¶l¶ments de solutions du devoir 1 ee

PRELIMINAIRE
1. On ¶crit que (¡1; a) ; (1; b); (x; y) sont align¶s e e
y¡a x+ 1

=

b¡a 2

Á(x) = a + (b ¡ a) x+1 2

2. f ± Á est le compos¶ de deux fonctions continues telles que l'image de Á soit incluse dans le domaine de continuit¶ de f . e e f ± Á est continue sur [¡1; 1] 3. Changeons la conclusion 8" > 0 , 9Q 2 R [X] , 8t 2 [a; b] , jf (t) ¡ Q(t)j · " (simple changement de notation) .On voit ¡ ¢ donc qu'il faut poser t = Á(x) . On peut donc prendre Q(t) = P (x) = P Á¡1 (t) soit Q = P ± Á¡1 si c'est un polyn^ me o . ¡ ¢ 2 comme Á(x) = b¡a x + a+b on a Á¡ 1 (t) = b¡a t ¡ a+b qui est bien un polyn^me en t car par hypothµse b 6= a: o e 2 2 2 Q = P ± Á¡ 1 convient

PARTIE 1
1. Par composition Á® est C 1 sur R On v¶ri¯e par r¶ currence 8p 2 N , Á(p) (x) = ®p e®x e e ® ² si n = 0 par d¶ ¯nition de Á e ² Si Á(p)(x) = ® p e®x alors Á(p+1) = (® p e®x ) ® ®
(p+1)

2. M^me principe en utilisant sin(x)0 = cos(x) = sin (x + ¼=2) et 8x; jsin(x)j · 1 ;Ã (p) (x) = ® p sin (®x + p¼=2) puis ® ° e ° ° (p) ° °Ã ® ° · ® p 3. La fonction f a est C 1 sur R . On a 1 1 ¡2ia ¡ = 2 x + ia x ¡ ia x + a2
1 ¡ 2ia

° ° ° ° Sur [¡1; 1] , Á® varie de e¡® µ e ® . On a de plus e¡ ® < e® si et seulement si ® > 0 d'oµ °Á(p) ° a u ®

³ ´0 ( p) 0 = (®p e ®x) = ® p (e ®x ) = ®p (®e ®x ) = ® p+1 e®x
1

= j®jp ej®j

d'oµ ® = u

=

i 2a

² Une r¶currence rapide donne e

³

1 x+ia

´(p)

=

(¡ 1)p p! (x+ia)p+1

d'oµ u ³
1 (x+ia)p+1

f ® (x) = ² On a jx + iaj = ¡p x 2 + a2 ¢p ¸ ³p a2 ´p

(p)

(¡1)pp! i 2a

+

1 (x¡ ia)p+1

Or la borne sup¶rieure est plus petite que tout majorant donc : e ° ° ° (p)° °f a ° ·

= ap donc jfa (x)j ·

p! 2

³

´ ´ =
p! a p+2

1 ap +1

+

1 a p+1

p! a p+2

4.

(p) ² On a gk (x) 0 = kx k¡1 et par r¶ currence : si p < k gk = k (k ¡ 1) ¢ ¢ ¢ (k ¡ p + 1)xk¡p = e

k! x k¡ p [k¡p]!

Et donc gk

(k)

= k! et pour p > k gk

(p)

=0 Pn
k=0

² En particulier pour un polyn^ me de degr¶ · n : si P (x) = o e la d¶ rivation ( la somme est ¯nie) et donc e

ak x k P (k) (x) =

Pn

k=0

¡ ¢(p) ak x k par lin¶arit¶ de e e

si d± (P ) · n; P (n+ 1) = 0 ² On a ¼ n (x) = xn+1 + P (x) avec d± (P ) · n car ¼ n est un polyn^ me unitaire de degr¶ n + 1 . Donc par d¶ rivation : o e e ¼n
(n+1)

= (n + 1)!

PARTIE 2
1. Soit (P; Q) deux polyn^ mes de R n [X] et (¸; ¹) deux scalaires . On a pour tout i 2 [[0; n]] o (¸P + ¹Q) (xi;n ) = ¸P (xi;n ) + ¹Q (xi;n ) par d¶ ¯nition d'une combinaison lin¶aire de fonctions. Dans Rn+1 deux vecteurs sont ¶gaux ssi leurs coordonn¶ es sont e e e e e ¶gales donc Á (¸P + ¹Q) = ¸Á(P ) + ¹Á(Q) , Á est lin¶ aire e 2. Si P 2 Ker (Á) alors Á(P ) = (0) donc pour tout i 2 [[0; n]] , P (x i;n ) = 0 . Les n + 1 r¶els (x i;n ) sont tous racines du e polyn^mes P de degr¶ · n . Or le nombre de racines d'un polyn^me non nul est inf¶rieur ou ¶gal µ son degr¶. donc ici o e o e e a e P =0 Ker (Á) = f0g 3. En dimension ¯nie , si Á est une application lin¶aire injective entre deux espaces vectoriels de m^ me dimension alors Á e e est bijective (c'est un isomorphisme). ici Á est lin¶aire injective (le noyau est r¶dui µ f0g ) entre deux espaces cectoriels de dimension ¯nie n + 1 . e e a Á est un isomorphisme 4. Si on pose Y = (f (xi;n ))n on d¶¯nit un ¶l¶ment de Rn+1 . (f est µ valeurs r¶elles):Par l'isomorphisme pr¶ c¶dent Y e ee a e e e i=0 admet un unique ant¶c¶dent dans Rn [X] .Le sujet dit qu'il faut noter Pn cette unique ant¶c¶dent. e e e e 5. Lj;n (xk;n ) =
n Y µ x k;n ¡ x i;n ¶
i=0 i6=j

x j;n ¡ xi;n

=

(

0 si k 6= j car l'un ³ facteurs est nul en prenant i = k des ´ Qn xj;n¡x i;n i=0 = 1 si k = j xj;n¡x i;n
i6=j

² En introduisant le symbole de Kronecker ±i;j =

½

0 si i 6= j 1 si i = j

on a : Lj;n (x k;n ) = ±j;k

² On peut remarquer que pour tout j Lj;n est le produit de exactement n polyn^ mes de degr¶ 1 . d± (Lj;n ) = n o e ² On peut remarquer que Pn (xk;n ) =
n X

f (x j;n )Lj;n (xk;n ) =

j=0

Pn Donc par d¶¯nition de P n la di®¶ rence P ¡ j=0 f (x j;n )Lj;n est un polyn^ me ayant au moins n + 1 racines (les e e o xk;n , k 2 [[0::n]] ) . De plus d'aprµs le degr¶ de P n et des Lj;n la di®¶rence est de degr¶ au plus n . De nouveau le e e e e polyn^ me est nul car le nombre de racines est strictement sup¶ rieur au degr¶: o e e 8x 2 R , P (x) = Pn
j=0

X

f (xj;n )Lj;n (x k;n ) +

j= k

X
j6=k

f (x j;n )Lj;n (xk; n ) = f (x k; n ) :1 +

X

0 = f (xk;n )

f (x j;n )Lj;n (x)

6. f ¡ Pn est un polyn^ me de degr¶ au plus n ayant au moins n + 1 racines (les x i;n ) donc f ¡ Pn = 0 o e Si f 2 R n [X] , P n = f

PARTIE 3
1. Soit f une fonction continue sur un segment [a; b] µ valeurs r¶elles , d¶rivable sur l'intervalle ouvert ]a; b[ et telle que a e e f (a) = f (b) = 0 , alors il existe au moins un point c de ]a; b[ telle que f 0(c) = 0 remarques : on accepte aussi l'hypothµse f (a) = f (b) sans supposer = 0 . Par contre attention aux intervalles ouverts et e ferm¶s c'est important (cf la suite) e d¶ monstration : Il est rappel¶ dans l'introduction que l'image du segment [a; b] par la fonction continues jf j ¶ tant un e e e segment , il existe un point c tel que f (c) = max[a;b] (jf j) ² sif (c) = 0 alors f est la fonction nulle sur [a; b] et donc f 0 = 0 sur ]a; b[ ² si f (c) > 0 , alors pour tout x 2 [a; b] f (x) · f (c) et donc : ( si x < c : f (x)¡f (c) ¸ 0 et en faisant tendre x vers c¡ : f 0(c) ¸ 0 x¡c si x > c : f (x)¡f ( c) · 0 et en faisant tendre x vers c+ f 0(c) · 0 x¡c et donc f 0(c) = 0 2

² si f (c) < 0 le calcul est sym¶trique. e 2. D¶monstration par r¶currence : e e ² si k = 1 c'est le th¶orµ me de Rolle en appelant a et b deux racines de g: e e

² supposons la propri¶t¶ vraie pour toute fonction g 2 C k ([¡1; 1]; R) ayant k + 1 racines distinctes sur ] ¡ 1; 1[ e e k+1 Soit alors G 2 C ([¡1; 1]; R) ayant au moins k + 2 racines . Je note u 1 < u2 < ¢ ¢ ¢ < u k+2 ces racines . On peut appliquer le th¶ orµme de Rolle sur chaque segment [u i; u i+1 ] la fonction ¶ tant continue et d¶rivable sur l'ouvert , il e e e e existe donc ci 2]u iu i+1 [ tel que G0 (ci ) = 0 . La conclusion "intervalle ouvert" permet alors de dire ci < ui < ci+1 . On a donc c1 < c2 < ¢ ¢ ¢ < ck+1 . La fonction g = G0 est donc de classe C k sur [¡1; 1] et admet k + 1 racines deux (k) a µ deux distinctes sur ce segment . Il existe un c 2 [¡1; 1] tel que G( k+ 1) (c) = (G0 ) (c) = 0 3. ² comme x 2 fx i; n g on a ¼ n (x) 6= 0 et donc A = =
f (x)¡ Pn (x) ¼ n( x)

convient.

² Par d¶¯nition de Pn et de ¼ n on a P n (x i;n ) = f (x i; n ) et ¼ n (x i;n ) = 0 . les (x i; n ) sont donc n + 1 racines de F . e Par choix de A , x est aussi racine (distincte des pr¶c¶dentes):Ce qui fait n + 2 racines. e e ² f est suppos¶e C 1 sur [¡1; 1] , Pn et ¼ n sont des polyn^mes , donc des fonctions C 1 : F est donc C 1 (donc C n+1 ) e o sur [¡1; 1] . En appliquant la question pr¶c¶dente il existe un c 2 [¡1; 1] tel que F (n+1) (c) = 0 . Or F (n+ 1) (c) = e e (n+1) ( n+1) f ( n+1)(c) ¡ Pn (c) ¡ A¼ n (c) . Le I.4 donne alors comme d± (P n ) · n : F ( n+1)(c) = f n+1 (c) ¡ (n + 1)!:A
( ² pour x 2 fxi;n g on donc A = f (x)¡P n (x) = f (n+1)!c) soit jf (x) ¡ Pn (x)j = = ¼ n(x) si x 2 fx i;n g car les deux membres sont nuls. ¯ ¯ ° ° Reste alors µ majorer ¯f (n+1) (c)¯ par le maximum °f (n+1) °1 a
(n+1)

jf (n+1)(c)j
(n+1)!

j¼ n (x)j . Le r¶sultat reste vrai e

8x 2 [¡1; 1] , jf (x) ¡ Pn (x)j ·

k f (n+1)k 1
(n+1)!

j¼ n (x)j

4. Pour x 2 [¡1; 1] et x i;n 2 [¡1; 1] jx ¡ x i; n j · 2 donc j¼ n (x)j · 2 n+1 : On en d¶duit donc e 8x 2 [¡1; 1] , jf (x) ¡ Pn (x)j · 2n+1 5. a) ° ° ° ° ² si f = Á® on utilise °Á( p) ° ® ² Soit la suite v n =
zn n!

kf (n+1) k1
(n+1) !

= j®j e j®j et donc jÁ®(x) ¡ Pn (x)j · 2n+1 (n+1)! = 1 ¯ ¯ ¯v ¯ on a ¯ n+1 ¯ = z de limite nulle si n tend vers +1 . Donc vn n ¡ 1 ¢n¡ n0
2

p

j®jn+1 ej®j

( 2j®j)n+1 j®j (n+1)! e

² On a donc par l'encadrement 0 · jÁ® (x) ¡ Pn (x)j · (2j®j) ! ej®j : limn¡> +1 (jÁ® (x) ¡ Pn (x)j) = 0 .Soit en revenant (n+1) aux quanti¯cateurs 8" > 0 , 9N , n ¸ N ) jÁ®(x) ¡ Pn (x)j · " Comme P n est un polyn^me Á® peut ^tre approch¶e uniform¶ment par des polyn^mes sur [¡1; 1] o e e e o ° ° ° ° (2j®j)n+1 b) idem comme °Ã (p) ° · ®p : 0 · jÁ®(x) ¡ P n (x)j · (n+1)! et donc : Ã ® peut ^ tre approch¶e uniform¶ ment par des e e e ®

pour n ¸ n0 on a donc jvn j ·

jvn 0 j ce qui assure limn¡>+1 (vn ) = 0
n+1

¯ ¯ ¯ vn+1 ¯ 1 ¯ ¯· 9n0 , n ¸ n0 ) ¯ vn ¯ 2

polyn^mes sur [¡1; 1] o ° ° ¡ ¢n+3 ¡ 2 ¢n+ 1 1 ° ( p) ° p! c) cette fois ci ° fa ° · ap+2 donc 0 · jÁ®(x) ¡ P n (x)j · 2n+1 1 = a . si a > 2 fa peut ^tre approch¶e e e a a2 uniform¶ment par des polyn^ mes sur [¡1; 1] . par contre si a · 2 on ne peut rien conclure. e o

PARTIE 4

³ ´ ¡ ¢ 1. pour i · k on a xi · x k · x donc jx ¡ x i; n j = x ¡ x i;n · x k+ 1;n ¡ x i;n = ¡1 + 2( k+ 1) ¡ ¡1 + 2i = 2( k+1¡i) On a n n n donc : ¯ ¯ Ã k ! µ ¶ k+1 0k+1 1 µ ¶ k+1 µ ¶ k+ 1 k k ¯Y ¯ Y Y Y 2 2 2 ¯ ¯ (x ¡ x i;n )¯ = (x ¡ xi;n ) · (k + 1 ¡ i) =@ jA = (k + 1)! ¯ ¯ ¯ n n n
i=0 i=0 i=0 j=1

3

¯ Qn ¯ ¡ 2 ¢n¡k 2 jx ¡ x i;n j = x i;n ¡ x · xi;n ¡ xk;n = (i ¡ k) n et donc ¯ i=k+1 (x ¡ x i;n )¯ · (n ¡ k)! n ¡ 2 ¢n+1 3. En r¶ unissant les deux majorations j¼ n (x)j · (n ¡ k)! (k + 1)! n e . reste µ prouver (n ¡ k)! (k + 1)! · (n + 1)! qui a ¡n+1¢ (( n+1)!) d¶ coule directement du fait que k+1 = (n¡ k)!(k+1)! est un entier strictement positif. e 2. pour i > k : 4. De 8x 2 [¡1; 1] , jf (x) ¡ P n (x)j · Notons k f (n+1)k1
( n+1)!

j¼ n (x)j on d¶ duit donc jf a (x) ¡ P n (x)j · e

¡ 1 ¢ n+3
a

(n + 1)!

¡ 2 ¢n+1
n

vn

µ ¶ n+3 µ ¶ n+1 µ ¶ n+ 3 µ ¶ n+1 µ ¶ n+3 ³³ ´ ´ µ 2 ¶n+1 1 2 1 2 1 n np = (n + 1)! = (n)! (n + 1) » 2¼n n a n a n a e n µ ¶ µ ¶n µ ¶ 2 2 1 2 1 p · p si a ¸ 2=e » a3 ae n a3 n

On constate par ¶ quivalent que limn¡ >+1 (vn ) = 0 . Et donc comme au I II.5 e la fonction f a peut-^tre approch¶e uniform¶ment par des polyn^mes si a ¸ 2=e e e e o

PARTIE 5:
rappel : 8y 2 [¡1; 1]; 8x 2 [; ¼] , y = cos(x) , x = arccos(y): Il faut ^tre plus attentif si x 2 [0; ¼] e = 1. T 0 (x) = cos (arccos(x)) = x car x 2 [¡1; 1] T 1 (x) = cos (2 arccos(x)) = 2 cos 2 (arccos(x)) ¡ 1 = 2x2 ¡ 1

2. cos((n + 1)t) = 2 cos(t) cos(nt) ¡ cos((n ¡ 1)t) d¶coule directement de cos(a) + cos(b) = 2 cos e

3. Par r¶currence(sur deux indices) :T n est un polyn^ me de degr¶ n + 1 de coe±cient dominant 2 . e o e

¡ a+b ¢
2 n

cos

¡ a¡b ¢
2

² si n = 0 et n = 1 on a v¶ri¯¶ que T0 et T 1 sont des polyn^ mes de degr¶ n + 1 de coe±cient dominant 2 n e e o e

² si T n est un polyn^ me de degr¶ n + 1 et T n¡ 1 un polyn^me de degr¶ n . alors T n+1 est un polyn^ me comme produit o e o e o et somme de polyn^me . De plus d± (2xT n (x)) = n + 2 6= d± (T n¡1 (x)): o Le degr¶ de la somme de deux polyn^mes de degr¶s di®¶ rents est ¶gal au plus grand des degr¶ . d± (Tn+1 ) = n + 2 e o e e e e et le coe±cient dominant est celui de 2xT n (x) donc 2 n+ 1 4. les racines de Tn sont les x tels que cos ((n + 1) arccos(x)) = 0 on a donc (n + 1) arccos(x = ¼ [¼] soit arccos(x) = 2 ³ ´ ¼ ¼ ¼ i¼ ¼ i¼ , i 2 [[0; n]] . Les 2( n+1) + n+1 sont tous compris entre 0 et ¼ , intervalle sur le 2(n+1) [ n+1 ] . xi;n = cos 2(n+1) + n+1 quel cos est bijective. Les (xi;n ) sont deux µ deux distincts. a remarque : comme Tn est de degr¶ n + 1 on a toutes les racines complexes et elles sont simples. e remarque :les x i; n ainsi calcul¶s sont dans l'ordre d¶croissant. Il faudrait changer l'ordre pour tenir compte du sujet . e e 5. ¼ n (x) et Tn (x) sont deux polyn^mes de degr¶ n + 1 ayant les m^ mes n + 1 racines . Ils sont donc proportionnels . Il su±t o e e alors de regarder leur coe±cients dominants. ¼ n (x) = 2 ¡n T n (x) 6. Or T n (x) = cos (:::) donc jT n (x)j · 1 et j¼ n (x)j · 2 ¡n : ³¡ ¢ ¡ ¢ ´ ¡ ¢n+3 ¡n ¡ 1 ¢3 ¡ 1 ¢n 3 1 n On a donc 8x 2 R; jfa (x) ¡ Pn (x)j · 1 2 = a . Or pour a > 1=2 , limn¡ >+1 1 =0 a 2a a 2a la fonction f a peut-^tre approch¶e uniform¶ment par des polyn^mes. e e e o

PARTIE 6
1. toute s¶rie entiµ re converge absolument sur le disque ouvert de convergence. On a donc e e converge , la suite tend vers 0 (condition n¶cessaire et non su±sante de CV) e Toute suite convergente est born¶e . D'oµ l'existence de C (r) e u ¯ P¯ ¯ak xk ¯ converge . Si la s¶rie e

2. Toute s¶rie entiµre est C 1 sur le disque ouvert de convergence , et la s¶rie se d¶rive terme µ terme. e e e e a 8x 2] ¡ R; R[ , f (n+1) (x) = donc
+1 X k=0

¡ ¢(n+1) ak xk

µ ³ ´k ¶ (n+1) +1 ¯ ¯ +1 X ¡ k ¢( n+1) + 1 C (r) ¡ k ¢ (n+1) X x ¯ ( n+1) ¯ X (x)¯ · jak j x · x = C(r) ¯f k r r
k= 0 k=0 k=0

4

On d¶ rive toujours une s¶rie entiµre donc : e e e ¯ ¯ ¯ (n+1) ¯ (x)¯ · ¯f
+1 X

à +1 X

C (r)

k=0

³ x ´k r

!(n+1)

Or pour 0 · x · 1 on a 0 ·

x r

<1

C (r)

k=0

³ x ´k r

=

C(r) rC (r) x = 1¡ r r¡x (n + 1)! (r ¡ x)
n+2

d'oµ u

à +1 X

C(r)

k= 0

³ x ´k r

!n+1

=

µ

rC (r) r ¡x

¶ (n+ 1)

= rC(r)

· rC (r)

(n + 1)! (r ¡ 1)
n+2

Un calcul sym¶trique si x · 0 donne e

puis

µ³ ¶ (n+1) +1 ¯ ¯ +1 X ¡ k ¢(n+1) +1 C(r) ¡ k ¢ (n+1) X x ´k ¯ (n+1) ¯ X (x)¯ · jak j x · ¡x = C(r) ¡ ¯f rk r
k=0 k=0 k=0

à +1 X
k=0

³ x ´k C(r) ¡ r

!n+1

=

µ

rC (r) r+x

¶ (n+1)

= rC(r)

(n + 1)! (r + x)
n+2

· rC(r)

(n + 1)! (r ¡ 1)n+ 2

La majoration est la m^me et donc : e k f (n+1)k 1
(n+1)!

·

rC(r) (r¡1)n+2 rC(r)

3. On revient µ 8x 2 [¡1; 1]; jf (x) ¡ P n (x)j · 2 n+1 a ³ ´³ ´n+1
rC( r) r¡1 2 r¡ 1

kf (n+1)k1
(n+1) !

. On a donc : 8x 2 [¡1; 1]; jf (x) ¡ Pn (x)j · 2n+1 (r¡1)n+2 = µ³ ´n+ 1 ¶

Si R > 3 , on peut choisir r 2]3; R[ et donc uniform¶ ment par des polyn^ mes. e o

2 r¡ 1

2]0; 1[ et lim

2 r¡1

= 0:la fonction fa peut-^tre approch¶ e e e

4. pour Á® et à ® R = +1 d'oµ l'approximation uniforme. u est un fraction rationnelle . pour avoir le rayon de convergence on cherche le p^le de plus petit module R = a . o On a convergence si a > 3:
1 x2+a 2

5