Savoir conjuguer à l’imparfait de l’Indicatif.

Evaluation de conjugaison Conjuguer à l’imparfait de l’Indicatif
1. Recopie ce texte en mettant les verbes conjugués à l’imparfait. Ménalque entre dans l’appartement et passe sous un lustre où sa peruque s’accroche et demeure suspendue ; tous les courtisans regardent et rient ; Ménalque regarde aussi et rit plus haut que les autres ; il cherche des yeux, dans toute l’assemblée, où est celui qui montre ses oreilles et à qui il manque une perruque.
Les Caractères, La Bruyère

2. Conjugue les verbes suivants à toutes les personnes de l’imparfait. a. Lancer b. Larguer c. Jeter d. Oublier e. Dire

3. Dans ce texte, souligne les verbes qui sont conjugués à l’imparfait. « Cette jeune fille devait avoir de seize à dix-huit ans. Sa tête véritablement charmante, présentait le type slave dans toute sa pureté (…). Ses yeux étaient bruns avec un regard velouté d’une douceur infinie. Son nez droit se rattachait à ses joues, un peu maigres et pâles, par des ailes légèrement mobiles. Sa bouche était finement dessinée, mais il semblait qu’elle eût depuis longtemps désappris à sourire (…). Le corps de la voyageuse était à la fois d’une simplicité et d’une propreté extrême. Elle portait une longue pélisse de couleur sombre (…) » Je ne sais si je vis un jour plus beau tableau.
Michel Strogoff, Jules Verne

Savoir conjuguer à l’imparfait de l’Indicatif.

Evaluation de conjugaison Conjuguer à l’imparfait de l’Indicatif

1. Recopie ce texte en mettant les verbes conjugués à l’imparfait. Ménalque entre dans l’appartement et passe sous un lustre où sa peruque s’accroche et demeure suspendue ; tous les courtisans regardent et rient ; Ménalque regarde aussi et rit plus haut que les autres ; il cherche des yeux, dans toute l’assemblée, où est celui qui montre ses oreilles et à qui il manque une perruque.
Les Caractères, La Bruyère

2. Conjugue les verbes suivants à toutes les personnes de l’imparfait. a. Lancer b. Larguer c. Jeter d. Oublier e. Dire

3. Dans ce texte, souligne les verbes qui sont conjugués à l’imparfait. « Cette jeune fille devait avoir de seize à dix-huit ans. Sa tête véritablement charmante, présentait le type slave dans toute sa pureté (…). Ses yeux étaient bruns avec un regard velouté d’une douceur infinie. Son nez droit se rattachait à ses joues, un peu maigres et pâles, par des ailes légèrement mobiles. Sa bouche était finement dessinée, mais il semblait qu’elle eût depuis longtemps désappris à sourire (…). Le corps de la voyageuse était à la fois d’une simplicité et d’une propreté extrême. Elle portait une pélisse de couleur sombre(…) » Je ne sais si je vis un jour plus beau tableau.
Michel Strogoff, Jules Verne