Bulletin d’information hebdomadaire

Ce résumé de la semaine a pour but de donner un apperçu de la situation en Ukraine.
On a essayé d' illustrer ce qui s'était passé à l'est de l'Ukraine et à la Crimée, d'
éclairer l' état actuel de l'économie ukrainienne et de montrer la réaction du pouvoir
ukrainien et de la communauté internationale.
La situation dans la zone d'opération antiterroriste (OAT) continue à se rester
très vague. Cette semaine les terroristes ont attaqué les positions de forces militaires
ukrainiens 95 fois, au résultat 5 militaires ukrainiens ont été tués ( en tout 162
personnes pendant le régime d'armistice). L'agression russe contre l'Ukraine a déjà
tué presque 5 milles de gens.
La situation à la frontière se reste aussi très vague. Le service frontalier de
l'Ukraine a fixé le déplacement de troupes militaires russes près des frontières
ukrainiens. A cause du contrepoids de la Russie l'OSCE n'a pas pû agrandir son
mission d'observation dans ces 2 postes d'accès russes: "Hukovo" et "Donetsk". Le 21
décembre la mission des observateurs a fixé l'intersection du frontière ukrainien par
le "convoi humanitaire " russe illégal qui contenait 71 autocamions et 16 camionciternes. Quand même, il y a les courts de la trahison des "curateurs" russes entre les
terroristes. Il y a des conflits armés entre les guerriers locaux et les mercenaires
russes, parce que "l'aide humanitaire" de la Fédération de Russie est distribuée
seulement entre les mercenaires russes. Malgré cela, on a proposé de créer le fond de
la soutenance des mercenaires russes au Parlement de la Fédération de Russie.
Dmitry Medvedev a signé l'ordonnance de la creation de la comission
gouvernemental pour alimenter les territoires du l'est de l'Ukraine par leur aide
humanitaire.
On n'a pas du succès dans le régulièrement diplomatique de la situation à l'est
de l'Ukraine. On n'a pas encore de la conciliation sur l'objet des entrevues qui vont
passer jusqu'à la fin de cette semaine, c'est pourquoi les possibilités des négociations
efficaces au format de Minsk diminuent. Ch.Talyavini a déclaré que les priorités
générales des entrevues seront le régime de cessez-le-feu et la reconduite des armes
par 2 côtés, le changement des gens captivés et l'alimentation des chargements
humanitaires dans les territoires sous le contrôle des guerriers.
C'est evident que l'événement remarquable de cette période analysé était
l'adoption du projet de loi proposé par Petro Poroshenko du refus de status du pays
non-aligné. Dans la déclaration explicative pour ce loi du Parlement ukrainien on a
souligné que "l'agression de la Fédération de Russie contre l'Ukraine, l'annexion
illégal du Crimée, la "guerre hybride", intervention militaire aux régions du l'est de
l'Ukraine, la pression militaire, politique, économique et informatique causent la
nécessité de chercher des garanties plus efficaces de l'indépendance, de la sécurité et
d'intégrité territorial de l'Ukraine". P.Poroshenko a dit que cette refus du statut du
pays non-aligné montre la décision du communauté ukrainien de renouvellement

d'intégration vers l'OTAN. Il a ajouté que cela ne signifie l'entrée immédiate dans
l'OTAN comme il faut que l'Ukraine concorde avec beaucoup de critères différents.
A la Crimée occupée il y a des tendances suivantes : 1) La complication de la
situation économique (hausse des prix, problèmes avec la distribution d’électricité,
crise alimentaire, défaut des ressources en eau et celles énergétiques); 2) La
persécution par des motifs politiques et la violation des droits des ukrainiens
ethniques et des tatars de Crimée (perquisitions illégales des logements des militants
de Medzlis, rapts et enlèvements des militants des trains, interdiction d’entrée en
Crimée pour 300 politiciens ukrainiens et personnalités publiques, ainsi que
annulation des écoles ukrainiennes et restriction d’apprentissage de la langue, la
culture ukrainiennes et l’histoire de l’Ukraine); 3) L’intégration de la Crimée dans le
système de défense de la Fédération de Russie (formation de nouveaux corps de
troupe et de nouvelles forces aériennes sur la péninsule).
Le secrétaire du Conseil de défense et de sécurité nationale O. Turchinov a
annoncé que la guerre sera finie après le retour de la Crimée à l’Ukraine. A.
Yatseniuk a averti les pays de l’Ouest que la politique soi-disant de «pacification»,
quand pour éviter l’agression d’un pays des concessions en son faveur sont faites, ne
fonctionne pas en cas du président de la Russie. D’après l’annonce du leader des
séparatistes de Sévastopol О. Chalyy les faits de ce que l’annexion de la Crimée était
en préparation longtemps avant le Maidan et la fuite de V. Yanukovich a formé des
facilités pour cela, sont devenus connus. En outre en Russie la préparation du projet
de loi qui reconnaîtra nul le fait de l’appartenance de la Crimée à l’Ukraine pendant
les années précédentes, est en cours de préparation. La position successive des EtatsUnis et de l’Union Européenne à l’égard de l’introduction de nouvelles sanctions
contre la Crimée, suscite le respect. A part cela ce qui évoque une inquiétude
profonde c’est que cette année, 99 vaisseaux internationaux (le plus souvent les
vaisseaux sous les drapeaux de la Turquie, Roumanie, Grèce et Allemagne)sont
entrés dans les ports de la Crimée pendant cinq mois.
La situation financière économique actuelle dans l’Ukraine se caractérise
par des tendances suivantes: 1) La détérioration de la situation macroéconomique
(l’abaissement des valeurs de PIB de 7% et la chute de la production industrielle de
16% en conséquence de l’agression de la Russie à l’Est, l’accroissement du risque du
défaut de paiement dans le contexte de la charge de dette en expansion jusqu’à 11
milliards de dollars, alors 80% de PIB); 2) L’altération de la situation financière
(dépréciation monétaire dès le début de l’année de 98% et la politique infructueuse
de NBU(Banque Nationale de l’Ukraine, la complexité du processus budgétaire dans
le contexte de l’augmentation des dépenses de guerre jusqu’à 5% de PIB, la nécessité
aiguë du refinancement du système bancaire, le déficit des fonds de pension de 90
milliards de grivna; 3) l’accroissement de la dépendance du soutien financier
extérieur (en particulier des crédits de FMI et l’aide des Etats-Unis, du Canada et de
l’Union Européenne); 4) L’aggravation de la situation critique dans le secteur

énergétique (arrêt des centrales électriques, coupures de courant accidentées et
planifiées). L’Ukraine a l’intention d’effectuer des réformes malgré la guerre. A la
vue de F. Mogherini, P. Poroshenko a assuré que le pouvoir de l’Ukraine est disposé
décidément aux changements qualitatifs dans le pays, et la guerre hybride ne
l’empêchera pas. A. Yatseniuk qui a déclaré que «les réformes sérieuses – c’est la
dernière chance de l’Ukraine sur le chemin de l’entrée dans l’Union Européenne»,
partage la même opinion.
L'attirance de la Biélorussie et du Kazakhstan aux processus internationales
autour de l'Ukraine était un événement très important pendant cette semaine. Les
déclarations des présidents de ces pays pendant leurs visites montrent que Kyiv a
établi un dialogue constructif avec les états-membres d'Union Douanière.
O.Loukashenko a dit que la Biélorussie était toujours pour le paix en Ukraine, et
N.Nazarbayev est prêt de favoriser le renouvellement dans la coopération
économique entre l'Ukraine et le Kazakhstan. En présentant la réaction pas contente
de la Russie O.Poucshkov a prévenu O.Loukashenko du danger d'améliorer les
relations avec Ouest, les quelques députés ont remarqué telles actions comme la
"trahison" du Moscou.
Il y a une position très indéterminée et contradictoire à propos de la réalisation
des nouvelles sanctions et de la continuation des sanctions présentes contre la
Fédération de Russie dans la communauté internationale, surtout entre les pays
européens.
D'un côté, il y a tels représentants de UE qui sont pour le régime de sanctions
et pour les possibilités de le renforcer (M.Shoults, A.Merkel, V.Shoible). D'un autre
côté, il existe aussi quelques politiciens d'Allemagne, d'Autriche et d'Italie
(V.F.Schtanmayer, Z. Gabriel, V.Faiman, P.Dgentilion) qui sont troublés par les
circonstances des sanctions pour la économique russe et préviennent la communauté
contre l'adoption des nouvelles sanctions. François Hollande est prêt de réfléchir la
question d'atténuer les sanctions contre la Russie. Mais, en ce temps, Canada et les
Etats-Unis ont établi des nouvelles sanctions sectorielles contre la economique russe
et le Crimée. (Il faut souligner que le principe général des sanctions contre la Russie
est la pression sur la Fédération de Russie d'arrêter l'agression contre l'Ukraine).
Le soutien international continue à aggraver par l'aide forte des Etats-Unis, du
Canada et de la Pologne, aussi que l'appui sectoriel d'Allemagne (économique), de la
Slovaquie ( le reverse du gaz), du Monténégro ( on a soutenu des sanctions), du
Danemark (ratification de l'entente d'association), du Lithuania, de la république
Tchèque, du Serbie, des Chines, de la France, d'Israël, du Suisse, d'Italie, du
Hongrie, de la Moldavie. Au niveau des organisations internationales, c'est le soutien
d'Union européenne, d'OTAN, d'OSCE, aussi que l'aide des institutions
internationales financières (le credit de 1 milliard d'euros). "Groupe de Vicégrad"
favorisera l'intégration de l'Ukraine dans l'Union Européenne et OTAN. Le soutien
intenational augmente par l'aide militaire et l'aide normatif et consultatif.

La pression économique internationale sur le pays-agresseur commence à créer
des possibilités du régulièrement diplomatique du "crise ukrainien", c'est pourquoi
l'intensité de cette pression influence le plus à la décision du conflit.
On a utilisé les materiels, tirés de sources : les sites officiels des organes d’Etat
ukrainien (les sites du president, CDSN, su ministere des Affares étrangers, du
gouvernement), « Ukrainska pravda », « Informatsiynyi sprotiv », « UNIAN »,
« TSN », « Correspondent », « Novyny Krimu , « Ukrainskiy tijden », « Livyi
bereg », « Dzerkalo tijnia », « Focus », « Liga.Novyny » etc.