EXERCICE 1

¯gures en derniµre page e 1. 1. Si z est r¶el on doit s¶parer z < 0 et z ¸ 0 e e

² si z < 0 on a jzj = ¡z et donc u 1 = 0 . Et par r¶ currence 8n ¸ 1 , u n = 0 : si un = 0 alors u n+ 1 = e si z 2 R ¡¤ ; la suite (u n ) est stationnaire nulle µ partir du rang 1 a ² si z ¸ 0 on a jzj = z et donc u 1 = z: Et par r¶ currence 8n ¸ 0 , u n = z : si un = z 2 R + , u n+ 1 = e si z 2 R + la suite (un ) est constante

0+0 2

=0.

z+z 2

=z

2. On a d¶jµ montr¶ que si z ¶tait r¶el alors tous les termes de la suites sont r¶els et donc u p est r¶el ea e e e e e R¶ciproquement si il existe un p tel que up soit r¶el alors pour tout k 2 [[0; p]] , up¡k est r¶el (toujours une r¶currence e e e e ¶vidente µ r¶diger) e a e ² si k = 0 up¡0 = u p est r¶el e ² si uk¡ p est r¶el u k¡ p¡ 1 = 2uk¡ p ¡ juk¡p¡1 j est r¶el e e (9p 2 N; up 2 R) , (z 2 R) 3. On a montr¶ que si z 2 R ¡ alors 8n ¸ 1 u n = 0 et donc il existe p tel que u p = 0 e R¶ciproquement : si il existe un p tel que up = 0 alors z 2 R ¡ : e

² D'aprµs le 1:2 comme 0 est r¶el on peut a±rmer que z est r¶ el. e e e ² D'aprµs le 1:1 si z est un r¶el strictement positif , pour tout n , u n = z 6= 0:Il n'existe pas de p tel que u p = 0 e e ² Donc par contrapos¶ e si il existe p tel que up = 0 alors z 2 R+ ¤ et donc comme z 2 R , z 2 R¡ e = (9p 2 N; up =0) , (z 2 R ¡ )

4. Si z n 2 R¡ ¤ , alors zn¡ 1 + jz n¡1 j 2 R ¡ donc Im(zn¡ 1 ) = 0 et Re(zn¡1 ) < jzn¡ 1 j . Ce qui est absurde car si Im(Z) = 0 alors jZj = jRe(Z)j 2. Notons Pn le point d'a±xe jz n j . P n est un point du demi axe Ox. De plus OM n = OPn . Pn est donc l'intersection du demi axe Ox et du cercle de centre O passant par M n . M n+1 est alors le milieu du segment M n Pn 3. ¯gure 4. 1. Le complexe est non nul donc il existe un unique module et un unique argument dans ]¡¼; ¼] . le problµme est donc e d'exclure ¼ donc de montrer que zn 2 R¡ ¤ . c'est une cons¶ quence de la question 1:4 pour n ¸ 1 et de la question = e 1:3 pour n = 0 (on suppose zn 6= 0 ). 2. premiµ re d¶ monstration : d¶ monstration g¶om¶trique avec la ¯gure de la question 2: e e e e e le triangle OMn Pn est isocµle de sommet O . M n+1 est le milieu du cot¶ M n P n donc la droite OM n+1 qui est e e b m¶ diane du triangle est aussi bissectrice int¶ rieure de l'angle O et hauteur du triangle. e e Comme on a une bissectrice µn+1 = 1 µ n 2 Comme on a une hauteur le triangle Mn+1 M n O est rectangle en O . Le cot¶ se calcule µ partir de l'hypot¶nuse. e a e rn+1 = rn cos (µn =2) deuxiµme d¶ monstration : calcul dans les complexes e e µ ¶ ´ ¢ rn i µn ³ i µn µn µn zn + jzn j rn ¡ µn zn+ 1 = = 1 + eiµn = e 2 e 2 + e¡ i 2 = rn cos ei 2 2 2 2 2 le choix µ n 2 ]¡¼; ¼[ assure que cos ¡µ ¢
n

2

> 0 et donc rn+1 = rn cos µ n+ 1 =
µn 2

, rn+ 1 = rn cos

¡µ ¢
n

2

µ0 3. La suite (µ n ) est une suite g¶ om¶trique de raison 2] ¡ 1; 1[ . µ = lim(µ n ) = 0 et µn = 2n e e ¡ µn ¢ n) 4. D'aprµ s la formule de trigonom¶trie on a pour µ n 6= 0 cos 2 = s in( µµn . On s¶pare deux cas : e e e 2 sin ( 2 )

¡µ

2

n

et µ n+1 = ¢

µn 2

car

µn 2

2] ¡ ¼; ¼[

² si µn = 0 (et donc µ0 = 0 car µ n =

µ0 2n

) on a rn+1 = rn . Suite constante de limite r0

² si µn 6= 0 on a rn = rn¡1 2 sin

n¡2 n¡1 n¡2 n¡2 = rn¡2 2 sin µn¡2 2 sin µn¡1 = rn¡ 2 4 s in µn¡1 = rn¡2 2 sin µn ¡2 . Quelques ¡1 ( µn2 ) ( 2 ) ( 2 ) ( 2 ) ( 4 ) exemples de plus vont donner la r¶ponse e sin (µ 0) rn = r0 ¡ ¢ n sin µ0 2 2n

s in(µn¡1)

sin(µ

)

sin(µ

)

sin(µ

)

sin(µ

)

qui se v¶ri¯e par r¶ currence : e e { si n = 0 r0 = r0 2 s in(µ0) ) 0 sin(µ 0 { si rn = r0
s in(µ0) µ0 2n s in ( 2n )

,

rn+1

Il su±t alors de prendre un ¶quivalent : xn = e la suite (rn ) converge et sa limite est
sin(µ ) r 0 µ0 0

¡µ ¢ sin 2 0 sin (µ 0 ) sin (µ n ) sin (µ0 ) sin (µ 0 ) n ¡µ ¢ ¡ ¢ = r0 ¡µ ¢ ¡ µ ¢ = r0 ¡ µ ¢ = r0 n 0 n 0 0 2 sin 2n 2 sin µ2 2 n sin 2 0 2 sin 2n+1 2n+1 sin 2 n+1 n
µ0 2n

est une suite de limite nulle et sin (x n ) » xn

5. Simple synthµ se des di®¶rents cas ¶tudi¶s :Si on note arg(z) l'unique argument 2] ¡ ¼; ¼] d'un complexe non nul : e e e e si z 2 R¡ ¤ , lim (z n ) = 0 si z 2 R+ , lim (zn ) = z si z 2 R , lim (zn ) = jzj sin(arg(z )) = arg(z) notes : ² La formule g¶ n¶rale restant valable dans le cas z 2 R¡ ¤ on peut rassembler (en le justi¯ant) le premier et le troisiµ me e e e cas ² le cas z = 0 peut ^tre mis dans le premier ou le second cas. e

EXERCICE 2
1. cf cours 2. E est un espace vectoriel de dimension ¯nie (n + 1) . Toutes les normes sont ¶quivalentes. e 3. ¯ ¯ n ¯ X f (k) (x) ¯ M n+ 1 ¯ ¯ n+1 8x 2 R; 8h 2 R , ¯f (x + h) ¡ hk ¯ · jhj ¯ ¯ (n + 1)! k! k=0 1. L'in¶ galit¶ de Taylor Lagrange donne : e e jf(x + h) ¡ Px (h)j · Mn+1 n+1 jhj (n + 1)!

4.

En ¶crivant Px (h) = (Px (h) ¡ f (x + h)) + f (x + h) on obtient e jPx (h)j · jf (x + h)j + M n+1 Mn+1 n+ 1 jhj · M0 + (n + 1)! (n + 1)! M n+1 (n + 1)!
Mn+1 (n+1) ! :

8x 2 R , 8h 2 [¡1; 1] , P x(h) · M 0 +

Puisque la ma joration est vrai pou tout h 2 [¡1; 1] on a en posant K = M 0 + 8x 2 R ; kPx k 1 · K 2. Ecrivons maintenant l'¶quivalence des normes : e

9(a; b) 2 R +¤ , 8P 2 E , a kP k · kP k 1 · b kP k On a donc en l'appliquant µ P x : a 8x 2 R , kPx k · (on peu diviser l'in¶ galit¶ par a car a > 0 ) e e 2 K a

Donc par d¶¯nition de P x , tous les coe±cients de P x sont ma jor¶ s par e e

K a

pour k = 0 on sait d¶jµ par hypothµ se que f (0) = f est born¶e .On a donc montr¶ ea e e e si f est de classe C n+1 sur R , et si f et f (n+1) sont born¶es ,toutes les d¶ riv¶es interm¶diaires le sont. e e e e note : ce type de d¶monstration a un grand int¶ r^t th¶orique , mais peu d'int¶ r^ t pratique car la constante a est e e e e e e inconnue.

¯ ¯ K ¯ ¯ 8k 2 [[0; n]] , 8x 2 R , ¯f (k) (x) ¯ · k! a

EXERCICE 3
Th¶orµ mes sur les racines qui serviront plusieurs fois : e e ² ® est racine d'ordre au moins k de P si et seulement si (X ¡ a) divise P: ² ® est racine d'ordre au moins k de P si et seulement si P (a) = P 0 (a) = ¢ ¢ ¢ = P (k¡ 1) (a) = 0 ² si a est racine d'ordre au moins k de P , et si b est racine d'ordre au moins l alors (X ¡ a) (X ¡ b)l divise P 1. ² Si P et Q sont solutions , (X ¡ 1) divise P ¡ Q . 1 est racine d'ordre au moins 3 de P ¡ Q (Th 1 des rappels) . ¡ ¢3 De m^me ¡1 est racine d'ordre au moins 3 de P ¡ Q: Donc (X ¡ 1)3 : (X + 1)3 = X 2 ¡ 1 divise P ¡ Q (Th 3 de e rappels) ¡ ¢3 ¡ ¢3 ² R¶ciproquement si X 2 ¡ 1 divise P ¡ Q , comme (X ¡ 1)3 divise X 2 ¡ 1 on a bien que (X ¡ 1) 3 divise e 3 3 P ¡ Q = (P + 1) ¡ (Q + 1) . Comme on a suppos¶ que (X ¡ 1) divise P + 1 , on trouve bien que (X ¡ 1) divise e Q + 1 . De m^me (X + 1)3 divise Q ¡ 1 et donc Q est solution du problµme P e e ¡ ¢3 Si P est solution , Q est solution si et seulement si X 2 ¡ 1 divise P ¡ Q
3 k k

¡ ¢2 2. Il su±t de prendre pour P 0 le reste de la division euclidienne de P par X 2 ¡ 1 :

3.

² par propri¶ t¶ du reste d± (P 0 ) < d± ((X^2 ¡ 1)3 ) , donc d± (P 0 ) · 5 e e ¡ ¢3 ² d'aprµ s la question 1 comme X 2 ¡ 1 divise P ¡ P0 , P0 est solution du problµme P e e
0 ² 1 est racine d'ordre au moins 3 de P0 + 1: donc 1 est racine d'ordre au moins 2 de (P 0 + 1) = P 0 d'aprµs le Th 2 e des rappels. 0 ² de m^me ¡1 est racine d'ordre au moins 2 de P 0 : e ¡ ¢2 2 ² donc (X ¡ 1) (X + 1)2 = X 2 ¡ 1 divise P 0 (Th 3) ¡ ¢2 0 ² Reste µ regarder le degr¶ : X 2 ¡ 1 est de degr¶ 4 et P0 de degr¶ au plus 4. Le quotient est de degr¶ n¶ gatif ou a e e e e e nul . C'est un scalaire ¡ 2 ¢2 0 9¸ 2 C , P 0 = ¸ X ¡ 1 0

4.

¡ ¢2 ¡ ¢ 5 3 0 ² O a donc P0 = ¸ X 2 ¡ 1 = ¸ X 4 ¡ 2X 2 + 1 . donc en prenant une primitive P0 = ¸( X ¡ 2 X + X) + ¹, ¹ 2 C 5 3

² Mais (X ¡ 1) divise P + 1 donc (P + 1) (1) = 0 (th 2) donc P (1) = ¡1 , et de m^ me P (¡1) = 1 e ½ 8 ¸ + ¹ = ¡1 15 ² On a donc :le systµme e . systµme de cramer (det = 16=15 6= 0) de solution unique ¸ = ¡15=8 , e 8 ¡ 15 ¸ + ¹ = 1 ¹=0 ³ 5 ´ 3 15 X P0 = ¡8 ¡ 2X + X 5 3 5. ² toute l'¶ tude pr¶c¶dente suppose qu'il existe une solution : on ne prouve pas qu'il existe une solution. e e e

² par contre si il existe une solution on a calcul¶ la solution de degr¶ · 5 , ce qui prouve son unicit¶ si elle existe e e e 3

6. V¶ri¯cation e

² On ne peut rien conclure encore. ² On est sur que cette proposition est fausse : soit le problµme est impossible , soit il existe une in¯nit¶ de solutions e e ¡ ¢3 : tous les polyn^mes du type P 0 + K: X 2 ¡ 1 K ¶tant un polyn^ me quelconque. o e o ² si P0 =
¡15 8 X5 X3 5 ¡2 3 ¡ 3 ¡15 4X ¡ 8

(P0 ¡ 1) " = ¡ 2 ¢3 X + 1 divise P 0 ¡ 1 ( Th 2 puis 1) ¡ ¢3 ² de m^me X 2 + 1 divise P 0 + 1 e

³

´ ³ 5 ´ ¡ ¢ 3 0 + X , on a P 0 ¡ 1 = ¡15 X ¡ 2 X + X ¡ 1 , (P 0 ¡ 1) = ¡15 X 4 ¡ 2X 2 + 1 , 8 5 3 8 ¢ 4X . donc (P0 ¡ 1) (¡1) = 0 , (P0 ¡ 1) (¡1)0 = 0 , (P 0 ¡ 1) "(¡1) = 0 ce qui prouve que

¡ ¢3 Q est une autre solution de P si et seulement si X 2 ¡ 1 divise Q ¡ P 0 d'aprµs la question 1 , e ³ 5 ´ ¡ ¢3 3 Le problµme admet une in¯nit¶ de solutions:les polyn^mes du type ¡15 X ¡ 2 X + X + K: X 2 ¡ 1 K 2 C[X] e e o 8 5 3

EXERCICE 4

1. ² Si x et x0 sont deux suites et ¸; ¸ 0 deux scalaires ¡ ¢ ¡¡ ¢ ¡ ¢¢ ¡ ¢ 0 0 Á ¸x + ¸ 0x 0 = ¸xn + ¸0 x 0 + 2 ¸xn+1 + ¸ 0 x0 = ¸ (x n + 2xn+1 ) + ¸0 x 0 + 2x 0 n n+1 n n+1 = ¸Á(x) + ¸ Á(x ) Á est lin¶ aire e ² l'image d'une suite de R est une suite de R : ² x 2 K er (Á) , 8n 2 N , x n+1 = ¡ 2 x n . ¡ ¢ 1 Á est un endomorphisme

n 2. On cherche les suites x v¶ ri¯ant : 8n 2 N , x n+1 = a ¡ x2 . C'est une suite arithm¶ tico g¶om¶trique. On recherche le e e e e 2 a l 1 point ¯xe l = 2 ¡ 2 donc l = 3 a . vn = x n ¡ a=3 est alors g¶om¶trique e e µ ¶ a a xn a xn a 1 v n+ 1 = x n+ 1 ¡ = ¡ ¡ =¡ + = ¡ vn 3 2 2 3 2 6 2 ¡ ¢n ¡ ¢ si y est la suite constante ¶gale µ a 8n 2 N; x n = a + ¡ 1 e a x0 ¡ a 3 2 3

¡ ¢ le noyau de Á est l'ensemble des suites g¶om¶triques de raison ¡ 1 e e 2 ¡ 1 ¢n x 2 K er(Á) , 8n 2 N , xn = ¡ 2 x0

3. Si pour tout n x n = 3n ¡ 2 on a y n = (3n ¡ 2) + 2 (3 (n + 1) ¡ 2) = 9n

4. Donc avec les notation de la question pr¶c¶dente Á (x) = (9n) . Soit par lin¶arit¶ Á e e e e

5. Analyse par r¶currence :en notant S n = e

On a trouv¶ une solution particuliµre du problµme. On obtient toute les solutions en a joutant un ¶l¶ment du noyau : e e e ee ¡ 1 ¢n 3n¡ 2 si 8n 2 N , y n = n alors il existe k 2 C tel que 8n 2 N , x n = 9 + k ¡ 2 ² si n = 0 S0 = 0 + x 0 ² si n = 1 , S1 = y20 ¡ x0 = x0 +2x1 ¡ 2 2 ² Si on suppose S n = xn alors Sn+ 1 = Pn
x0 2 k= 1 (¡ 1)k¡1 y n¡ k 2k

¡x¢
9

= n:

+

(¡ 1)n x0 2n

= x1
k¡ 1

n X (¡1)i (¡1)n+1 = yn¡i + x 0 changement d'indice i = k ¡ 1 2 i+ 1 2n+1 i=0 n

n+1 X k=1

(¡1) 2k

y n+ 1¡k +

(¡1)n+ 1 x0 2n+1

y n X (¡1)i (¡1)n+ 1 + y + x 0 en isolant le premier terme i+1 n¡i 2 2 2 n+1 i= 1 Ã n ! yn 1 X (¡1)i¡ 1 (¡1)n = ¡ y n¡i + x0 factorisation de -1/2 2 2 2i 2n i=1 yn xn = ¡ d'aprµs l'hypothµse de r¶ currence e e e 2 2 = x n+1 car y = Á(x) = 4

² d'oµ le calcul des suites x possibles . (Et il n'y a pas unit¶ puisque x0 reste ind¶termin¶) u e e e Pn (¡ 1)k¡1 (¡1)n ² V¶ri¯cation si x n = k=1 2 k y n¡ k + 2 n x 0 alors e xn + 2x n+ 1 Ã

! Ã n+1 ! n X (¡1)k¡ 1 X (¡1)k¡1 (¡1)n (¡1)n+1 = y n¡k + x0 + 2 yn+1¡k + n x0 2k 2n 2k 2 +1 k=1 k=1 Ã n ! Ãn+1 ! X (¡1)k¡ 1 X (¡1)k¡ 1 = y n¡k + y n+1¡k 2k 2 k¡1 k=1 k=1 Ã n ! Ã n ! X (¡1)i¡1 X (¡1)i = yn¡i + y n¡ i = y n 2i 2i i=1 i=0 l'application Á est surjective

² conclusion :

6. Si la suite x converge , la suite y est combinaison lin¶aire de suites convergentes donc converge et lim(y) = 3 lim(x) e 7. Plan classique pour prouver qu'une somme a une limite nulle. On s¶pare en deux la somme : pour les indices "grands" e on majore le terme g¶ n¶ral par " et pour les termes "petits" par le sup : e e M existe car toute suite convergente est born¶e. e ¯ ¯ n ¯X (¡1)k¡1 (¡1) n ¯ ¯ ¯ jxn j = ¯ yn¡k + x0 ¯ ¯ 2k 2n ¯ k=1 ¯ ¯ ¯ n ¯n¡N (¡1)k¡1 ¯ ¯ X ¯X ¯ ¯ · ¯ yn¡k ¯ + ¯ ¯ 2k ¯ ¯
k=1

k= n¡N +1

· · ·

µ ¶ k¡1 µ ¶k n X 1 " 1 1 + M + n jx0 j car pour k · n ¡ N on a n ¡ k ¸ N 2 2 2 2 k=1 k=n¡N +1 ¡ 1 ¢n¡ N ¡ ¢n¡N µ ¶ µ ¶ n¡ N+1 1¡ 1 1 1¡ 2 " 1 1 2 + M + n jx 0 j (sommes g¶ om¶triques) e e 1 1 2 2 2 2 1¡ 1¡ 2 "µ ¶ 2 # µ ¶n n¡N " 1 1 + M + jx 0 j 2 2 2
n¡N X

¯ ¯ (¡1)k¡ 1 1 ¯ y n¡ k ¯ + n jx0 j 2k ¯ 2

si N est ¯x¶ le [ ] tend vers 0 : 9N 1 , n ¸ N1 ) e

et donc pour n ¸ max (N; N 1 ) on trouve jxn j · " et donc la suite (xn ) tend vers 0 8. D'aprµs la question 7 on doit montrer que si (y n ) converge vers a alors (xn ) converge vers a=3: e Pour cela on d¶compose yn = (y n ¡ a) + a:On note y 0 la suite y ¡ a (n¡ > y n ¡ a): Soit alors x une suite telle que e Á(x) = y et x0 une suite telle que Á(x 0) = y 0 (ces suites existent pr surjectvit¶ de Á ) . On a alors e ² lim(y 0 ) = 0 donc lim(x 0 ) = 0 ¡ ¢n ¡ ¢

h¡ ¢ 1 n¡N
2

M+

¡ 1 ¢n
2

i jx0 j · "

² Á(x ¡ x 0 ) = a donc 8n 2 N : x n ¡ x 0 = n ² Le calcul pr¶c¶dent donne lim(x ¡ x ) e e 9.
0

² donc lim(x) = lim(x ¡ x0 ) + lim(x 0) =

a + 3 a = 3 a 3

¡1 2

x0 ¡ x0 ¡ 0

a 3

(question 3) .

la suite x converge si et seulement si la suite converge et lim(y) = 3 lim(x)

5