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Le cloud computing et la competitivité des

organisations : les avantages et les
inconvénients du cloud computing pour les
entreprises et son développement en France.
PLAN DE L’EXPOSÉ
1. Introduction:
Le Cloud est un phénomène qui parait aujourd’hui novateur alors que
la plupart d’entre nous utilisons quotidiennement depuis des années
avec des application comme Gmail, Facebook ou encore Dropbox.
Il semble donc interressant de se pencher sur le sujet du Cloud
computing en analysant les avantages et les inconvénients de cette
nouvelle manière de fonctionner pour les entreprises. Pour ce faire,
j’analyserai des articles issus de différents sources afin de comparer les
différents points de vue.
2. Que-es ce que le cloud computing?:
Tout d’abord il convient de définir le Cloud Computing : selon l’aticle
du Figaro le cloud consiste à “héberger une application chez un
prestataire externe” comme le dit l’article du monde on a alors “plus
besoin d’héberger les machines” il suffit simplement d’une connexion
internet et d’un mot de passé pour pouvoir accéder à l’application et
aux information stockées “dans le cloud”.
3. Les avantages du cloud computing pour les entreprises:
Les avantages du Cloud sont multiples. Selon le Figaro le “cloud est
l’une des principales avancée technologiques de ces dernières années.
Selon l’article de monde le principale avantage est de réduire les coûts
inforatiques (de 30% à 40%), l’autre avantage notable selon le Figaro
est de pouvoir s’affranchir de la gestion de l’informatique qui peut

 

Marco  Piras  

 

la confidentialité des données peut–être un sujet critique parfois. souligne le fait que les gains financiers ne sont pas toujours à la hauteur des espérances des enterprises. quant à lui.   Marco  Piras     .lefigaro. 5. il présente des avantages de facilités d’accès. En efet. Les désavantage du cloud computing pour les entreprises: Bienque le Cloud présente de nombreux avantages on note tout de meme quelque reticence à son adoption comme cela est mise en avant dans l’article de ZNET : la peur du Cloud computing par les directions informatique qui craignent pour la sécurité de leurs données. Selon l’article ZNET . En effet.paraitre complexe au yeux des enterprises qui n’ont pas d’équipe informatique importante par exemple. une PME française (moins de 250 salariés) sur cinq utilise aujourd’hui une solution en cloud mais d’après une étude réalisée par le cabinet Markess le marché du Cloud computing a de beaux jours devant lui en France puisque le marché de vrait passé de 480 millions de chiffre d’affaire en 2012 à 700 millions en 2014. 4. nouvel atout pour les PME Le Cloud Computing* vient petit à petit révolutionner la manière dont les entreprises consomment les applications. Conclusion: Pour conlure mon analyse de ces 3 articles je peux avancés que. Les sociéts qui propose le Cloud computing propose souvent un service gratuity de 30 jours qui devient rapidement couteux au delà de cette période d’essai.02/07/2013 (1) Le Cloud Computing. L’article du monde . BIBLIOGRAPHIE http://www.fr/ . le marché du cloud computing a de beaux jours devant lui sur le marché français. D'autant que les freins se lèvent aussi peu à peu. 6. France et cloud computing: La france est pays ou tout se discute et le cloud computing n’échappe à pas à cette habitude. de diminutions des coûts d’infrastructues et de gain de productivité indiscutables. Je peux donc penser que le cloud computing va croitre fortemetn sur la marché des PME dans les années à venir. malgré les réticences sur la confidentialités des données. comme les données sont stockées sur un serveurs externs à l’entreprise.

des outils plus optimisés et ce. le Cloud commence cependant à trouver son marché. Le réseau est en effet une pièce maîtresse dans le puzzle Cloud. parce qu'ils sont simples d'utilisation. pour un usage professionnel ou personnel. par exemple. sans toujours le savoir! Car toute application hébergée chez un prestataire externe et accessible depuis Internet «à la demande» est une application Cloud. des millions de Français utilisent des applications en mode Cloud (on dit aussi SaaS) chaque jour. Il est cependant souvent mal perçu par les entreprises y voyant une nouvelle source de complexité. L'entreprise peut ajouter autant d'utilisateurs supplémentaires qu'elle le souhaite. Sans réseau. le Cloud rend plus flexible. mais il est possible d'échelonner les coûts d'investissement en choisissant un abonnement mensuel et non une licence annuelle. le Cloud Computing est indéniablement l'une des principales avancées technologiques de ces dernières années. les avantages sont multiples. la facture mensuelle évoluant seulement en conséquence. Les salariés peuvent. Coût réduit pour l'entreprise Pour l'entreprise qui y souscrit. le Cloud est un outil informatique extrêmement simple. Ensuite. Les utilisateurs gagnent en productivité Bref. Pourtant. les salariés peuvent aussi travailler plus efficacement à distance. le Cloud réduit les coûts. que l'on peut utiliser par exemple pour facturer. Les freins levés peu à peu Encore à ses débuts. et faciliter les échanges et allers-retours entre les différents auteurs. l'employé pouvant ainsi se focaliser sur son cœur de métier à plein temps. Le Cloud agit comme une technologie «invisible». communiquer et faire toutes les tâches bureautiques professionnelles de base. Dès lors qu'on utilise une messagerie web -telle que Gmail ou Yahoo-. même sur des projets communs. à la demande. vendre. De fait. quelle que soit la place du collaborateur dans la hiérarchie. surtout pour les PME qui ne souhaitent pas ou plus gérer leur informatique en interne. il est possible de travailler à plusieurs en mode collaboratif plus facilement. qui facilite le confort d'utilisation des applications. Les services Cloud payants sont en effet généralement moins chers que les systèmes physiques traditionnels: non seulement il n'est plus nécessaire d'acquérir et de gérer une infrastructure informatique au sein de l'entreprise. L'adoption massive de l'accès Internet haut débit (près de 93 % des entreprises sont connectées en haut débit) y a d'ailleurs fortement contribué. car trop coûteuse ou complexe.En matière d'informatique. Puisque seule une connexion Internet suffit. impossible d'accéder à son application Cloud. Enfin. ce qui peut devenir un véritable   Marco  Piras     . éditer en même temps le même document depuis leur application Cloud. Enfin. le Cloud permet aussi d'accéder à des solutions plus puissantes. parce qu'il est accessible depuis n'importe où et depuis n'importe quel terminal pourvu qu'il soit connecté avec le Cloud. ce qui est rarement le cas avec une solution déployée en interne dans l'entreprise. Au-delà du gain de temps sur la plupart des tâches sans valeur ajoutée. on utilise le Cloud. Lesquels? D'abord. les services Cloud permettent aux collaborateurs d'être plus productifs. Le Cloud permet d'avoir une version constamment à jour de son outil. et donc le confort des salariés. Il permet aussi de couper une partie des tâches rébarbatives. c'est tout le contraire.

Autre frein possible. il y a trois ou quatre ans. plus pratique. qui peut devenir un problème si le fournisseur Cloud est victime d'une panne ou d'une faille. rendant le réseau suffisamment performant pour accéder à n'importe quelle application. qui peut être soumis à une réglementation différente de celle en vigueur en France. La réduction des coûts n'est plus le seul argument marketing. en France. cette loi visant à lutter contre le terrorisme et qui autorise les services de renseignement à accéder à toutes les données hébergées sur les serveurs présents sur le sol américain. expliquaient-ils. Il est donc important de comparer plusieurs fournisseurs (aujourd'hui il existe des comparateurs de Cloud comme Cedexis) pour s'assurer qu'ils offrent bien de sérieuses garanties. L'arrivée de la 4G va aussi changer la donne. a fortiori lorsque celles-ci sont stockées hors de l'entreprise. mais pas vraiment moins cher Quand les offres de cloud computing ont commencé à émerger. un grand nombre des solutions Cloud du marché sont américaines. Heureusement.Amazon (AWS). l'offre de stockage d'Amazon avait subi 30 baisses de prix ! DÉPASSEMENTS DE CONSOMMATION FACTURÉS   Marco  Piras     . http://www.a entraîné une dégringolade des tarifs sur certaines prestations d'infrastructure.fr/ . la plupart des fournisseurs en font leur priorité. *Cloud Computing: l'informatique en nuage. Le magazine en ligne ZDnet rappelait récemment que.27/05/2013 (2) Le cloud computing. la guerre acharnée sur les prix entre les trois géants du cloud computing . et que les données sont chiffrées. Cela peut également entraîner des litiges relatifs à la propriété des données et compliquer ainsi la tâche lorsqu'on veut récupérer ses données pour les confier à un autre fournisseur. le principal sujet polémique autour du Cloud est ailleurs. C'est pourquoi beaucoup d'entreprises. par crainte. de multiples offres de qualité et bien maîtrisées. bénéficie des dernières mises à jour de sécurité. appareils mobiles compris. Les PME doivent par ailleurs s'assurer que l'ensemble de leur parc informatique. non soumises à cette loi. préfèrent se tourner.   Aujourd'hui. "permet de faire baisser sensiblement les coûts informatiques". même si elle reste souvent une réalité. C'est l'une des principales mesures de sécurité à prendre pour protéger ses données en cas de problème. vers des offres européennes.Transférer ses données sur le Cloud. Le cloud. depuis 2006. la disponibilité du service.lemonde. ces affirmations sont plus mesurées. aujourd'hui.frein si l'entreprise est peu ou mal connectée. c'est aussi prendre le risque que celles-ci soient stockées dans un pays étranger. l'un des principaux arguments des fournisseurs pour promouvoir leur technologie portait sur les tarifs. Heureusement. En effet. dont Numergy (notamment portée par SFR Business Team) représentent justement une alternative de choix. fournisseurs de Cloud compris. de plus en plus. Microsoft et Google . L'annonce de réductions de 30 % à 40 % avait suivi. et soumises au Patriot Act. D'abord. En fait.

c'est que les petites entreprises n'ont plus besoin d'avoir une personne affectée à l'informatique pour configurer les serveurs. C'est sans compter tous les services associés : maintenance et mise à jour automatiquement intégrées dans le prix de l'abonnement (alors qu'elles sont payantes dans le mode classique) . Et chez Microsoft. Lorsqu'elles reçoivent la facture mensuelle du cloud. les fournisseurs se sont tous lancés dans le "freemium".7 Go de mémoire vive et 160 Go de disque dur local. Ces grilles tarifaires. PLUS BESOIN D'HÉBERGEMENT DES MACHINES Mais surtout. pour sa part. Massivement utilisé par les particuliers (par exemple. Mais là encore. dont les serveurs   Marco  Piras     . certaines entreprises constatent donc avec surprise qu'elles paient plus cher qu'attendu. facture 0. La tactique peut se révéler moins gourmande en argent. qui évoluent en fonction de la puissance et de la capacité de stockage désirées. peuvent réaffecter les ressources humaines de la direction des systèmes d'information et réduire les coûts immobiliers. un modèle proposant une offre gratuite qui devient payante après un certain délai (trente jours d'utilisation par exemple) ou seulement en cas de montée en puissance. Plus besoin en effet d'hébergement des machines. l'espace de stockage accordé et le nombre d'utilisateurs autorisés. Les éditeurs proposent généralement plusieurs offres pour un même produit. pour attirer les clients.90 euros hors taxes par mois et par utilisateur dans sa version pour les entreprises (pour les PME de plus de 250 utilisateurs). la différence se faisant sur la richesse des fonctionnalités proposées. Google. il faut débourser 0.Ensuite. A l'image du groupe Bel. capacité de stockage (de 25 à 100 Go) mise à disposition des clients. Bref. tout cela s'apparente aux pratiques de nos chers opérateurs téléphoniques concernant les forfaits. comparée à l'achat d'un serveur informatique. la nouvelle suite bureautique de Microsoft en version cloud. avec des configurations par défaut qui diffèrent selon les constructeurs. il faut examiner les prix à la loupe. Les grandes sociétés. ce qui fait la différence.05 euro) de l'heure.06 dollar (moins de 0. Début avril. installer le logiciel ou faire les sauvegardes. le tout étant associé à 1. le "freemium" peut également permettre aux TPE de démarrer une activité avant de souscrire à un abonnement payant. elles. Sur trois ans (la durée moyenne d'un abonnement cloud). la première configuration peut sembler plus onéreuse.138 dollar de l'heure une machine avec 3. Office 365. D'autant qu'il s'agit là de prix de base. AWS proposait ainsi une machine virtuelle sous Windows pour 0. contre environ 500 euros TTC par achat de licence dit "perpétuelle" chez un revendeur. Ainsi. Car tout dépassement de consommation est facturé.08 dollar par heure pour une machine avec 1. LISSER LES DÉPENSES Pour la location de logiciels.75 Go de mémoire et 420 Go de disque dur. Dropbox).75 Go de mémoire. coûte 20. ne sont pas toujours très claires. la tarification est un peu plus simple.

Une hypothèse de croissance qui suppose un conséquent développement de l’adoption des services Cloud par les PME. IaaS et PaaS) pour les PME (moins de 250 salariés) a de beaux jours devant lui. l'installation de nouveaux modules. PaaS) en 2012. une PME française sur cinq utilise le Cloud (SaaS. en 2012. et sponsorisée par Completel.fr/ .étaient installés dans le Triangle d'or parisien. il ne faut pas oublier que celui-ci a également ses coûts cachés : la formation des utilisateurs. seules 6% des PME et 5% des TPE déclaraient en septembre connaître et utiliser le Cloud Computing. là où les prix de l'immobilier sont les plus chers de la capitale.12/12/2012 (3) Cloud Computing et PME françaises : tout roule ? Analyse : D’après une étude de Markess. IaaS. Selon cette précédente étude menée auprès de 800 dirigeants de TPE et PME (370 pour Markess). Où situer alors le curseur de l’adoption ? D’après une étude réalisée par le cabinet Markess International. Qu'il s'agisse d'une application ou d'une voiture. En septembre. En fait.. cela semble toujours moins cher. passant de 480 millions de chiffre d’affaires en 2012 à 700 millions en 2014. http://www. Cloud dont la définition englobe aussi bien les logiciels en mode SaaS que le PaaS et l’IaaS. Il devrait ainsi enregistrer une croissance à deux chiffres sur les prochaines années. le marché français des PME. Eurécia et OVH. plutôt qu'une forte baisse des coûts.. il faut plutôt se rapporter àl'étude réalisée par TNS Sofres pour Cloudwatt et dont l'évaluation est très nettement inférieure à celle de Markess. entre la gare Saint-Lazare et l'Opéra. Autant de services qui doivent être pris en compte dans la facture finale. le cloud permet aux entreprises de lisser leurs dépenses informatiques. une PME française sur cinq utilise au moins une solution de Cloud computing. TNS Sofres ne dénombrait que 5% de TPE-PME passées au Cloud. le paramétrage des logiciels. le marché du Cloud (SaaS. mais auprès des entreprises ouvertes au Cloud Pour l’heure. Une estimation optimiste ? VMWare. plus (trop) optimiste encore. Si l'équation économique du cloud semble être une bonne solution. voyait 66% de PME européennes dans le Cloud en 2011. Etude qui soulignait par ailleurs un important déficit de notoriété de ces technologies avec 68% des dirigeants interrogés répondant ne pas du tout connaître le Cloud Computing. Adoption oui.zdnet.   Marco  Piras     . et de ne pas sortir d'un coup une grosse somme. et elles devraient être une sur trois en 2014. A périmètre comparable.

« Elles devraient être une sur trois d’ici 2014 » prévoit Markess.L’écart entre Markess et TNS s’explique sans doute par la nature des entreprises interrogées. Toutefois. Des freins encore trop souvent sans réponse Et au cours des deux années à venir. Et ces décideurs ouverts privilégient trois domaines : le collaboratif. la conservation des données (« et du patrimoine informationnel de l’entreprise ») et la gestion commerciale. D’après Markess. Markess précisant avoir interrogé « 370 décideurs de PME ouverts au cloud computing ». les bénéfices sont en effet d’une autre nature : « l'opportunité d'accéder à distance à des applications en situation de nomadisme. »   Marco  Piras     . flexibiliser et transformer de leur activité. les fournisseurs de services Cloud vont au préalable devoir travailler à lever les freins récurrents et persistants à l’adoption de ces solutions : la confidentialité des données (42%). dans le même temps. Ces freins. auprès d’une cible plus large de PME. mais aussi contribuer à moderniser. finance/comptabilité…). mobilité ou télétravail » . ils sont 55% à ne pas voir dans le Cloud l’opportunité de réaliser une économie de coût pour leur entreprise. étaient plus prégnants encore dans l’étude de TNS Sofres avec 76% de dirigeants de TPE-PME exprimant des craintes vis-à-vis de la sécurité des données. Le cabinet Markess reconnait parallèlement que « les PME en retrait ont besoin d’être rassurées et mises en confiance par les ROI des précurseurs ainsi que les garanties des offreurs. 42% mettant en avant le manque de transparence et 34% un défaut de clarté contractuelle. « D’ici 2014. Mais pour inciter les entreprises à « sauter le pas ». L'économie de coût : un argument en faveur du Cloud ? Les coûts jugés trop peu attractifs faisaient en revanche moins office de freins (19%). Viennent ensuite les outils de gestion d’entreprise (RH. il [Ndlr : le Cloud] devrait être adopté par de nouvelles PME ainsi que s’étendre à d’autres applications de l’entreprise pour celles ayant déjà sauté le pas » ajoute le cabinet. la dépendance au fournisseur et la réversibilité (37 %). de nouvelles PME devraient s’intéresser au Cloud. la restauration des données (30%) et la sécurité des échanges (23%).