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Pierre

BESNIER
1891-1916

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Après nos recherches sur Marguerite et César Ceribelli,
Lucien Besnard, le château de la Houssaye, voici une
documentation sur Pierre Besnier, dont le décès à la guerre
14-18, va bouleverser la destinée de la famille...

G

râce aux albums d’Etienne Certain, j’ai rassemblé photos et histoires,
compris les liens généalogiques grâce à Bernard et Badou, puis cherché
des renseignements sur la vie militaire de ce jeune homme qui était le «grandfrère» de Gabriel Certain...

Extrait de «Six mois au front», Gabriel Certain

Olivier 5/12/12
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Un peu de généalogie
Comme vous le constaterez au Cimetière de Conflans, les Cochon
constituent une des familles les plus prolifiques de cette capitale
fluviale.
Pour nous, tout remonte à Pierre Louis Cochon, notre ancêtre de
Conflans, né en 1764 qui eut 6 enfants dont Marie-Opportune Cochon (notre branche Jollivet avec Geneviève Jollivet) mariée à
Marcellin Jollivet, et Elisabeth Angélique Cochon.
Elisabeth Angélique Cochon épousa Pierre Faucheron : ils eurent
un fils et quatre filles dont Marie-Caroline qui épouse Florentin Charlet pour devenir “la Tante Charlet” et Victorine Pierrette
(grand-mère maternelle de Joseph Certain) qui épouse Jean-Baptiste Dodet dont une fille, Angélique, se marie avec Joseph Désiré
Certain (le père de Joseph). C’est la Tante Charlet qui prend en
charge Joseph CERTAIN (son petit-petit neveu) à son arrivée à Paris en 1885. La soeur de Joseph, Marie Certain a elle été accueillie
par Victorine Dodet. Elle épousera “l’Oncle Daumy” (le beau-frère
de Joseph). Une troisième sœur Faucheron, Angélique Cécile se
marie avec Louis Lambert. Sa fille, Louise Lambert épouse François Désiré Gérard. Leur fille Louise Gérard dite “Tante Yse” se
marie à Monsieur Besnier, propriétaire d’une maison de négoce
en textile pour tailleur. Ils auront Pierre, le seul survivant de quatre enfants. Ces circonstances expliquent, sans doute, pourquoi
les soeurs Faucheron et Tante Yse reportèrent leur affection sur le
jeune Joseph Certain.
Cette généalogie permet de constater que Joseph CERTAIN et Geneviève JOLLIVET étaient des cousins éloignés par leurs ancêtres
communs Pierre COCHON/Cécile FLOT.*
Bernard Certain et Bernadette Nault

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* En résumé Marie Opportune Cochon (1802-1868) était la
grand-mère de Geneviève Jollivet, épouse de Joseph Certain et
la sœur de l’arrière grand mère de Joseph Certain, Angélique
Elisabeth Cochon

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Geneviève Jollivet

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Extrait de l’album photo réuni par Etienne Certain

Gérard Louise
X Besnier Auguste
Besnier Pierre
(1891-1916)

Certain Joseph

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Extrait de l’album photo réuni par Etienne Certain

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* Voir p.11
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*

* Jacques BERTHIER (1916/2008)
http://encinematheque.net/polvere/P053/index.asp

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Extrait de l’album photo réuni par Etienne Certain

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Extraits du site http://albindenis.free.fr/

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Extraits du site http://albindenis.free.fr/
Adj Pierre Marie Charles Besnier - Né le 24 mars 1891 à Paris (75) - Entré en

service actif au 1er groupe d’aviation de Dijon, le 1er octobre 1912 - Brevet de pilote
militaire n° 1455 en date du 27 août 1915 - Pilote de l’escadrille N 62 du 19 septembre
1915 au 2 septembre 1916, date de sa mort - Détaché à l’escadrille C 51 du 1er avril au
12 avril 1916 - Décédé des suites de ses blessures, le 2 septembre 1916, après un accident aérien, aux commandes d’un Nieuport 17, survenu dans les environs de Cayeuxen-Santerre (Somme), le 19 août 1916 - Deux citations à l’ordre de l’armée.
«Excellent pilote. beaucoup de calme et d’allant. Cent heures de vol au delà des lignes
ennemies, le plus souvent sous la connonade la plus violente. S’est particulièrement
distingué dans de nombreuses et difficiles missions de photographie. Le 30 avril 1916,
chargé d’une importante reconnaissance photographique, a tenu en respect, pendant
une heure, trois avions allemands, qui ne cessèrent de l’attaquer pendant l’accomplissement de sa mission. Excellent pilote plein de bravoure et d’entrain, qui s’est fait
particulièrement remarquer au cours de reconnaissances à longue portée, de missions
de protection et de chasse. Déjà coté à l’ordre de l’armée pour sa brillante conduite. A
été très grièvement blessé, le 19 août 1916, au cours d’une mission périlleuse.»

Cne François Coli - Pilote de l’escadrille N 62 - Né le 5 juin 1881 à Marseille (13)

- Profession avant guerre Capitaine au long cours - Marié 3 filles - Engagé volontaire
pour la durée de la guerre, le 13 octobre 1914 - Muté au 278ème RI, le 14 octobre 1914
- Nommé caporal, le 21 novembre 1914 - Pieds gelés en décembre 1914 - Nommé sergent, le 11 janvier 1915 - Nommé Adjudant, le 16 janvier 1915 - Nommé Lieutenant de
réserve à titre définitif, le 21 février 1915 par décret du 21 février 1915, publié au JO
du 21 février 1915 - Nommé capitaine à titre temporaire, le 19 juin 1915 par décret du
27 juin 1915, publié au JO du 1er juillet 1915 - Blessé, contusions multiples par éclats
d’obus, le 3 octobre 1915 - Citation ordre n° 8 de la 123ème brigade, le 3 octobre 1915
- Passé à l’aviation comme élève pilote, le 12 janvier 1916 Elève pilote à l’école d’aviation de Tours, le 20 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3413 à l’école d’aviation
de Tours, le 16 mai 1916 - Stage de perfectionnement à l’école d’aviation d’Avord à
partir du 22 mai 1916 - Stage du tir théorique à l’école d’aviation de Pau - Stage du tir
aérien à Cazaux à partir du 15 juillet 1916 - Stage de Haute Voltige à l’école d’aviation
de Pau - GDE division Nieuport à partir du 11 septembre 1916 - Pilote de l’escadrille
N 62 du 3ème trimestre 1916 au 20 août 1918 - Commandant de l’escadrille SPA 62 du
28 février 1917 au 20 août 1918 - Citation à l’ordre de la 6ème armée, le 19 mars 1917
- blessure commotion cérébrale accident Spad VII n° 1389 - Chevalier de la Légion
d’Honneur publié au JO du 14 juillet 1917 - Blessure au bras gauche par hélice, le 20
septembre 1917 - Citation à l’ordre de la 6ème armée, le 24 octobre 1917 - Croix de
Guerre 14-18 - Perte de son oeil droit des conséquences d’un accident de Spad VII, le
10 mars 1918 - Retour de convalescence, le 24 avril 1918 - Nommé Officier de la Légion d’Honneur, a droit au port personnel de la fourragère aux couleurs de la Médaille
Militaire, publié au JO du 21 septembre 1918 - Croix de Guerre belge, le 19 novembre
1918 - Mission à Dakar, le 3 mai 1919 - Contusions multiples et fractures des suites
d’un accident d’avion à Kenitra (Maroc), le 24 mai 1919 - Mis en congé illimité de
démobilisation, le 26 août 1921 - Maintenu en réserve, le 5 janvier 1922 - Affecté au
122ème RI, le 20 décembre 1923 - Admis dans l’aéronautique par changement d’arme,
le 17 septembre 1925 - Affecté au 35ème régiment d’aviation de Lyon-Bron, le 22
septembre 1925 - Nommé capitaine à titre définitif, le 12 juillet 1926 - Disparu en mer
avec Charles Nungesser lors de la tentative de traversée de l’Atlantique du 9 mai 1927
- Médaille d’Honneur de L’American Legion, le 13 juin 1927 12

Extrait de l’album photo réuni par Etienne Certain

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Visite de Cayeux en Santerre, le 1/12/12

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Cimetière militaire britannique

Cimetière du village

15

Cimetière Montmartre Paris
(div 24 ligne 5 N° 28 av Tunnel)

PS : Si par hasard, vous passez par ce cimetière, allez aussi vous recueillir sur la tombe de Geneviève Certain, de son mari Abraham
Atatchi et de mon cousin Antoine (Div 28-6L 22) :) oc