PAS

UNE

OCCUPATION

ILLÉGALE

Les territoires —Cisjordanie (Judée et Samarie) et Gaza—sont des parties orphelines du Mandat sur la Palestine qui, depuis 1948, n’ont jamais été attribués à une nation souveraine ou n’ont jamais eu de frontières fixes. Eu égard aux circonstances historiques et juridiques, les revendications juives sur les zones contestées sont, pour le moins, aussi fondées que les revendications palestiniennes. Le contrôle israélien des territoires après la guerre de 1967 n’était pas une « occupation illégale » et ses colonies ne constituent pas Le peuplement juif des terres remonte à l'an 1 000 av. J.-C., quand les tribus juives ont fondé un royaume qui constitue maintenant Israël et les territoires. Même après la conquête par Rome et l’exil des Juifs (70-135 apr. J.-C.), beaucoup sont restés dans la région et y ont prospéré. Les Juifs exilés n’ont pas perdu leur identité et ont prié chaque jour pour leur retour. Avec le temps, des milliers l’ont fait, ce qui fait que le judaïsme est redevenu la religion majoritaire à Jérusalem en 1844. (Bard, Myths & Facts) Des accords internationaux modernes ont confirmé juridiquement le droit des Juifs à reconstruire leur patrie dans l’Israël actuel et dans les territoires. La Déclaration britannique de Balfour en 1917, qui appelait pour un foyer national des Juifs, a été incorporée par la Société des Nations dans le Mandat pour la Palestine et les Nations Unies dans l'article 80 de sa Charte. Israël s’impose le seul obstacle légal aux colonies. Les frontières d’origine du Mandat comprenaient la Jordanie d’aujourd’hui, 77 % du territoire. De façon arbitraire, la GrandeBretagne donna cette région aux Arabes en 1921. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui affirment que les Palestiniens ont déjà un état –la Jordanie – sur la terre israélienne. (Reportez-vous à la carte page 7) Les territoires sont contestés parce qu’ils sont des parties non attribuées du Mandat pour la Palestine. En 1948, la résolution 181 des Nations Unies recommande la division du territoire restant du Mandat en états arabe et juif. Israël accepta le plan, mais les pays arabes le rejetèrent en déclenchant une guerre et en annulant la résolution de facto. La Jordanie et l’Égypte ont capturé et occupé les territoires pendant les 19 années qui suivirent. La communauté internationale n’approuva jamais cette occupation illégale, les frontières des territoires et l'affiliation nationale n’ont donc pas été résolues. Parce qu’Israël mena une guerre défensive, et non offensive, en 1967, son entrée et son administration des territoires étaient légales. La résolution 242 des Nations Unies présuma qu’Israël, en tant que vainqueur, administrerait les territoires jusqu’à ce que les états ennemis s’engagent à une « paix juste et durable ». Les pays arabes refusèrent de se conformer, de négocier ou même de reconnaître l’état juif. La résolution 242 présumait aussi qu’Israël négocierait de nouvelles frontières plus défendables. Par conséquent, elle stipulait qu’une fois la paix obtenue, Israël se « retirerait des territoires » – pas tous les territoires – capturés pendant le conflit, selon le négociateur américain , Eugene Rostow. (The New Republic 4/23/90 et 10/21/91)
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une violation du droit international. On pourrait tout aussi bien dénoncer l’Autorité palestinienne comme l'occupant illégal desdits territoires. Soutenir que les territoires contestés sont occupés ou que les colonies sont illégales est de la propagande politique. Les territoires contestés pourraient devenir le site d’un état palestinien, mais cette possibilité n'annule pas les revendications juives sur la terre. Au contraire, elle témoigne de la volonté d’Israël de parvenir à des compromis significatifs pour la paix. Israël n’était pas un « occupant » car il est entré dans des terres non attribuées du Mandat et non dans un pays souverain. Aucune nation palestinienne arabe n’y a jamais existé. Après la chute de Rome, la Palestine devint un district mineur gouverné par une succession d’empires. Les Arabes vivant en Palestine, qui se considéraient comme des Syriens, n’avaient pas d’identité palestinienne jusqu’aux années 60, ils n’ont donc jamais demandé que la Jordanie et l’Égypte fassent une nation séparée des territoires quand ces pays saisirent la juridiction de ceux-ci pendant les 19 années précédant 1967. Les Palestiniens n’ont demandé la souveraineté qu’après la victoire d’Israël en 1967. La construction des colonies est légale selon le droit international. Les Juifs ont continuellement vécu dans les territoires, bien que la Jordanie les ait expulsés ou massacrés pendant la guerre de 1948. Tous les accords internationaux, dont la résolution 242 et l’accord d’Oslo, autorisent les colonies juives. En 1991, l’ancien Sous-secrétaire d’État Eugene Rostow écrit que le droit «… était rendu inattaquable par le Mandat et l’Article 80 de la Charte des Nations Unies. » La plupart des colonies juives ayant été construites dans des zones inhabitées, elles n'ont pas déplacé d'Arabes et n'ont pas enfreint la Quatrième Convention de Genève relative à la protection de peuples conquis contre la réinstallation forcée. La propagande anti-Israël exagère la taille et la menace posée par les colonies juives. Les zones construites des colonies juives couvrent 1,7 % de la superficie des territoires, les frontières municipales en couvrent 6,8 %. Des modifications de frontières mineures, telles que préconisées par la résolution 242, pourraient facilement réincorporer les 80 % des colons qui vivent le long des frontières d’avant 1967. Les colons juifs devraient pouvoir, moralement et juridiquement, demeurer dans les territoires, même si un état arabe palestinien était établi. 1,2 million d’Arabes vivent en Israël. Pourquoi est-ce que les Juifs devraient être interdits de vivre dans les pays arabes ? Reportez-vous à la section Déclin de la population juive dans les pays arabes figurant au bas de la page 2. Tout particulièrement de nos jours, l’accusation d’occupation ne correspond guère à la réalité. Depuis 1995, 97 % des Palestiniens sont gouvernés par l'Autorité palestinienne. Israël a été la seule force qui a tenté de résoudre le statut final des territoires contestés et de mettre fin aux problèmes dont se plaignent les Palestiniens. (Reportez-vous à la page 8)

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