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IMPRESSION PARISIENNE

Trame : Dans une ville comme Paris, les sens sont
aux aguêts, donc quel est le fondement historique et
romantique, pour une capitale où tout semble
"magique" ?

Chapitre 1 : Le ressenti
Chapitre 2 : Les sens
Chapitre 3 : La vue
Chapitre 4 : L'odorat
Chapitre 5 : L'ouïe
Chapitre 6 : Le toucher
Chapitre 7 : Le goût
Chapitre 8 : Sens interdit
Chapitre 9 : Sens permis
Chapitre 10 : Les valeurs

Chapitre 1 : Le ressenti

Comme dans toutes les capitales, Paris a un passé,
pesant pour certain, pensant pour d'autres.
Cela est due à une concentration d'odeurs, de
populations, de sens et même de contresens !
Le bon sens parisien est celui du peuple, des
ouvriers, des manoeuvres et des portefaix.
Le sens disons plus "artistique" appartient à la
bourgeoisie, à ceux qui habitent Paris et la trouve
belle, malgré ses scarifications et ses changements.
Déjà, deux rives sont séparées, par la Seine, long
fleuve tranquille, la Rive Droite et la Rive Gauche.
Bref le Nord, le Sud et le Centre, sans oublier l'Est et
l'Ouest.
Ces 5 points différents en tout point, même
maintenant, où tout semble homogénéisé.
En pleine mouvance, Paris s'étend de façon
tentaculaire et tranquille dans les bourgs et les
campagnes environnantes, pour bientôt faire "le
Grand Paris" !
Mais cela est un autre débat, débutons les

impressions parisiennes par les sens, qui peuvent
être, constructivement, d'une aide précieuse.
Mais aussi du sens, qui permet l'orientation et de
découvrir Paris de façon attendue, le temps d'une
flânerie solitaire ou en groupe !

Chapitre 2 : Les sens

Ils sont emmulsionnés et mis en exergue par l'idéal
que l'on se fait de la capitale.
Paris, par son aspect, par sa structure, son mode de
vie socio-économique, a fait d'elle l'une des plus
grandes villes d'Europe.
Elle est un carrefour fluvial, terrestre et aérien, lui
permettant et lui promettant un avenir, qui n'est pas
encore révolu.
Elle s'étend, lentement mais sûrement, Vers les
points cardinaux.
Donc, il y a les 5 sens, qui sont mis en valeur mais
ausssi un sixième, lui permettant d'avoir un esprit
créatif et inventif.
Mais aussi industrieux, car les quartiers d'affaires et
les banques foisonnent, pour donner lieu à une
espèce d'immobilisme confortable.

Mais cela est un autre débat, nous allons développer
les impressions que Paris donne à celui qui découvre
ou redécouvre la capitale.
Nous allons aborder les cinq sens, un par un, puis
différents sens, donnant lieu à une synthèse,
permettant une perméabilité dans le fonctionnement
du parisianisme, c'est à dire la mentalité et le mode
de vie.
Alors, pour cela, il faut matière et référence et conter
par le début, les "aventures" parisiennes.

Chapitre 3 : La vue

L'architecture, la configuration urbaine et des parcs,
sont fait pour avoir une vision magnifiée et magique,
des lieux de vie ou d'un quartier.
C'est pourquoi, lorsqu'on voit le développement de
cette grande ville, on ressent une espèce de
nostalgie, tout en se disant que cela fait partie du
cours normal des choses.
L'Histoire, c'est d'abors la vision globale et
particulière d'une cité, qui a des droits et des
obligations.

Alors, pourquoi ne pas mettre en oeuvre, l'espérance
d'une vision plus nette d'un en vironnement
privilégié ?
Donc, espérons que la vision urbanistique, collera à
une réalité, qui permet parfois, de dépasser la fiction.
La vue des principaux munuments et moments de la
vie urbanistique d'une cité, commence dès sa
création, c'est à dire, elle correspond à un point de
vue géopolitique, par rapport à un évènement donné.
Voilà pourquoi, Paris restera toujours Paris, car elle
correspond à une vision romantico-historique, qui
plaît au monde entier.
Ville musée ? Certainement pas !
Plutôt une gallerie anecdotique d'une époque
révolue, mais pourtant qui reste à découvrir.

Chapitre 4 : L'odorat

Le nez au vent, nous humons le différentes
ambiances de quartiers parisiens.
Cette odeur varie d'un quartier à l'autre, plus nous
approchons de la Seine, plus les senteurs sont âcres
et putrides , ce qui est normal, car les égoûts, vieux
de 2000 ans, ces quartiers ont été construits sur

d'anciens marais.
Mais, il y a aussi les confluents de rivières, tel la
Bièvre, dont un quartier porte son nom, où le terrain
marneux faît naître les plus belles roses au
printemps, dont les senteurs envahissent alentour.
C'est pourquoi, sentir est fondamental, car cela
correspond à un héritage du chasseur qui va à
l'aventure, pour découvrir son terrain de chasse.
Alors, l'odorat, "sentir" une ville, correspond à une
réalité primaire, permettant à l'être humain
d'exprimer sa joie ou sa colère, promettant un azur
doré, vers l'infinie création.
Voilà pourquoi une ville doit avoir ses senteurs
propres, lui permettant d'exister et de résistera un
temps, qui peut être assassin.
Ville cosmopolite, un jour de marché, l'odeur des
produits locaux ou exotiques, en vahit un
environnement propice à la consommation d'idées.
Donc, nous allons développer, plus loin, comment
l'ouïe peut développer une ville, en "entendant" un
lieu fait pour s'entendre.

Chapitre 5 : L'ouïe

Ce qui n'est pas surprenant, c'est le bruit de fond,
fourmillement laborieux d'une ville en plein
développement et mouvement.
Mais, il y a des quartiers calmes et sereins, où rien
ne bouge, immuables, accrochés à un passé toujours
serein.
Entendre les cloches de Notre-Dame est aussi un
luxe et un effort, car il faut se lever tôt pour
l'angelus.
Le bruit du métro, de la circulation fluviale et
terrestre, mais aussi aérienne avec les avions et les
hélicoptères.
Bien sûr, des silences ponctuent cette effervescence,
permettant au passant sans soucis, un dialogue
méditatif et intérieur.
Voilà pourquoi, Paris sera toujours présent pour les
romantiques, qui veulent à la fois mouvement et
silence.
La vie parisienne s'entend, se vit, mais aussi se
touche et se goûte, afin de permettre au ressenti,
une omniprésence omnipotente, pour devenir
sensuellement et sensiblement exacerbé.
Voilà pour l'ouïe, maintenant le toucher.

Chapitre 6 : Le toucher

Paris est à la fois lisse et rigueux, c'est à dire que
c'est une ville où la Seine coule paisiblement, afin de
permettre un commerce prospère.
C'est pourquoi, la chaleur de cette ville est tangible,
car elle est très accueillante et cosmopolite.
Voilà pourquoi, Paris est très importante pour le
toucher, car il correspond à une réalité première, qui
est le contact humain.
Donc, la capitale de la France est une mégapole, où
se croisent des des peuples, des classes et des
catégories, permettant un melting pot, prouvant que
la diversité, est de prime abord fondamentale, pour
la naissance d'une nation libre et unie.
Cela correspond au fait, que paris estle carrefour
statégique, à la fois commercial, financier et
politique d'une Europe en plein effervescence.
Pour cloturer les cinq sens, les saveur d'une ville
millénaire, où chaque quartier correspond à une
sensibilité, à un sens profond d'une réalité, toujours
actualisée.

Chapitre 7 : Le goût

Dans une grande capitale, le goût est celui du
quartier ou du lieu où l'on vit.
C'est à dire, l'esprit gustatif se fait selon la majorité,
donc les restaurants à la mode dits "branchés", se
développe, à l'instart des petits cafés typiquement
parisiens.
Alors, le goût est-il d'actualité ?
Dans un sens oui, car il correspond à une réalité
première de l'être humain.
Voilà pourquoi, le goût est très important dans une
ville comme Paris, qui se détache, par sa
gastronomie, depuis un siècle et demi.
C'est pourquoi, il faut mettre en valeur celui-ci, pour
permettre aux générations futures, de bâtir une
société où le bon goût sera de mise.
Goûtons donc à la vie, sans envie, mais avec coeur
et courage, afin de permettre et de promettre u
avenir meilleur.
Ce sens fondamental est crucial, pour permettre une
capitale comme Paris de se développer.
Nous allons voir un sens à la fois particulier et
général, qui est le sens interdit.

Chapitre 8 : Le sens interdit

Ce sens est exacerbé, par le fait que Paris est ouvert,
mais aussi extrèmement conservateur.
Le sens interdit, permet d'aller vers le but de la
prospérité mais pas de la gloire.
Pour être glorieux, il faut le transgresser, et pour
cela, il y a diférentes formes.
Pour contourner l'interdit, on doit être soi-même
irréprochable.
Mais le contourner ne signifie pas ne pas le respecter.
Transgresser l'interdit est un art, permis, depuis
toujours à Paris.
Fait avec plus ou moins de finesse, plus ou moins
intelligemment, mais toujours avec la conviction que
l'on est dans son bon droit !
Exactement comme l'enfant qui expérimente, le
parisien essaye pour trouver une limite.
Les capacités de transgression sont infinies, mais
cela fait partie d'un jeu, permettant une mise en
relation des communautés existantes.
Il faut donc une certaine souplesse, faire une

gymnastique, d'un esprit épris de liberté, d'égalité et
de fraternité !

Chapitre 9 : Le sens permis

Tout ce qui touche à la liberté, aux droits
fondamentaux, existe pour résister à l'envie
d'uniformiser les quartiers et les places, où un vent
frondeur est toujours d'actualité.
L'humour est de mise, pour donner le change à
oppression, donc le sens permis est tout ce qui peut
transgesser le sens interdit.
Alors nous pouvon accroire que les parisiens et Paris,
est une ville où la contestation est toujours latente,
mais aussi nous sommes des "râleurs", c'est à dire
nous nous opposons à l'oppression, en nous
exprimant, c'est pourquoi, la transgession de
l'interdit est de mise.
Donc, les sens permis, permet une autonomie et une
mise à l'écart de certaines valeurs, qui n'ont plus de
mise actuellement.
Alors la liberté commence par la contestation ?
Afin de repousser l'interdit, nous faisons en sorte de

nous opposer à des directives trop oppressives et
aux manques de libertés fondamentales.
C'est pourquoi, le sens permis, est une notion
institutionnelles, mais plutôt un mode de vie et de
pensée, permettant une distanciation, pour que
vivent et durent, les libertés fondamentales.

Chapitre 10 : Les valeurs

Elles permettent de régir un mode de vie et de
pensée, qui par le passé, a pu sauver Paris.
La solidarité, le respect, la liberté, voilà trois valeurs
fondamentalement parisiennes, qui permet à cette
ville d'exprimer une singulaté, culturelle, économique
et sociale.
C'est pourquoi, ce qui est fondamental, c'est de
trouver l'origine de ces valeurs, afin de mettre en
avant le particularisme et l'individualité.
Etre collectif est bien et permet une évolution
sociétale certaine, mais seul l'indivudu peut changer
le monde, par sa façon de penser et d'exprimer ses
idéaux.
Plus ou moins violent, l'expression des ces idéaux

aboutissent certainement à une époque où
romantisme et raison sont synthétisés, de façon à
faire naître une société plus juste.
N'est-ce pas dans nos gênes, que de donner pour
reçevoir plus ?