lundi 31 mars 2008

Billets publiés en mars
Voici la liste des billets publiés en mars sur 1r9 : • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • A vot' bon coeur, msieur dames... RIF HiFi à Paname Baisse de l'activité bénévole en 2007 : correctif Le RIF demain Comment connaitre les sorties du RIF publiées sur ... Baisse de l'activité bénévole en 2007 : des chiffr... Procurations pour l'assemblée générale du 23 avril... Le réglement intérieur est un contrat La voie médiane Un mois, et après ? Apprendre à gérer le changement Baisse moyenne d'une sortie chaque fin de semaine La démocratie, c'est le vote Évolution de l’organisation - 4 : Synthèse Evolution de l’organisation - 3 : Projets 250 lecteurs uniques de 1r9 Postuler à un mandat d’administration de l’associa... Évolution d'une organisation - 2 : Rationalisation... Évolution d'une organisation - 1 : les caciques Dépôt des résolutions : c'est fait ! L'armoire electrique et la paralysie des projets

dimanche 30 mars 2008
A vot' bon coeur, msieur dames...
Il est à craindre que les votes sur le rapport financier et le budget proposé par le Conseil d'Administration pour 2008 suscitent quelques délibérations contradictoires, concernant le déficit et l'augmentation de la cotisation notamment. L'augmentation de l'année dernière n'a pas compensé pas la baisse des adhésions, baisse dont on aimerait bien connaître l'ampleur ! Une nouvelle augmentation* est proposée par le Conseil d'Admini- stration et malgré cela le budget proposé est en déficit. Il y aura lieu d'examiner les chiffres et juger des propositions de nos dirigeants. Voici l'historique du montant de la cotisation annuelle : 2003 42 € 2004 42 € 2005 44 € 2006 44 € 2007 47 € 2008* 50 €

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+6 + 14 + 19

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samedi 29 mars 2008
RIF HiFi à Paname
Le rapport aux adhérents du responsable de la Commission Communication pour la prochaine assemblée générale donne un image positive de son action : c'est la règle du jeu. Des éléments concernant les relations avec la Presse sont fallacieux toutefois. Ce rapport ne correspond pas à la réalité. Voici le texte adressé aux adhérents : "A deux reprises, au printemps, des articles de presse ont été publiés, mentionnant la randonnée et le RIF. Nous en espérons d'autres, d'autant qu'en fin d'année nous avons innové dans un nouveau moyen de communication : le communiqué de presse." Voici les faits... Il n'y a pas eu d'action Presse au printemps comme cela est indiqué : pas un article. Les papiers auquel il est fait référence sont parus les 9 et 10 septembre. Et ils étaient intitulés respectivement : En avant la marche nordique ! La marche nordique débarque en Île-de-France

On y parle pas de randonnée mais exclusivement de marche nordique...

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Je vous laisse juge de la confiance que l'on peut accorder au responsable de cette commission, qui laisse croire qu'il a pris ces initiatives. Aucunement : ces articles résultent d'initiatives personnelles de votre serviteur appréciant peu que sa proposition de communication externe soit apparue comme un OVNI et en fut critiqué ! Quand on vous dit que le lancement de la marche nordique a fait face à un climat d'indifférence voire de méfiance, en voici un exemple. Autre mensonge, la prétendue innovation du communiqué de presse n'est pas à mettre à l'actif de la Commission Communication mais de l'équipe Marche Nordique. Notre premier projet a été présenté le 13 juillet. Il est édité par une spécialiste des Relations Presse (Bettina S.) fin août, puis posté tardivement en décembre (le 5 décembre). Cerise sur le gâteau : aucun résultat connu suite au communiqué ! Pas une ligne dans les medias : il n'y a pas de quoi être fier ! La résolution 2 demande au CA de traiter ces questions de façon plus sérieuse à l'avenir : vous comprenez pourquoi c'est souhaitable ? En accusant notre responsable de la Communication de tromperie délibérée (nous reparlerons de ses hauts faits en matière de censure plus tard comme promis), ce qui vous pouviez penser être du RIF HiFi se transforme en RiFiFi à Paname...

vendredi 28 mars 2008
Le RIF demain
"Un parler ouvert ouvre un autre parler et le tire hors, comme fait le vin et l'amour" Montaigne, Essais Les animateurs du RIF proposent selon leur inspiration et leur disponibilité des sorties de randonnée, auxquelles ils invitent les adhérents. La finalité est de partager les plaisirs de la marche. Se dépenser au grand air est l'occasion de moments de convivialité naturelle, de bonnes relations, en laissant les soucis à la maison. L'aminateur met de l'âme, ce qui ne se réduit pas à conduire le groupe. Il fait partager son enthousiasme pour son loisir préféré. Comme une centaine de personnes animent, le RIF propose des sorties pour quasiment tous les goûts. C'est la différence qui crée une différence d'avec les autres groupes de marcheurs réunis en association. Mais avec cent animateurs, autant ou presque de bénévoles en support, le RIF est devenu une petite PME. Une PME sans but lucratif, seulement guidée par les objectifs des uns et des autres. Coordonner tout ça, le rendre cohérent et sûr, n'est pas une mince affaire. Nous avons donc besoin de gestionnaires dévoués, en qui l'on peut avoir confiance et qui sachent faire confiance aussi. Certains ont accepté la charge d'Administrateur et ont sollicité pour ça notre mandat lors d'une élection en assemblée générale. C'est une responsabilité pouvant susciter l'admiration.

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Nous devons avoir confiance dans nos responsables comme dans l'animateur pour conduire son groupe. Des règles de fonctionnement précises nous rassurent sur les éventuelles dérives. Ces règles sont nécessaires pour organiser dans la durée les compétences des nombreux bénévoles. Mais l'évolution des pratiques et de la demande de loisirs a conduit à une baisse de nos adhésions. C'est peut-être aussi le résultat de quelques mauvaises décisions. Les équilibres économiques du RIF sont rompus. Sans attendre il a été décidé de réduire notre confortable - train de vie. D'autres sources d'économie sont activement recherchées pour que le RIF reste un club populaire accessible à des personnes à revenus modestes. Pour ma part, j'ai décidé d'agir en vue du développement : nouvelles formes de randonnée, évènements, vie associative, etc. Une alternative aux économies est de diversifier notre offre de services, de l'adapter aux nouvelles attentes, qui sont différentes de celles de nos ainés. Je souhaite aussi faire cesser l'augmentation régulière et implacable de la moyenne d'âge en facilitant le recrutement et la fidélité de jeunes marcheurs, de marcheurs actifs par opposition à la majorité de nos adhérents actuels qui sont retraités. Pour ma part, cela fait cinquante ans que je marche de façon régulière : il y a une demande des jeunes, notamment de jeunes femmes. A nous de nous adapter ! A nous d'encourager les initiatives, les actions innovantes, à nous de savoir sortir du train-train des années glorieuses. Ceci va nécessiter une refonte profonde de nos modes de fonctionnement, de notre culture. Cela présente des risques qu'il va falloir apprécier ... et prendre ! Le pire des risques est celui de ne pas en prendre. Le RIF ne sait plus prendre des décisions. Il faut nous mettre en mouvement, généraliser les appels à projets, redonner du sens au bénévolat qui est plus que jamais présent dans notre culture, y compris chez les plus jeunes. Redevenons généreux, ne comptons pas nos efforts et globalement nous en serons payé en retour. Le RIF est une bien belle maison, on peut y loger beaucoup de monde dans beaucoup de pièces. Le temps est venu de réaménager des parties de l'édifice et d'abattre quelques vieilles pierres. J'ai appris aux Excursionnistes Marseillais, qui ont fêté leur 110 ans l'année passée, que différentes activités peuvent non seulement cohabiter mais aussi s'enrichir mutuellement. • Nous avons ouvert la voie avec la Marche Nordique, dont le RIF, avec 280 personnes formées par la Fédération de Nordic Walking, est déjà le plus important club en région parisienne. Tout le monde s'en félicite. • Nous avons lancé le groupe GyPSy, qui a réuni une centaine d'adhérents lors de réunions d'information sur le GPS pour la randonnée, devenues régulières en attendant d'autres propositions innovantes qu'il annoncera dans le prochain programme. • Nous avons relancé RIF International, qui connait un succès dans la durée; • Etc. Soyons ouvert aux nouvelles idées et agrandissons les ouvertures... En assemblée générale nous vous demandons de voter pour nos trois résolutions afin de :

Faire passer un air neuf au RIF en 2008.
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jeudi 27 mars 2008
Baisse de l'activité bénévole en 2007 : correctif
Nous avons reçu de notre président la précision suivante : Luc, il n'y a pas baisse du bénévolat comme les chiffres bruts le laisseraient paraître. Simplement , il y a un calcul beaucoup plus précis que celui fait à la louche, c'est peu dire, par le précédent trésorier. Serge Effectivement notre billet du 10 mars Baisse moyenne d'une sortie chaque fin de semaine estimait une baisse de sorties de journée de l'ordre de 7% sur les trois dernières années. Ce qui semble intuitivement plus proche de la réalité.

Comment connaitre les sorties du RIF publiées sur internet

Le site internet du RIF présente les sorties au programme. Il suffit de pas grand chose pour permettre un accès électronique aux sorties, avec les détails pour le rendez-vous et le trajet. L'ancien site internet du RIF est probablement l'un des mieux conçus dans la galaxie des sites de clubs de randonnée. C'est par son intermédiaire que j'ai pris connaissance de l'association il y a quelques années suite à une recherche sur Google. En attendant une refonte annoncée depuis des années, voici une astuce pour toutes les personnes ne recevant pas le programme papier : s'abonner à un flux de mise à jour. Pour les sorties de journée, il suffit d'ajouter http://www.ponyfish.com/feeds/30581pOsmCcNs à la liste de flux de votre lecteur RSS préféré. Vous serez alors automatiquement informé des nouveautés. Pour les propositions de sortie en marche nordique, j'ai mis en place un lien pour l'abonnement en RSS et les sorties prévues sont en permanence actualisées ici. Oh, oh ! Nobles responsables de la Communication, vous dormez? 1r9 est déjà le troisième site que je monte pour le RIF après un Blog des Tatanes pour les animateurs en 2006 que vous avez fait avorter et Randonneurs Nordic Walking en 2007. Il y a aussi le très beau blog RandoRIF. La visibilité du RI sur internet ne vous intéresse pas on dirait... Pourquoi tant de mépris ? Qu'avez-vous à cacher ? Votre incapacité à vous servir d'internet pour la promotion de l'association ?

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Un air neuf au RIF, c'est aussi utiliser les facilités techniques d'aujourd'hui et non

seulement celles disponibles au XIX ème siècle. C'est pour cela qu'il faut voter la résolution 2.

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mercredi 26 mars 2008
Baisse de l'activité bénévole en 2007 : des chiffres accusateurs
Je m'interroge sur les chiffres cités à la fin du bilan de l'année 2007 estimant l'activité des animateurs et des bénévoles. Calculée en équivalent heures de travail, la production des bénévoles est estimée comme suit : Tableau : Bilan pour l'AG de la contribution des bénévoles (en heures) Contribution Animateurs Bénévoles 2006 32 000 9 000 2007 22 000 7 000 Écart - 31 % - 22 %

Le bénévolat, coeur de notre fonctionnement, serait atteint. Le moteur de la démotivation tourne à plein régime, et pas seulement dans mon cas personnel. Ces chiffres confirment, s'ils sont exacts, l'importance de la baisse d'activité du RIF. Nous allons en demander la vérification et la publierons le cas échéant. S'ils sont avérés ils donnent du crédit à ma demande de révocation de dirigeants menant l'association à une fin rapide : cette équipe ne mérite plus notre confiance. Quoiqu'il en soit, il existe une autre preuve que les décisions qui sont prises ne sont pas les bonnes : comment expliquer cette baisse de 28 à 16 du nombre de week-end proposés entre 2007 et 2006, loin d'être compensée par une hausse de 4 collectives (de 26 à 30)* ? * Source : Com° Programme, Ph. Cordier (merci)

mardi 25 mars 2008
Procurations pour l'assemblée générale du 23 avril
L'assemblée générale ordinaire (AGØ) des adhérents se tiendra mercredi 23 avril prochain à la salle Marius Mangin comme à l'habitude des années passées. Accueil à partir de 19h00 pour émarger sur les listes, le début des débats commençant à 20h00 précises. Si vous soutenez notre démarche de réforme pour un RIF entreprenant convivial et dynamique et êtes empêché de participer aux débats ce soir là, je vous invite à remettre le pouvoir que vous recevrez avec le programme d'avril-mai 2008 à un(e) ami(e) lors d'une prochaine sortie. Avec 11 candidats pour 9 postes à pourvoir, vous pouvez rayer deux noms sur la liste des candidats au Conseil d'Administration.Vous pouvez alternativement m'adresser votre procuration (feuille jaune pastel) directement : mon adresse est indiquée en colonne de droite. Afin que votre procuration soit correctement distribuée, veuillez laisser en blanc le mandataire : nous nous en chargerons sur place en fonction des présents.

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p.s. : l'AGØ est précédée d'une AG Extraordinaire pour laquelle est fourni un pouvoir de couleur mandarine auquel peut s'appliquer la même distribution.

dimanche 23 mars 2008
Le réglement intérieur est un contrat
Un bénéfice à retirer de l’adoption d’un règlement intérieur concerne les clubs qui “rendent des services” à des personnes, ce qui est le cas de notre association proposant des activités de tourisme pédestre : en cas de litige soumis aux tribunaux, les juges considèrent qu’il existe un contrat tacite entre l’association et celui qui participe à ses activités, qu’il soit adhérent ou pas. S’applique donc le régime de responsabilité contractuelle. Les obligations de l’association sont alors renforcées, notamment si elle propose des activités engendrant des risques. En revanche, dans le cadre de la responsabilité contractuelle, les clauses de limitation de responsabilité sont admises. Il est donc possible pour le prestataire de limiter ou d’encadrer sa responsabilité, en précisant par exemple que le participant doit appliquer des règles de sécurité ou se conformer aux instructions des animateurs. De telles clauses peuvent être insérées dans le règlement intérieur, qui tiendra alors lieu de contrat. Le RIF précise ce règlement dans la 'Charte du Randonneur', qui doit donc être aussi considérée aussi comme un contrat. Pour être tout à fait transparent, le bulletin d’adhésion à l’association sera accompagné d’un extrait des règles reprenant les différentes clauses de limitation, dont l’association conservera un exemplaire signé par le participant. En cas de problème, l’association aura la possibilité de prouver que le participant n’a pas respecté les termes du “contrat” et de se décharger ainsi de sa responsabilité. Dans ces conditions l'adoption du règlement intérieur et la Charte du Randonneur relèvent d'une décision souveraine de l'assemblée des adhérents, seule compétente à établir le contrat entre les associés. Dans la résolution n° 3 ceci est précisé pour le règlement intérieur ; il pourrait être proposé d'en étendre le principe à la Charte et de modifier le bordereau d'adhésion. Celui en vigueur à ce jour (23/03/08) ne précise pas l'obligation de présentation d'un certificat médical de non contre-indication : ceci devrait être amendé aussi.

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mardi 18 mars 2008
La voie médiane
Le quotidien Le Figaro publie lundi 17 mars une interview du nouveau président de l'UIMM, la fédération patronale ayant dérapé sur un tapis de billets de banque : Saint-Geours : «L'UIMM était une maison sans contrôle». Extraits choisis : Depuis votre arrivée à la tête de l'UIMM, le 20 décembre, qu'est-ce qui vous a le plus surpris? L'absence d'organisation et de méthode, le fait qu'il n'y ait pas de contrôle, ni de processus de décision bien établi dans cette maison. Et sur les processus de décision? Le maître mot, c'est la transparence et le contrôle interne. La réforme des statuts dont nous allons arrêter demain les orientations déterminera comment fonctionnent les diverses instances. Il est acquis que l'on ne pourra plus être président et délégué général, que les pouvoirs du conseil vont être renforcés par rapport à ceux du bureau. Comparé au RIF, on est à l'extrême opposé : les administrateurs contrôlent tout; à l'UIMM, le directeur travaillait dans l'opacité la plus totale (et les juges sont encore bien en peine de savoir ce qui s'y passait). Qu'en tirer comme enseignement ? Nous en tirons le principe qu'entre les responsables chargés de la gestion et le Conseil d'Administration chargé du contrôle il convient qu'existe un certain équilibre, une dynamique ouverte laissant à chacun jouer pleinement son rôle. Si nos dirigeants actuels ont pu commettre des erreurs, ce n'est pas à cause d'un laxisme du CA, au contraire. C'est pour échapper à son contrôle tâtillon que diverses initiatives ont été prises : celle de notre président de soutenir la marche nordique par exemple. Je ne connais pas l'ensemble des faits qui pourraient être reprochés à nos membres du Bureau, mais il n'est pas sain de toute façon - et même pour une cause légitime - que l'opacité soit devenue la règle. C'est la porte ouverte à toutes sortes de dérives qu'il convient de prévenir. La transparence de nos institutions, la démocratie au RIF, impliquent de restaurer certains fondementaux, comme cela est en cours à l'UIMM après les dérives scandaleuses que l'on sait. Il convient de laisser plus d'initiative au Bureau (et aux salariés de l'association dont les responsabilités sont réduites à une peau de chagrin) ET en même temps d'améliorer les fonctions d'évaluation du Conseil. Nous demandons que ceci soit établi dans la prochaine version du réglement intérieur avant la fin de l'année, puis approuvé démocratiquement par l'assemblée générale souveraine suivante. C'est le but de la résolution 3.

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jeudi 13 mars 2008
Un mois, et après ?
Le premier billet de 1r9 remonte au 12 février, il y a un mois jour pour jour. Le dernier billet était le 31ème, ce qui établit une moyenne d'un billet quotidien. Comment se présentent les prochaines semaines ? Le sujet est limité : il ne s'agit pas de couvrir sur 1r9 les nombreuses questions concernant l'avenir de l'association. Une bonne partie de mon propos est couvert. Je complèterai avec mon bilan du projet de la Marche Nordique et préciserai les occasions de censure dont je me plains. Le rythme de publication va naturellement baisser, sans doute vers une fréquence d'un billet hebdomadaire d'ici le 23 avril. Le blog sera fermé quand le bilan de l'assemblée générale aura été tiré, en espérant qu'un air nouveau sera passé dans la salle Mangin où nous nous réunirons... Il en restera de toute façon une nouvelle démonstration que la communication du RIF est prise de vitesse par les initiatives de terrain. Je n'ai pas particulièrement apprécié que mes projets de blogs pour le RIF, le premier datant de 2006 (déjà !) à l'attention des animateurs (Blog des Tatanes) et le second pour les pratiquants de la marche nordique (Randonneurs Nordic Walking) n'aient pas été soutenus par la Commission Communication. Sabotés plutôt ! Ceci est à revoir. C'est la but de la résolution 2 que d'y remédier.

mercredi 12 mars 2008
Apprendre à gérer le changement
Il y a des animateurs très actifs qui ne participent pas du tout à la vie collective du RIF. Ils programment leur sorties, les conduisent bien, mais de façon généralement solitaire, parfois en binome. C'est le modèle standard de production. Les problèmes que j'ai rencontrés sont dûs à la nécessité de travailler en équipe pour monter des projets. Nous ne savons pas comment gérer cette situation : les fameux GRP, réflexe des administ- rateurs en panne d'inspiration, ne débouchent pas sur grand chose de concret ! A part quelques exceptions, le passage de la proposition à l'action ne se fait pas ou avec lourdeur. Beaucoup partagent cette croyance que tous les projets du RIF doivent être pilotés par un administrateur. D'abord c'est une charge importante pour eux, ensuite cela est très limitatif. Il n'y avait pas d'administrateur compétent en marche nordique quand nous avons démarré. Il n'y avait pas d'administrateur à l'initiative du groupe GyPSy. A chaque fois, la présence d'administ- rateurs est venue dans un second temps, ils ont rejoint un collectif existant. Les

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ressources, idées et disponibilité des 3350 adhérents sont beaucoup plus riches que celles des seuls 24 administrateurs : il convient de changer notre organisation pour mettre à profit les suggestions des simples adhérents. Ce potentiel est quasi illimité... Plus globalement, je propose que le CA se concentre sur sa mission d'administration et de contrôle, sans prétendre à être aussi partie prenante des projets : cela génère de la confusion d'une part (juge et partie) et d'autre part ne procure pas la réactivité nécessaire. Pour la marche nordique, l'équipe a dû prendre de l'ordre de 1000 décisions (chiffre basé sur le nombre de messages électroniques échangés) mais tenu seulement en un an 3 réunions de coordination avec les instances du RIF. Voilà un modèle à reprendre dès lors qu'il a fait ses preuves, contrairement aux bureaucratiques GRP. Les animateurs qui produisent des sorties standard, de façon régulière, qui sont connus et appréciés ne (se) posent pas trop de problèmes. Les procédures existent, il suffit de se couler dedans. C'est dès que l'on est en dehors du cadre des procédures que ça bloque. Le RIF aura avantage à apprendre à gérer le changement : l'accepter et le doser aussi. C'est un travail collectif ambitieux.

lundi 10 mars 2008
Baisse moyenne d'une sortie chaque fin de semaine
Ayant animé 16 sorties en 2007, l'arrêt de mon animation bénévole a fait baisser l'offre au programme (~ 1600 sorties/an) d'environ 1 %. Cela n'est pas grand chose et amène la modestie... Le club s'en remettra ! Mais il serait bien que le message soit entendu et que cela serve à quelque chose... Les animateurs animent parce qu'ils le veulent bien : c'est le principe du bene - volat. Le RIF restera un club dynamique, convivial et attractif dans la mesure où il saura faire en sorte que ses animateurs trouvent du plaisir à animer et à partager leur enthousiasme. Pour ma part, au vu du manque de considération pour le mien d'enthousiasme, j'ai décidé de jeter l'éponge. Si cela devenait une tendance, ce serait grave. Il m'avait semblé que le nombre de sorties réduisait. J'ai donc lancé mes limiers en leur demandant de récapituler l'activité programmée en sorties de journée les samedis et dimanches ces trois dernières années. Ne sont pas compris dans ces chiffres les sorties 'Surprise' ni les collectives, ni les randonnées de journée en jour férié ou en semaine. Voici le résultat : Année 2005 2006 2007 # sorties en W.E. 932 925 866 moyenne /WE 17,9 17,7 16,6

Tableau : sorties de fin semaine indiquées au programme

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Ces chiffres confirment mon intuition : ils indiquent une baisse d'en moyenne une sortie chaque fin de semaine (- 7 %) sur trois ans. Si le nombre d'adhérents randonnant en fin de semaine baisse, cela n'est pas un problème... Mais si l'on entend relancer les adhésions avec toutes sortes d'initiatives comme je le préconise, il convient de recruter et former de nouveaux animateurs et de nouvelles animatrices : ce sont elles et eux qui proposent des sorties selon leur inspiration et leurs envies et y invitent gracieusement les adhérents. J'entends dire aussi que la baisse des adhésions aurait commencé avec la suspension de sorties en après-midi pour cause de participation trop élevée et de contraintes de sécurité. Il faut comprendre aussi que pour une majorité d'animateurs encadrer 70 à 100 personnes n'est plus une partie de plaisir. L'activité du RIF est directement dépendante des animateurs qui programment et il convient que nos Administrateurs en prennent acte plutôt que de faire taire rester sourds aux propos, dérangeants certes, de ceux d'entre eux qui osent affirmer qu'il y a des problèmes.

dimanche 9 mars 2008
La démocratie, c'est le vote

samedi 8 mars 2008
Évolution de l’organisation - 4 : Synthèse Trois cultures d'organisation
• Dans [1], le système de type féodal permet aux caciques de déployer leur originalité individuelle ; la culture n’est pas absente – mais elle renoue avec des formes archaïques.

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• Dans [2], avec l’organisation de compétences spécialisées, c’est le règne de la règle explicite. On est dans le monde bureaucratique, avec son efficacité dans un cadre fixe. • Dans [3], la culture de la liberté est exigeante, même si des personnes à l’esprit un peu rigide lui trouvent les apparences du laisser-aller. D'après : Michel Volle

Le RIF aujourd'hui

Le fonctionnement de notre Conseil d'Administration est proche du système des caciques [1]. Avant de disposer de pouvoirs légitimes, un nouvel administrateur doit montrer patte blanche et s'insérer dans un groupe tissé par des relations (affectives) personnelles.

Ceci coexiste avec un système bureaucratique [2] très élaboré. Vous connaissez la Charte du Randonneur : il existe aussi une Charte de l'Animateur. Le processus de formation d'un animateur est extrêmement précis, cela tient notamment aux contraintes de sécurité que le Président, civilement voire pénalement responsable, doit imposer. Tout est codifié, ce qui permet de répartir les tâches d'exécution sur de nombreux bénévoles occasionnels. Cette bureaucratie permet la routine et la reproduction du passé. Ce qui manque par contre, et apparemment totalement dans notre organisation, ce sont trois choses : 1. le champ d'autonomie des responsables du Bureau et des Commissions ; ceux-ci ne disposent pas de ressources allouées ni de budget dont ils pourraient décider de la répartition ; ce ne sont actuellement que de simples exécutants, les décisions remontant au CA ; 2. la définition d'objectifs, qui est une condition de la délégation ; 3. les procédures d'évaluation permettant au Conseil d'Administration de s'assurer que les responsables qu'il a nommés assurent leur fonction avec efficacité et réalisent les objectifs qu'ils ont acceptés.

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La bureaucratie limite les marges d'initiative et de manoeuvre des responsables : en pratique les initiatives sont quasiment inenvisageables. L'offre est volumineuse sans être de nature très variée.

Le RIF ne dispose d'aucune culture des projets [3] : comme ceux-ci menacent les pouvoirs du CA, ils sont systématiquement éradiqués quand bien même l'avenir de l'association puisse en dépendre. En guise de palliatif il a été inventé la notion de Groupe de Réflexion et de Proposition (GRP) et la possibilité de groupes de travail temporaires, sous le contrôle direct du CA. Résultat : beaucoup de bla-bla et peu d'innovation. Le passage au concret ne se fait pas (comme ça).

Le RIF demain
• Résolution R1 La résolution R1 vise à permettre le développement d'initiatives et de prestations variées en chargeant une personne nommément désignée dotée d'une délégation suffisamment étendue et de la confiance du CA pour pouvoir agir très librement dans un cadre prédéfini. Ce vice-président en charge de la Qualité et du Développement se doit d'être le support, la ressource sur laquelle les bénévoles et les animateurs porteurs de projets s'appuient. Il ne lui revient pas de prendre des initiatives mais de permettre leur émergence et leur réalisation. Ce vice-président aura à combattre en permanence la bureaucratie et les procédures internes, qui sont adaptées à des activités répétitives dans la durée mais ne tolèrent pas la nouveauté. Sa mission est de préparer l'avenir avec une organisation par projets. • Résolution R3 La résolution R3 oblige le Conseil d'Administration à se défaire de la gestion au quotidien au profit du Bureau et des Responsables en leur accordant la plus large délégation possible selon le principe de subsidiarité : les décisions sont prises au plus près de leur champ d'action. Cette délégation n'est possible qu'à la condition de préciser les modes d'évaluation a posteriori, afin de permettre le contrôle. Il reviendra au CA de diriger au sens de : • réfléchir aux sujets clés et donner les directions, sans se mêler des actions au quotidien ; • anticiper, prévoir le futur de l'association conformément aux souhaits des adhérents.

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Les résolutions sont accessibles en ligne. Ces deux dispositions combinées conditionnent la renaissance d'un RIF entreprenant, dynamique, convivial, ouvert sur la société et financièrement équilibré.

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vendredi 7 mars 2008
Evolution de l’organisation - 3 : Projets L'organisation par projets [3]
(Suite du précédent message) Pour l’organisation du modèle [3], le mot clé est Projet, au sens de "suite d'opérations permettant d'atteindre un objectif" : un projet est déclenché par un évènement extérieur (réclamation ou demande d’un adhérent par ex.) et parcourt une boucle qui se ferme lorsque cet évènement extérieur a reçu la réponse appropriée. Identifier les projets, les organiser, leur affecter des ressources, tels sont les enjeux de [3]. Beaucoup de ces projets sont transverses à l’organigramme : une structure de projet, une décision de dépense, la relation avec un partenaire, etc. demandent que s’enchaînent des opérations relevant de responsabilités diverses. Alors que toute présentation de [2] commence par l’organigramme, la présentation de [3] commence par les projets. Pour [3] l'activité essentielle réside dans les échanges d'information. La réalisation d’un projet implique une succession de décisions. Il n’est pas possible de faire prendre chacune par la hiérarchie : elles doivent donc être prises par les acteurs. Le contrôle hiérarchique joue a posteriori, et répond aux dysfonctionnements en adaptant le processus.

L’emblème de [3] : la boucle La hiérarchie est courte, le contact entre base et sommet est facile. L'activité est qualifiante : les personnes se forment en agissant. Les qualités qui leur sont demandées sont l’adaptabilité (pouvoir activer des projets divers) ; le bon sens (prendre la décision juste face à un cas particulier) ; l’esprit de responsabilité (assumer les décisions sans angoisse). Dans [2], la responsabilité était décentralisée, mais seulement au sein de la direction. Dans [3], elle est décentralisée vers les exécutants eux-mêmes. Le passage [2] => [3] est difficile. [2] résiste à la mise en place des projets, d’autant plus qu’elle est mieux organisée. Comment évaluer une prestation ? Si plusieurs entités coopèrent

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à un processus, comment partager la responsabilité ? Il est difficile de mettre en place des structures de projet. Il est pratiquement impossible de trouver le poste budgétaire qui portera une dépense nécessaire pour l’organisation. Il avait fallu casser le système des caciques pour passer de [1] => [2] ; il faut casser le système des centres de responsabilité et des postes budgétaires pour passer de [2] => [3]. Chacun de ces passages suppose sacrifices et destructions. (d'après Michel Volle - A suivre : synthèse pour le RIF)

jeudi 6 mars 2008
250 lecteurs uniques de 1r9
Les statistiques de consultation du blog montrent qu'environ 250 adhérents du RIF en ont déjà pris connaissance. ... Je me me demande avec amusement quel intérêt une base militaire du Nebraska (USA) ou un tokyoite a priori japonais auraient eu à le consulter. A moins d'un très improbable déplacement d'un randonneur parisien dans ces contrées éloignées, ce pourrait être la signature d'une surveillance discrète... Non, non, nous ne sommes pas des te**oristes ! Le site ne concernant que des adhérents du RIF, j'ai pris soin de ne pas autoriser les moteurs de recherche commerciaux à le référencer : le monde entier n'a pas à connaître le détail de nos discussions ! C'est la raison pour laquelle je vous invite à faire passer son adresse autour de vous : 1r9.fr Merci de votre attention et de votre fidélité !

mercredi 5 mars 2008
Postuler à un mandat d’administration de l’association
Le blog Marche Nordique au RIF publiait il y a quelques jours un appel de son Rédacteur en Chef pour que des adhérents postulent au mandat d’Administrateur. Comme je l’ai dit, je ne suis pas candidat et m’en suis expliqué. Ceci dit, si l’assemblée des adhérents décide que mes propositions de réforme s’imposent au prochain Conseil d'Administration, on peut espérer que nos prochains dirigeants pratiqueront la délégation tout en s'évertuant à agir de façon plus démocratique et transparente. A celles et ceux d’entre vous qui se sentent une âme de manager, je dis "pourquoi pas ?" Si vous doutez, faites acte de candidature* : la réforme pour un RIF « entreprenant, dynamique, convivial, ouvert sur la société et financièrement équilibré » dépend aussi de vous. Je me tiens à votre disposition en privé pour en discuter. * Délai de rigueur pour déposer votre demande de rendez-vous auprès du Président : mercredi 12 mars prochain Condition : être adhérent du RIF depuis plus d'un an.

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Évolution d'une organisation - 2 : Rationalisation Le système rationalisé [2]
(Suite du précédent message)

Avec 120 animateurs et 80 bénévoles, le RIF est une grosse organisation nécessitant une gestion rationnelle. En système rationalisé l’organisation [2] est divisée en centres de responsabilité dotés chacun d’objectifs et d’un tableau de bord permettant d’évaluer l’efficacité des responsables. [2] est caractérisée par la décentralisation des responsabilités au sein d'une équipe de direction. L’organigramme qui définit les entités et désigne leurs responsables est la pièce maîtresse de l’organisation. Il doit être assez stable dans le temps pour que l’on puisse confronter engagements et résultats.

Ce système convient à des organisations offrant des produits et services standards, sur des marchés à évolution lente. Il facilite la gestion de la structure, l’organisation du travail, la préparation des budgets. Les compétences demandées sont des savoir-faire correspondant chacun à des tâches définies. L’organisation dispense les formations nécessaires ; des qualifications standardisées rendent les individus interchangeables. Le passage de [1] : caciques à [2] a des avantages : • rupture avec l’inefficacité des caciques ; • transparence facilitant la décision stratégique ; • compression des coûts. Il se fait souvent, sous la pression d’une concurrence. Il implique l’élimination des caciques, la mise en place de centres de responsabilités et de procédures de planification. Il comporte un changement des critères de gestion, donc des points de repère des membres de l'organisation. (d'après Michel Volle - A suivre : Organisation par projets) 19

mardi 4 mars 2008
Évolution d'une organisation - 1 : les caciques

Une organisation peut se décrire selon trois modèles qui se conju- guent dans chaque cas particulier selon des proportions variables : • Système des caciques [1] • Système rationalisé [2] • Organisation par projets [3] L’organisation [1] est dirigée par des "Anciens". Durant sa présence chacun a construit un réseau de relations et négocié sa zone d’influence. Le président est un arbitre qui veille à l’équilibre des pouvoirs en donnant raison (et budget) tantôt à l’un, tantôt à l’autre. Il divise pour régner. L’énergie de [1] se consume en négociations internes. Les qualités demandées aux collaborateurs sont discipline, dévouement, fidélité, égalité d’humeur. Leurs compétences, acquises avant l’entrée dans l’organisation, y progressent peu car elles ne constituent pas un critère d'évolution. La dynamique de [1] peut coïncider par hasard avec son intérêt à long terme. En général [1] ne peut survivre que si elle est protégée de la concurrence. (d'après Michel Volle - Des analogies avec le RIF ? A suivre)

lundi 3 mars 2008
Dépôt des résolutions : c'est fait !
Les résolutions pour l'assemblée générale et le dossier des signatures de soutien ont été transmis au RIF ce matin. Merci à toutes et tous pour votre accueil et rendez-vous dans un mois et demi pour un débat qui promet d'être animé : quand on a été animateur, on ne change pas comme ça !

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dimanche 2 mars 2008
L'armoire electrique et la paralysie des projets
Au RIF le CA décide de tout ... une fois tous les deux ou trois mois. Et sans vraiment nous tenir informé en plus ! Un ancien électricien qui partage mes positions sur le manque de démocratie et de transparence au RIF me fait part d'une analogie qui éclaire mes propos. Qui d'autre que l'électricien devant son armoire électrique est capable de décider et d'agir ? Personne, et surtout pas le patron au Siège. A défaut que l'électricien ait la capacité d'intervenir de son propre chef, c'est la paralysie : le courant ne passera pas.

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vendredi 29 février 2008
Billets publiés en février
Voici la liste des billets publiés en février sur 1r9 : • • • • • • • • • • • • • • • • • • • Devenir administrateur ? Le RIF gagne à écouter les femmes… Poster un commentaire RIF International et l'ouverture - raisons (3) Les trois règles du conformisme Toute personne a droit à la liberté d'expression La clé du renouveau Le GPS n’intéresse pas nos instances - raisons (2)... Lettre ouverte aux Administrateurs du RIF La mouche du cocher Les raisons d'une démission (1) Quelques réflexions en vrac Foire aux questions Le RIF a besoin de vos contributions Qui se ressemble s'assemble A force de piétiner, on creuse son trou Madame la censure Bonjour ! Démissionner sans abdiquer Une censure illégitime

jeudi 28 février 2008
Devenir administrateur ?
Luc, pourquoi tu ne te présentes pas au CA ? " Depuis le lancement de cette démarche de réforme des instances dirigeantes, quelques personnes respectables m'ont indiqué que je devrais postuler à un mandat d'Administrateur si j'étais logique avec moi-même. Effectivement la nature de mes propositions relève de la politique de l'association : l'endroit statutairement prévu pour ce genre de réflexions est précisément le CA. Voici pourquoi j'ai fait le choix inverse de ne pas me présenter.

Les raisons imaginaires
1. Pour dénigrer la fonction ou mieux enfoncer l'équipe actuelle ; et dissuader quiconque de postuler ; 2. Envisager que d'autres sont plus qualifiés que moi (ce qui est probable !) ; 3. Par crainte que des voix jalouses me savonnent la planche en laissant entendre que je voudrais être vizir à la place du vizir.

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Non, aucun de ces motifs n'est valable. Pas de faux procès svp ! Je vois deux raisons à mon refus. La première concerne des aspects personnels (cf. photo), la deuxième une réforme du système de gestion du RIF.

Les vraies raisons
1. Il y a parmi les administrateurs des personnes avec lesquelles il est trop improductif de travailler (et je compatis vivement à la pensée des administrateurs actuels qui peuvent souffrir de cette situation) ; tant que certaines personnes se sentiront indispensables au RIF pour le mener à la décrépitude, je ne serai pas candidat. C'est peut-être une des raisons du manque d'engouement actuel pour d'éventuelles candidatures... Il convient qu'un ménage de printemps soit fait. 2. Surtout je souhaite que les énergies et les bonnes volontés puissent s'exprimer, que les animateurs et les bénévoles puissent développer les initiatives sans forcément être aux manettes du contrôle. Cette confusion entre action et contrôle est préjudiciable : actuellement on mélange tout, le CA ne pilote plus l'association et les initiatives sont quasiment impossibles dans une bureaucratie étouffante. Le RIF est au fond d'une impasse. J'aspire mettre en oeuvre des initiatives sans être administrateur : logiquement je ne veux pas être membre du CA ! Ma place est sur le terrain, à monter des projets, à animer des équipes, et non pas à administrer l'association ni à jouer au petit chef, ce pour quoi je n'ai aucune appétence. C'est avec d'autres sur le terrain que je serai le plus utile, si une majorité d'entre nous vote en faveur de mes trois résolutions.

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mercredi 27 février 2008
Le RIF gagne à écouter les femmes…
J’ai fait le triste constat que les femmes n’ont pas droit à la parole au RIF. En voici quatre exemples. 1. Quelle n’a pas été ma surprise de voir que la marche nordique au RIF se développait. Il y a quelques années lorsque cette discipline faisait son apparition en France, j’avais transmis un article afin que nous développions cette randonnée nordique au sein de l’association. Il m’a été répondu que cette randonnée ne pouvait se pratiquer vu que nos adhérents étant déjà âgés ; cette nouvelle activité ne s’imposait pas alors. Aujourd’hui elle se pratique... 2. Lors du départ en retraite de l’ancien responsable Daniel BIRON j’avais fait parvenir ma candidature pour le poste de Responsable. Je n’ai jamais eu de réponse. Par des bruits de couloir j’ai compris que les jeux étaient faits depuis longtemps sachant que le candidat qui serait recruté serait un homme et non une femme : je pense qu’il y a là une discrimination certaine. 3. J’avais suggéré que les animateurs qui dirigeaient une Randobus soient défrayés et ne paient pas leur place : on pouvait augmenter le prix de la randobus pour cela. Niet encore, alors que les animateurs qui font des week ends ou des collectives sont défrayés, également les bénévoles qui viennent à l’Accueil. Quelque chose ne tourne pas rond. 4. Récemment sachant que les adhérents diminuent, donc les ressources également, j’ai proposé qu’un sponsor soit recherché pour qu’il permette au RIF de se redresser et là non plus mon message n’est pas passé. Je ne suis pas rancunière et ai fait l’amer constat que les femmes n’ont pas droit à la parole au RIF : tout en souhaitant que le RIF redevienne une association performante, je me contente de rester simple animatrice et de ne plus proposer quoi que ce soit. Qui peut être entendu ? C’est la question que je me pose. On peut faire beaucoup de choses pour le RIF mais il faudrait à l’occasion écouter les animatrices et examiner ce qui peut être bien pour l’association afin de la redresser. Monette Crédit photo (projection à l'église St Eustache Nuit Blanche 2007) : Sylvie Pignon.

mardi 26 février 2008
Poster un commentaire
Un blog est un espace de dialogue différent d'un forum de discussion : l'on s'y adresse à tout le monde et pas seulement à l'auteur d'un billet ou d'un commentaire précédent. Cela évite la

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personnalisation des avis, parfois à l'emporte-pièce, engrenage fatal vers l'invective et la perte de signification. Un blog est un site internet personnel tenu par un ou plusieurs blogueurs qui s'expriment librement et selon une certaine périodicité, sous la forme de billets ou d'articles, informatifs ou intimistes, datés, à la manière d'un journal de bord, signés et classés par ordre antéchronologique, parfois enrichis d'hyperliens, d'images ou de sons, et pouvant faire l'objet de commentaires laissés par les lecteurs. (Source : Le grand dictionnaire terminologique) Les commentaires doivent être courts et contenir de l'information. Une opinion argumentée est une information. Dire: "Je ne suis pas d'accord avec Duchmoll" n'en est pas une. Pour des raisons que vous comprendrez, les attaques personnelles feront ici l'objet d'une 'modération'. Vous l'avez compris : vos commentaires et contributions au débat sont bienvenus ! Cliquez sur le lien 'Commentaires' ci-dessous svp.

lundi 25 février 2008
RIF International et l'ouverture - raisons (3)
Au fil des ans le RIF a développé des sorties à thème : Baladins baladeurs, sortie Nature, artistes, etc. Pour ma part j'ai relancé RIF International : des randonnées lors desquelles on oublie le français. Une des caractéristiques pour que cela fonctionne est de réunir un nombre de locuteurs de langue maternelle étrangère égal à celui des natifs de langue française. Ceci n'étant pas possible avec les seuls nombreux adhérents du RIF intéressés, il nous a fallu (avec Ed Troupe) inviter des personnes de l'extérieur pour assurer l'équilibre. Inviter des personnes extérieures, non encartées au RIF : "mais vous n'y pensez pas !" ai-je eu comme écho un jour à l'Accueil du RIF. J'ai dû alors rappeler la possibilité de recourir à la formule Rando d'Essai, qui permet une couverture des assurances d'autant plus importante qu'il peut s'agir de personnes non entrainées à la marche. L'Accueil avait sans doute été insuffisamment informé de la nécessité - de la nécessité tant que nous n'aurons pas une proportion suffisante de personnes d'origine étrangère au RIF d'inviter des randonneurs extérieurs pour que ces sorties puissent être organisées à la satisfaction générale. Cet exemple, bien mineur il est vrai, montre la difficulté du RIF à s'ouvrir vers l'extérieur. Mais si l'on ne s'ouvre pas sur l'extérieur, si l'on ne promeut pas notre association, le risque existe qu'elle périclite comme cela est arrivé au Touring : cette éventualité n'est pas à écarter. L'un des avantages du RIF par rapport aux autres associations de loisir pratiquant la randonnée est la quantité et la diversité de l'offre. Qui en région parisienne est capable d'offrir chaque fin de semaine environ 25 sorties de durée et d'allure différentes ? Beaucoup nous rejoindront parce que nous sommes innovants, accueillants et sympathiques et aussi pour pouvoir picorer dans une grande mangeoire en fonction du temps, de son humeur, etc...

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Ce sont pour ces raisons - pour mieux promouvoir la palette diversifiée de nos prestations que sont proposées les résolutions 1 et 2.

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dimanche 24 février 2008
Les trois règles du conformisme
Dans une organisation où la direction est essentiellement politique, les équipes sont incitées à s’écarter de la rigueur professionnelle, et à obéir aux trois règles classiques du conformisme : 1. " Pas de vagues ", 2. " Pas vu, pas pris ", 3. " Après moi le déluge ". Illustrons ceci par des exemples. Toute similitude avec le RIF ne serait pas le fait du hasard ! " Pas de vagues " Le mot " compétence " possède une acception administrative qui s’écarte de l’usage courant. En français courant, la personne compétente est celle qui a le savoir nécessaire pour faire son travail. En français administratif, la personne compétente pour traiter une question est celle dont cette question relève selon l’organigramme. Lorsque la compétence administrative entre en conflit avec la compétence du savoir, c’est à la première que l’on donne raison, car sinon ce serait l’anarchie. Le premier devoir d’un responsable est de couvrir les fautes de ses collaborateurs ; il n’y a jamais de sanctions - sauf envers ceux qui " font des vagues ", " du zèle ", et font ainsi apparaître des problèmes qu’il vaudrait mieux ignorer. " Pas vu, pas pris " Le pouvoir ne procure de plaisir que s’il est arbitraire. Faire appliquer une décision rationnelle, ce n’est pas vraiment du pouvoir, puisque ceux auxquels elle s’applique peuvent y adhérer en se fondant sur leur propre raison. Les contraindre à appliquer une décision absurde, par contre, c’est du plaisir à l’état pur. Il serait naïf d’ignorer le penchant de l’être humain vers de telles voluptés - qui, comme l’adultère, sont sans conséquences pour celui qui en jouit tant qu’elles restent indécelables. La rétention d’information ou le retard des décisions transforment les collègues en suppliants et constituent une monnaie d’échange : c’est ainsi que l’on édifie son pouvoir et que l’on devient quelqu’un d’important. Il ne faut jamais se sentir tenu par un engagement. Prendre un engagement ne coûte rien, et permet de se débarrasser d’une trop forte pression de la demande, l’essentiel étant que la promesse soit oubliée (ou qu’il soit de mauvais ton de la rappeler) lorsque l’engagement arrivera à échéance. " Après moi, le déluge " L’insouciance se trahit dans les attitudes velléitaires qui associent discours volontariste et pratique de l'immobilisme. La violence du discours est symptôme de velléité : l’homme volontaire n’éprouve pas le besoin de se montrer violent.

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D'après Volle

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samedi 23 février 2008
Toute personne a droit à la liberté d'expression

CONVENTION DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L'HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES Faite à Rome, le 4 novembre 1950

vendredi 22 février 2008
La clé du renouveau
J'entends d'éminents membres du RIF clamer que "Le CA dirige et le Bureau exécute". Cela semble un dogme intouchable comme l'infaillibilité du Pape. Tel qu'il est interprété, ce dogme menace la pérennité du RIF à terme : il convient donc de le mettre en question. Ceux qui persistent à penser que les projets nouveaux peuvent se piloter avec une réunion tous les deux mois ne doivent pas avoir conduit beaucoup de projets dans leur vie ! Si les mille et une décisions concernant le lancement de la marche nordique avaient dû attendre l'approbation d'un Conseil bien loin du projet, l'activité n'aurait jamais vu le jour. L'activité n'aurait jamais vu le jour, et je suis bien placé pour l'affirmer. Peut-être le mieux placé : merci de votre compréhension !

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Il n'est pas normal qu'il faille cacher au CA ce qui est entrepris et de le mettre devant le fait accompli, comme celà était conseillé pour avancer. Ce n'est pas sain ! Dès lors que le Conseil d'Administration revendique toute capacité d'initiative et de gestion pour tout ce qui n’entre pas dans des procédures pré-existantes, personne ne peut les prendre en compte, ni ne le fait comme nous le montrerons. Ce blocage est institutionnel : il convient de réviser ce fonctionnement de nos instances dirigeantes. Le CA ne peut être un organe de gestion en se réunissant - à 24 - cinq fois l'an ! Notre gouvernement se réunit toutes les semaines : voilà le rythme qui conviendrait, impossible à tenir. Je propose alternativement que le Conseil conseille et : • détermine la délégation qu'il donne aux responsables à qui il accorde sa confiance pour leur permettre d'agir au quotidien et, • évalue la conduite des missions qui leur sont confiées au regard des décisions de l’assemblée des adhérents. Ce sont les adhérents qui décident ! Les responsables (Bureau et Commissions) choisis par le CA doivent disposer chacun d'une autonomie d'action sans avoir à être suspendus aux oukases de dirigeants méfiants et moins au courant du détail des dossiers. Le contrôle doit se faire a posteriori et non a priori, en confiance. Voilà un mode de gestion pratiqué dans les organisations qui fonctionnent, voilà ce qui sera rappelé pour la gouverne de nos chers administrateurs le 23 avril prochain via la résolution n° 3 : 1. Délégation, confiance et subsidiarité sont des conditions nécessaires au développement des projets nouveaux dont le RIF dépend à terme; 2. Ce sont des conditions nécessaires pour rendre les responsables responsables et motivés et non des fantoches obéissants aux lubies raccornies d'un groupe de caciques comme nous en avons eu l'amère impression à l'occasion de nos projets; 3. Cela facilitera la candidature de dirigeants qui n'ont pas la disponibilité pour gérer au quotidien tout en s'intéressant à la bonne marche de l'association; 4. Les projets et les initiatives pourront alors être menés par des bénévoles compétents n'étant pas dirigeants et n'aspirant pas à le devenir comme c'est notamment mon cas. Délégation, confiance et subsidiarité : voilà ce qui manque à la vision de nos instances. Voila la clé du renouveau que je propose. Non à l'exécution ... des bonnes volontés par un Conseil d'Administration omnipotent. Les énergies sont là, à condition que l'on ne cherche pas à les mettre à sa botte !

Le GPS n’intéresse pas nos instances - raisons (2)
Les dirigeants du RIF peinent à se saisir d'une opportunité de développement mettant en avant le dynamisme de ses adhérents et en le faisant savoir autour de nous. Nous le voyons avec la genèse du groupe GyPSy. Les animateurs du RIF se réunissent chaque trimestre en général. Ils prennent connaissance des informations qu’ils pourront ensuite relayer aux adhérents lors des sorties. C’est aussi

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l’occasion d’échanger sur nos pratiques, notre ‘métier’ d’animateur, les aspects règlementaires touchant à la sécurité etc. Il y a bientôt trois ans une animatrice - appelons-la Hélène (ce qui est phonétiquement exact) - a exprimé une demande concernant l’utilisation du GPS pour la randonnée. Nombreux sont ceux parmi nous qui en reçoivent un en guise de cadeau de retraite professionnelle : Hélène cherchait un soutien pour se lancer à animer ses sorties avec un guidage GPS. Pas de réponse de l'assemblée. A une réunion suivante, Hélène reformule sa demande : toujours pas d'écho. Juste quelques remarques du genre : le GPS est un gadget, de toute façon il faut la carte et la boussole, etc. Nos animateurs expérimentés sont au-dessus de çà disent-ils. Pour ma part je n’ai pas de GPS de randonnée alors et ne sais pas très bien à quoi cela peut servir et comment. Je constate toutefois que de plus en plus d’adhérents dans mes sorties disposent d’un appareil, quasiment à chaque sortie. Je me dis qu’il serait quand même bien d’en savoir autant qu’eux. Je contacte en privé Hélène et lui propose d’apprendre avec elle l’usage de son GPS resté sagement dans sa boite d’emballage. Quelques mois plus tard, familiarisés avec l’outil – ce qui n’est pas une mince affaire et nécessite déjà de savoir maîtriser le PC et un logiciel de cartographie – nous proposons de lancer un groupe d’utilisateurs de GPS au RIF. Nous l’appelons GyPSy. Ce groupe se réunit tous les trois mois, comprend maintenant une douzaine d’adhérents affutés, ce qui nous donne l’occasion d’échanger des trucs et d’utiles informations, même quand on n’est pas à l’aise avec l’anglais qui est la langue du GPS. Ceci fait du RIF sans doute l’un pôles d’expertise du GPS de randonnée en Ile de France. Des réunions d’information très courues sont organisées par le groupe pour les adhérents (cf. photo, prochaine date : le 22 mars en matinée au RIF). Il aura fallu des semestres pour que ceci se fasse et à aucun moment la demande de Hélène n’aura été prise en compte ni soutenue par le Conseil d’Administration ni ses émanations. Apparemment cela n’entrait pas dans le champ de ses préoccupations. GyPSy existe sans lui et s'est satisfait du soutien amical du Président. Ce serait le rôle du CA d'indiquer les directions s'il entend précisément 'diriger' pourtant ! L'incapacité de nos dirigeants à se saisir d'une opportunité de développement mettant en avant le dynamisme du RIF et en le faisant savoir autour de nous est persistante. Cet exemple est un indice que le CA n'assure pas sa fonction. C'est le but des résolutions 1 et 2 d'y pallier.

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jeudi 21 février 2008
Lettre ouverte aux Administrateurs du RIF
Paris, le 19 février 2008 Mesdames et Messieurs les Administrateurs, Tous les deux mois, je reçois le programme du RIF et lis les quelques pages du « Diverticule » qui est le seul vecteur d’information sur la vie de notre association. Le n° 58 (Diverticule du programme de février-mars 2008) ne peut pas laisser indifférent : d’une part un article du Président qui est un appel pour du bénévolat au sein de l’association, d’autre part un encadré du CA sur la suppression de la couleur suite à des difficultés récurrentes de trésorerie. Je ne réclame pas de couleur à tout prix mais m’interroge sur vos objectifs : • Voulez-vous séduire ou repousser des bénévoles ? • Voulez-vous garder les membres nouveaux adhérents ou les inciter à partir ? Je suis membre de l’association depuis janvier 2006. Depuis cette date, le problème de la baisse du nombre d’adhérents est évoqué : rumeur sur les sentiers, échanges à l’Assemblée Générale (AG) d’avril 2006, justification des augmentations de cotisation, etc. Il ne me semble jamais avoir lu ni entendu une communication officielle et objective sur ce sujet. Nous serions entre 3000 et 3500 ; la baisse est régulière mais de combien ? Est-ce le nombre des départs qui a augmenté ou peut-être le nombre des nouveaux adhérents qui a baissé ? Qui le sait ? Vous, je l’espère : nous, simples adhérents du RIF sûrement pas. Je suis inquiète. Tout cela est dommageable; le RIF est une merveilleuse idée, sa richesse provient de ses nombreux animateurs qui offrent bénévolement aux 3000 ( ?) membres du RIF de nombreuses sorties de grande qualité. Il est grand temps de communiquer. Je ne voterai pas une augmentation de cotisation si vous n'indiquez pas dans la convocation à l’AG la situation précise sur ce sujet. Dans l'attente d'une réponse qui je l'espère éclaircira ces points, je vous adresse mes sincères salutations. Hélène COLOMBET

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mercredi 20 février 2008
La mouche du cocher
Dans un pays démocratique, la liberté de s'exprimer existe, même quand elle dérange les hommes de pouvoir. Gloire à Coluche et plus récemment à Anne Roumanoff et à tous ces humoristes dont je n'ai malheureusement pas les talents !

La mouche de Plantu, humoriste du journal Le Monde, sur la tête de Nicolas Sarkozy a fait l'objet d'un billet du médiateur de ce journal indépendant de référence. Le médiateur, qui se trouve être une médiatrice, raconte comment suite à la publication de son illustration en 2005 Plantu se vit convoquer au ministère de l'Intérieur par un motard en tenue. Sa réaction ? Le lendemain il y avait trois mouches sur la tête de Sarkozy...

Si certains pensent agir pour le bien de l'association en empêchant toute expression de critique, je pense exactement le contraire. Notre association manque de transparence et de liberté d'expression : on peut entretenir de bonnes relations personnelles sans être d'accord sur tout. S'il faut faire venir un essaim de mouches pour me faire entendre, ce que je m'efforce de faire depuis quatre mois, qu'on ne m'en fasse pas ensuite le reproche svp. p.s. S'il y a parmi vous quelqu'un qui aimerait se moquer gentiment des travers du RIF par quelques illustrations, ce blog lui sera largement ouvert.

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mardi 19 février 2008
Les raisons d'une démission (1)
J'ai présenté ma démission de mes fonctions d'animateur le 16 décembre dernier. Certains ont pu y voir la trace de problèmes personnels : mon implication pour le RIF n'a pas baissé depuis, elle a seulement changé de nature. La marche nordique sévèrement impactée Il reste à déchiffrer ce mystère : pourquoi un animateur motivé décide t-il subitement de cesser d'animer, réduisant le potentiel de prestations du RIF ? Oh de pas grand chose : 1% du volume des sorties annuelles du RIF. Mais cela a représenté 10 des 21 dates de sortie proposées en marche nordique en 2007, soit près de 50 %. L'activité est donc sévèrement impactée par mon départ, qui ne sera pas aisé à combler compte tenu du temps nécessaire à la formation technique d'un animateur (supérieur à 6 mois). On peut comprendre la déception de l'équipe Marche Nordique, encore accrue par l'arrêt en forme de pied de nez de la publication du blog dédié à l'activité dont j'étais la cheville ouvrière et que la communication du RIF a soigneusement ignoré snobé durant toute l'année 2007. Une esquisse d'analyse en réunion des Animateurs La question de ma démission a été abordée, à la demande exprès d'une animatrice, lors de la dernière reunion des Animateurs du 5 février. Il me semble que cette réunion d'animateurs aurait pu se poser la bonne question qui importe en réalité : POURQUOI ce geste ? Que signifie t-il ? Que cherche à exprimer Luc DUSSART ? Le déni de réalité qui affecte certains de nos responsables se décode dans l'omission à mettre ce point à l'ordre du jour. Déni caractéristique d'une attitude esquivant les problèmes qui fâchent plutôt que d'en tirer d'utiles remises en question sources de progrès. J'ai eu connaissance du rapport de la réunion, conforme au résumé communiqué par quelques animateurs présents que je remercie au passage. Mes initiatives et l'apport de celles-ci au RIF ont été rappelées: je ne suis accusé de rien, et encore moins d'un comportement fautif comme certains ont pu le craindre. On me reproche de l'impatience, de vouloir aller trop vite. Je répondrais que c'est le RIF qui va trop lentement, voire favorise l'inaction : c'est une question de point de vue... Des explications détaillées qui donnent du sens à ma protestation Comment peut-on expliquer qu'un animateur laisse tomber ses initiatives - et d'autres en préparation - du jour au lendemain ? Il doit y avoir de sérieuses raisons, que l'on aura tenté de glisser entre le tapis et la moquette. Nous vous proposerons un exposé des faits permettant de comprendre la nature des résolutions proposées et la tactique - frontale - de réforme adoptée :

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Les raisons (2) : le GPS n'intéresse pas nos instances Les raisons (3) : RIF International et l'ouverture Les raisons (4) : le passage en force de la Marche Nordique Les raisons (5) : censure de ma demande de démission du CA

C'est un vrai feuilleton que je vous propose d'ici la prochaine assemblée générale. Pour le coup, cela vaut la peine de vous abonner à 1r9 !

lundi 18 février 2008
Quelques réflexions en vrac
LE DIVERTICULE Photo, noir et blanc, c’est un Art ! Supprimer la couleur, c’est le noir, le néant, une fin de vie. Plutôt que de tirer vers le bas, pourquoi ne pas vendre notre 1ère ou 4ème de couverture à un « sponsor » : Vieux Campeur, fabricant de chaussures, de barres énergétiques, de sacs à dos, que sais-je... Cela peut-être un bon moyen de participer aux frais de ce document tellement important pour les adhérents. D’ailleurs ne pourrions-nous pas ouvrir nos pages à des entreprises pour nous présenter dans un texte rédactionnel : produits, nouveautés et autres, en échange d’une participation financière à l’élaboration de notre programme. PRODUITS DÉRIVÉS Pourquoi ne pas prévoir des produits spécifiques au RIF ? Casquette, maillot, foulard, porte clefs, boussole, mini-couteau, guêtres (un moyen de faire rentrer des recettes). Nous n’avons aucun signe de reconnaissance, dommage ! J’ai lu dans un diverticule, que pour nous reconnaitre dans une gare, il fallait rechercher le groupe le plus important… Souvent vrai, pas toujours, mais un peu prétentieux, non ? INTERNET As-tu remarqué que si tu cherches sur la toile un club pour faire de la randonnée, tu ne tombes pas de suite sur le RIF, ne faudrait-il pas rafraichir notre site pour le rentre plus accessible au gens qui ne nous connaissent pas ? C’est en cherchant sur la toile que j’ai connu le RIF (mais j’ai cherché). Ne peut-on pas mettre en ligne, la vente ou l’échange de toutes nos cartes IGN qui ne nous servent plus. La vente de matériel que l’on souhaite se séparer. Un échange d’informations sur des randonnées en province, gîtes, sentiers, refuges, cascades, chapelles, berger sympa. Un blog peut faire l’affaire peut-être. ASSURANCES

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Je reste encore vexé et déçu de l’attitude du CA au sujet du changement de compagnie d’assurances. Nous informer du changement de compagnie pour des raisons économiques OK, pas de problème. Mais nous dire que ce sont les mêmes garanties, mensonges. C’est prendre les adhérents pour de vulgaires consommateurs, tromper honteusement les membres de l’association, ca mérite la démission, l’exclusion. Comme beaucoup, je randonne entre amis ou souvent seul, je me savais couvert par mon assurance, ce qui n’est plus le cas, il me faut donc prendre une assurance complémentaire ailleurs. Pourquoi ne pas avoir proposé aux adhérents, deux formules avec des prix différents: 1. Assurances uniquement pour les sorties avec le RIF 2. Assurances avec et sans le RIF (comme avant) Le RIF y trouvait ce qu’il recherchait, plaire à tous et limiter ses dépenses. (J’en ai parlé avec une responsable des assurances de la Fédé, elle n’était pas si surprise de l’attitude du RIF !!) Puis-je te donner un exemple ? Lors d’une sortie avec le RIF, l’animateur fut obligé de nous abandonner (17 personnes) pour retourner sur ses pas rechercher une Adhérente qui, trop fatiguée, est restée en pleine nature. Il m’a confié le groupe et sa carte pour que je ramène tout le monde à la gare ; tout c’est bien déroulé pas de problème. Mais imagines qu’une personne en ma compagnie tombe dans un trou et décède des suites de sa chute. Notre animateur du RIF est à une dizaine de kilomètres, nous ne sommes plus sous sa responsabilité, nous ne sommes plus couvert par l’assureur. La compagnie ne prendra pas en charge le sinistre, merci le RIF. Un adhérent, Jacky Moine

Foire aux questions
Je note quelques questions intéressantes et les ai consignées, avec une réponse dans une Foire aux Questions (FAQ) : c'est un moyen commode d'avoir quelques réponses simples. Voici les récents ajouts : • Pourquoi déstabiliser le RIF, qui est un club sympa ? • Développer de nouvelles prestations n'est-elle pas la porte ouverte à des activités commerciales ? • Luc, ce que tu proposes est du ressort du CA. Tu serais plus légitime si tu demandais à en devenir membre puisque c'est l'instance où les décisions se prennent. • La critique est facile, tu ne trouves pas ? • Dans les associations, c'est le CA qui décide et le Bureau qui exécute non ? Merci à tous ceux qui me font part de leur réaction par courriel. Cette liste sera progressivement enrichie avec le temps et je vous invite à y revenir.

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dimanche 17 février 2008
Le RIF a besoin de vos contributions
Soutenir notre démarche ne signifie pas que l'on est d'accord avec les termes des propositions de réforme, seulement que l'on trouve pertinent que l'on en débatte. Campagne de signatures de soutien La collecte des signatures de soutien à nos propositions de résolution pour l'AG va bon train. Elle est l'occasion d'expliciter le sens à donner à la démarche, qui est celle d'une nécessaire réforme de nos instances pour un RIF plus entreprenant, dynamique et convivial. Merci aux animateurs qui acceptent de m'accueillir. Je constate au premier abord une certaine frilosité des adhérents rencontrés lors des sorties à manifester un soutien et à signer la liste que je leur tends. C'est bien normal dans une association qui semble craindre le débat démocratique : notre CA, dans son obsession du secret en oublie même d'en communiquer la liste de ses membres (c'est notamment le cas de notre actuel conseil d'administration dont je vous mets au défi de me fournir un exemple public de sa constitution, hormis bien sûr celle déposée en Préfecture). Participer au débat Le site 1r9 est un attentat non pas à la pudeur mais à l'oligarchie. Chacun peut s'y exprimer sans crainte dès lors qu'il s'applique l'obligation de respect et de courtoisie inscrite dans nos statuts. Plusieurs d'entre vous m'écrivent en a parte, comme si s'exprimer en public sur internet les menaçait de sanctions, comme si les censeurs avaient fini par imposer leur loi. Je me battrai pour que le débat puisse avoir lieu, en public et non dans des conclaves de privilégiés s'imposant le secret et l'anonymat des avis. Le RIF nous appartient à tous et le pire dans les discussions en cours serait de se taire. Je me ferai un plaisir de publier vos contributions. La démocratie est le meilleur rempart contre l'arbitraire... Signatures de soutien Les signatures de soutien par la procédure électronique sont une alternative minimale. Seriez-vous frileux à vous engager ou manquez-vous d'information encore pour savoir de quoi il s'agit ? N'attendez-pas ! Vous pouvez manifester votre intérêt de façon anonyme si vous le souhaitez : je m'engage à respecter votre souhait. Pour en savoir plus, cliquez ici. Merci.

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samedi 16 février 2008
Qui se ressemble s'assemble
Le rapport d'audit du cabinet Mouvens mentionne une remarque qui porte à réfléchir : le RIF vieillit. L'âge moyen des adhérents augmente au rythme de 1 an tous les trois ans. Ceci peut montrer plusieurs choses qu'il mériterait d'analyser en détail : • le renouvellement ne se fait pas. Probable vu la baisse du nombre d'adhérents ; • les jeunes ne restent pas ; • autre ?? (vos suggestions en commentaires svp) Une de mes amies que j'ai fait venir au RIF et maman d'une adolescente m'avait indiqué sa surprise devant l'âge canonique de la personne en charge de l'Accueil. Quand on est actif, on sent vite que le RIF sent un peu la naphtaline... L'âge moyen des animateurs est élevé : 55 ans environ. Puisque "Qui se ressemble s'assemble" nous risquons de nous retrouver bientôt dans un club de 3ème âge. Je n'ai rien contre les clubs de 3ème et de 4ème âge, mais ce n'est pas mon attente d'un club de marche. En résumé, il est temps de renouveller notre effectif. • En acceptant des animateurs jeunes qui feront venir des jeunes, même si cette petite troupe peut à l'occasion manifester quelque turbulence. • En favorisant la marche telle qu'elle peut se pratiquer de façon moderne (ce qui est le cas de la marche nordique). Cela se fera si 'les vieux' acceptent de faire la place aux jeunes dans nos instances dirigeantes et cessent de monopoliser tous les pouvoirs. Je rejoins l'éditorial de notre président dans le dernier Diverticule : chiche ! De l'air neuf svp, comme le sous-titre de ce blog. La résolution 3 a pour but de rouvrir la porte aux porteurs de projets. [Edit 18/02/08] Ce billet pouvant choquer à une première lecture rapide, vous êtes invité à suivre le fil des commentaires ... et à vous y exprimer !!

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vendredi 15 février 2008
A force de piétiner, on creuse son trou
"Je préfère avancer dans le chaos que piétiner dans l'ordre", affirme Christian Streiff, PDG de Peugeot-Citroën dans Le Monde du 13 février dernier. A force de piétiner, on creuse son propre trou effectivement... L'innovation d'une part et l'ordre, le respect des institutions passées, le conservatisme, la tradition, etc. d'autre part, sont contradictoires. Mais dans notre monde qui change à vitesse sans cesse croissante, qui n'avance pas ... recule. Il serait bon que ceux qui se sentent investis de la charge de garantir l'avenir de l'association réalisent que trop de contrôle est nuisible. En voici un exemple, tiré de l'ouvrage "La pratique de la Chine" de André Chieng (Grasset, 2006, p. 199) : La planification était un mauvais instrument pour réaliser l'adéquation entre l'offre et la demande. Au moment de la Révolution culturelle, quand on envoyait les jeunes gens en masse dans les campagnes, il fallait leur couper les cheveux à ras. Survint alors une pénurie de tondeuses, ce qui fut rapporté au Plan, qui décida d'ordonner la mise en fabrication de tondeuses. Mais le temps que la décision soit prise, que les usines soient désignées, les fonds réunis, les matières premières définies, les investissements en matériel réalisés, quand les nouvelles tondeuses sortirent des lignes, les jeunes gens étaient rentrés des campagnes et les tondeuses restèrent en stock car personne n'en voulait. La bureaucratie et la planification soviétique ont mené l'URSS au chaos. Au RIF, il arrive que l'on entende ces discours dépassés. Ainsi quand une demande est transmise au CA, celui crée un GRP (groupe de réflexions et de propositions) dont quelques mois plus tard sort éventuellement une proposition sur laquelle le CA peut légitimement s'assoir dessus ... et ne s'en prive pas. Ceci est profondément démotivant et doit être reconsidéré. Un exemple ? La représentativité des Animateurs. L'audit externe de fin 2006/début 2007 a mis en évidence un manque de communication entre les instances dirigeantes et le corps des animateurs. Ces derniers se plaignent de ne pas être entendus, même en criant fort comme nous avons pu le constater à l'automne 2007 (j'y reviendrai dans un futur billet). Le CA décide en juillet 2007 de la constitution d'un GRP intitulé "Représentativité des Animateurs dans les instance du RIF". Un responsable est nommé, qui envoie des invitations à participer le 21 septembre. Les réunions se tiennent durant l'automne et les conclusions sont présentées au CA du 15 décembre 2007. Ces conclusions sont à quelques mots près les recommandations proposées par le cabinet d'audit du printemps. Joli exemple de processus démocratique ? Oui, à ceci près que les dispositions doivent encore être soumises à l'aval de l'assemblée des adhérents au printemps 2008 pour une mise en application éventuelle à l'élection des administrateurs suivante, au printemps 2009... Si les choses ne changent pas d'ici là ! Pendant ce temps là, un animateur qui agit sur le terrain, développe des activités nouvelles réussies et appréciées se fait censurer comme un malpropre : sa contribution écrite pour que les animateurs soient mieux entendus n'est pas transmise au GRP ad hoc ! Les actes concrets

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vont à l'exact inverse des discours et des recommandations. Ne sont pris en compte que les avis allant dans le sens de ceux qui devraient les entendre. Ceci est proche de la manipulation. N'ont pas été entendues la proposition de pratiquer la marche nordique il y a quelques années déjà (AH), ni celle d'encourager l'usage du GPS de randonnée (NL), etc. Le CA ne manifestant apparemment pas une capacité d'écoute suffisante pour que ces opportunités de développement soit mises en oeuvre, j'ai proposé qu'un vice-président soit chargé de les prendre en compte et d'en rendre compte au CA ainsi qu'aux adhérents réunis annuellement en assemblée générale (résolution n° 1). Ce vice-président aura à combattre la bureaucratie interne ... et le conservatisme naturel du Conseil d'Administration. Il s'agit de faire en sorte que le contrôle, nécessaire, ne soit pas systématiquement privilégié au détriment du chaos associé à une innovation ; il convient qu'un dirigeant se sente l'ambassadeur des adhérents et des animateurs proposant des initiatives et les soutienne. Alors le RIF pourra retrouver son leadership de premier club de randonneurs en Ile de France.

jeudi 14 février 2008
Madame la censure Bonjour !
Les statuts de l'association prévoient que ses membres fassent preuve de respect et de courtoisie (art. 3). Si l'on fait preuve de ces qualités et si l'on n'affirme rien qui ne soit basé sur des faits établis il devrait être possible d'exprimer sa pensée et ses propositions. C'est le but de cet espace de débat démocratique. 1R9 est un blog ouvert à tous. J'y publierai vos billets concernant le RIF, ses activités, sa nécessaire évolution, son fonctionnement qui me seront adressés. Vos commentaires sont modérés a priori et ne peuvent être anonymes. Dès lors qu'ils n'attaquent personne ad personam et qu'ils sont conformes à nos statuts, ils seront publiés aussi. Sans censure... A vos plumes !

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mercredi 13 février 2008
Démissionner sans abdiquer
Le développement de la marche nordique* a mis en évidence des dysfonctionnements du RIF qu'il convient de corriger. C'est le sens à donner à ma démission qui est tout sauf un abandon de poste : je propose de tirer concrètement les enseignements de l'opération. Une réussite pour le RIF La marche nordique est quasi unanimement considérée comme une réussite. Son lancement est l'oeuvre d'une équipe d'animateurs motivés et de l'amicale complicité de notre président Serge Maindron. Cent soixante quinze personnes ont été initiées à la Marche Nordique en partenariat avec le FFNW et ce chiffre croit régulièrement d'environ une vingtaine par mois, dont une proportion de nouveaux adhérents venus au RIF spécialement pour cette nouvelle façon de marcher. Tout semble aller dans le meilleur des mondes... Annick et Michel Cozic, membres de la Commission Animateurs et élus administrateurs en avril 2007 ont accepté la responsabilité de l'activité sous l'égide de la Commission Animateurs. Les éloges fusent : la marche nordique pourrait être l'activité permettant de renouer avec cette période pas si ancienne où le RIF équilibrait ses dépenses avec les adhésions. Surmonter les nombreux obstacles Ce projet a néanmoins rencontré de nombreux obstacles : • L'obstacle de la tradition, • l'obstacle des habitudes, • l'obstacle du conservatisme génétique d'un Conseil d'Administration exigeant de tout régenter surtout. Ces obstacles furent pour une bonne part contournés et la marche nordique semble maintenant ancrée dans les prestations normalement offertes par le club. On peut penser que la greffe sera réussie. Bien que membre particulièrement actif dans l'équipe, j'ai décidé le 16 décembre dernier de rendre mon tablier. Tablier d'animateur de randonnées, tablier d'animateur de sorties de marche nordique et aussi d'éditeur du site internet Randonneurs Nordic Walking qui aura fonctionné durant un an. Démissionner sans abdiquer Il m'est apparu que le fonctionnement du RIF était trop conservateur pour permettre le développement de prestations et l'ouverture de l'association vers l'extérieur. Je compare le RIF à l'Albanie du stalinien Enver Hoxja, fermée sur elle-même, vivant en quasi autarcie à l'écart des échanges, défendant farouchement une indépendance fragile avec des paramètres économiques de fonctionnement imposant de sévères restrictions.

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Le RIF, premier club de marche d'Ile de France, mérite mieux qu'un retranchement frileux sur des positions intenables à long terme. Il doit être possible de retrouver l'enthousiasme de nos fondateurs il y a quelques décennies et de redonner de la couleur à notre programme. Diagnostic : blocage du fonctionnement par le Conseil d'Administration Le fonctionnement interne - s'il s'agissait d'un grand groupe on utiliserait le terme de 'gouvernance' - a montré ses limites. Les RIF est mal gouverné : les résultats qui seront annoncés lors de la prochaine Assemblée Générale ne sont pas bons. Pourquoi le RIF est-il mal gouverné ? Parce que les dirigeants - administrateurs, bureau, responsables de commissions permanentes - ne sont pas compétents ? C'est forcément un peu vrai : ce sont comme vous et moi des bénévoles et la gestion n'est pas forcément dans leur domaine d'expertise. Certains ne sont pas à leur place et ceci pourra faire l'objet de quelques remarques. J'ai pensé toutefois que changer les têtes n'aurait pas d'utilité si le système dans lequel elles agissent reste inchangé. Pour que les initiatives comme la Marche nordique puissent se multiplier, je propose surtout de réformer le réglement intérieur. * La génèse de cette activité est racontée ici par Karla.

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mardi 12 février 2008
Une censure illégitime
Ce site est né en réaction à la censure d'un commentaire d'un billet intitulé "La Der de Luc" sur le site Marche Nordique au RIF au motif que : "La place publique n'est pas le lieu pour un débat interne au RIF." A défaut de place publique ou de sous-bois, qui ne sont pas précisément les meilleurs endroits pour débattre des nécessaires évolutions du RIF, nous proposons un espace d'échange en vue de l'Assemblée Générale du RIF du 23 avril prochain. Voici le texte de ce commentaire supprimé - sans préavis - le 28 janvier dernier : ---Ici Luc, Merci de ces témoignages d'amitié. Ai-je de solides raisons d'avoir démissionné ? Ceux qui me connaissent doivent s'en douter ! Il ne s'agit pas d'un caprice mais de la conclusion logique d'une analyse des problèmes rencontrés lors du lancement de la marche nordique au RIF en 2007. Ces problèmes sont chroniques et liés au code génétique du club. Une démission douloureuse Ce n’est pas de gaité de cœur que j’ai pris ma décision. D’aucuns pourraient accepter de reconnaître que j’ai été l’un des animateurs les plus actifs en 2007 : le lancement de la marche nordique, réussi avec 175 personnes formées à ce jour, le lancement d’un groupe d’utilisateurs du GPS ayant attiré 80 adhérents pour des informations, la relance des sorties en anglais et en allemand, sans compter des sorties classiques à diverses allures de jour ou de nuit... Ceci est le produit d’un réel investissement dans le club. Rien que pour la marche nordique je recense plus de mille (1000) messages dans ma messagerie électronique en 2007. J’ai publié 80% de la centaine de billets sur Randonneurs Nordic Walking (RNW) : etc. C'est un crève-coeur que de laisser tomber tout ça ! Un soutien pour la forme Je juge que le soutien apporté par le RIF, notamment dans la communication externe, a été inefficace. L’existence de RNW n’a pas été officialisée dans le programme, qui est toujours considéré comme la communication de référence (et le web un gadget optionnel). Il a fallu cinq mois pour accoucher d’un communiqué de presse rédigé en juillet dernier avec pour maigre résultat la participation de 9 personnes à la réunion d’information du 12 janvier. Neuf personnes externes au RIF : la communication externe a été transmutée en communication interne, ce qui ne nous permettra pas de susciter un volant d’adhésions dont le RIF a besoin

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pour équilibrer des comptes en déficit. Une telle attitude - que j’assimile à du sabotage si ce n'est de l'incompétence - n’est pas acceptable de la part de des dirigeants concernés. Une résolution de défiance Depuis quatre mois on a refusé de prendre au sérieux mes demandes : cela sera fait officiellement - avec étalage de linge sale je le regrette - lors de la prochaine l’Assemblée Générale. On aurait mieux fait de ne pas me censurer de façon répétée durant des mois. J’ai donc décidé de clarifier les choses, de briser les blocages institutionnels d’une structure bureaucratique à reflèxes lents, d’un collectif d’administrateurs qui outrepassent leurs droits sans assumer de responsabilité, d’une machine à broyer les initiatives les mieux organisées et gérées comme on pourrait en reconnaître la qualité au lancement de l'activité. Permettez-moi de compter sur votre participation pour défendre VOS intérêts, quand bien même ils ne se superposeraient plus avec ceux d’administrateurs à qui une équipe déterminée a su IMPOSER la marche nordique. Le fonctionnement du conseil d’administration du RIF se révélant selon mon analyse le principal obstacle, j’ai décidé de l'interpeler à la prochaine assemblée générale annuelle qui est convoquée pour le 23 avril prochain en soirée. J’y défendrai ma demande de révocation du conseil : de toute façon il y aura vote. La rédaction de résolutions qui seront mises au vote est en cours et je la soumettrai à quiconque voudra bien me soutenir. Pour la bonne forme il y faudra cent signatures de soutien. J’estime légitime, au vu de mes actions passées, de critiquer une organisation, des statuts et un fonctionnement loin de l’optimum. Consideriez-vous avantageux pour le RIF que la marche nordique n’ait pas vu le jour ? Considérez-vous comme avantageux pour le RIF que l’un de ses initiateurs et principal moteur soit radié du RIF pour avoir pris des initiatives unanimement reconnues aujourd’hui ? Car on m’en a bien fait sentir la menace : ceux qui bousculent le petit train-train de l'association peuvent en être exclus. Il en résulte une absence dramatique de projets de développement. Ce sont les adhérents qui décident et non le Conseil d’Administration Le Conseil d’Administration a pour tâche de déléguer la gestion du RIF à des dirigeants - qui doivent savoir déléguer à leur tour - et non à être le pilote opérationnel des initiatives qui doivent (et auraient dû) être prises pour remettre le RIF à flot en terme d’adhésions comme le permet la marche nordique. Ce sont les adhérents qui décident et le conseil élu a la charge de les représenter : exprimons-nous. Rendez-vous à l’assemblée générale le 23 avril prochain ! ----

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