Mon arrière-grand-mère (2) Et puis elle crie après moi et me lance des coups de torchon tantôt pour

me réveiller, tantôt pour m’arrêter, parce que moi, pour me lever le matin, je suis plutôt lent, et pour courir vers le buffet, je suis plutôt rapide. Il n’y a qu’après papa qu’elle ne crie pas. Quand il voit qu’elle fronce les sourcils, il la prend par la taille et la fait valser. Papa, il rit toujours. C’est un type sympathique. Même si je n’ai que dix ans, il m’emmène sur l’esplanade, pour faire équipe avec lui, aux boules. Moi, je pointe ; lui, il tire. Il fait sauter le bouchon à dix mètres. Avec mémé Za, je joue à la belote. Comme elle triche, je crie, et elle me flanque un coup de torchon. Mon arrière-grand-mère (2) Et puis elle crie après moi et me lance des coups de torchon tantôt pour me réveiller, tantôt pour m’arrêter, parce que moi, pour me lever le matin, je suis plutôt lent, et pour courir vers le buffet, je suis plutôt rapide. Il n’y a qu’après papa qu’elle ne crie pas. Quand il voit qu’elle fronce les sourcils, il la prend par la taille et la fait valser. Papa, il rit toujours. C’est un type sympathique. Même si je n’ai que dix ans, il m’emmène sur l’esplanade, pour faire équipe avec lui, aux boules. Moi, je pointe ; lui, il tire. Il fait sauter le bouchon à dix mètres. Avec mémé Za, je joue à la belote. Comme elle triche, je crie, et elle me flanque un coup de torchon. Mon arrière-grand-mère (2) Et puis elle crie après moi et me lance des coups de torchon tantôt pour me réveiller, tantôt pour m’arrêter, parce que moi, pour me lever le matin, je suis plutôt lent, et pour courir vers le buffet, je suis plutôt rapide. Il n’y a qu’après papa qu’elle ne crie pas. Quand il voit qu’elle fronce les sourcils, il la prend par la taille et la fait valser. Papa, il rit toujours. C’est un type sympathique. Même si je n’ai que dix ans, il m’emmène sur l’esplanade, pour faire équipe avec lui, aux boules. Moi, je pointe ; lui, il tire. Il fait sauter le bouchon à dix mètres. Avec mémé Za, je joue à la belote. Comme elle triche, je crie, et elle me flanque un coup de torchon. Mon arrière-grand-mère (2) Et puis elle crie après moi et me lance des coups de torchon tantôt pour me réveiller, tantôt pour m’arrêter, parce que moi, pour me lever le matin, je suis plutôt lent, et pour courir vers le buffet, je suis plutôt rapide. Il n’y a qu’après papa qu’elle ne crie pas. Quand il voit qu’elle fronce les sourcils, il la prend par la taille et la fait valser. Papa, il rit toujours. C’est un type sympathique. Même si je n’ai que dix ans, il m’emmène sur l’esplanade, pour faire équipe avec lui, aux boules. Moi, je pointe ; lui, il tire. Il fait sauter le bouchon à dix mètres. Avec mémé Za, je joue à la belote. Comme elle triche, je crie, et elle me flanque un coup de torchon.