Episode 30: Les fruits récoltés par les Bâtisseurs de la vie – Première partie

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Seigneur de l'Univers et que Ses grâces et Sa paix soient accordées à Son Messager. J’aimerais commencer aujourd’hui avec un noble verset. Allah (Que Son nom soit béni et exalté) dit –ce qui peut être traduit comme : “ N’as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne

parole pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s’élançant dans le ciel? Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose des paraboles à l’intention des gens afin qu’ils s’exhortent.” (TSC[i], Ibrahîm ‘Abraham’ : 24-25).
Ce verset nous fait comprendre que le bien n’est jamais perdu et qu’un germe de réforme doit donner son fruit quelle que soit la durée du temps. C’est comme une bonne graine qui, ensemencée dans une terre et arrosée avec soin, doit faire germer un arbre et donner des fruits. Naturellement, pas un seul fruit, mais continuellement une récolte après l’autre “ Il donne à tout instant ses fruits”. Pourquoi? Parce que ses racines sont bien ancrées. De même, la bonne parole qui pousse vers le bien est saine et bénie et son bienfait se renouvelle dans la société. Elle donne ses fruits par la volonté de son Seigneur. Allah dit –ce qui peut être traduit comme : “Est-ce vous qui le cultivez? Ou (en) sommes Nous le cultivateur?” (TSC, Al-Wâqi‘a ‘L’Evènement’ : 64). Nous commençons avec ce verset aujourd’hui, pour rappeler que depuis le début du programme des “Bâtisseurs de la vie”, dans sa première étape, nous avons semé des graines dont la première fut la positivité, ensuite, le perfectionnisme, assumer la responsabilité, le sérieux et le but dans la vie. Dans la seconde étape, nous avons semé le rêve de la renaissance avec ses différents domaines dont l’éducation, l’agriculture, l’industrie, les arts et la culture et finalement, la technologie… Nous nous étions demandés, si ces graines allaient germer ou bien mourir dans la terre? Est-ce que le sens de ce verset que j’ai cité en premier lieu peut s’appliquer à nous? Nous désirons aujourd’hui vous apporter la joie au cœur, vous hausser le moral et vous donner l’espoir sans lequel il n’y aurait pas de renaissance. “Et ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Ce sont seulement les gens mécréants qui désespèrent de la miséricorde d’Allah.” (TSC, Yoûsouf ‘Joseph’ : 87). Il n’y a pas de nation qui peut avoir de renaissance sans efforts, dynamisme, confiance en elle-même et en Allah. Nous allons vous montrer les fruits ou plus précisément les heureux présages de la réussite. Lorsqu’une graine est plantée dans le sol, celui qui n’a pas d’expérience la voit petite, enfouie, faible et pense qu’elle y mourra. Si dans une, deux ou trois semaines il ne lui voit pas de trace, il désespère. Il ne sait pas qu’elle s’anime et se développe dans la terre avec “sa racine ferme”. On m’a souvent dit: “Penses-tu que les paroles que tu dis dans le programme des “Bâtisseurs de la vie” réaliseront une renaissance? Ce ne sont que des illusions.” Mais l’expert sait que la graine se développe et germe après un certain de temps. Ce beau verset donne plus de confiance au croyant dans la germination de sa graine. Il comprend qu’il doit patienter jusqu’à ce que la volonté d’Allah s’accomplisse. Je répétais tout le temps qu’il fallait patienter pour voir les fruits. Il y a des gens qui ont suivit ce conseil, d’autres qui se sont découragés et un troisième groupe qui s’est contenté d’observer de loin pour voir ce qui allait se passer. La beauté de cet épisode réside dans sa démonstration des fruits et de la germination de quelques

graines que nous avons semées. Nous n’avons pas l’intention de nous vanter ou de nous glorifier, n’en plaise à Allah, nous voulons uniquement raviver l’espoir et renouveler l’ardeur et le dynamisme. Malgré les défis et les difficultés, ces graines ont germé. Ce verset s’applique à cette situation –ce qui peut être traduit comme : “Certes ceux auxquels l’ont disait : “Les gens se sont rassemblés contre vous;

craignez-les – cela accrut leur foi- et ils dirent : “Allah nous suffit; Il est notre meilleur garant.” Ils revinrent donc avec un bienfait de la part d’Allah et une grâce… ” (TSC, Âl-‘Imrân
‘La Famille D’Imran’ : 173,174). Ainsi le croyant ne doit jamais désespérer, il doit, par contre, savoir qu’il aura toujours le dessus grâce à sa foi et ses bonnes actions. “Ne vous laissez pas battre, ne vous

affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants.” (TSC, Âl-‘Imrân ‘La Famille D’Imran’ : 139).
De par Sa miséricorde et Sa générosité envers nous, Allah nous fait voir les primeurs de ces fruits dont nous avions semé les graines. De belles plantes qui ont germé et qui ne l’auraient jamais fait sans la grâce d’Allah. Nous allons en voir des spécimens aujourd’hui. Nous les avions plantées en une période des plus sombres. Car je ne pense pas que la “Umma” (nation) du Messager d’Allah, depuis le début de sa mission, (BP sur lui) soit passée par un temps pire que celui d’à présent. Il est même pire que celui des Tatars. A chaque fois où nous pensons que nous sommes arrivés à l’abîme, nous voyons la terre s’ouvrir à nos pieds et nous laisser choir à un degré plus bas et plus vil. Permettez-moi de vous dire que les dix prochaines années verront des changements très dangereux et dix fois plus intenses que ceux des dix dernières. Personne dans nos pays ne pourra les arrêter. Ce qui se passe en Iraq, en Palestine et au Soudan maintenant vous fait légèrement entrevoir ce à quoi vous devez vous attendre. Dans les dix années à venir, nous devons ou bien agir ou bien subir les actions des autres. Nous semons les graines aujourd’hui pour récolter leurs fruits durant les dix prochaines années. Nous avons eu assez de nous laisser faire les deux cents années passées. Lorsque nous avons semé les graines dans les premiers épisodes, nous étions sûrs qu’elles germeront. Nous savions que nous arriverons à celui-ci parce que les graines étaient pures grâce à la loyauté des gens, à leurs intentions sincères à édifier la renaissance, à leurs espoirs d’arriver à l’agrément d’Allah et à réjouir leur Prophète au Jour da la Résurrection. Nous avons semé les graines dans une terre fertile représentée par ces jeunes gens loyaux dans leur amour envers Allah, leur religion et leurs pays. Attention de croire que tous les jeunes sont négligents et perdus sans espoir. Donnez-leur l’occasion et voyez ce qu’ils vont faire. Nous avons arrosé ces graines de notre sueur avec des efforts et une bonne planification et Allah, que Son nom soit loué, s’en est chargé. Voyons alors les fruits produits par ces graines. La première graine : le projet de la collecte des vêtements. Nous avions semé cette graine il y a cinq mois et voilà que nous récoltons un million et demie de sacs avec à peu près quinze pièces par sac. Nous allons vous présenter un film qui montre quelques unes des expositions montées dans plusieurs pays arabes où ils ont été distribués. Le premier film :

1. Alexandrie : “Ensemble nous bâtissons la vie” une devise qui se trouve dans toutes les maisons de
cette ville qui se sont transformées en chantiers actifs comme des ruches d’abeilles. Les magasins,

les maisons et les mosquées se sont emplis de vêtements. Des volontaires trient, réparent, repassent ou mettent en sac. Les gens se font concurrence pour apporter ce qu’ils ont de mieux au projet. [Le film nous montre comment les habits sont exposés élégamment, bien en ordre comme dans les grands magasins. Des familles dans le besoin y viennent choisir ce qui leur convient, aidées par des jeunes gens parmi les “Bâtisseurs de la vie”]

2. La Jordanie : Les jeunes gens de la Jordanie ont eux-mêmes filmé leur travail et nous ont envoyé
le film. Je prie Allah de les rétribuer. [Nous voyons dans le film de nombreux gros camions qui transportent les vêtements vers les expositions et nous voyons des jeunes hommes et des jeunes femmes qui aident à les décharger. Ne se suffisant pas de ce travail, ils vont distribué eux-mêmes les vêtements dans les quartiers pauvres. ]

3. En Arabie Saoudite : Des expositions organisées et élégantes. 4. Au Caire : La grande salle du terrain des expositions. 5. A l’Université Allemande du Caire : Un local a été aménagé dans une salle pour recevoir les
vêtements sous la devise “Ensemble nous bâtissons la vie”. Les étudiants y ont participé avec beaucoup d’enthousiasme. Une d’entre eux a dit : “ Il y a beaucoup de gens dans le besoin et nous ne savons pas comment aller vers eux. C’est merveilleux de voir des gens qui peuvent le faire à notre place et en porter la responsabilité. Une autre dame dit : “C’était très beau de nous voir tous unis pour la collecte des vêtements et de sentir que nous étions une seule “Umma”. Une des jeunes filles responsables du projet dit : “Certaines dames pleuraient en nous voyant et l’une d’elle a dit : “Grâce à vous j’ai compris le verset qui dit –ce qui peut être traduit comme : “Les

gens du Paradis seront ce jour-là, dans une occupation qui les remplit de bonheur…”
(TSC, Yâ-Sîn : 55).

Fin du film. Voyez cette graine que nous avons semé il y a quelques mois, comment elle a pris du temps pour donner ses fruits de la façon que nous venons de voir. Le succès a besoin de temps et de patience. Rappelons nous celui qui a semé cette graine le premier. C’était ce jeune homme appelé Ahmed Imâm. Il m’avait envoyé son idée dans un message il y a quelques mois et nous l’avons enregistré avec sa propre voix. Ecoutons-le ensemble : Le message audio par Ahmed Imâm :

“J’ai vu les choses positives accomplies dans le programme des “Bâtisseurs de la vie” et cela m’a poussé
à en faire moi-même une qui aurait du poids. J’ai eu cette idée de la collecte des vêtements et mes amis m’ont aidé. Je l’ai ensuite exposée à Monsieur Amr qui m’a encouragé. Il m’a dit qu’il en fera le devoir pratique d’un des épisodes des “Bâtisseurs de la vie”. Nous avons effectivement commencé à faire la collecte. De nombreux jeunes gens nous ont aidé et nous avons mis les vêtements dans des sacs avec cette inscription “Les bâtisseurs de la vie”. Réussirons-nous ce projet? Je prie Allah de nous exaucer.” Fin de la citation audio. Comparez entre ces deux points : Ahmed Imâm quand il dit : “ Réussirons-nous ce projet? Je prie Allah de nous exaucer” et les images exposées dans les films de la collecte et de la distribution des habits. Nous présentons ces deux points à tous ceux qui ne croient pas que le bien se développe en un grand

arbre fructueux par la grâce d’Allah, que Son nom soit loué et exalté. Nous avons avec nous aujourd’hui l’ingénieur Ahmed Imâm lui-même qui nous donnera son avis à propos des résultats de son projet. Ahmed Imâm dit :

“Tout ce que nous avons vu dans les films n’a été accompli que par la grâce d’Allah. Je crois fermement
en ce verset –ce qui peut être traduit comme : “Ô vous qui croyez! si vous faîtes triompher (la cause d’) Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. (TSC, Mohammed : 7). Nous possédons tous les instruments pour le succès : la confiance en soi, des jeunes gens intelligents avec des idées précises, une disposition pour le travail fait ave amour et loyauté. Il ne nous manquait que la bonne idée pour laquelle nous avons utilisé nos instruments pour réussir. Ce dont j’ai profité le plus dans cette expérience a été :

1. D’avoir compris le sens de ce verset –ce qui peut être traduit comme : “Et du bout de la ville, un
homme vint en toute hâte… ” (TSC, Yâ-Sîn : 20). Le sujet a besoin d’ardeur et tous les jeunes
qui étaient avec nous ont prouvé la leur.

2. Nous ne devons jamais oublier le côté de la foi et du culte durant l’accomplissement de n’importe
quel projet sans quoi il échouerait. A côté du travail bénévole, nous devons nous aider avec la prière, le jeûne et les actes de culte.

3. Il ne faut mépriser aucun rôle dans un projet bénévole. C’est Allah qui nous utilise comme Il veut et
il ne faut dédaigner aucun travail même si ce n’est que le transport d’un sac. Naturellement, il y a des difficultés qui apparaissent au milieu de n’importe quel projet. Mais après les avoir résolues, nous nous élevons, nous apprenons et nous avançons. Ainsi, nous bénéficions. [Fin de citation]. J’aimerai dire que c’est Ahmed qui est apparu avec nous aujourd’hui et qui a parlé mais il y en a beaucoup d’autres qui ont travaillé dans les coulisses. Leur rétribution de la part d’Allah sera certainement plus grande. J’aimerai également remercier tous ceux qui, dans nos pays, ont facilité l’obtention du permis pour faire les expositions de vêtements : Les gouvernements de Jordanie, d’Arabie Saoudite et d’Egypte, le gouverneur d’Alexandrie, le terrain des expositions à Guizah, l’Association bénévole du Qatar et tout ceux qui ont aidé dans nos pays ou à l’étranger. Nous savons que ce projet de la collecte des vêtements n’est pas ce qu’il y a de plus important et que nous n’avons pas réalisé la renaissance avec lui mais c’est un heureux présage qui nous prouve que nous pouvons exécuter et réussir. La seconde graine : Le secours porté à Darfour. Vous rappelez-vous de Darfour? Nous avions dit à ceux qui avaient fait la collecte des vêtements en Europe, en Amérique, au Canada et dans les pays du Golf de les envoyer dans ce pays puisqu’il n’y en avait pas besoin chez eux. Les gens s’étaient étonnés parce qu’ils ne connaissaient pas Darfour. Son problème n’avait pas encore surgi à la surface, mais nous voyions les troubles se tramer. Nous aurions aimé prévenir les gens en ces temps-là mais on ne peut pas dire tout ce qu’on sait n’importe quand. Nous avons donc choisi Darfour pour y envoyer les vêtements et les gens ont acquiescé malgré leur méconnaissance du sujet. Ils l’ont fait par confiance en nous et nous les en remercions énormément. Des tonnes de vêtements sont parvenues à Port Soudan pour être ensuite portées par des camions

jusqu’à Darfour. Je devais y aller moi-même pour surveiller la distribution mais je n’ai pu le faire pour des raisons indépendantes de ma volonté. Un délégué des “Bâtisseurs de la vie” Monsieur Yehia AchChâmi, y est allé à ma place. Je prie Allah de l’en rétribuer. Il s’est exposé aux dangers de la guerre et il a contacté les “Bâtisseurs de la vie” de là-bas avec à leur tête le Docteur Imâd Yassîn. Il y a trouvé des organisations caritatives du monde entier, d’Angleterre, d’Allemagne, de France, du Canada, des Nations Unies, de certaines sphères des gouvernements arabes, surtout l’armée égyptienne, mais il n’y avait aucune association civique. Nos envoyés sont arrivés à Darfour, ils ont rencontré les tribus et ont pris soin de donner les vêtements à ceux qui en avaient besoin. Nous allons voir quelques images filmées qui démontrent les difficultés de la situation. Le Film. [Nous voyons dans les scènes de gros sacs et des jeunes gens qui s’activent à les diviser et à les mettre dans d’autres plus petits. Nous voyons ensuite des scènes de paysages de Darfour avec des prairies et des troupeaux de bétail et de chameaux. - Monsieur Amr Khaled intervient pour dire que Darfour est un pays très riche en bestiaux et en agriculture -. Nous voyons ensuite le camp de “Sania Dilip” où la distribution a eu lieu. C’est là où se tiennent les Africains dont les maisons ont été brûlées. Le camp est composé de grandes tentes dont chacune abrite un grand nombre de personnes. Nous voyons des images d’enfants portant juste quelques haillons. Le Docteur Imâd Yassîn s’adresse aux habitants et dit : “Assalamu alaykum wa rahmat allahu wa barakâtuh” (que la paix, la miséricorde et la bénédiction d’Allah vous recouvrent). Nous sommes heureux de nous trouver parmi notre peuple et nos frères à Darfour. Nous sommes vos frères les “Bâtisseurs de la vie” du Soudan. Nous sommes en relation avec les “Bâtisseurs de la vie” du monde entier qui, lorsqu’ils ont entendu parler de votre problème, ont décidé de vous présenter ces dons symboliques qui expriment notre intérêt et notre volonté de consolider nos liens avec vous. Ensuite apparaissent des scènes qui font saigner les cœurs, avec des mères, des enfants et des tentes où personne ne pourrait vivre. Egalement d’autres scènes de distribution des vêtements avec les youyous joyeux des femmes et les sourires des enfants.] Fin du film. Nous prions Allah d’avoir mérité deux récompenses : 1- Celle d’avoir donné nos vêtements en vue de Lui plaire. 2- Celle de ce message que nous avons fait parvenir à nos frères au Soudan : “ Nous vous aimons, vous faites partie de nous et nous ne pourrons jamais vous laisser aller.” Vous avez vu ainsi que la graine que nous avions semée il y a quelques mois n’a germé qu’à présent. Personne ne peut imaginer tout l’effort dépensé les mois passés pour faire parvenir les vêtements à Darfour. Ne vous impatientez donc pas à vouloir faire germer la graine avant son temps. Il faut de la patience et de l’endurance. Les vêtements que vous aviez donnés étaient une responsabilité attachée à nos cous, grâce à Allah nous avons pu nous en décharger. Là, j’aimerais expliquer quelque chose au sujet de Darfour. Le problème de ce pays réside dans la guerre qui a éclaté entre deux races, les Arabes soudanais et les Africains, qui vivaient ensemble en paix, côte à côte, se mariaient entre eux et communiquaient avec amour. Des mains clandestines ont attisé le feu et ont semé les troubles entre eux. Ceux à qui nous avons distribué les vêtements n’étaient pas des Arabes

mais des Africains. Avez-vous remarqué qu’ils parlaient l’Arabe et qu’ils sont musulmans? Ces tentes que vous avez vues, abritent mille deux cents familles de réfugiés parmi lesquelles trois cents réciteurs de Coran. Ainsi, les troubles ont surgi entre des Musulmans à cause de mains clandestines et je préviens les gens de ne pas se laisser entraîner dans de pareils troubles dans nos pays. Nous avons chez nous de nombreuses races et nous avons prévenu que les dix prochaines années devaient apporter des changements énormes. Les plus atroces pourront être les guerres civiles. Vous les jeunes et les Musulmans en général, je vous préviens, ne répondez pas aux troubles qui vous appellent au nom de la religion, de la race ou de la couleur. Ils ne feront que briser l’unité de nos pays et nous disperser. Ce sujet est étranger à nos mœurs islamiques. Notre civilisation a réuni tous les peuples du monde avec leurs races, leurs langues, leurs mœurs et leurs religions sous le drapeau de l’Islam. La cause du succès de ce dernier n’était due qu’à ce rassemblement où les individus, noirs ou blancs, arabes ou étrangers, ne se surpassaient en valeur qu’en fonction de leur obéissance à Allah. Est-il possible que les mêmes éléments deviennent maintenant la cause de notre perte? Est-il possible que les Etats-Unis puissent mettre de l’harmonie entre ses peuples et pas nous? Que les troubles commencent entre les populations de Darfour, des Amazighs et d’autres ? Est-ce que notre noble Messager (BP sur lui) ne nous a pas appris que “L’Arabe c’est la langue”? Nous nous sommes brûlés aux feux allumés au Liban, en Iraq et au Soudan. Accepterions-nous de nous laisser brûler une fois après l’autre? Nous voulons réfléchir à une culture et des arts qui mettront l’accord entre nos peuples et nos nations et, nous prions les employés des médias, les intellectuels, les hommes de religion et les prêcheurs des mosquées de jouer leur rôle et d’accomplir leur devoir à ce sujet. C’est une nouvelle graine que nous semons aujourd’hui avec l’espoir de la voir, dans le futur produire de l’amour, de l’amitié, de l’accord et de l’immunité contre les troubles intérieurs et les guerres. Je vous conjure par Allah de ne pas oublier vos frères au Soudan et à Darfour dans vos prières et de Le prier d’arrêter l’écoulement de leur sang et de les préserver. Voyons ensemble une autre graine qui a germé et s’est développée.

La troisième graine : Le verdoiement du Bahreïn. Le Bahreïn se distingue par son peuple bon et authentique. Il était appelé anciennement le pays du million de palmiers. Lorsque nous avions parlé de l’agriculture et que nous avions exposé les rêves des gens dans ce domaine, il y en avait un qui était venu de ce pays. Quelqu’un rêvait de voir le Bahreïn redevenir tel qu’il était avec un million de palmiers. J’ai lu à propos de ce rêve et je me suis demandé si quelqu’un allait y prêter attention. Mais je pense que la bonne parole qui a été écrite avec sincérité et loyauté a été bénie et développée par Allah, que Son nom soit béni et exalté “N’as-tu pas vu

comment Allah propose en parabole une bonne parole pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s’élançant dans le ciel?” (TSC, Ibrahîm ‘Abraham’ : 24).
Nous avions mentionné dans l’épisode qui traitait de l’agriculture le hadîth où notre noble Prophète nous avait rappelé que l’Arabie avait été toute verte et qu’elle le redeviendrait à la fin des temps. Nous nous étions demandés si elle allait le devenir par miracle ou par l’effort de ses habitants? Des jeunes gens du Bahreïn qui avaient entendu les paroles décidèrent de réaliser l’augure du Messager d’Allah (BP sur lui). Ils se sont réunis et ils ont exécuté une séance de brainstorming avec un plan bref pour traiter le projet complet du verdoiement du Bahreïn. Ils ont ensuite rencontré le ministre de l’agriculture et ils furent surpris de sa réception très chaleureuse. Il les encouragea très fort et leurs nouvelles furent publiées

dans les journaux locaux. Un des plus beaux titres disait “Les bâtisseurs de la vie, dans un projet national, s’apprêtent à planter des palmiers au Bahreïn.” Voyez-vous comment une parole apparaît comme une graine jetée dans la terre et, après que les gens l’aient oubliée, quelqu’un qui l’avait remarquée a bien voulu en prendre soin jusqu’à ce qu’elle germe et donne des fruits. Nous avons aujourd’hui avec nous les jeunes gens du club des “Bâtisseurs de la vie” du Bahreïn. Ce sont nos frères ‘Ammâr ‘Abdel ‘Azîz Mahmoud, vingt ans, élève en troisième année de Polytechnique; Ahmed Genâhi en architecture; notre sœur Maïsâ’ Ahmed An-Nabbâri, vingt-six ans, employée.

‘Ammâr dit : “Au nom d’Allah et louange à Allah. Je souhaite qu’Allah nous réunisse, s’Il le veut, au plus
haut degré du Paradis comme Il nous a réunis sur terre. Notre projet a débuté avec la lecture d’un article écrit par le ministre de l’agriculture qui rappelait l’importance de celle-ci. Un jeune homme avait lu l’article et l’avait communiqué aux jeunes qui en rêvèrent. L’idée se propagea parmi les jeunes et nous vous l’avons envoyée.” Maïsâ’ dit : “Après avoir monté un plan complet, nous l’avons présenté au ministère de l’agriculture et aux Affaires municipales. Au début, nous avions peur de ne pas être bien reçus. Mais comme nous avions travaillé auparavant au projet contre le tabagisme et que le ministre de la santé nous avait bien reçus et nous avait donnés tout ce qu’il fallait comme instruments et entraînement, nous étions très encouragés à exécuter d’autres projets. Effectivement le ministère de l’agriculture nous a soutenus très fortement et nous a dit : “C’est un projet national, et je suis heureux de voir des jeunes gens du Bahreïn loyaux envers leur patrie. Je dis aux jeunes hommes et aux jeunes femmes de ne pas se laisser vaincre par les obstacles. Si le but est clair, la volonté forte et l’ardeur intense, l’échec est impossible.” ‘Ammâr reprend : “S’il y a de la volonté, de la persistance, de la sincérité et le plus important de la loyauté envers Allah, nous devons réussir “Et dit : “Oeuvrez, car Allah va voir votre œuvre, de même que Son messager et les croyants… ” (TSC, At-Tawba ‘Le Repentir’ : 105). Nous avons pris la clef, ouvert les portes et parlé aux responsables. Avec leur soutien et celui des associations caritatives et l’effort des jeunes, nous arriverons s’il plait à Allah. Nous devons avoir toujours ce verset devant les yeux “ Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les (individus qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes… ” (TSC, Ar-Ra‘d ’Le Tonnerre’ : 11.) Maïsâ’ dit : “ Je pense que tous les gouvernements recherchent l’intérêt de leurs pays et je ne crois pas que l’un d’entre eux puisse refuser n’importe quel projet où il y a du bien. Les jeunes ne doivent pas hésiter à frapper aux portes des responsables. Ils doivent essayer et dès qu’une porte s’ouvre toutes les autres suivent.” Monsieur Amr Khaled leur répond : “Je prie Allah de vous rétribuer et d’agréer vos efforts. Allah, que Son nom soit exalté dit –ce qui peut être traduit comme : “Deux hommes d’entre ceux qui

craignaient Allah et qui étaient comblés par Lui de bienfaits dirent : “Entrez chez eux par la porte; puis quand vous y serez entrés, vous serez sans doute les dominants. Et c’est en Allah qu’il faut avoir confiance, si vous êtes croyants.” (TSC, Al-Mâ’ida ‘La Table servie’ : 23).
Rentrez par la porte, faîtes un pas et Allah vous viendra en aide. J’aimerais remercier le gouvernement du Bahreïn pour son soutien aux jeunes des “Bâtisseurs de la vie” et celui du Soudan pour l’aide qu’il nous a fournie pour faire parvenir les vêtements à Darfour.

La quatrième graine : Daraltarjama (La maison de la traduction). Dans notre tout premier épisode, nous avions parlé de notre état critique et entre autre nous avions exposé un graphique pour montrer le mouvement de la traduction dans le monde avec nos pays compris. Pour chaque million d’habitants, l’Espagne avait neuf cents bouquins, la Hongrie cinq cent cinquante, Israël trois cent soixante-dix et les pays arabes quinze seulement. (Chiffres approximatifs). Ce terme de “Mouvement de la traduction” n’est pas un mot ordinaire. Il ne faut pas oublier que la culture islamique avait commencé par traduire les livres des anciens. Elle les avait pétris dans son creuset et, après en avoir extrait l’important, y avait fait des ajouts. Nous ne devons pas non plus ignorer que l’Europe a commencé sa civilisation avec la traduction de la culture et de la civilisation musulmanes après la guerre des croisades et l’invasion de l’Andalousie. Saviez-vous également que, dès son arrivée à Médine, le Messager (BP sur lui) a en premier lieu demandé à “Zaïd ibn Thâbit” d’apprendre l’Hébreu et le Cyrianique? Il prenait soin de faire apprendre les langues à ses compagnons et “Zaïd” y avait réussi. Mes paroles avaient été la graine semée dont Allah par Sa grâce a pris soin. Un groupe de jeunes gens avec à leur tête une jeune dame, Nermeen Hussein, ont monté un projet nommé “Daraltarjama” (la maison de la traduction). Au début, leur groupe comprenait tout juste trois personnes qui étaient entrées sur le site www.amrkhaled.net pour annoncer qu’elles allaient s’y rejoindre et y publier leurs œuvres. Effectivement, après sept ou huit mois leur nombre est monté à deux cents soixante-dix. Des jeunes hommes, des jeunes filles et parmi eux des professeurs d’université. Pouvez-vous vous imaginer une chose pareille? Voici une liste des langues dans lesquelles ils traduisent :
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Quatre-vingt quinze traducteurs pour la langue anglaise. Trente traducteurs pour la langue française. Trente-deux pour l’allemand. Trente-deux pour l’espagnol. Vingt-cinq pour l’italien. Neuf pour l’albanais, le portugais, l’ourdou, le hollandais et l’indonésien.

Toutes leurs oeuvres qui seront publiées se trouvent à présent sur le site et traitent les textes de :
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Docteur Zaghloul AL-Najjâr. L’Ecrivain Abdel Hamîd Jouda As-Sahhâr. Docteur Nabîl Abdis-Salâm Haroun Monsieur Amr Khaled.

Tout cela en six ou sept mois seulement et Nermeen Hussein de Daraltarjama va vous adresser la parole. Monsieur Amr Khaled dit : Nous aimerions connaître le motif de ces traductions. Nermeen Hussein dit : En premier lieu, j’aimerais dire que je suis juste un membre du groupe de Daraltarjama. Il y en a, parmi ce groupe, qui peuvent être meilleurs que moi et je n’ai aucune particularité qui me distingue des autres. J’espère également qu’ils puissent nous rejoindre là un jour. Le but du groupe de Daraltarjama est d’arriver à l’agrément d’Allah, que Son nom soit glorifié et exalté. - Son premier objectif est une invitation à la foi. Nous désirons, à l’aide de la traduction, transporter une

image vivante de l’Islam vers tous les peuples qui en ont reçu une falsifiée ou ceux qui ne le connaissent pas encore (chose peu probable). Ce but est clair pour tous et je ne pense pas que je doive en parler, parce que tous ceux qui se conforment à l’Islam et connaissent des langues étrangères croient qu’il faut s’associer à des travaux pareils. (Monsieur Amr Khaled a pris la parole pour dire : “Effectivement, jusqu’à présent toutes vos productions publiées sur l’Internet vont dans ce sens). C’est vrai. 90% des membres actuels de Daraltarjama se sont enrôlés sous cette bannière. C’est un objectif qui ne rencontre aucun obstacle et n’a besoin d’aucune publicité parce que tout le monde en est convaincu. Le vrai problème concerne l’autre objectif. - Son second objectif est l’illumination de l’esprit. Si nous voyons la langue utilisée pour l’instruction dans n’importe quel siècle, nous remarquerons que c’est celle du peuple le plus développé dans le siècle correspondant. Par exemple dans notre siècle, la plupart des sciences sont enseignées en Anglais qui est la langue des peuples les plus évolués. En regardant en arrière, nous voyons que dans les siècles d’or de la civilisation musulmane, les sciences étaient enseignées en Arabe. C’est donc un indicateur du degré de développement des peuples et nous souhaitons que la langue arabe devienne celle de l’enseignement des sciences. Nous voulons traduire les sciences d’aujourd’hui en langue arabe pour arriver un jour à les donner aux autres au lieu de les mendier. Nous voulons en faire don au monde et les développer au point que les autres se voient obligés de les traduire de notre langue. Ce mouvement de traduction doit donc accompagner la renaissance que nous recherchons et qui se réalisera s’il plait à Allah. Monsieur Amr Khaled : “Nous vous chargeons de communiquer aux deux cent soixante-dix traducteurs volontaires notre bonheur de voir ce travail. Nous les en remercions infiniment et nous disons que nous n’aurions jamais cru que la graine se développerait en ce travail grandiose. Nermeen : je désire dire un dernier mot. Une recommandation aux membres du groupe de Daraltarjama, à tous ceux qui nous joindront plus tard et à tous les traducteurs du monde. Nous avons besoin de fournir des efforts. Nous nous sommes bien reposés très longtemps et je crains de nous voir le faire encore longtemps. Nous voulons sentir la fatigue à force d’efforts. Il ne s’agit pas de passer son temps libre à faire quelque chose d’utile, c’est beaucoup plus important. Nous ne voulons pas nous soumettre à la réalité sans essayer de changer et de faire quelque chose. Que les traducteurs qui ne connaissent pas l’Arabe l’apprennent. Nous ne devons pas nous concentrer sur un objectif aux dépens de l’autre. Il est bien temps de fournir de l’effort. Fin de la présentation de Nermeen Il y a également une graine sympathique, dont nous voulons parler rapidement. Après avoir vu l’épisode sur la positivité, une jeune fille du Caire appelée Mona Abdel-Ghani, chercha comment elle pouvait servir l’Islam avec ses camarades de la faculté des langues de l’Université de Al-Azhar. Après une longue réflexion, Allah les guida et ils s’en allèrent frapper à la porte du doyen de la faculté. Ils lui proposèrent d’écrire un dictionnaire en langue cyrianique et araméenne. Le doyen les encouragea énormément à cause de l’importance de cette langue ancienne qui est celle de Jésus et de l’Evangile et qui est sur le point de se perdre. Il n’y avait pas un seul dictionnaire dans cette langue pour faciliter le travail des chercheurs. Le doyen leur dit également que ce travail était difficile et ne pouvait être accompli que par les meilleurs étudiants. Ils firent des efforts dans leurs études et deux d’entre eux furent les premiers de la section. Le dictionnaire fut terminé et c’était le premier dans le monde arabe pour les verbes en cyrianique et araméen. Mona dit dans sa lettre : “Nous voulons remercier le doyen, Docteur Yéhia AlGamal, qui nous a rendu un grand service et pour son aide.” Le travail terminé, les élèves qui n’avaient pas le montant nécessaire pour l’imprimer se demandaient quoi faire. C’est alors que la belle surprise leur vint de la part du doyen de l’université qui donna l’ordre d’imprimer le dictionnaire aux frais de l’université même. Le livre doit bientôt apparaître sur le marché, dans les librairies et les universités.

Nous remercions en son nom le doyen de l’université et tous les membres du groupe des traducteurs. Notre Messager (BP sur lui) dit : “La personne qui fait des invocations (à Allah) sera exaucée à condition

qu’elle ne se presse pas (d’avoir une réponse). Ils lui demandèrent : “Comment se presser ô Messager d’Allah?” Il répondit : “Elle dit “J’ai fait des invocations et des invocations et je n’ai pas été exaucée.” Alors, elle ne sera pas effectivement exaucée. ” Quant à nous, nous avons semé des graines saines dans
une terre fertile, nous les avons arrosées avec planification et réflexion et nous avions foi en Allah qui ne créé pas de maladie sans médicament… Et voilà le médicament pour les années à venir. Ne vous pressez pas d’avoir une réponse à vos invocations. Pourquoi ne pas reprendre le projet de la collecte des vêtements avec une meilleure performance pendant le mois de Ramadan? Entrez sur le site www.amkhaled.net samedi soir à neuf heures à la rencontre de Ahmed Imâm et réfléchissez comment développer ce projet. Vous y trouverez une page spéciale pour cette discussion. Une autre chose à propos des vêtements. Nous sommes au début d’une nouvelle année scolaire. Que chacun d’entre nous après l’épisode recherche un étudiant pauvre pour lui acheter tout ce qu’il lui faut comme habits, livres nécessaires ou frais scolaires. Que chacun de nous essaye de le faire pour avoir la rétribution d’Allah. Pouvez-vous imaginez que nous avons lu il y a quelque temps qu’un homme s’est suicidé parce qu’il n’avait pas l’argent nécessaire pour les frais de la rentrée de ses enfants? Je vais vous raconter une petite histoire pour vous montrer de quelle rétribution il s’agit. Il y avait un pêcheur appelé Abu Naçr. Il était très pauvre et ne pouvait rien apporter à manger à ses enfants. Un jour, tout déprimé, il rentra dans une mosquée où il s’est mis à pleurer. L’imâm de la mosquée lui demanda ce qui le mettait dans cet état et, après avoir entendu son histoire il lui dit d’aller avec lui près de la mer et de faire une prière de deux génuflexions. Ensuite il lui dit de prononcer le nom d’Allah et de jeter son filet. L’homme, un moment après, retira son filet où se trouvait un gros poisson. Tout heureux, il s’en alla vendre son poisson et acheter à sa place deux galettes pour sa famille. Il mit de la viande dans l’une et des sucreries dans l’autre. Sur son trajet de retour, il rencontra une femme avec un enfant tout misérables qui regardaient ses deux galettes avec envie. Son cœur s’attendrit et il ne savait pas s’il devait les leur donner ou les garder pour sa famille. Finalement il les leur donna et vit la femme pleurer d’émotion et l’enfant sourire. En même temps et sur son trajet, il vit quelqu’un qui l’appelait pour lui rendre une ancienne dette de trente mille dirhams qu’il avait empruntés à son père. Il remercia Allah pour sa générosité, fit du commerce avec l’argent, devint très riche et distribua beaucoup d’aumônes. Un jour il fit un rêve et se vit au Jour du Jugement avec quelqu’un qui appelait et disait : “Mettez les mauvaises action de Abu Naçr sur la balance.” Elles étaient énormes comme une montagne. La voix se fit entendre de nouveau et dit : “Mettez les bonnes actions d’Abu Naçr sur la balance.” Il les vit légères comme un flocon de coton. La voix reprit : “Est-ce qu’il lui reste autre chose?” Un Ange répondit : “Il lui reste une chose.” Les deux galettes furent mises sur la balance mais elles n’arrivaient pas malgré leur poids considérable à la faire basculer. La voix demandait de nouveau : “Est-ce qu’il lui reste encore n’importe quoi?” Le sourire de l’enfant fut amené et mis dans la balance qui se fixa au point d’équilibre. La voix continua d’appeler : “Est-ce qu’il lui reste quelque chose?” Un Ange répondit : “Oui.” Les larmes de la femme qui devinrent énormes comme la mer sont mises sur la balance qui bascule lourdement du côté des bonnes actions. L’Ange crie : “Il est sauvé, il est sauvé.” Abu Naçr se réveilla avec ces cris et se dit : “Par Allah, je n’ai jamais rien fait d’aussi bon que ce que j’ai fait avec ces deux galettes. Nous devons tous réagir après l’épisode et chercher un enfant à habiller. Ce sera une nouvelle graine de semée. Ne manquez pas l’épisode prochain, parce qu’il y a une surprise époustouflante qui vous attend. Un succès que vous n’aurez jamais pu vous imaginer.

Wa Assalamou Alaikoum et Rahmatou Allah Wa Barakatouh.

[i] TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction est celle du sens courant le plus connu jusqu'à présent de la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne remplace nullement sa lecture en arabe, la langue de révélation du saint Coran.