La relation entre la culture française et la culture créole

en Martinique

Thèse présentée aux professeurs de français
Département d‟Études Françaises et Francophones

En accomplissement partiel des conditions requises
Pour le diplôme en Bachelier des Lettres

Cassandra Desrosiers
Lewiston, ME
le 12 avril, 2014

INTRODUCTION
Une connexion à la culture créole est une connexion à l‟histoire du métissage.
Être créole signifie une relation avec soi-même, sa langue, sa souche, sa patrie—et il
montre des éléments qui ont créé une nouvelle identité. La créolité est un résultat de la
différence et l‟intimité à partir des langues, des cultures, et des identités. C‟est la
meilleure forme de l‟intégration parce qu‟il y a beaucoup d‟éléments, d‟idées, et des
langues qui forment ses compositions. C‟est un saladier de la culture.
Dans cette thèse, j‟explorerai la relation entre l‟identité française et l‟identité
créole en Martinique. J‟explorerai les textes de Patrick Chamoiseau : Antan d’Enfance et
Chemin d’Ecole et aussi un film par Euzhan Palcy, qui s‟appelle « Rue Case-Nègres »
pour donner plus de contexte à l‟idée du métissage représentatif dans la région de la
Martinique, les Antilles françaises.
Le territoire de Martinique était colonisé par la France dans l‟histoire et bientôt
les Français ont amené des esclaves pour cultiver la terre. Les esclaves ont fait le dur
labeur pour produire des cannes à sucre. À cause des indigènes, des Français, et des
esclaves d‟Afrique, Martinique est bientôt devenue un melting-pot des cultures et ces
cultures ensemble ont formé une culture à elle-même: la culture créole. La langue a
changé pour inclure les langues africaines, françaises, et caraïbes et toutes les personnes
qui ont perdu leur héritage original à cause de la colonisation ou la traite d‟esclaves
trouvent une fondation dans la culture créole et la vie de Martinique.
Le métissage m‟intéresse fort parce que j‟ai voulu apprendre plus de la créolité et
de ses complexités lorsqu‟on voit la culture française et l‟influence sur culture

martiniquaise à travers l‟histoire. Est-ce que l‟identité créole est séparée? Si oui, alors de
quelles façons? Ma thèse pose la question : Quel est le fondement ? Il y avait tellement
d‟ingrédients différents ajoutés à ce saladier de la culture créole. Pouvons-nous distinguer
l‟ingrédient principale? Est-ce que le saladier a été changé par toutes les saveurs épicées
intéressantes ajoutées ou pas? Je vais examiner la relation entre la culture française—
l‟ingrédient principale dans le saladier de créolité francophone—et la culture créole.
Pour compléter cette recherche, j‟ai lu les textes de Patrick Chamoiseau et j‟ai
regardé un film qui a montré l‟enfance en Martinique. Le premier texte que j‟ai lu était
Antan d’Enfance qui montre le monde de Patrick Chamoiseau pendant qu‟il était un petit
garçon. Avec ce livre, Chamoiseau donne la perspicacité sur la culture créole d‟une
perspective des plus innocentes, à travers la perspective d‟un enfant. En utilisant une
texte qui mettre au point du vue d‟un enfant, on peut voir la vie en Martiniquaise dans un
contexte impartial et naturel.
Malheursement, le livre n‟était pas écrit pendant que Patrick Chamoiseau est un
enfant, il écrit comme un homme qui lui-même fait une mémoire de son enfance. Ses
textes permettent une fondation pour l‟écriture du mouvement de la créolité. Chemin
d’Ecole, le deuxième livre par Patrick Chamoiseau que j‟ai lu, montre la vie du même
garçon qui regarde en face le systeme éducatif français. La narration est encore à travers
des yeux d‟un enfant qui est Chamoiseau, mais ce texte aide en donnant un contexte de la
façon dont la créolité rencontre le français. Le film « Rue Case au Nègres » était analysé
beaucoup de fois par moi pour voir les choses spécifiques qui montrent la culture créole.
J‟ai fait une analyse des personnages et des thèmes au film pour voir comment le
métissage a un effet en Martinique.

Cette thèse est divisée en 4 chapitres qui vont décrire toutes les façons que le
français et la créolité connectent. En Chapitre 1, je vais discuter l‟auteur des textes
Patrick Chamoiseau et donner l‟histoire de lui et son écriture. En Chapitre 2, je vais faire
une analyse du livre Antan d’Enfance pour montrer l‟innocence de la culture créole. En
Chapitre 3, je vais donner une analyse de Chemin d’Ecole pour voir comment les
expériences changent quand la culture créole et la culture française se mêlent. En
Chapitre 4, je vais examiner le film Rue Case Nègres trouvant les choses qui expliquent
plus de la vie entre deux cultures. Par la fin, on va vérifier si ces sources ajoutent au
mouvement de la créolité et va connaître mieux la relation entre les deux cultures.

I
Une analyse de Patrick Chamoiseau

Dans ce chapitre, je vais expliquer l‟écriture de Patrick Chamoiseau. Patrick
Chamoiseau utilise des langues et des techniques distinctives pour révéler les
caractéristiques créoles dans sa littérature. C‟est un auteur qui est autoproclamé créole et
cela est évident dans la façon dont il écrit. Les particularités de son travail font ses textes
spéciales—et aussi magiques, ils deviennent une source de littérature qui est imaginative
et vraie. On va decrire ses intentions en écrivant, ce qui est important pour être un
écrivain imminent et particulièrement un écrivain créole. Je vais commencer par discuter
lui spécifiquement l‟homme et son milieu. Il est un reconnu comme un auteur créole donc
je vais explorer ses intentions quand il écrit. Sa contribution a bien ajouté au mouvement
de la créolité et le style de son écriture le montre bien.
Patrick Chamoiseau est né en 1953, pas longtemps après Martinique est devenue
un département de la France. Il a habité à Fort-de-France où il a vu les transformations à
travers le temps dans la culture créole. Il a cinq frères et sœurs et il était le plus jeune.
Son père a travaillé pour le gouvernement comme un facteur et sa mère était une mère au
foyer. Wendy Knepper, l‟auteure de Patrick Chamoiseau : A Critical Introduction dit,
« Symbolically, it seems that Chamoiseau‟s mother represented the maternal language of
Creole while his father was associated with the paternal influence of proper French as
well as French literature » (12). Son père est instruit dans les manières des Français, mais
sa mère est n‟est pas bien éduquée. Elle est aussi la même personne qui lui a donnée une
envie des livres et des connaissances.

L‟identification de Chamoiseau a sa base en la créolité. L‟intervieweur a demandé
s‟il identifie comme un Martiniquais ou un Créole ou quoi ? Chamoiseau a dit qu‟il est un
Américain créole ce qui montre qu‟il y a beaucoup de formations du «Créole.» Il ajoute,
« I‟m an American Creole . . . which means that I was raised through a process of
creolization that came about in the Americas. But there are other processes of creolization
which occurred in Africa, Asia - everywhere . . . But American creolization, produced a
certain „creolité‟. And I‟m part of these processes of creolization . . . “ La créolisation est
un processus. C‟est une transformation ; et on peut voir cette transformation dans la
nourriture, dans la musique, dans les idées, et particulièrement dans la langue.
Chamoiseau explique que ce processus n‟est aussi pas une chose que l‟on va saisir
facilement :
From there, what happens with creolization is that it‟s an
unconscious process, which means that the people who
found themselves there didn‟t say to themselves „we‟re
going to create a new culture, a new world or whatever‟.
They were exploited. And everyone was in exile. So
everyone attached themselves to their lost roots…Which
means that they have the impression that they‟re
maintaining their identity, but this is because the process
of creolization is unconscious and invisible. So they
transform without realising that they are transforming.
Chamoiseau ne se voit pas lui-même comme français mais à la place créole parce qu‟il
pense que la créolité comprend sa francité. Il le raconte,
« …creole implies the composite nature of my identity.
In the creole American there is, by necessity, the
presence of European powers that were in the area. So
I‟m not going to say that I‟m Anglo-Saxon or Latin,
that‟s not the most determining thing. What is
determining is the transactional mosaic - which means
that I‟m creole, meaning a composite being . . . very
much submitted to a process which was American and
which is determined by Relation.”

Le créolité, il dit, est différent pour chaque personne, mais le système—le processus—est la
même :
…the process of creolization refers to the widespread and
brutal coming together of several anthropological groups several languages, several phenotypes, several visions of
the world, several. . . I don‟t know . . . cuisines, music everything - who, in less than three centuries - three or
four centuries - were forced to produce new things. And
the results of these processes of creolization are „creolités‟.
So in all the Americas we have generalised processes of
creolization, which will give rise to singular „creolités‟.
Martinican creolité is not the same as Cuban creolité,
which isn‟t the same as creolité in the Southern US, which
itself is not the same as the creolité of Trinidad or Porto
Rico. But all of them are formed from the same process of
creolization.

Quand je regarde les aspects du processus le plus important pour Chamoiseau, je peux dire
que c‟est la langue. Il parle de comment le langage est imaginatif et créatif. La langue est
plus important à Chamoiseau, parce que c‟était la meilleure cadeau qu‟est venu de la
processus de la créolisation.
Chamoiseau a commencé à écrire quand il était jeune. Il a discuté les sujets de la
culture créole et la créolité et signifie une différence importante entre les deux. La langue
est un important élément de la créolité et est la fondation de la théorie. La théorie de la
créolité commence premièrement en 1975 et a fait partie de la structure théorétique de ses
intentions en écriture. Quand il écrit, il n‟oublie jamais sa langue. De la même manière
que dans le mouvement de la Négritude, Chamoiseau pense qu‟il est important de
préserver la langue et les sentiments de créolité. Chamoiseau dit, «In the use of French, I
try not to forget my Creole language, my Créole imagination, my Créole conception of
the world » (Volk, vii). Son style est très diffèrent. Il n‟aime pas la structure. Il n‟aime

pas logique. De la façon dont j‟écris maintenant, j‟essaie d‟utiliser le même style mais
mon organisation et l‟ordre m‟arrête. Chamoiseau pense qu‟il important d‟utiliser « une
dimension créole » pour son écriture. Il raconte aux traducteurs comment il veut que ses
textes soient traduits, et il ajoute,
It is therefore important that this Creole dimension of the
text remain, in the words, the syntax, the images, and even
in certain incomprehensible expressions… Not
understanding everything with one‟s logic/reason/mind
allows greater freedom in one‟s global perception, and thus
turns out be “richer” from a literary point of view, whether
the interpretation is correct or false. (Volk, vii)
Cette forme d‟écriture est très différente de celle des autres auteurs. Tous les auteurs
français que j‟avais lus pendant mon temps à Bates sont très traditionnels. Il s‟agit du vrai
français avec sa structure, sa forme, son ordre, et sa chronologie. L‟écriture de
Chamoiseau n‟a pas les mêmes caractéristiques. Il a la capacité de faire les expressions
bizarres qui ont tellement de la puissance et de la richesse—c‟est une capacité d‟être
authentique à lui-même et aussi avec la totalité du langage. Il fait un mix de langue et ses
expressions sont souvent difficile a comprendre bien. Mais ça c‟est exactement ce qu‟il
veut. Il ne veut que nous comprenions bien. Chamoiseau dit qu‟il utilise la structure
entière de la langue pour créer une contexte de créolité authentique. Il décrit :
I use the entire French language. For me, there are no
obsolete, out of date, unused, or vulgar words… I go from
old French to contemporary slang. I trave the totality of the
language, from its origins to today, everything is usable and
everything is placed in the service of literary effect: old
words, new words, scholarly words, technical words, slang
words, hypercorrection and imprecise popular
expressions… It‟s a language-fest! … I try to arrange it so
that the the language loses some of its pride and certainty,
its formal academism. I want to feel it trembling, to feel its
availability to all other languages of the world. I want it to

stop behaving as if it were the only one capable of
expressing the world but rather for it to be relativised,
informed of the splendid possibilities of other languages,
which are placed on the same plane. I want the language to
be “open. (Volk, vii)

Il utilise la « appel et réponse », le créole martiniquaise, la descriptions de cheveux, de la
nourriture, et des animaux pour exprimer sa créolité. Aussi, il décrit les chose les plus
simples, comme gâteaux. Il ne dit pas ce dont il se souvient, il dit ce qu‟il sent, comment
il décrit le sens, le toucher, il décrit les couleurs et les sons, et il fait une description très
vive et graphique. Chaque fois c‟est comme on est là. Il n‟y a pas de formalité dans son
écriture. C‟est beaucoup de langage, quelques fois on va comprendre et quelque fois pas,
mais toujours on va sentir l‟authenticité et l‟originalité.
Il divise ses livres dans les portions que l‟on va recevoir bien (Knepper). Dans
Chapitre 2 on va voir les exemples de son expression créole. Knepper raconte bien ce que
je vais décrire en les chapitres suivants. Elle explique :

The importance of Creole language, culture, and community
is explored in his first two narratives of childhood, Antan
d‟enfance (1990) and Chemin d‟ecole (1994). The latter
work examines the role of the education system repressing
Creole language and culture and can be read as urban
response to Joseph Zobel‟s La rue Case-Nègres, published in
1950…Unlike Zobel‟s chronological approach, which is
closer to a testimonial narrative, Chamoiseau‟s
autobiographical project leapfrogs throughout his life,
dividing it up into epochs and shifts that reflect the child‟s
own phenomenological, linguistic, and biological changes.
(21)
Chamoiseau désire que son écriture soit aussi créole que possible. Il croit que la créolité
n‟est pas la hiérarchie mais c‟est une acceptation de toutes les cultures qui se sont
transformés pendant le processus de la créolisation. Chamoiseau veut que le monde voie

dans son écriture ce qui n‟est pas parfait, ce qui n‟est pas pur, ce qui n‟est pas singulier.
Ses textes montrent bien le bizarre processus de la créolisation parce que c‟est un
bousculade de culture, et signifiance.

II
Une Analyse de Antan d’enfance

En utilisant le langage créole et français, Patrick Chamoiseau rappelle l'univers
magique de son enfance en Martinique. Il explore la frontière entre le réel et l'imaginaire,
entre la compréhension d‟un enfant et la mémoire d‟un homme adulte. Son écriture inclut
sa passion pour le mouvement de la créolité. Au centre de cet univers est sa mère qui est
extraordinaire et vigoureuse et essentielle à l‟élément de la matriarche. Elle a les moyens
créatifs et pragmatiques de faire face à la pauvreté et ses cinq enfants, dans une petite
ville. Chamoiseau présente ces premières impressions d'un enfant grandissant tout en
montrant une riche culture créole. Aussi, il reflète sur le système et la culture français.
Dans ce chapitre, je vais utiliser le langage de Chamoiseau pour donner un
contexte qui explique la complexité de son écriture. Aussi je vais faire référence au
garçon comme « le négrillon » de la même manière que Patrick Chamoiseau. Je
comprends que ce mot est une insulte dans beaucoup de cultures mais pour les raisons
d‟une thèse scolaire je crois que c‟est approprié. Les textes que j‟analyse sont très
authentiques et sincères, donc je veux essayer de garder cette même authenticité.
Antan d'Enfance parle de l'enfance de Patrick Chamoiseau en Martinique. Il
habite avec sa mère, Man Ninotte, et ses cinq frères et sœurs. Tout au long du livre, on
voit les façons différentes que le négrillon passe du temps. Les animaux l‟intéressent fort
comme les rats, les insectes, les poulets et les cochons et il en discute en grandes
quantités dans le texte. On peut voir sa maturité quand il mentionne les rats petits et puis
plus grands cochons. Il dit, « le négrillon ne s'attachait pas de manière identique aux

cochons. Ils étaient différents. Certains révélaient soi, plus attachants que d'autres, plus
vivants, plus espiègles, plus capable d‟affection » (66). Il personnifie les animaux,
montrant qu'ils étaient une partie importante de la mémoire qu‟il a de son enfance. C‟est
un exemple de la façon dont il parle de les animaux : “La chaleur livrait le négrillon aux
moustiques de la nuit: il ne pouvait se couvrir. Sous peine de grattelles et d‟insomnie
exsangues, il devait les faucher au vol, d‟une main vive comme l‟ombre d‟un serpent
jaune“ (49). On peut voir que son imagination est très vive et expressive. Il parle des
animaux encore quand il dit “le négre restera toujours le négre et que—déchirée—
négresses et chiens sont prompts à te haler…” (52). Il fait une comparaison intéressante
aussi quand il parle de cela. Le livre aborde également sa relation avec sa mère, Man
Ninotte , et ses autres membres de la famille, et ses voisins, « les Syriens.»
On peut voir la croissance du négrillon dans chaque section du livre. Chamoiseau
divise son autobiographie en deux sections. Dans la première partie «Sentir», on voit les
pensées et les idées que le négrillon a de son domicile et de sa famille. Dans la deuxième
section « Sortir », on voit les différentes interactions qu'il a avec le monde extérieur. Un
moment particulier fait appel au lecteur ou à la lectrice. C‟est quand lui et sa mère vont à
la place du marché. Le négrillon essaie de commander pour sa mère et ils ont du mal à
comprendre l'un à l‟autre. Des situations comme celles-ci montrent une grande partie de
la complexité et de la diversité au sein de la culture martiniquaise et de la culture créole.
Le texte dit, “ La langue créole est un bel espace pour les frustrations en fantines” (69).
Le langage est très important. Knepper aussi parle de l‟importance de langage, quand elle
dit « The semiotics of adult pleasure in linguistic production and consumption are
initiated in the child‟s early and indiscriminate consumption of language itself » (112).

Elle donne l‟exemple dans le texte: “Écrire avec du sucre et dévorer l‟écrit. Cela fleurit
bellement son enfance: le mystère de l‟écrire et la joie du manger. Quand Anastasie se
trompait, elle lui décollait une lettre, un mot. Il les engloutissait en confiant au plaisir de
ses papilles le soin du décodage” (Knepper, 112). Antan d’enfance réussit bien à montrer
l‟enfance de Chamoiseau, un homme. Dans le livre on peut voir que le garçon aime bien
le monde et a un point du vue positif. Il parle avec un plaisir extensif, et sa mémoire est
plus que juste des souvenirs, c‟est son monde. Il y en a un exemple:
« Les jours du sucre étaient bénédiction. Man Ninotte
savait tout faire, les gâteaux, les sikdôj, les filibos, les
torsades colorés fondants sur la langue, les macawon, les
lotchios capresses, les la-colle-pistaches. Des madames de
bonne famille lui passaient des commandes, et elle piétait
Durant des heures au bord du four en compagnie de la
Baronne. Mesurer la farine, casser, les oeufs, brasser le
tout, lever les blancs. » …the tantalizing descriptions of
twists of color that melt in your mouth evokes the familiar
but impossible to recall past-present of Martinican
otherness. (Knepper, 120)
Ses descriptions des gâteaux montre l‟intensité de sa nature expressive. Ce livre est plus
d‟une autobiographie c‟est aussi un fantaisie, c‟est une fiction, c‟est toutes les choses qui
sont vivantes.
Le négrillon parle vivant aussi quand il décrit les cheveux de sa famille :
Et, sur ce cheveu razzié, il passait une vaseline amollissante
puis le rabot d‟une brosse triomphale. Dans l‟escalier, après
le massacre, nous comparions le grain de nos cheveux, et
accompagnions leur repousse en les lissant durant des
heures, en sorte qu‟étirés, avachis, épuisés à force
d‟obstination, ils se mettent à onduler, à mourir presque
pour ressembler à des cheveux.
Il montre la diversité dans sa famille. Toutes les personnes ont les cheveux différents, ce
qui montre la diversité dans la créolité. Il n y a pas de personne créole qui est la même

que la prochaine, même dans sa famille.

Antan d’Enfance montre bien les rôles des femmes dans cette culture. Sa mère est
très intelligente, sans l‟influence française. Frantz Fanon dit que les personnes veut
adopter le langage des Français pour améliorer leur vie:
D‟où provient cette alteration de la personnalité ? D‟où
provient ce nouveau mode d‟être ? Tout idiome est une
façon de penser, disaient Damourette et Pichon. Et le fait,
pour le Noir récemment débarqué, d‟adopter un langage
différent de celui de la collectivité qui l‟a vu naître,
manifeste un décalage, un clivage.
Mais ce n‟est pas vrai for Ma Ninotte. Elle est brillante et fait de bonnes choses sans une
éducation française. Elle fait beaucoup de chose pour ses voisines et à une bonne vie sans
l‟influence du système français. Elle est très créole est elle est un exemple de la créolité
dans une système français. Au contraire au texte, Ma Ninotte n‟est pas « récemment
débarqué » parce qu‟elle est dans une culture métissée. En fait, elle ne parle pas une
langue africaine, mais les idées de « l‟altération de la personnalité » ou « d‟adopter un
langage diffèrent » montrent la façon dont elle n‟est pas changée par le système française
mais plutôt que le système de la créolisation. La même créolisation qui la donne ses
croyances. Ma Ninotte est catholique mais elle participe à une culture qui est mixte alors,
pour se débrouiller, elle est mixte aussi. Elle gagne sa vie avec tous les éléments de la
créolité : français, africaine, indigènes, etc. Sa créolité est ce mélange.

III
Une analyse de Chemin D’École

Dans le livre Chemin D’Ecole, on voit les expériences du négrillon qui est Patrick
Chamoiseau pendant qu‟il est allé à l‟école maternelle et école primaire en Martinique. Il
donne une description bonne et intéressante d‟un enfant martiniquaise qui apprend dans
le système éducatif français. La voix qu‟il utilise est belle et aussi aide à decrire ses
relations avec les autres. Il divise le livre dans deux parties. La première partie s‟appelle
« Envie » et montre l‟envie de Chamoiseau d‟explorer le monde avec l‟art et les mots.
Les soeurs et frères de Chamoiseau, qu‟il appelle «les Grands » sont très occupés pendant
qu‟ils vont à l‟école chaque jour. Chamoiseau, à ce temps avant d‟aller à l‟école, était très
impatient et était curieux pour savoir ce que ses frères et soeurs ont fait tous les jours. Ma
Ninotte essai de donner des choses au négrillon et lui permettre de dessiner sur les murs.
Souvent à travers le livre on voit un thème de la connaissance, de l‟apprentissage, et de
l‟exploration. Dans le monde du négrillon, il n‟y a pas de problèmes mais quand il voit
ses frères et sœurs il est impatient de faire partie de leur monde. C‟est le monde des
livres, des sacoches, des tableaux et il veut tout. Il y a un exemple de cela dans le texte :
« Il se vit charroyé dans un plaisir in habituel : d‟autres
négrillons (en fait, ils étaient multicolores, chabins, koulis,
cacos, mulâtres, chi-chines, békés-goyave…mais il ne s‟en
apercevait pas) comme lui, de même tailles, de même
langage, aptes à le comprendre, presque identiques à lui.
Un don de connivences qui déboulait du monde» (37).
Bientôt, il va à l‟école primaire. Man Ninotte marche avec lui chaque jour et le négrillon
aime l‟expérience. Il finit par réaliser que la vie quotidienne des « Grands » n‟est pas

comme il a pensé. Ce n‟est pas juste une place pour apprendre les numéros et les lettres,
mais tellement plus.
Le négrillon travaille bien à l‟école et essaie d‟être un bon garçon pour Mam Salinière
quand il est à l‟école maternelle. Il est son favori. Quand le négrillon arrive à l‟école
primaire la première fois il se sent piégé. Le père du négrillon ne comprend pas la raison
pour laquelle le négrillon aime tellement l‟école et aussi dit que l‟école change les gens.
Il est nécessaire que tout le monde demande la permission avant de faire n‟importe quoi,
et encore quand on le fait on doit être silencieux. Les maîtres exigent l‟ordre, le respect,
et la discipline. Le négrillon ne le sait pas à ce temps, mais l‟école était le début de la fin
de tout ce qu‟il a connu. Bientôt, le français surpasse le créole.
Dans la deuxième partie, qui s‟appelle « Survie », on voit que les jours que le
négrillon passe à l‟école a commencent à devenir effrayants. Il souhaite qu‟il y ait plus
d‟excitation et de sens dans l‟éducation mais ce n‟est las le sens. Son chemin d‟école
révèle beaucoup des effets du système français. Il doit tenir en équilibre la vie chez lui
qui est riche à cause de la culture et la vie à l‟école bouchée de l‟ordre française.
Dans cette partie on rencontre bien le Maitre, aussi. Le Maitre est représentatif
d‟une personne qui est au milieu des Créoles mais aussi les Français comptent sur lui. Il
est immergé dans un système d‟éducation français mais souvent on voit aussi son identité
créole resurgir. Frantz Fanon utilise une citation dans son texte de Professeur D.
Westermann dans « The African Today », et il explique bien comment fait un homme
quand il essaie d‟assimiler à la culture européenne :
Porter des vêtement européens ou des guenilles à la
dernière mode, adopter les choses dont l‟Européen fait
usage, ses formes extérieures de civilité, fleurir le langage
indigène d‟expressions européennes, user de phrases

ampoulées en parlant ou en écrivant dans une langue
européenne, tout cela est mis en œuvre ou tenter de
parvenir à un sentiment d‟égalité avec l‟Européen et son
mode d‟existence. (Fanon, 331)
Le Maître suit bien la culture française. Il voit que le discours français est la seule façon
de gagner du pouvoir dans le monde et assimiler à la puissance supérieure. Alors, il est
nécessaire de comprendre complètement leur système. Fanon dit aussi que, « Le Noir est
un homme noir; c‟est-à-dire qu‟à la faveur d‟une série d‟aberrations affectives, il s‟est
établi au sein d‟un univers d‟où il faudra bien le sortir” (6). Alors, il doit faire ce qu‟il
doit faire pour survivre. C‟est la raison pour laquelle Chamoiseau a choisi de donner ce
nom « Survie » à cette partie du livre.
Le négrillon dans Chemin d’Ecole représente la tension qui existe dans ses deux
mondes. Pour lui, il y a sa culture créole et c‟est la culture française. Elles ne sont pas les
mêmes. Quand il est chez lui son monde est coloré, riche, et vif mais à l‟école c‟est
structuré. Aussi, dans cette nouvelle structure de la culture française, il voit que sa culture
créole ne peut pas exister sans être déformée. Chamoiseau nous dit, « Le négrillon en fut
plus que jamais ababa-mustapha. Sa langue bientôt lui parut lourde, son verbe trop gras,
son accent détestable » (87). La culture créole s‟oppose à la culture française dans le
domaine de l‟expression parce que la langue créole n‟est pas organisée, et structurée mais
plutôt que la langue et les cultures créoles consistent d‟un mélange. Le négrillon existe
dans les deux mondes est à cause de cette bifurcation son identité est nouvelle : c‟est ni
française, ni martiniquaise, toujours c‟est créole. La créolité est le terrain d‟entente entre
ses deux mondes, mais il est forcé de choisir. A l‟école, le négrillon explique, « Entre
petites-personnes, on ne parlait pas français. D‟abord, parce que le naturel était créole,

ensuite le française était là aussi devenu risqué » (87). C‟est risqué pour parler la langue
qu‟il connait bien, qu‟il connais mieux. Le négrillon nous raconte,
Le créole lui, circulait bien, mais de manière dépenaillée.
Précipite en contrebande, il se racornit sur des injures, des
mots sales, des haines, des violences, des catastrophes à
dire. Une gentillesse ne se disait plus en créole. Un amour
non plus. Elle devint la langue des méchants, des majors,
des bougres-fous en perdition. Le gros créole était le signe
du frusté et du violent. L‟équilibre linguistique du négrillon
s‟en vit tourneboul´. Sans remède. (87)
Tout ca m‟intéresse fort parce que l‟éducation a un grand effet sur les Nègres en
Martinique. Apprendre la langue française a plus de signifiance que beaucoup ne pensent.
Frantz dit, « Dans un groupe de jeunes Antillais, celui qui s‟exprime bien, qui possède la
maîtrise de la langue, est excessivement craint ; il faut faire attention à lui, c‟est un quasiBlanc. En France, on dit : parler comme un livre. En Martinique : parler comme un
Blanc » (16). Mais aussi il n‟arrête pas là parce qu‟il y a un système de hiérarchie qui
existe seulement en Martinique. Frantz dit aussi « …aux Antilles comme en Bretagne, il
y a un dialecte et il y a la langue française. Mais c‟est faux, car les Bretons, ne s‟estiment
pas inférieurs aux Français. Les Bretons n‟ont pas été civilisés par le Blanc » (22).
L‟éducation en Martinique est bonne mais elle enseigne aux Martiniquais que leur culture
n‟est pas bonne, que la culture créole ne peut pas exister, que ce n‟est pas une vraie
culture. L‟histoire de esclavage et ce message ont crée une société où on voit la culture
créole comme la culture inférieure.

IV
Une analyse de Rue-Case Nègres

Rue Case-nègres, tourne par Euzhan Palcy, est un film à propos d‟un petit garçon
qui s‟appelle José. Il habite avec sa grandmère, Ma Tine. Ils habitent en Martinique sur
les terres d‟une concession de canne à sucre. Les adultes labourent la terre pour le
propriétaire. Pendant le film, on voit les injustices dans la société martiniquaise et la vie
quotidienne à cette époque au commencement du vingtième siècle. José et sa grand-mère
vivent dans un petit village. Presque tout le monde travaille à couper la canne et gagne à
peine leur vie. Le surveillant peut infliger une amende au travailleur pour la plus petite
infraction. La façon de se lever socialement est de réussir à l'école. José étudie dur et
réussit à un examen qui lui permet d‟aller l'école dans la capitale, Fort-de-France. Ayant
seulement une bourse partielle, il doit payer des frais de scolarité très coûteux. José et sa
grand-mère se déplacent à Fort-de-France pour rendre les études de José plus faciles.
Pendant cette histoire on voit beaucoup de thèmes : l‟éducation, le rapport avec
les adultes, le rapport avec les propriétaires, les professeurs, les autres enfants. Ce film
parle bien de la diversité de la vie en Martinique. Aussi, Spaas pense que : « Rue Cases
Nègres shows how the freeing of the slaves in Martinique did little to change the living
conditions of the people » (171). Il montre la réalité de Martinique dans ce temps-là.
Cette section de la thèse montre la variété dans la culture créole, les effets de la
colonisation, et l‟importance de l‟héritage. La vie dans le village a déjà été riche en
enseignements. José apprend les nuances dans les relations raciales par l'amitié avec un
garçon mulâtre qui s‟appelle Léopold le fils du propriétaire blanc de la plantation créole.

José apprend à propos de l'exploitation et de la résistance quand une voisine lui propose
de déjeuner en échange d'un travail partout dans sa maison à elle, ce qui le rend en retard
pour la classe. Il défie son instituteur et la femme, en fuyant de l'école pour lancer des
pierres à la maison de la femme. Aussi, il apprend à propos de sur l‟héritage africain de
sa culture en écoutant les leçons de son mentor au village, une figure de père, Médouze.

Le rapport entre José et Ma Tine
José a beaucoup de relations positives avec les adultes dans ce film. Dans cette
partie de l‟analyse, j‟examinerai ses relations avec sa grand-mère, Ma Tine, son ami sage,
Médouze, ses professeurs, et ses amies. En examinant les relations de José, on peut
donner plus de contexte sur la gamme de respect et loyauté entre les générations et la
perspective d‟un petit martiniquais.
Premièrement, José et sa grandmère ont une bonne relation. José n‟a pas de
parents et dépend de, Ma Tin, la personne qui fournit l‟abri, la nourriture, et l‟amour à
José. Pendant le film, les amis de José sont venus chez José et ont cassé le bol à sucre de
Ma Tin. José essaie d‟arrêter ses amis mais ils veulent jouer chez lui. José a peur de la
réaction de sa grandmère donc il fait semblant que rien ne s‟est passé. Quand Ma Tin
touche le bol, elle voit que le bol était cassé. Ce moment était la première fois qu‟on voit
Ma Tin donne des fessées à José. Bien que le rapport entre José et Ma Tin soit spécial et
affectueux, Ma Tin encore possède l‟autorité et exige le respect.
José comprend que si Ma Tin ne l‟aimait pas, il ne mangerait pas. Elle le protège.
Elle pense toujours à José et à le nourrir. Elle ne permet jamais une situation ou José ne
mange pas. Toute sa vie est pour José et son avancement. Le contexte de ce film serait

diffèrent si Ma Tin n‟sacrifiait pas pour lui. C‟est un bon exemple d‟une personne
généreuse. C‟est une figure maternelle qui fait choses plus de ses fonctions. Elle donne sa
vie à José pour qu‟il devienne un bon homme intelligent. Ma Tin ne veut pas que le talent
et le potentiel de José soient gaspillés.
Ma Tine fait un sacrifice pour José quand elle va à Fort-de-France pour qu‟il y
étudie de José. Son instituteur lui voulait qu‟il passe un examen. Le père de l‟autre fille a
dit « non » quand l‟instituteur a proposé que sa fille passe l‟examen, mais Ma Tine est
plus avancée. Elle la donne une opportunité pour le succès à José. Quand Ma Tine est
arrivée à Fort-de-France pour confirmer l‟inscription de José pour l‟école, elle a fait un
vœu de trouver à payer les frais de scolarité. A ce moment-là elle a l‟opportunité de dire
«non», et de refuser la présence de José. Le directeur est très impoli (1:13) et les gens
dans la ville aussi. La ville est tellement grande et Ma Tine a peur de José tout seul dans
Fort-de-France mais elle continue à suivre son projet. Elle travaille dur comme
blanchisseuse. José respecte Ma Tine et ne veut pas qu‟elle travaille plus. À son avis, Ma
Tin mérite avoir une vie reposant et paisible surtout pendant sa vieillesse. Il est important
pour José de lui fournir à une bonne vie. Il est très heureux quand il peut lui dire qu‟elle
ne doit pas travailler plus. Ma Tine est surprise par ces nouvelles et répond comme si elle
ne savait pas comment survivre sans travailler (1:29).
La relation entre José et Ma Tine est forte et affectueuse. Il peut sentir que
quelque chose ne va pas quand Ma Tine ne retourne pas à Fort-de-France après sa visite
au village. Quand il arrive, il voit qu‟il avait raison : Ma Tine est très malade. Il s‟assied à
cote d‟elle et tient sa main, lui donnant plus de force. Elle est heureuse de le voir. Ma
Tine a déjà rendu l‟âme quand José retourne à la maison après avoir vu son ami. Au lieu

de larmes ou de colère, José est responsable et calme. Il lave ses pieds et la prépare pour
son repos éternel. Il sait que sa contribution à elle continuera à travers lui. Il va continuer
à vivre le rêve de Ma Tine et devenir un homme intelligent et prospère. Ce moment est
essentiel pour voir le développement et maturité de José. C‟est un développement et
maturité qui se manifestent dans sa relation avec Ma Tine, qui sacrifie toute sa vie pour
lui. Avec l‟aide de leur voisine Médouze, Ma Tine offre quelque chose à Josè
d‟inestimable :
The unwritten contract between Médouze and Amantine
suggests both a balance and a dichotomy in identity
formation: while Médouze conveys a black consciousness
and an anti-colonial discourse of négritude, Amantine
anticipates the hybridity of Caribbean identity. (Spaas,
174).

Le rapport entre José et Médouze
La relation entre José et Médouze est puissante et inspirante. La première fois,
qu‟on voit José et Médouze ensemble est la moment quand ils disent les devinettes l‟un à
l‟autre (14 :00). On peut voir par son âge et corps que Médouze est un sage homme
spirituel fané par la vie quotidienne aux champs de canne à sucre. José sourit
continuellement quand il est avec Médouze, et il sent de la joie en sa présence. José a une
attraction qui semble presque magique à Médouze et trouve toujours une façon de lui
parler. Ils ont une relation comme celle d‟un père et fils. Souvent, José va chez Médouze
durant la nuit juste pour écouter ses histoires (17 :30). Médouze et José ont une réponse
rituelle. Chaque fois que Médouze dit « cric », José sait dire « crac ». C‟est un appel et
réponse. La conversation coule entre eux et on peut voir dans cette scène que Médouze et

José sont souvent ensemble. Chamoiseau aussi utilise ce même appel et réponse dans ca
texte pour symboliser les racines africaines.
Une histoire monumentale que Médouze lui dit est l‟histoire de son père et son
voyage en Martinique. Monsieur Médouze, l‟ancien du village, est une représentation de
la tradition orale et l‟art de la narration. Au début du film, on voit beaucoup d‟interaction
entre José et Médouze, comme lorsqu‟il enseigne par ses devinettes et ses histoires. Il
représente l‟histoire de l‟esclavage et aussi la relation économique entre les Nègres et les
esclaves en Martinique. La façon dont Médouze enseigne permet à José de découvrir son
histoire sans accepter les expériences de la vie en Martinique comme la vérité de
toujours. Somme toute, Médouze inculque l‟essence de la résistance dans José. Il donne
des connaissances ancestrales et les mémoires du passé. Spaas dit son article, Monsieur
Médouze and Amantine endow José with human, spiritual and political values that form
the foundation of his identity » (Spaas, 174). Maintenant, il est intéressant parce que José
a un voyage à un milieu différent ou lui aussi, il fait l‟expérience d‟une autre forme
d‟enseignement.

Les effets du métissage
Il y a des citations de Françoise Lionnet pour bien comprendre le concept de métissage.
Elle décrit le métissage ainsi:
Métissage is such a concept and a practice: it is the site of
undecidabilty and indeterminacy, where solidarity becomes
the fundamental principle of political action against
hegemonic languages » (6).
…in the absence of scientific or experiential grounding, it
is language that conditions our concept of race and that the

boundaries of that concept change according to cultural,
social, and linguistic realities » (12).
…we could infer that for all English-speaking peoples the
very concept of race is different from that of French,
Spanish, or Portuguese speakers…What does this tell us
about the social construction of « race » within different
linguistic contexts ? That language, in effect can create
reality, since certain categories, such as créole and métis,
are not part of any visible racial difference for the average
English speaker. (14)
Avec cette théorie on va voir comment le métissage a un effet sur les personnages dans le
film.

Mademoiselle Flora et sa nouvelle opinion de sa race
Des scènes particulières parlent fort des effets du métissage et le déséquilibre qui peut
exister dans une société de règle coloniale. Mademoiselle Flora parle a José juste après
qu‟un homme a volé d‟elle, et dit qu‟elle n‟aime pas « ces gens-là» ; elle fait une
référence aux Nègres. Elle lui dit qu‟elle déteste cette race là. José répond et dit qu‟il
n‟est pas bon de parler de cette façon. Mademoiselle Flora continue en disant, « Sauf, ma
couleur, je ne suis pas Nègres, j‟ai une caractère de Blanc ». Ca c‟est un monumentale
section du film parce qu‟on peut voir les effets de la colonisation. Il montre aussi les
Nègres et leur statut en Martinique. C‟est un peu juste comme aux Etats-Unis et les
périodes d‟esclavage et „civil rights‟ mais aussi c‟est diffèrent parce que les efforts pour
mélanger ont créé un sentiment de séparation. Pourquoi est-ce que Mademoiselle Flora
ne veut pas être Nègre? Comment est ce-qu'une personne de couleur n‟est pas Nègre?
Ces questions sont importantes à poser. La pensée de Flora montre que les effets
de l‟esclavage existent encore. Dans une société qui adopte le métissage et aime bien la
formulation de créolisation, cette femme montre qu‟il peut qu‟un déséquilibre existe.

Quelque part elle a perdu la valeur de l‟acceptation, et elle voit une culture comme
meilleure que l‟autre. Elle aime mieux la culture des Français parce qu‟ils représentent
bien la civilisation et l‟ordre ; encore, toutes les choses qui n‟existe pas dans la culture
créole. L‟auteur Frantz Fanon pense que,
Tout peuple colonisé—c‟est-à-dire tout peuple au sein
duquel a pris naissance un complexe d‟infériorité, du fait de
la mise au tombeau de l‟originalité culturelle locale—se
situe vis-à-vis du langage de la nation civilisatrice, c‟est-àdire de la culture métropolitaine. (14)

Léopold et son père, M. de Thorail
Léopold est l‟ami de José. Son personnage dans le film représente l‟élément clair de
métissage et aussi de confusion. Avec le mélange qui existe, la séparation et la
ségrégation existent aussi. Léopold est un personnage principal qui expérience ça trop.
Léopold est un mulâtre alors, son père est blanc et sa mère est Nègre. Sa vie consiste
d‟une discrimination à double sens parce qu‟il est Nègres et parce qu‟il n‟est pas entière
Nègres. Sa race cause sa séparation et sa solitude. Lionnet nous dit :
This practice of cultural créolization [pratique de
métissage] is not part of some vague humanism, which
makes it permissible for us to become one with the other. It
establishes a cross-cultural relationship, in an egalitarian
and unprecedented way, among histories which we know
today in the Caribbean are interrelated » (462).

Il voit les deux spectres de la vie en Martinique, le « cross-cultural relationship ».
Léopold a du bon et du mauvais. Une situation mauvaise est venue quand le père de
Léopold est mort. M. de Thorail a refuse de reconnaître Léopold et ne veut pas lui donner
son nom parce que Léopold n‟est pas blanc—pas complètement (1:05). Cependant, un

mulâtre n‟a pas de place définitive dans cette société. Léopold appréhendé symbolise le
mélange, le métissage, et les mulâtres comme impropres.
Aussi à la fin, Léopold était appréhendé pour le cambriolage des bureaux pour
prouver que les propriétaires, son père aussi, trichaient en ne pas payant les laboureurs.
Encore, il a essayé d‟aider les Nègres mais les Nègres ne pouvaient pas l‟aider. Les
Nègres n‟ont pas assez de force pour changer l‟avis de la police et alors Léopold est tué.
Les ouvriers chantent pendant qu‟il part avec les policiers. Il existe entre deux races et
sans son père il ne peut pas exister comme un homme blanc, mais aussi parce qu‟il n‟est
pas complètement Nègre il ne va pas là aussi. Imaginez sa confusion à lui! Aussi,
imaginez la confusion de la société. C‟est un dévalorisation du métissage. Lionnet nous
décrit :
What is at stake in the conservative resistance to métissage
is clearly a patriarchal desire for self-reproduction, selfduplication, within a representational space—female
bodies—uncontaminated by the presence of the other.
Control of that space is essential to its enduring « purity, »
to the continuation of the paternal lineage, and to the
safeguarding of patriarchal authority. In such a context, it
quickly becomes obvious how subversive the very idea of
métissage—biological and cultural—can be. (12).
Les gens ne respectent pas le métissage parce que c‟est un concept difficile, donc avoir
une culture singulière est plus facile pour beaucoup de personnes.

Carmen et sa relation avec la propriétaire
On trouve que Carmen et la femme du patron ont une petite relation, une affaire
sexuelle. L‟information de sa relation n‟est pas grande mais on sait qu‟ils font l‟amour
souvent à la demande de la femme du patron. La position de Carmen représente un aspect

plus large et montre le manque de respect à l‟égard des Nègres et le statut des Nègres
pendant cette époque.
Ces questions de métissage sont à cause de l‟histoire de la Martinique. Tous ces
scenarios décrivent un élément de contraste entre noir et blanc. Dans toutes ces situations
on trouve le phénomène de l‟identité culturelle et la bataille entre les deux races, les
Blancs et les Noirs. Les nouvelles questions qui existent pour la recherche. Quelle est la
relation entre la créolité et les héritages d‟origine? Quelles sont des limites? Quelle est
l‟influence de l‟histoire? Pourquoi y a-t-il une confusion ? Fanon, explique la situations
ainsi:
On comprend, après tout ce qui vient d‟être dit, que la
première réaction du Noir soit de dire non a ceux qui
tentent de le définir. On comprend que la première action
du Noir soit une réaction, et puisque le Noir est apprécié en
référence à son degré d‟assimilation, on comprend aussi
que le débarqué ne s‟exprime qu‟en français. C‟est qu‟il
tend à souligner la rupture qui s‟est désormais produite. Il
réalise un nouveau type d‟homme qu‟il impose à ses
camarades, à ses parents. (29)
L‟assimilation est l‟objectf des Nègres, alors ca va créer un réaction à ca qui lui passe.
Pour Carmen, il doit « faire l‟amour » avec la femme du patron. C‟est sa réaction.

L’éducation comme un forme d’échapper dans le film
Le rôle de l'éducation dans la promotion de la mobilité sociale est essentiel à
sociologie contemporaine et le débat politique. Dans les sociétés modernes, l'éducation
est devenu un facteur de plus en plus important pour déterminer quels emplois les gens
entrent et déterminer leur position de classe sociale. Dans de nombreux pays, la relation
entre les antécédents familiaux et l‟accès à l'éducation est encore forte : les gens des

classes sociales, comme le famille blanche de Thorail, et les plus favorisées ont plus de
chances de se lancer dans une longue carrière d'enseignement et de gagner les niveaux de
qualification plus élevés que ceux des classes moins favorisées. Frantz Fanon pense que
c‟est l‟éducation au dessus du système français qui crée l‟infériorité entre les Nègres vis à
vis les Blancs. Fanon dit, « Un homme qui possède le langage possède par contrecoup le
monde exprimé et impliqué par ce langage. On voit où nous voulons en venir : il y a dans
la possession du langage une extraordinaire puissance » (14). En effet, l'éducation est
trouvé être un crucial lien intermédiaire entre le milieu social des individus et leur
destination de classe plus tard, ce qui peut renforcer les inégalités sociales et réduire la
mobilité sociale.
Tous les événements dans ce film qui ont entouré cette période de la vie de José
m'a rappelé tellement de moi-même, ma famille et mon éducation. De la même manière
que la grand-mère de José l'a traité, ma mère a fait de même et a sacrifié tout ce qu'elle
pouvait pour me faire avoir plus d'occasions. Elle ne voulait pas que je devienne juste un
autre « travailleur dans les champs de canne ». En voyant la vieille dame de travail
décrépit faire laborieusement le lavage et le repassage du linge afin de mettre José à
l'école a été particulièrement émouvant, car il m'a rappelé à quel point ma mère prend en
charge ma réussite dans l‟enseignement. Ma famille n‟a pas eu à aller aussi loin que le
lavage et repassage linge, mais ils ont vigoureusement fait un travail pour gagner un
revenu supplémentaire et même sacrifier le temps passé avec mes autres frères et sœurs
pour que je puisse continuer dans mon éducation à Bates. Je sais aussi qu'ils ne
penseraient pas deux fois pour laver les vêtements et le repasser si c‟était ce qu'il fallait
pour me mettre à l'école. Comme José, j'ai ce rêve qu'un jour je serai capable de

m'occuper de ma famille comme ils l'ont fait pour moi. Et ce jour-là, je veux leur donner
ce qu'ils ont donné et sacrifié pour moi.

CONCLUSION
J‟espère que cette thèse a donné plus de contexte entre la relation de la culture
français et la culture créole. Dans Chapitre 1 on a fait une revue de l‟auteur Patrick
Chamoiseau qui instille les valeurs créoles dans son écriture. Il est la vraie incarnation
d‟un homme créole à travers de ses paroles, son écritures, son attitude. On a vu
l‟innocence de cette créolité dans Chapitre 2, où on voit les relations avec la terre, les
animaux, et sa famille. L‟enfance de Chamoiseau nous raconte que la créolité et plus que
la langue mais c‟est un mode de vie. C‟est dans les facons dont on touche, on sent, on
parle—c‟est la compilation de tout ce qui entoure la personne. C‟est regarder le monde
aux yeux de la relation et d‟intégration, pas de singularité (Chamoiseau). En Chapitre 3 et
4 on voit la manière que l‟influence française croise l‟enfance créole. Le négrillon et José
vont à l‟école mais leurs expériences sont très différentes à cause de la réalisatrice et et
les auteurs qui ont eu un milieu spécifique quand ils approchent de chaque texte.
Chamoiseau était très créole et il essaie de faire un contraste entre la manière stricte,
traditionnelle, et structuré des Français et la fluidité de la créolité. Par contre, Palcy essaie
de montrer les effets d‟exploitation à travers l‟éducation, l‟esclavage, et le métissage.
Utiliser ce texte donne une fondation pour la base de mes recherches et montre bien le
relation unique dans les échanges de la culture intégrée.
Au début, dans l‟introduction, je me suis posé une question à propos de la façon
dont le français existe à l‟intérieur d‟une culture où il y a beaucoup d‟influences
différentes ? Est-ce-que le français est la fondation de la créolité ? Ou est-ce qu‟il est
séparé? J‟ai donne un exemple d‟un saladier de culture en demandant ce que c‟est que la
fondation, la laitue ? Mais en fait j‟ai appris que c‟est plus comparable à l‟analogie d‟un

plat de nourriture. Il n‟y a pas une seule chose sur son plat qui est la fondation, qui donne
la vie aux autres choses dans ce plat. Par contraste, tout existe ensemble comme une
entité relationnelle. Chamoiseau réussit à donner une explication de la façon dont la
culture française existe dans la culture créole. L‟interviewer l‟a demandé s‟il a des
familles en France. La réponse de Chamoiseau répond parfaitement à la question de
recherche quand il dit :

In the expérience of Relation, everyone has an individual
and a collective experience. So in the collective Martinican
experience there is a very important French presence. From
the biological perspective, there are lots intermarriages etc.,
which attach me to France. But that‟s another story. St
Lucia has a similar relationship with London - the former
colonial powers have created affective, biological relations
that are very profound, psychic ones, which affect
individuals and the community. For me, this mark is above
all from France - as a result of my experience. But as we
enter into Relation, my children, grandchildren etc, will
have psychic points that are more linked to their relations if its lived in the most open way possible, the borrowings
will be more to do with choice - what we choose to like, the
countries that we like, the languages we like . . . it‟s that
which will have more of an effect.
Chamoiseau parle de la Relation. Il dit que c‟est la notion de la « Relation » est le centre
du parole entre la culture français et la culture créole. Toutes les personnes ont des
expériences, de l‟histoire ; le processus de la créolisation, c‟est tout ce qui construit la
créolité pour chacun. C‟est la « Relation » qui connecte l‟identité pour les individus.
Chamoiseau reconnaît ses racines en France à travers d‟une perspective biologique mais
c‟est la « Relation » qui donne son l‟identité une relation à l‟histoire, à la musique, à la
cuisine, et à la langue. C‟est l‟essence de son identité. C‟est la façon dont on doit penser à

la relation entre la culture française et la culture créole—c‟est relationnel et c‟est relatif à
l‟expérience de chaque personne.
Ces recherches me montrent que la créolité martiniquaise est très complexe. Les
textes de Frantz Fanon et Françoise Lionnet me donne plus de contexte à propos de la
langue et la race aux Antilles. C‟est aussi différent parce que la Martinique et un
département de la France et ce n‟est pas encore indépendante comme Haïti, une autre île
aux Antilles qui a une expérience semblable de la colonisation et l‟esclavage par les
Français. Chaque pays expérience la créolisation différemment et la créolité en
Martinique n‟est pas comme le créolité en Haïti, en Guadeloupe, ou en St. Lucie. Je
pense par contre que les mêmes thèmes en Martinique sont vrais pour ces pays aussi. Les
thèmes comme l‟exploitation, le complexe d‟infériorité, les contradictions dans
l‟éducation, parce que souvent ce sont les effets de la domination européenne.
En conclusion, la relation entre la culture française et la culture créole est évidente
dans la forme du langage, des systèmes gouvernementaux mais en général c‟est relatif et
la culture créole inclut toutes les formes de la culture qui sont importantes à quelqu‟un.

Oeuvres Cité
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interview with Patrick Chamoiseau. Oxford Diasporas Programme, 2012. Web.
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Chamoiseau, Patrick. ne Enfance C ole

Antan d’enfance. Paris: Gallimard, 1996.

Imprimé.
Chamoiseau, Patrick, et Carol Volk. Childhood =Antan D'enfance. Lincoln: University of
Nebraska Press, 1999. Imprimé.
Chamoiseau, Patrick, et Linda Coverdale. chool Da

Chemin-d cole. Lincoln:

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Fanon, Frantz. Peau noire masque blancs. New York: Grove Press, 1967. Imprimé.
Glissant, Edouard. Le Discours antillais. Paris: Seuil, 1981. Imprimé.
Knepper, Wendy. Patrick Chamoiseau: A critical introduction. Jackson: University Press
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Lionnet, Francoise. Autobiographical Voices : Race, Gender, Self Portraiture. Ithaca:
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