En 1947, lorsque les pays arabes rejetèrent la proposition des Nations Unies de former un état arabe avec un état

juif et déclenchèrent la guerre, ces mêmes pays arabes ont créé le problème des réfugiés palestiniens. Les Arabes de Cisjordanie n’obtinrent pas d’état et on estime que 600 000 Arabes quittèrent Israël, ravagé par la guerre, et devinrent réfugiés. Bien que certains se soient établis de façon permanente dans d’autres pays, beaucoup restèrent déplacés et appauvris, la citoyenneté et les droits civils leur étant refusés dans tout le

Les Palestiniens méritent mieux
monde arabe. Ce sont les pays arabes et Yasser Arafat qui ont commis ces injustices, non pas Israël. Les leaders arabes ont activement empêché l'établissement des Arabes palestiniens dans leurs pays. Les gouvernements arabes n’ont pas facilité l’amélioration des mauvaises conditions de vie dans les camps de réfugiés arabes palestiniens. Ils ont entretenu la souffrance palestinienne afin de l’utiliser comme gage dans leur campagne contre les Juifs. En contraste, Israël et l’Occident ont tenté d’améliorer la vie des Palestiniens. Regardons le bilan :

Israël ne veut pas gouverner les Palestiniens. Plusieurs fois Israël a tenté de négocier une solution qui reconnaîtrait les droits à l'auto-détermination des Palestiniens. En attendant, Israël a tenté de les aider.
Israël et l’Occident Les états arabes et l’Autorité palestinienne Économie, niveaux de vie et droits des Palestiniens dans les Territoires Sous l’administration israélienne, 1967-93
Prospérité économique. Les investissements israéliens dans les entreprises, l'industrie et les infrastructures palestiniennes ont permis une croissance annuelle de 13 % du PNB de l’Autorité palestinienne entre 1967 et 1980 ; le revenu par habitant a été multiplié par dix, le chômage a chuté de 40 % à moins de 5 %. Amélioration du niveau de vie. Gains en matière de santé : Israël construisit 166 centres médicaux, fournit un système d’assurance maladie universel et des programmes médicaux pour les Palestiniens. Le taux de mortalité chuta de 2/3 (1970–1990). Israël développa aussi les systèmes d’alimentation en eau et en électricité et d’égouts. Libertés politiques et civiles. La liberté d’association, les syndicats, les organisations civiques et les partis d'opposition étaient permis. Pour la première fois dans l’histoire des Arabes palestiniens, le droit de vote était accordé aux classes les plus démunies et aux femmes pour les élections locales. Liberté de la presse, même pour les opinions anti-israéliennes. Développement de l’éducation. Israël construisit 6 universités et 20 collèges communautaires pour les Palestiniens. L'analphabétisme chuta de 50 % à 30 % entre 1967 et 1980. À l’exception des périodes de soulèvements terroristes, Israël emploie environ 120 000 Palestiniens des Territoires contestés. Leurs rémunérations constituèrent 43 % du revenu global de Cisjordanie en 1999.

Sous la juridiction de l’Autorité palestinienne, 1993-2000
Stagnation économique. De 1992 à 1996, le revenu par personne chuta de 35 % à Gaza et le chômage passa au-dessus de 20 % à Gaza et en Cisjordanie. Corruption et mauvaise administration. En 1997, 40 % du budget de l’Autorité palestinienne était rapporté « manquant ». Les pratiques de monopoles et le détournement de fonds destinés aux projets de développement vers les soi-disant « forces de sécurité » ont découragé les investissements privés étrangers. Gouvernement autoritaire. Restrictions d’association ; intimidation et même assassinat de leaders de l’opposition. Arrestations et détentions arbitraires, torture et procès partiaux, tout particulièrement dans les nouvelles Cours de Sécurité de l’État qui étaient en violation « flagrante » des « normes pour des procès équitables ». Amnesty International, 11/7/02 Arrestation de journalistes, fermetures de média, média sous le contrôle du gouvernement, « climat de crainte et d’autocensure ». Éducation inadéquate. Les écoles fermèrent pendant les soulèvements pour acheminer les étudiants aux manifestations en bus. Les livres d’école enseignaient la haine.

Emplois
Les pays arabes ont délibérément exclus les Palestiniens lors de leurs efforts d’embauches et ont importé des Asiatiques et d’autres Arabes à leur place. Le Koweït refusa la citoyenneté et expulsa tous ses 300 000 résidents palestiniens après la Guerre du Golfe.

Financement de l’Autorité palestinienne
Entre 1994-2001, l’Union Européenne contribua 1,5 milliard de dollars ; les États-Unis ont promis 500 millions de dollars. Israël consacra 90 millions de dollars de 1993 à 1999, facilita les investissements dans le secteur privé palestinien et accorda 2 522 bourses à la formation professionnelle aux Palestiniens entre 1995 et 1999. De 1949 à 1971, Israël rapatria 140 000 réfugiés palestiniens qui sont maintenant des citoyens israéliens à part entière. Les Nations Unis établirent l’UNRWA en 1949 pour apporter des logements, des écoles, des soins et une formation professionnelle aux réfugiés. Les ÉtatsUnis et l’Union Européenne en financèrent plus de 80 %. Chaque année, Israël contribua plus que l’Arabie saoudite jusqu’en 1973. Le Koweït et la Libye n’atteignirent le niveau des dons israéliens qu’en 1980. (Bard p. 182) En 2001, les gouvernements arabes retenaient des centaines de millions de dollars en aide mais promettaient 200 millions de dollars pour « les familles des victimes de l’Intifada » et 800 millions de dollars pour protéger Al-Quds (nom arabe de Jérusalem).

Réfugiés
Après avoir lancé les guerres qui ont déplacé les Palestiniens, les pays arabes (à l’exception de la Jordanie, au début) leur refusèrent la citoyenneté et leur limitèrent l’accès au logement, à l’emploi, aux écoles et aux soins chez elles. Elles proposèrent des résolutions aux Nations Unies avec pour but d'empêcher les Palestiniens de s’établir de façon permanente dans d’autres pays arabes et rejetèrent les fonds des Nations Unies destinés à la construction de meilleurs logements. «…Parler de réinstallation est un crime » affirma Arafat en 1999. « Septembre Noir. » En 1970, la Jordanie expulsa l’OLP et tua de 3 000 à 5 000 Palestiniens en 10 jours. Les milices islamistes du Liban attaquèrent des camps de réfugiés, tuant 635 Palestiniens et en blessant 2 000 en 1985. (Bard, p. 132) Arafat entretient une culture de violence et de la mort par la provocation et l’incitation de jeunes Palestiniens à devenir des candidats aux attentats suicides et à célébrer les suicides comme un « martyre héroïque. »

Pertes palestiniennes
Israël s’efforce de protéger les civils innocents en faisant appel à des tactiques maison-par-maison au lieu de bombardements aériens. À Jénine, l’armée israélienne connut 23 pertes à cause de ce choix.

Pour plus de renseignements, rendez-vous à www.israel-UN.org/archive/latest-archive.htm#1999, www.hrw.org/wr2k