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ARTICLE

TECHNIQUES DE L’INGÉNIEUR
L’expertise technique et scientifique de référence

Techniques
de l'Ingénieur

c4200
p2645
Spectrométriedes
de agglomérations
masse - Principe
Assainissement

et appareillage

10/02/2014
Date de publication : 12/09/2014
Par :

Jean-Marc BERLAND

Guy
BOUCHOUX
Docteur
en sciences et techniques de l'Environnement de l'École Nationale des Ponts et
Professeur
l’université
Paris
XI (Orsay),
École Polytechnique,
DCMR,
Palaiseau
Chaussées,àChef
de Projet
à l'Office
International
de l'Eau - CNIDE
- Limoges
(France)

Michel SABLIER

Chargé de recherches au CNRS, École Polytechnique, DCMR, Palaiseau

Guy BOUCHOUX

Professeur à l’université Paris XI (Orsay), École Polytechnique, DCMR, Palaiseau

Michel SABLIER

Chargé de recherches au CNRS, École Polytechnique, DCMR, Palaiseau

Cet article fait partie de la base documentaire :
Mesures
Génie
civil- Analyses
- Gestion de l'eau
Dans le pack : Génie
Mesures
civil- Analyses
Construction
et dans l’univers : Technolgies de l’information
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31/08/2014
Document délivré le : 23/06/2014
7200030563
universite de
cergy pontoise
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Assainissement des agglome´rations
par

Jean-Marc BERLAND

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Docteur en sciences et techniques de l’Environnement de l’E´cole Nationale des Ponts et
Chausse´es
Chef de Projet a` l’Office International de l’Eau – CNIDE – Limoges (France)

tiwekacontentpdf_c4200

1.
1.1
1.2
1.3

Principes de l’assainissement ......................................................
Atteindre une qualite´ des rejets ........................................................
Enjeux e´pide´miologiques et sanitaires .............................................
Diffe´rents syste`mes d’e´vacuation des eaux use´es et pluviales ........

C 4 200v3 – 2

2

2

2

2.
2.1
2.2

Nature des eaux a` e´vacuer ............................................................
Eaux pluviales et de ruissellement ....................................................
Eaux use´es..........................................................................................



3
3
3

3.
3.1
3.2

Caracte´ristiques des effluents .....................................................
Caracte`res qualitatifs .........................................................................
Aspects quantitatifs ............................................................................



3
3
5

4.
4.1
4.2
4.3

Construction des ouvrages d’e´coulement .................................
Forme des ouvrages d’e´coulement ...................................................
Calcul des ouvrages ...........................................................................
Construction des ouvrages ................................................................




15
15
15
18

5.
5.1
5.2
5.3
5.4
5.5
5.6
5.7
5.8
5.9
5.10
5.11
5.12
5.13
5.14
5.15

Ouvrages annexes ...........................................................................
Branchements particuliers .................................................................
Protection particulie`res en amont des branchements ......................
Gargouilles .........................................................................................
Caniveaux ...........................................................................................
Bouches d’e´gout .................................................................................
Ouvrages d’acce`s aux canalisations ..................................................
Dispositifs de ventilation ...................................................................
Re´servoirs de chasse ..........................................................................
De´versoirs d’orage .............................................................................
Bassins de dessablement ...................................................................
De´grilleurs ..........................................................................................
Siphons ...............................................................................................
Postes de rele`vement et de refoulement...........................................
Postes de crues ..................................................................................
Dispositifs de mesure de de´bits ........................................................
















20
20
21
22
22
23
24
25
26
26
28
28
28
28
32
33

6.
6.1
6.2
6.3
6.4

Bassins de retenue d’eaux pluviales ...........................................
Indications ge´ne´rales .........................................................................
Calcul hydraulique des bassins de retenue.......................................
Dispositions constructives pour digues ............................................
Pollution et entretien..........................................................................





33
33
34
36
37

7.
7.1
7.2

Bassin d’orage sur re´seau unitaire ..............................................
Principe ge´ne´ral .................................................................................
Fonctionnement .................................................................................



37
37
38

Pour en savoir plus.................................................................................. Doc. C 4 200v3

L

’assainissement des agglome´rations a pour objet d’assurer l’e´vacuation de
l’ensemble des eaux pluviales et use´es, ainsi que leur rejet dans les exutoires naturels sous des modes compatibles avec les exigences de la sante´
publique et de l’environnement.
Il faut distinguer fortement les eaux pluviales et les eaux use´es. Les e´quipements et infrastructures se´pareront au maximum les deux origines.
Tout projet d’assainissement doit impe´rativement eˆtre mene´ sur une approche syste`me de collecte et de traitement des eaux use´es.

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C 4 200v3 – 1

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ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS –––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Le but de cet article est de donner des e´le´ments pre´cis concernant les diffe´rents constituants des syste`mes d’assainissement et de leurs ouvrages annexes. Par ailleurs, un paragraphe a` part est consacre´ aux bassins de retenues
des eaux pluviales, et un autre est consacre´ aux bassins d’orages sur re´seau
unitaire. Les re`gles de l’art en matie`re de dimensionnement sont de´taille´es.

1. Principes
de l’assainissement
& Eaux pluviales
Elles doivent eˆtre e´vacue´es pour limiter la submersion des zones
urbanise´es. Elles peuvent aussi eˆtre infiltre´es a` la source dans les
zones moins imperme´abilise´es et moins denses.
& Eaux use´es
Elles doivent eˆtre e´vacue´es sans stagnation loin des habitations,
car les de´chets qu’elles contiennent sont susceptibles de nuisances
ou de risques sanitaire et e´pide´mique.
Les eaux use´es ne doivent pas rejoindre directement le milieu
naturel (ruisseau, cours d’eau, littoral ; sous-sol via l’infiltration…)
sans traitement pre´alable, et ne doivent pas eˆtre infiltre´es dans des
zones de ressources ou de captage d’eau (nappes) utilisables pour
la production d’eau a` destination de la consommation.
& Eaux rejete´es
Elles doivent satisfaire aux objectifs fixe´s pour le maintien et
l’ame´lioration de la qualite´ des milieux naturels re´cepteurs. Les
eaux pluviales sont e´galement susceptibles d’acheminer une quantite´ importante de pollution par lessivage des surfaces.

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& Autres distinctions
On distinguera e´galement les eaux use´es en deux types (source :
interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977) [1] :
– les « eaux vannes » ou « eaux noires » qui contiennent diverses
substances plus polluantes ou difficiles a` e´liminer telles que des
matie`res fe´cales, des produits chimiques, ou tout type de sous-produit industriel ou agroalimentaire me´lange´ a` l’eau ;
– les eaux grises, moins charge´es en matie`res polluantes. Il
s’agit, par exemple, des eaux d’origine domestique re´sultant du
lavage de la vaisselle, des mains, des bains ou des douches.

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Dans le cas de l’assainissement collectif, la plupart des syste`mes
collectent les eaux noires et eaux grises simultane´ment.
Tout projet d’assainissement des eaux use´es (noires, grises,
unitaires) doit impe´rativement eˆtre mene´ sur une approche syste`me de collecte + traitement. Un projet de cre´ation de re´seaux
d’eaux use´es ou unitaires doit comporter l’e´tude ou la pre´sentation des traitements effectue´s et des impacts des rejets. Le
de´versement direct, ou l’infiltration des eaux use´es sans traitement, sont a` proscrire absolument.

– le traitement dans des installations d’e´puration, (nous ne traiterons dans cet article que des aspects relatifs aux relations re´seaustation d’e´puration).
Le re´seau public de transport constitue un milieu contamine´. Les
interventions des personnels sur les re´seaux, dans le cadre de
l’exploitation, sont soumises aux meˆmes risques de contamination,
mais e´galement des risques d’intoxication par des gaz dangereux
comme le H2S notamment.
Les modalite´s d’interventions des personnels sur les infrastructures d’assainissement doivent obligatoirement inclure les e´quipements de lutte contre la contamination biologique, et mettre en
œuvre des proce´dures de sauvegarde face aux risques de contamination chimique par inhalation.

1.3 Diffe´rents syste`mes d’e´vacuation
des eaux use´es et pluviales
1.3.1 Syste`mes fondamentaux
Les re´seaux sont a` e´coulement libre (e´coulement naturel sur une
section partielle de la canalisation), mais peuvent comporter certaines portions de re´seaux « en charge » : c’est-a`-dire inte´gralement
remplis et potentiellement sous pression.
On distingue principalement trois syste`mes :
– le syste`me se´paratif : il consiste a` re´server un re´seau a` l’e´vacuation des eaux use´es domestiques et, sous certaines re´serves,
de certains effluents industriels, alors que l’e´vacuation de toutes
les eaux pluviales est assure´e par un autre re´seau ;
– le syste`me unitaire : l’e´vacuation de l’ensemble des eaux use´es
et pluviales est assure´e par un seul re´seau, ge´ne´ralement pourvu
de de´versoirs, permettant en cas d’orage le rejet direct, par surverse, d’une partie des eaux dans le milieu naturel ;
– le syste`me mixte : on appelle commune´ment « syste`me mixte »
un re´seau constitue´ suivant les zones en partie en syste`me unitaire,
et en partie en syste`me se´paratif.

1.3.2 Syste`me pseudo-se´paratif
Il s’agit d’un re´seau se´paratif ou` le re´seau d’eaux use´es peut recevoir certaines eaux pluviales provenant des proprie´te´s riveraines.

1.3.3 Syste`me composite
C’est une variante du syste`me se´paratif qui pre´voit, graˆce a`
divers ame´nagements, une de´rivation partielle des eaux les plus
pollue´es du re´seau pluvial vers le re´seau d’eaux use´es, en vue de
leur traitement.

1.3.4 Syste`mes spe´ciaux

1.1 Atteindre une qualite´ des rejets
Les effluents rejete´s dans les cours d’eau au titre de l’assainissement
des agglome´rations doivent avoir des caracte´ristiques adapte´es a`
l’usage qui est envisage´ a` l’aval pour le milieu re´cepteur (cf. [C 5 220]).

1.2 Enjeux e´pide´miologiques et sanitaires
Trois stades sont a` conside´rer [1] :
– l’e´vacuation rapide hors de l’habitat des eaux use´es ;
– leur transport dans des conditions d’hygie`ne suffisantes a` travers le re´seau de collecte ;

C 4 200v3 – 2

L’usage de ces syste`mes n’est a` envisager que dans les cas
exceptionnels, on distingue :
– le syste`me sous pression sur la totalite´ du parcours : le re´seau
fonctionne en charge de fac¸on permanente sur la totalite´ du parcours ;
– le syste`me sous de´pression : le transport de l’effluent s’effectue
par mise des canalisations en de´pression.
Ce type de re´seau reste tre`s rare, et est utilise´ au niveau de petites collectivite´s ou` le relief est particulie`rement plat. Il ne´cessite des
sources d’e´nergie constantes pour cre´er la pression ou la de´pression, et leur exploitation peut se re´ve´ler de´licate et demandeuse
d’une main d’œuvre spe´cialise´e.

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––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS

2. Nature des eaux a` e´vacuer
2.1 Eaux pluviales et de ruissellement
Les eaux pluviales susceptibles d’eˆtre rec¸ues dans un re´seau
d’e´gouts comprennent, outre les eaux me´te´oriques recueillies
directement sur la surface concerne´e, les eaux qui, du fait de la
topographie ou des activite´s anthropologiques, transitent par cette
surface, soit qu’elles ruissellent sur le terrain, soit qu’elles y soient
amene´es par d’autres canalisations souterraines (eaux de pluie, de
drainage ou de source).

2.2 Eaux use´es 

En syste`me unitaire ou pseudo-se´paratif, les petites pluies
et le de´bit des fortes averses remettent en suspension les
matie`res organiques de´pose´es dans les e´gouts. De ce fait, ces
eaux de´ja` charge´es en surface sont particulie`rement pollue´es,
souvent plus que celles des re´seaux se´paratifs.

Les eaux use´es urbaines comprennent :
– les eaux de service public ;
– les eaux use´es domestiques.

& Effluents urbains
Ils de´signent les eaux use´es domestiques, a` savoir :
– les eaux d’entraıˆnement des de´chets domestiques, e´viers, salles d’eau, WC ;
– les eaux des services publics, lavage des rues et des caniveaux ;
– les eaux de ruissellement.
& Effluents industriels
Ils comprennent toutes les eaux susceptibles d’eˆtre rejete´es par
les industries, c’est-a`-dire, outre les eaux a` caracte`re domestique
(personnel) :
– les eaux de fabrication ;
– les eaux de refroidissement ;
– les eaux ruisselant sur le site industriel.

3. Caracte´ristiques
des effluents
3.1 Caracte`res qualitatifs
3.1.1 Eaux pluviales
L’eau pre´sente au niveau des nuages se charge, dans l’atmosphe`re :
– de gaz dissous ;
– de matie`res en suspension et en solution ;
– de produits nocifs au-dessus des grandes cite´s industrielles ;
– de bacte´ries.
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Remarques 
Le rejet direct, dans les caniveaux, d’eaux autres que pluviales, est formellement proscrit.

3.1.2 Eaux use´es urbaines

Les eaux use´es comprennent :
– les effluents urbains ;
– les effluents industriels.

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d’engrais surdose´s (nitrates, phosphates), de pesticides, etc. C’est
parfois une part importante de la pollution qui engendre l’eutrophisation des lacs.

De plus, lors du ruissellement au niveau des chausse´es ou des caniveaux, ces eaux se chargent de produits non fermentescibles (sables,
abrasion des chausse´es, huiles, graisses), ainsi que de produits organiques dus aux animaux vivant avec l’homme (oiseaux, animaux
domestiques) et aux re´sidus d’ordures me´nage`res, malgre´ le de´veloppement de la collecte des de´chets herme´tique ou en sacs plastiques.
Les eaux des petites pluies, ou les premie`res eaux des fortes
averses, sont souvent beaucoup plus pollue´es que des eaux pluviales courantes. Cela n’est pas syste´matique. Dans certaines conformations de bassins versants urbains e´tendus et plats, le flux le
plus pollue´ peut arriver dans un second temps. L’arrive´ du flux le
plus pollue´ est une conside´ration a` ne pas oublier dans le choix
d’un syste`me d’e´vacuation.
La qualite´ de ces eaux de´pend essentiellement du caracte`re de
l’agglome´ration. Dans l’ensemble, elles seront :
– plus charge´es en produits mine´raux (sables) et en huiles dans
les zones fortement urbanise´es ;
– plus charge´es en matie`res organiques dans les agglome´rations
rurales ou` l’on pratique l’e´levage (excre´ments du be´tail, purin, etc.).
En ce qui concerne la quantite´ de produits mine´raux en site
urbain, on se reportera a` l’article [C 5 220]. En surfaces agricoles,
les eaux de ruissellement peuvent eˆtre pollue´es par l’entraıˆnement

& Eaux de service public
Utilise´es pour le lavage des rues et des caniveaux ont ge´ne´ralement leur origine dans le re´seau d’eau sous pression de l’agglome´ration, et elles pre´sentent les meˆmes caracte´ristiques chimiques.
Leur pollution est proche de celle des petites pluies ; en syste`me
se´paratif, elles suivent le circuit des eaux pluviales.
& Eaux use´es domestiques
Elles sont constitue´es des eaux grises et des eaux vannes (ou
eaux noires). Les eaux grises sont les eaux des baignoires, douches, lavabos, e´viers, machines a` laver. Les eaux-vannes, encore
appele´es « eaux noires » ou eaux me´nage`res, font re´fe´rence aux
sous-produits de la digestion tels que les matie`res fe´cales et
l’urine. Elles pre´sentent un risque sanitaire, car elles ve´hiculent
des maladies d’origine virale et bacte´rienne. C’est pour cette raison
qu’elles doivent eˆtre e´vacue´es et traite´es en station d’e´puration.
Ces eaux domestiques proviennent des usages suivants :
– bains et douches ;
– chasses d’eau ;
– linge ;
– vaisselle ;
– lavage voiture ;
– cuisine. 
Les pollutions observe´es dans les eaux domestiques sont les
suivantes :
– huiles, graisses ;
– lessives, de´tergents ;
– matie`res organiques et matie`res en suspension.
La pollution se mesure a` la quantite´ de matie`res en suspension
et de matie`res dissoutes (mine´rales ou organiques). Les unite´s de
mesure pour la pollution organique, biode´gradable ou non, sont
la DBO et la DCO5 [C 5 220].
Alors que le de´bit rejete´ par habitant desservi est tre`s variable, la
pollution, bien que de´pendant du mode de vie et des raccordements domestiques, est beaucoup plus constante.
Les concentrations moyennes, les gammes de variations et les
ratios caracte´ristiques pour les principaux parame`tres caracte´risant
les eaux use´es brutes, sont pre´sente´s dans les tableaux 1 et 2, [2]
pour les collectivite´s de moins de 2 000 eq-habitants.

3.1.3 Eaux re´siduaires industrielles
Le terme d’« eaux re´siduaires industrielles » de´signe l’eau qui
provient des activite´s industrielles. Ces eaux sont diffe´rentes des
eaux use´es domestiques et leurs caracte´ristiques varient (parfois
tre`s fortement) d’une industrie a` l’autre. En plus de matie`res organiques, azote´es ou phosphore´es, elles peuvent e´galement contenir
des :
– des produits toxiques ;
– solvants, me´taux lourds ;
– micropolluants organiques ;
– hydrocarbures.

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C 4 200v3 – 3

2 2 10 275 10 275 10 256 9 416 1 861 1 861 9 185 Gamme de variation Nombre de valeurs Tableau 2 – Eaux use´es domestiques – Autres valeurs de concentrations releve´es dans la litte´rature Sources Description Valeur moyenne Me´diane Pons et al. des anomalies d’assemblage (de´calage.1. 52 MES 292 3. [4] Concentrations moyennes par bassin Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . des raccordements incorrects d’avaloirs et de grilles du re´seau des eaux pluviales sous domaine public .8 mg/L 245 592 137 315 150 Bassin RMC 213 Moyenne sur les 4 bassins e´tudie´s 230 – eaux claires parasites permanentes ou ECPP : il s’agit d’eaux parasites d’infiltration diffuse de la nappe.54. Iwema.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . racines…) .3 696. grilles de cour prive´e…). On parle alors d’intrusion d’eaux claires parasites. JL.6 9. fissures.universite de cergy pontoise // 193. La capacite´ de ces stations e´tait comprise entre 1 200 et 650 0000 EH C 4 200v3 – 4 51 9 mg/L 170 23 3. sur la chausse´e ou dans le milieu naturel.6 18. Ce terme est utilise´ pour de´signer une eau claire (ge´ne´ralement tre`s peu pollue´e).universite de cergy pontoise // 193.1 12 20. qui peuvent s’introduire au niveau des anomalies structurelles du re´seau (cassures. usure me´canique des e´quipements… .115. DCO. Elles ne peuvent eˆtre meˆle´es aux eaux domestiques que lorsqu’elles ne pre´sentent plus de danger pour les re´seaux de collecte et ne perturbent pas le fonctionnement des stations de traitement. Pt DBO5 NK NGL 286 639 NO3 NH4 mg/L 285 60 mg/L 146 34 mg/L 506 233 49 mg/L 573 238 48 mg/L – eaux claires parasites me´te´oriques ou ECPM : il s’agit d’intrusions d’eaux pluviales dans un re´seau d’assainissement « eaux use´es » qui peuvent avoir plusieurs origines : des branchements incorrects de gouttie`res ou autres ouvrages (descentes de garage. effondrement…).54.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Cette saturation peut entraıˆner des surverses dans les caves.4 Eaux parasites Unite´s DCO Bassin LB Certaines d’entre elles doivent faire l’objet d’un pre´traitement de la part des industriels avant d’eˆtre rejete´es dans les re´seaux de collecte.7 288.  Les impacts des eaux parasites sur le re´seau d’assainissement sont multiples : – diminution de la capacite´ de transit entraıˆnant des surcharges hydrauliques dans les collecteurs et les postes de rele`vement. ou encore relatives a` l’e´tanche´ite´ (infiltrations. MES. & Proble`mes re´currents et varie´s Les eaux claires parasites constituent un proble`me important du fonctionnement des syste`mes d’assainissement..universite de cergy pontoise // 193.1 98. 267 302 Bassin RM L’origine des eaux parasites est multiple et on peut les classer selon leur source (voir « Les eaux claires parasites – Le point au 26 octobre 2010 » sur le site donne´ dans le Pour en savoir plus) : mg/L 634 264 & Origines 9. NNH4.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Tableau 1 – Valeurs moyennes et gammes de variation pour les parame`tres DBO5.1 67.199 Concentration moyenne tiwekacontentpdf_c4200 Domaines d’application et remarques Valeurs moyennes obtenues sur plus de 130 stations franc¸aises (130 a` 149 stations e´tudie´es selon les parame`tres) a` partir de moyennes annuelles de 1998 et 1999.54.4 Borne supe´rieure 570 1 341. et reste difficilement estimable. des consommations d’e´nergie. la pre´sence d’eaux claires limite les futurs raccordements au re´seau et re´duit l’efficacite´ des investissements re´alise´s . – surcharge des postes de rele`vement avec augmentation des dure´es de pompage et donc. NGL et Pt DBO5 DCO MES NK N-NH4 NGL Pt Unite´s mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l Moyenne 265. puis transforme´s en partie avale en collecteurs unitaires.115. Leur de´bit est rarement mesure´. [3] E´cart-type Reseme. de´poˆt solide…). De plus. Copyright © . introduite dans un syste`me d’assainissement unitaire ou se´paratif (eaux claires parasites ou ECP).3 54.9 72.4 Borne infe´rieure 39 122 53 14.115.199 . – eaux claires parasites de captages (« volontaires ») : lie´es a` la collecte de ruisseaux historiquement canalise´s.Techniques de l’Inge´nieur . A. de´boıˆtement…) et des anomalies fonctionnelles associe´es (branchement pe´ne´trant.0 123.3 122. NK.0 645.3 268 Bassin SN Une eau parasite est une eau transitant dans un re´seau d’assainissement qui n’est pas conc¸u pour la recevoir.

2. Leur curage ne peut eˆtre re´alise´ que par des interventions de mate´riels hydropneumatiques ade´quats.54. (3) & Pour des surfaces partielles Sj. soit par l’agressivite´ des effluents. sauf dans certains cas. La de´termination des dimensions a` donner aux ouvrages d’e´coulement passe par le calcul du de´bit a` e´vacuer.1 Coefficient de ruissellement Le coefficient de ruissellement C exprime la fraction d’eau me´te´orique qui. alle´es pie´tonnie`res (gravier) = 0.1. Elles sont surabondantes pour l’e´coulement des de´bits liquides. De plus. Une formulation plus pre´cise a fait l’objet de la circulaire interministe´rielle n 77-284/INT (voir le Pour en savoir plus) qui tient compte implicitement de cet effet de capacite´ et du temps de concentration. i = a (F )t b(F) Les de´bits d’eaux use´es a` conside´rer dans l’e´tude des re´seaux d’assainissement correspondent essentiellement : Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . les eaux de lavage de chausse´es n’augmentent pas les de´bits recueillis dans les canalisations d’eaux pluviales. qui traduit l’imperme´abilisation naturelle ou artificielle (reveˆtement des chausse´es et des trottoirs). 3.25 . parcs boise´s = 0. Les canalisations dispose´es en teˆte des re´seaux doivent pre´senter des diame`tres ayant une limite infe´rieure de 0. il conviendra d’appre´cier. avec 3.  En syste`me se´paratif. au rapport de la surface imperme´abilise´e Simp a` la surface totale S C = Simp / S Remarque Par ailleurs.20 m en syste`me se´paratif et de 0.Techniques de l’Inge´nieur . Copyright © . voies non goudronne´es = 0. On peut de la sorte. apre`s avoir choisi une fre´quence F et connaissant t (e´gal a` tc). restant entendu que les minima absolus de de´bit correspondent ge´ne´ralement a` des eaux moins charge´es et n’entraıˆnant.2 Aspects quantitatifs L’e´quation (1) donne pour chaque valeur de F une droite en coordonne´es logarithmiques.1. dont les caracte´ristiques peuvent eˆtre tre`s diffe´rentes. c’est-a`-dire au temps maximal d’e´coulement jusqu’a` l’exutoire pour l’eau tombe´e sur la surface S (celle qui parcourt le plus long trajet hydraulique).35 . par des chasses.115.199 C 4 200v3 – 5 .1.2. soit par l’e´rosion progressive des mate´riaux de remblais de la tranche´e d’assainissement sous l’action des eaux d’infiltration qui peuvent provoquer des fissures. (1) Par ailleurs.199 – aux pointes d’avenir qui conditionnent la de´termination des sections des canalisations en syste`me se´paratif et. qui donne cependant des de´bits trop e´leve´s.2. car elle ne tient pas compte de l’effet de capacite´ du re´seau. de´terminer i et calculer le de´bit maximal Q a` e´vacuer : Q = ρiSC 6 avec (2) i (en mm/min). C et r coefficients de´finis au § 3.54.1. Ce coefficient. le de´bit qui parviendra au re´seau e´tudie´. il y est ne´cessaire de cumuler les de´bits d’eaux use´es et le petit de´bit pluvial recueilli dans le re´seau d’eaux use´es. dans certains cas. En syste`me pseudo-se´paratif.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . le de´bit maximal Q.2.2. – dilution des effluents avec baisse du rendement e´puratoire et des temps de se´jour. a (F) et b (F) coefficients fonction de la fre´quence F.115. recueilli pour une pluie de fre´quence F sur une surface S. pour un bassin homoge`ne urbanise´. ou meˆme a` la conse´quence des apports parasites (Circulaire interministe´rielle n 77-284/ – voir le Pour en savoir plus). par rapport a` la totalite´ de la pre´cipitation pluviale. il est souhaitable de concevoir largement le Ge´nie Civil des postes de rele`vement et de refoulement afin de pouvoir adapter plus facilement les e´quipements e´lectrome´caniques a` la demande re´elle future. au jour de la plus forte consommation de l’anne´e. celles des e´missaires en syste`me unitaire . & Distinction par syste`me  En syste`me unitaire. lorsque les eaux pluviales et les eaux use´es sont recueillies dans la meˆme canalisation. Ce coefficient est pratiquement e´gal. gue`re de risques de de´poˆts. tassements diffe´rentiels…  Pour les stations d’e´puration.90 . en revanche.1 L’e´tude statistique des releve´s pluviome´triques permet de repre´senter les intensite´s moyennes i de dure´e t pour une fre´quence F par la formule : – surcharge hydraulique pouvant provoquer le de´passement de la capacite´ de la station d’e´puration et des rejets non traite´s au milieu naturel . Q (en m3/s). C’est la base de la me´thode rationnelle.54. correspond a` l’orage dont la dure´e est e´gale au temps de concentration tc.universite de cergy pontoise // 193.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS – usure acce´le´re´e des collecteurs provoque´e.30 m en syste`me unitaire pour e´viter les risques d’obstruction. en distinguant les eaux use´es domestiques des eaux use´es industrielles. S (en ha). les pointes de de´bit importantes nuisent a` la qualite´ du process d’e´puration (de´cantation notamment).universite de cergy pontoise // 193. & De´bits d’eaux use´es a` prendre en compte tiwekacontentpdf_c4200 Principes de calcul Une pre´cipitation pluviale est caracte´rise´e par sa dure´e et par son intensite´ qui est variable pendant la dure´e de chute.universite de cergy pontoise // 193. toutes choses e´gales par ailleurs. le de´bit d’eaux use´es est souvent pratiquement ne´glige´ devant le de´bit pluvial.10. on peut prendre les valeurs C suivantes : – – – – parties imperme´abilise´es = 0. par conse´quent. moyennant un coefficient correcteur m suivant la forme du bassin. D’une manie`re syste´matique. – aux flots minimaux actuels qui permettent d’appre´cier les capacite´s d’autocurage des canalisations. ou exceptionnellement. parvient a` l’e´gout (ou a` l’exutoire pour une zone non urbanise´e). L’estimation des de´bits n’est pratiquement ne´cessaire que dans le corps des re´seaux.115. a` partir des donne´es relatives a` l’alimentation en eau de l’agglome´ration ou du secteur industriel.1 Eaux pluviales 3.2. en fonction de la pente du sol et de la dure´e de la pre´cipitation (saturation des terres). peut toutefois varier dans une certaine mesure et.2. comme le calcul des e´missaires. les conse´quences techniques de la pre´sence des eaux parasites sont doubles : 3.2 De´finition des coefficients 3.

01 : U = 0.1.115. de´lai d’e´coulement superficiel sur les voies.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . – quartiers re´sidentiels = 0.10 a` 0.005 : U = 0. en admettant les vitesses d’e´coulement U suivantes sur le long chemin hydraulique : I = 0. plus long trajet hydraulique (en hm).70 .354 (6) avec C 4 200v3 – 6 (7) −1 n (10) S superficie du bassin (en ha). Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Le temps t1 varie de 2 min pour une forte pente du terrain (0.2 0.359 I −0. L’application directe de cette formule pour rechercher tc ne´cessite donc une connaissance approximative de Q.199 .10 par exemple). on peut prendre la formule de Kirpich : ⎛ 100L ⎞ t c = 0.2.04 I = 0.10 (5) The´oriquement.30. 3. et suivant le degre´ d’urbanisation. ce qui diminue le de´bit maximal correspondant a` tc.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Et calculer C par la formule suivante : C= avec I (= tan a) pente. les bassins d’apport exte´rieurs aux agglome´rations pre´sentent ge´ne´ralement une surface infe´rieure a` 2 000 ha. & Pour les surfaces non urbanise´es. La formule empirique suivante peut eˆtre utilise´e [5] suivant le cas rencontre´ : – pour un allongement du bassin M = L I = 0. on peut admettre les valeurs suivantes : – fortes pentes (de l’ordre de 0. Temps qui correspond a` la dure´e d’e´coulement de l’eau a` la surface ou dans les premiers horizons de sol jusqu’a` un syste`me de collecte (cours d’eau naturel. on adopte pour la pente moyenne ⎤ ⎡ ⎢ Li ⎥ ∑ ⎥ ⎢ I= ⎢ ⎛ Li ⎞ ⎥ ⎢ ∑ ⎝⎜ Ii ⎠⎟ ⎥ ⎦ ⎣ Temps de concentration Le temps de concentration tc des eaux sur un bassin versant se de´finit comme le maximum de dure´e ne´cessaire a` une goutte d’eau pour parcourir le chemin hydrologique entre un point du bassin et l’exutoire de ce dernier.universite de cergy pontoise // 193. – zones d’habitation moins dense = 0.115.2. Temps ne´cessaire a` l’imbibition du sol par l’eau qui tombe avant qu’elle ne ruisselle . tc exprime´ (en min).001 a` 0. – plaines partiellement cultive´es = 0.40 a` 0.90 . elle donne des valeurs insuffisantes.00 m/s : U = 150 . – foreˆts = 0.3  En zone urbanise´e. m/s On peut recouper le re´sultat obtenu avec celui de la formule (8). Pour les bassins infe´rieurs a` 200 ha. Ce coefficient s’exprime souvent sous la forme : ρ =S =2: t 2 = 0.universite de cergy pontoise // 193.80 .69 S 0. L ∑C jSj ∑ Sj (4) & Pour les surfaces plus importantes. lorsque le coefficient d’imperme´abilisation est au moins e´gal a` 0. la dure´e d’e´coulement est supe´rieure a` la dure´e de la pre´cipitation pluviale.  Pour les surfaces non canalise´es (de´bits de bassins d’apport exte´rieurs a` recueillir dans un re´seau pluvial).2.05 m/s I = 0. – pour un allongement du bassin M π 2 : t 2 = 0.20 a` 0. Pratiquement. sauf pour les tre`s faibles pentes.54. entre autres facteurs.20.60 . Le temps t2 de´pend du de´bit a` e´vacuer.2.40 .universite de cergy pontoise // 193.423 M 0. (9) La formule (8) est acceptable pour 2 000 < S < 10 000 ha et L < 30 000 m. de´lai d’e´coulement souterrain en canalisations. toits ou branchements. – plaines cultive´es perme´ables = 0.10) en terrain rocheux et imperme´able = 0. le temps de concentration tc (= L/U) est le temps minimal d’e´coulement jusqu’a` l’exutoire. t2 (en min). le temps de concentration peut eˆtre de´duit de mesures sur le terrain.54. L Nota : ces dernie`res valeurs tiennent compte d’une saturation initiale du sol. ou s’estimer a` l’aide de formules le plus souvent empiriques. – zones d’habitation dense ou zone industrielle = 0.2. Q de´bit (en m3/s). le temps de concentration tc est la somme du temps t1. n = 6 a` 5 pour les bassins > 1 000 ha.10 m/s I = 0.1. Or. on estime que tc est la dure´e comprise entre la fin de la pluie nette et la fin du ruissellement. Temps mis par l’eau pour se de´placer dans le syste`me de collecte jusqu’a` l’exutoire.80 a` 1 .002 : U = 0. Si L pre´sente plusieurs pentes successives Ii. cours.60 a` 0.41 S 0.30 a` 0.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . n=8 pour les bassins < 1 000 ha et pour les bassins > 1 000 ha a` tre`s faible pentes ((l ≤ 0. – tr : temps de ruissellement ou d’e´coulement. ou pour les parties non imperme´abilise´es dans une zone urbanise´e.019 5 ⎜ ⎝ I ⎠⎟ avec I plus long trajet hydraulique (en hm).115.687 I −0.529 Q −0.60 .41 : U = 1. – plaines nues le´ge`rement perme´ables ou relief mixte = 0. soit : t c = max (8) pente de L (en mm). Il est compose´ de trois termes diffe´rents : – th : temps d’humectation.199 tiwekacontentpdf_c4200 (∑ (th + tr + ta ))  Pour les bassins non canalise´s de surface comprise entre 200 et 2 000 ha. les valeurs suivantes peuvent convenir en premie`re approximation : – zones d’habitation tre`s dense = 0. Pour des surfaces plus faibles.529 Q −0. – ta : temps d’acheminement.40 a` 0. collecteur) .77 Copyright © . Le temps de concentration tc est donc e´gal au maximum de la somme de ces trois termes. le de´bit peut eˆtre calcule´ par la formule ge´ne´rale (12) sans passer explicitement par le temps de concentration. 3. S surface (en ha). et du temps t2.001) ).002). et notamment par suite de l’effet de capacite´ du re´seau collecteur.54.60 a` 0.50 m/s & Formules empiriques S Coefficient de retard Le coefficient de retard est un coefficient empirique ne´cessaire a` la formule (2) pour exprimer le fait expe´rimental que.Techniques de l’Inge´nieur . a` 15 min pour une faible pente (0.

Si l’on posse`de des statistiques pluviome´triques suffisantes pour tracer la courbe (formule (1)) Région I Région II Région III i = at b Pour la fre´quence F choisie. d’apre`s cette formule qui devient line´aire en coordonne´es logarithmiques. on peut calculer le de´bit pour un orage de´cennal par la formule : Q = qSC avec (11) Les points obtenus en coordonne´es logarithmiques peuvent eˆtre ajuste´s par un proce´de´ graphique sur la droite : Lg i = lg a + b lg t Q (en m3/s). 2 h. La circulaire interministe´rielle donne une se´rie de douze abaques pour les pe´riodicite´s T de 1. On pourra e´galement obtenir a et b pour la fre´quence F = 1/T (T pe´riodicite´ en anne´es) .287b ⎬ ⎪ 1 v= ⎪ 1 + 0. – du temps de concentration.69b Q = K Iu C v Sw Cette formule a e´te´ adapte´e en modifiant les coefficients comme suit : 1 ⎫ ⎡ 0. 5 et 10 ans. M. Figure 1 – De´limitation des re´gions de pluviome´trie homoge`ne (Cre´dit circulaire interministe´rielle n 77-284 du 27 juin 1977) Copyright © . 30 min.41b ⎪ u=− ⎪ 1 + 0. & Pour les pe´riodicite´s de 1. etc.universite de cergy pontoise // 193. au moins. on choisit des plages de dure´e de´termine´e.).287b ⎭ Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . – de l’effet de distribution spatiale de la pluie .5 m3/s ha (correspondant a` une pluie de 30 a` 15 min.1.3.7b (15) (13) (en m3/s). S (en ha).3.2. S (en ha). 15 min.2. 1 h.2 et 1ha < S ≤ 200 ha. 5 et 10 ans et. par exemple : 5 min.115. puis Q. On pourra alors calculer les coefficients de la formule (12) par les e´quations (13). voire tracer l’abaque repre´sentant Q.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . q valeur de 0.115. 2. La me´thode de Caquot. pour la France. Centre). il sugge`re l’expression suivante plus conforme a` la re´alite´ des processus hydrologiques : ⎛M⎞ m=⎜ ⎟ ⎝ 2⎠ 0.1. 2. Desbordes [5] propose un coefficient correcteur m :  Pour les bassins a` coefficient de ruissellement C homoge`ne : & Son expression est la suivante : 0.5b a ⎤ (1+ 0. La formule (12) tient compte : – d’un allongement de bassin M = L e´gal a` 2 .115. – draine´es par des re´seaux qui ne sont pas en charge.) 3.354b m=⎜ ⎟ ⎝ 2⎠ (12) (14) Formule que M.Techniques de l’Inge´nieur . on prend les valeurs de a et b dans le tableau 3. T anne´es a` partir d’un pluviome`tre enregistreur.507 w = ⎪ 1 + 0.6 ⎦ ⎪ 0.universite de cergy pontoise // 193.95 + 0.287b ) ⎪ K =⎢ ⎥ ⎪ ⎣ 6.3 a` 0.3 3. On attribue dans chaque plage la fre´quence n/T a` l’intensite´ qui s’est produite n fois pendant les T anne´es (1/T a` l’intensite´ la plus e´leve´e. Cas ge´ne´ral qui permet d’obtenir a et b. S – de l’effet de stockage du re´seau . Sud-Ouest) et re´gion III (Sud-Est).2.199 avec tiwekacontentpdf_c4200 Q ⎛ M ⎞ 1+ 0.54.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Calcul des de´bits 3.1.54. & Elle ne s’applique qu’aux surfaces : – urbaines draine´es par des re´seaux d’e´vacuation . 2/T pour la suivante.2 & Apre`s un ajustement de Gumbel pour avoir des valeurs de´cennales. divise´e en trois re´gions de pluviome´tries diffe´rentes (figure 1) : re´gion I (Nord. on pourra calculer les coefficients et exposants de la formule (11). ou « me´thode superficielle ».199 C 4 200v3 – 7 .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Calcul simplifie´ Pour les petites surfaces (< 1 ha).54. Le domaine de validite´ de la formule (12) est limite´ a` C ≥ 0. re´gion II (Est. a et b e´tant des fonctions de la fre´quence F (formule (1)). est une forme globaliste de la me´thode rationnelle.universite de cergy pontoise // 193. il faut disposer des releve´s sur. La formule ge´ne´rale a e´te´ propose´e par Caquot (compte rendu de l’Acade´mie des Sciences du 20 octobre 1941). Elle permet de de´terminer les de´bits de pointe en divers points caracte´ristiques des tronc¸ons d’un re´seau d’e´vacuation des eaux pluviales. Pour la correction des de´bits en fonction de l’allongement du bassin.1 Petites surfaces. Desbordes estime trop correctrice .287b ⎪ ⎪ 0.

0.8 .54.61 . Ou bien. 10 ans ou 20 ans.  Cas d’un bassin exte´rieur non canalise´ n’entrant pas dans le domaine de validite´ pre´ce´dent On calcule le temps de concentration (§ 3. Dans ce cas. L est le plus long chemin hydraulique. Ij.4 & E´tape 1 C ≥ 0.3 Cas 2). celles donne´es par le tableau 3. ou dans des zones critiques de de´bordement.51 2 3. le coefficient correcteur mj (§ 3.5 5.115. le cas e´che´ant. Connaissant i.1.3 T = 10 ans T = 20 ans T = 50 ans f =1 f = 1.0.1. on effectue la recherche pre´alable de l’allongement M des bassins en paralle`le : M= L ∑ Sj Puis. facile a` e´valuer puisqu’on a une ide´e du de´bit et que l’on connaıˆt la pente moyenne de l’e´gout.2. On peut prendre moins (1 an) pour les e´missaires en syste`me unitaire en dehors d’une zone urbaine.0. et on de´termine e´galement leurs caracte´ristiques (Cj.0 .1. celles calcule´es comme expose´ en § 3. ou avec des constatations faites sur place par les riverains en un ou plusieurs points critiques.0.2. ou des de´sagre´ments qu’ils causent.62 .199 Pratique du calcul On choisit d’abord une ou plusieurs pe´riodicite´s T.9 .3. surabondants.6 T = 100 ans f =2 On appre´ciera le temps de concentration.115. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .1.2.59 . en prenant les coefficients a et b dans le tableau 3. et elle doit eˆtre adapte´e a` chaque cas particulier ainsi qu’il est expose´ ci-dessus. 3. On ope`re ensuite de la meˆme fac¸on en descendant vers l’aval et en prenant pour les diffe´rents parame`tres les valeurs du tableau 4 (extrait de la circulaire interministe´rielle de 1977 – Voir le Pour en savoir plus). on peut prendre alors le coefficient multiplicateur f.0 5.54.62 . On prend souvent 10 ans.2).3. pouvant eˆtre calcule´s par l’une des formules empiriques (6). les temps de concentration partiels.9 6. dans son domaine de validite´ : Me´thode rationnelle & Cas 1 Lorsqu’on se situe hors du champ d’application de la formule (12).Techniques de l’Inge´nieur . & E´tape 2 On de´compose ensuite la surface totale inte´resse´e A en un certain nombre de surfaces partielles sensiblement homoge`nes Aj.  Cas d’un bassin urbanise´ de surface supe´rieure a` 200 ha On calcule le temps de concentration comme indique´ (§ 3. La pe´riodicite´ de´cennale ge´ne´ralement admise n’est pas obligatoire.0.199 .6 5. et l’on en de´duira l’intensite´ i.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . du (ou des) bassin(s) en se´rie. tiwekacontentpdf_c4200 3.  Cas ge´ne´ral Ce calcul se fait a` l’aide de la formule (12). on prendra pour temps de concentration tc le plus e´leve´ des temps de concentration tcj. par exemple 5 ans. on peut calculer Qj par la formule (2). dont on connaıˆt les de´bits par la formule (12). Copyright © . sensiblement e´gale a` la pente du terrain. de pente Ij et de coefficient de ruissellement Cj. pour valeurs de a et b. on cherche les bassins d’apport exte´rieurs non urbanise´s. comme les de´versoirs d’orage en syste`me unitaire. i (en mm/min). chaque surface e´tant desservie par un collecteur dont on veut de´terminer les caracte´ristiques.2.57 .53 I II III  Pour les bassins he´te´roge`nes.  Dans le cas de bassin en paralle`le.0. par la formule (1). on calcule m comme ci-avant.universite de cergy pontoise // 193. Le de´bit maximal obtenu pour la surface S doit toujours eˆtre infe´rieur ou e´gal a` la somme des de´bits des bassins e´le´mentaires Sj. ou plus (50 ans ou 100 ans) pour des ouvrages courts.0. on pourra ope´rer en appliquant directement la formule (2) qui donnera des de´bits.1 . en principe. On mesure le plus long chemin hydraulique canalise´ Lj.25 f = 1.2 Sans omettre.2. Par rapport au de´bit correspondant a` la pluie de´cennale (de pe´riodicite´ 10 ans).54.0.universite de cergy pontoise // 193.7 4.115. On ope`re ensuite comme dans le Cas 1. on peut ope´rer comme suit : – pour le premier bassin amont de plus de 200 ha. & E´tape 3 On calcule le de´bit de pointe Qp des bassins en commenc¸ant par l’amont.3.1 3.0.55 . une tre`s bonne pratique est de recouper la valeur du de´bit Qj avec des mesures directes sur le thalweg du bassin. compte tenu de la pe´riodicite´ admise.2. Lj. Sj).62 .44 5 5.2.2. on ajoutera le temps d’e´coulement de l’eau dans le collecteur a` une vitesse moyenne. & Cas 2 Lorsque la jonction de plusieurs bassins urbains de surface Aj < 200 ha donne une surface totale A > 200 ha. comme indique´ au § 3.2. et l’on en de´duit i par la formule (1) : i = at b Rappel de la formule (1) : i = a (F )t b(F) avec t (en min). Une appre´ciation directe du de´bit peut e´galement eˆtre faite par l’inge´nieur.3.5 3. calcule´s e´ventuellement par l’une des formules (5) .3).0. si l’on posse`de des statistiques pluviome´triques suffisantes.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Tableau 3 – Valeur des coefficients a et b pour le calcul de l’intensite´ (d’apre`s la formule (1)) Pe´riodicite´s T Valeurs de a dans la Valeurs de b dans la re´gion re´gion (en anne´es) I II III 10 5.0. – pour le bassin aval.1. et en l’absence d’autres mode`les mathe´matiques.0.7 6.64 .1.3.universite de cergy pontoise // 193.2. Puis. Quoi qu’il en soit.1. dont le temps de concentration est le plus e´leve´.54 1 3.3. en fonction du couˆt des de´gaˆts qui risquent d’eˆtre occasionne´s par les de´bordements e´ventuels.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . C 4 200v3 – 8 1ha < S ≤ 200 ha avec. ces mesures directes constituent une excellente me´thode de controˆle dans tous les cas.

universite de cergy pontoise // 193. La formule de Montana est plus simple : i= avec i (17) intensite´ maximale de la pluie (en mm/h).115.54. (en mm/min) ou intensite´ spe´cifique (en l/s.54. de synthe´tiser l’information pluviome´trique au droit d’une station donne´e. t dure´e de re´fe´rence (en h) ou (en min).115.3. la dure´e et la fre´quence d’apparition des pluies. k. b.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Tableau 4 – Caracte´ristiques des bassins d’apre`s la circulaire interministe´rielle de 1977 Parame`tres e´quivalents Aeq Ceq Ieq Meq Bassin en se´rie ∑ Aj ∑C jAj ∑ Aj ⎤ ⎡ ⎥ ⎢ ⎥ ⎢ ∑ Lj ⎥ ⎢ ⎞⎥ ⎢ ⎛ Lj ⎟ ⎢∑⎜ Ij ⎠ ⎥ ⎦ ⎣ ⎝ Bassin en paralle`le ∑ Aj ∑C jAj ∑ Aj ∑ Ij Qpj ∑Qpj 2 ∑ Lj ∑ Aj Leq (1) ∑ Aj (1) Leq longueur totale Lj du bassin ayant le plus fort de´bit de pointe Intensité des précipitations (en l/s/ha) Intensité 600 Fréquence T = 10 ans 500 Temps de retour V G W N C L S M 400 300 200 T= 50 ans T= 10 ans T= 5 ans 100 0 0 Durée Figure 2 – Repre´sentation sche´matique des courbes IDF  Cas ou` le bassin amont n’est pas urbanise´ (bassin d’apport) Le de´bit de pointe Qp a` admettre est le plus e´leve´ des deux de´bits de pointe. ainsi que de de´terminer des pluies de projet utilise´es en mode´lisation hydrologique. T pe´riode de retour (en anne´es).54.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .5 Courbes IDF (Intensite´ – dure´e – fre´quence) Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .2. 3. Elles permettent d’une part. D’autre part.199 & Lois de pluviosite´ tiwekacontentpdf_c4200 L’analyse des pluies a permis de de´finir deux lois ge´ne´rales de pluviosite´ qui peuvent s’exprimer de la manie`re suivante : – pour une meˆme fre´quence d’apparition – autrement dit. La notion de fre´quence est exprime´e par la notion de temps de retour.universite de cergy pontoise // 193. celui du bassin d’apport. & Construction de courbes IDF Les courbes IDF sont e´tablies sur la base de l’analyse d’averses enregistre´es a` une station au cours d’une longue pe´riode.115.universite de cergy pontoise // 193. 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55 60 Durée des précipitations (en min) Figure 3 – Exemple de courbes IDF (Cre´dit EAWAG – Suisse) Cette mode´lisation hydrologique permettant de dimensionner plus finement un re´seau d’assainissement que la me´thode pre´sente´e auparavant. Les courbes obtenues peuvent donc eˆtre construites de manie`re analytique ou statistique (voir la figure 3). que son temps de retour sera grand). Copyright © .199 a tb C 4 200v3 – 9 . La forme la plus ge´ne´rale est la suivante : i= avec & Utilisation des courbes IDF Les courbes IDF sont construites dans un but bien pre´cis.ha). 5 i kT a (16) (t + c )b intensite´ totale (en mm/h). c parame`tres d’ajustement. & Repre´sentation analytique Diffe´rentes formules permettent de repre´senter l’intensite´ critique d’une pluie en fonction de sa dure´e. a. – a` dure´e de pluie e´gale.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Elles peuvent eˆtre repre´sente´es selon des courbes caracte´ristiques dites « courbes Intensite´ – dure´e – fre´quence » (IDF) (figure 2). pour un meˆme temps de retour – l’intensite´ d’une pluie est d’autant plus forte que sa dure´e est courte . d’autre part.Techniques de l’Inge´nieur .1. Ces lois permettent d’e´tablir les relations entre les intensite´s. et celui de l’aire Sj urbanise´e. d’une part. de calculer succinctement des de´bits de projet et d’estimer des de´bits de crue. une pre´cipitation sera d’autant plus intense que sa fre´quence d’apparition sera petite (donc.

Elle est. & Calcul de la moyenne ponde´re´e – me´thode des polygones de Thiessen La me´thode du polygone de Thiessen est la plus couramment utilise´e.3 < 0. donc extreˆmes. Cette distribution influence fortement le comportement hydrologique d’un bassin versant. ou a` proximite´. le tout divise´ par la surface totale A du bassin.115. ou statistiques. tiwekacontentpdf_c4200 Pluies ponctuelles a` pluies moyennes sur une surface – la me´thode de la moyenne arithme´tique . – la cartographie des pre´cipitations .54. se calcule alors en effectuant la somme des pre´cipitations Pi de chaque station. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .Techniques de l’Inge´nieur . – l’utilisation d’isohye`tes (figure 4).7 E´valuation re´gionale des pre´cipitations Le passage des mesures ponctuelles des pre´cipitations a` une estimation spatiale de celles-ci est de´licat. il importe de controˆler la qualite´ des donne´es pluviome´triques. 3.54. Cette me´thode est peu recommande´e. qui consiste a` calculer la moyenne arithme´tique des valeurs obtenues aux stations e´tudie´es.115.115.1.8). quand le re´seau pluviome´trique n’est pas homoge`ne spatialement (pluviome`tres distribue´s irre´gulie`rement). Son application est aise´e.3. qui permettent de donner un poids diffe´rent a` chacun des points de mesures (moyennes ponde´re´es). multiplie´es par leur facteur de ponde´ration (aire Ai). – la variation du champ pluviome´trique. Le choix de la me´thode de´pendra de : – la longueur de la se´rie de donne´es dont on dispose . repre´sente le facteur de ponde´ration de la valeur locale. en effet. Cette me´thode permet d’estimer des valeurs ponde´re´es en prenant en conside´ration chaque station pluviome´trique.universite de cergy pontoise // 193.2. exprime´e en %. leur homoge´ne´ite´ et leur repre´sentativite´. On obtient alors la variation de l’intensite´ avec la dure´e de la pluie pour diffe´rents temps de retour. a. – la me´thode des polygones de Thiessen . – la densite´ du re´seau de mesure .3.universite de cergy pontoise // 193. a` une loi statistique qui doit de´crire relativement bien la re´partition des extreˆmes. Ces me´thodes permettent. Elle convient. peu repre´sentative.199 Avant de proce´der au calcul de la pre´cipitation moyenne du bassin versant. ou les me´thodes d’interpolation des donne´es pluviome´triques collecte´es localement. & Calcul de la moyenne arithme´tique La me´thode la plus simple. 3. La pre´cipitation moyenne ponde´re´e Pmoy pour le bassin.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– t dure´e de la pluie (en minutes ou heures). L’analyse fre´quentielle peut s’appliquer si on s’inte´resse aux e´ve´nements rares. Parmis les me´thodes propose´es pour calculer la moyenne des pluies a` partir de l’ensemble des mesures ponctuelles obtenues a` plusieurs stations pluviome´triques sur le bassin. de´pendant ge´ne´ralement du lieu (0. ne peut eˆtre applique´e uniquement que si les stations sont bien re´parties et si le relief du bassin est homoge`ne. Des me´thodes faisant appel a` la notion d’abattement des pluies existent e´galement. La loi de Gumbel est la plus utilise´e.universite de cergy pontoise // 193.54. Fraction cumulée des précipitations (en %) Intensité (en mm/h) 100 12 90 10 80 70 8 60 50 6 40 30 4 20 10 2 0 0 0 12 : 00 18 : 00 0 : 00 6 : 00 12 : 00 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 Fraction cumulée du temps (en %) Figure 4 – Exemple de hye´togramme (Cre´dit EAWAG) C 4 200v3 – 10 Copyright © .Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Autrement dit : des courbes IDF de la station conside´re´e sur la pe´riode analyse´e. – le calcul de hye´togrammes moyens. a` un pas de temps choisi. notamment.8 T intervalle de re´currence (ou temps de retour) (en anne´es). b constantes locales.2.3.2. 3. on distingue :  Repre´sentation statistique Les courbes IDF sont e´tablies sur la base de l’analyse d’averses enregistre´es a` une station au cours d’une longue pe´riode. L’ope´ration est re´pe´te´e sur plusieurs pas de temps. notamment : – le calcul des lames d’eau moyennes a` l’e´chelle du bassin . Les donne´es recueillies sont ajuste´es.1. Il est pre´fe´rable d’utiliser des me´thodes graphiques (trace´ d’isohye`tes).1. Les me´thodes les plus simples et les plus couramment utilise´es sont les me´thodes de calcul de moyennes. Les diffe´rentes zones d’influence sont de´termine´es par de´coupage ge´ome´trique du bassin sur une carte topographique (voir Nota). Elle affecte a` chaque pluviome`tre une zone d’influence dont l’aire. et elle donne en ge´ne´ral de bons re´sultats.199 .6 Structure des pluies La structure d’une averse est la distribution de la hauteur de pluie dans le temps.

puis reconstitution du hye´togramme moyen pour le bassin versant conside´re´. avec K coefficient d’abattement. la hauteur de pre´cipitation choisie est celle releve´e a` la station situe´e a` l’inte´rieur de celui-ci. K nombre total d’isohye`tes. la pluie suit une meˆme loi de probabilite´. P pluie ponctuelle de meˆme probabilite´. Un des moyens permettant l’estimation d’une lame d’eau a` partir d’une hauteur de pluie ponctuelle.universite de cergy pontoise // 193. ou de bassins urbains de grande taille. de la position ge´ographique. 3. E´tant donne´e une pluie ponctuelle en un point arbitraire de la surface et sa probabilite´ de non-de´passement. est l’utilisation d’un coefficient d’abattement ou de re´duction. quel que soit leur degre´ de complexite´ ou de pre´cision. mais aussi et surtout. est fonde´e sur l’utilisation des isohye`tes. ou de coefficient de re´duction. la distribution temporelle de la pre´cipitation pour un e´ve´nement pluvieux sur un bassin versant donne´. – e´tablissement des hye´togrammes ponctuels a` un pas de temps donne´ (re´gulier et identique pour tous) . Il est alors possible de tracer les courbes donnant la hauteur de pre´cipitation en fonction de la surface conside´re´e dans l’emprise d’une averse. Ai superficie du polygone associe´e a` la station i. Pi pre´cipitation enregistre´e a` la station i. Graˆce aux valeurs pluviome´triques acquises aux stations du bassin et aux autres stations avoisinantes.universite de cergy pontoise // 193. d’e´tablir la relation « hauteur de pre´cipitation – surface – dure´e » (figure 6) et ainsi de pre´ciser le taux de de´croissance.199 C 4 200v3 – 11 .115. & Hye´togramme moyen Le calcul du hye´togramme moyen permet de connaıˆtre la quantite´. Il existe aujourd’hui des me´thodes automatiques qui effectuent le trace´ d’isovaleurs par des moyens statistiques e´labore´s (technique de krigeage) (cf. Lorsque les courbes isohye`tes sont trace´es. de la qualite´ de la mesure.2. tout en tenant compte de l’he´te´roge´ne´ite´ des pre´cipitations. Cette condition d’isotropisme de la pluie sur la surface est assez bien respecte´e pour une re´gion homoge`ne. en re´alite´. recouvre aussi une autre de´finition Celle-ci semble mieux convenir au proble`me de calcul des pluies moyennes.115. Ils ont pu voir le jour graˆce au de´veloppement des moyens et techniques informatiques. A aire totale du bassin. Pm pluie moyenne sur la surface. et peut s’appliquer dans le cas de petits bassins versants. mais qui reste lourde malgre´ les moyens actuels. Le calcul de re´seaux de plus en plus complexes. et de la propagation des de´bits ruissele´s dans les diffe´rentes branches de re´seaux. On e´le`ve des perpendiculaires au centre de chacune des droites (me´diatrices) . Le calcul se fait selon les e´tapes suivantes : – recueil des donne´es des pluviome`tres situe´s sur et autour du bassin . D’autres crite`res pour la de´termination des valeurs de ponde´ration peuvent eˆtre adopte´s. quelle est la pluie moyenne de meˆme probabilite´ sur cette surface ? On peut donc de´finir le coefficient d’abattement « probabiliste » comme le rapport de la pluie moyenne de fre´quence donne´e a` la pluie ponctuelle de meˆme fre´quence : k= K Pmoy = Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Nota Les stations disponibles e´tant reporte´es sur une carte ge´ographique. figure 4).54. meˆme si celui-ci est de´pourvu d’enregistrements pluviographiques (figure 5).1. journalie`res.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS La pre´cipitation moyenne sur le bassin s’e´crit : Pmoy avec ∑ A i Pi = (18) A Pmoy pre´cipitation moyenne sur le bassin. Ceux-ci peuvent eˆtre fonction de l’averse. L’aire de chaque polygone Ai est de´termine´e par planime´trie. & Me´thode des isohye`tes (isovaleurs) La me´thode la plus rigoureuse. par l’enchaıˆnement de mode`les correspondant a` chaque e´tape du cycle de l’eau ou du calcul d’un re´seau d’assainissement. Dans l’e´tude hydrologique. Tous ces logiciels se caracte´risent. De nombreuses de´finitions diffe´rentes de coefficients d’abattement existent.  Le terme de coefficient d’abattement. Les isohye`tes sont des lignes de meˆme pluviosite´ (isovaleurs de pluies annuelles. Ou plus ge´ne´ralement. A surface totale du bassin. il peut eˆtre ne´cessaire de connaıˆtre la lame d’eau pre´cipite´e sur le bassin versant. du relief. Il doit eˆtre dessine´ avec le maximum de vraisemblance compte tenu de la re´gion. etc.Techniques de l’Inge´nieur . Si la re´partition statistique des averses ponctuelles en un lieu donne´ est connue. calcul de la moyenne arithme´tique ou ponde´re´e (me´thode des polygones de Thiessen. & Notion d’abattement des pluies De tels mode`les permettent.199 avec tiwekacontentpdf_c4200 ∑ A i Pi i=1 A avec Pi = h i+ h i +1 2 Pm P (20) (19) Pmoy pre´cipitation moyenne sur le bassin. Les coˆte´s des polygones et/ou la ligne de partage des eaux repre´sentent les limites de l’aire (et du poids) accorde´e a` chaque station. etc. mensuelles. a rendu ne´cessaire d’utiliser des mode`les de´crivant l’aspect dynamique de la transformation « pluie-de´bit ». ou nume´riquement. – pour chaque pas de temps. etc).universite de cergy pontoise // 193. Autrement dit : le rapport de la hauteur de la lame d’eau moyenne (sur l’ensemble de la surface) a` la hauteur de lame d’eau maximale (a` la verticale du centre de l’averse). Copyright © . a` partir d’observations de longue dure´e a` un poste pluviome´trique.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . ` partir de ces mode`les.).54. le proble`me de recherche de la pluie moyenne sur une surface peut alors se poser de la fac¸on suivante. on peut tracer le re´seau d’isohye`tes. on trace une se´rie de segments de droites reliant les stations adjacentes.4 Recours a` la simulation nume´rique L’utilisation de la me´thode de Caquot est limite´e a` des bassins versants homoge`nes et a` des unite´s hydrologiques de petite taille. Le trace´ des isohye`tes n’est pas unique comme celui des courbes de niveau.54. etc.115. du re´seau. Cette de´finition implique qu’en chaque point. de prendre en compte les variations dans le temps des e´ve´nements pluviome´triques et des de´bits re´sultants. avant dimensionnement d’un ouvrage (bassin de re´tention d’eau pluviale…) ou d’un re´seau d’assainissement. Pi moyenne des hauteurs h de pre´cipitations entre deux isohye`tes i et i + 1. la pluie moyenne peut eˆtre calcule´e de la manie`re suivante :  Pour certains e´ve`nements pluvieux particuliers La hauteur des pre´cipitations tombant sur une surface diminue lorsqu’on s’e´loigne de l’e´picentre de l’averse. Ai surface entre deux isohye`tes i et i + 1. de fre´quence donne´e. des logiciels de simulation ont e´te´ A conc¸us pour dimensionner et ve´rifier les re´seaux d’eaux pluviales. Ce rapport est appele´ « coefficient d’abattement ou de re´duction ».Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . les intersections de ces perpendiculaires de´terminent des polygones. Dans chaque polygone.

199 Durée de la pluie [%] Volume précipité [%] 35 Durée de la pluie [%] Figure 5 – Exemple d’un hye´togramme moyen Ces mode`les sont les suivants : – les mode`les pluviome´triques. transformant la pluie de´termine´e sous forme d’un hye´togramme en un hydrogramme de ruissellement.Techniques de l’Inge´nieur .universite de cergy pontoise // 193.115. la simulation de leur de´placement et de leur abattement spatial . ou mode`les de ruissellement. entrant dans le re´seau des collecteurs .Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .199 .universite de cergy pontoise // 193. courbe repre´sentant la variation du de´bit avec le temps. Copyright © . ou mode`les de pluie.115. C 4 200v3 – 12 – les mode`les hydrologiques.universite de cergy pontoise // 193. permettant la de´finition d’e´ve´nements pluviome´triques repre´sentatifs.54.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Volume précipité [%] 35 30 25 20 15 10 5 90 70 50 30 10 0 Durée de la pluie [%] Volume précipité [%] 35 30 25 20 15 10 5 90 70 50 30 10 0 Volume précipité [%] 20 Durée de la pluie [%] 15 Volume précipité [%] 35 10 30 25 5 20 15 90 70 50 30 10 0 10 Durée de la pluie [%] 5 90 70 50 30 10 0 tiwekacontentpdf_c4200 30 25 20 15 10 5 90 70 50 30 0 10 Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .54.54.115.

2 72 heures 0 0 1 000 2 000 3 000 4 000 5 000 Surface (en km2) Figure 6 – Exemple de coefficient de re´duction des hauteurs de pre´cipitations re´gionales en fonction de la dure´e des pre´cipitations et de la surface conside´re´e Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . ils permettent d’appre´cier les volumes ruissele´s et.4 48 heures 60 heures 0.universite de cergy pontoise // 193. ou de modernisation. le de´veloppement de ces mode`les a permis les progre`s les plus notables de ces dernie`res de´cennies en matie`re d’assainissement. de´duction faite des pertes el des volumes d’eau destine´s. Les pertes peuvent atteindre 50 % et plus.universite de cergy pontoise // 193. de dimensionner les volumes de retenue dans toute la complexite´ de leur fonctionnement (voir les informations comple´mentaires donne´es dans le Pour en savoir plus). correspondant aux plus fortes consommations journalie`res de l’anne´e. ne parvient pas en totalite´ au re´seau d’assainissement. une aide a` la de´cision. de l’habitat ancien. – la mise en place de syste`mes experts offrant. il faut tenir compte : – de l’accroissement pre´visible de la population . Il faut alors faire plusieurs hypothe`ses sur la cadence de re´novation. l’eau consomme´e. Mais aussi et surtout.6 24 heures 36 heures 0. ou de leur modernisation. quand le re´seau de distribution est en bon e´tat.2. tiwekacontentpdf_c4200 Ces logiciels fournissent une meilleure approche des de´bits de pointe aux diffe´rents points du re´seau. fuites des re´servoirs et de canalisations) qui peuvent atteindre couramment 20 a` 30 % de la production. les cas e´che´ant.2.199 C 4 200v3 – 13 . L’eau de lavage des espaces publics est recueillie dans les ouvrages pluviaux. dans le cas de re´seaux de´grade´s et ne fonctionnant pas 24 heures sur 24. L’eau d’arrosage des jardins et plantations est voue´e a` l’infiltration dans le sol. en temps re´el. ou a` l’e´vaporation dans l’atmosphe`re. ou dans les ouvrages unitaires grossissant le de´bit de temps sec En re`gle ge´ne´rale.115. Copyright © .1 De´bits maximaux d’avenir Pour estimer des de´bits maximaux.54. Les secteurs d’habitat ancien e´tant susceptibles d’engendrer des de´bits plus importants a` mesure de leur re´novation ope´rationnelle. ces pertes se situent le plus souvent entre 20 et 30 %.universite de cergy pontoise // 193. on part de la consommation d’eau par habitant et par vingt-quatre heures. Par ailleurs. 3. & Notions de pertes Attention ! L’eau consomme´e ne correspond pas en totalite´ a` l’eau produite. Il est ne´cessaire de proce´der a` des e´tudes locales qui tiendront compte de tous les crite`res et des contraintes caracte´risant l’agglome´ration traite´e.115. ainsi. Une liste non exhaustive des principaux logiciels d’hydraulique urbaine et de calcul des re´seaux d’assainissement est pre´sente dans la partie « Pour en savoir plus ».2 De´bits des eaux use´es domestiques 3. En France. – du de´veloppement probable de la communication humaine en fonction de l’e´volution de l’habitat. Ces dernie`res sont estime´es ou calcule´es a` partir des volumes d’eau produits.2.54. dans les pays en voie de de´veloppement. Par ailleurs. afin d’optimiser l’e´vacuation des eaux pluviales et le transfert de la pollution .54. a` cause des pertes sous diverses formes (lavage des installations filtrantes.199 – les mode`les hydrauliques ou mode`les de propagation.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .115.8 6 heures 12 heures 0. Dans certaines zones. notamment. quand elle est possible. a` savoir : – le calage d’ouvrages de re´gulation dynamique sur les re´seaux. aux industries et artisans. Ces mode`les peuvent prendre en compte des transformations spe´ciales correspondant a` des ouvrages singuliers du re´seau : de´versoirs d’orage. tant par les usagers que par les services publics. bassins de retenue.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Coefficient d’abattement 1 3 heures 0. re´alisant le transfert des hydrogrammes pre´ce´dents dans le re´seau des collecteurs existants ou projete´s. siphons ou chutes dont les fonctionnements hydrauliques sont connus. coexistent des zones d’habitat ancien et d’habitat nouveau (ou ancien re´nove´).Techniques de l’Inge´nieur .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .

etc…). – le temps d’e´coulement dans le re´seau qui de´pend en particulier de sa longueur.2. avec les maıˆtres d’ouvrage.2. dans la fourchette de 80 a` 150 litres/habitant/jour suivant les types d’habitat et leur importance.199 . – les rejets doivent eˆtre syste´matiquement envisage´s en fonction des disponibilite´s en eau du re´seau de distribution d’eau et du milieu naturel. – d’autre part. le coefficient « p » varie sur le re´seau conside´re´ selon la formule suivante : p =a+ b qm (21) dans laquelle. s’efforcer de rassembler le maximum de renseignements s’ils veulent : – poser correctement les proble`mes . ou` les de´bits peuvent varier conside´rablement suivant les types d’industries qui s’y implantent et leurs sche´mas d’utilisation de l’eau. 3. – a` de´finir ensuite.5 ». Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . les surfaces offertes seront occupe´es par des industries transfe´re´es.3.3 De´bits des eaux use´es industrielles 3.54.2 Probabilite´s de satisfaction Les concepteurs doivent envisager plusieurs hypothe`ses afin de pouvoir bien cerner les proble`mes. § 3. s’ils ne peuvent trouver au cours de l’e´tude une estimation des besoins en eau de chacune des industries qui vont s’implanter leur permettant a` la fois de : – satisfaire avec certitude a` l’ensemble de la demande . Au sein de cette fourchette. en faisant appel si besoin aux probabilite´s d’avoir a` faire face a` telle ou telle demande. a` ce de´bit minimal. & Nombreux parame`tres L’utilisation de l’eau dans le cadre des industries de´pend de nombreux facteurs : – nature de l’industrie . & Conseils E´tant donne´ la multiplicite´ des hypothe`ses a` formuler. – taux de recyclage possible .115. les industries qui s’installeront dans des zones organise´es a` cet effet. Ce coefficient de pointe est largement influence´ par : – la consommation . ainsi que des possibilite´s des re´seaux d’assainissement aval et des stations d’e´puration.2 De´bits moyens actuels En supposant que l’on effectue le raccordement de tous les immeubles actuels.115. – les industries lourdes s’implantent de pre´fe´rence dans des sites ou` elles peuvent traiter globalement tous leurs proble`mes de refroidissement et de rejets sans eˆtre tributaires du re´seau public .2. La capacite´ d’autocurage des canalisations est ve´rifie´e sur la base de ce de´bit moyen et de l’e´volution des circonstances de l’urbanisation. 3. Au contraire. dans l’essentiel. C 4 200v3 – 14 Une zone industrielle est un ensemble ordonne´ comportant une infrastructure de desserte et un lotissement des terrains destine´s a` accueillir des e´tablissements industriels.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . lorsque le lotissement industriel ne peut eˆtre affecte´ a priori. Il leur faudra donc estimer les chances de satisfaire aux pre´le`vements de la zone conside´re´e.115. – taux de recyclage effectivement re´alise´. Quoi qu’il en soit. relatif a` la population recense´e. Si. on aura recours a` un certain empirisme.3. des mesures devront eˆtre faites pour de´terminer les ordres de grandeur. – limiter les investissements afin d’obtenir cette satisfaction au niveau du prix le plus faible. 3. les de´bits d’effluents peuvent eˆtre assez aise´ment e´value´s.Techniques de l’Inge´nieur .5 » et « b = 2. mais elles repre´sentent l’exception . pour une zone d’habitat donne´. il conviendra de distinguer : – d’une part. « qm » e´tant exprime´ en litres par seconde. Remarque Le coefficient de pointe ne devrait pas de´passer la valeur 4 dans les teˆtes de re´seaux pour les de´bits re´sultant d’une population groupe´e limite´e a` 400 habitants. – augmenter les probabilite´s de satisfaction sur les re´seaux d’assainissement.54. dans la plupart des cas. il n’en est pas de meˆme pour les zones industrielles. Ils doivent rechercher.2). Il est donc difficile de de´gager une fourchette de rejet pour un type de fabrication ou pour un type d’e´tablissement. ni descendre au-dessous de la valeur limite de 1. Dans les zones industrielles ou`. Il de´croıˆt avec la consommation totale. on adoptera les valeurs « a = 1.3. permettant ainsi le rejet dans le milieu naturel ou dans le re´seau pluvial. Le de´bit.199 Dans la mesure du possible. – processus utilise´s . les industries existantes dont l’e´valuation des de´bits doit re´sulter de mesures « in situ » . et dans des pays europe´ens comparables.universite de cergy pontoise // 193.universite de cergy pontoise // 193. – le nombre de raccordement .2. Cependant : – certaines industries traitent directement leurs effluents. Copyright © . le de´bit minimal a` prendre en compte pour appre´cier les capacite´s d’autocurage re´sultera d’une e´tude particulie`re.1 Rappels Lors de l’e´valuation des de´bits d’eaux use´es industrielles a` prendre en compte pour la de´termination du re´seau. tiwekacontentpdf_c4200 Le de´bit moyen s’obtient en supposant re´partie sur vingt-quatre heures la valeur du rejet journalier ainsi e´value´. dont l’e´valuation des de´bits suppose de recourir a` des moyennes spe´cifiques associe´es a` des probabilite´s de satisfaction (cf.5 dans les parties d’aval.universite de cergy pontoise // 193. Dans les agglome´rations a` population variable suivant les saisons (stations de tourisme. la meilleure solution compatible avec les moyens financiers disponibles. et avec le nombre des raccordements dont la re´partition sur le parcours du re´seau contribue a` l’e´talement de la pointe par la dispersion dans le temps qu’elle suppose.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– & Coefficient de pointe Apre`s avoir estime´ le de´bit moyen journalier « qm » a` conside´rer en un point du re´seau. on de´terminera le coefficient du point « p » qui est le rapport entre le de´bit maximal et le de´bit moyen au cours de cette meˆme journe´e. les concepteurs doivent. et compte tenu des conside´rations qui pre´ce`dent. les concepteurs sont amene´s : – a` e´tudier les couˆts des re´seaux pour plusieurs probabilite´s de satisfaction .Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .54. les pointes de rejets industriels ne coı¨ncidant pas ne´cessairement avec celles des rejets domestiques . les de´bits moyens minimaux se situent approximativement en France. les solutions qui s’adapteront le mieux a` leur situation.2. le concepteur peut s’appuyer sur des donne´es existantes (a` de´faut sur des mesures re´alise´es « in situ > avant transfert ») et aboutir a` de bons re´sultats.2. en re`gle ge´ne´rale. – l’influence des rejets industriels est a` e´tudier de tre`s pre`s lorsqu’il s’agit de les faire transiter par le re´seau ge´ne´ral de desserte. ne correspondant pas. s’appuyant sur des valeurs moyennes spe´cifiques de consommation d’eau en fonction de la nature de l’activite´.

8 1.25 Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .15 m qui a e´te´ utilise´ par le passe´ est aujourd’hui abandonne´.84 0.0 0. on peut adopter la forme des e´missaires.40 B 6. dans un re´seau.universite de cergy pontoise // 193.4 U 0.30 1.00 4.00 Pour l’e´vacuation des eaux de trop-pleins d’orage en syste`me unitaire. malgre´ des bouches se´lectives. n’est utilise´e que pour les ouvrages plus importants. Q 0. a` pente et de´bit e´gaux.199 C 4 200v3 – 15 .8 1. ainsi que la possibilite´ de de´poˆts de sables. lorsque l’on ne peut pas assurer l’autocurage pour les petits e´coulements (e´gouts pluviaux). en re´seaux d’eaux use´es ou` les de´poˆts sont remis en suspension chaque jour par les pointes de de´bit. les de´bits a` e´vacuer et la pente des ouvrages.8 Toutes ces eaux sont.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .2 4.20 2.0 1.2. dans la mesure du possible.25 0. Construction des ouvrages d’e´coulement 0 0 0.0 1.115.115.6 0.54. Une enqueˆte pre´cise sur ces de´bits est a` faire avant toute conception d’une station d’e´puration. et qui geˆnent l’e´coulement ou le traitement. a` exclure de la collecte.54. ou bien. acceptable seulement si l’ouvrage se de´veloppe loin de toute zone urbanise´e. La limite supe´rieure du diame`tre est e´leve´e (the´oriquement 0. adopte´e par mesure d’e´conomie.00 2. lorsqu’un flot permanent permet l’autocurage (e´missaires).50 C Banquette 2.2 0.54.00 La figure 8 donne les courbes de vitesse et de de´bit en fonction du remplissage pour les formes circulaires ou ovoı¨des normalise´es (NF P 16-401 – Voir le Pour en savoir plus).2 Vitesse à pleine section 0. de de´versoirs d’orage a` ciel ouvert.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Le diame`tre de 0.40 3. le choix des sections se de´duira de la formule d’e´coulement adopte´e. sauf par re´seau se´pare´ (re´seau pluvial en se´paratif). justifie l’adoption. une vitesse plus grande.25 Au contraire : la grande variation de de´bit entre le temps sec et le temps de pluie. Il convient toutefois de remarquer que.6 0.2 0 0 0. qui permettent l’e´vacuation des flots importants sous une faible hauteur (figure 9).50 2.30 m pour les e´coulements pluviaux .199 & En syste`me unitaire C Cunette Les cotes sont en mètres Figure 8 – Courbes de remplissage Copyright © . la forme circulaire convenant bien a` la pre´fabrication en usine. sauf pour les branchements particuliers.1 Rappels B Connaissant en chaque point. il s’agit d’eaux qui nuisent au fonctionnement de la station d’e´puration.0 Hauteur de remplissage 0.2 Calcul des ouvrages 2. 1.6 0.2. Cette forme peut eˆtre conserve´e meˆme pour des ouvrages importants.60 m de diame`tre.2 0.8 Le diame`tre ne peut eˆtre adapte´ au de´bit (la pente e´tant a` peu pre`s fixe´e par la topographie).75 0.40 2.15 1.universite de cergy pontoise // 193. On trouve aussi des ouvrages a` embase e´largie.60 m). de sections ovoı¨des ou` le flot de temps sec est mieux concentre´ (figure 7). – 0. a` des effluents qui ont e´te´ introduits.4 U 0.Techniques de l’Inge´nieur .4 Eaux parasites La terminologie « eaux parasites » s’applique. fre´quemment circulaires. nous l’avons vu. Q Hauteur de remplissage & Au niveau des teˆtes de re´seau 0.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS 3.2 Vitesse à pleine section 1 m/s 4. au-dela` de 0. sauf pour les tre`s grands ouvrages. 0.00 4.1 Forme des ouvrages d’e´coulement a section circulaire Les canalisations d’e´coulement de petit diame`tre sont ge´ne´ralement circulaires.6 0. La forme ovoı¨de qui permet. Les diame`tres minimaux sont de´termine´s afin de pre´venir les risques d’obstruction : – 0. Signalons enfin la solution. volontairement ou non.9 m/s b section ovoïde Figure 7 – E´gouts et collecteurs a` banquette tiwekacontentpdf_c4200 4.40 4. 1.20 m pour les eaux use´es. 1.universite de cergy pontoise // 193.78 2. 1. les dimensions des canalisations varient 1.05 0. Ge´ne´ralement.40 0.10 2.115. pre´conise´e par les instructions franc¸aises. garantie d’une bonne qualite´ du tuyau.

Il se forme une pellicule grasse dans les ouvrages.25 C R Béton armé Béton de propreté Chape étanche Rayon de courbure Les cotes sont en mètres Figure 9 – Galerie de´versoir d’orage d’une manie`re discontinue compte tenu des diame`tres courants de fabrication. De sorte que le coefficient d’e´coulement de Bazin peut eˆtre pris a` 0. en pratique. de rechercher un diame`tre et une pente qui remplissent les deux conditions suivantes : – permettre l’e´vacuation du de´bit de pointe d’avenir . & Dans le deuxie`me cas. – donner une vitesse de 0. les ouvrages sont calcule´s suivant une formule d’e´coulement re´sultant de celle de Che´zy : (22) V = C RI Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Elles paraissent ne´anmoins tre`s utiles.25 V = 70 R 2 / 3 I 1/ 2 1.30 S 4. les conditions de vitesse peuvent eˆtre ame´liore´es. ou` elles ne´cessitent des postes de rele`vement fre´quents.115. Suivant ces bases.002.199 Q de´bit volumique de l’effluent (m3/s). dans ces conditions.30 m. pour limiter ou supprimer les postes de rele`vement. Remarque Il convient de noter que les canalisations pour eaux use´es de 0. 3.2.199 .3 Re´seaux « pluviaux » en syste`me se´paratif Le diame`tre minimum admissible des canalisations est de 0.25. on n’he´sitera pas. Ce coefficient d’e´coulement des eaux d’e´gout diffe`re e´videmment de celui utilise´ pour les eaux potables. Si le re´seau de canalisations est construit avec soin et avec des mate´riaux judicieusement choisis.30 m/s pour le de´bit moyen actuel. du fait de la nature diffe´rente du de´bit solide de l’effluent (matie`res organiques le´ge`res et absence de sables). les moyens de curage modernes permettent de minimiser les inconve´nients d’exploitation.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .40 C 0. Par conse´quent.25 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– 10 % 0.54.universite de cergy pontoise // 193.54.2. & Ainsi. et que celles-ci sont surabondantes dans de nombreux cas. Le diame`tre minimum admissible des canalisations est de 0. les de´bits donne´s par la formule peuvent eˆtre majore´s de 20 %. Ce qui correspond sensiblement a` prendre g = 0. R = 0. R rayon hydraulique de´fini comme le rapport de la section d’e´coulement au pe´rime`tre mouille´ (en m). ce qui conduit a` la formule : R=0 A B 10 % section d’e´coulement (en m2).199 avec tiwekacontentpdf_c4200 V vitesse d’e´coulement (en m/s).50 0. compte tenu des ine´galite´s dans le re´seau. C coefficient pour lequel on peut adopter celui donne´ par la formule de Bazin : C= 87 γ R (23) 1+ g e´tant un coefficient d’e´coulement qui varie suivant les mate´riaux employe´s et la nature des eaux transporte´es.2 Re´seaux « eaux use´es » en syste`me se´paratif . & Il est ne´cessaire. de ce fait. les deux conditions e´nonce´es pre´ce´demment peuvent ne pas eˆtre remplies dans les re´gions plates.50 0. une vitesse d’e´coulement satisfaisante est difficile a` obtenir. Il en re´sultera le plus souvent.003 ou 0. C 4 200v3 – 16 On adopte alors la plus petite section dont la capacite´ d’e´coulement est suffisante.80 R = 0. D’une manie`re ge´ne´rale. en principe.20 m.54.115. & Dans les deux cas.universite de cergy pontoise // 193. on peut utiliser la formule de Manning Strickler : V = K R 2 / 3 I 1/ 2 avec et Q = S V (24) V vitesse de l’effluent (en m/s). et d’e´ventuelles intrusions de sable ou de terre. bien qu’elles soient actuellement peu utilise´es dans les projets. Pour le dimensionnement des conduites. qui doit eˆtre atteinte pour le de´bit moyen actuel d’eaux use´es. En effet.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Copyright © . « c » peut eˆtre repre´sente´ approximativement par l’expression « 70 R1/6 ». on a constate´ que les conditions d’autocurage sont re´alise´es pour une vitesse de l’ordre de 0. Corre´lativement les pentes correspondant a` un meˆme de´bit peuvent eˆtre re´duites d’un tiers. et tre`s bien entretenu.16 pour le coefficient de Bazin. a` descendre la pente du fil d’eau de la canalisation a` 0. domaine par excellence du syste`me se´paratif. calcule´e en fonction des courbes de vitesse et de de´bit (figure 8). les chasses automatiques place´es en teˆte restent un palliatif dont il ne faut pas attendre une efficacite´ totale. Elles ne peuvent jamais eˆtre satisfaites dans les teˆtes amont du re´seau. Le charriage de matie`res solides au sein de l’effluent et au contact des parois augmente les pertes de charge. eˆtre extreˆmement faible. I pente de la canalisation (en m/m). I pente de l’ouvrage (en m/m). Dans le premier cas.50 A B (25) Par rapport aux re´seaux pluviaux.universite de cergy pontoise // 193. K coefficient global d’e´coulement. une capacite´ supple´mentaire d’e´coulement.Techniques de l’Inge´nieur .25 1. Les canalisations devraient alors eˆtre pose´es avec un soin particulier.20 m de diame`tre repre´sentent un pourcentage tre`s important de l’ensemble des re´seaux d’eaux use´es. qui ame´liore les conditions d’e´coulement. La hauteur mouille´e peut.115. 4. R rayon hydraulique moyen (rapport entre la section d’e´coulement (en m2) et le pe´rime`tre mouille´ (en m).30 m/s.30 1.

– de l’ordre de 0. On peut aussi avoir recours a` la formule de Colebrook : Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . les courbes de vitesse et de de´bit en fonction de la hauteur mouille´e. Les conditions d’e´tablissement des re´seaux d’assainissement conduisent.2. Pour ce type d’e´coulement. ce qui conduit a` la formule V = 60 R 3 / 4 I 1/ 2 (26) Avec un re´seau bien entretenu. I pente de la canalisation (en m/m). d’un emploi plus de´licat.universite de cergy pontoise // 193. R rayon hydraulique de´fini comme le rapport de la section d’e´coulement au pe´rime`tre mouille´ (en m). est ge´ne´ralement surabondant en ce qui concerne l’e´vacuation des Copyright © . la quantite´ de matie`res solides ve´hicule´es et les e´ventuels de´poˆts.81 (en m/s ).2. ces de´bits correspondent respectivement au 1/10 et au 1/100 du de´bit a` pleine section.universite de cergy pontoise // 193.5 Autre formule utilisable La formule de´crite ci-dessus n’est pas la seule utilisable.115. si l’on re´alise des vitesses d’e´coulement : – de l’ordre de 0. – les points singuliers du re´seau. : ovalisation) . la capacite´ d’e´vacuation des e´missaires acheminant les de´bits de temps sec et de petite pluie. apre`s de´charge des flots d’orage.2. l’air contenu . les diame`tres inte´rieurs et leurs e´ventuelles de´formations (ex.46.2. il faudrait tenir compte de la viscosite´ de l’effluent et de la rugosite´ des parois (par l’interme´diaire de K ou k et v). majore´e du de´bit de l’orage de fre´quence type adopte´e sur le bassin qui se raccorde en aval du dernier de´versoir d’orage. et sous re´serve d’un dessablement tre`s soigne´. c’est la formule de Manning Strickler qui est le plus souvent Un collecteur visitable a` cunette (figure 7). Le choix du concepteur re´side donc principalement dans les coefficients K ou k. Dans cette formule simplifie´e. pourra eˆtre e´value´e au moyen des formules affe´rentes aux re´seaux d’eaux use´es. qui peuvent apparaıˆtre pendant la dure´e de vie de l’ouvrage .9). 4. 4. en principe. ce qui conduit a` admettre un e´coulement sur des parois semi-rugueuses. en moyenne.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Il convient de tenir compte que des de´poˆts sont susceptibles de se former.84R 8R 2gR I ⎥⎦ (27) Si l’on admet que. si le collecteur se trouve situe´ en aval de plusieurs de´versoirs d’orage successifs. Par ailleurs.54.30 m/s pour le de´bit moyen d’eaux use´es (effluent transportant des matie`res organiques).Techniques de l’Inge´nieur . construit avec des mate´riaux judicieusement choisis. est la seule a` introduire directement les caracte´ristiques de l’effluent graˆce a` la viscosite´ v. respectivement. Lorsque la valeur du de´bit calcule´ implique un diame`tre supe´rieur a` 0. le nombre de joints et la fac¸on dont ils assurent la continuite´ ge´ome´trique de la canalisation.2. des chutes aux regards de visite peuvent permettre de diminuer la pente des canalisations.30 du coefficient de Bazin. – la qualite´ de la pose et notamment. ge´ne´ralement.60 a` 0. Q = SV (28) 4.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .199 tiwekacontentpdf_c4200 V – les caracte´ristiques des tuyaux et donc. tels que changements de direction e´ventuels (ex. dont les dimensions sont fixe´es par des conside´rations relatives a` la facilite´ de circulation du personnel (et parfois. : coudes) et la qualite´ des raccordements au niveau des regards et des branchements . sa tempe´rature. comme indique´ au paragraphe suivant (§ 4. dans le cas de de´versoirs d’orage successifs sur le meˆme collecteur.2.199 C 4 200v3 – 17 . la fre´quence de de´bordement doit eˆtre la meˆme s’ils sont place´s dans les meˆmes conditions de rejet dans le meˆme milieu naturel. et notamment : vitesse de l’effluent (en m/s). On fixe la vitesse maximale d’e´coulement. compte tenu de sa simplicite´ d’application.90 m/s. La formule de Colebrook. e´tant donne´ la faible importance relative du de´bit des eaux use´es par rapport a` celui des eaux pluviales. – la nature de l’effluent (ex. d’ou` les limitations pratiques d’utilisation des ouvrages. sans tenir compte des de´rivations sur ces de´versoirs.60 m il est pre´fe´rable.115. S section d’e´coulement (en m2) Q de´bit de l’effluent (en m3/s). a` 4 m/s a` pleine section.9) par rapport a` l’orage conside´re´. d’adopter les types d’ovoı¨des. seront donc implicitement pris en compte dans le parame`tre K.2.115.30. dans des ouvrages de section circulaire ou ovoı¨de (figure 8). : eaux use´es ou eaux pluviales). 4. 4.70 m/s pour le de´bit de petite pluie (effluent transportant des sables) .8 Collecteurs avec de´versoirs Les collecteurs pluviaux avec de´versoirs se calculent comme les ouvrages e´le´mentaires de desserte. les changements de pente. surtout en syste`me unitaire. montrent que ces conditions d’autocurage sont re´alise´es pour des vitesses a` pleine section de 1 m/s et 0. pourvu de bouches a` de´cantation.universite de cergy pontoise // 193. les de´bits ainsi calcule´s pourront eˆtre majore´s de 20 %. ce qui correspond sensiblement a` la valeur g = 0. La fraction du flot pluvial retenue peut eˆtre module´e. jusqu’a` la station d’e´puration.5 lv ⎤ + V = − 4 2gR I i log10 ⎢ ⎥ ⎢⎣14.54. Cependant.7 Vitesse maximale d’e´coulement et avec utilise´e.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Toutefois.10-6 m2/s pour l’eau a` 10  C) (en m2/s). Les caracte´ristiques de l’effluent. – les taux de remplissage . au logement de certaines conduites). Le coefficient de Bazin est pris alors a` 0. on doit conside´rer en aval de chaque de´versoir la fraction du flot pluvial total. voire les contre-pentes ou les de´salignements. 2 g acce´le´ration terrestre = 9. le coefficient global d’e´coulement K inte`gre un grand nombre de parame`tres.6 Vitesse minimale d’e´coulement – Autocurage Les retours d’expe´rience montrent que les conditions d’autocurage sont satisfaites. Si la pente du terrain est trop forte. la rugosite´ absolue des tuyaux en service.54. On doit toutefois noter que. ⎡ k 2.4 Re´seaux « unitaires » Le calcul sera conduit comme pour le re´seau pluvial en syste`me se´paratif. k rugosite´ e´quivalente de la canalisation (parame`tre non mesurable) (en m). Exceptionnellement. a` e´tudier un e´coulement qui se situe dans la zone de transition entre un e´coulement turbulent lisse et un e´coulement turbulent rugueux. Corre´lativement les pentes correspondant a` un meˆme de´bit pourront eˆtre re´duites d’un tiers. – la qualite´ et la pe´riodicite´ de l’entretien. ainsi que le re´gime d’e´coulement. de telle sorte que « e » peut eˆtre repre´sente´ approximativement par l’expression « 60 R1/4 ». Ils doivent donc eˆtre calcule´s avec la meˆme fre´quence de fonctionnement : c’est-a`-dire avec le meˆme coefficient (§ 4. des vitesses de l’ordre de 5 m/s peuvent eˆtre admises. v viscosite´ cine´matique de l’effluent (on admet en ge´ne´ral 1. Les ovoı¨des permettent en effet un e´coulement meilleur pour une concentration du flot de temps sec.

§ 4. Il faut ve´rifier que le niveau de l’eau ainsi atteint. – de la cote pie´zome´trique calcule´e au point de raccordement pour les e´gouts unitaires.35 La cote d’arasement sera. qui doit se trouver au-dessus du niveau moyen des eaux use´es dans les ouvrages unitaires . L’e´missaire n’e´tant habituellement pas en zone urbanise´e. § 7) ou` sont accumule´es les eaux de pluie jusqu’a` une certaine dilution. Mais. en syste`me unitaire. Nous avons signale´ (§ 4. L’e´missaire devra ve´hiculer le de´bit maximum susceptible d’eˆtre rec¸u a` la station d’e´puration. reprendre le calcul pour l’orage de pe´riodicite´. 6). – de donne´es relatives au milieu re´cepteur (de´bit et vitesse du cours d’eau) . que les pluies de la fre´quence choisie ne coı¨ncident jamais.199 .12 λ = 0. C 4 200v3 – 18 Mais il ne faut pas se dissimuler que. pour l’orage de pe´riodicite´ maximale a` e´vacuer. lorsque le de´versoir fonctionnera. c’est-a`-dire de 3 a` 5 fois le de´bit moyen. occasionne´es par des phe´nome`nes me´te´orologiques amont (pluie et fonte des neiges. La de´termination de la section se fera a` partir des formules d’e´coulement de´ja` e´tudie´es. certains points du re´seau de la rivie`re.3 Construction des ouvrages 4. notamment). non pas pour l’orage de fre´quence de´cennale.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .11 E On re´serve le terme d’e´missaires aux ouvrages qui conduisent l’effluent urbain aux installations de traitement. the´oriquement. a` e´coulement libre. on devra. eˆtre utile.9 De´versoirs d’orage On distinguera pour les calculs.2. Il est fre´quent.10 Bassins de retenue d’eaux pluviales Les bassins de retenue des eaux pluviales et leur calcul font l’objet d’un paragraphe a` part (cf. et les cotes d’arasement des seuils de de´versement. l’orage mensuel.8) que les de´versoirs situe´s dans les meˆmes conditions locales doivent eˆtre calcule´s avec la meˆme pe´riodicite´ T. de service en route. Le de´versoir situe´ en amont de l’e´missaire aura ainsi une fre´quence de fonctionnement supe´rieure. qui comprend le de´bit de pointe futur d’eaux use´es et un certain de´bit pluvial. ouvrages ge´ne´ralement situe´s en dehors de l’agglome´ration elle-meˆme et ne faisant pas.199 Quant a` la fre´quence de fonctionnement des de´versoirs et donc des de´versements a` la rivie`re.115. conside´rablement ame´liore´e si l’on de´termine la capacite´ de de´bit de l’ouvrage. pour de´terminer cette cote d’arasement. on peut construire un bassin d’orage (cf. de ce point de vue.54.2. Naturellement. on devra : – soit reprendre le calcul de ce collecteur depuis ce de´versoir vers l’amont . afin de de´terminer cette cote. Ne´anmoins. de manie`re a` e´viter des submersions trop fre´quentes de la banquette de circulation.1 Implantation Le radier des ouvrages d’e´vacuation doit eˆtre situe´ a` une cote telle que le raccordement des immeubles voisins soit possible sans de´bordement chez les particuliers.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– flots d’orage. avec les fortes crues du cours d’eau re´cepteur. souvent. par exemple. le de´bit de la cunette sera calcule´ en tenant compte de ce qu’elle fonctionne a` e´coulement libre. Souvent.2. d’une part. a` l’aval. le collecteur aval sera. joignant suivant la ligne de plus grande pente.115.115. centenale (ce qui conduit a` multiplier les de´bits par les coefficients l = 1. – de la cote du de´bouche´ du branchement particulier dans l’ouvrage public. La cunette doit eˆtre calcule´e pour l’e´vacuation du de´bit futur de pointe d’eaux use´es.001. En syste`me unitaire. conside´re´e a` partir d’un point aval ou` il n’est plus en charge pour ce de´bit. le cas e´che´ant.54. de la totalite´ des de´bits d’amont. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .universite de cergy pontoise // 193. le niveau de l’eau atteint pour le de´bit correspondant a` cette pe´riodicite´. Les conditions particulie`res de fonctionnement des e´missaires et les caracte´ristiques de l’effluent traite´ permettent l’obtention de faibles pentes. si possible par un limnigraphe. – soit prendre des mesures pour abaisser la hauteur d’eau audessus de la murette par allongement. Les formules de de´bit seront celles applicables aux ouvrages unitaires. La se´curite´ sera. il est pre´fe´rable de ne pas descendre au-dessous d’une pente de 0. on obtient le de´bit a` conserver en multipliant celui de l’orage de´cennal (T = 10 ans) par le coefficient l suivant : T = 1mois T = 3 mois T = 6 mois λ = 0. e´tant donne´ que. dans le midi de la France. qu’un de´bit e´gal a` 1.2. ´ missaires d’e´vacuation 4. suivant la fre´quence de de´versement choisie . Copyright © . le plan d’eau au droit du de´versoir montera. Les stations d’e´puration ne peuvent gue`re absorber e´conomiquement. augmente´ de celui correspondant a` une petite pluie continue sur l’ensemble des bassins tributaires (par exemple. Elle sera essentiellement fonction : tiwekacontentpdf_c4200 – de constatations expe´rimentales . Certaines marges de se´curite´ doivent donc eˆtre re´serve´es. 4. D’autre part. mais pour celui de fre´quence cinquantenale et meˆme. habituellement adopte´e. on peut souvent le calculer pour transporter un de´bit infe´rieur a` celui de´termine´ pour le collecteur en aval des de´versoirs. de la hauteur d’eau au-dessus de la murette.3.54. de cette murette de´versoir.2. aucune re`gle ge´ne´rale ne peut eˆtre donne´e. ne de´passera pas le niveau pie´zome´trique de´termine´ par le calcul du collecteur. il y aura lieu de se placer dans la situation la plus de´favorable et de tenir compte. en principe.6 ou l = 2). les formules applicables aux ouvrages d’eaux use´es en syste`me se´paratif peuvent eˆtre utilise´es. 4. a` de´bit sensiblement constant. etc. apre`s de´charge.25 λ = 0. On tiendra compte a` cet effet : – de la pente des branchements particuliers .universite de cergy pontoise // 193. siphon autostabilise´). par contre. La consultation des statistiques pluviome´triques et des releve´s e´ventuels faits sur le cours d’eau re´cepteur. Sinon. facilement modifiables. ou` l’autocurage serait constamment assure´. le seuil de de´versement dont la cote d’arasement conditionne la fre´quence de fonctionnement. sauf pour de tre`s gros e´missaires. Lorsqu’il est en charge pour ce de´bit. la galerie de´versoir proprement dite. peut. Les galeries de de´versement doivent eˆtre calcule´es pour permettre l’e´vacuation. le de´versoir d’orage sera constitue´ par une galerie de longueur limite´e (figure 9). 4. de la cote des plus hautes eaux atteintes par la rivie`re pendant la pe´riode de l’anne´e ou` les grandes pre´cipitations orageuses se produisent normalement. par exemple.Techniques de l’Inge´nieur . Lorsque le pouvoir e´purateur du milieu re´cepteur est insuffisant pour la pollution rejete´e par les eaux de trop-pleins. sur les lieux de l’e´tude. et par voies les plus courtes. – de la distance des maisons a` l’alignement de la voie . Il est cependant ne´cessaire de le ve´rifier.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . parfois. lorsqu’est effectue´ un dessablement pre´alable des eaux en teˆte de l’e´missaire. sauf dispositif spe´cial (vanne a` niveau constant.9). – de la position des points de de´versement par rapport a` l’agglome´ration.5 fois le de´bit de pointe. les frais de premier e´tablissement ne seront pas sensiblement augmente´s. Pour la de´termination de la pente pie´zome´trique.universite de cergy pontoise // 193. du moins lorsque cette fre´quence n’est pas limite´e par le pouvoir auto-e´purateur du cours d’eau re´cepteur (article Traitement des eaux use´es urbaines [C 5 220]).

199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Une profondeur de 1.90 m 4 3 2 1 2 3 0.5 1 2 3 0.universite de cergy pontoise // 193.80 m 0.5 1 2 3 0.5 1 2 3 0.70 m 0.5 1 2 3 0.5 1 Sans surcharge roulante Diamètre nominal = 0. On aura ge´ne´ralement un seul ouvrage.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Les canalisations non visitables doivent pre´senter un alignement droit entre deux regards de visite.5 1 2 3 0. dans la rubrique Normes.60 m 0.54. Hauteur de remblai H (en m) Diamètre nominal = 0.115. de son importance routie`re et de l’espacement des constructions a` desservir. Les ouvrages pluviaux peuvent eˆtre situe´s a` une profondeur moindre.70 m 2 3 0. et provoque la formation de de´poˆts en pe´riode se`che. en dehors de toute autre conside´ration (pente du branchement.universite de cergy pontoise // 193.5 1 tiwekacontentpdf_c4200 0. La figure 10 a e´te´ e´tablie a` partir de la the´orie de Marston sur le calcul des canalisations souterraines (documentation Bonna). axial. ainsi que le croisement des autres conduites publiques souterraines [eau potable. Un raccordement de´fectueux diminue la capacite´ du de´bit en temps d’orage.40 m 0.54. L’annexe IV aux commentaires du Cahier des Clauses Techniques Ge´ne´rales (Fascicule 70) indique une me´thode de calcul ge´ne´rale permettant le choix de la se´rie applicable a` tous les types de tuyaux.5 1 Avec surcharge roulante série 60 A série 90 A 2 3 0.60 m 0.40 m Les tuyaux en gre`s ont une excellente re´sistance a` la corrosion. (29) e espacement moyen des branchements. particulie`rement a` la corrosion chimique. pour mieux assurer l’e´tanche´ite´ des joints et le curage.5 1 2 3 0. sous re´serve du croisement des autres re´seaux. te´le´communications. Elles peuvent aussi eˆtre coule´es sur place avec des coffrages gonflables. e´lectricite´.199 C 4 200v3 – 19 . couˆt des re´fections de chausse´es ou de trottoirs).5 1 2 3 Largeur de tranchée B (en m) 0.Techniques de l’Inge´nieur . chauffage urbain (eau chaude)…].115. caˆble.5 1 2 3 0.199 0.115. e <  2 /2 avec 4. la largeur de fouille et la charge roulante. Les raccordements d’e´gouts doivent se faire de manie`re a` perturber le moins possible l’e´coulement des flots. 0.5 1 2 3 0. ce qui assure une continuite´ de la conduite sur une plus grande longueur. La se´rie est a` choisir suivant la hauteur de remblai.30 m 6 0.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .50 m 0.30 m 6 Hauteur de remblai H (en m) Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . il devient the´oriquement inte´ressant de poser une canalisation de chaque coˆte´ de`s que : Les canalisations circulaires sont ge´ne´ralement construites en tuyaux pre´fabrique´s en usine.universite de cergy pontoise // 193. Le trace´ en plan des canalisations qui assurent la desserte des immeubles de´pend de la largeur de la voie.50 m a` 2 m pour les ouvrages unitaires et les canalisations d’eaux use´es permet.5 1 2 3 Largeur de tranchée B (en m) série 135 A Figure 10 – Se´ries de tuyaux en be´ton en fonction des hauteurs de remblai (Cre´dit Bonna) Copyright © . en ge´ne´ral. gaz.5 1 2 3 0.54. Cependant.80 m 0.2 Canalisations circulaires La qualite´ des tuyaux a` employer est fixe´e en France par les normes rappele´es dans la rubrique « pour en savoir plus ».3. Mais leur usage ne se justifie comme tel que si le joint pre´sente la meˆme re´sistance a` la meˆme corrosion. (branchements a` 45 sur l’axe de la chausse´e)  largeur de la voie. d’assurer une desserte satisfaisante des immeubles riverains.90 m 5 4 3 2 1 0 0.50 m 5 0 0.

54. se fait si possible a` la partie basse de celui-ci.3. – il ne doit pas rester dans l’e´gout. Sauf cas particuliers. en particulier. Des bouches d’arrosage sont a` pre´voir pour l’e´vacuation a` grande eau des de´poˆts fermentescibles ine´vitables. – les joints doivent eˆtre parfaitement lisses et les tuyaux de branchement doivent affleurer la paroi inte´rieure sans pe´ne´trer dans l’e´gout. elles. Ne´anmoins.  Dans les e´gouts visitables.05) vers une cunette de vidange pour faciliter l’exploitation. Pour faciliter les de´gorgements e´ventuels. – par l’interme´diaire d’une boıˆte de branchement. au moins jusqu’a` la ge´ne´ratrice moyenne. En effet.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . sauf dans le cas ou` l’encombrement du sous-sol imposerait un trace´ suivant un profil brise´. ame`ne a` apporter une attention particulie`re a` la se´curite´. type pression. – a` la pose. le raccordement qui doit eˆtre. par exemple. 4. pour ne pas avoir d’infiltration d’eaux use´es dans les caves apre`s la construction.1 Branchements particuliers Un branchement particulier (figure 11) comporte : – le raccordement a` l’immeuble avec e´ventuellement. Copyright © . soit au raccordement avec les regards de visite . soit. afin d’e´viter la pollution des nappes alluviales et l’introduction d’eaux parasites lorsque le re´seau est pose´ dans une nappe.3. dans le commerce. en principe. Dans les deux cas. 5. C 4 200v3 – 20 La plus grande attention est a` apporter a` la conduite des chantiers afin d’e´viter au maximum les ennuis ulte´rieurs d’exploitation : – les canalisations non visitables doivent pre´senter des alignements droits entre regards de visite . En particulier.54. pour e´viter que la tranche´e apre`s remblaiement ne draine les eaux souterraines. Aussi. chaussures de se´curite´.6 Conduite et se´curite´ des chantiers Le raccordement du branchement a` l’e´gout public se fait soit : – directement (sur un e´gout visitable ou sur un regard) . pour e´viter les projections d’eaux use´es au-dessus des bottes des personnels d’entretien. doit rester infe´rieur a` celui de la canalisation publique afin d’en limiter les risques d’obstruction. Ils peuvent eˆtre alimente´s.115. au droit d’un regard de visite .54.universite de cergy pontoise // 193. Il serait alors difficile d’e´viter les contre-pentes qui sont. qui se preˆtent bien a` des modes de construction particuliers. 4. Une valeur infe´rieure ne peut eˆtre retenue qu’apre`s une e´tude tre`s se´rieuse tenant compte. le diame`tre des branchements ne doit pas eˆtre infe´rieur a` 150 millime`tres. casques de protection contre le bruit…). leurs parois sont be´tonne´es. A des tuyaux au laser. ce qui assure la re´gularite´ dans l’alimentation de la station d’e´puration. par pompage. est bien assure´e avec les joints e´lastome`res souples actuels s’ils sont mis en œuvre avec pre´caution par une entreprise compe´tente. Il existe. Chaque agent intervenant sur les chantiers doit eˆtre e´quipe´ d’e´quipements individuels de protection (casque. forages horizontaux ou galeries (type mini-tunnel). car le tuyau doit reposer sur toute sa longueur sur le terrain naturel ou sur une assise en gravillons . la pose – la pente doit eˆtre rigoureusement respecte´e. soit par un orifice calibre´. les pentes infe´rieures a` 3 % favorisent la formation de de´poˆts. pour assurer aux re´seaux d’e´vacuation une e´tanche´ite´ parfaite. Ils permettent. est une bonne me´thode . Les bassins d’orage sont de´taille´s au § 7. l’e´tanche´ite´ des joints. il peut eˆtre utile de cre´er localement un ve´ritable barrage souterrain.5 Bassins d’orage Si le bassin d’orage est alimente´ en trop-plein.4 Bassins de retenue On se reportera au § 6 de´die´ au bassin de retenue. le trace´ doit eˆtre rectiligne en plan et en profil en long. une certaine flexibilite´ de la conduite. a` 0. La multiplicite´ des accidents souvent mortels. gants. Les joints bourre´s et rigides (corde + mortier) sont pratiquement abandonne´s .115.3. traverse´es de zones de protection de puits pour eau potable. mais elles peuvent e´galement eˆtre construites en e´le´ments pre´fabrique´s. a` la fin du chantier.universite de cergy pontoise // 193. tiwekacontentpdf_c4200 En grande profondeur. 4.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Remarque Mentionnons e´galement la possibilite´ de construire certains tronc¸ons en fonte. qui doit eˆtre soigneusement compacte´. ou eˆtre traverse´s par le flot du collecteur. de pre´fe´rence. & Recommandations techniques Le diame`tre des branchements. si la longueur et la pente du branchement le justifient. – par l’interme´diaire d’une « culotte de raccordement » (dite aussi « tulipe ») adapte´e a` la nature de la canalisation lorsque les diame`tres respectifs de la canalisation et du branchement le permettent . a` proscrire formellement. comme les bassins de retenue. un ouvrage dit « regard de fac¸ade » situe´ sous le domaine public . la vidange peut se faire. 4.30 m au-dessus du radier. des syste`mes de blindage doivent eˆtre utilise´s pour tout chantier avec tranche´es ouvertes. – au remblai. soit entre tuyaux. le fond doit pre´senter une pente notable (0. actuellement courante. – le raccordement a` l’e´gout public.199 Les galeries ovoı¨des sont souvent coule´es in situ. par exemple. Son coefficient de dilatation a moins d’importance que pour des ouvrages ae´riens. suffisant pour le passage des de´bits et matie`res a` e´vacuer.3 Galeries ovoı¨des Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Dans le cas d’un regard coule´ sur place. meˆme a` faible profondeur.199 . de la laitance de ciment . ` propos du raccordement &A Les bassins d’orage sont e´tanches. La pente souhaitable est au minimum de 3 %. au maximum. les galeries sont parfois construites en souterrain. elles peuvent eˆtre remplace´es par des canalisations circulaires de grand diame`tre. dans des parties particulie`rement sensibles. une bonne solution consiste a` mettre en place le be´ton apre`s construction continue de la canalisation. la plus grande attention doit eˆtre apporte´e : – a` la fouille. Les points faibles sont les joints. Le be´ton doit pouvoir re´sister le mieux possible a` l’abrasion et a` la corrosion.universite de cergy pontoise // 193. en tropplein.Techniques de l’Inge´nieur .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . particulie`rement importante pour e´viter les eaux parasites ou les fuites. ou en milieu urbain afin d’e´viter les suje´tions de construction. Par ailleurs. perpendiculaire a` l’axe de l’e´gout. dus aux e´boulements sur les chantiers de pose de canalisations enterre´es. Ouvrages annexes 5.115. ` cet effet. et a` casser ensuite la partie supe´rieure apparente du tuyau dans le regard. – aux joints entre tuyaux . Dans ce cas. du relief et de la nature du sous-sol. – aux raccordements avec le regard de visite. en outre.3. des regards pre´fabrique´s avec la possibilite´ d’assurer cette e´tanche´ite´ par un joint plastique. – une canalisation .

199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS 1 Dispositif permettant le raccordement au collecteur public. les branchements doivent aboutir.1 A Sauf exception pour des raisons pre´cises. 5. l’effluent industriel peut rejoindre le A re´seau public dans les conditions de la re´glementation locale en vigueur. la mise en service de broyeurs d’e´viers doit eˆtre interdite. e´viers. (évite les remontées d’odeur). neutralisation. 3 Boîte de branchement (ou regard de façade) posée sauf exception par la collectivité en limite de domaine privé. dans la cunette afin que la continuite´ de la banquette soit assure´e. d’un traitement en assurant la neutralisation et la de´sinfection en amont du de´versement dans le re´seau collectif. ils aggravent les risques de de´poˆts dans les e´gouts. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .universite de cergy pontoise // 193.Techniques de l’Inge´nieur . Son curage devra eˆtre exe´cute´ re´gulie`rement a` la diligence et sous la responsabilite´ de l’e´tablissement industriel (cf. de´shuilage. 6 Ventilation de colonne de chute Figure 11 – Branchements particuliers  Dans les collecteurs a` « banquette ».  Les branchements destine´s a` l’e´vacuation des eaux industrielles doivent eˆtre inde´pendants de ceux qui e´vacuent les eaux pluviales ou les eaux use´es domestiques (eaux de vestiaires. Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT a` consulter dans le Pour en savoir plus).115. 2 Conduite de branchement (domaine public). Outre la surcharge qu’ils apportent aux stations d’e´puration. et inversement. ` proscrire : les broyeurs d’e´viers 5. de pre´fe´rence.  Dans le cas d’un re´seau se´paratif. Il doit eˆtre recouvert d’un tampon amovible facilement manœuvrable par le personnel de controˆle qui devra pouvoir a` tout moment. eaux – vannes).30 m au-dessus du radier sera si possible me´nage´e. etc. 4 Conduite de raccordement de l’assainissement (f 100 mm en général) à la boîte de branchement (domaine privé).115. meˆme de nuit. effectuer les pre´le`vements ne´cessaires pour ve´rifier que les effluents rejete´s sont en conformite´ avec la re´glementation en vigueur. 5 Siphon disconnecteur f 100 mm recommandé.universite de cergy pontoise // 193.universite de cergy pontoise // 193. Si le raccordement est orthogonal. le raccordement est normalement oblique dans le sens du courant pour ne pas perturber le re´gime d’e´coulement dans la canalisation. de fac¸on a` retenir les matie`res les plus lourdes ou plus le´ge`res que l’eau. tiwekacontentpdf_c4200  Lorsqu’on proce`de a` la construction d’un e´gout. toute infiltration d’eaux use´es dans le terrain.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . il est fortement recommande´ de re´aliser au cours de la meˆme entreprise les branchements.54. Toutefois.199  Sur les canalisations non visitables. il ne faut pas sous-estimer la difficulte´ de fixer l’emplacement et le niveau du futur branchement pour un terrain ou` il n’existe pas encore de projet d’immeuble au moment de la construction de l’e´gout. ` la sortie de ce regard.). y compris la botte de raccordement en fac¸ade. une chute minimale de 0. lavabos. sont susceptibles de faire courir des risques au personnel charge´ de l’entretien des ouvrages. a` moins. L’autorisation de raccordement peut imposer tout dispositif de pre´traitement ne´cessaire (de´grillage.2. Ces diverses cate´gories d’eaux re´siduaires ne seront pas admises au re´seau. & Concernant le regard de controˆle Le regard de controˆle doit eˆtre a` double de´cantation.115.2 Protections particulie`res en amont des branchements L’admission aux e´gouts de matie`res corrosives est susceptible d’entraıˆner leur ruine rapide.199 C 4 200v3 – 21 . jusqu’a` la sortie de l’e´tablissement industriel ou` un regard de controˆle sera ame´nage´ sous trottoir. de´sinfection. si cela est possible.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Copyright © . l’e´vacuation des eaux pluviales des immeubles peut s’effectuer au moyen de gargouilles encastre´es dans le trottoir et de´bouchant dans le caniveau. Certains effluents. Tous les branchements doivent eˆtre rigoureusement e´tanches de fac¸on a` e´viter toute intrusion d’eau de nappe dans l’e´gout.54.54.

du trottoir. viendraient a` pe´ne´trer dans le circuit d’e´vacuation des eaux use´es de l’immeuble d’habitation ou industriel (se reporter a` la Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT dans le Pour en Savoir plus). destine´s a` conduire les eaux pluviales au caniveau lorsqu’il n’existe pas d’e´gout a` proximite´ imme´diate (figure 14).4 Caniveaux 5.4.54. Une sensibilisation permanente est donc absolument ne´cessaire afin de mettre en garde les populations des dommages tre`s graves qui peuvent re´sulter de l’envoi au re´seau de telles substances qui.2.universite de cergy pontoise // 193.54. Dans le cas de trottoir. encastre´s dans le sol.115. asphyxie.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– 5. Lorsqu’un branchement sera construit. Ces dispositifs doivent eˆtre conc¸us de manie`re a` ne pas geˆner la ventilation des e´gouts et a` faciliter les ope´rations d’un entretien re´gulier. 5. a` ciel ouvert. s’il y en a un. a` section carre´e ou rectangulaire.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . sont susceptibles 16 60 mm 0m m m 50 Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .universite de cergy pontoise // 193. industries alimentaires . Les bacs de´shuileurs ne peuvent pas assurer une se´curite´ totale en ce qui concerne les risques de pe´ne´tration des hydrocarbures et autres matie`res inflammables dans les e´gouts.2 Siphons disconnecteurs Il est fortement recommande´ d’installer au pied des descentes d’eaux use´es.199 m .115. ateliers de me´canique.universite de cergy pontoise // 193. garages . malgre´ les pre´cautions prises. etc… Ce sont des ouvrages annexes de voirie destine´s a` la collecte des eaux pluviales provenant de la chausse´e et e´ventuellement. mis a` part les troubles apporte´s a` l’exploitation.1 Principe restaurants . Ces appareils n’assurent toutefois un service satisfaisant que dans la mesure ou` ils sont bien conc¸us et correctement exploite´s.2. on aura inte´reˆt a` supprimer ces gargouilles et a` raccorder les eaux pluviales qu’elles recueillaient a` l’ouvrage public. ils sont constitue´s par une surface pave´e ou une dalle pre´fabrique´e et une bordure (figure 15).199 2 tiwekacontentpdf_c4200 Figure 12 – Siphon disconnecteur (Cre´dit Batiproduits) Figure 14 – Gargouille d’e´vacuation plate (Cre´dit Techni-contact) Figure 13 – Boıˆte a` graisse Figure 15 – Grille de caniveau concave (Cre´dit Techni-contact) C 4 200v3 – 22 Copyright © .3 Boıˆtes a` graisse. 5. avant le branchement a` l’e´gout public. La mise en service de boıˆtes a` graisses (figure 13) et de bacs de´shuileurs s’impose pour les branchements d’immeubles ou` sont exerce´es certaines activite´s : – – – – 5. d’occasionner des accidents mortels au personnel appele´ a` travailler dans les e´gouts (explosions.Techniques de l’Inge´nieur . etc.).3 Gargouilles Les gargouilles sont des conduits ou petit canaux. Celui-ci doit eˆtre facile a` curer afin d’e´viter les obstructions du branchement par les matie`res qui. un siphon disconnecteur (figure 12).115. de´shuileurs En aucun cas les eaux me´nage`res et les eaux use´es ne doivent transiter par les gargouilles.54.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .

un adulte pourra soutenir des valeurs plus élevées 3.  bouches a` acce`s par le dessus situe´es sous les promenades. ainsi qu’aux vitesses et profondeurs d’eau. porter une attention particulie`re aux accumulations potentielles d’eau aux points bas.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Dans les petites agglome´rations a` caracte`re rural.80 0.54.115. ainsi que la pente moyenne de ce cheminement et la surface totale de la plate forme . on pourra se contenter d’accotements de´rase´s et de fosse´s late´raux pour la collecte des eaux pluviales. ou dans un canal en be´ton. mais aussi calcul en de nombreux points du re´seau afin de limiter le dimensionnement des caniveaux . afin d’e´viter l’intrusion des sables dans le re´seau (figure 18). Lors d’un e´ve´nement plus rare.30 0. ou sous caniveaux dans le cas de trottoirs e´troits ou particulie`rement encombre´s de caˆbles et de canalisations diverses. Copyright © .00 0. – de´termination de la section des caniveaux. 0. – de´finir le plus long cheminement hydraulique des eaux entre le point le plus e´loigne´ de la plate forme et l’extre´mite´ aval du re´seau. Un des crite`res qui peut eˆtre retenu est de conside´rer les conditions de profondeur et de vitesse d’eau qu’un enfant (pesant environ 20 kg) pourrait soutenir en se tenant sur le pavage. fournissent des re´sultats corrects. par l’interme´diaire d’une canalisation. souvent glissantes.4.universite de cergy pontoise // 193. dans ces cas. la masse d’information requise est gigantesque et quasiment impossible a` acque´rir.54. temps que met l’eau pour aller du point le plus e´loigne´ a` l’exutoire . 5.1 Bouches d’e´gout a` acce`s late´ral (ou avaloirs) 0.… pour toutes les surfaces e´le´mentaires et tous les caniveaux. les bouches doivent toujours eˆtre du type a` de´cantation. Durant un e´ve´nement mineur.0 Figure 16 – Limites recommande´es pour des profondeurs et vitesses d’e´coulement dans un caniveau ou un fosse´ late´ral Ce sont des ouvrages a` ouverture late´rale largement dimensionne´e. il n’est pas toujours ne´cessaire de mettre des caniveaux. Remarque Les mode`les me´canistes. c’est-a`-dire comporter un panier amovible permettant d’arreˆter les de´chets). Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . & Le calcul du de´bit d’un caniveau. d’acheminer ces eaux jusqu’a` l’e´gout. Cependant.00 0. et surtout si le re´seau risque de ne pas faire l’objet d’un entretien permanent.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . les profondeurs d’eau et les filets d’eau sont habituellement faibles et sans conse´quence pour les usagers.60 0.  sans de´cantation (dans ce cas.5 Vitesses d’écoulement (en m/s) Basé sur un enfant de 20 kg . – ils ne´cessitent des quantite´s tre`s importantes de donne´es de base telles que pentes. – la fac¸on dont les de´chets sont retenus :  avec de´cantation. Ils sont pre´fe´rables aux grilles de caniveaux assez fragiles.0 Pour le dimensionnement des caniveaux. tiwekacontentpdf_c4200 Q = S ∗Rh2 / 3∗C ∗I 0. A` l’e´chelle d’une ville.5 1. ou un fosse´.2 Vitesses d’e´coulement acceptables La force de l’eau en mouvement varie en fonction du carre´ de la vitesse d’e´coulement.199 Q (30) 5. 5. les bouches doivent eˆtre se´lectives. ils pre´sentent deux points faibles importants : – leurs temps de calculs sont relativement longs (e´quations lourdes a` re´soudre) . Rh rayon hydraulique = surface mouille´e/pe´rime`tre mouille´. S surface (en m).115.5 2.universite de cergy pontoise // 193. Ils permettent. – calcul du temps de concentration. e´tablis a` partir d’e´quations ge´ne´rales de l’hydrodynamique.0 1. avec de´bit (en m3/s).5 Hauteur d’eau (en m) 1.0 2.115. La figure 16 fournit des valeurs recommande´es pour ces parame`tres. – de´finir la fre´quence des pluies contre lesquelles on veut se pre´munir afin qu’il n’y ait pas de de´gaˆts . I pente du caniveau (en m/m). – calcul du de´bit a` l’exutoire. il y a le plus souvent un fort de´calage entre la « pre´cision » des calculs par ces mode`les. On doit.50 0. parcs de stationnement.54.4. Sauf cas particuliers. une forme en V peut se re´ve´ler suffisante.5.199 C 4 200v3 – 23 . Par ailleurs. 5. ou en bordure des voies a` forte pente . ce fait a` l’aide de la formule de Manning-Strickler : Les risques de de´bordement sur le trottoir ou l’accotement ne doivent pas eˆtre ne´glige´s. et les approximations parfois fortes auxquelles on proce`de en ce qui concerne des donne´es de base. on peut toutefois recueillir des de´bits beaucoup plus importants dans les caniveaux et les fosse´s late´raux.90 0. les fabricants ont des abaques qui donnent les sections de leur produit a` mettre en place en fonction du de´bit et de la pente du caniveau.10 0. que l’apport de feuilles et de´chets divers risque d’obstruer au de´but du ruissellement et de rendre inefficaces (figure 17).5 Bouches d’e´gout Ce sont des ouvrages destine´s a` collecter en surface les eaux de ruissellement. ou sur les voies de desserte secondaires. Elles peuvent eˆtre classe´es d’apre`s deux crite`res principaux : – la fac¸on dont on recueille les eaux :  bouches a` acce`s late´ral ame´nage´es au bord des trottoirs. rugosite´s. ge´ome´trie.universite de cergy pontoise // 193.40 En teˆte de bassin.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .20 0.3 Principes pour le dimensionnement d’un caniveau & Les e´tapes du dimensionnement d’un caniveau sont les suivantes : – savoir dans quelle zone de pluie se situe le projet ou la zone urbaine dont on souhaite drainer les eaux de ruissellement .70 Acceptable Non acceptable 0.Techniques de l’Inge´nieur . C coefficient de rugosite´ (pour un caniveau be´ton on retiendra 70).

2 Bouches d’e´gout a` acce`s sur le dessus (bouches a` grilles) Ces ouvrages collectent les eaux de ruissellement au niveau du sol.54. – les plantations . 5.6. dans les meˆmes conditions que les bouches a` avaloir. par exemple). service des eaux. – le climat. Elles pourront.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Il faut placer ces bouches a` grilles en des points accessibles aux engins de curage. e´chelons.6. et orienter les barreaux de grilles perpendiculairement au sens de circulation.1.199 Figure 18 – Bouches a` de´cantation tiwekacontentpdf_c4200 Le curage par aspiration des bouches d’e´gout doit avoir un caracte`re syste´matique et pre´ventif. L’emplacement normal des bouches d’e´gout se situe aux points bas des zones collecte´es (voir la Circulaire interministe´rielle n 77284/INT – Pour en Savoir plus). la forme des ouvrages correspondant a` une meˆme fonction sera identique dans une meˆme agglome´ration.1 Ouvrages d’acce`s aux ouvrages visitables Ces ouvrages servent normalement au personnel charge´ du curage et de l’entretien.1 Canalisations visitables 5.universite de cergy pontoise // 193. C 4 200v3 – 24 Leurs formes et leurs e´quipements (e´chelles. en dehors de celles rassemble´es dans les caniveaux de trottoirs (figure 19). l’intrusion des engins de curage.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Figure 17 – Bouches d’e´gout a` acce`s late´ral CHAUSSÉE TROTTOIR GRILLE TUBE PVC Dalle de répartition TUBE PVC RÉSEAU Lit de sable Figure 19 – Bouches a` grilles Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . La chemine´e de descente sera. Ceux-ci sont d’autant plus indispensables que le sol environnant est recouvert de sable ou de gravillons (cas des promenades). de dimensions suffisantes pour permettre.199 . soit pour des travaux sur les conduits ou canalisations pose´s en e´gout (il est possible de faire passer les re´seaux te´le´com. eˆtre munies de puisards de de´cantation. 5.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . 5.60 m.5. Ils sont constitue´s par une chemine´e de descente (figure 20) et une galerie d’acce`s sensiblement horizontale.54. soit pour l’exe´cution des branchements particuliers. Ils peuvent e´galement servir au personnel des entreprises devant travailler en e´gout. etc…) seront adapte´s aux engins de curage utilise´s.universite de cergy pontoise // 193. Dans la mesure du possible. Ce qui suppose une hauteur inte´rieure supe´rieure ou e´gale a` 1.115. – l’environnement e´conomique et social . – les rejets indirects a` l’e´gout d’une partie des effluents domestiques . en principe.54. situe´e sous trottoir ou alle´e pie´tonnie`re accessible aux ve´hicules Copyright © .6 Ouvrages d’acce`s aux canalisations Les pe´riodicite´s d’intervention sont fonction des conditions locales dont les facteurs principaux sont : – les reveˆtements de chausse´es et de trottoirs .universite de cergy pontoise // 193.115.115. caˆble.Techniques de l’Inge´nieur . Les ouvrages sont destine´s a` permettre l’acce`s aux e´gouts afin d’assurer leur surveillance et leur entretien. en ge´ne´ral. outre l’acce`s du personnel.

les ouvrages interme´diaires (chemine´es de visite. L’e´chelle peut eˆtre e´quipe´e d’une crosse mobile facilitant la descente ou la sortie du personnel.115. car elles ne sont pas normalement destine´es a` assurer l’acce`s aux e´gouts. tiwekacontentpdf_c4200 Un espacement supe´rieur sera admis dans le cas ou` l’e´gout serait construit en souterrain ou par tubes pousse´s. Cette dernie`re disposition permet aise´ment le remplacement d’une e´chelle. pour faciliter le passage du mate´riel du curage ou d’entretien. ou au moins aux faibles de´bits de temps de pluie. Les regards peuvent ne pas eˆtre syste´matiquement pourvus d’e´chelles ou d’e´chelons lorsque leur profondeur est infe´rieure a` cinq me`tres. De chaque coˆte´ de la cunette. par exemple) peuvent assurer la ventilation de l’e´gout. ils doivent donc eˆtre ge´ne´ralise´s sur les re´seaux. une e´tude spe´ciale est ne´cessaire pour assurer la se´curite´ de l’exploitation (ventilation force´e. Copyright © . par temps sec. Ces dispositifs sont destine´s a` assurer en toute circonstance une ae´ration suffisante de l’e´gout. l’espacement entre deux ouvrages d’acce`s ne de´passera pas 100 me`tres. il est recommande´ de porter la hauteur au diame`tre de la canalisation.115. Elles peuvent eˆtre aussi utilise´es pour le raccordement d’une canalisation late´rale et pour le branchement d’un immeuble. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .199 C 4 200v3 – 25 . Au-dessous de cinq me`tres de profondeur. etc…) et toutes les fois que le risque de stagnation des eaux peut favoriser la formation de me´thane et autres gaz. meˆme si elles sont sous chausse´e. une plage permettant de disposer facilement les pieds doit eˆtre ame´nage´e avec une inclinaison maximale de 10 % pour e´viter les de´poˆts de boues. 5. tous les regards doivent eˆtre e´quipe´s d’e´chelles ou d’e´chelons (voir la Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT a` consulter dans le Pour en savoir plus). La re`gle ge´ne´rale favorisera des regards circulaires de diame`tre nominal 1 000 mm e´quipe´s de tampon de fermeture de 800 mm de diame`tre. leur passage sous les plages servant de repose-pieds e´tant couvert.Techniques de l’Inge´nieur . Elles peuvent eˆtre implante´es directement sur l’e´gout. puissent s’e´couler lorsque le niveau aura baisse´. Le radier de la galerie doit eˆtre sure´leve´ par rapport au radier de l’e´gout de fac¸on que. 5. afin d’e´viter le de´veloppement des fermentations anae´robies nause´abondes pouvant conduire a` des de´gagements de me´thane dans les ouvrages. En particulier. mais les eaux doivent eˆtre amene´es dans la cunette elle-meˆme . Les radiers des regards doivent comporter une cunette destine´e a` assurer la continuite´ de l’e´coulement.universite de cergy pontoise // 193.2 Chemine´es de visite Dans tous les cas.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS Figure 20 – Chemine´e de descente d’entretien. soit d’une e´chelle amovible fixe´e sur quatre crochets scelle´s. en alignement droit. Si ne´cessaire. A doit eˆtre implante´.1. et a` assurer la se´curite´ du personnel. Son diame`tre utile ou e´quivalent (cas des sections carre´es) sera au minimum de 800 mm.60 m. le radier ne soit pas recouvert par les eaux use´es. bassins de de´cantation. Le raccordement des branchements particuliers ou des branchements de bouches d’e´gout. peut eˆtre autorise´ dans les regards. Il doit eˆtre le´ge`rement incline´ (environ 1 %) en direction de l’e´gout afin que les eaux. soit d’e´chelons en mate´riau inalte´rable. 5. un regard visite. un regard de visite doit eˆtre mis en place a` chaque jonction de canalisation et a` chaque changement de direction de canalisation (sauf si l’angle forme´ par les deux tronc¸ons conse´cutifs permet l’utilisation des engins de curage hydraulique. la distance entre deux regards de ` chaque changement de direction des re´seaux. A` cet e´gard. La hauteur de cette cunette sera au moins e´gale au rayon de la canalisation.6. La chemine´e doit eˆtre e´quipe´e. ou encore son enle`vement temporaire.2 Canalisations non visitables Ce qui suppose une hauteur inte´rieure infe´rieure a` 1.6.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Sur les canalisations non visitables.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . ces e´chelles ou e´chelons doivent avoir les meˆmes caracte´ristiques que celles indique´es pour les chemine´es de descente.54. Attention ! Le seuil d’explosion du me´thane est de six pour cent en volume.199 Pour des raisons de se´curite´. de refoulement.7 Dispositifs de ventilation Elles sont destine´es a` assurer la ventilation de l’ouvrage et faciliter les ope´rations d’entretien.universite de cergy pontoise // 193. Pour les canalisations d’eaux use´es de diame`tre e´gal ou infe´rieur a` 0. qui occasionnellement le submergeraient. Il est cependant recommande´ d’en e´quiper au moins un sur deux .54.115.30 m.54. une ventilation efficace est ne´cessaire au voisinage des installations e´lectriques (stations de rele`vement. du fait des moyens modernes de curage et de de´sobstruction. Dans ce cas.universite de cergy pontoise // 193. etc…). il est possible de porter a` 80 me`tres. cette restriction ne s’appliquant pas au cas des ouvrages ne´cessitant l’utilisation des engins de curage me´canique). refuge a` la partie supe´rieure des ouvrages.

– Vs : volume stocke´ dans l’ouvrage (et a` l’amont de l’ouvrage).2. – Qder : de´bit sortant de´rive´. On peut adopter un volume de re´servoir e´gal au dixie`me du volume de la canalisation a` curer.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Ces ouvrages permettront de me´nager. ne´cessaire : – les ouvrages dont le fonctionnement est re´gule´ a` la fois par le de´bit de´rive´ et par le de´bit dirige´ vers la branche principale.115.  Et par deux variables d’e´tat : – H : hauteur d’eau (ou charge hydraulique) dans l’ouvrage . notamment a` l’occasion des ope´rations de curage. C 4 200v3 – 26 permet Copyright © . Rivière Figure 21 – Principe d’un de´versoir d’orage Qprim Qe H.universite de cergy pontoise // 193. la longueur prise en compte ne devant pas de´passer 100 me`tres (voir la Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977).115. Les deux principales typologies sont pre´sente´es ici. ou au mode de fonctionnement des ouvrages. Le concept de de´versoir d’orage regroupe. Leur fonctionnement doit eˆtre de pre´fe´rence automatique. – dans les re´gions ou` l’absence de pluie est constante pendant plusieurs mois. Dans les ouvrages exceptionnels (a` grande profondeur ou de longueur importante) sans communications suffisantes avec l’exte´rieur (telles des re´alisations en tubes pousse´s) une ventilation force´e peut se re´ve´ler souhaitable pour assurer rapidement le renouvellement en air frais (voir la Circulaire interministe´rielle n 77-284/ INT dans le Pour en savoir plus).Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Déversoir d’orage STEP Dans tous les cas.8 Re´servoirs de chasse Figure 22 – Repre´sentation syste´mique d’un de´versoir d’orage Lorsqu’on pourra pre´voir que l’importance des re´seaux ne justifiera pas d’emploi de moyens modernes de curage. Il est.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . par conse´quent. il faut pre´voir la possibilite´ d’une manœuvre manuelle. il est ne´cessaire de tenir compte de l’e´volution du volume stocke´ dans l’ouvrage et a` l’amont de l’ouvrage : Qprin = f1 (H ) et Qder = f2 (H ) Vs = g (H ) Finalement : dVs = Qe − Qprin − Qder dt – de bien de´finir son concept de base . Cette classification d’ouvrages : de distinguer trois familles – les ouvrages dont le fonctionnement est re´gule´ par le de´bit de´rive´ : Qder = f (H ) et Qprin = Qe − Qder – les ouvrages dont le fonctionnement est re´gule´ par le de´bit dirige´ vers la branche principale : 5.199 Leur capacite´ est au minimum de 500 litres et le fonctionnement assure´ deux fois par jour.9 De´versoirs d’orage Qprin = f (H ) et Qder = Qe − Qprin 5.199 (31) . une grande diversite´ d’ouvrages et de fonctions (figure 21). des intercommunications supple´mentaires avec l’atmosphe`re (tuyaux d’e´vent. – re´seaux unitaires .9. 5. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .universite de cergy pontoise // 193. il convient de disposer en teˆte du re´seau des dispositifs de chasse susceptibles de ` cet e´gard.54. – d’en e´tablir une typologie. il y a pallier la de´ficience d’autocurage dudit re´seau. Toutefois. – re´seaux se´paratifs ou pseudo-se´paratifs . – en teˆte des antennes lorsque la pente est infe´rieure a` 2 % .  Le syste`me est caracte´rise´ par trois variables de flux (figure 22 [6]) : – Qe : de´bit entrant . Les de´versoirs d’orage sont ge´ne´ralement installe´s sur les re´seaux unitaires dans le but de limiter les apports au re´seau aval.54. en cas d’insuffisance de l’alimentation en eau. et en particulier. Attention ! L’eau des chasses constitue une lourde charge pour les collectivite´s et elle peut eˆtre une contrainte supple´mentaire pour le fonctionnement des petites stations d’e´puration.54.2 Concept de base et classification 5. dans la station d’e´puration en cas de pluie [6].1 Classification en fonction du syste`me de re´gulation La premie`re des classifications s’inte´resse a` la fac¸on dont le syste`me est re´gule´. le cas e´che´ant. Dans ce cas. en fait. – lorsqu’il n’y a pas de bouche d’e´gout avant le premier de´versement d’eaux use´es . – Qprin : de´bit sortant dirige´ vers la branche principale . A lieu de noter que l’action dynamique de ces syste`mes ne s’exerce que sur de faibles distances.universite de cergy pontoise // 193.9. tiwekacontentpdf_c4200 Qder Lorsqu’il n’est pas possible de proce´der re´gulie`rement au curage des canalisations par des mate´riels hydrauliques. chemine´es d’ae´ration. qui peut atteindre plusieurs heures dans les re´seaux de grand de´veloppement. les concepteurs doivent tenir compte du temps de parcours des eaux use´es. Vs 5.1 Principe Un de´versoir d’orage a pour but de permettre le rejet direct d’une partie des effluents au milieu naturel lorsque le de´bit a` l’amont de´passe une certaine valeur. etc…). – en teˆte des antennes lorsque la pente est infe´rieure a` 1 % . des re´servoirs de chasse pourront eˆtre admis dans les cas suivants : Plusieurs classifications sont possibles selon que l’on s’inte´resse aux principes constructifs utilise´s.9.Techniques de l’Inge´nieur .115.

2. il est parfois pre´vu un e´tranglement sur le collecteur de de´part (masque ou tronc¸on de diame`tre plus re´duit appele´ « tronc¸on d’e´tranglement »).199 A tiwekacontentpdf_c4200 A Temps sec Déversoir à seuil latéral unique A Temps de pluie COUPE AA A Temps sec Temps de pluie COUPE AA Déversoir à seuil double Figure 25 – Principe des de´versoirs a` seuil late´ral simple ou double Copyright © . C’est dans ce cas que l’on parle de de´versoirs a` seuil haut (figure 23 [6]). on peut distinguer [6] trois types de de´versoirs : – les de´versoirs a` seuil haut .2. Le collecteur de de´part peut partir late´ralement ou se situer dans l’axe du collecteur d’arrive´e.4 De´versoirs a` seuil de´versant late´ral Le seuil peut eˆtre place´ sur un seul coˆte´ de l’ouvrage (de´versoir late´ral simple) ou de chaque coˆte´ (de´versoir late´ral double) (figure 25 [6]).54.universite de cergy pontoise // 193. c’est-a`-dire sous le seuil.2.2. le collecteur principal part toujours late´ralement a` la conduite amont (figure 24 et [6]). et d’un point de vue de´pollution (pie´geage des flottants et des mate´riaux transporte´s par charriage). Pour mieux controˆler le de´bit a` partir duquel le de´versoir doit fonctionner.2. Les ouvrages de ce type pre´sentent des avantages d’un point de vue hydraulique (re´gularisation des e´coulements).2 Typologie base´e sur le type d’ouvrage de de´rivation La seconde typologie que nous proposons ici est fonde´e sur une e´tude de la Sogreah dont le nom est devenu Artelia depuis datant de 1986.9.199 C 4 200v3 – 27 . et les de´versoirs late´raux.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS 5. 5.115.9.universite de cergy pontoise // 193.1 De´versoirs a` seuil haut Dans les ouvrages a` seuil de´versant. Ce qui permet de caler plus haut la cote du seuil de´versant. – les de´versoirs a` seuil bas .Techniques de l’Inge´nieur .3 De´versoirs a` seuil de´versant frontal Dans le cas de tels de´versoirs.2. une multitude de formes d’ouvrages peuvent exister.9. Le seuil de de´versement peut eˆtre rectiligne ou Vers station d’épuration Fonctionnement en temps sec Vers milieu naturel Fonctionnement en temps sec Vers milieu naturel Vers station d’épuration Vers station d’épuration Fonctionnement en temps de pluie a vue en plan Fonctionnement en temps de pluie Figure 23 – Principe du de´versoir a` seuil haut b profil en long Figure 24 – Principe des de´versoirs a` seuil frontal Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Les de´versoirs a` seuil haut pre´sentent un fonctionnement simple.9.115. meˆme si la composante de la vitesse paralle`le au seuil (dans le cas d’un de´versoir late´ral) peut parfois provoquer des perturbations. Ces de´versoirs peuvent eˆtre pre´ce´de´s d’une chambre tranquillisante. 5.2.universite de cergy pontoise // 193.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .115. En reprenant cette e´tude. Ils posent par contre des proble`mes d’entretien et de curage.54.2.2 De´versoirs a` seuil bas Les de´versoirs a` seuil bas les plus simples sont constitue´s d’une ouverture faite late´ralement dans le collecteur.9. 5. et mieux limiter le de´bit achemine´ vers l’aval.54.2. Mais en pratique. – les ouvrages dont le fonctionnement est lie´ a` autre chose qu’un seuil de´versant. Cette classification conside`re que l’e´le´ment caracte´ristique principal d’un de´versoir d’orage est l’ouvrage de de´rivation. Une partie des effluents est de´rive´e lorsque le niveau de l’eau de´passe le niveau du seuil. 5. on installe un seuil sur l’une des branches de l’ouvrage. On distingue ge´ne´ralement les de´versoirs frontaux.

de pre´fe´rence. Dans certains cas. Ces bassins doivent eˆtre facilement accessibles aux e´quipes d’entretien et permettre l’utilisation du mate´riel d’extraction approprie´ (Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT – voir le Pour en savoir plus).2 Postes de refoulement Les de´grilleurs sont des appareillages destine´s a` retenir.115.13. etc…) constitue un point particulier et de´licat de l’e´tablissement et de l’exploitation des re´seaux. pour permettre a` un collecteur devenu trop profond de retrouver un niveau e´conomiquement acceptable. La section de passage doit eˆtre au moins e´gale a` celle du collecteur .universite de cergy pontoise // 193. etc…). voies ferre´es. Les concepteurs doivent. et destine´e a` retenir les de´chets lourds ou volumineux . etc. chacune adapte´e aux conditions locales et a` l’imagination des concepteurs. 5.2. en particulier. surtout si la pente est tre`s faible.2.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . ou pour atteindre une station d’e´puration e´loigne´e. souvent sur une assez grande longueur ou sur une assez grande hauteur de refoulement. de vis de relevage.1 Postes de rele`vement Toutefois. – les syste`mes a` siphons. 5. etc. l’ensemble des sables est retenu par les bouches de de´cantation dont l’exploitation doit eˆtre assure´e re´gulie`rement (curage des puisards et vidage des paniers). Pour e´viter un colmatage total susceptible de survenir a` l’occasion d’un violent orage et rendant impossible le de´grillage manuel. ge´ne´ralement sur place et sur une faible hauteur. d’une panne.universite de cergy pontoise // 193. Le choix des e´quipements hydrauliques se limite aux pompes centrifuges. toujours difficile a` localiser et a` supprimer.13.universite de cergy pontoise // 193. la cunette d’arrive´e d’eau peut avoir une section constante ou se re´tre´cir. Lorsqu’il s’agit du franchissement d’un point haut dans un secteur urbanise´. Il peut ne´anmoins eˆtre ne´cessaire de disposer de bassins de dessablement sur le re´seau.13 Postes de rele`vement et de refoulement 5. – une grille statique peut e´ventuellement eˆtre construite a` coˆte´ et dans le meˆme plan que la grille me´canique a` laquelle elle se substituera partiellement. Un siphon doit toujours eˆtre pre´ce´de´ d’un de´grilleur et d’un bassin de dessablement afin d’e´viter toute obstruction. par suite d’une vitesse trop basse. la branche ascendante ayant une pente favorisant l’entraıˆnement des de´poˆts au passage de ladite boule . 5.115. d’un siphon. Principalement. un tre`s grand nombre de formes diffe´rentes a e´te´ essaye´. Dans tous les cas. Par contre. pour franchir un obstacle particulier (rivie`re. accidentel. il est e´galement ne´cessaire d’en pre´voir a` l’entre´e des parties canalise´es de ruisseaux a` ciel ouvert en les comple´tant obligatoirement par un de´grilleur me´canique. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . a` l’orifice des parties canalise´es d’un ruisseau. Un poste de rele`vement est destine´ a` e´lever les eaux. Pas plus d’ailleurs. en cas d’impossibilite´. Vue de dessus Vers milieu naturel Vers station d’épuration Figure 26 – Principe du de´versoir a` ouverture dans le fond C 4 200v3 – 28 Un poste de rele`vement peut eˆtre e´quipe´ de pompes centrifuges ou a` canaux..5 Autres ouvrages non re´gule´s par un seuil Depuis l’origine des de´versoirs.199 . les corps plus ou moins volumineux entraıˆne´s par les eaux pluviales ou les eaux use´es au cours de leur e´coulement dans les canalisations d’assainissement. les bassins de dessablement doivent eˆtre conc¸us de manie`re a` e´viter la de´cantation.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– courbe. – les ouvrages re´gule´s par des pompes ou par des vannes re´glables . ils doivent eˆtre de pre´fe´rence a` double bassin . les questions de rendement ne doivent pas eˆtre ne´glige´es. sur les collecteurs secondaires avant leur de´bouche´ dans le collecteur principal qui.54.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . mais en tenant compte de la geˆne qu’ils sont susceptibles d’occasionner pour le voisinage. ils doivent comporter un by-pass pour l’e´vacuation des eaux pendant le curage. doit eˆtre prote´ge´ le plus efficacement possible contre la formation des de´poˆts mine´raux.10 Bassins de dessablement En re`gle ge´ne´rale. en permettant ainsi le de´grillage manuel. Le fonctionnement hydraulique des de´versoirs late´raux est extreˆmement difficile a` analyser. il peut eˆtre avantageux de pre´voir un syste`me de relevage de cette grille (source : Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977). d’e´jecteurs ou d’e´mulseurs. par exemple : – les ouvertures dans les radiers . Il peut ou non exister une chambre. et tenir compte du temps de se´jour des eaux dans la conduite de refoulement. La conception et l’implantation d’un siphon doivent permettre son curage : – soit par le proce´de´ de la boule.9. – soit par tout autre proce´de´ me´canique ou hydraulique adapte´ au diame`tre de la canalisation (voir la Circulaire interministe´rielle  n 77-284/INT du 22 juin 1977). (figure 26 [6]). Pour les ouvrages importants. chiffrer les conse´quences d’une obstruction de conduite. Leur emplacement sera toujours choisi de fac¸on a` permettre un curage et un entretien faciles. Dans la section correspondant au seuil de de´versement. routes a` grand trafic.199 Pour permettre une alternance d’exploitation. Il existe. la conduite de refoulement sera ge´ne´ralement double´e d’une canalisation a` e´coulement gravitaire pour la recette des eaux use´es des proprie´te´s riveraines. des particules organiques voue´es au processus de la fermentation anae´robie. que celles concernant la suˆrete´ du fonctionnement et la fermentation des eaux refoule´es. Ce collecteur doit ne´cessairement de´boucher en amont du poste de refoulement. du plus haut niveau des eaux. relief. tiwekacontentpdf_c4200 L’appareillage comprend trois parties : – une pre´-grille fixe s’arreˆtant a` mi-hauteur au maximum.54. on peut pre´voir des e´quipements fixes d’extraction des sables. En cas de variation saisonnie`re Copyright © .12 Siphons La traverse´e en siphon d’obstacles (cours d’eau. – une grille me´canique a` commande automatique destine´e a` retenir et a` extraire les de´chets peu volumineux et les corps flottants qui seront stocke´s dans des conteneurs pour e´vacuation a` la de´charge. une chambre simple peut eˆtre adopte´e pour les e´gouts pluviaux ou` les bassins de dessablement seront a` sec en dehors des pe´riodes pluvieuses. Un poste de refoulement a pour objet de faire transiter les effluents sous pression.11 De´grilleurs 5.Techniques de l’Inge´nieur .115. dans le cas. 5.54. autoroutes. 5. de hauteur constante ou variable.

– d’un tableau e´lectrique positionne´ a` l’exte´rieur . avec ou sans e´chelle fixe et pallier a` l’inte´rieur .3 Dispositions communes La conception de la baˆche de reprise doit permettre d’e´viter au maximum la de´cantation des effluents. – e´ventuellement.1 Avec groupe de pompage submersible dans la fosse Ce type de poste de rele`vement est constitue´ (figure 28) : Échelle mobile Arrivée des effluents Sondes de niveau Panier dégrilleur – d’une fosse circulaire . facilitant les interventions de maintenance et de surveillance (figure 29).13. Les risques lie´s a` l’H2S sont moindres. l’exte´rieur de la machine n’est pas souille´. le cas e´che´ant. dans la plupart des cas. il faut interposer un bassin de dessablement entre le de´grilleur et les e´quipements hydrauliques. 5. Une ou plusieurs pompes de secours peuvent eˆtre installe´es. on peut avoir recours a` une batterie de pompes pour le de´bit de temps sec. Pour les installations importantes en re´seau unitaire. sondes pie´zome´triques) qui permettent un fonctionnement automatique. 5. avec tous les risques que cela comporte. embase…) . Il existe.universite de cergy pontoise // 193. les postes doivent fonctionner automatiquement. l’acidite´. sondes ultrasoniques. il faut mettre en place un de´grillage en amont d’un poste. Dans le cas des re´seaux unitaires. que le degre´ de dilution escompte´ soit compatible avec les possibilite´s de ce milieu re´cepteur). des camions… Nota A` condition que le degre´ de dilution escompte´ soit compatible avec les possibilite´s du milieu naturel.universite de cergy pontoise // 193. eˆtre conduits a` envisager le doublement de la conduite pour tenir compte.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS importante du de´bit. et le de´bit de temps de pluie vers le milieu naturel (a` condition.199 Au niveau des re´seaux d’assainissement.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .5. et une autre batterie de pompes pour le de´bit de temps de pluie.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . et a` une autre batterie de pompes pour le de´bit de temps de pluie. portique. Sauf dans le cas de relevage des eaux use´es. – postes de relevage avec groupe de pompage dans une fosse se`che .2 Avec groupe de pompage dans une fosse se`che Pompes de relevage Conduite de relèvement Les postes de rele`vement avec groupe de pompage dans une fosse se`che.115.13. etc. ils pourront. – d’une arrive´e d’eau potable pour le lavage des outils. potence.Techniques de l’Inge´nieur . par ailleurs. Dans l’hypothe`se d’une impossibilite´ majeure de rejet dans le milieu naturel – et notamment si celui-ci est soumis a` l’influence des mare´es – il est indispensable de pre´voir. plutoˆt recommande´s pour les ouvrages ou machines importantes. NB : ces dispositifs de levage doivent impe´rativement eˆtre re´sistants aux conditions de l’effluent : mate´riaux fortement prote´ge´s contre la corrosion. – des moyens d’acce`s fixes ou non (palier. e´chelles…) .54. 5. le poste a les caracte´ristiques d’une station se´lective permettant d’envoyer le de´bit de pointe de temps sec vers la station de traitement des effluents. par exemple : – des vannes d’isolement (rares) . – une ou plusieurs pompes de refoulement immerge´es ou en fosse se`che. y compris des groupes de secours .115. Pour les installations importantes. D’autres e´quipements peuvent eˆtre positionne´s. et le de´bit de temps de pluie vers le milieu naturel (voir Nota). voire plusieurs groupes motopompes suivant les cas). soit a` l’inte´rieur du poste de relevage. L’avantage de la solution tient a` ce que la pompe est accessible en fosse se`che.5 Typologie des postes de rele`vement On peut classer les diffe´rents mode`les de postes de relevage en trois grandes cate´gories : – postes de relevage avec un groupe submersible dans la fosse (pour la majorite´) .13. des temps de se´jour suivant les hypothe`ses de fonctionnement envisage´es. 5. Figure 27 – Quelques e´quipements d’un poste de rele`vement (Cre´dit INRS) Par ailleurs. La se´lection est obtenue par de´tection de niveaux pre´de´termine´s par la baˆche . sont e´quipe´s de pompes de surface ou de pompes submersibles. – d’une armoire e´lectrique pour piloter les pompes et assurer la te´le´surveillance . D’une manie`re ge´ne´rale. – des clapets antiretour (syste´matiques) . il y a inte´reˆt a` pre´voir une batterie de pompes pour le de´bit de temps sec. – une station de traitement de l’H2S. 5. La se´lection sera obtenue par la de´tection de niveaux pre´de´termine´s dans la baˆche. en plus des pompes de secours. Dans le cas d’un refoulement.4 Principaux e´quipements du poste de rele`vement Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .54.13. – postes de relevage avec pompe ou ae´ro-e´jecteur. dont la baˆche d’accumulation peut se de´verser par trop-plein sans inconve´nient majeur dans le milieu re´cepteur voisin.13. il convient de pre´voir des e´quipements hydrauliques de secours (un. Dans ce cas. des e´le´ments suivants (figure 27) : tiwekacontentpdf_c4200 – une baˆche de reprise dans laquelle les e´quipements de refoulement et de de´grillage sont installe´s . – de contacteurs de niveaux (poires. soit dans une chambre de vannes a` l’exte´rieur. – de deux pompes submersibles sur pied d’assise avec barre de guidage.54. y compris la mise en marche des groupes de secours (groupes e´lectropompes et groupes e´lectroge`nes). d’autres techniques tre`s marginales que nous ne de´taillerons pas au niveau de cette fiche. le poste a les caracte´ristiques d’une station se´lective permettant d’envoyer le de´bit de pointe de temps sec vers une station d’e´puration. les gaz produits par la fermentation. ou encore d’un dispositif de broyage . il faut bien garder a` l’esprit que l’intervention continue de se re´aliser dans une enceinte confine´e. notamment.universite de cergy pontoise // 193. bien e´videmment. Barres de guidage Copyright © . – d’un dispositif de levage fixe ou mobile (tripode. Ne´cessairement. d’une chambre de vannes se´pare´e. du poste. Cependant. pour pallier le de´faut d’e´nergie e´lectrique en provenance du secteur (Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977). – un panier de´grilleur ou un grille pour retenir les de´chets susceptibles de perturber le pompage et le traitement. les postes de rele`vement doivent eˆtre compose´s. les chocs dus aux manipulations hasardeuses.115.5.199 C 4 200v3 – 29 . un groupe e´lectroge`ne a` enclenchement automatique.

199 .199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Tampons articulés Grille antichute Embase de la potence Clé de manœuvre Vanne Évacuation des eaux Trop-plein Barre de guidage Vanne d’isolement sur l’arrivée des effluents Chaine de relevage Clapet à boule antiretour Casse-chute Fil d’eau Pompe Puisard de nettoyage Pied d’assise Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Le C 4 200v3 – 30 Figure 30 – Sche´ma de principe d’une disposition en ligne (Cre´dit INRS) pompage en ligne permet de s’affranchir des inconve´nients lie´s aux volumes de re´tentions (figure 30) : – odeurs . a` l’aide de deux pompes ou d’un ae´ro-e´jecteur.115.54. sans mise en charge de la conduite et sans fosse de collecte.54.13.3 Avec pompe ou ae´ro-e´jecteur en ligne Le relevage des effluents se fait directement depuis l’arrive´e.54.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . L’ae´ro-e´jecteur assure le refoulement des eaux use´es dans un re´seau de transport sous pression.universite de cergy pontoise // 193.115.Techniques de l’Inge´nieur .199 Figure 28 – Poste de rele`vement avec groupe de pompage submersible dans la fosse (Cre´dit INRS) tiwekacontentpdf_c4200 Figure 29 – Poste de rele`vement avec groupe de pompage dans une fosse se`che (Cre´dit INRS) 5. en utilisant l’air comprime´ comme source d’e´nergie.universite de cergy pontoise // 193.universite de cergy pontoise // 193.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .5.115. Copyright © .

L’e´lectrome´canicien assure ainsi la maintenance pre´ventive et corrective des installations e´lectrome´caniques des postes de rele`vement et effectue d’e´ventuelles re´parations (voir le site INRS) : – consignation(s) e´lectrique(s) . – la proposition de solutions adapte´es .13.universite de cergy pontoise // 193. 5.Techniques de l’Inge´nieur . Elles sont souvent longues et supposent l’intervention de plusieurs corps de me´tier. capteur pie´zome´trique) . s’il n’y a pas eu d’arreˆt intempestif… 5.13.6.13. – controˆle e´lectrome´canique des pompes . par exemple (site INRS) : – le re´armement des pompes suite a` un dysfonctionnement des contacteurs de niveaux . – le changement de canalisation. capteurs a` ultrasons. 5. re´alise´es en urgence.6. telles que (site INRS) : – controˆle du bon fonctionnement des pompes (intensite´. amas de sables. – des ope´rateurs de vidange me´canique. e´ventuellement. par exemple (d’apre`s INRS – voir site dans le Pour en savoir plus) : – le changement d’un pied d’assise .1 Agent d’exploitation L’agent d’exploitation est amene´ a` intervenir de jour comme de nuit.2. Copyright © . Ces ope´rations concernent. – en fosse se`che. de graisse et autres de´chets de´pose´s sur le fond et sur les parois de la baˆche) .Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .7. mettre en place une de´rivation prolonge´e pour assurer la continuite´ du service. Elles ne´cessitent une disponibilite´ de l’ouvrage importante et doivent eˆtre programme´es tre`s en amont. la re´habilitation (re´fection des e´tanche´ite´s) .3 Ope´rations non programmables Il s’agit d’ope´rations non pre´vues. Il est amene´ a` intervenir de jour comme de nuit. Il requiert des moyens mate´riels et humains plus importants que la visite dans le cadre d’une tourne´e. 5. – acquittement de l’alarme ayant de´clenche´ (de nuit).7 Re´partition des taˆches d’entretien Les agents charge´s de l’entretien des postes de rele`vement sont essentiellement (site de l’INRS) : – des agents d’exploitation . L’entretien pre´ventif se fera aussi conforme´ment aux instructions des constructeurs et aux re`gles de l’art (selon les fiches d’entretien). Par conse´quent. – ve´rification pe´riodique des installations e´lectriques par un e´lectrome´canicien (du service assainissement ou d’une socie´te´ de sous-traitance) . – ve´rification pe´riodique des installations e´lectriques par un e´lectrome´canicien ou par un organisme de controˆle . le pompage en ligne facilite et se´curise l’accessibilite´ comme pour les stations avec pompes en fosse se`che (figure 29). 5.2. Ainsi. – e´ventuellement isolement du poste . en particulier.13. – nettoyage a` la lance (des poires de niveau.6. par exemple) . – manipulation de produits chimiques de traitement du H2S (remplissage des cuves…) . controˆle de la tempe´rature et des vibrations. – nettoyage du de´grilleur (selon les besoins spe´cifiques du poste) . – controˆle global de la station . de voir si certaines pompes n’ont pas tourne´ plus que d’autres. – le diagnostic de panne .2 Ope´rations lourdes On entend par ope´rations lourdes les modifications importantes du poste. – basculement d’une pompe sur l’autre . Ce type d’ope´ration ne´cessite une re´affectation des moyens programme´s avec un fort risque de de´grader les conditions habituelles de travail. 5.13.115.6. Il peut recouvrir les interventions suivantes (site de l’INRS a` consulter dans le Pour en savoir plus) : tiwekacontentpdf_c4200 – entretien des abords du poste .universite de cergy pontoise // 193. roues…) . – nettoyage des contacteurs de niveau (poires.13. a` la suite d’un orage) .6.54. – le releve´ des compteurs de niveau et des compteurs horaires des pompes. de robinetterie. – nettoyage de la baˆche (enle`vement des de´poˆts de sables. mise en route…) . de graisses . – compte rendu d’intervention . – controˆle de l’e´tat de la roue de la bague d’usure. corrosion des e´quipements . – la remise en place d’une pompe coince´e en travers sur sa barre de guidage lors d’une ope´ration programmable. par exemple.universite de cergy pontoise // 193. parce que le mate´riau est attaque´ par les effets des gaz de´gage´s H2S .115. Ces ope´rations non programmables sont. encrassement des flotteurs.13. Elles peuvent eˆtre de´clenche´es dans le cadre d’une astreinte (travail de nuit. – le remplacement de la canalisation de refoulement dans le poste.2 ´ lectrome´canicien E Une mission type de l’e´lectrome´canicien concerne : – la localisation de dysfonctionnement et des moyens de surveillance .13. – la re´fection des ancrages des barres de guidage . ou le nettoyage de la grille sur l’arrive´e des effluents . – relevage de pompe en pre´ventif pour la ve´rification de leur fonctionnement et leur usure (joints. travail isole´).199 L’entretien pe´riodique correspond a` des interventions programme´es. 5.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS – – – – – gaz dangereux (H2S) .54. Sont re´alise´es les interventions suivantes : – le nettoyage des contacteurs de niveau (poires.54.199 C 4 200v3 – 31 .13.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .2 Ope´rations d’entretien programmables 5. capteurs a` ultrason) . de week-end. mesures d’isolement moteur . – le relevage de pompes en curatif pour leur de´bouchage (par exemple. – controˆle de l’e´tat de l’huile dans la chambre interme´diaire (avec.7. e´rosions des ouvrages .1 ˆ le pendant une tourne´e Visite de contro La visite de controˆle dans le cadre d’une tourne´e correspond a` un travail planifie´ dans une zone ge´ographique ge´ne´ralement familie`re aux ope´rateurs quand il y a une affectation par secteur.115. – releve´ du compteur e´lectrique et du compteur d’horaire des pompes . Il effectue notamment des interventions mensuelles de base. – vidage du panier de´grilleur. etc. vidange et remplacement) . – la re´solution du proble`me par une intervention sur le terrain. Il permet. – controˆle des antibe´liers (s’ils existent). Le contenu de leur travail est de´taille´ ci-apre`s. – des e´lectrome´caniciens . – les re´parations sur les parois et le fond de la baˆche : c’est souvent le cas dans les baˆches en be´ton arme´. il faut.1 Entretien pe´riodique et pre´ventif Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .6 Entretien 5.

il est indispensable de respecter la re´glementation relative au balisage des chantiers (voir site INRS et figure 31).54. et la voie de circulation attenante.199 Desserte aménagée (ENTRÉE) . et e´quipe´ de trappes adapte´es aux charges lourdes autorisant le roulage. Des moyens comple´mentaires d’e´clairage sont a` pre´voir pour les interventions sur le poste. L’acce`s de nuit requiert l’installation d’un point lumineux permettant un niveau d’e´clairement a` maintenir de 75 Lux. Il a pour usage le nettoyage de la zone de travail et des e´quipements. En zone urbaine dense. L’enceinte cloˆture´e est un moyen : – de limiter l’acce`s des personnes e´trange`res aux installations .universite de cergy pontoise // 193.Techniques de l’Inge´nieur . Si une enceinte cloˆture´e (d’une hauteur de 2 m.9 Ame´nagement de desserte et plateforme Toutes les zones ou` les ve´hicules sont amene´s a` circuler / stationner (desserte et plate forme) doivent eˆtre adapte´es aux contraintes spe´cifiques de roulage et de charge a` l’essieu. voire le transport avec un chariot d’un e´quipement lourd. Le site doit eˆtre conc¸u de manie`re a` dissuader l’acce`s non autorise´. 5. Ce dispositif facilite la circulation des pie´tons sur l’emprise de la zone d’ope´ration.115. Certains postes de rele`vement sont e´quipe´s de stations de traitement de H2S.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– 5.199 Armoire de rangement tiwekacontentpdf_c4200 ≥ 1 m Armoire électrique Point d’eau >1m Chemin de liaison entre dalle de béton et voie de circulation ≥1m Desserte aménagée (SORTIE) Camion hydrocureur Voirie lourde ≥1m Figure 31 – Poste de rele`vement : principe d’ame´nagement du site C 4 200v3 – 32 Copyright © . 5. en cas Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Il sera donc ne´cessaire. soit par des vannes me´canise´es. Un point d’eau doit eˆtre ame´nage´ en dehors de la zone d’e´volution des ve´hicules. il est ne´cessaire de pre´voir une zone de stationnement en retrait de la circulation routie`re (site de l’INRS dans le Pour en savoir plus). formant communication entre le re´seau et le milieu re´cepteur.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . L’entre´e et la sortie en marche avant doivent eˆtre privile´gie´es. soit par des clapets a` fermeture hydrostatique.13. Un espace libre de 1 m minimum autour des ve´hicules est a` ame´nager en tenant compte des tampons d’ouverture de la baˆche et de la chambre a` vannes.54.13. par exemple) est mise en place. – d’empeˆcher le de´poˆt d’ordures et les de´gradations. Il faut pre´voir un e´coulement pour re´cupe´rer les eaux de nettoyage qui doivent aboutir dans le re´seau d’assainissement (site INRS dans le Pour en savoir plus). quand il n’y a pas de possibilite´ de construire une enceinte (poste sur voiries ou sur trottoir).Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . tripode…). lors des crues des cours d’eau servant d’exutoire. – couche de base en grave concasse´e ou grave bitume .8 Organisation et conception des acce`s La desserte et l’emprise doivent permettre l’acce`s et le stationnement en simultane´ de plusieurs ve´hicules (dont le camion hydrocureur). son pe´rime`tre et ses ouvertures doivent eˆtre adapte´s au passage aise´ des mate´riels d’entretien. L’obturation pouvant eˆtre obtenue. les e´vacuateurs d’orage. – d’e´viter l’accident d’un tiers . – couche de surface en mate´riaux enrobe´s ou be´ton. La construction d’un ouvrage affleurant. sont utilise´s des produits chimiques stocke´s a` proximite´ du poste. Il facilite les de´placements – donc le travail des ouvriers et techniciens – et la mise en place d’e´quipements et de mate´riels (ventilateur. Un chemin de roulement en mate´riau stable (be´ton ou enrobe´) doit eˆtre mis en place entre la dalle be´ton situe´e autour du poste. Quoi qu’il en soit.54. Dans ce cas. permet l’utilisation optimale du foncier disponible (inte´ressant en zone urbaine dense et en zone industrielle).115.universite de cergy pontoise // 193. Leur conception doit re´pondre aux exigences des voiries lourdes : – fondation en grave naturelle . doivent eˆtre obture´s. Pendant ces pe´riodes. souvent te´le´commande´es d’un poste central.universite de cergy pontoise // 193.115.14 Postes de crues Le fonctionnement gravitaire des re´seaux sera souvent contrarie´ partiellement ou totalement. Il n’est pas suffisant pour la re´alisation des diffe´rentes interventions. pour faciliter le de´placement des containers des refus de de´grillage.

Dans certains cas. qui pre´sentent un plan d’eau permanent. 6. Une re´alisation ulte´rieure s’ave´rant dans bien des cas difficile. ou dans des canaux a` ciel ouvert.54. Ces installations. 6. surtout en ce qui concerne les retenues « en eau ». il est pre´fe´rable d’e´creˆter ces pointes d’orages et de les stocker.Techniques de l’Inge´nieur . seuils ou canaux jaugeurs pre´fabrique´s.1 Principe. notamment lorsque l’e´volution de l’urbanisation se manifeste de fac¸on irre´gulie`re.universite de cergy pontoise // 193. station d’e´puration. etc…). si la solution de re´gularisation par bassin de retenue est pre´fe´rable a` celle d’un rejet direct. Attention ! Il ne faut pas perdre de vue les contraintes d’entretien. il est recommande´ de pre´voir un ou plusieurs dispositifs supple´mentaires : – sur les collecteurs secondaires. Soit a` l’exte´rieur de la zone d’apport aussi pre`s que possible de celle-ci. tiwekacontentpdf_c4200 En tout e´tat de cause. on distinguera : – les « bassins secs ». qui restent vides sauf pendant une dure´e maximale de quelques jours apre`s les pluies d’orage . dispositions de de´tail. Ces postes doivent eˆtre e´quipe´s de groupes e´lectropompes avec possibilite´ d’un secours en e´nergie e´lectrique assure´ par le groupe e´lectroge`ne permettant de pallier les interruptions de courant. inte´reˆt et contraintes Le transit des eaux de ruissellement provenant de zones urbanise´es e´quipe´es suivant le mode se´paratif (ou pseudo-se´paratif) au moyen de collecteurs dimensionne´s de fac¸on suffisante pour pouvoir e´vacuer les pointes des de´bits d’orage.. – l’objectif de qualite´ pour le milieu re´cepteur aval. Dans certains cas.54. qu’elles soient « a` sec » ou « en eau ». – sur les e´vacuateurs de de´bits d’orage. Dans bien des cas. sur une pe´riode approprie´e. doivent faire l’objet de visites pe´riodiques. et ge´ne´ralement tre`s one´reuse quand elle est possible. les bassins de retenue peuvent aussi jouer un roˆle pratique : re´serves d’incendie et d’arrosage. il est avantageux d’envisager un jumelage avec un poste de rele`vement ge´ne´ral. par exemple : – de l’entre´e des stations d’e´puration .1. dans un ou plusieurs bassins. Le concepteur doit donc analyser avec soin les circonstances locales afin de de´terminer. qui ne seront pas sollicite´es en permanence. lorsqu’ils sont implante´s dans la nappe phre´atique . Inde´pendamment de ces conside´rations d’ordre fonctionnel et e´conomique. de mesurer en continu. Copyright © . donc d’ame´liorer la qualite´ des cours d’eau (source : Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977).Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . d’abord.1 Indications ge´ne´rales 6. a` la rigueur. par une intervention simple.15 Dispositifs de mesure de de´bits Il faut envisager des mesures re´gulie`res de de´bits permettant d’estimer : – l’importance des infiltrations .54. & Avantages Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . – les de´bits arrivant re´ellement aux ouvrages importants (postes de rele`vement ou de refoulement. d’e´vacuer le trop-plein des e´gouts au moyen de postes de pompage.universite de cergy pontoise // 193. – l’objectif de qualite´ pour l’utilisation pre´vue . cette ne´cessite´ s’imposera meˆme pour l’e´vacuation des effluents de temps sec dont le re´gime d’e´coulement se trouvera perturbe´ par la situation exceptionnelle qui s’installe en pe´riode de crue (d’apre`s la Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT).…). et apre`s mise en place d’installations comple´mentaires amovibles (lames de´versantes.2 Choix du type de bassin – Influence du site Inde´pendamment de la forme des bassins (ponctuels ou line´aires) souvent impose´e par le relief.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS de pluie. Enfin. – des points au droit des postes de rele`vement et de refoulement (pour les petites installations on pourra. par des conside´rations d’esthe´tique dans le cas de leur inte´gration a` un site urbain. entraıˆne en ge´ne´ral des de´penses e´leve´es. la recherche de la capacite´ re´elle d’un re´seau est un passage oblige´ si l’on veut de´terminer les possibilite´s de de´veloppement urbain. en teˆte des siphons sous-fluviaux et des e´vacuateurs d’orage). il faut alors proce´der a` une e´tude plus approfondie (choix du type de bassin compte tenu du site. ` de´faut d’une mise en œuvre syste´matique de tels dispositifs de A mesure. limnigraphes. il y aura toujours inte´reˆt a` pre´voir au moins les infrastructures destine´es a` les recevoir de`s la conception des re´seaux.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . etc. cette solution permet d’assurer une progressivite´ inte´ressante des investissements. Bassins de retenue d’eaux pluviales 6. voire impossible. parfois sur de longues distances jusqu’aux exutoires utilisables.115. Cela permet de re´duire tre`s notablement les dimensions des collecteurs d’e´vacuation. justification de la capacite´. ou encore a` l’aval du re´seau. ou parfois. Parmi les objectifs. etc…) ou au milieu re´cepteur. notamment a` l’aval des de´versoirs.199 La re´alisation d’infrastructures de dispositifs de mesure de de´bits permet. meˆme en pe´riode se`che de longue dure´e.1. Le choix des ouvrages doit relever d’une politique cohe´rente avec la nature des objectifs vise´s.199 C 4 200v3 – 33 . & Implantations Ces dispositifs doivent eˆtre implante´s en des points judicieusement choisis afin d’en limiter le nombre. – les « bassins en eau ». – des points a` l’aval des zones industrielles. Ces postes de pompage de temps de crues se situent normalement aux points du re´seau les plus proches du milieu re´cepteur (notamment. – l’existence et l’importance des branchements parasites . – des exutoires dans le milieu naturel . ou si leur entretien e´tait ne´glige´ (on risque ainsi d’aggraver la pollution au lieu de la re´duire). les de´bits e´vacue´s pour le re´seau conside´re´. Dans l’affirmative. Donc. En outre.115. les retenues. Soit a` l’inte´rieur meˆme de cette zone. & Recommandations Par ailleurs. se contenter de pre´voir la mesure du temps de fonctionnement re´el des groupes e´lectropompes) . figurent principalement : – l’adaptation au tissu urbain dans lequel se situe le bassin . 5. en de´finitive. plutoˆt que de crite`res rigides susceptibles de conduire aux solutions inadapte´es (Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977). d’aboutir a` une de´pense moindre. ou encore de re´duire les frais d’ame´nagement de ruisseaux a` faible capacite´ d’e´vacuation. et aussi les se´rieux inconve´nients que peuvent pre´senter de telles retenues si elles e´taient mal conc¸ues.universite de cergy pontoise // 193. Il s’agit. solution restant parfois valable dans le cas d’un exutoire naturel rapproche´ capable d’un de´bit suffisant.115. sont susceptibles de re´duire notablement la pollution introduite.

pour prendre une de´cision en toute connaissance de cause. soit par lattes tresse´es.2.universite de cergy pontoise // 193. destine´e a` renseigner sur la nature des diverses couches de terrain et sur leur perme´abilite´. et a` la condition supple´mentaire qu’un tel bassin soit alimente´.75 m (le long duquel s’exercent les variations de niveau).199 . 6. ruisseaux. alors que. Par contre.1 Bilan hydraulique d’une retenue d’e´talement Au cours d’une pre´cipitation. pour les talus des berges. la fre´quence probable d’utilisation de la retenue.115. cre´e´s hors de la nappe et alimente´s exclusivement par des apports d’eau de ruissellement (ine´vitablement souille´es) suppose que le calcul des pertes par e´vaporation et infiltration soit effectue´ avec un soin particulier. circonstances favorables a` la pullulation des moustiques.54. choisi.universite de cergy pontoise // 193. a` fonds et berges e´tanches.  Dans le cas d’un bassin « en eau ».3 Dispositions techniques d’ensemble Qu’il s’agisse de retenue « a` sec » ou de retenue « en eau ». – aspect de´sagre´able par suite de l’irisation de surface provoque´e par des de´versements d’hydrocarbures. Ces de´bits sont de´verse´s dans la retenue et le volume recueilli re´sulte de l’inte´gration des de´bits e´le´mentaires en fonction du temps.  La connaissance du niveau minimum de cette nappe en pe´riode se`che prolonge´e est essentielle pour les bassins « en eau » (sauf cas exceptionnel ou` le fond et les berges comportent un e´cran d’e´tanche´ite´).  La consultation d’un ge´ologue « officiel » (agre´e´) est une ne´cessite´.  un parement vertical de 0. et e´ventuellement. tout comme le bilan en oxyge`ne. Il est donc essentiel de de´terminer en priorite´ le bilan de ces de´bits. inde´pendamment des apports de ruissellement. afin de s’assurer que des zones mare´cageuses ne risquent pas de se former.  une banquette horizontale immerge´e de 2 a` 4 m de largeur au pied de ce parement vertical (essentiellement pour des raisons de se´curite´) .Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . – par un corps de bassin (fond et berges). on a inte´reˆt a` choisir un bassin « sec » lorsque le fond de la retenue est cale´ a` un niveau supe´rieur a` celui susceptible d’eˆtre atteint par la nappe en pe´riodes pluvieuses.2 Calcul hydraulique des bassins de retenue Les bassins de retenue sont des ouvrages destine´s a` re´gulariser les de´bits rec¸us de l’amont afin de restituer a` l’aval un de´bit compatible avec la capacite´ de transport de l’exutoire. un bassin « en eau » serait a` envisager dans le cas contraire. Le maıˆtre d’ouvrage doit eˆtre informe´ de ces conclusions. un bassin est constitue´ : – par une partie aval constitue´e en ge´ne´ral d’une digue avec ouvrages de sortie comportant un dispositif d’e´vacuation des eaux en fonctionnement normal et un de´versoir superficiel pour crues exceptionnelles (il sera question de ces ouvrages au § 6. – ensablement .50 m pour la pluie de fre´quence retenue . par exemple. pour des raisons de constitution de re´serves d’eau contre les incendies. C 4 200v3 – 34 6.  Si ces conditions ne sont pas remplies. compte tenu des e´ventuels risques de de´gradation : – abaissement anormal du plan d’eau .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . afin d’e´viter le de´veloppement des plantes aquatiques et d’assurer la vie des poissons. & L’essentiel a` savoir  L’e´le´ment de´terminant est apporte´ par l’e´tude hydroge´ologique du sous-sol.universite de cergy pontoise // 193. & Cas d’un bassin « en eau » Il est recommande´ de pre´voir un tirant d’eau minimum de 1. etc. Ce parement vertical est indispensable pour e´viter qu’une bande de la rive se trouve. – tenir compte de l’influence des vents dominants qui peuvent e´ventuellement contribuer a` diriger les corps flottants (tels que les feuilles d’arbres) vers les zones mortes. & Cas d’un bassin « sec » Le fond doit eˆtre dresse´ avec des pentes suffisantes pour e´viter la formation de zones mare´cageuses. – ame´nager les berges en pre´voyant par exemple :  un talus gazonne´ en tre`s faible pente (# 1/6) du parement vertical. nappe phre´atique) pour que soient assure´s un niveau de plan d’eau permanent et un e´tat de proprete´ satisfaisant. De tels bassins ne doivent eˆtre admis qu’avec certaines pre´cautions. re´alise´ avec un souci esthe´tique. des bassins en eau dont les emprises seront importantes en raison de la re´alisation des talus suivant des pentes tre`s faibles. 6. inde´pendamment du niveau maximum de la nappe en pe´riodes pluvieuses.1. mais aussi sur les variations du niveau de la nappe.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Remarque On retiendra que le type « sec » est ge´ne´ralement plus e´conomique que le type « en eau » en de´penses de premier e´tablissement et d’exploitation. soit en planches de bois. des moyens artificiels d’ae´ration. en outre (voir la Circulaire interministe´rielle n 77-284/ INT du 22 juin 1977) de respecter les points suivantes : – tenir compte d’un marnage (variation maximale du niveau de plan d’eau) de l’ordre de 0.Techniques de l’Inge´nieur . Ce seront. Remarque On notera que les bassins de forme line´aire sont susceptibles de re´duire la longueur des collecteurs souterrains. en recourant a` des dispositifs particulie`rement efficaces de protection. Copyright © . & En re´sume´  En se basant sur les seules conside´rations d’assainissement. tantoˆt a` sec. – fermentations malodorantes . par des apports permanents d’eau propre assurant un renouvellement suffisant (source : Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977).115. il convient d’adopter des pentes maximales de 1/6 si le bassin est accessible au public et de 1/2 dans le cas contraire (site sans inte´reˆt pour l’animation urbaine).  Pour les bassins « a` sec » par contre. tiwekacontentpdf_c4200  Le cas exceptionnel de bassins artificiels « en eau ».199 Seront examine´es attentivement les conditions d’alimentation par un apport continu et convenable en quantite´ et en qualite´ (sources.115. soit en mac¸onnerie. il convient alors de reprendre l’e´tude en recherchant de nouveaux emplacements favorables.50 m en pe´riode se`che. le plus souvent. tantoˆt sous l’eau.54. une e´tude du bilan hydrologique devra eˆtre faite avec un soin particulier. & Si un bassin « en eau » est inte´gre´ dans un site urbain Il convient. voire meˆme d’alimentation en pe´riode se`che. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . les ouvrages de collecte situe´s en amont de la retenue transportent des de´bits variables dans le temps.54. il convient de conside´rer.3) .

199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS La surface libre de la retenue rec¸oit directement les pre´cipitations. Il y a lieu de ve´rifier e´galement que d’autres e´le´ments. Cela aboutit a` une courbe diffe´rente de la me´thode des pluies. notamment sur le mode de re´gulation des de´bits sortants.Dt . la hauteur pre´cipite´e pour une pe´riode de retour choisie h (k. on peut ne´gliger l’e´vaporation compte tenu du fait que la dure´e d’un cycle de fonctionnement met en jeu de faibles volumes re´sultant de ce phe´nome`ne. les phe´nome`nes d’amortissement qui re´sultent du ruissellement sur le bassin versant sont ici ne´glige´s. – la me´thode des de´bits .2. rele`ve plutoˆt du calcul « de coin de table » que de la ve´ritable e´tude d’une pluie de projet. n’interviennent pas. Δh max (qs . certains concepteurs (maıˆtres d’œuvres) pre´fe`rent appliquer une pluie the´orique sur la surface active estime´e lors des e´tudes de diagnostic qui pre´ce`dent ge´ne´ralement les travaux. On peut alors faire des courbes d’intensite´s moyennes maximales en fonction d’une fre´quence. on obtient des courbes « enveloppes » qui permettent de faire le meˆme travail de classement fre´quentiel. ce qui donne un ensemble d’e´ve`nements pluvieux. qui seraient de nature a` eˆtre pris en conside´ration dans le roˆle rempli par la retenue. pour les petites villes (moins de 10 000 habitants) et pour des re´seaux non maille´s. De meˆme. ou pe´riode. Elle est calcule´e a` partir de la surface totale et du coefficient d’apport (Ca). On calcule pour ces « p » anne´es Cette me´thode n’impose pas d’hypothe`se de base. Dh (en mm). les phe´nome`nes d’amortissement qui re´sultent du ruissellement sur le bassin versant doivent eˆtre ne´glige´s. Il y a lieu cependant d’eˆtre prudent en tenant compte d’une certaine possibilite´ de colmatage de ce fond. avec une probabilite´ donne´e. Cette approximation pose proble`me pour les bassins versants de grande taille. l’intensite´ moyenne maximale annuelle im avec des intervalles de temps diffe´rents. T) et l’e´volution des hauteurs d’eau e´vacue´es (qs. Le Dh maximum e´quivaut donc au volume total a` stocker que l’on peut calculer de la manie`re suivante : V = 10 . Cependant. 6. Cette me´thode reste une me´thode complexe qui ne´cessite des donne´es locales spe´cifiques.universite de cergy pontoise // 193.2.2. – la me´thode des volumes .54.4 Me´thode des de´bits & Principe & Hypothe`se Il faut conside´rer une pe´riode de « p » anne´es. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . & Principe La diffe´rence entre cette me´thode et celle des pluies re´side dans le fait qu’elle tente de mieux prendre en compte la re´partition des e´ve`nements pluvieux. Cette approximation pose proble`me pour les bassins versants de grande taille . cette me´thode approximative rend de bons re´sultats dans les re´gions tempe´re´es. T ) Sa avec (33) 3 V (en m ). En revanche. On peut donc tracer.2 Calcul du volume utile d’une retenue d’eaux pluviales 6. le tout en fonction des dure´es d’e´vacuation (k.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . sa superficie est faible en regard de celle du bassin d’apport.universite de cergy pontoise // 193. en ge´ne´ral. Qs de´bit de fuite (en m3/s).  Il faut ensuite transformer les intensite´s en hauteur pour pouvoir calculer le volume du bassin (h = im*k. cette « me´thode » qui.  La diffe´rente Dh correspond au volume a` stocker par rapport a` une dure´e. tiwekacontentpdf_c4200 Remarque Nous de´conseillons. mais avec moins d’approximation. « Sa » est la surface active du bassin versant qui alimente le bassin d’orage. On doit donc la compter comme surface « imperme´able » du bassin versant .115. il faut de´finir plusieurs hypothe`ses : – le de´bit de fuite du bassin est conside´re´ comme constant . – l’utilisation de logiciels de simulation des pluies et de dimensionnement des retenues. il y a lieu e´ventuellement de tenir compte des apports tels que de´bits de sources ou alimentation par les nappes phre´atiques. la me´thode consiste a` tracer sur le meˆme graphique la hauteur d’eau pre´cipite´e cumule´e et la hauteur d’eau vidange´e cumule´e. en pratique.Dt).Dt). 6. Sa surface active (en ha). Ces valeurs de im sont ensuite classe´es de manie`re fre´quentielle.k.1 Conside´rations ge´ne´rales Trois types de me´thodes sont possibles pour le calcul d’un bassin.2.199 C 4 200v3 – 35 . on ne prend donc pas en compte les pe´riodes de temps sec lors du de´pouillement.115.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . 6.  Ensuite.199 Ces me´thodes ont pour finalite´ de faciliter le calcul du volume de re´tention ne´cessaire. mais son traitement reste identique : de´termination des Dh max. de retour diffe´rente.3 Me´thode des volumes & Hypothe`ses Cette me´thode de dimensionnement repose sur les hypothe`ses suivantes : – le de´bit de fuite du bassin d’orage est conside´re´ comme constant . on observera dans quelle mesure l’e´vaporation entraıˆne (ou non) une diminution du volume stocke´.2. De meˆme. En ce qui concerne le de´pouillement des donne´es. Au passif du bilan doit figurer le de´bit de restitution compatible avec les possibilite´s d’e´vacuation de l’exutoire. le tout en fonction du temps. Copyright © . la perme´abilite´ de la retenue – qui peut se traduire par une fuite par le fond – doit eˆtre envisage´e. 6. En particulier.Techniques de l’Inge´nieur .2.115. – le transfert est juge´ instantane´ entre la pluie et le bassin d’orage . – les e´ve`nements pluvieux sont inde´pendants . Elles permettent de de´terminer le volume qu’il faut retenir pour que les ouvrages de se´curite´ soient sollicite´s.54.2. – le transfert est juge´ instantane´ entre la pluie et le bassin d’orage. et Sa (en ha). pour les grandes agglome´rations. En re`gle ge´ne´rale. comme nous allons le voir dans cette fiche. puis e´tablissement des courbes permettant d’obtenir la hauteur spe´cifique et calcul du stock a` partir de la meˆme formule.Dt).universite de cergy pontoise // 193.2.2 Me´thode des pluies & Hypothe`ses Pour pouvoir appliquer cette me´thode. il faut calculer le de´bit spe´cifique : qs = 360 avec Qs Sa (32) qs de´bit spe´cifique (en mm/h).2. Les quatre principaux types de me´thodes de dimensionnement utilise´s sont : – la me´thode des pluies .54.

de´bit entrant dans l’ouvrage de stockage (en m3/s). L’incertitude et l’approximation sont encore plus grandes dans le cas ou` l’urbanisation future doit s’accompagner d’une imperme´abilisation progressive ou. calcule´ par la formule suivante : Coefficient d’apport La totalite´ de la pluie ne parvient pas jusqu’au bassin de retenue par suite de divers phe´nome`nes e´vaporation. avec des hauteurs de stockage de´passant fre´quemment 10 me`tres. Sa q 360 (39) Si le de´bit de fuite ne peut eˆtre conside´re´ comme constant.2. A tions. & L’e´valuation de Ca est tre`s de´licate et doit tenir compte des conditions hydroge´ologiques locales pour lesquelles la consultation e´ventuelle d’un expert est. On en de´duit en ordonne´e la valeur « ha » (en mm) de la capacite´ spe´cifique de stockage. dans de nombreux cas. Copyright © .54. est susceptible. il existe des abaques base´s sur ces me´thodes.115. Par contre. notamment au de´but du phe´nome`ne. conduire le calcul a` rebours en de´terminant les de´bits de fuite correspondant aux divers volumes stocke´s. de changements d’affectation des sols. il est recommande´ de chercher a` optimiser le couˆt global de la retenue et de l’e´missaire. utiliser des mesures similaires effectue´es sur un bassin versant voisin comparable. Ca) en hectares. en ge´ne´ral. pas constant.3.1 Rappels La pre´sence de ces re´servoirs d’eau d’un volume souvent important. et il ne peut jamais lui eˆtre infe´rieur. si le de´bit de fuite n’est pas rigoureusement impose´. et ceci pre`s des sites urbains. c’est le de´bit maximal qui devra intervenir pour le calcul des ouvrages a` l’aval de la retenue.5 q (mm / h ) = Les e´pisodes pluvieux qui interviennent dans le calcul des bassins de retenue sont. et tre`s approximative.universite de cergy pontoise // 193. (36) Ces me´thodes supposent que le de´bit de vidange soit conside´re´ constant au cours des e´pisodes pluvieux.2. etc. dans tous les cas.6 La me´thode s’appuie sur trois relations simples. le de´bit de fuite n’est. la capacite´ totale de « VO » devra eˆtre augmente´e d’une fraction de « VO » pour tenir compte de la monte´e du de´bit de fuite « Q » en de´but de phe´nome`ne. On prendra alors en compte le de´bit moyen.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . – Sa superficie active (Sa = S . ha.1.54. moyennant un certain nombre de pre´cau« t ». Les aspects se´curite´ doivent faire l’objet d’une attention particulie`re (rappel avec la Circulaire interministe´rielle n 77-284/ INT du 22 juin 1977).3 Dispositions constructives pour digues 6. on peut e´videmment conduire le calcul a` A rebours si le volume est limite´ a priori.  Une relation de conservation des volumes : avec dVs (t ) dt Qe (t) Qs (t) dVs (t ) = Qe (t ) − Qs (t ) dt (34) terme d’accumulation. soit de majorer la capacite´ de retenue pour tenir compte du temps de remplissage de l’ouvrage. infiltration. Si donc « VO » est la capacite´ pour laquelle il devient sensiblement constant. On peut. C 4 200v3 – 36 360 Q Sa (37) On pourra aussi obtenir cette valeur a` partir d’un abaque construit pre´alablement et correspondant a` la re´gion.  Une relation reliant le volume stocke´ a` la hauteur d’eau dans le bassin : V (t ) = f (h (t )) (35)  Une relation reliant le de´bit de sortie Qs (t) en fonction de la hauteur d’eau dans le bassin : Qs (t ) = g (h (t )) 6.199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– & Principe 6. soit de demander a` un spe´cialiste de reprendre les calculs statistiques en fonction du de´bit aval adopte´. De ce fait. Dans la pratique. Le de´bit pourra eˆtre conside´re´ comme constant s’il ne varie pas de plus de 10 %. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .199 On obtient « V » (capacite´ totale) en reportant « q ». utile.universite de cergy pontoise // 193. il importe d’avoir a` l’esprit les re`gles de l’art en matie`re de barrages. ainsi que le phe´nome`ne de saturation progressive des sols. de longue dure´e et l’on doit.115. on calculera d’abord « ha » par la formule : ha = V (− − fraction de VO ) 10 Sa (38) On lira « q » sur l’abaque en fonction de « ha » et on calculera enfin « Q » par cette dernie`re formule : ( ) Q m3 /s = & Le coefficient d’apport « Ca » mesure le rendement global de la pluie. et comprenant diffe´rentes courbes de pe´riode de retour. tiwekacontentpdf_c4200 En posant : – Q de´bit de fuite (en m3/s) . une me´thode incertaine.2.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .Techniques de l’Inge´nieur . de´bit sortant en dans l’ouvrage de stockage (en m3/s). on pourra. 6. puis la capacite´ totale de re´tention « V » par la formule : ( ) V m3 = 10. Sa ( + fraction de « VO » correspondant au début du phénomène) . une e´tude particulie`re devra eˆtre faite. de menacer la se´curite´ publique.1 Proble`mes lie´s a` la construction des digues 6.115. a` cet effet. prendre en compte l’ensemble des surfaces non imperme´abilise´es. en fonction de la hauteur. Il ne doit pas eˆtre confondu avec le coefficient de ruissellement. avant de commencer l’e´tude. le coefficient d’apport est quelquefois tre`s diffe´rent du coefficient de ruissellement adopte´ pour le calcul du de´bit de pointe. consiste a` diviser le bassin en e´le´ments de surface homoge`ne auxquels on affecte des coefficients d’apport e´le´mentaires.3. plus ge´ne´ralement. et il faut la concevoir comme tel. sauf dans des cas exceptionnels. La de´termination reposera de pre´fe´rence sur la mesure des volumes e´coule´s par l’e´missaire pour des intervalles de pluie de dure´e ` de´faut. Une liste (non exhaustive) de logiciels de simulation et de dimensionnement des retenues est pre´sente dans la partie « Pour en savoir plus ». S’il ne peut en eˆtre ainsi. le plus souvent. Dans cette hypothe`se. en effet.54.2.universite de cergy pontoise // 193. En particulier. Remarque ` l’aide de l’abaque. Me´thode pratique de calcul Au de´but du phe´nome`ne. Une digue de bassin de retenue est un ve´ritable petit barrage. Afin de faciliter le travail des concepteurs.199 . En cas d’impossibilite´. il convient.

– le (ou les) ouvrage(s) de franchissement de la digue ou de l’ensellement utilise´ pour l’e´vacuation . & Recommandations lie´es a` l’endiguement En e´difiant l’endiguement avec des terres excave´es de la cuvette de retenue. – cycle production-consommation-de´composition .199  La digue a` enrochement n’est jamais e´tanche par elle-meˆme et doit eˆtre comple´te´e par un e´cran interne ou un e´cran amont. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . soit un mur a` contreforts (be´ton arme´).3.199 C 4 200v3 – 37 . le (ou les) ouvrage(s) de fuite et e´missaires par l’interme´diaire desquels l’eau est e´vacue´e dans un milieu naturel. peut eˆtre conside´re´ comme constitue´ de trois parties (cf. sont fonction des utilisations des plans d’eau. et enfin des types de pollutions ou de nuisances qui sont le plus a` redouter compte tenu des apports du bassin versant et de la qualite´ des eaux qui alimentent le plan d’eau par ailleurs (eau de nappe. 7. des traitements et de l’entretien a` pre´voir. topographiquement . – et enfin. Bassin d’orage sur re´seau unitaire 7. de´signe un ouvrage qui stocke les eaux de pluie sur un re´seau unitaire dans l’optique d’un traitement biologique futur en station d’e´puration.4 Pollution et entretien Un bassin de retenue d’eau pluviale constitue un syste`me biologique organise´. Il faut cependant limiter les volumes de temps de pluie a` traiter en station de traitement des eaux use´es a` trois fois le de´bit Copyright © . L’ouvrage en be´ton peut alors eˆtre. ˆ le des bassins de retenue en de´pollution 6. les retenues peuvent exercer une influence be´ne´fique sur la qualite´ des eaux. 6. doivent eˆtre traite´s diffe´remment quant a` leur forme ge´ome´trique (en particulier pour la pente des rives) et leur structure ge´otechnique (protection du fond de cuvette pour e´viter les fissures de retrait). Le choix du type de bouchure de´pend : – des conditions de fondation .Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .4. et la nature. en premier lieu. 6. chapes-membranes. la solution digue en terre est la moins couˆteuse. Ainsi. les retenues vont. Ces bassins ont. 6. L’importance. Circulaire interministe´rielle n 77284/INT du 22 juin 1977). il a e´te´ mesure´ que la mise en place de bassins d’orage en station d’e´puration engendrait une augmentation d’un tiers du poids des boues produites par la station de traitement des eaux use´es.115. encore rarement utilise´e.4. aux ouvrages dont le volume se compte en centaines de milliers de me`tres cubes . Cette solution. et favorisent les activite´s de loisirs en plein air. – des mate´riaux disponibles localement . – ouvrages de se´curite´ .  Le plus souvent. Une digue en terre peut eˆtre e´tanche. & Constitution Les bassins comprennent habituellement : – un corps de bassin ou cuvette . tiwekacontentpdf_c4200  La solution du mur en be´ton est possible si l’on dispose de fondations suffisamment re´sistantes. – e´ventuellement.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS 6.1 Ro Pour de multiples raisons.2 Divers types de retenues & Les retenues peuvent eˆtre classe´es suivant diffe´rents crite`res : – la taille .1 Principe ge´ne´ral Le terme de bassin d’orage ou de « bassin tampon ». be´ton bitumineux. Ces e´quilibres seront d’autant plus stables que l’e´cosyste`me sera plus diversifie´ et plus anciennement installe´.54. Ces bassins d’orage ont e´galement un roˆle de de´pollution.universite de cergy pontoise // 193. a` partir duquel les dispositifs sont sollicite´s . dans la mesure ou` ils permettent de stocker les effluents supple´mentaires apporte´s par temps de pluie. etc.54. Les changements qui interviennent durant la stagnation sont de nature physique.Techniques de l’Inge´nieur . feuilles diverses.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . La capacite´ d’autoe´puration des bassins en sera plus e´leve´e et ils seront moins perturbe´s par des pointes de pollution ou des circonstances me´te´orologiques particulie`res.115. dont les e´le´ments satisfont a` des e´quilibres complexes : – cycles des e´le´ments chimiques .universite de cergy pontoise // 193. L’endiguement lui-meˆme peut eˆtre en terre.54. etc. ruisseau). soit un mur de poids. – ouvrages de fond. Au sein de ces bassins. Enfin.3.2 Ouvrages de sortie et de se´curite´ On distingue trois types d’ouvrages d’e´vacuation : – ouvrages de fonctionnement normal . en Allemagne. on augmente d’autant la capacite´. un roˆle hydraulique. ou e´cosyste`me. chimique ou microbiologique (cf. soit graˆce a` un e´cran interne (« digue a` noyau »). Les bassins « secs » et les bassins « en eau ».1. soit dans sa masse (dite « homoge`ne »). ainsi que la cadence des curages.universite de cergy pontoise // 193. ou suburbain. quel que soit son type. en enrochement ou en be´ton. – une digue avec ses ouvrages d’e´vacuation et de vidange . qui re`glent le niveau. on distingue : – les re´servoirs endigue´s de tous coˆte´s . du fait de leurs re´gimes hydrauliques dissemblables. soit graˆce a` un e´cran au niveau du parement amont (be´ton de ciment. Il est donc important de les alimenter avec une eau qui soit de qualite´ suffisante et de leur apporter un entretien convenable. Chaque ouvrage d’e´vacuation. ou bien pour re´soudre des impe´ratifs techniques particuliers (manque de place par exemple) (rappel de la Circulaire interministe´rielle n 77-284/ INT – voir le Pour en savoir plus). des possibilite´s techniques ou e´conomiques. et ainsi d’e´viter les de´bordements des re´seaux.115. ou le moment.2 Traitement des eaux pluviales et entretien des retenues De nombreux bassins de retenue d’eau pluviale jouent un grand roˆle dans l’ame´lioration du cadre de vie urbain. Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977) : – le (ou les) ouvrage(s) d’admission. du petit re´servoir de quelques milliers de me`tres cubes. – l’utilisation hydraulique . – les retenues de valle´es ou` la cuvette est simplement forme´e d’un thalweg obture´ a` son extre´mite´ aval par une digue.). – de l’e´conomie du projet finalement. des installations de traitement. la pollution (essentiellement MES et MO) de´cante et peut eˆtre reprise lorsque la capacite´ d’e´coulement du re´seau est re´tablie. on distingue classiquement les bassins « secs » et les bassins « en eau ». Tous les interme´diaires sont possibles entre ces 2 types. peut se re´ve´ler inte´ressante dans certaines circonstances e´conomiques. – chaıˆnes alimentaires. lorsqu’il est situe´ en teˆte de station et qu’il sert a` « lisser » les de´bits entrants.

Vers station d’épuration Figure 32 – Bassin d’orage : flux par temps sec 2 On peut aussi calculer t comme suit. suivant la pollution Pr que peut absorber le milieu re´cepteur pendant le temps t : Pr = pa q + Q − q1 60 t q Q= Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . q de´bit moyen de temps sec (en m3/s). est entrestocke´ dans le bassin d’orage (figure 33). Vers station d’épuration Lorsque le bassin d’orage est rempli et a atteint le seuil de de´versement. et a` maintenir a` ainsi un niveau de traitement e´leve´ sur la station de traitement des eaux use´es. les eaux entrestocke´es sont e´vacue´es vers la station d’e´puration biologique (figure 34). l coefficient multiplicateur du de´bit de´cennal suivant la pe´riodicite´ choisie pour l’e´missaire. Pr pollution rejete´e pendant la dure´e de fonctionnement du de´versoir. C 4 200v3 – 38 Figure 34 – Bassin d’orage rempli et ayant atteint le seuil de de´versement Copyright © . C coefficient de ruissellement. q1 de´bit traite´ par la station (q1 > q) (en m3/s).199 avec tiwekacontentpdf_c4200 Arrivée des eaux usées (41) Sat bC λ 60 (42) a et b coefficients de la formule (1) donne´s par le tableau 3 suivant la re´gion pour l’orage concerne´. dont la charge polluante est tre`s e´leve´e.2 Fonctionnement Par temps sec. En syste`me unitaire. e´minemment putrescibles bien que dilue´es. les eaux qui arrivent dans le bassin d’orage sont fortement dilue´es et peuvent eˆtre de´verse´es vers le ruisseau. moins le de´bit traite´ sur la station.universite de cergy pontoise // 193.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . 7. Le de´bit Q peut eˆtre alors celui de l’e´missaire.universite de cergy pontoise // 193.Techniques de l’Inge´nieur .115.199 . S surface de la zone conside´re´e (en ha).Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .199 ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– sanitaire de temps sec. Le volume sera : V = 60 Qt avec Q (en m3/s).54. 1 Arrivée des eaux usées La diffe´rence essentielle avec un bassin de retenue d’eaux pluviales re´side dans la nature des eaux qui y sont occasionnellement accumule´es. le bassin d’orage reste vide. c’est-a`-dire pollution rejete´e sans traitement (en kg de DBO). Apre`s l’e´ve`nement pluvial. avec une certaine fre´quence de fonctionnement. (40) Le temps t ne sera pas infe´rieur a` 20 min. L’ensemble des eaux use´es est achemine´ vers la station d’e´puration (figure 32). des de´versoirs d’orage limitant le diame`tre de l’e´missaire.54.universite de cergy pontoise // 193. Vers station d’épuration Figure 33 – Bassin d’orage : stockage du premier flot Arrivée des eaux usées 3 Vers ruisseau Lors d’un e´ve´nement pluvial la station d’e´puration biologique n’est pas en mesure de traiter l’ensemble de l’effluent. de manie`re a` ne pas de´se´quilibrer l’effluent. afin de recevoir sur le bassin les eaux d’orage les plus pollue´es. Le volume d’un bassin d’orage est de´termine´ par le temps t pendant lequel on veut e´viter le de´bordement au trop-plein. pa pollution arrive´e (en kg/s de DBO). C’est pour cela que le premier flot d’eaux use´es. avant la station.54.115.115. t (en min). il existe ge´ne´ralement.

85e`me anne´e (7-8).bentley. le diame`tre et la pente de la canalisation. – mode´lisation des syste`mes de distribution d’eau (en anglais) http://mikebydhi. SPERANDIO (M.115. – Traitement des eaux re´siduaires des agglome´rations – Filie`res intensives. a` partir de ArcGIS. – Wastewater Characteristics in Europe – A Survey. [C 5 223] (2014).199  CANOE est un logiciel d’hydrologie urbaine http://www. de la pose et des charges d’exploitation.199 Doc. – Qualite´ des eaux use´es domestiques produites par les petites collectivite´s Application aux agglome´rations d’assainissement infe´rieures a` 2 000 EH. VIDONNE (A. INSA Lyon URGC – Hydrologie Urbaine (2007). [M 1 815] (2011). mate´riau de synthe`se.). C 4 200v3 – 1 S A V O I R P L U S . CABASSUD (C.).com/covadis. BERLAND (J.bentley. et les syste`mes fluviaux (en anglais) http://www. notamment la me´thode superficielle (Caquot) et la me´thode rationnelle (norme europe´enne EN 752-4) http://www.M. – Cours d’Hydrologie Urbaine.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Adapte´ a` tous les types de canalisations en PVC.). – Traitement des eaux re´siduaires des agglome´rations – Conception et relevage.54. Outils logiciels Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . L’application SewerGEMS permet de travailler sur une source de donne´es unique.universite de cergy pontoise // 193. GILLOT (S. NOUWEN (J. 340-344 (1990). Module de dimensionnement hydraulique permettant de de´finir le de´bit.org – assainissement – syste`mes unitaires ou se´paratifs. [2] MERCOIRE (L. [W 4 140] (2007).M.universite de cergy pontoise // 193. (EWA) (2004).Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Techniques Sciences et Me´thodes – L’eau. GRASMICK (A. Il pre´sente un outil de simulation pluie-de´bit (en anglais) http://geomod. de la tranche´e et du sol.canoe-hydro.Techniques de l’Inge´nieur . ELSKENS (M.199 Assainissement des agglome´rations par Jean-Marc BERLAND Docteur en sciences et techniques de l’Environnement de l’E´cole Nationale des Ponts et Chausse´es Chef de Projet a` l’Office International de l’Eau – CNIDE – Limoges (France) P O U R E N Sources bibliographiques [1] Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977 – voir site http://www. Partie 6 .-L.). des plaines inondables. – Mode`le de Caquot : re´vision de la correction des de´bits de pointe en BERTRAND-KRAJEWSKI (J.com/ tiwekacontentpdf_c4200  MIKE URBAN couvre le cycle urbain de l’eau :  COVADIS permet de dessiner et de dimensionner les re´seaux EU et EP. [M 1 800] (2009).L. MicroStation. Irstea (2010). [5] DESBORDES (M. partage´e. ` lire e´galement dans nos bases A BERLAND (J.115. de´fluence.). Techniques Sanitaires Municipales (juil. des digues et des ouvrages hydrauliques. Calcul d’apre`s une bibliothe`que de mode`les aux mate´riaux et parame`tres pre´enregistre´s et personnalisables. – Traitement de surface – Effluents et re´glementation.com.xpsolutions.com  xpswmm est un logiciel pour la mode´lisation dynamique des eaux pluviales. [6] [4] RESEME (J.geo-media. – Traitement des eaux re´siduaires des agglome´rations – Filie`res extensives. Enregistrement des re´sultats sous forme de notes de calcul pre´visualisables et imprimables http://www.cerib. EL BAHLOUL (I. mode´lisation des e´coulements dans les ouvrages spe´ciaux (confluence.assanissement-durable. NOWAK (O.).). SCHUTTINGA (N.).com  SewerGEMS est une application multi-plate-forme qui sert a` mode´liser des re´seaux d’eaux use´es et d’assainissement.com  xpstorm est un logiciel pour la mode´lisation dynamique des infrastructures de collecte des eaux pluviales urbaines et des syste`mes fluviaux (en anglais) http://www.).M.com  Hydraflow Storm Sewers est un logiciel pour le dimensionnement des e´gouts pluviaux (en anglais)  InfoWorks RS permet la mode´lisation de canaux ouverts. SPANJERS (H.str-pvc. Module de dimensionnement me´canique a` partir des caracte´ristiques du tuyau. – Traitement des eaux re´siduaires dans les ateliers de traitement de surface – Re´glementation et gestion des rinc¸ages. [C 5 220] (2014).).N. ou toute combinaison de ces syste`mes (mode´lisation du ruissellement en 2D) . des syste`mes se´paratifs ou unitaire. de´versoirs d’orage) .fr  Logiciel de calcul des re´seaux d’assainissement – Dimensionnement des canalisations – assainissement 1.54. PRV. – Biore´acteurs a` membranes et traitement des eaux use´es.). BAETENS (D. Il propose diffe´rentes me´thodes de calcul. [P 4 200] (2010).). BERLAND (J. AutoCAD.) et IWEMA (A.). [C 5 222] (2014).) et WISNIEWSKI (C. Official Publication of the European Water Association.htm  CivilStorm – Mode´lisation des eaux pluviales (disponible en franc¸ais) http://www.universite de cergy pontoise // 193. ou autonome (sa propre interface) http://www.2 / STR-PVC : Logiciel de dimensionnement multimate´riau des re´seaux d’assainissement. Onema.).com Copyright © .54.115. [3] PONS (M. – Les caracte´ristiques des eaux use´es franc¸aises.).).fr  ODUC Version 6.).) et fonction de l’allongement des bassins versants. be´ton arme´ ou fonte.).). 1982).1 – Logiciel de dimensionnement me´canique et hydraulique des canalisations d’assainissement (e´dite´ par le CERIB) http://www. – Analyse des eaux re´siduaires.xpsolutions.

Cahier des charges. conditions de re´ception. & Canalisations en fonte NF A 48-730 : 1987 Produits de fonderie. NF EN 1091 : Re´seaux sous vide a` l’exte´rieur des baˆtiments. De´finitions. Re´novation des re´seaux d’assainissement gravitaires enterre´s par canalisations plastiques.universite de cergy pontoise // 193. NF P 41-213 : 1993 NF T 54-002 : 1981 Travaux de baˆtiment. Prescriptions et me´thode d’essais (remplace la norme NF A 48-820 d’avril 1990). De´finitions.54.geo-media. Doc.inrs. pie`ces d’adaptation et accessoires compatibles.fr/ Canalisations – sections inte´rieurs des e´gouts ovoı¨des. NF P 16-401 : 1947 pr EN 209 : tiwekacontentpdf_c4200  Les eaux claires parasites – Le point au 26 octobre 2010 (sur le site internet) http://participation. E´vacuation des eaux pluviales. de branchement et d’assainissement a` e´coulement libre. E´le´ments de canalisations en matie`re thermoplastiques. Cahier des charges. 07/1997. joints et accessoires a` e´coulement libre. marquages. me´thodes d’essai.54. – partie 6 : Insertion de gaine souple. Effet 5/10/1997. – partie 1: Exigences. 1994 – partie 6 : Prescriptions pour les regards en gre`s.115. Plastiques.fr  CERIB – E´diteur du logiciel ODUC http://www.universite de cergy pontoise // 193. 1996 – partie 2 : Controˆle de la qualite´ et e´chantillonnage. Spe´cifications de mate´riaux. Tuyaux et pie`ces d’accessoires en fonte sans pression pour branchement d’assainissement – se´rie a` deux bouts unis.bentley. E´le´ments fabrique´s en usine pour regards de visite en be´ton sur canalisations d’assainissement. & Canalisations en matie`re plastique NF P 16-352 : 1987 Canalisations. Copyright © . – partie 4 : Chemisage continu polyme´rise´ en place. 1995 – partie 5 : Spe´cifications pour tuyaux perfore´s et accessoires. spe´cifications. me´thode d’essai.fr Normes et standards NF EN 1610 : Mise en œuvre et essai des branchements et collecteurs d’assainissement. NF P 41-212 : 1993 Travaux de baˆtiment. – partie 2 : Tubage par tuyau continu avec espace annulaire. raccords et accessoires en fonte ductile et leurs assemblages pour l’assainissement. 1996 – partie 7 : Prescriptions pour les tuyaux en gre`s et leurs assemblages destine´s au fonc¸age.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . 1996. EN 1295 : Calcul de re´sistance me´canique de canalisations enterre´es sous diverses conditions de charges. Effet 20/11/1997 – partie 5 : Re´habilitation. E´le´ments fabrique´s en usine pour boites de branchement en be´ton sur canalisations d’assainissement.org  XP Solutions – E´diteur des logiciels « xpswmm » et « xpstorm » http://www. – partie 5 : Tubage par tuyau court avec espace. assainissement. marquages. NF EN 1671 : Re´seaux sous pression a` l’exte´rieur des baˆtiments. 07/1996 – partie 4 : Conception hydraulique et conside´rations lie´es a` l’environnement.115. – partie 1 : Ge´ne´ralite´s et de´finitions.199  STR-PVC – Syndicat des tubes et raccords en PVC. Effet 5/12/1997. conditions de re´ception. NF T 47-305 : 1985 Bagues d’e´tanche´ite´ en caoutchouc pour joints de canalisations d’eau.canoe-hydro.54.Techniques de l’Inge´nieur . marquage. assainissement. NF X 06-021 : 1991 Application de la statistique.com  CANOE HYDRO – E´diteur du logiciel de meˆme nom http://www.115. spe´cifications.cerib. Spe´cifications.199 . e´diteur du logiciel de calcul et de dimensionnement des canalisations http://www.com  GEO MOD – Distributeur de la suite logicielle Infoworks de Innovyze  GEO-MEDIA – E´diteur du logiciel Covadis http://www. e´gouts.com Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . De´finitions. & Canalisations en be´ton NF P 16-341 : 1990 E´vacuations. 1992 – partie 3 : Me´thodes d’essai. E´le´ments de canalisation en polychlorure de vinyle non plastifie´ pour l’assainissement. Travaux de canalisation en polychlorure de vinyle non plastifie´. 11/1995 – partie 2 : Prescriptions de performances. assainissement.com S A V O I R P L U S  INNOVYZE – De´veloppeur de solutions informatiques autour de la gestion de l’eau http://www. NF P 16-343 : 1990 E´vacuations.199 P O U R E N ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– Sites Internet  BENTLEY – E´diteur des logiciels CivilStorm et Sewer GEMS http://www. Canalisation en polychlorure de vinyle non plastifie´.xpsolutions. assainissement.com  MIKE URBAN – E´diteur du logiciel de meˆme nom permettant de mode´liser l’eau urbaine http://mikebydhi.str-pvc. NF EN 752 : Re´seaux d’e´vacuation et d’assainissement a` l’exte´rieur des baˆtiments. Effet 20/11/1997 – partie 6 : Installations de pompage – partie 7 : Entretien et exploitation.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Tubes en polychlorure de vinyle non plastifie´ (PVC-U) a` parois structure´es et a` couches interne et externe compactes a` surface libre. De´finitions. NF EN 295 : & Canalisations en fibre-ciment NF EN 588 : 1997 Tuyaux en fibre-ciment pour re´seaux d’assainissement et branchement – partie 1 : Tuyaux. – partie 1 : Prescriptions ge´ne´rales.com  INRS – Sante´ et se´curite´ de l’Homme au travail http://www. & Regards – Tampons – Branchements NF P 16-342 : 1990 E´vacuations. 07/1996 – partie 3 : E´tablissement de l’avant projet. NF EN 476 : Prescriptions ge´ne´rales pour les composants utilise´s dans les re´seaux d’e´vacuation. Remplace NF P 16-100 de de´cembre 1988. principe du controˆle statistique des lots. – partie 7 : Tubage par enroulement he´licoı¨dal avec espace annulaire. C 4 200v3 – 2 NF EN 598 : 1994 Tuyaux. Effet 5/6/1997. XP P 16-362 : 1997 Syste`mes de canalisation en plastique pour l’assainissement sans pression. & Canalisations en gre`s Tuyaux et accessoires en gre`s et assemblage de tuyaux pour les re´seaux de branchement et d’assainissement. Effet 20/11/ 1997. me´thodes d’essai.innovyze. 1992 – partie 4 : Prescriptions pour accessoires spe´ciaux. – partie 3 : Tubage par tuyau continu sans espace annulaire. Dimensions.universite de cergy pontoise // 193. conditions de re´ception. – partie 1 : Ge´ne´ralite´s.lacub. dite se´rie UU. E´vacuation d’eaux use´es et d’eaux vannes. Tuyaux circulaires en be´ton arme´ et non arme´ pour re´seaux d’assainissement sans pression.

NF P 18-305 : 1996 Be´ton. Me´thode au pe´ne´trome`tre dynamique a` e´nergie constante – Principe et me´thode d’e´talonnage des pe´ne´densitographes – Exploitation des re´sultats – Interpre´tation. mortiers et coulis : de´termination de la qualite´ de l’eau de gaˆchage des be´tons et mortiers adjuvants soumis aux essais d’efficacite´ a` maniabilite´ constante. NF P 18-303 : 1941 Be´ton. NF P 35-016 : 1986 NF P 15-314 : 1993 Liants hydrauliques. De´finitions. NF P 15-307 : 1969 Ciments a` mac¸onner CM. NF P 18-335 : 1986 Adjuvants pour be´tons. NF P 18-334 : 1986 Adjuvants pour be´tons.199 E N S A V O I R Granulats. mortiers et coulis : acce´le´rateur de durcissement sans chlore. Composition. mortiers et coulis : fluidifiants. mortiers et coulis : acce´le´rateur de prise sans chlore. Aptitude au soudage de treillis soude´s. NF P 35-022 : 1985 Armatures pour be´ton arme´. NF P 18-336 : 1986 Adjuvants pour be´tons. Eau de gaˆchage pour be´ton de construction. Ciments pour travaux a` la mer.Techniques de l’Inge´nieur . Granulats pour be´tons hydrauliques. Re´glementation  Directive europe´enne du 21 mai 1991 relative au traitement des eaux urbaines re´siduaires. controˆle de qualite´. marquage. NF P 18-302 : 1991 Laitier concasse´. et aux dispositifs d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique supe´rieure a` 1. spe´cifications et crite`res de conformite´. Indice CBR apre`s immersion. re´fection. essais. NF P 15-306 : 1964 Ciments de laitiers a` la chaux CLX. plastifiants. XP P 94-063 : XP P 94-105 : Controˆle de la qualite´ du compactage. Armatures pour be´ton arme´. Indice Portant imme´diat. Mise en œuvre. NF P 35-015 : 1984 Armatures pour be´ton arme´. Indice CBR imme´diat. NF P 18-331 : 1986 Adjuvants pour be´tons. Essai Proctor modifie´ (2 700 kN. Controˆle de la qualite´ du compactage. Adjuvants pour be´tons. Armatures pour be´ton arme´. NF P 15-319 : 1995 Liants hydrauliques.universite de cergy pontoise // 193. Sols : reconnaissance et essais. Barres et fil machine a` haute adhe´rence.199 ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– ASSAINISSEMENT DES AGGLOME´RATIONS NF EN 124 : 1994 Dispositif de couronnement et de fermeture pour les zones de circulation utilise´es par les pie´tons et les ve´hicules. NF P 15-312 : 1969 Chaux hydrauliques artificielles XHA. mortiers et coulis : retardateurs de prise. ainsi que « les zones ou` il est ne´cessaire de pre´voir des installations pour assurer la collecte.m/m3). Me´thode au pe´ne´trome`tre dynamique le´ger a` e´nergie variable. spe´cifications et crite`res de conformite´.54. Mesure sur e´chantillon compacte´ dans le moule CBR.115. C 4 200v3 – 3 P L U S .54.54. le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution qu’elles apportent au milieu aquatique risque de nuire gravement a` l’efficacite´ des dispositifs d’assainissement. NF P 18-333 : 1986 NF P 98-331 : Tranche´es : ouverture.  L’article L. NF P 98-304 : 1982 Chausse´es – Bordures et caniveaux en granit et en gre`s. NF P 15-315 : 1991 Liants hydrauliques.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . NF P 18-338 : 1986 Adjuvants pour be´tons. Ronds lisses.115. NF P 98-302 : 1982 Bordures et caniveaux pre´fabrique´s en be´ton. Treillis soude´s et e´le´ments constitutifs. NF P 35-018 : 1984 NF P 15-317 : 1995 Liants hydrauliques. mortiers et coulis : entraıˆneurs d’air.m/m3). NF P Effet 94-093 20/12/1993 : De´terminations des caracte´ristiques de compactage d’un sol. NF P 18-541 : NF P 15-311 : 1996 Chaux de construction. Ciments alumineux fondus. NF P 35-019 : 1984 Armatures pour be´ton arme´. Ciments prompts naturels. Essai Proctor normal (600 kN. mortiers et coulis : ciments de re´fe´rence. en tant que de besoin. le stockage e´ventuel et.Tous droits re´serve´s Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . » Copyright © . NF P 15-308 : 1964 Ciments naturels CM. & Ciments – Granulats – Adjuvants – Armatures – Be´tons NF P 15-301 : 1994 Liants hydrauliques. Ciments a` faible chaleur d’hydratation initiale et a` teneur re´duite en sulfures limite´e. mortiers et coulis : plastifiants. Ciments courants. mortiers et coulis : hydrofuges de masse. Fils a` haute adhe´rence. types. au transport et au traitement des eaux use´es des agglome´rations d’assainissement ainsi qu’a` la surveillance de leur fonctionnement et de leur efficacite´. NF P 18-352 : 1986 Adjuvants pour be´tons.universite de cergy pontoise // 193. NF P 18-350 : 1986 Adjuvants pour be´tons. Spe´cifications. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Principes de construction. NF P 18-337 : 1990 Adjuvants pour be´tons. P O U R Doc.universite de cergy pontoise // 193.  Circulaire du 15 fe´vrier 2008 relative a` l’application de l’arreˆte´ du 22 juin 2007. Be´ton preˆt a` l’emploi.  Circulaire interministe´rielle n 77-284/INT du 22 juin 1977. NF P 18-332 : 1986 Adjuvants pour be´tons.115. & Terrassements – Voirie NF P 94-078 : 1997 NF P 98-301 : 1938 Pave´s et bordures de trottoirs (qualite´s). NF P 15-318 : 1995 Liants hydrauliques.199 tiwekacontentpdf_c4200  Arreˆte´ du 22 juin 2007 relatif a` la collecte. mortiers et coulis : re´ducteurs d’eau. Qualite´. Ciments pour travaux en eaux a` haute teneur en sulfates. 2224-10 du code ge´ne´ral des collectivite´s territoriales pre´voit que les communes et leurs e´tablissements publics de coope´ration de´limitent « les zones ou` des mesures doivent eˆtre prises pour limiter l’imperme´abilisation des sols et pour assurer la maıˆtrise du de´bit et de l’e´coulement des eaux pluviales et de ruissellement ».2 kg/j de DBO5. remblayage.

Pharma Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .Automatique Génie industriel Technologies de l’information Procédés Chimie-Agro-Bio Construction Mesures .115.199 Les experts de Techniques de l’Ingénieur partagent leurs savoir-faire techniques et organisationnels.54.universite de cergy pontoise // 193.universite de cergy pontoise // 193. praticiens expérimentés. Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 . Techniques de l’ingénieur est la base de référence des bureaux d’études et de la conception.199 .universite de cergy pontoise // 193.115.Ce document a été délivré pour le compte de 7200030563 .115. de la recherche et de l’innovation industrielle.Sécurité Mécanique Transports Énergies Biomédical .54.199 TECHNIQUES DE L’INGÉNIEUR UNE APPROCHE GLOBALE DE VOS BESOINS Plus de 8000 articles scientifiques et techniques en français et les services associés pour aller plus loin dans vos recherches documentaires et bibliographiques. tiwekacontentpdf_c4200 Tout l’ADN de Techniques de l’Ingénieur à votre disposition.54. LES THÉMATIQUES COUVERTES Sciences fondamentales Électronique . de la R&D. Les experts et spécialistes scientifiques de Techniques de l’Ingénieur. recommandations techniques et montée en capacité de votre R&D jusqu’à l’innovation. vous accompagnent tout au long de vos projets pour vous conseiller : diagnostics.Analyse Innovations Matériaux Environnement . Montez en compétence grâce aux journées techniques et formations HSE ou privilégiez un parcours sur mesure développé par les conseillers formation et réalisé à vos dates et dans votre établissement.

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