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La prédiction du rayon du proton et le

contrôle de la gravitation
Le 13 juillet 2014

Le 20 décembre 2012, Nassim Haramein, directeur de recherches à l’Institut de
Physique Unifiée de Hawaï et à la Fondation du Resonance Project, enregistrait des
droits d’auteur à la Bibliothèque du Congrès (cliquer ici pour voir une copie des
entrées en ligne) pour son article Gravité quantique et masse holographique
(GQMH), article qui fut finalement publié dans « Physical Review & Research
International », une revue soumise à l’examen de ses pairs. Dans son manuscrit,
Haramein a utilisé les unités sphériques de Planck (USP) pour décrire les
fluctuations du vide holographique et prédire avec une extrême précision le rayon de
charge du proton (normalement, le rayon de charge permet une description plus
précise du rayon du proton du fait que tout ce que nous pouvons en dire, c’est qu’il y
a une concentration de charge positive dans telle région de l’espace qui définit ce
que nous pouvons penser être la surface du proton). Peu de temps après
qu’Haramein a soumis son article à la Bibliothèque du Congrès, une nouvelle mesure
muonique du proton fut faite le 25 janvier 2013, mesure qui s’accordait extrêmement
bien avec la prévision d’Haramein (en-deçà de 0,000366 x 10-13 cm de la valeur
mesurée) de sorte que la prévision est comprise dans l’écart-type de l’expérience ou
grosso-modo, dans sa marge d’erreur. Par conséquent, la valeur d’Haramein,
extrapolée à partir de principes théoriques précis, pourrait être une valeur exacte et
les observations s’approchent maintenant de la précision nécessaire pour l’atteindre.
Le premier février 2013, pour rendre compte de la confirmation de sa prévision,
Haramein a soumis à droit d’auteur à la Bibliothèque du Congrès un autre manuscrit,
appelé Appendice à « Gravité quantique et masse holographique » en vue de la
mesure muonique du rayon de charge du proton de 2013 (cliquer ici pour voir
l’entrée en ligne ou cliquer ici pour chercher le site Internet US des droits d’auteurs),
mais cet article ne fut jamais publié. Nous rendons ce court article aujourd’hui
disponible ici.

Pourquoi la prévision est-elle aussi précise ?

La prédiction du rayon du proton et le
contrôle de la gravitation
La prévision d’Haramein du rayon de charge du proton est extrêmement précise
parce qu’elle utilise les plus petites unités de mesure que l’on pourrait jamais utiliser,
à savoir la graduation de Planck (plus fine est la résolution de votre mesure, plus
votre valeur est précise), qui est des milliards de fois plus petite que le proton luimême. Alors si la théorie et les découvertes scientifiques d’Haramein sont correctes,
comme les preuves actuelles de la recherche le démontrent clairement, le proton qui
compose la matière est essentiellement une agglomération de fluctuations de
charges électromagnétiques du vide de Planck en co-déplacement ou rotation dans
une région de l’espace que nous identifions au niveau quantique comme une
particule ou, au niveau cosmologique, comme un trou noir astrophysique, situé par
exemple au cœur d’une galaxie. Ce que nous en venons finalement à comprendre
est que le monde matériel que nous observons tout autour de nous et qui constitue
même notre propre corps n’est rien d’autre que la dynamique de la structure
électromagnétique du vide elle-même et qu’en utilisant la Physique à l’échelle de
Planck, nous pouvons précisément comprendre et définir.

Pourquoi le rayon du proton est-il si important ?
Depuis que la mesure muonique du proton a eu lieu en 2013, l’attention
internationale portée aux petites particules a pris l’allure d’une tempête. De
nombreuses publications de vulgarisation scientifiques présentaient en couverture de
magazine le problème du rayon du proton. Par exemple, la couverture du numéro de
juillet 2013 du New Scientist titrait : « Petite particule, gros problème : le modeste
proton ne ressemble en rien à ce à quoi nous nous attendions ». Plus récemment, la
couverture du numéro de février 2014 du Scientific American titrait : « Le proton en
question : les scientifiques pourraient-ils être en train de voir les signes d’un domaine
complètement nouveau de la Physique ? ».
Un article fut aussi publié par la Société Max
Planck, décrivant quelques-unes des
questions que soulèverait un rayon du
proton plus petit que celui prévu par le
modèle standard, article intitulé : « La
Physique a un problème fondamental » et
qui peut être consulté ici. Alors pourquoi tout
à coup cette attention pour le rayon du
proton ? Parce que la dernière mesure
démontre clairement que le rayon du proton
est, de manière significative, plus petit que
ce qui est prévu par le modèle standard et
en conséquence, le proton étant un
constituant fondamental de l’atome, cette
nouvelle mesure menace de renverser le

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contrôle de la gravitation
modèle standard et demande une révision de nombre des hypothèses de la théorie
quantique. Par conséquent, le fait qu’Haramein utilise les fluctuations du vide de
Planck pour prévoir une valeur incroyablement précise pour le rayon de charge du
proton est extrêmement significatif pour la théorie physique. Cependant, il est
d’autant plus remarquable qu’Haramein, du même coup, résolve le problème de la
gravité quantique (le fait que la gravité ne fonctionne pas correctement à l’échelle
quantique) en démontrant à la fois que la gravitation cosmologique peut être décrite
en termes de fluctuations du vide de Planck et que l’interaction forte qui lie les
protons ensemble est exactement cette même force qui agit sur eux, fournissant
ainsi une vision unifiée de la Physique. Ce sont des résultats non triviaux qui distillent
lentement et goutte à goutte dans le courant de conscience dominant malgré un
certain niveau de censure. Ce n’est jamais facile de changer les hypothèses
fondamentales qui motivent une vision prédominante du monde.

Y-a-t-il des applications technologiques à cette
nouvelle et universelle vision du monde ?
Bien
entendu,
un
changement
fondamental dans notre compréhension
de la structure de l’espace-temps à
l’échelle quantique et l’identification des
fluctuations du vide comme étant la
source de la gravitation, de la masse et
de la charge, aura un profond impact sur
les développements technologiques du
futur. On peut certainement imaginer
des
systèmes
qui,
dans
un
environnement de laboratoire, créeraient
des régions de mouvements de rotation
coordonnés et cohérents au sein des
fluctuations du vide de Planck et en
conséquence,
engendreraient
une
dépression ou courbure dans la
structure de l’espace pour obtenir un
contrôle gravitationnel, l’extraction de
quantités significatives d’énergie et même la possibilité de création de matière
directement à partir du vide. Vous pourriez penser que tout ceci est tiré par les
cheveux ou que cela ne pourra être possible que dans un futur très éloigné, mais il
faut envisager le fait que nous sommes déjà capables d’extraire un photon
électromagnétique directement des fluctuations du vide en utilisant l’effet Casimir
dynamique (pour des articles de vulgarisation voir New Scientist et Physics World). À

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présent, considérons que les physiciens ont récemment trouvé la marche à suivre
pour achever le rêve de Gregory Breit et John Archibald Wheeler (un collègue
d’Einstein) en 1934, rêve consistant à créer de la matière à partir de photons.
Soudainement, le concept de création de matière à partir des fluctuations du vide ne
semble plus si extravagant. En outre, on pourrait examiner l’expérience originale de
Casimir (qui est plus facile à visualiser), où deux plaques sont placées de façon très
rapprochée (quelques microns d’écart) de sorte qu’un gradient de faible densité est
créé dans la structure du vide entre les grandes longueurs d’onde du vide qui ne
peuvent pénétrer entre les plaques et les courtes longueurs d’onde qui y sont
présentent, avec pour effet que les plaques sont poussées l’une vers l’autre. Et si, au
lieu de créer un gradient résultant de la relation linéaire entre deux plaques, nous
provoquions un gradient de haute densité entre le centre et le bord d’un plasma en
rotation ? Un peu comme le gradient de densité qui s’observe dans les ouragans ou
les tornades de l’atmosphère terrestre ou quand vous enlevez le bouchon de la
bonde de votre baignoire et que le petit canard en caoutchouc commence à
tournoyer.
Là, nous serions essentiellement en
train de reproduire en laboratoire la
dynamique que nous observons dans
les structures galactiques, quasars ou
même la dynamique plasmatique du
soleil. Haramein a imaginé ces
possibilités quelques 20 ans en arrière
et a finalement obtenu les brevets pour
le projet initial d’une technologie dont il
est concevable qu’elle puisse produire
le gradient souhaité. Le brevet fut fort à
propos intitulé : « Dispositif et méthode
pour
une
simulation
magnétohydrodynamique US 8073094 B2 » et
nous le rendons facilement accessible
sur notre site Internet ici. Haramein
n’est pas le seul qui pense à utiliser les
fluctuations d’énergie du vide pour
déformer l’espace-temps et engendrer des effets gravitationnels. Harold Sonny
White, un ingénieur du Laboratoire de la physique avancée des propulseurs de la
NASA et directeur des EagleWorks au Johnson Space Center, a suscité l’intérêt des
média quant à une enquête de la NASA sur la possibilité de produire par déformation
de l’espace et en utilisant le potentiel d’énergie des particules virtuelles ou
fluctuations du vide, un moteur superluminique pour voyager vers les étoiles (voir les
articles de vulgarisation ici et ici et l’article du Dr White ici et ici). Bien que White ait

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démontré qu’en employant une topologie toroïdale il pouvait réduire de manière
significative la quantité d’énergie nécessaire pour produire la distorsion sphérique de
l’espace-temps, ce qui eut été ingérable en utilisant l’approche standard, un certain
nombre de controverses ont surgi en raison de la nature obscure dont pouvait
procéder la méthode d’extraction de la prétendue « énergie négative » (énergie du
vide). Bien sûr, dans le cadre du modèle standard de la Physique, de telles
possibilités semblent improbables voire même complètement impossibles. Par
conséquent, même dans le contexte d’une agence comme la NASA, ces efforts de
pionnier sont extrêmement mal reconnus et habituellement sujets de critique et de
moquerie généralisées. Cependant, l’exploration de la structure du vide et notre
capacité à interagir avec elle pour engendrer des effets significatifs précis, comme le
contrôle de la gravitation et l’extraction d’énergie, est très probablement l’une des
étapes d’évolution les plus cruciales qu’une société à notre niveau de
développement se doit de réaliser. Les découvertes d’Haramein en Physique
fondamentale, qui transportent les effets gravitationnels de l’échelle cosmologique
jusqu’à l’échelle quantique et ses implications dans la compréhension de l’origine de
la masse et de la charge, constituent une étape essentielle vers ce but.
L’équipe scientifique, La Fondation du Projet Résonance