Je me
soignais moi-même au moyen de la Fâtiha, et j’en observais les effets
prodigieux.
Je décrivais ce remède à ceux qui se plaignaient d’une quelconque
douleur. Beaucoup d’entre eu guérissaient rapidement. » (14)

Ibn Al-Qayyim indique cependant que l’efficacité d’un tel traitement
dépend aussi de la conviction de celui qui l’administre, et de la
disposition de malade à le recevoir.


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(1). Ibn Al-Athîr, an-nihâya, vol. 3, p.268. En arabe, le mot al-`ânier
signifie : celui qui succède à ses prédécesseurs dans la voie du bien. Ici,
le nom a le sens indiqué dans la parenthèse.

(2).Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

(3). La Fâtiha se compose de sept Versets.

(4). Le mot rak`a signifie l’inclination du corps. Ici, il désigne un cycle de
prière. Les prières obligatoires se composent de deux, trois ou quatre
cycles. Le croyant récite cette sourate au moins dix-sept fois par jour.

(5). La plupart des savants considèrent que la Fâtiha est pré hégirienne.
Le verset qui affirme : « Nous t’avons donné sept répétés » [Coran
15/87],a été révélé pendant la période mecquoise, et leur donne raison.
D’autres Savants, comme Mujâhid, ont soutenu qu’elle était post-
hégirienne. D’autres enfin ont déclaré qu’elle a été révélée deux fois,
avant et après l’Hégire.

(6). L’ensemble des savants, mis à part Abû Hanîfa et les Kûfiyûn,
considère que la lecture de la Fâtiha est obligatoire pou rendre valide la
prière. Le hadîth rapporté par Al-Bukhârî et Muslim ainsi que par la
plupart des compilateurs reconnus de la Tradition Prophétique leur
donne raison : « Le Prophète (:saws) a dit : « Il n’a pas prié, celui qui ne
récite pas la Fâtihatu-l-Kitâb (l’Ouverture du Livre).’’ »

(7). Al-Khâzin, Tafsîr, vol.1, p.11.

(8). L’exorcisme contre la magie et le démon. Voir le chapitre suivant :
Les vertus thérapeutiques de la Fâtiha.

(9). Hssan Al-Bannâ, Mqasîd al-Qur’ân al-Karîm, p.32-33.

(10). C’est-à-dire la Fâtihâ.

(11). Rapporté par Ahmed, Al-Bukhârî, Abû Dawûd, An-Nasâ’î, Ibn Mâja.
Le même récit s’est produit avec Ubayy ibn Ka`b, rapporté également
par Al-Tirmidhî.

(12). Rapporté par Al-Bukhârî.

(13). Fathu l-bârî, vol. 10, p. 209.

(14). Ibn Al-Qayyim, Ad-dâ’wa-d-dawâ’, Le Mal et le remède, p.8.



Sajida'Allâh:


:bismiallah :salam4


COMMENTAIRE

Verset N°1

Au Nom d’Allah

1.1. Bismi Allahi alrrahmani alrraheemi
1.1. Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux.
1.1 . In the name of Allah , the Beneficent , the Merciful


Ce qui signifie : « C’est au nom de Dieu que j’entreprends ma lecture. »
Par Lui, grâce à Lui, je reçois la lumière et la bénédiction comprises
dans Sa parole.

"Allah" est le nom propre de Dieu, par lequel aucune créature ne peut
être nommée. Ce nom ne peut être au pluriel.

On prononce ainsi la basmalah (Au nom d’Allah, LE Très Miséricordieux,
le Tout Miséricordieux) au début de chaque chapitre du coran, à
l’exception de la 9ème Sourate.

Avant toute action entreprise, il est recommandé de dire : « Au nom
d’Allah. » Le Prophète :saws aurait affirmé : « Toute action
d’importance, que l’on ne commence pas au nom d’Allah (dans une
version du hadîth : au nom d’Allah le Très Miséricordieux le Tout
Miséricordieux est ``mutilée’’. » (15)

On dit ainsi bis mi l-Lâhi avant de se nourrir, lorsque l’on met ses habits,
lorsque l’on entre dans la mosquée, lorsque l’on sort de chez soi et
lorsque l’on utilise un moyen de locomotion, etc.

Cette évocation constante du nom de Dieu, rattache la conscience du
musulman à la vérité divine, caractérise la foi musulmane qui imprègne
de sa lumière les gestes et les paroles du croyant.

La basmalah constitue en ce sens un art de vivre avec Dieu, le sachant
présent dans le secret de chacun de nos actes. Toute œuvre entreprise
ne parvient à son accomplissement que par l’effet de Sa générosité et de
Sa grâce :soubhanAllah.

Seule la lumière divine peut nous tirer de nos ténèbres. Seule la
puissance de Dieu peut remédier à notre faiblesse. « Au nom d’Allah »
signifie ainsi que je ne peux rien sans Lui :Razza wa jal: Allahu Akbar.

Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Le nom propre de Dieu « Allah » est suivi dans la basmalah de deux
noms qui ont une valeur descriptive :
- Ar-Rahmân : le Très Miséricordieux,
- Ar-Rahîm le Tout Miséricordieux.

Ces deux termes on une même racine qui nous renvoi à la Miséricorde :
rahma. Le premier - ar-Rahmân indique que Dieu est Miséricordieux par
essence. Indépendamment de Sa création, Il possède cette qualité
suprême. Le second terme - ar-Rahîm - indique le rapport qui lie Dieu à
Ses créatures. Le premier terme relève de l’ordre de la description, le
second relève de l’ordre de l’action. Le Coran affirme ainsi : « Et Il est
Tout Miséricordieux (rahîm) vis-à-vis des croyants. (16)

Tout comme Son nom propre Allah, le mot Rahmân est exclusivement
réservé au Créateur. On ne peut l’utiliser pou désigner une quelconque
créature. Le mot rahîm, au contraire, s’emploie comme qualificatif pou
décrire les êtres crées. Le Prophète :saws est ainsi un « Messager…
compatissant et tout miséricordieux (rahîm) envers les croyant. » [Coran
9/128]. On peut appeler son fils Râhim (l’équivalent de Clément en
Français), mais il est impossible de le nommer Rahmân.

Il existe une multitude de noms divins : il est le Roi, l’Infiniment Sage, le
Créateur, l’Omniscient…
Il est intéressant d’observer ici que les deux noms que Dieu a choisi de
mentionner dans la basmalah (17) accompagnant Son nom propre sont
tous deux liés au thème de la Miséricorde. Cela signifie que la qualité
essentielle qui lie l’être humain à Dieu est la Miséricorde. La rahma
comprend l’idée de compassion, d’amour, de douceur, de protection. Si
nous observons ce sentiments entre les créatures, entre l’enfant et sa
mère par exemple, nous ne pouvons en revanche en saisir la profondeur
et l’incommensurabilité en Dieu. Le Prophète :saws dit : « Allah a fait
que la rahma (la Miséricorde) comprenne cent parties. Il a retenu auprès
de lui quatre-vingt-dix-neuf parties, et il a fait descendre sur terre une
partie : de là vient que les créatures sont compatissantes les unes vis-à-
vis des autres. Au point que le jument lève son sabot par crainte de
toucher son poulain. » (18)

Ce hadîth nous fait comprendre à quel point nous sommes dans
l’incapacité d’avoir la moindre idée de ce que représente réellement la
Miséricorde divine.

Or, Dieu a voulu nous rappeler, et c’est-ce que souligne le Fâtiha, que le
lien le plus essentiel qui nous lie à Lui, avant la justice, avant la
puissance et le pouvoir qu’Il a sur nous, reste le Miséricorde
:soubhanAllah :hamd2.


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(15). Ce qui signifie qu’elle est incomplète, « amputée ». Bien que de
faible authenticité selon certains savants, il est fortement recommandé
d’agir selon le sens du hadîth.

(16). Cette interprétation est celle d’Ibn Al-Qayyim.

(17). Et qui sont répétés au 3ème verset de la Fâtiha.

(18). Muslim donne le version suivante de ce hadîth : « Dieu le Très Haut
possède cent miséricordes. Il en a descendu une seule que les djinns,
les hommes, les oiseaux, les bestiaux et les animaux rampants se
partagent. Par elle, ils manifestent les uns pour les autres de la
tendresse et de la compassion. Il a réservé quatre-vingt-dix-neuf
miséricordes par lesquelles il fera miséricorde à Ses adorateurs au Jour
de la résurrection. » Allahum’Madja3alana Minhum Ya Rabb. :inchallah
Qu'Allah nous Accorde sa Grande Miséricorde ici bas et dans l'au-delà
:amine


La suite arrive :inchallah ;)

Sajida'Allâh:


:bismiallah :salam4


COMMENTAIRE

Verset N°2


1.2. Louange à Allah, Seigneur des Univers
1.2. Alhamdu lillahi rabbi alAAalameena
1.2 . Praise be to Allah , Lord of the Worlds ,


Le mot arabe hamd, traduit par Louange, exprime à la fois l’idée de faire
l’éloge et de remercier le Créateur. Al-hamdu lil-Lâhi signifie : « La
Louange revient à Allah seul. Seul, Il mérite d’être loué. » Ou encore : «
Toute Louange à Dieu. »

Le mot arabe rabb, traduit par Seigneur, signifie à la fois le Maître, le
Possesseur, Celui qui contribue au développement ou à l’éducation de
Ses créatures. Rabb a aussi, à l’origine, le sens de at-tarbiya, c’est-à-
dire le fait d’amener progressivement une chose à son accomplissement.
Par extension, le mot en est venu à désigner le maître, parce que ce
dernier protège et développe ce qui est en sa possession. Ainsi, le chef
de famille est appelé rabb ad-dâr, le « maître de la maison », parce qu’il
a autorité sur ses membres et parce qu’il en assume l’entretien. Tout
comme son épouse est appelée rabbat ad-dâr, la « maîtresse de la
maison ». Le Prophète Yûsûf (Josef) 3Alayhi Salam, parlant de celui qui
l’avait acheté comme esclave, affirma :

« C’est mon maître (rabb), qui m’a accordé un bon asile. » (Coran
12/23). Dans son sens absolu, toutefois, le mot rabb désigne
exclusivement Dieu.

Le mot `âlamîn est le pluriel de `alem « univers », ou « monde crée ». Il
signifie selon la plupart des exégètes : « Tout ce qui n’est pas Dieu. » Le
pluriel indique qu’il existe plusieurs univers : l’univers des anges, l’u des
djinns, l’univers des humains, l’univers des végétaux et l’univers des
minéraux, etc.

Ibn Kathîr rapporte dans son commentaire : « Az-Zarqâ’ dit : "Al-`alem
c’est tout ce que Dieu a crée dans ce monde et dans l’au-delà.’’ » Al-
Qurtubî déclare : « Cette affirmation est celle qui est correcte. (19) Le
terme englobe l’ensemble des univers. Dieu dit ainsi dans le Coran :

"Pharaon dit : `Qu’est donc le Seigneur des univers ?’ (Moïse lui)
répondit : "Le Seigneur des cieux et de la terre, et de ce qui se trouve
entre les deux, si seulement vous croyiez avec certitude !’ ’’ » [Coran
26/23-24]

Ce denier verset montre bien que l’on doit comprendre les « univers »
dans leur globalité. « Le mot `âlam, observe encore Al-Qurtubî, est tiré
étymologiquement du mot `alâma (qui signifie signe). » Ibn Kathîr ajoute
: « parce qu’il est un signe qui indique l’existence de son Créateur et Son
unicité… » (20)

Dieu est le Maître de tous ces mondes existants, qu’Il a crées et dont Il
assure la suivie et le développement. La pierre dans sa chute, la plante
dans sa croissance, l’astre dans son orbite, chaque élément de la
création progresse selon des règles d’une précision inouïe. Tout revient
avec évidence au Créateur unique.

La louange que nous adressons à Dieu est d’autant plus sincère que
nous connaissons les qualités de Celui qui est Loué. « Plus cette
connaissance est vaste et complète, affirme l’imâm Hassan Al-Bannâ,
plus celui qui loue est sincère. De là vient qu’il incombe aux musulmans
de faire un effort considérable pour découvrir les secrets que cache
l’univers, pour en connaître les forces et les choses admirables qu’il
renferme. Ainsi, ils prendront réellement conscience de la grandeur du
Créateur. Leur louange à Dieu et leurs éloges seront sincères, issues
d’une réelle compréhension, d’un sentiment profond du cœur, d’un
estimation rationnelle, et ne seront pas seulement le fait de propos
prononcés par imitation, ou le fait d’un culte hérité. De là vient que la
plus grande louange et le plus grand éloge, c’est l’éloge que Dieu le Très
Glorieux fait de Lui-même. Le Prophète :saws invoquait Dieu en Disant :
« Gloire à Toi. Nous ne pouvons Te louer en comprenant Ta juste valeur.
Tu es Tel que Tu T’est loué Toi-même. » (21)

Dieu est ainsi loué d’abord parce qu’Il est Dieu, pour Ses nombreuses
qualités qui subjuguent la raison humaine. Et Il est loué aussi pour Ses
bienfaits.. Le hadîth affirme ainsi : D’après Anas, le Messager de Dieu
:saws a dit : « Certes, Dieu est satisfait de Son adorateur qui mange un
repas et Le loue pou cela, ou qui consomme une boisson et Le loue pour
cela. » (22)

Le Prophète :saws nous encourage ainsi à louer et à rendre grâce à
Dieu en toute circonstance. Cette attitude doit être la nôtre même
lorsque nous sommes éprouvés par un malheur. D’après Abû Mûsâ Al-
Ash`arî, le Messager de Dieu :saws a dit : « Lorsque l’enfants de
l’adorateur meurt, Dieu le Très-Haut dit aux anges : ’’Vous êtes-vous
saisies (de l’âme) de l’enfant de mon adorateur ? Les anges répondent :
‘`Oui’’ Il dit alors : ‘`Vous êtes-vous saisie du fruit de son cœur ?’’ (23) Ils
répondent : ‘`Oui.’’ Il leur demande : Qu’a dit mon adorateur ?’’ Ils
répondent : ‘`Il T’a loué et a dit : ‘`Certes, nous appartenons à Dieu et
c’est à Lui que nous retournerons.’ ’’ (24) Dieu le Très-Haut dit alors :
‘`Construisez pour Mon adorateur une maison au Paradis, et appelez-la
la maison de la Louange.’’ » (25)

Le degré le plus élevé de la louange reste cependant celui qui, au-delà
des bienfaits et des épreuves, émane directement de l’adoration du
Créateur, sans autre considération que Sa Grandeur et Sa Majesté.

D’après `Abd-Allah ibn `Umar, le Messager de Dieu :saws raconta à ses
compagnons qu’un adorateur d’entre les adorateurs de Dieu avait dit : «
Ô Mon Seigneur ! A Toi revient toute louange, comme il convient à la
Majesté de Ton Visage et à l’Immensité de Ton Autorité. » Les deux
anges (26) se trouvèrent en difficulté, ne sachant pas comment l’écrire.
Ils montèrent au ciel, et dirent tous deux : « Ô notre Seigneur ! Ton
adorateur a dit une parole et nous ne savons pas comment l’écrire ? »
Dieu Tout-Puissant et Majestueux - or, Il savait mieux ce qu’avait dit Son
adorateur - demanda : « Qu’a dit Mon adorateur ? » Les deux anges
répondirent : « Ô Seigneur ! Il a assurément dit : ‘`Ô Mon Seigneur ! A
Toi revient toute louange, comme il convient à la Majesté de Ton Visage
et à l’Immensité de Ton Autorité.’’ »
Dieu Tout-Puissant et Majestueux leu dit alors à tous deux : « Écrivez-la
(cette invocation) comme l’a dit Mon adorateur, jusqu’à ce qu’il Me
rencontre. Alors, Je l’en récompenserai (27)


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(19). Allusion au fait que, pour certains exégètes, les « mondes » ont
une signification plus restreinte se limitant, par exemple, aux êtres dotés
d’une âme.

(20). Ibn Kathîr, Tafsîr (commentaire), vol. 1 p. 24.

(21). Hssan Al-Bannâ, Maqâsid al’Qur’ân al-Karîm, p.44.

(22). Rapporté par Muslim.

(23). C’est-à-dire : « de l’être que son cœur chérissait. »

(24). Coran 2/156.

(25). Rapporté par At-Tirmidhî qui le considérait authentique, hasan.

(26) Il s’agit des deux anges qui accompagnent chaque être humain et
consignent ses actes.

(27). Rapporté par Ahmed, Ibn Mâja, avec une chaîne de transmission.


La Suite arrive :inchallah ;)

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Sajida'Allâh:


:bismiallah :salam4


COMMENTAIRE

Verset N°3

1.3. Arrâhmani Arrâhim
1.3. Le Très Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux
1.3 . The Beneficent , the Merciful .
(Voir la Basmalah au verset 1)


Verset n°4

1.4. Màliki Yawumi-Ddîni
1.4. Maître [du Jour de la rétribution]…
1.4 . Owner of the Day of Judgment ,


Le Premier mot de ce verset connaît deux lectures :
- Mâlik, qui signifie Maître, Possesseur ou Détenteur.
- Mâlik, qui signifie Roi, Souverain.
Le Coran renvoie à ces deux significations lorsque est évoqué le Jour du
Jugement :

Thummâ ma adràka Ma Yawumu Dîni
Yawuma Latamliku Nafsun Linafsin Shay’àn wa Làmru Yawuma’Idhin
Lillah (Merci de me corriger s’il ya des erreurs car j’ai recopier l’arabe en
Phonétique)

Dieu est défini ici comme le Mâlik, Celui qui possède toute chose. Un
autre passage du coran le présente comme le Roi de ce Jour :

Lîmani Lmulku L’Yawuma Lillâh Lwahidi’Lqahâr

« A qui appartient la royauté (al-mulk), aujourd’hui ? A Dieu, l’Unique, le
Dominateur. » [Coran 40/16]

At-Tabarî affirme dans son commentaire : « Il n’y a aucune divergence
entre tous les experts des idiomes de la langue arabe sur le fait que le
mot Malik, Roi, est étymologiquement attaché au mot mulk, le royaume.
Alors que le mot Mâlik, possesseur, vient du mot milk, la possession. »
(28)

…Du Jour de la rétribution
« D’après Ibn`Abbâs, c’est le Jour où les actions des créatures seront
comptées. Le Jour où elles se lèveront, et où Dieu les rétribuera selon
leurs actions : le bien pour le bien et le mal pour le mal, à moins qu4il ne
pardonne. Lui Seul commandera alors. » Puis Ibn`Abbas récita :

Alà Lahu Lkhalqu Waal’amru
« Certes, Lui appartiennent la création et le commentaire. » [Coran 7/54]
(29)

Comme Il est le Maître de l’au-delà, Dieu est déjà le Maître des univers
en cette vie. Les hommes, cependant, peuvent agir sur terre sans être
immédiatement jugés. Alors qu’en ce Jour suprême, ils seront jugés
sans pouvoir agir. Le Prophète :saws a dit : « Dieu Se saisira de la terre
et pliera le ciel dans sa main droite. Puis il dira : ‘`Je suis le Roi, où sont
les rois de la terre ? Où sont les tyrans ? Où sont les orgueilleux ?’’ »
(30)
Le pouvoir des humains n’est que temporaire, et ce qu’ils possèdent ne
peut être que matériel, donc périssable. Mais est le Maître du temps et
de l’espace. Cette expression, « Maître du Jour de la rétribution »,
indique le caractère absolu et éternel de Sa domination.

Si le début de la Sourate évoque la Miséricorde divine, cette seconde
partie nous rappelle cependant que Dieu est juste et équitable. Dans la
même logique, le Coran Affirme :

Nabbîy 3ibàdì Annî Anà Lkhafùru Rrâhim. Wa Annâ 3adhàbi Huwa
L3adhàbu L’àliim.

« Informe (Ô Toi Muhammad) Mes adorateurs (31) que Je suis certes,
Moi, le Pardonneur, le Tout Miséricordieux. Et que Mon châtiment est
certes le châtiment douloureux. » [Coran 15/49-50]

Les sages musulmans disent ainsi que l’espéra et la crainte sont les
deux ailes lesquelles la foi ne peu connaître un élévation authentique
vers le Créateur. Certes, comme nous l’avons déjà mentionné, la
miséricorde et le pardon sont évoqués en Islam avant la perspective du
jugement et du châtiment. Le Prophète :saws affirmes : « Lorsque Dieu
eut créé la création, Il écrivit en un livre, placé auprès de Lui au-dessus
du Trône : ‘`Ma Miséricorde, certes, l’emporte sur Ma Colère.’’ Et dans
une version : ‘`Ma Miséricorde a devancé Ma Colère.’’ » (32)

Si les êtres humains parvient à concevoir l’étendu de la Miséricorde
divine, jamais ils ne seraient touchés par le désespoir et la détresse
dont-ils sont saisie lorsqu’ils commettent un grave péché. D’après `Umar
ibn Al-Khattâb :rara, le Prophète :saws vint avec des captifs de guerre.
Une femme prisonnière se précipita alors, ayant retrouvé son enfant au
milieux des captifs. Elles le prit le serra contre son ventre, puis lui donna
la tétée. Le Messager de Dieu :saws dit alors : « Verriez-vous cette
femme jeter son enfant au feu ? » Nous dîmes : Dieu est plus
Miséricordieux avec Ses serviteurs, que celle-ci avec son enfant. » (33)

La seule perspective de cette Miséricorde conduirait cependant la
plupart des croyants à la se laisser aller, et à glisser progressivement sur
une mauvaise pente. L’Islam incite au contraire sur le fait que chaque
être humain porte l’entière responsabilité de ses actes, et que nulle
créature n’a en son pouvoir d’effacer les péchés de son semblable. Le
Prophète :saws dit ainsi : « Par Dieu, si vous saviez ce que je sais, vous
ririez peu, et vous pleureriez beaucoup. Vous ne prendrez pas de plaisir
avec vos femmes dans les couches. Et vous sortiriez sur les routes,
implorant le secours de Dieu le Très-Haut. » (34) Le Coran comprend
des avertissements d’une grande sévérité :

39.16. Lahum min fawqihim thulalun mina alnnari wamin tahtihim
thulalun thalika yukhawwifu Allahu bihi AAibadahu ya AAibadi
faittaqooni.
« Au-dessus d’eux (Les réprouvés), ils auront des couches de feu, et des
couches au-dessous d’eux. Voilà ce dont Dieu effraie Ses adorateurs. Ô
Mes adorateurs, craignez-Moi donc ! » [Coran 39/16]


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(28). At-Tabaranî, Jâmi`al-Bayân, commentaires du Coran, vol.1, p.65.

(29). At-Tabarî, Ibidem, p.68.

(30). Al-Boukhârî, Muslim.

(31). « Mes adorateurs » : autres traductions possibles : « Mes serviteurs
», « Mes Esclaves ».

(32). Al-Boukhârî, Muslim.

(33). Al-BouKhârî, Muslim.

(34). At-Tirmidhî, hadîth hasan.



La Suite arrive :inchallah ;)
Sajida'Allâh:
:bismiallah :salam4

COMMENTAIRE

Verset n°5


1.5. Iyyaka naAAbudu wa-iyyaka nastaAAeenu
1.5. C’est Toi que nous adorons et C’est Toi que nous implorons
secours.
1.5 . Thee ( alone ) we worship ; Thee alone we ask for help .

Tout comme la Sourate al-Fâtiha peut être considérée comme une
remarquable synthèse de l’ensemble du Coran, ce verset est lui-même
une synthèse de la Fâtiha. D’après Abû Hurayra :rara, le Prophète
:saws a dit : « Dieu - et Majestueux - a dit : "J’ai partagé la prière - entre
Moi et mon adorateur - en deux parties. Et Mon adorateur aura ce qu’il
demande. Lorsque Mon adorateur dit : ‘Louange à Allah, Seigneur des
univers.’ Dieu dit : ‘Mon adorateur M’a loué.’ Lorsqu’il dit : ‘Le Très
Miséricordieux, le Tout Miséricordieux.’ Dieu dit : ‘Mon adorateur a fait
Mon éloge.’ Lorsqu’il dit : ‘Maître du Jour de la rétribution.’ Il :Razza wa
jal: dit : ‘Mon adorateur M’a magnifié.’ Il dit une fois : ‘Mon adorateur s’en
est remis à Moi.’ Lorsqu’il dit : ‘C’est Toi que nous adorons et c’est de
Toi que nous implorons secours.’ Il dit : ‘Ceci est entre Moi et Mon
adorateur, et il aura ce qu’il demande.’ Lorsqu’il dit : ‘Guide-nous dans le
chemin droit, le chemin de ceux que Tu as comblés de tes bienfaits, non
de ceux qui ont encouru Ta colère, ni les égarés.’ Il dit : ‘Ceci revient à
Mon adorateur, et Mon adorateur aura ce qu’il demande.’ ’’ » (35)

Ce hadîth nous montre quel est le sens de ce partage : les quatre
premiers versets de la Fâtiha représentent dans la prière la part qui
revient à Dieu. L’adorateur Le loue et reconnaît Sa magnificence et Son
pouvoir sur toute chose. Les deux derniers versets constituent en
revanche la part qui revient à l’adorateur : être guidé et comblé des
bienfaits de Dieu, loin des réprouvés et des égarés.

Reste le cinquième verset, que Dieu et sont adorateur se partage : «
C’est Toi que nous adorons » : c’est la part qui revient à Dieu ; « Et c’est
de Toi que nous implorons secours » : c’est la part qui revient à
l’adorateur.

Ce verset résume ainsi l’essentiel de la foi musulmane, qui établit la
relation qui va de l’adorateur à Dieu, et de Dieu à l’adorateur. Ce lien est
déterminé par deux termes : l’adoration et l’imploration. Dieu est connu
en tant qu’Il est Allah, c’est-à-dire Celui qui Seul mérite d’être adoré. Il
est connu en tant qu’Il est ar-Rabb, c’est-à-dire Celui qui Seul est le
Maître des mondes, qu’Il a crées et dont Il assure la survie et le
développement.

L’imâm Ibn Al-Qayyim a consacré une œuvre volumineuse à l’explication
de ce seul verset, appelée : madârij as-sâlikîn il manâzil as-sâ’-irîn (Le
cheminement (36) de ceux qui suivent la voie des initiés) , ouvrage dans
lequel il commente la Voie des initiés, écrite par le savant Ismâ`îl Al-
Harawî. Il y affirme notamment : « Le secret de la création et du
commandement divin, la raison d’être des Livres révélés et des
législations divines, de la récompense et du châtiment, reviennent et se
résument à ces deux mots (l’adoration, al-`ibâda et l’imploration, al-
inti`âna). Il s’agit-là de deux mots que se partagent le Maître ( ar-Rabb )
et Son adorateur (al-`abd)… »

Al-`ibâda (l’adoration) comprend deux fondements : un amour extrême
accompagné d’une humilité complète. » Ibn Al-Qayyim explique que les
polythéistes arabe reconnaissaient l’existence d’un Maître suprême,
Créateur de l’univers. Il en veut pour preuve le Coran :

Wala-in saaltahum man khalaqahum layaqoolunna Allahu
« ET si tu leur demandais qui les a crées, ils diraient certainement :
Allah. » [Coran 73/87] (37)

Leur erreur a été cependant de ne pas Lui vouer une adoration
exclusive, en Le considérant comme le Seul Dieu digne d’être aimé et
d’être servi.

Hassan Al-Bannâ remarque dans son commentaire que le sens
linguistique du mot `ibâda, c’est « l’obéissance dans l’humilité la plus
complète ». Pourtant, affirme-t-il, cette définition ne suffit pas à rendre le
sens profond voulu par l’emploi de ce terme. Il cite Muhammad`Abduh,
qui en donne le meilleur éclairage : « Qu’est-ce donc que l’adoration ?
Le style authentique et l’usage pur de la langue arabe indiquent que
l’adoration est une forme d’humilité conduite à l’extrême, qui naît du
sentiment éprouvé par le cœur devant l’immensité de l’Adoré, sans en
connaître l’origine. Cette forme d’humilité naît de sa croyance en le
pouvoir que détient (l’Adoré) sans qu’il puisse en seconder l’être et
l’essence. Tout ce qu’il peut en connaître, c’est qu’il est cerné par ce
pouvoir. Il se situe cependant au-delà de ce qu’il peut concevoir… » (38)

L’adoration peut prendre diverses formes, mais une œuvre cultuelle
réalisée sans sentiment d’amour et d’humidité ne peut être appelée «
adoration ».

« Al-isti`âna (l’imploration) comprend également deux fondements selon
Ibn Al-Qayyim : la confiance en Dieu, et le fait de s’en remettre à Lui.
L’homme peut faire confiance à quelqu’un sans pour autant vouloir s’en
remettre à lui pour réaliser ses affaires, et cela malgré sa confiance,
parce qu’il n’a pas besoin de lui. Il peut au contraire s’en remettre à
quelqu’un - alors qu’il n’a pas confiance en lui- parce qu’il a besoin de lui,
du fait de l’absence d’une personne susceptible de le remplacer. »

L’imploration suppose - et l’on ne peut que ;s’émerveiller de la finesse de
l’analyse d’Ibn Al-Qayyim - à la fois une confiance absolue en Dieu et la
conscience d’une entier dépendance qui conduit l’adorateur à s’en
remettre à Lui.

Demander de l’aide peut se faire entre les créatures. Les hommes
dépendent les uns des autres, et le fait d’implorer uniquement le créateur
ne doit pas occulter cette autre réalité. Bien plus, les hommes se
rapprochent de Dieu lorsqu’il s’entraident et se soutient. Le Prophète
:saws enseignait ainsi : « Dieu vient en aide à l’adorateur dans la mesure
où celui-ci vient en aide à son frère. » (39)

Il reste qu’aucune aide ne peut nous être vraiment utile en dehors de la
volonté de Dieu. En dernier recours, Lui Seul a en Son pouvoir de nous
accorder guérison, victoire, succès, clairvoyance, compréhension et
sagesse. Cela ne doit pas empêcher d’aller chez le médecin, d’affûter
nos armes, de préparer soigneusement nos projets, d’user de notre
intelligence et se notre sens critique.

Ce verset réunit donc deux fondements de l’Islam : l’adoration et
l’imploration, accomplis dans le sens du monothéisme le plus pur. On
remarque qu’il comprend une tournure emphatique qui exprime
exclusivité. On aurait pu lire en effet : « Nous T’adorons et nous
implorons Ton secours. »

Le style coranique indique de façon beaucoup plu précise que Dieu Seul
doit être Adoré et imploré : « C’est Toi que nous adorons et c’est Toi que
nous demandons secours. » Le complément est mis en évidence et
précède des deux verbes, ce qui comprend un certain nombre
d’enseignements qu’a énumérés Ibn Al-Qayyim:

- L’attitude révérencieuse de l’adoration qui mentionne Dieu avant ses
actions.

- Le fait de concentrer son attention et d’orienter l’essentiel de sa
réflexion cers Lui.

- Le caractère exclusif de l’adoration et de l’imploration.

- Le verset a la même intensité que l’expression : « Nous n’adorons que
Toi, et nous n’implorons secours que de Toi ».

Autre subtilité relevée par Ibn Al-Qayyim : la répétition de « C’est (de)
Toi ». (40) L’insistance porte autant sur l’adoration que sur l’imploration.

Tout acte d’adoration, intérieur ou extérieur, dans le fond ou dans la
forme, doit être accompli exclusivement pour Dieu : prières,
prosternations vœux, sacrifice, serments, peur, espérance, confiance,
retour à Dieu, amour, désir et crainte, reconnaissance de la grandeur de
Dieu, état d’humilité et abandon de la volonté.

Toute imploration ne doit être adressée qu’à Dieu : invocations,
supplications, recherche de renfort, réalisation des besoins, etc.

L’Islam nous enjoint de réaliser le monothéisme à ceux deux niveaux :
dans l’adoration de Dieu (tawhîd al-ulûhiyya), et sous la dépendance du
Maître (tawhîd ar-rubûbiyya).

Ibn Al-Qayyim remarque que ces deux fondements - l’adoration et
l’imploration - sont évoqués à cinq autres reprises dans le Coran :

wama tawfeeqee illa biAllahi AAalayhi tawakkaltu wa-ilayhi oneebu
1) « Et ma réussite ne dépend que de Dieu. En Lui je place ma
confiance, et c’est vers Lui que je reviens repentent. »[Coran 11/88]

2) « À Dieu appartient ce qui est caché des cieux et de la terre, et c’est à
Lui que revient l’ordre tout. Adore-Le donc et place ta confiance en Lui. »
[Coran 11/23]

Rabbana AAalayka tawakkalna wa-ilayka anabna wa-ilayka almaseeru.
3) « Ô notre Seigneur, c’est en Toi que nous mettons notre confiance et
à Toi nous revenons repentants). Et vers Toi est le devenir. » [Coran
60/4]

Waothkuri isma rabbika watabattal ilayhi tabellaire
Rabbu almashriqi waalmaghribi la ilaha illa huwa faittakhithhu wakeelan
4) « Et rappelle-toi le nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à
Lui. Le Seigneur du Levant et du Couchant. Il n’y a point de dieu à part
Lui. Prends-le donc comme Protecteur. »[Coran 73/8-9]

Qul huwa rabbee la ilaha illa huwa AAalayhi tawakkaltu wa-ilayhi matabi.

5) « C’est Lui mon Seigneur. Pas d’autre dieu à part Lui. En Lui je place
ma confiance. Et à Lui je me repens. » [Coran 13/30]

« Ces six passages, (avec le verset 5 de la Fâtiha), affirme Ibn Al-
Qayyim, réunissent ces deux fondements que sont : ‘`C’est Toi que nous
adorons, et c’est de Toi que nous implorons secours.’’ »
On peut ajouter à ces extraits un septième verset :

Thalikumu Allahu rabbukum la ilaha illa huwa khaliqu kulli shay-in
faoAAbudoohu wahuwa AAala kulli shay-in wakeelun

« Voilà Dieu, votre Seigneur ! Il n’y a de dieu que Lui, Créateur de toute
chose. Adorez-Le donc. C’est Lui qui a la charge de toute chose.
»[Coran 6/102]

Ibn Al-Qayyim observe encore : « Le fait que l’adoration précède
l’imploration dans la Fâtiha ressort de la règle que les buts devancent les
moyens. (41) L’adoration, es effet, est le but des adorateurs, pour lequel
ils ont crées. L’imploration est un moyen d’accéder à ce but. Du fait aussi
que « C’est Toi que nous adorons » relève de Dieu en tant qu’Il est
adoré et appelé Allah, alors que « C’est de Toi que nous implorons
secours » relève de Dieu en tant qu’Il est le Maître et appelé ar-Rabb (le
Seigneur).

Dieu a fait en sorte que l’expression : « C’est Toi que nous adorons »
devance l’expression : « C’est de Toi que nous implorons secours », tout
comme Il a placé le nom « Allah » devant le nom « ar-Rabb» au début
de la sourate. (42)

Parce que « C’est Toi que nous adorons » est la part du Seigneur, et
figure dans la première partie (de la sourate) qui est consacrée à la
louange de Dieu le Très-Haut, qui Lui revient avant tout. Alors que «
c’est de Toi que nous implorons secours » est la part de l’adorateur, et
figure dans la (seconde) partie qui Lui revient, et qui est : « Guide-nous
dans le chemin droit », jusqu’à la fin de la sourate. » (43)
Ibn Al-Qayyim cite encore son maître Ibn Taymiyya, qui affirme : « J’ai
médité sur l’invocation la plus utile : il m’est apparu que c’est celle qui
consiste à demander à Dieu Son aide pour obtenir Son agrément. Puis
j’ai observé que cette invocation se trouvait dans la Fâtiha, dans (le
verset) : ‘`C’est Toi que nous adorons et c’est de Toi que nous implorons
secours.’’ »

Parce qu’il aimait Mu ‘âdh ibn Jabâl, le prophète :saws lui enseigna
l’invocation suivante en lui disant : « Ô Mu ‘âdh, par Dieu, je t’aime
vraiment. N’oublie donc pas de dire après chaque prière : ‘`Ô Dieu !
Aide-moi à me souvenir de Toi, à Te remercier et à T’adorer d’une belle
façon.’’ »

En générale, les invocations en Islam comprennent ce double aspect : la
reconnaissance de Dieu par la foi, suivie de l’imploration. L’adorateur
commence ainsi par évoquer la Majesté divine, ou certains de Ses Noms
et de Ses qualités, ou il confirme sa foi en Dieu ; puis il L’implore en
exprimant sa requête. Ce qui correspond à la structure du cinquième
verset de la Fâtiha. Donnons-en deux exemples l’un tiré du Coran et
l’autre du hadîth :

Rabbana innana amanna faighfir lana thunoobana waqina AAathaba
alnnari
« Ô Seigneur, nous avons la foi ; pardonne-nous donc nos péchés et
protège-nous du châtiment du feu. » [Coran 3/16]

On trouve dans ce verset la dimension de l’adoration (la foi) et la
dimension de l’imploration (la demande du pardon et la protection
divine).

Dans le hadîth, il est rapporté que le Prophète :saws, lorsqu’il se levait
pour accomplir la prière la prière de la nuit, invoquait Dieu en ces termes
:

« Ô Dieu, à Toi toutes louange ! Tu es Celui qui ordonne les cieux et la
terre et ceux qui s’y trouvent.

À Toi toute louange ! Tu détiens la royauté des cieux et de la terre et de
ceux qui s’y trouvent

À Toi toute louange ! Tu es la Lumière des cieux et de la terre et de ceux
qui s’y trouvent.


À Toi toute louange ! Tu es la Vérité. Ta promesse est Vérité. Ta
rencontre est Vérité. (44) Ta parole est Vérité.

Le Paradis est Vérité, et l’Enfer est Vérité. Les Prophètes sont Vérité.
Muhammad est Vérité.

Ô Dieu, c’est à Toi que je me soumets. C’est en Toi que je crois. C’est à
Toi que je m’en remets. C’est vers Toi que je reviens. C’est pour Toi que
je prends parti. C’est à Ton jugement que je me tiens.

Pardonne-moi donc mes erreurs passées et à venir ce que j’ai caché et
ce que j’ai montré, et ce que Toi, Tu connais mieux de moi.

C’est Toi qui fait avancer, et c’est Toi qui fait reculer. Il n’y a de dieu que
Toi. Et nulle puissance, ni force, sinon par Dieu. » (45)

L’analyse de cette très belle invocation nous révèle une structure qui
correspond à la disposition des versets de la Fâtiha : (1) Dieu est loué et
reconnu comme le Maître absolu des Cieux et de la Terre, du Paradis et
de l’enfer, et l’adorateur affirme sa soumission et sa foi exclusive en Lui.
(2) Il L’implore enfin de lui accorder Son pardon.

En fait, ce cinquième verset offre une synthèse que l’on retrouve dans la
profession de foi musulmane : « Je témoigne qu’il n’y a de dieu que
Dieu, et que Muhammad est le Messager de Dieu. » La première partie
de cette profession signifie que Seul Allah peut être adoré en vérité. La
deuxième partie signifie que la voie qui conduit à Dieu est celle de la
prophétie. Muhammad est un guide pour l’humanité entière. Il est une
miséricorde pour les mondes. Le Coran affirme :

Wama arsalnaka illa rahmatan lilAAalameena

« Et Nous ne t’avons envoyé que comme une miséricorde pour les
univers. » [Coran 21/107]

Cette miséricorde est la par qui revient à l’adorateur, offerte par Dieu. En
suivant le Prophète, nous nous engageons sur la voie qui conduit à Dieu,
et dont la finalité est l’adoration. À la lumière de ce qui vient d’être dit, on
comprend de façon beaucoup plu profond le sens de certains hadîths.
Lorsque le Prophète :saws affirme : « Les noms les plus aimés de Dieu
sont `Abd-Allah (serviteur de Dieu) et `Abd Ar-Rahman serviteur du Très
Miséricordieux) » (46)… on se rend aisément compte que l’excellence de
ses noms n’est pas arbitraire. Le premier exprime le sens qui va de
l’homme à Dieu, en tant qu’Il est Adoré. Le second exprime le sens qui
va de Dieu à l’homme, en tant qu’Il exprime Sa miséricorde infinie.

Lorsque le Prophète :saws fut interrogé par l’un de ses compagnons qui
déclara : « Ô Messager de Dieu, dis-moi à propos de l’Islam une parole
telle que je ne pourrai la demander à nul autre que toi », et qu’Il :saws
répondit : « Dis : ‘`Je crois en Dieu’’ puis agis en toute rectitude… » (47)
… on retrouve pareillement ces deux dimensions de la sagesse
islamique : la foi et le chemin, la vérité et la voie, l’adoration absolue de
Dieu Seul, et l’engagement humain.


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(35). Rapporté par Muslim, Ahmed, Abû Dâwûd, At-Tirmidhî, An-Nasâ’î.

(36). Le « cheminement » ou « l’élévation par degrés».

(37). Voir aussi : [Coran 38/39, Coran 23/89].

(38). Muhammad`Abduh, Tafsîr, in Maqâsid, pp.49-50.

(39). Rapporté par Muslim.

(40). En arabe, la formule est exactement la même au niveau de
l’adoration et de l’imploration : iyyâka, c’est Toi.

(41). Dans le sens que le but a plus d’importance que le moyen, puisqu’il
représente la finalité de notre action.

(42). Verset 2 : « Louange à Allah, Seigneur des univers. »

(43). Ibn Al-Qayyim, Madârij as-sâlikîn, ‘ibâda was sti‘âna, p.90.

(44). Dans le sens : cette rencontre se réalisera avec certitude.

(45). Rapporté par Al-Boukhârî.

(46) Rapporté par Muslim.

(47). Rapporté par Muslim.


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Sajida'Allâh:

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COMMENTAIRE

Verset n°6

1.6. Ihdina alssirata almustaqeema
Guide-nous dans la droit chemin
1.6 . Show us the straight path.


Le droit chemin, c’est celui qui est parfaitement tracé et ne comprend
aucune déviation. C’est généralement la vérité que comprend le
message de l’Islam. La tradition donne cependant à l’expression « droit
chemin » des sens plus spécifiques. At-Tabarî les énumère dans son
commentaire : « D’après `Aliy Ibn Abî Talib, le Prophète :saws
mentionna le Coran et dit : "Il est le droit chmin.’’ » D’après Jabîr
Ibn`Abdi-Allah « Guide-nous dans le chemin droit : c’est l’Islam, et il est
plus vaste que ce qui se trouve entre le ciel et la terre. »

D’après `Abd-Allah Ibn`Abbâs, ce chemin « est la religion de Dieu qui ne
comprend aucune tortuosité. »

D’après Ibn Al-Hanafiyya : « C’est la religion de Dieu, en dehors de
laquelle aucune autre n’est accepté. » (48)

Mujâhid a dit : « Guide-nous dans le droit chemin : dans la vérité. » Ibn
Kathîr ajoute : « Ce sens est plus général et il ne contredit pas les
explications précédentes. » (49)

Un hadith considéré comme authentique nous aide à mieux saisir le
sens du « droit chemin » :

D’après An-Nawâs Ibn Sam`ân, le Messager de Dieu :saws a dit :
« Dieu donne en parabole un chmin droit. Des deux côtés de ce chemin,
il y a deux murs comprenant des portes ouvertes. Ces portes sont
couvertes de rideaux. À l’entrée du venin un héraut s’écrie :"Ô gens !
Entrez tous dans le chemin, et ne deviez point !" Un autre héraut appelle
du haut du chemin. Lorsque l’homme veut ouvrir quelque chose de l’une
de ces portes, il lui dit : "Pauvre de toi ! N’ouvre pas ! - Car si tu ouvres,
tu entres-." » :soubhanAllah.

Le chemin, c’est l’Islam. Les deux murs sont les limites (les lois) de Dieu.
Les portes ouvertes sont Ses interdictions. Le héraut qui appelle à
l’entrée du chemin, c’est le Livre de Dieu (le Coran) ; et le héraut qui
appelle du haut du chemin, c’est le sermonneur de Dieu dans le cœur de
tout musulman (50)

Ce chemin est une voie médiane qui rejette la négligence et
l’exagération. « L’homme, comme le dit Hassan Al-Bannâ, a besoin
d’être guidé dans ce droit chemin pour chaque parole, pour chaque
action, pour chaque pensée et chaque idée qui lui viennent à l’esprit.
Car, à tous ces niveaux, il se trouve entre la négligence et l’exagération,
et chacune de ces attitudes lui est nuisible. Ce qui lui est toujours utile et
profitable, c’est la ligne médiane, c’est-à-dire le droit chemin vers lequel
nous demandons à être guidé par Dieu, qu’Il soit béni et exalté, au
moyen de ce verset. » (51)

Demander à Dieu d’être guider sur le droit chemin ne signifie pas que
l’on est égaré, mais que l’on espère de Dieu qu’Il nous maintienne dans
la foi musulmane et nous préserve de toutes formes de déviations.

Ce Chemin de droiture et de rectitude, au niveau religieux consiste en le
message transmis par le Prophète :saws, sans rien y ajouter, sans rien
en retrancher sans rien en transformer il est évoqué en ce sens dans le
Coran :

12.108. Qul hathihi sabeelee adAAoo ila Allahi AAala baseeratin ana
wamani ittabaAAanee wasubhana Allahi wama ana mina almushrikeena

12.108. « Dis : ‘`Voici ma voie ! J’appelle (les gens) à Dieu, En toute
clairvoyance, moi et ceux qui me suivent. Gloire à Dieu ! Je ne suis point
du nombre des associateurs. » [Coran 12/108]

12.108 . Say : This is my Way : I call on Allah with sure knowledge , I
and whosoever followeth me Glory be to Allah! and I am not of the
idolaters .


6.153. Waanna hatha siratee mustaqeeman faittabiAAoohu wala
tattabiAAoo alssubula fatafarraqa bikum AAan sabeelihi

6.153. « Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez-le donc ; et
ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. »
[Coran 6/153]

6.153 . And ( He commandeth you , saying ) : This is My straight path ,
so follow it Follow not other ways , lest ye be parted from His way :


wa-innaka latahdee ila siratin mustaqeemin

42.53. Sirati Allahi allathee lahu ma fee alssamawati wama fee al-ardi
ala ila Allahi taseeru al-omooru

42.53. « Et, en vérité, tu guides vers un chemin droit, le chemin de Dieu
à qui appartient ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre. Oui,
c’est vers Dieu que s ‘acheminent toutes choses. » [Coran 42/52-53]

L’imâm Hassan Al-Bannâ affirmait en substance que l’être humain
dispose de quatre outils de connaissance en fonction de ses aptitudes
naturelles et de son développement.

Il y a d’abord l’intuition naturelle donnée à l’enfant dès sa naissance.
D’instinct, il se tourne vers le sein de sa mère, de façon quasi
mécanique, sans réflexion.

Il y a ensuite les sans qui se développent avec l’âge : l’ouïe, la vue, le
goût, l’odorant et le toucher. L’usage des sens donne souvent lieu à des
erreurs d’appréciation.

Il y a troisièmement la raison avec ses différents instruments : la
perception intellectuelle, la pensée, l’imagination, la mémoire… Elle est
au fondement de tout jugement et c’est lorsqu il en dispose librement
que l’homme est jugé responsable. Elle corrige les erreurs des sens et
elle permet de saisir la vérité contenue dans le monde sensible et le
monde intelligible.

Il y a enfin la religion et l’orientation divine contenues dans la Révélation
apportée par les Messagers et les Prophètes.

Or, l’homme peut s’égarer complètement dans l’usage de ces quatre
facultés, sans rien en retirer. Il peut voir sa perception sensible ou ses
facultés intellectuelles diminuer. Il peut s’écarter de la religion par
ignorance. C’est pourquoi Dieu nous a enseigné cette invocation :
« Guide-nous dans le droit chemin. » En préservant nos facultés de toute
forme d’égarement, et en faisant qu’en toute chose, nous en tenions à la
médiane. (52)



--------------------------------------------------------------------------------

(48). At-Tabarî, Jâmi`al-bayân, I, pp.75-76.

(49). Ibn Kathîr, Tafsîr, I, p.27.

(50). Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhî, An-Nasâ’î, avec une chaîne de
transmission authentique.

(51). Hassan Al-Bannâ, Maqâsid al-Qur’ân, p.53.

(52). Hassan Al-Bannâ, Maqâsid al-Qur’ân, pp. 54-55.


La Suite arrive :inchallah ;)
hasna de l'est:
:salam4

ma très chère soeur Sajidine j'espère que tu va très bien :inchallah!! je
te remercie infiniment pour ce fil!!!!!!!
:soubhanAllah tant d'explication pour une sourate qu'on lit plusieurs fois
par jour mais dont on ne connait pas la signification!!!
j'avoue j'ai pas encore finit de le lire, je suis à peine au premier verset,
mais c'est déjà très interessant!!!!

:soubhanAllah qu'Allah te donne la patience pour retaper tout ca d'un
livre, je sais par expérience que c'est pas facile, surtout quand on a
d'autres choses à faire à coté!!!

surtout prend ton temps grande soeur!!

Allah ijazik bi koulli kheyr inchaAllah!!!

je t'aime en Dieu

:salam4
Sajida'Allâh:

:bismiallah :salam4


COMMENTAIRE

Verset n°7

1.7. Sirata allatheena anAAamta AAalayhim ghayri almaghdoobi
AAalayhim wala alddalleena

1.7. « Le chemin de ceux que Tu as comblés de Tes bienfaits, non de
ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés ! »


Ce Verset montre qu’il existe trois catégories de personnes :

- Ceux que Dieu a guidés et comblés de ses bienfaits,
- Ceux qui ont encouru la colère divine,
- Ceux qui se sont égarés.

La première catégorie est décrite par le Verset suivant :

4.69. Waman yutiAAi Allaha waalrrasoola faola-ika maAAa allatheena
anAAama Allahu AAalayhim mina alnnabiyyeena waalssiddeeqeena
waalshshuhada-i waalssaliheena wahasuna ola-ika rafeeqan

4.69. « Quiconque obéit à Dieu et au Messager… ceux-là seront avec
ceux que Dieu a comblés de Ses bienfaits : les Prophètes, les
véridiques, les martyrs et les vertueux. Et quels bons compagnons que
ceux-là ! » [Coran 4/69]

D’après Ar-Rabî`Ibn Anas, il s’agit des « Prophètes ». Ibn Jurayj rapporte
que d’après Ibn `Abbas, ce sont les « croyants ». C’est aussi l’avis de
Mujâhid. Pour Wakî`, ce sont les « musulmans ». (53)

On peut définir généralement cette première catégorie en disant que ce
sont ceux qui ont reconnu la vérité, et qui se sont comportés et ont agi
selon celle-ci.

La deuxième catégorie comprend ceux qui, ayant reconnu la vérité, ont
refusé cependant de la suivre, par orgueil ou par entêtement, ou tout
simplement par manque de volonté. C’est pourquoi ils ont encouru la
colère de dieu. Le coran en donne un exemple explicite, parlant de ceux
qui, parmi les juifs, se sont rebellés contre l’ordre divin :

5.78. LuAAina allatheena kafaroo min banee isra-eela AAala lisani
dawooda waAAeesa ibni maryama thalika bima AAasaw wakanoo
yaAAtadoona

5.78. « Ceux des fils d’Israël, qui n’avaient pas cru, ont été maudit par la
bouche de David et de Jésus, fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient
et transgressaient. » [Coran 5/78]

La troisième catégorie comprends à l’inverse ceux qui ont la volonté
d’agir, mais ne reconnaissent pas la vérité en tant que telle. Le Coran
donne l’exemple des Chrétiens qui divinisèrent Jésus :

5.77. Qul ya ahla alkitabi la taghloo fee deenikum ghayra alhaqqi wala
tattabiAAoo ahwaa qawmin qad dalloo min qablu waadalloo katheeran
wadalloo AAan sawa-i alssabeeli

5.77. « Dis : « Ô gens du Livre, n’exagérez pas en votre religion, par la
contre-vérité. Ne suivez pas dans leurs passions les gens qui se sont
égarés antérieurement, qui ont égaré un grand nombre d’hommes et qui
se sont égarés de la juste voie (à propos de Jésus, fils de Marie). »
[Coran 5/77]

L’imâm Ahmad, ainsi qu’At-Tirmidhî, ont rapporté un hadîth mentionnant
la conversion de `Adiyy ibn Hâtim, après sa fuite en Syrie. Encouragé
par sa sœur qui s’était convertie, il alla à Médine où le Prophète
Muhammad :saws le reçut, lui disant :

« Ô ‘Adiyy ! Qu’est-ce qui te fait fuir? Que l’on dise : Il n’y a de dieu que
Dieu ? Y a-t-il donc d’autre dieu sinon Dieu ? Qu’est-ce qui te fait fuir ?
Que l’ont dise : Dieu est plus Grand ? Y a-t-il donc une chose qui soit
plus grand que Dieu, Puissant et Majestueux ? »

‘Adiyy affirma : « Je me convertis alors à l’Islam, et je vis le visage du
Prophète :saws s’illuminer. »
Il :saws déclare alors : « En vérité, ceux qui ont encouru la colère de
Dieu, ce sont les juifs. En vérité, les égarés sont les Chrétiens. »

D’autres traditions confirment le sens de ce hadîth, mais il faut bien
entendu comprendre ces deux dernières catégories - ceux qui ont
encouru la colère de Dieu et les gérés - de façon générale.

Elles ne se limitent pas aux seuls juifs et chrétiens.

Le cœur de l’être humain est le siège de l’intelligence et de la volonté.
Par l’une, il apprend à reconnaître la vérité. Par l’autre, il est invité à agir
selon celle-ci.

Selon la tradition musulmane, le diable sait parfaitement que Dieu Seul
est son Maître. Mais sa rébellion est le fait d’un orgueil démesuré, et
c’est pourquoi il a été maudit. (54) Le péché le plus grave, c’est celui que
l’on commet sciemment, en ayant parfaitement conscience que l’on
transgresse la règle divine, que l’on rejette ce que l’on sait être vrai. Un
savoir qui ne se traduit pas par l’obéissance volontaire à Dieu devient
ainsi nuisible, car il engage la responsabilité de l’être humain.

La volonté seule ne suffit pas de non plus. Il ne suffit pas de vouloir bien
faire. Celui qui, avec la meilleure intention du monde, se prosterne
devant une idole pour vénérer le Créateur, est égaré.

Seuls sont comblés des bienfaits de dieu, ici-bas et dans l’au-delà, ceux
qui s’engagent sur la voie du savoir authentique et de la volonté sincère.
En d’autre termes : ceux qui, adorent Dieu Seul, suivent l’exemple du
Prophète :saws.

Âmîn

Après avoir lu la Fâtiha, on dit : « âmîn » Cette expression ne fait pas
partie de la sourate elle-même. Elle signifie : « Ô Dieu, exauce notre
prière », ou selon Ibn`Abbâs : « Qu’il en soit ainsi ! » (55)

Dans une tradition rapportée par Al-Qurtubî, Ibn`Abbâs affirme : « J’ai
demandé au Messager de Dieu : « Que signifie « âmîn » ? Il :saws
répondit : « Ô Seigneur, fais (qu’il en soit ainsi) ! »

Selon Muqâtil, âmîn est une façon d’appuyer l’invocation et d’appeler la
bénédiction. At-Tirmidhî déclare quant à lui : « Son sens est : " Ne déçois
pas notre espérance !" » Hassan Al-Bannâ affirme : « Toutes ces
explication ont un sens rapproché : le fait de demander à Dieu de
répondre aux invocations. » (56)

Dire « âmîn » après la prière récitation de la Fâtiha dans la prière et en
dehors de la prière est une sunna. (57) Wâ’il ibn Hajar affirma : « J’ai
entendu le Messager de Dieu :saws réciter : ‘`[…] non de ceux qui ont
encouru la colère, ni des gérés’’ et ajouter : ‘`âmîn’’, en allongeant sa
voix. » (58)

D’après Abû Hurayra :rara, le Messager de Dieu :saws a dit : « Lorsque
l’imâm dit : ‘`âmîn’’ dites : ‘`âmîn’’. Certes, celui qui prononce cette
expression au même moment que les anges, ses péchés passés sont
pardonnés. » Ibn Shihâb a dit : « Le Messager de Dieu :saws disait :
‘`âmîn’’. » (59)

En ce qui concerne le sens de ce dernier hadîth, on estime que le
croyant bénéficie de ce pardon s’il prononce que le croyant bénéficie de
ce pardon s’il prononce « âmîn » au même moment que les anges.
Certains ont prétendu que le sens est plutôt : celui qui prononce « âmîn
» avec la même humilité et la même sincérité que les anges. C’est
généralement la première interprétation qui a été retenue. (60)

LA FÂTIHA : CLEF DE LA VIE SPIRITUELLE

Lorsque le Prophète Muhammad :saws interpella l’un de ses
compagnons qui était en prière pour révéler la valeur essentielle de la
Fâtiha, il lui rappel le Verset Coranique qui dit :


8.24. Ya ayyuha allatheena amanoo istajeeboo lillahi walilrrasooli itha
daAAakum lima yuhyeekum

« Ô vous qui Croyez, répondez à Dieu et au Messager lorsqu’il vous
invite à ce qui vous donne la (vraie) vie. » [Coran 8/24]. Puis, il lui
enseigna que la Fâtiha est « l’immense Coran » qui lui a été donné, la
sourate essentielle.

Répétée avant chaque inclination, et en de multiples occasions en
dehors de la prière, la Fâtiha est un élément constitutif de la vie
spirituelle du croyant.

Elle le lie d’abord affectivement à Dieu, qui est la source de toute vérité
et de tout bien.

Elle affirme que le lien fondamental qui s’établit entre l’Adoré et
l’adorateur est celui de la miséricorde et de l’amour. Lien intime et
profond grâce auquel l’âme de l’être humain acquiert sa plénitude, louant
le Seigneur.

Elle souligne, que la vie a un sens :

inna lillahi wa-inna ilayhi rajiAAoona

« Certes, nous appartenons à Dieu et c’est à Lui que nous retournons. »
[Coran 2/156]. Nous serons jugés en un Jour suprême dont dieu Seul
sera le Maître Absolu.

Elle montre que Dieu Seul doit être adoré, et que Seul Il peut vraiment
nous porter l’aide dont nous avons besoin. Elle insiste ainsi sur notre
faiblesse, sur notre fragilité, sur notre dépendance extrême. Mais, par là
même, elle libère la conscience humaine de toutes les formes
d’idolâtries. De superstitions et de soumissions abjectes.
Le sens universel de l’adoration de Dieu Seul annonce dans la Fâtiha,
selon l’expression heureuse de Sayyid Qutb, « la naissance d’une
libération humaine complète et entière : libération de la servilité aux
conjectures, aux systèmes, aux situations. Lorsque c’est Dieu Seul qui
est adoré, Dieu Seul dont on implore secours, cela signifie que la
conscience humaine s’est débarrassé de son asservissement aux
systèmes, aux situations et aux personnes, tout comme elle s’est
débarrassée de son asservissement aux légendes, aux conjectures et
aux fables. » (61)

La Fâtiha indique le sens de l’engagement de chacun d’entre nous :
engagement éthique sur la voie du bien, rectitude dans l’action, droiture
dans le comportement. Elle nous appelle à vivre selon l’ordre divin, et à
ne pas agir comme ceux qui, soit par défi, soit par ignorance, ont
abandonné les commandements de Dieu. Les récits de bien des peuples
passés, de civilisations disparues à jamais, regorgent d’exemple
illustrant le déchéance des hommes qui renièrent leur Créateur.

C’est ainsi que la Fâtiha nous invite à la vrai vie : celle qui établit un lien
indissociable entre une spiritualité pure de toute représentation
malsaine, et un engagement dans l’histoire des hommes, au services de
la plus noble cause, celle de la soumission à Dieu.

Al Hamdulillah Rabbil’3Alamin Ya Rabb, Shukran Ya Allah, Le
Commentaire de Cette Noble et Magnifique Sourrate vient de prendre
fin, :hamd2 je remercie Allah de m’avoir permit de finir et de nous
transférer ces commentaires Insha’Allah Qu’Allah Agréer nos efforts et
nous Accorde à tous une science qui nous sera Utile ici bas et dans l’au-
delà Amin. :amine

« Ô Allah, Bénis et Accorde Ta Grâce à notre seigneur Muhammad et Sa
Famille autant que Tu l’Aime et par son honneur facilite nous la Situation
à laquelle nous faisons Face !

Ô Allah Bénis et Accorde Ta Grâce à Muhammad, à sa Famille et
Compagnons comme il se doit.

Ô Le Tout Puissant Tu Connais nos secrets et ce que nous déclarons,
accepte donc notre repentir, Tu sais de quoi nous avons besoin alors
pardonne nous nos péchés. Ô Allah Tu sais ce que nous dissimulons
dans nos cœur alors aide-nous »


Gloire et Pureté à Allah Maître de l'Univers.
Que Sa Bénédiction et Son Salut soient sur notre Bien Aimé prophète
Muhammad
qu'Allah puisse faire de nous des êtres pieux, et qu'Il nous guide sur le
chemin de la vérité tout en nous couvrant de Sa Miséricorde amine

Nous demandons à Allah qu'Il nous confirme, qu'Il fasse que nous
restions toujours sur ce bienfait qu'est l'Islam et qu'Il nous fasse mourir
avec une foi complète et qu'Il nous fasse entrer au Paradis saints et
saufs, tranquilles et sûrs. Amin.


Que la Paie et la Miséricorde d'Allah nous Accompagne tous pour
l'éternité Amin.


--------------------------------------------------------------------------------


(53). Ibn Kathîr, Tafsîr, I, p.28.

(54). La malédiction et la colère divine peuvent être le plus souvent
évoquées pour une même cause. Mais la malédiction se distingue de la
colère du fait qu’elle est irrévocable, alors que dans le second cas, il est
possible encore de se repentir et revenir à Dieu.

(55). Ou « ainsi soit-il ! » Al-Khâzin, Tafsir, vol. 1, p.18.

(56). Hassan Al-Bannâ, Maqâsid al-Qur’ân al-Karîm, p. 57.

(57). Ce n’est donc pas une obligation sans laquelle la prière ne serait
pas valable.

(58). Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd et At-Timidhî.

(59). Hadîth authentique rapporté par l’ensemble des compilateurs de la
tradition prophétique, sauf At-Tirmidhî, qui n’a pas mentionné la parole
d’Ibn shihâb. Rapporté donc, entre autres, par Al-Bukhârî, Muslim, Abû
Dâwûd, An-Nasâ’î, Ibn Mâja.

(60). Al Khâzin, Tafsîr, p.18.

(61). Sayyid Qutb, Fî zilâl al-Qur'ân, vol. p.25.


:salam4
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Sajida'Allâh:

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COMMENTAIRE

Verset n°7

1.7. Sirata allatheena anAAamta AAalayhim ghayri almaghdoobi
AAalayhim wala alddalleena

1.7. « Le chemin de ceux que Tu as comblés de Tes bienfaits, non de
ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés ! »


Ce Verset montre qu’il existe trois catégories de personnes :

- Ceux que Dieu a guidés et comblés de ses bienfaits,
- Ceux qui ont encouru la colère divine,
- Ceux qui se sont égarés.

La première catégorie est décrite par le Verset suivant :

4.69. Waman yutiAAi Allaha waalrrasoola faola-ika maAAa allatheena
anAAama Allahu AAalayhim mina alnnabiyyeena waalssiddeeqeena
waalshshuhada-i waalssaliheena wahasuna ola-ika rafeeqan

4.69. « Quiconque obéit à Dieu et au Messager… ceux-là seront avec
ceux que Dieu a comblés de Ses bienfaits : les Prophètes, les
véridiques, les martyrs et les vertueux. Et quels bons compagnons que
ceux-là ! » [Coran 4/69]

D’après Ar-Rabî`Ibn Anas, il s’agit des « Prophètes ». Ibn Jurayj rapporte
que d’après Ibn `Abbas, ce sont les « croyants ». C’est aussi l’avis de
Mujâhid. Pour Wakî`, ce sont les « musulmans ». (53)

On peut définir généralement cette première catégorie en disant que ce
sont ceux qui ont reconnu la vérité, et qui se sont comportés et ont agi
selon celle-ci.

La deuxième catégorie comprend ceux qui, ayant reconnu la vérité, ont
refusé cependant de la suivre, par orgueil ou par entêtement, ou tout
simplement par manque de volonté. C’est pourquoi ils ont encouru la
colère de dieu. Le coran en donne un exemple explicite, parlant de ceux
qui, parmi les juifs, se sont rebellés contre l’ordre divin :

5.78. LuAAina allatheena kafaroo min banee isra-eela AAala lisani
dawooda waAAeesa ibni maryama thalika bima AAasaw wakanoo
yaAAtadoona

5.78. « Ceux des fils d’Israël, qui n’avaient pas cru, ont été maudit par la
bouche de David et de Jésus, fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient
et transgressaient. » [Coran 5/78]

La troisième catégorie comprends à l’inverse ceux qui ont la volonté
d’agir, mais ne reconnaissent pas la vérité en tant que telle. Le Coran
donne l’exemple des Chrétiens qui divinisèrent Jésus :

5.77. Qul ya ahla alkitabi la taghloo fee deenikum ghayra alhaqqi wala
tattabiAAoo ahwaa qawmin qad dalloo min qablu waadalloo katheeran
wadalloo AAan sawa-i alssabeeli

5.77. « Dis : « Ô gens du Livre, n’exagérez pas en votre religion, par la
contre-vérité. Ne suivez pas dans leurs passions les gens qui se sont
égarés antérieurement, qui ont égaré un grand nombre d’hommes et qui
se sont égarés de la juste voie (à propos de Jésus, fils de Marie). »
[Coran 5/77]

L’imâm Ahmad, ainsi qu’At-Tirmidhî, ont rapporté un hadîth mentionnant
la conversion de `Adiyy ibn Hâtim, après sa fuite en Syrie. Encouragé
par sa sœur qui s’était convertie, il alla à Médine où le Prophète
Muhammad :saws le reçut, lui disant :

« Ô ‘Adiyy ! Qu’est-ce qui te fait fuir? Que l’on dise : Il n’y a de dieu que
Dieu ? Y a-t-il donc d’autre dieu sinon Dieu ? Qu’est-ce qui te fait fuir ?
Que l’ont dise : Dieu est plus Grand ? Y a-t-il donc une chose qui soit
plus grand que Dieu, Puissant et Majestueux ? »

‘Adiyy affirma : « Je me convertis alors à l’Islam, et je vis le visage du
Prophète :saws s’illuminer. »
Il :saws déclare alors : « En vérité, ceux qui ont encouru la colère de
Dieu, ce sont les juifs. En vérité, les égarés sont les Chrétiens. »

D’autres traditions confirment le sens de ce hadîth, mais il faut bien
entendu comprendre ces deux dernières catégories - ceux qui ont
encouru la colère de Dieu et les gérés - de façon générale.

Elles ne se limitent pas aux seuls juifs et chrétiens.

Le cœur de l’être humain est le siège de l’intelligence et de la volonté.
Par l’une, il apprend à reconnaître la vérité. Par l’autre, il est invité à agir
selon celle-ci.

Selon la tradition musulmane, le diable sait parfaitement que Dieu Seul
est son Maître. Mais sa rébellion est le fait d’un orgueil démesuré, et
c’est pourquoi il a été maudit. (54) Le péché le plus grave, c’est celui que
l’on commet sciemment, en ayant parfaitement conscience que l’on
transgresse la règle divine, que l’on rejette ce que l’on sait être vrai. Un
savoir qui ne se traduit pas par l’obéissance volontaire à Dieu devient
ainsi nuisible, car il engage la responsabilité de l’être humain.

La volonté seule ne suffit pas de non plus. Il ne suffit pas de vouloir bien
faire. Celui qui, avec la meilleure intention du monde, se prosterne
devant une idole pour vénérer le Créateur, est égaré.

Seuls sont comblés des bienfaits de dieu, ici-bas et dans l’au-delà, ceux
qui s’engagent sur la voie du savoir authentique et de la volonté sincère.
En d’autre termes : ceux qui, adorent Dieu Seul, suivent l’exemple du
Prophète :saws.

Âmîn

Après avoir lu la Fâtiha, on dit : « âmîn » Cette expression ne fait pas
partie de la sourate elle-même. Elle signifie : « Ô Dieu, exauce notre
prière », ou selon Ibn`Abbâs : « Qu’il en soit ainsi ! » (55)

Dans une tradition rapportée par Al-Qurtubî, Ibn`Abbâs affirme : « J’ai
demandé au Messager de Dieu : « Que signifie « âmîn » ? Il :saws
répondit : « Ô Seigneur, fais (qu’il en soit ainsi) ! »

Selon Muqâtil, âmîn est une façon d’appuyer l’invocation et d’appeler la
bénédiction. At-Tirmidhî déclare quant à lui : « Son sens est : " Ne déçois
pas notre espérance !" » Hassan Al-Bannâ affirme : « Toutes ces
explication ont un sens rapproché : le fait de demander à Dieu de
répondre aux invocations. » (56)

Dire « âmîn » après la prière récitation de la Fâtiha dans la prière et en
dehors de la prière est une sunna. (57) Wâ’il ibn Hajar affirma : « J’ai
entendu le Messager de Dieu :saws réciter : ‘`[…] non de ceux qui ont
encouru la colère, ni des gérés’’ et ajouter : ‘`âmîn’’, en allongeant sa
voix. » (58)

D’après Abû Hurayra :rara, le Messager de Dieu :saws a dit : « Lorsque
l’imâm dit : ‘`âmîn’’ dites : ‘`âmîn’’. Certes, celui qui prononce cette
expression au même moment que les anges, ses péchés passés sont
pardonnés. » Ibn Shihâb a dit : « Le Messager de Dieu :saws disait :
‘`âmîn’’. » (59)

En ce qui concerne le sens de ce dernier hadîth, on estime que le
croyant bénéficie de ce pardon s’il prononce que le croyant bénéficie de
ce pardon s’il prononce « âmîn » au même moment que les anges.
Certains ont prétendu que le sens est plutôt : celui qui prononce « âmîn
» avec la même humilité et la même sincérité que les anges. C’est
généralement la première interprétation qui a été retenue. (60)

LA FÂTIHA : CLEF DE LA VIE SPIRITUELLE

Lorsque le Prophète Muhammad :saws interpella l’un de ses
compagnons qui était en prière pour révéler la valeur essentielle de la
Fâtiha, il lui rappel le Verset Coranique qui dit :


8.24. Ya ayyuha allatheena amanoo istajeeboo lillahi walilrrasooli itha
daAAakum lima yuhyeekum

« Ô vous qui Croyez, répondez à Dieu et au Messager lorsqu’il vous
invite à ce qui vous donne la (vraie) vie. » [Coran 8/24]. Puis, il lui
enseigna que la Fâtiha est « l’immense Coran » qui lui a été donné, la
sourate essentielle.

Répétée avant chaque inclination, et en de multiples occasions en
dehors de la prière, la Fâtiha est un élément constitutif de la vie
spirituelle du croyant.

Elle le lie d’abord affectivement à Dieu, qui est la source de toute vérité
et de tout bien.

Elle affirme que le lien fondamental qui s’établit entre l’Adoré et
l’adorateur est celui de la miséricorde et de l’amour. Lien intime et
profond grâce auquel l’âme de l’être humain acquiert sa plénitude, louant
le Seigneur.

Elle souligne, que la vie a un sens :

inna lillahi wa-inna ilayhi rajiAAoona

« Certes, nous appartenons à Dieu et c’est à Lui que nous retournons. »
[Coran 2/156]. Nous serons jugés en un Jour suprême dont dieu Seul
sera le Maître Absolu.

Elle montre que Dieu Seul doit être adoré, et que Seul Il peut vraiment
nous porter l’aide dont nous avons besoin. Elle insiste ainsi sur notre
faiblesse, sur notre fragilité, sur notre dépendance extrême. Mais, par là
même, elle libère la conscience humaine de toutes les formes
d’idolâtries. De superstitions et de soumissions abjectes.
Le sens universel de l’adoration de Dieu Seul annonce dans la Fâtiha,
selon l’expression heureuse de Sayyid Qutb, « la naissance d’une
libération humaine complète et entière : libération de la servilité aux
conjectures, aux systèmes, aux situations. Lorsque c’est Dieu Seul qui
est adoré, Dieu Seul dont on implore secours, cela signifie que la
conscience humaine s’est débarrassé de son asservissement aux
systèmes, aux situations et aux personnes, tout comme elle s’est
débarrassée de son asservissement aux légendes, aux conjectures et
aux fables. » (61)

La Fâtiha indique le sens de l’engagement de chacun d’entre nous :
engagement éthique sur la voie du bien, rectitude dans l’action, droiture
dans le comportement. Elle nous appelle à vivre selon l’ordre divin, et à
ne pas agir comme ceux qui, soit par défi, soit par ignorance, ont
abandonné les commandements de Dieu. Les récits de bien des peuples
passés, de civilisations disparues à jamais, regorgent d’exemple
illustrant le déchéance des hommes qui renièrent leur Créateur.

C’est ainsi que la Fâtiha nous invite à la vrai vie : celle qui établit un lien
indissociable entre une spiritualité pure de toute représentation
malsaine, et un engagement dans l’histoire des hommes, au services de
la plus noble cause, celle de la soumission à Dieu.

Al Hamdulillah Rabbil’3Alamin Ya Rabb, Shukran Ya Allah, Le
Commentaire de Cette Noble et Magnifique Sourrate vient de prendre
fin, :hamd2 je remercie Allah de m’avoir permit de finir et de nous
transférer ces commentaires Insha’Allah Qu’Allah Agréer nos efforts et
nous Accorde à tous une science qui nous sera Utile ici bas et dans l’au-
delà Amin. :amine

« Ô Allah, Bénis et Accorde Ta Grâce à notre seigneur Muhammad et Sa
Famille autant que Tu l’Aime et par son honneur facilite nous la Situation
à laquelle nous faisons Face !

Ô Allah Bénis et Accorde Ta Grâce à Muhammad, à sa Famille et
Compagnons comme il se doit.

Ô Le Tout Puissant Tu Connais nos secrets et ce que nous déclarons,
accepte donc notre repentir, Tu sais de quoi nous avons besoin alors
pardonne nous nos péchés. Ô Allah Tu sais ce que nous dissimulons
dans nos cœur alors aide-nous »


Gloire et Pureté à Allah Maître de l'Univers.
Que Sa Bénédiction et Son Salut soient sur notre Bien Aimé prophète
Muhammad
qu'Allah puisse faire de nous des êtres pieux, et qu'Il nous guide sur le
chemin de la vérité tout en nous couvrant de Sa Miséricorde amine

Nous demandons à Allah qu'Il nous confirme, qu'Il fasse que nous
restions toujours sur ce bienfait qu'est l'Islam et qu'Il nous fasse mourir
avec une foi complète et qu'Il nous fasse entrer au Paradis saints et
saufs, tranquilles et sûrs. Amin.


Que la Paie et la Miséricorde d'Allah nous Accompagne tous pour
l'éternité Amin.


--------------------------------------------------------------------------------


(53). Ibn Kathîr, Tafsîr, I, p.28.

(54). La malédiction et la colère divine peuvent être le plus souvent
évoquées pour une même cause. Mais la malédiction se distingue de la
colère du fait qu’elle est irrévocable, alors que dans le second cas, il est
possible encore de se repentir et revenir à Dieu.

(55). Ou « ainsi soit-il ! » Al-Khâzin, Tafsir, vol. 1, p.18.

(56). Hassan Al-Bannâ, Maqâsid al-Qur’ân al-Karîm, p. 57.

(57). Ce n’est donc pas une obligation sans laquelle la prière ne serait
pas valable.

(58). Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd et At-Timidhî.

(59). Hadîth authentique rapporté par l’ensemble des compilateurs de la
tradition prophétique, sauf At-Tirmidhî, qui n’a pas mentionné la parole
d’Ibn shihâb. Rapporté donc, entre autres, par Al-Bukhârî, Muslim, Abû
Dâwûd, An-Nasâ’î, Ibn Mâja.

(60). Al Khâzin, Tafsîr, p.18.

(61). Sayyid Qutb, Fî zilâl al-Qur'ân, vol. p.25.


:salam4
Sajida'Allâh:
Citation de: nour-el-houdaa le Décembre 28, 2008, 00:28:38

:salam4

ma très chère soeur Sajidine j'espère que tu va très bien :inchallah!! je
te remercie infiniment pour ce fil!!!!!!!
:soubhanAllah tant d'explication pour une sourate qu'on lit plusieurs fois
par jour mais dont on ne connait pas la signification!!!
j'avoue j'ai pas encore finit de le lire, je suis à peine au premier verset,
mais c'est déjà très interessant!!!!

:soubhanAllah qu'Allah te donne la patience pour retaper tout ca d'un
livre, je sais par expérience que c'est pas facile, surtout quand on a
d'autres choses à faire à coté!!!

surtout prend ton temps grande soeur!!

Allah ijazik bi koulli kheyr inchaAllah!!!

je t'aime en Dieu

:salam4



:bismiallah

:salam4,ma très chère petite soeur que j'aime en Allah nour-el-houdaa,
j'espère que tu vas très bien ainsi que toute ta famille :inchallah
Je t'en prie ma Oukhty c'est un Plaisir pour moi et une Bénédiction
Qu'Allah m'a gratifier :hamd2, afin de pouvoir apprendre moi-même et
aussi de pouvoir partager tout ceci avec vous tous cela ma fait un
énorme bien :hamd2 :D et :inchallah Qu'Allah Accepte nos efforts car
tout ça c'est fait Grâce à Lui et par Amour et Adoration pour Lui Le Seul
et Unique Digne de Louange, :inchallah Qu'Allah nous Accepte tous
dans son Magnifique Paradis auprès de Notre cher et Bien Aime, Notre
Prophète Muhammad :saws, :amine.
Al Hamdulillh Râbbil'3Alamin je viens de terminer :hamd2 et je prie Allah
de nous Accorder à tous Sa Science, car celui qu'Allah :Razza wa jal: a
Guidé nul ne peut l'égarer :inchallah que l'on soit tous les biens Guider
et que Le Paradis soit notre demeure éternelle :amine :amine :amine.
Je vous aime tous en Dieu et je vous souhaite à tous la meilleure
demeure pour l'au-delà :angel: ;) :amine :amine :amine

Et désolé pour le retard je ne pensais pas mettre tout ce temps lool, mais
Al Hamdulillah j'ai fini :D ;).

Comme tu vois ma Oukhty nour-el-houdaa, j'ai prie tout mon temps lol
:D et :baraka à toi aussi Djaazaka Allahu Kheiran, Qu'Allah Accorde la
Paie à tous les Musulmans :amine.


:salam4
smail52:
Citation de: al mouslima le Novembre 05, 2008, 22:31:04

As salam alaykoum wa rahmatouLlahi wa barakatouh

Mahs'aAllah trés beau et important rappel
Barak Allahu fik ma soeur

Qu'Allah Ta3ala te préserve ....Allahumma Amine

Wa salam alaykoum
Um♥Rayhane:
:salam4

:machallah :machallah :machallah :machallah :baraka ma soeur pour ce
sublime fil
Allahou Akbar wa Alhamdou Lillahi kathira

Wa 'alaykoum salam
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Pour la Facilité et la Réussite


Catégorie : Pouvoirs & secrets
Publié le vendredi 10 août 2012 17:41
Écrit par Cheick Tidiane Kouréissi
Affichages : 1806

La louange est à Dieu le
Créateur du monde Celui Qui
existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend
pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit,
quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en
degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle
soient accordées à notre maître MouHammad Al-’Amîn, l’Honnête, celui
qui a appelé à la religion de vérité, l’Islam la religion de tous les
Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad.
AllAh Ta3AlA dit dans le Qour’An :
{

}
( wa 3ala l-LAhi falyatawakkali l-mou’minOUn )
Ce qui signifie : « Que les croyants se fient à AllAh », [sôurat 'Ali
3ImrAn 'Ayah 122] .
Il est un devoir de se fier à Dieu car Il est le Créateur de toute chose,
que ce soit des choses profitables ou des nuisances et de tout ce qui
entre en existence. Il n’y a donc rien qui fasse parvenir la nuisance et qui
fasse parvenir les choses profitables en réalité sinon AllAh.
Placer sa confiance en Dieu c’est à dire d’avoir le cœur confiant en
Dieu ; ainsi faire les causes permises (comme le fait de réviser pour un
examen ou de chercher un travail licite) ne contredit pas le fait de se fier
à Dieu.
AllAh Ta3AlA dit dans le Qour’An :
{

{2}

}
Ce qui signifie : « Et celui qui fait preuve de piété envers AllAh , Il
lui accorde une issue et lui accorde la subsistance d’où il ne
s’attend pas ; et celui qui se fie à AllAh Il lui suffit », [sôurat 'AT-
TalAq 'Ayah 2/3].
Ainsi la piété est une grande cause pour la facilité et la réussite ; la
piété consiste à accomplir tout ce que Dieu a ordonné comme devoirs et
à éviter tout ce que Dieu a interdit comme péchés.
En plus voici des évocations et des invocations pour espérer la
réussite d’une affaire :
Le matin avant de se rendre pour l’affaire concernée (examen,
entretien, etc…) on récite onze fois sôurat ach-CharH et sept fois sôurat
al-Fatihah avec l’intention de la facilité :
ة ة ف

{1}

{2}

{3}

{4}

{5}

{6}

{7}
Bismi l-LAhi r-RaHmAni r-RaHIm (1) Al-Hamdou li l-LAhi Rabbi l-
3AlamIn (2) Ar-RaHmAni r-RaHIm (3) MAliki yawmi d-DIn (4) ‘iyyAka
na3boudou wa ‘iyyAka nasta3In (5) ‘Ihdina S-SirATa l-moustaqIm (6)
SirATa l-ladhIna ‘an3amta 3alayhim ghayri l-maghDOUbi 3alayhim
wa la D-DAllIn (7
ة حش
{1}

ح

ش

{2}

{3}

{4}

{5}

{6}

{7}

{8}

{9}
Bismi l-LAhi r-RaHmAni r-RaHIm (1) Alam nachraH laka Sadrak (2) wa
waDa3nA 3anka wizrak (3) Al-ladhI ‘anqaDa dhahrak (4) Wa rafa3nA lak
dhikrak (5) Fa’inna ma3a l-3ousri yousrA(6) ‘inna ma3a l-3ousri yousrA
(7) Fa’idhA faraghta fanSab (8) Wa ‘ilA rabbika farghab (9)
Sur le chemin on récite la FAtiHah et on fait l’évocation de Dieu en
disant :
ش

ش
AllAhou AllAhou rabbI lA ‘ouchrikou bihi chay’A
En entrant dans le lieu on récite la ‘Ayah 23 de sôurat al-Ma’idah :

{23}
QAla rajoulAni mina l-LadhIna yakhAfOUna ‘an3ama l-LAhou
3alayhimA ‘oudkhoulOU 3alayhimou l-bAba fa’idhA
dakhaltoumOUhou fa’innakoum ghAlibOUn wa 3ala l-LAhi
fatawakkalOU ‘in kountoum mou’minIn
Et on récite encore :
ش

ش
AllAhou AllAhou rabbI lA ‘ouchrikou bihi chay’A
Et juste avant de commencer on récite l’invocation :

ش
AllAhoumma lA sahla ‘illA mA ja3altahou sahlA wa ‘innaka taj3alou
l-Hazna ‘idhA chi’ta sahlA
ce qui signifie : « Ô AllAh, n’est facile que ce que Tu rends facile et
si Tu veux Tu rends ce qui est dure facile ».
Et on dit :
ح

ش

{25}

{26}

ة

{27}

ف

{28}
Ensuite : AllAhou ‘Akbar (trois fois) et Bismi l-LAhi r-RaHmAni r-
RaHIm, tawakkaltou 3ala l-LAh
Tout cela avec une bonne prononciation en sortant les lettres
correctement de leurs points de prononciations et avec les prolongations
requises et ceci s’acquiert par transmission orale auprès des gens de la
connaissance.
Le Messager de AllAh, Salla l-LAhou 3alayhi wa sallam a dit :
« ف ف ف »
Ce qui signifie : « Celui pour qui AllAh veut le bien, Il lui facilite
l’apprentissage de la religion, certes la science de la religion est par
transmission orale », [rapporté par Al-BoukhAriyy].

La louange est à ALLAH, le Créateur du monde.

Ayatou Al Krsiyou Sourate Baqarat (La Vache)V.255

Catégorie : Pouvoirs & secrets
Publié le mercredi 8 août 2012 11:25
Écrit par Cheick Tidiane Kouréissi
Affichages : 2110
Allahou laa ilaa ha ilaa houa
al hayou al kayoumou laa taa kouzouhou sinatoune wallaa
nawoumoune lahou Maa fii asamawaati wamaa filardi man zal lazi
yachfa ou indahou illa bi iznihiii. Ya alamou maa bahina

Aï dihim wamaa kalfahoum walaa youhiitouna bichaiine mine
ilmihii ilaa bimaa chaa a. Wassi a kourssiyou hou assamawati
walarda walaa yaou douhou hifzouhoumaa wahouwa al aliyou al
azimou.

Traduction en francais

Dieu : nul dieu que lui, le vivant, le qayyum (celui qui subsiste par lui
même).ni somnolence ni sommeil ne le prennent. A lui appartient ce qui
est dans les cieux et sur les terres. Qui (pourrait) intercéder auprès de lui
si ce n'est sur sa permission? Il sait ce qui est devant et derrière eux,
alors qu'ils ne cernent aucune chose de sa science excepte ce qu'il
veut .son kursi (trône / siège) s'étend sur les cieux et sur la terre. Leur
sauvegarde ne lui cause aucune fatigue.il est le très haut, le grandiose.

Ayatalkourssoui

Notons que les versets sont tres importants dans le coran. Ainsi, le
verset le plus important du coran est ayatalkourssiou. nous allons pour
cela vous donnes 4 secrets de ayatalkourssoui.
1 : Pour la Guérison d’un malade par exemple vous pouvez le lire 3 fois
sur l’eau et donner pour consommation au malade. il guérira totalement
de son mal ou malaise. Vous pouvez également le lire avant de voyager
et cela vous épargnera de toutes difficultés pendant votre parcours.
2 : En lisant 7 fois ce verset par jours il vous épargne de toutes attaques
et menaces.
3 : Vous pouvez également le lire 17 fois chaque nuit ; cela vous
donnera la réussite et vous permet constamment d’avoir de l’argent et
permet l’ouverture de toutes les portes pour la réussite.
4: Pour tous ceux qu’ils veulent aménager dans leur nouvelle maison, il
est conseillé d'écrire trois fois
Ayatalkourssoui sur un bout de papier et mettre dans la maison. Cela
protège la maison contre les sorciers, les bandits, les mauvais esprits.
NB : Notons que c’est par amour pour dieu que nous vous permettons
chaque fois de bénéficier de quelques secrets sur notre site.
Remercions Allah pour tous ces bienfaits et n’oublions pas ceux qu’ils
inspirent .prions pour les uns et les autres comme dieu nous le
recommande.

Vous êtes ici : Home Secrets & Pouvoirs Les heures et moments
bénéfiques de prières II
Les heures et moments bénéfiques pour réussir obligatoirement un
bisness ou une affaire II.


Catégorie : Pouvoirs & secrets
Publié le lundi 6 août 2012 17:11
Écrit par Cheick Tidiane Kouréissi
Affichages : 1641

II - Les heures bénéfiques de prières pour l'obtention d'un bienfait,
quelque soit votre appartenance religieuse. Il suffit d'y penser à votre
voeux pendant votre prière et vous l'obtenez automatiquement. Ne
doutez pas, pensez simplement à votre souhat et vos voeux et vous
l'avez à partir de ces prières et heures grâce aux secrets divins. Vous
n'avez qu'à allumer votre bougie blanche pendant seulement 10mn au
debut de vtre action.
1- Samedi soir de 18h à 19heures
2- Dimanche de 6h à 7h du matin
3- Dimanche soir de 18h à 19h
4-Lundi matin de 6h à 7h
5- Mercredi soir de18h à 19h
6- Jeudi matin de 6h à 7h
7- Jeudi soir de 18h à 19h
8- Vendredi matin de 6h à 7h
NB: Ces heures sont très bénéfiques pour vos voeux et souhaits à Dieu.,
qui se réalisent obligatoirement Après ces prières pendants ces heures,
vous faites une offrande d 1litre de lait non concentré, non sucré. Vous
ne pouvez donner, permettre ou remettre ces heures de prière à une
tièrce personne que sur notre autorisation préalable. Si non cela ne
marchera pas.
Veuillez nous repondre directement à l'adresse afin de recevoir une
consultation personnalisée.

Vous êtes ici : Home Secrets & Pouvoirs Les Heures bénéfiques de
prières
Les heures et moments bénéfiques pour réussir obligatoirement un
bisness ou une affaire.


Catégorie : Pouvoirs & secrets
Publié le lundi 6 août 2012 17:06
Écrit par Cheick Tidiane Kouréissi
Affichages : 1872

I - Nous voudrions préciser ici que les heures bénéfiques pour
obtenir un résultat positif dans une activite quelconque ou un
bisness obéissent à une logique journalière.
Ainsi, pour une prière faite par exemple a une heure qui serait 7
heures du matin, l’heure bénéfique pour réussir obligatoirement
l'affaire serait 8 heures de temps apres l'heure indicatif, soit donc à
15 heures.
Rappelons que nous vous avions déjà indiques dans une de nos
rubriques les heures ou moments bénéfiques de prieres.c'est donc
chaque 8 heures de temps à partir de ces heures que vous réussirez vos
affaires.
Pour encore rappelle de l'exemple, disons que pour une prière faite entre
6 h du matin et 7 h du matin un lundi, votre heure pour réussir une action
ce jour serait donc 15 heures de ce lundi.
1) Dimanche : 3 heures du matin

2) Dimanche : 15 Heures Apres Midi

3) Lundi : 3 Heures Du Matin

4) Lundi : 15 Heures Apres Midi

5) Jeudi : 3 Heures Du Matin

6) Jeudi : 15 Heures Apres Midi

7) Vendredi : 3 Heures Du Matin

8) Vendredi : 15 Heures Apres Midi
NB: précisons que pour certains jours vous retrouverez par exemple 2
heures dans la même journée pour réussir. Cela répond au fait que pour
une prière fate samedi entre 18 h et 19 heures; l'heure bénéfique pour
réussir votre bisness serait par exemple dimanche 3 heures du matin.
Pourtant dimanche même est un jour bénéfique en lequel une heure
pour réussir affaire demeure. Même si vous n'avez pas fait votre prière
du jour; vous pouvez aller tranquillement a votre bisness ou faire votre
bisness a ces heures ces jours indiques; ça marchera à coup sûr; nous
vous le promettons. Rien n'est hasard dans la vie; tout répond à une
logique divine.

Bonne chance à vous.

Les Numéros portes bonheur selon la date de naissance


Catégorie : Pouvoirs & secrets
Publié le lundi 6 août 2012 16:51
Écrit par Cheick Tidiane Kouréissi
Affichages : 814

Période
Numéro porte
Bonheur
Du 21 Mars au 20
avril
55 – 46 – 37 – 28 -
19 - 10
Du 21 avril au 21 mai 56 – 37 – 29 – 1 1
Du 22 mai au 06 juin
12 – 2 – 30 – 48 –
47
Du 06 juin au 22
juillet
57 – 48 – 22 – 31 –
40 – 13
Du 23 juillet au 23
Aout
50 – 32 – 41 – 13 –
14
Du 24 aout au 22
septembre
51 – 42 – 33 – 24 –
15 – 6
Du 23 septembre au
22 octobre
52 – 43 – 34 – 25 –
16 -6
Du 22 octobre au 22
novembre
44 – 53 – 35 – 26 –
12
Du 23 novembre au
21 décembre
54 – 36 – 45 – 18 –
27
Du 22 décembre au
20 janvier
55 – 37 – 46 – 10 –
28
Du 21 janvier au 19
février
56 – 38 – 47 – 29 –
11
Du 20 février au 20
mars
57 – 48 – 39 – 21 –
12

Vous êtes ici : Home Pratiques de l'Islam Les 99 Noms de Dieu
Les 99 Noms de Dieu


Catégorie : Pratiques de l'islam
Publié le mercredi 8 août 2012 14:55
Écrit par Cheick Tidiane Kouréissi
Affichages : 1898

Ce chiffre est fondé sur un hadith du Prophète rapporté par Abû Hurayra
: "Certes Dieu a 99 noms, cent moins un. Quiconque les énumère
entrera dans le Paradis ; Il est le singulier (witr) qui aime qu'on énumère
Ses noms un à un " (Boukhâri, tome 8, B.12, R.12)
" C'est à Allah qu'appartiennent les noms les plus beaux. Invoquez- Le
par ces noms et laissez ceux qui profanent Ses noms : ils seront
rétribués pour ce qu'ils ont fait." (A'raf:180)

ALLah dit au Saint du Ta-Ha :

« [8] Allah! Point de divinité que Lui! Il possède les noms les plus beaux.
»

Donc c'est Noms s'appellent en arabe ASSMAË ALLAH EL HOSSNA =
les Noms d'ALLAH les plus beaux ....

ALLAH : possède la Divinité , qui est le pouvoir de créer toutes choses.
Ce Nom signifie du DIEU ET Seigneur de l'univers.

2. AR-Raheman Le Très Miséricordieux : Celui qui a une immense
miséricorde pour les croyants et les mécréants ici-bas et spécialement
pour les croyants dans l'autre monde

3. Ar-Rahim Le Tout Miséricordieux : dont l'Infinie Miséricorde va
exclusivement aux croyants.

4. Al-Malik Le Souverain, le Roi : Celui qui règne sans partage, dont le
domaine est absent d'imperfections.

5. Al-Qouddous L'Infiniment Saint, pur de toute imperfection, et sans
enfant ni adversaire.

6. As-Salam La Paix , le Salut, Celui qui na pas de défauts.

7. Al-MoÄmin Le Confiant, le Sécurisant, le Témoin intègre, Celui qui
témoigne de sa véracité, pour Lui-même et à Ses serviteurs.

8. Al-Mohaymin Le Dominateur, le Témoin, le Surveillant, lArbitre
suprême, qui est témoin de tout acte et toute parole de Ses créatures.

9. Al-Aziz Le Tout Puissant, lIrrésistible, Celui qui lemporte et n'est
jamais battu.

10. Al-Jabbar Celui qui domine et contraint, le Contraignant, rien ne se
passe dans Son règne sans qu'Il le veuille.

11. Al-Motakabbir Le Superbe, Celui qui se magnifie, incomparable de
par Ses qualités à toutes Ses créatures. Elles ne L'approchent en rien.

12. Al-Khaliq Le Créateur, le Déterminant, Celui qui amène toute chose
de la non-existence à l'existence.

13. Al-BariÄ Le Créateur, le Producteur, le Novateur (sutilise le plus
fréquemment pour les créatures dotées dune âme).

14. Al-MOsawwir Le Formateur, Celui qui façonne ses créatures de
différentes formes.

15. Al-Ghaffar Le Tout-Pardonnant, Il pardonne les péchés de Ses
serviteurs encore et encore.

16. Al-Qahhar Le Tout et Très-Contraignant, le Dominateur qui a le
parfait pouvoir et qui n'est jamais impuissant devant une chose.

17. Al-Wahhab Le Donateur gracieux, Le Généreux qui donne toute
subsistance sans attendre de retour.

18. Ar-Razzâq Le pourvoyeur, Celui qui accorde toujours la subsistance

19. Al-Fattah Celui qui accorde la victoire, Celui qui ouvre pour Ses
esclaves les secrets du monde et de la religion.

20. Al-Alim Le Très-Savant, lOmniscient, aucune chose, créature ou
pensée n'échappe à Sa connaissance.

21. Al-Qabid et
22. Al-Basit Celui qui retient, Celui qui rétracte Celui qui donne
largement, Celui qui étend Sa générosité et Sa miséricorde.

23. Al-hafid et
24. Ar-RafiË Celui qui abaisse Celui qui élève. Les plus grands de la
veille se retrouvent le lendemain nus, et les plus faibles de la veille se
retrouvent agrandis, par Sa volonté.

25. Al-MOÄiz et
26. Al-MODil Celui qui donne puissance et considération Celui qui avilit.
Il donne la puissance à qui Il désire, car personne ne peut L'humilier, et Il
avilit qui Il veut, car personne ne peut Lui donner de puissance.

27. As-SamiË LAudient, Celui qui entend absolument toute chose, sans
besoin d'une oreille ou d'un instrument.

28. Al-Basir Le Voyant, Celui qui voit absolument toute chose, sans
besoin d'oeil ou d'instrument.

29. Al-Hakam Le Juge, lArbitre, Il établit les Règles et Son jugement et
Sa Parole.

30. Al-AdEl Le Juste, lÉquitable, qui ne laisse aucune bonne action sans
récompense et aucune mauvaise sans châtiment.

31. Al-Latif Le Subtil-Bienveillant, le Bon, Il est doux avec Ses serviteurs,
et leur donne ce qu'ils demandent.

32. Al-Khabir Le Très-Instruit, le Bien-Informé, Il connaît la vérité des
choses, au-delà de leur apparence.

33. Al-HALLim Le Longanime, le Très Clément, Celui qui retarde le
châtiment des croyants méritants pour qu'Il puisse leur pardonner
ensuite.

34. Al-ADim L'Immense, le Magnifique, qui mérite les compliments
d'Exaltation, de Gloire, d'Encensement et de Pureté de toute
imperfection.

35. Al-GhafOr Le Tout-Pardonnant, qui pardonne beaucoup.

36. ACh-ChakOr Le Très-Reconnaissant, le Très- Remerciant. Celui
quon remercie, Qui rend le peu d'obéissance par une grande
récompense.

37. Al-Aliyy Le Sublime, l'Élevé, qui n'a rien de commun avec Ses
créatures.

38. Al-Kabir L'Infiniment Grand, plus élevé en Qualités qu'aucune autre
de Ses créatures.

39. Al-HafiD Le Préservateur, le Conservateur, Celui qui garde et qui
protège ce qu'il a décidé de sauvegarder.

40. Al-Mokit Le Gardien, le Puissant, le Témoin, le Nourricier, Celui qui a
le Pouvoir.

41. Al-Hasib Celui qui tient compte de tout, Celui qui suffit à Ses
créatures et leur donne toute satisfaction.

42. Al-Jalil Le Majestueux, qui s'attribue la grandeur du Pouvoir et la
Gloire de Sa dignité.

43. Al-Karim Le Tout-Généreux, le Noble-Généreux, pur de toute
abjection.

44. Ar-Rakib Le Vigilant, Celui qui observe, auquel rien n'échappe. Sa
signification est lié à l'attribut de Connaissance.

45. Al-Mojib Celui qui exauce, Celui qui répond au nécessiteux qui Le
prie, et secourt le désireux quand il L'invoque.

46. Al-WasiÖ L'Ample, le Vaste, lImmense, par Sa science.

47. Al-Hakim L'Infiniment Sage, dans toutes Ses actions.

48. Al-WadOUd Le Bien-Aimant, le Bien-Aimé, Celui qui aime Ses
serviteurs dévoués, et qui est aimé par Ses serviteurs dévoués. Son
amour pour Ses serviteurs est Sa volonté de Miséricorde et d'éloges.
Puisque Sa signification est liée aux attributs de Volonté et de Parole
(l'Attribut avec lequel Il ordonne et interdit et parle à Muhammad et
Moïse - paix sur eux. Ce n'est ni un son, ni une lettre ou un langage)

49. Al-Majid Le Très Glorieux, doté d'un Pouvoir parfait, de Haute
Dignité, de Compassion, de Générosité et de Douceur.

50. Al-BaÏto Celui qui incite, Celui qui ressuscite Ses serviteurs après la
mort pour leur récompense ou leur punition.

51. Ach-chahid Le Témoin, qui n'ignore rien de ce qui arrive.

52. Al-HaKK Le Vrai, dont l'Existence est la seule véritable.

53. Al-Wakil Le Gérant, lIntendant, Celui à qui on se confie, et dont le
soutien ne fléchit jamais.

54. Al-Kawiyy Le Très-Fort, qui possède le Pouvoir complet. 55. Al-Matin
Le Très-Ferme, doté d'extrême Puissance, qui jamais ne fléchit ou ne
fatigue.

56. Al-Waliyy Le Très-Proche, le Maître, le Tuteur.

57. Al-Hamid Le Très-Louangé, Celui qui est digne de louange.

58. Al-Mohssi Celui dont le savoir cerne toute chose, Celui qui garde en
compte.

59. Al-Mobedi Celui qui produit sans modèle, qui créa le premier être
humain, sans plan ni prototype.

60. Al-MOÏid Celui qui redonne existence, après la mort.

61. Al-MOhEyi Celui qui fait vivre. Il donne vie en replaçant les âmes
dans leurs corps le Jour de la Résurrection. et vivifie les coeurs par la
lumière de la connaissance.

62. Al-MOmit Celui qui fait mourir le vivant.

63. Al-Hayy Le Vivant, dont la vie est différente de notre vie, et qui n'est
pas fait d'une âme, de chair ou de sang.

64. Al-QayyOum L'immuable, Celui qui maintient lordre de la création, Il
a été, Il est et Il sera.

65. Al-Wajid L'Opulent, riche sans avoir connu le besoin ou la pauvreté.
Al-Wajd est la Richesse.

66. Al-Majid Le Noble, le Majestueux.

67. Al-Wahid L'Unique, sans associé.

68. As-Samad Le Maître absolu, le Soutien universel, on place en Lui sa
confiance, et on revient à lui dans nos besoins.

69. Al-Qadir Le Puissant, le Déterminant, qui possède l'attribut de
Puissance.

70. Al-Moqtadir Celui qui a pouvoir sur tout, auquel rien n'échappe de sa
Puissance.

71. Al-Mokaddim et
72. Al-MoÄakhir Celui qui met en avant Celui qui met en arrière, il
ordonne les choses dans leur succession. Il avance ce qu'Il veut, et
retarde ce qu'Il veut.

73. Al-ÄAwwal Le Premier, dont l'existence n'a pas de commencement.

74. Al-ÄAkhir Le Dernier, dont l'existence n'a pas de fin.

75. Az-Dahir

76. Al-Batin L'Apparent et Le Caché. Celui dont rien n'est au dessus de
lui et rien n'est au-dessous. Il existe sans lieu. Lui, l'Exalté, Son
Existence apparaît claire par Ses signes et il est libre des illusions d'un
corps.

77. Al-WaliY Le Maître, Celui qui dirige, car Il possède toute chose,
vivante et morte.

78. Al-MOtaÄl Le Sublime, l'Exalté, l'Elevé, pur de tout attribut de la
création.

79. Al-Barr Le Bon, le Bienfaisant, Le Bienveillant, envers Ses créatures,
qu'il couvre de Ses bienfaits.

80. At-Tawwab Celui qui ne cesse de revenir, d'accueillir le repentir de
ses adorateurs. Il accepte le repentir sincère de Ses créatures, et leur
accorde son Pardon.

81. Al-MOntaqim Le Vengeur, qui a le dessus sur Ses ennemis, et les
punit pour leurs péchés. Cela pourrait signifier Celui qui les détruit.

82. Al-ÄAfOww Celui qui efface, l'Indulgent, dont le pardon est large.

83. Ar-RaÖUf Le Très-Bienveillant, à la miséricorde extrême. La
miséricorde d'Allah est d'accorder à qui Il veut Ses bienfaits.

84. Malik Al-MOlk Le Possesseur du Royaume, qui contrôle son règne et
donne un règne à qui Il veut.

85. DOul-Jalal wal-Ikram Le Détenteur de la Majesté et de la Générosité
, qui mérite d'être Exalté et non renié.

86. Al-MOqSsit L'Équitable, Celui qui rend justice, sans léser quiconque.

87. Aj-JamiË Celui qui réunit, Celui qui synthétise, dans un jour sans
doute, le Jour du Jugement.

88. Al-Raniyy Le Suffisant par soi, Celui qui na besoin de personne, car
toute chose provient de Sa création.

89. Al-MORREni Celui qui confère la suffisance, et satisfait les besoins
de Ses créatures.

90. Al-ManiË Celui qui empêche, le Défenseur, Celui qui protège, et
donne victoire à Ses pieux croyants.
91. Ad-Darr et
92. An-NafiË Celui qui contrarie, Celui qui peut nuire (à ceux qui
loffensent), Celui qui accorde le profit, lUtile. Il peut nuire à qui Il veut, et
faciliter à qui Il veut.

93. An-NOur La Lumière , qui guide.

94. Al-Hadi Le Guide, grâce à Sa Guidée, Ses croyants seront guidés, et
grâce à Sa Guidée, les créatures vivantes ont été guidés vers ce qui les
nourrit et protégées de ce qui les nuit.

95. Al-BadiË Le Novateur, Celui qui a créé toute chose et les a formé
sans exemples précédent.

96. Al-Baqi Le Permanent, don
t la non-existence est impossible pour Lui.

97. Al-Warith LHéritier, dont l'Existence reste.

98. Ar-RaChid Celui qui agit avec droiture, Celui qui dirige avec
sagesse.

99. As-Sabur Le Patient, le Très-Constant, qui recule la punition les
pécheurs.


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-N° 1 : ALLAHOU : Pour obtenir tous les besoins récite 66 fois ou
1000 fois. Mercredi et jeudi soir spécialement. Sinon vous pouvez le
faire tous les jours en soirée.

-N° 2 : AL WAHHABOU : Celui qui veut avoir l’aide financière; récite
500 fois ou 1000 fois avant de sortir de la maison tous les matins.

-N°3 : AS SALAMOU :Celui qui veut une protection contre toutes
attaques. A réciter 313 fois pendant une semaine.
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NB : Chaque nom secret de Dieu à une capacité de réaction
immédiate. Prière donc d’essayer ces 3 noms secrets de Dieu qui
aident à coups sure. Noter par ailleurs que chaque fois que vous
aurez gain de cause après l’utilisation de l’un de ces secrets vous
devez récompenser le professeur CHT celui là même qui vous as
donné le secret selon votre propre convénance.Je vous donne donc
l’autorisation d’essayer l’un de ces noms secrets sur les 99 noms
secrets de Dieu ayant chacun un pouvoir spécifique.