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‫وزارة اﻟﺘﻌﻠﯿﻢ اﻟﻌﺎﻟﻲ و اﻟﺒﺤﺚ اﻟﻌﻠﻤﻲ‬

BADJI MOKHTAR-ANNABA UNIVERSITY
‫ﻋﻨﺎﺑﺔ‬-‫ﺟﺎﻣﻌﺔ ﺑﺎﺟﻲ ﻣﺨﺘﺎر‬
UNIVERSITE BADJI MOKHTAR-ANNABA

FACULTE DES SCIENCES DE L’INGENIEUR
DEPARTEMENT DE GENIE CIVIL

Année 2010

MEMOIRE
Présenté en vue de l’obtention du diplôme de Magister

COMPORTEMENT DES REMPLISSAGES DANS
LES STRUCTURES SOUS DIFFERENTES
SOLLICITATIONS : CAS DE LA MACONNERIE
Option :
Structures
Par
M

elle

Nawel MEZIGHECHE

DIRECTEUR DE MEMOIRE : Dr Mouloud MERZOUD

M.C Université de Annaba

DEVANT LE JURY
PRESIDENT

:

Prof Bachir REDJEL

Prof Université de Annaba

EXAMINATEUR

:

Dr Kamel DJEGHABA

M.C Université de Annaba

EXAMINATEUR

:

Dr Yazid HADIDANE

M.C Université de Annaba

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Au nom de dieu, le clément, le miséricordieux,
" Seigneur, fais que mon cœur s’ouvre à la lumière !
Fais que ma mission me soit plus aisée à remplir !
Délie ma langue de tous embarras,
Afin qu’on puisse comprendre ce que je dis. . . "

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SOMMAIRE
Liste des figures
Liste des tableaux
Liste des normes utilisées
INTRODUCTION GENERALE
1.1 Introduction
I.2 Objectifs de la recherche
I.2.1 Le comportement des assemblages de briques en compression axiale
I.2.2 Le comportement des assemblages de briques creuses de 8 et 12 trous
en compression axiale
I.2.3 Le comportement des assemblages de briques dans les structures
soumises aux charges horizontales
1.3 Organisation du travail
CHAPITRE 1 : Etude Bibliographique
1.1. Comportement de la maçonnerie en compression axiale
1.1.1Introduction
1.1.2 Comportement en compression uniaxiale de la maçonnerie
1.1.2.1 Compression de maçonnerie dans la direction normale aux joints
mortiers
1.1.2.2 Compression de maçonnerie dans la direction parallèle aux joints
mortiers
1.1.3 Comportement en traction uniaxiale de la maçonnerie
1.1.3.1 Traction de maçonnerie dans la direction normale aux joints
mortiers
1.1.3.2 Traction de maçonnerie dans la direction normale aux joints
mortiers
1.1.4 Comportement biaxiale de la maçonnerie
1.1.5 Mécanisme de rupture sous compression axiale:
1.1.6 Résistance à la compression de la maçonnerie
1.1.6.1 Détermination de la résistance à la compression
1.1.6.2 Facteurs affectant la résistance à la compression des prismes
1.1.7 Relation Contraintes-déformations des prismes en compression axiale :
1.1.8 Module d’élasticité et coefficient de Poisson des assemblages de briques :
1.1.9 Interface brique-mortier
1.1.10 Efficacité des briques par rapport aux prismes
1.1.11 Rapport des résistances en compression de prismes et des panneaux
1.2. Comportement de la maçonnerie au cisaillement
1.2.1 Introduction
1.2.2 Contrainte de cisaillement :
1.2.2.1 Résistance au cisaillement pur (τo)
1.2.2.2 Coefficient de frottement (µ)
1.2.2.3 Angle de dilatation (Ψ)
1.2.3 Modes de rupture dus au cisaillement dans le plan du mur
1.2.4 Essais de cisaillement
1.2.4.1 Essai sur couplet de briques
1.2.4.2 Essai sur muret
1.3. Comportement de la maçonnerie en compression diagonale
1.3.1 Introduction

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3.2 Comportement structural des remplissages en maçonnerie sous charges horizontales 1.5.4.4 Modèle de comparaison 2.7.2 Influence des types de contact 2.7.5 Influence de la qualité des briques 2.1 Données 2.5.6 Analyse et Interprétation des résultats pour les prismes de briques pleines PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.1 Introduction 1.2.7.2.3 La méthode mixte 1.3 Lois de comportement de la maçonnerie 1.4.fr/fineprint/pdffactory.3 Essai de compression diagonale 1.4. Modélisation des maçonneries 1.1 Introduction 1.5.3.2 La méthode des éléments discrets 1.1.3 Influence du non linéarité géométrique 2.2 Modèle de calcul 2.2.2 Hypothèses 2.3 Résultats 2.5 Développement du modèle 2.2 Les caractéristiques du logiciel Abaqus 1.1 Introduction 1.1.2 Approche globale 1.5.1 Méthodes de calcul : 1.6.1.5.1 Modélisation par Datum 2.1 Les modules 1.4 Validation du modèle 2.4.1. Lois de comportement pour la maçonnerie 1.4.5.3 Introduction des données 2.gs2i.6.2.1 Introduction 1.6.2 Méthodologie d’application d’Abaqus CHAPITRE 2 : Résistance des prismes à la compression 2.4 Influence de la qualité du mortier 2.4.5.5.4.5.1 La méthode des éléments finis 1.5.2 Aperçu historique sur certains essais effectués sur des cadres avec remplissage en maçonnerie 1.3 Modélisation des cadres avec remplissage en maçonnerie 1.A.5. Structures à remplissage en maçonnerie 1.4.5.3.6.2 Comportement des matériaux homogènes et rappels de la Mécanique des Milieux continus a) Modèle élastique linéaire isotrope b) Modèles plastiques c) Critère de Tresca d) Critère de Mohr Coulomb e) Critère de Von Mises f) Critère de Drucker-Prager 1.htm 28 28 33 33 34 37 41 41 43 44 45 46 48 48 50 50 51 51 52 53 53 54 54 54 56 56 56 57 57 58 60 60 61 62 62 63 63 66 68 68 70 71 73 74 76 .7. Introduction à la C.5.3.3 Présentation du logiciel Abaqus 1.7.7.O à l’aide du logiciel Abaqus 1.3 Approche par l’homogénéisation 1. 1 Introduction 2.

2.3 Chargement par l’intermédiaire de plaque en acier 3.2 Le long de la diagonale tendue 4.2 Résultats numériques obtenus 4.2.4 Influence du module d’élasticité du mortier pour différentes types de 79 briques sur le module d’élasticité de l’assemblage 2.3 Chargement par l’intermédiaire de plaque en acier 3.3.2 Validation du modèle 4.3 Modes de rupture 4.8 Analyse et Interprétation des résultats pour les prismes de briques avec trous CHAPITRE 3 : Comportement des panneaux de maçonnerie en compression 3.2.2.5 Ruptures de panneaux en compression CHAPITRE4 : Comportement des remplissages en maçonnerie dans les structures 4.1 Cadre rempli de maçonnerie composite 4.3.6.6.6.5 Influence du module d’élasticité des briques pour différentes types de 79 mortier sur le module d’élasticité de l’assemblage 80 2.7.4 Résultats des analyses 3.7.7.2.2 Comportement du remplissage le long de la diagonale comprimée PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.6.2 Chargement par l’intermédiaire de plaques métalliques 86 2.3.2.2.1 Hypothèses du modèle 4.3.1 Chargement direct sur les briques 83 2.2 Chargement par l’intermédiaire de plaques métalliques 92 2.1 Introduction 4.1 Chargement direct sur les briques 3.1.3.1 Chargement direct sur les briques 89 2.3.1 Le long de la diagonale comprimée 4.3 Sur l’arête du cadre opposé au chargement 4.3 Panneaux de briques à douze trous 3.4 Influence de la rigidité de la maçonnerie dans les structures 4.1 Influence du coefficient de frottement 77 2.1 Chargement direct sur les briques 3.7.77 2.6.2 Prismes de briques à 12 trous 86 2.3 Principe d’homogénéisation des maçonneries dans les structures 4.3.2 Chargement par l’intermédiaire de mortier de ciment 3.2 Cadre rempli de maçonnerie homogénéisée 4.fr/fineprint/pdffactory.3.4.2.7.2 Panneaux de briques à huit trous : 3.3.4 Comportement des zones de chargement 3.3.3 Analyse et Interprétation des résultats des panneaux composites et homogénéisés 4.3 Influence du non linéarité géométrique 2.4.htm 94 94 94 95 96 97 100 100 100 101 104 107 108 108 108 111 117 118 118 120 122 122 124 126 127 128 130 133 .1.2.2 Influence de la modélisation par répartition 78 2.gs2i.1 Représentation graphique des résultats de la modélisation 4.3.2 Chargement par l’intermédiaire de mortier de ciment 3.3.3 Résultats des analyses des panneaux composites et homogénéisés 4.1 Introduction 3.1 Prismes de briques à 8 trous 80 2.7.7 Compression axiale des briques à trous latéraux 80 2.3.

htm 149 149 149 150 153 154 .gs2i.3 Comportement du remplissage le long de la diagonale tendue 138 4.2.4.5 Principe de la diagonale comprimée 4.1 Prismes de briques pleines 5.4.3 Comportement des panneaux de briques creuses 5.4.2 Interprétation des résultats de la diagonales comprimée équivalente 148 CHAPITRE5 : Conclusions et Recommandations 5.5 Interprétation des résultats 144 4.4 Comportement des structures soumises aux charges verticales PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.5.136 4.4 Comportement du remplissage le long de la diagonale tendue 141 4.2 Comportement des prismes en compression 5.5.1 Introduction 5.1 Prismes de briques creuses 5.2.1 Modélisation par compression diagonale 144 4.

6 Etat de contraintes dans les briques et le joint de mortier 10 1.9 Influence de l’orientation des joints de mortier sur le mode de repture de la 15 maçonnerie Schématisation du modèle asymptotique (Fouchal 2006.14 Modes de rupture d’un mur en maçonnerie soumis à un chargement biaxial 22 Modes de ruptures pour un mur en maçonnerie sous l’effet d’un effort de 23 cisaillement 1.12 Résistance à la compression des prismes versus Résistance des unités de 19 maçonnerie des briques de la région d’Annaba.5 Comportement bi axiale de la maçonnerie 08 Comportement individuel et de l’assemblage des briques et du mortier en 10 compression (a) Comportement individuel ε xj> ε xb (b) Comportement assemblage ε xj= ε xb 1.4 1. Merzoud et al (2007) 1.1 Titre Pages Comportement uni axial de la maçonnerie sous chargement normale aux 05 joints de mortier (a) schéma représentatif pour un essai sur prisme (b) schéma représentatif pour l’essai RILEM 1. Merzoud et al (2007) 1.15 Assemblage des briques utilisées pour étudier le comportement en 25 cisaillement .gs2i. brique et assemblage de 11 briques 1. Abdou et al (2006) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.htm .2007) 17 1.8 Diagramme typique expérimentale de contraintes-déplacements pour un 13 prisme de dimensions 500 ×250 × 600 [mm3] avec : fmo la résistance du mortier à la compression 1.2 L'installation de l’essai de résistance à la traction pour la maçonnerie avec 06 un chargement parallèle aux joints de mortier 1.13 1.10 1.Figure 1.11 Résistance à la compression des prismes versus Résistance des unités de 18 maçonnerie des briques de la région de l’Amérique de sud.3 Diagramme typique contraintes-déplacements pour l’essai de résistance à la 07 traction dans une maçonnerie avec un chargement parallèle aux joints de mortier 1.7 Relation type contrainte-déformation du mortier.

6 Comparaison entre les valeurs des modules d’élasticité obtenues par Abaqus PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.16 1.32 Courbe contrainte – déformation d’une loi élastique.3 Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un 65 joint de mortier de 10 mm 2.25 Structure à vingt étages: (a) cades seul.17 Diagonale équivalente d’un panneau avec remplissage en maçonnerie Asteris 27 P. Fonseca) 1.28 modélisation des Escalier Ridolfi (Perales 2007) 46 1.22 29 Essais de compression diagonale sur des murs renforcés 31 1.1 Modèle de validation 60 2.21 1.htm 68 .24 Déformation de la structure : 39 (a) avant atteindre la charge maximale (b) après atteindre la charge maximale (Giselle M. 51 1.4 Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un 65 joint de mortier de 15 mm 2. (2006) 1. 29 (b) État de contrainte produit dans un panneau carré soumis à la compression diagonal Gabor A.5 mm 2. (d) cades avec diagonales équivalentes 1.20 Essai RILEM de compression diagonal Fissuration et rupture du panneau (essai RILEM) 30 Essai de compression diagonale (Fouchal 2006.31 Courbe contrainte -déformation pour un muret en maçonnerie 51 1.33 Critère de Tresca 53 1.fr/fineprint/pdffactory.30 modélisation du Pont Julien (Perales 2007 ) 47 1.29 modélisation de la Coupôle de Junas (Perales 2007) 47 1. (b. c) cades avec remplissage en 40 maçonnerie.2 Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un 64 joint de mortier de 7.26 Stratégies de modélisation d’une maçonnerie (Lourenco 2006) 42 1.19 1.2007) 30 1.5 Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un 66 joint de mortier de 20 mm 2.gs2i.Essai de cisaillement sur prisme en maçonnerie 26 1.18 (a) Panneau carré homogène soumis à l'effet de cisaillement pur.23 Modèle conventionnel de la diagonale équivalente 38 1.27 Mécanismes de rupture d’une maçonnerie (Lourenco 2006) 43 1.G 1.34 : Critère de Mohr Coulomb 53 2.

19 Assemblage de briques à 8 trous pour essais de compression axiale.14 Comportement des prismes de maçonnerie pour des contacts type « penalty » 79 frottement nul 2. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. E brique 12000 MPa). charge directe sur la brique supérieure 2. en fonction du coefficient de frottement 2.9 Module d’élasticité équivalent du prisme pour une épaisseur du joint de 10 71 mm.16 (E 82 Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement mortier 12000 MPa.8 Module d’élasticité équivalent pour le prisme du modèle pour une épaisseur 69 de 10 mm. E brique 12000 MPa).10 Comparaison des Module d’élasticité équivalents pour du prisme pour une 72 épaisseur du joint de 10 mm.18 Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous. E brique 12000 MPa).21 Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement 85 (E mortier 12000 MPa. charge directe sur la brique supérieure 2. avec 84 chargement par l’intermédiaire de plaque métallique 2. avec plaque 83 de chargement (Emortier 12000 MPa. E brique 12000 MPa). en fonction du coefficient de frottement.13 Modules d’élasticité équivalente des prismes en fonction du module 76 d’Elasticité des briques et des mortiers 2.et celles recommandées par le code UBC 2. avec la méthode des répartitions 2.htm .20 Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement ( E 84 mortier 12000 MPa.gs2i.15 Assemblage de briques à 8 trous pour essais de compression axiale.fr/fineprint/pdffactory.12 Modules d’élasticité équivalente des prismes en fonction du module 75 d’Elasticité des briques pour différents types de mortiers 2. charge directe sur la brique supérieure 2. 81 chargement appliqué directement sur la brique supérieure 2.17 Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement 82 ( E mortier 12000 MPa. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique 2.11 Modules d’élasticité équivalents des prismes en fonction du module 74 d’Elasticité du mortier pour différents types de briques 2. E brique 12000 MPa). pour le cas linéaire et non linéaire (non linéarité géométrique). 2.7 Panneau type avec répartition type « datum» 69 2.

4 Contraintes normales S22 au milieu du panneau du bas vers le haut. E brique 12000 MPa). E brique 12000 MPa).29 Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement 91 (E mortier 12000 MPa. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique 2.25 Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement 88 ( E mortier 12000 MPa. E brique 12000 MPa).2.1 Modélisation de panneaux de briques à huit trous avec chargement direct sur 95 les briques 3. E brique 12000 MPa). 90 chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier 2. avec plaque 89 de chargement (E mortier 12000 MPa.22 Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous. avec plaque 86 de chargement (E mortier 12000 MPa. chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier 2.gs2i.27 Assemblage de briques à 12 trous pour essais de compression axiale.3 Modélisation de panneaux de briques à huit trous avec plaque de 97 chargement en Acier 3.28 Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement (E 90 mortier 12000 MPa.23 Assemblage de briques à 12 trous pour essais de compression axiale. chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier 3. chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier 2.26 Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous. E brique 12000 MPa). avec plaque 91 de chargement (E mortier 12000 MPa. panneaux 98 de briques à huit trous 3. E brique 12000 MPa).fr/fineprint/pdffactory.30 Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous.2 Modélisation de panneaux de briques à huit trous avec plaque de chargement 96 de mortier 3.htm . charge directe sur la brique supérieure 2. charge directe sur la brique supérieure 2. E brique 12000 MPa). 87 chargement appliqué directement sur la brique supérieure 2. charge directe sur la brique supérieure 2. 98 panneaux de briques à huit trous PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.24 Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement ( E 87 mortier 12000 MPa.5 Déplacements normaux U22 au milieu du panneau du bas vers le haut.

5 Résultats des contraintes S12 de cisaillement 111 4. 3.3 Résultats des contraintes S11 dans la direction du chargement 110 4.gs2i.4 Résultats des contraintes S22 dans la direction normale au chargement 110 4.12 Déplacements normaux U22 au milieu du panneau du bas vers le haut.htm .3. Grine A (2002) 4. panneaux de 105 briques à huit trous. panneaux de 105 briques à huit trous.7 Résultats des contraintes au milieu du panneau du bas vers le haut 113 4.13 Comparaison des Modules d’élasticité moyens des panneaux de briques à 104 douze trous avec différents cas de chargements.fr/fineprint/pdffactory. panneaux de 106 briques à douze trous 107 3.15 Déplacements normaux U22 au niveau des briques supérieures.10 Modélisation de panneaux de briques à douze trous avec chargement par 102 l’intermédiaire de plaque en acier 3.8 Modélisation de panneaux de briques à douze trous avec chargement direct 100 sur les Briques 3.18 Essais sur panneaux de briques creuses à huit trous. panneaux de 106 briques à douze trous.7 Comparaison des Modules d’élasticité moyens des panneaux de briques à huit 99 avec différents cas de chargements 3.14 Contraintes normales S22 au niveau des briques supérieures.8 Résultats des contraintes au niveau de la diagonale comprimée 113 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. 3. 3.2 Modèle conçu par Asteris P (2008) 109 4. 103 panneaux de briques à douze trous 3.17 Déplacements normaux U22 au niveau des briques supérieures. 3. 99 panneaux de briques à huit trous 3.1 Modélisation des cadres remplis de maçonnerie homogénéisée 109 4.6 Déformations normales E22 au milieu du panneau du bas vers le haut.6 Coordonnées des points de calcul des contraintes 112 4.11 Contraintes normales S22 au milieu du panneau du bas vers le haut. 3.16 Contraintes normales S22 au niveau des briques supérieures.9 Modélisation de panneaux de briques à douze trous avec chargement par 101 l’intermédiaire de plaque en mortier. panneaux 102 de briques à douze trous 3.

28 Contraintes normales S11 et S22 pour un cadre avec remplissage composite et 126 homogénéisé.30 Modèle de mur avec remplissage en maçonnerie 128 4. le long de la diagonale comprimée 4.31 Schématisation du modèle de cadre avec différents remplissages 130 4.23 Déformations normales E11 et E22 pour un cadre avec remplissage 123 composite et homogénéisé.17 Contraintes normales S22 pour un cadre avec remplissage composite 119 4.gs2i.26 Déformations normales E11 et E22 pour un cadre avec remplissage 125 composite et homogénéisé. le long de la diagonale comprimée 4.G 116 (2008) 117 4.21 Déplacements horizontaux U11 pour un cadre avec remplissage homogénéisé 121 4.25 Contraintes normales S11 et S22 pour un cadre avec remplissage composite et 124 homogénéisé.htm .13 Résultats des contraintes de cisaillement dans le remplissage Asteris P.18 Déplacements horizontaux U11 pour un cadre avec remplissage composite 120 4. au niveau de l’arête opposée au chargement 4.9 Résultats des contraintes au niveau de la diagonale tendue 114 4.11 Résultats des contraintes normales suivant x dans le remplissage Asteris P. le long de la diagonale tendue 4.20 Contraintes normales S22 pour un cadre avec remplissage homogénéisé 121 4.22 Contraintes normales S11 et S22 pour un cadre avec remplissage composite et 122 homogénéisé.14 Comportement des remplissages dans les structures. le long de la diagonale comprimée 4.G 115 (2008) 4. au niveau de l’arête opposée au chargement 4.G 116 (2008) 4.16 Contraintes normales S11 pour un cadre avec remplissage composite 119 4. Asteris P. de gauche à droite 114 4.32 Représentation graphique des résultats des déplacements U11 pour le cadre 130 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. le long de la diagonale tendue 4.24 Déplacements normaux U11 et U22 pour un cadre avec remplissage 123 composite et homogénéisé.10 Résultats des contraintes au milieu horizontal du panneau.19 Contraintes normales S11 pour un cadre avec remplissage homogénéisé 120 4.27 Déplacements normaux U11 et U22 pour un cadre avec remplissage 125 composite et homogénéisé.fr/fineprint/pdffactory. le long de la diagonale tendue 4.15 Modélisation de panneau composite et de panneau homogénéisé dans une 118 structure en béton armé 4.4.12 Résultats des contraintes normales suivant y dans le remplissage Asteris P.G (2008) 4.29 Déplacements maximaux U11 et U22 pour un cadre avec remplissage 127 composite et homogénéisé.

38 Contraintes S11 dans le remplissage.37 Représentation graphique des résultats des contraintes minimales principales 133 pour le cadre avec remplissage E=20000 MPa 4. le long de la diagonale comprimée 135 4.54 comprimée Modèle numérique d’un cadre avec diagonale comprimée équivalente.42 Contraintes S11 dans le remplissage. au coin opposé au chargement 139 4. le long de la diagonale tendue 138 4.39 Déplacements U11 dans le remplissage.44 Contraintes S22 dans le remplissage. le long de la diagonale comprimée 134 4. le long de la diagonale comprimée 134 4.47 Déplacements U11 dans le remplissage.49 Rigidité relative des structures en fonction des modules d’élasticité des 140 4.40 Contraintes S22 dans le remplissage.41 Déplacements U22 dans le remplissage. au coin opposé au chargement 140 Déplacements U22 dans le remplissage.33 Représentation graphique des résultats des déplacements U11 pour le cadre 131 avec remplissage E=10 MPa 4. le long de la diagonale tendue 137 4. au coin opposé au chargement 4.50 remplissages 141 Différents résultats de modélisation au coin opposé de chargement du cadre 4.45 Déplacements U22 dans le remplissage. au coin opposé au chargement 139 4.53 tendue 143 Différents résultats de modélisation à l’extrémité inférieure da la diagonale 4.36 Représentation graphique des résultats des déplacements U11 pour le cadre 132 avec remplissage E=20000 MPa 4.seul 4.55 Résultats numériques pour cadre avec largeur diagonale comprimée de PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.htm .46 Contraintes S11 dans le remplissage. le long de la diagonale comprimée 135 4.51 Différents résultats de modélisation au milieu da la diagonale comprimée et 142 4. 144 145 4.48 Contraintes S22 dans le remplissage. le long de la diagonale tendue 137 4.34 Représentation graphique des résultats des déplacements U11 pour le cadre 131 avec remplissage E=750 MPa 4.43 Déplacements U11 dans le remplissage.gs2i.52 tendue 143 Différents résultats de modélisation à l’extrémité supérieure da la diagonale 4.35 Représentation graphique des résultats des déplacements U11 pour le cadre 132 avec remplissage E=7500 MPa 4. le long de la diagonale tendue 136 4.

d’après Bell D. séisme de Boumerdes Diagonale comprimée équivalente.1 Comportement des unités de briques creuses.fr/fineprint/pdffactory.49 mm. sexisme de Boumerdes.58 Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête.59 Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête. séisme de Boumerdes.4 5. séisme de Boumerdes 157 5. pour un remplissage ayant E= 20000 MPa 148 4. au niveau de la brique de chargement Comparaisons des déplacements U22.K et Davidson B.1177.8 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. pour un remplissage ayant E= 7500 MPa 147 4.5 153 Comp 155 ortement du remplissage dans les structures sous action sismique Rapport Davidovici (Juin 2003) 156 5. au niveau de la brique de chargement 151 5.60 Comparaisons des contraintes S22.56 Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête.J (2001) 5. Rapport 151 5. pour un remplissage ayant E= 750 MPa 147 4.gs2i. pour E=7500 MPa 145 4.57 Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête.3 Rupture brutales des briques creuses.2 Davidovici (Juin 2003) 152 5. Rapport Davidovici (Juin 2003) 157 5. pour un remplissage ayant E= 10 MPa 146 4.7 Rupture de la maçonnerie.htm .6 Effondrement de la maçonnerie.

2 Résultats d’analyse (Fonseca M.4 Comparaison des modules d’élasticité obtenus par Abaqus.fr/fineprint/pdffactory.1 Les caractéristiques des matériaux homogènes PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.2 Caractéristiques géométriques et mécaniques des briques et du mortier du 63 modèle 2.5 Comparaison des modules d’élasticité obtenus par Abaqus. et la méthode des répartitions 2.6 Module d’élasticité de l’assemblage de briques en compression en fonction 73 du module d’élasticité du mortier pour différentes gammes de briques 4. pour la 72 modélisation par linéaire et non linéaire géométrique 2.1 Caractéristiques matérielles des briques et du mortier du modèle 61 2.htm 129 .G) 40 2. pour la 70 modélisation par contact de type « Tie ».gs2i.1 Coefficients correcteurs (CAN S 304 M78) 12 1.Tableau Titre Pages 1.

AFNOR.fr/fineprint/pdffactory. 11) Dynamique Concept.Liste des normes utilisées 1) ASTM C 270-84 « standard test method of mortar for unit masonry». RILEM. Technical Report. LUMB1-Compressive strength of small walls and prisms. 1994. RILEM. RILEM.ASTM E 518-76 « standard test method for flexural bond strength of masonry». 6) ASTM E 519-74 « standard test method for diagonal tension (shear) in masonry assemblages». 5) ASTM E 447-74 « standard test method for compressive strength of masonry prisms».gs2i. 9) RILEM. LUMB5-Short-term shear test for the interface between the masonry unit and mortar or moisture-insulating interlayer.Rapport préliminaire PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. 4) ASTM E 111-61(Reapprouved 1972) « standard test method of test for Young’s modulus at room temperature». 1996 ».Technical Report. Technical Report. 1994. Technical Report.htm . 2) ASTM C 469-83 « standard test method of static modulus of elasticity and poisson’s ratio of concrete in compression». Victor DAVIDOVICI -Séisme de BOUMERDES – 21 mai 2003. 1994. 8) RILEM. 3) ASTM C 952-76 « standard test method for bond strength of mortar to masonry units». LUMB6-Diagonal tensile strength tests of small wall specimens. 7) « Eurocode6: Calcul des ouvrages en maçonnerie. 10) RILEM.

Le temps. En revanche. .htm . composé de briques et de mortier. il s’agit de l’apparition de fissures le long de la diagonale comprimée jusqu’à l’effondrement total. La maçonnerie est un matériau anisotrope. environnement. ces discontinuités se situent au niveau des interfaces entre les différents constituants. Les modes de rupture observés lorsque ces efforts sont appliqués dans le plan sont souvent de même type. la connaissance et la détermination de leur comportement mécanique est indispensable afin de prédire leur tenue et leur avenir.1 Introduction : Généralement. ceci nécessite l’étude de son comportement suivant les deux directions perpendiculaire et parallèle au joint de mortier. En particulier. Les conclusions tirées à partir de nombreuses études effectuées à ce sujet convergent vers une conclusion sur leur comportement qui est fortement lié à la présence des discontinuités (matériau composé).gs2i. il a été constaté que les cas les plus désastreux et les plus imprévisibles sont dus aux sollicitations de cisaillement produites par les efforts horizontaux tels que les séismes. Au niveau de ces discontinuités se développent les non linéarités qui fragilisent le comportement global. Par ailleurs.Introduction générale 1. . de nombreux auteurs (expérimentateurs) se sont penchés sur cette question dans le but de comprendre le comportement de ces structures sous les différentes sollicitations auxquelles elles sont soumises régulièrement : – la compression uniaxiale – la traction uniaxiale – le chargement biaxial – le cisaillement – la compression diagonale Toutes ces sollicitations ont des conséquences considérables sur la résistance des maçonneries. les structures maçonnées sont soumises à plusieurs facteurs extérieurs et intérieurs qui les rendent vulnérables.) et les matériaux de construction sont parmi les facteurs déterminants pour la survie de ces structures.fr/fineprint/pdffactory. . l’espace (lieu.2 Objectifs de la recherche: PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. En effet. de plus le rôle (principal ou secondaire) attribué aux éléments en maçonnerie dans une structure influence également leur résistance. 1.

Nous avons pu déterminer les modules d’élasticité homogénéisés des prismes de différents types de briques et de mortiers. et en comparant nos résultats numériques avec des résultats numériques similaires ou des expérimentations. la résistance du mortier. 1. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. en étudiant l’effet de la résistance des briques. et le comportement des assemblages en maçonnerie sous différentes sollicitations.2. Une fois le modèle vérifié et approuvé. en étudiant l’effet de la résistance des briques.2. nous nous étudions plusieurs variables de matériaux et de comportement pour tous les cas de chargements possibles. par des diagonales comprimées équivalentes. A cet effet. nous avons étudié le comportement de la maçonnerie en compression axiale. nous sommes intéressés au comportement de la maçonnerie en briques creuses de huit et douze trous de la région d’Annaba en compression axiale. la résistance du mortier. et l’épaisseur des joints de mortier. et avec des matériaux similaires.fr/fineprint/pdffactory.gs2i.htm .3 Le comportement des assemblages de briques dans les structures soumises aux charges horizontales : Dans cette partie. 1.Le but principal de cette recherche est l’étude numérique du comportement des remplissages dans les structures soumises aux actions horizontales. Dans le but de compléter notre étude.2 Le comportement des assemblages de briques creuses de 8 et 12 trous en compression axiale : Dans cette partie.1 Le comportement des assemblages de briques en compression axiale : Dans cette partie. On a pu également modéliser la structure en béton armé choisie pour l’étude de l’influence de la rigidité du remplissage par le remplacement du remplissage. plusieurs variantes de rigidités de remplissages ont été utilisés dans une structure en béton armé. en considérant la rigidité relative entre la structure et le remplissage. Les principaux objectifs de cette recherche sont énumérés ci-après : 1. et l’épaisseur des joints de mortier. nous avons étudié l’effet des remplissages dans les structures.2. nous avons comparé les résultats numériques trouvés à l’aide du logiciel Abaqus avec des résultats numériques ou expérimentaux réalisés par des auteurs auparavant. pour cerner le maximum de cas possibles et tirer des conclusions pertinentes sur plusieurs cas possibles.

Le Chapitre 5 a été consacré aux conclusions générales et aux recommandations pour recherches futures. Dans le chapitre 3. nous avons modélisé le comportement des panneaux de maçonnerie en compression. Le chapitre 4.gs2i. a été consacré au comportement des cadres avec remplissage en maçonnerie en compression diagonale.htm .3 Organisation du travail : Le Chapitre 1 a été consacré à l’étude bibliographique Dans le chapitre 2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory. nous avons étudié le comportement des prismes de maçonnerie en compression axiale.1.

mais l’utilisation de ce type des spécimens recommandée par la norme américaine ASTM E 447 présente des résultats légèrement différents à ceux proposées par les recommandations de l’essai RILEM qui préconise de mesurer la résistance à la compression dans la direction normale aux joints de mortier présentant des joints de mortier horizontaux et des joints verticaux.1 Compression de maçonnerie dans la direction normale aux joints de mortiers : La résistance à la compression de la maçonnerie dans la direction normale aux joints de mortiers a été toujours considérée comme la propriété du matériau la plus pertinente.gs2i. 1.2.a).1Comportement de la maçonnerie en compression axiale : 1. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.1.htm . Le montage de cet essai est plus proche de la réalité.1.1.1 Introduction : Les essais de compression axiale permettent d’évaluer les caractéristiques mécaniques et physiques des prismes ou des panneaux de maçonnerie. installations et exécution de l’essai assez compliquée et nécessite des appareils adéquats.b) Une compression uniaxiale dans la maçonnerie conduit à un état de compression triaxial dans le mortier et une compression biaxial avec traction dans les briques.Chapitre 1 Etude bibliographique 1.fr/fineprint/pdffactory.2 Comportement en compression uniaxiale de la maçonnerie : 1. mais demande des mises en œuvre.1. Un essai a été fréquemment utilisé pour obtenir cette résistance en compression uniaxiale est celui sur prismes (figure 1. au moins jusqu'à l’introduction récente des méthodes numériques pour les structures en maçonnerie.1. Il est accepté communément que la résistance en compression uniaxiale réelle de la maçonnerie dans la direction normale aux joints de mortier peut être obtenue à partir de l’essai RILEM (figure 1. Les fissures verticales apparaissent dans les unités le long de la ligne centrale du spécimen et le long du joint vertical. La résistance croissante conduit à un comportement plus fragile.

1.8.3 Comportement en traction uniaxiale de la maçonnerie : 1.1. de calcium silicate et aussi du béton léger. D’après Fouchal (2006. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.2.2 Compression de maçonnerie dans la direction parallèle aux joints de mortiers : Les essais de compression uniaxiaux dans la direction parallèle aux joints de mortier ont reçu sensiblement moins d'attention des chercheurs. la fissuration est généralement causée par une faible résistance à la traction entre le joint de mortier et la brique. la maçonnerie représente un matériau anisotrope et la résistance à la compression appliquée suivant les joints horizontaux peut avoir une influence sur la force ultime de rupture.htm .2 et 0.Figure : 1.3. le rapport entre les résistances à la compression parallèle et normale au joint de mortier horizontal est compris entre 0.gs2i.1 Traction de la maçonnerie dans la direction normale aux joints de mortiers : Pour le chargement de traction perpendiculaire aux joints de mortier. Ces résultats ont été observés sur des éprouvettes de maçonneries qui sont constituées par des briques pleines et perforées à base d’argile. 1.1 comportement uni axial de la maçonnerie sous chargement normale aux joints de mortier (a) schéma représentatif pour un essai sur prisme (b) schéma représentatif pour l’essai RILEM 1. Cependant.1.fr/fineprint/pdffactory.2007) et Lourenco (1996).

la résistance à la traction de la maçonnerie dans ce cas peut être égalisée à la résistance à la traction de la brique.3.1.htm . Le premier type de fissuration prend une forme d’escaliers suivant les joints verticaux et horizontaux.2: L'installation de l’essai de résistance à la traction pour la maçonnerie avec un chargement parallèle aux joints de mortier.fr/fineprint/pdffactory. les fissures peuvent se produire à cause d’un dépassement de la résistance à la traction dans les briques. Figure 1.Dans la maçonnerie avec des briques ayant une faible résistance et plus grande résistance de traction entre le joint de mortier et la brique (exemple : briques creuses). Le deuxième type de fissuration se produit presque verticalement par rapport aux briques et aux joints de mortier horizontaux.3. 1.). Comme approximation.2 Traction de la maçonnerie dans la direction parallèle aux joints de mortiers : Pour le chargement de traction parallèle aux joints de mortier un programme complet d'essai a été installé par Backes (1985). Deux différents types de fissurations sont possibles. elles dépendent de la résistance relative des joints de mortier et des briques (figure 1. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.

ces résultats sont présentés dans la (figure 1. L'orientation des contraintes principales par rapport aux axes du matériau et le rapport des contraintes principales ont considérablement influencé le mode de fissuration et la résistance. parce que la maçonnerie est un matériau anisotrope.fr/fineprint/pdffactory.4 Comportement biaxial de la maçonnerie : Le comportement constitutif de la maçonnerie sous états biaxiaux de contraintes ne peut pas être complètement décrit du comportement constitutif sous conditions du chargement uniaxials.3 : diagramme typique contraintes-déplacements pour l’essai de résistance à la traction dans une maçonnerie avec un chargement parallèle aux joints de mortier. 1. à partir des contraintes principales et l'angle de rotation entre les contraintes principales et les axes du matériau. Par conséquent.gs2i.htm . l'enveloppe de résistance biaxiale de la maçonnerie doit être décrite à partir des vecteurs des contraintes dans un ensemble fixé de matériau ou. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.Figure 1. Des essais ont été effectués par Page (1981) et (1983) sur des briques pleines en argile avec une échelle de 1/2.4). L'influence de l'état de contraintes biaxial a été étudié pour atteindre une valeur maximale dans le but de fournir une enveloppe biaxiale de la contraintes qui ne peut être décrite uniquement qu’à partir des contraintes principales.1.

gs2i. Pour le rapport des contraintes principales. La contrainte de compression latérale diminue la résistance à la traction qui peut être expliquée par l’endommagement induit dans le matériau composite.Figure 1. L'influence de la résistance à la tension latérale sur la résistance à la traction n'est pas connue parce qu'aucun résultat expérimental n'est disponible. par microglissement des joints et la microfissuration des briques. l’orientation joue un rôle significatif et la fissuration s'est produite dans un mécanisme combiné impliquant la fissuration des joints PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Pour la compression biaxiale la fissuration s'est typiquement produite par la rupture du modèle à mi-épaisseur dans le plan parallèle aux surfaces libres indépendamment de l'orientation de contraintes principales.htm . la rupture se fait par le glissement et la fissuration des joints de mortier horizontaux et verticaux.4: comportement biaxial de la maçonnerie Pour la traction uniaxiale.fr/fineprint/pdffactory. Dans le cas d’un chargement traction-compression la fissuration survenue par fissuration et glissement des joints seuls ou dans un mécanisme combiné qui implique les briques et des joints.

une progression continue de la fissure à un micro-niveau. jusqu’à ce que le système n’est plus en mesure de supporter les charges qui sont appliquées. il n’est pas connu si la fissuration dans la maçonnerie obtenue par des chercheurs est valide pour un chargement non proportionnel.-à-d. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.5 Mécanisme de rupture sous compression axiale: Les structures en maçonnerie présentent un bon comportement à la compression. Le mur est ainsi divisé en plusieurs colonnes.gs2i. et cela depuis plusieurs milliers d’années. poteaux ou structures en arcs. En général le mortier a un faible module d’élasticité. 1. Elles ont toujours été utilisées comme murs porteurs. Ainsi les déformations latérales dans le mortier seront plus importantes que celles des briques. la fissuration semble être en grande partie indépendante du chemin de chargement ce qui confirme la présence d'un seul mode de fissuration. particulièrement parce que différents modes de fissurations peuvent être se produire.1.de mortier communs et une rupture latérale. résultant des différentes déformations. le matériau devient non linéaire et des fissures verticales apparaissent à des niveaux de chargements inférieurs à la capacité portante du mur.4 précédente est tirée à partir certains types limités de maçonneries. formes et géométrie de briques. On note encore que la résistance représentée sur la figure 1. les briques et le mortier subissent des déformations latérales. mais les deux matériaux ont des propriétés différentes. Aussitôt que la charge est augmentée. Les murs en maçonnerie chargés axialement dans la direction perpendiculaire aux joints de mortiers ont toujours observé des comportements linéaires pour de faibles chargements. L'augmentation de la résistance à la compression sous compression biaxiale peut être expliquée par le frottement dans les joints et le frottement interne dans les briques et le mortier. Ce type de rupture est dû à l’interaction entre les unités de briques et les joints de mortier. Quand un assemblage de maçonnerie est soumis à la compression. et la rupture apparait. Pour le béton. Un autre point c’est que les données expérimentales pour le comportement de la maçonnerie sous chargement biaxial sont rares même si le comportement de la maçonnerie est influencé certainement par l’état biaxial de contraintes. Différentes résistances ainsi que différents modes de fissuration sont susceptibles d'être trouvés pour les différents matériaux. Actuellement. devient instable.htm .fr/fineprint/pdffactory. et un coefficient de Poisson plus important que ceux des briques. c.

5 : Comportement individuel et de l’assemblage des briques et du mortier en compression A l’équilibre de l’assemblage. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Par contre. les déformations latérales deviennent égales à cause des contraintes de frottement et d’adhésion entre les briques et le mortier. Cependant.Comportement individuel ε xj> ε xb (b) Comportement assemblage ε xj= ε xb Figure 1. la combinaison de la compression et de la tension latérale diminuent la résistance des briques. Cet effet induit des contraintes de tension et de compression dans les deux matériaux. les deux matériaux se trouvent dans un état triaxial des contraintes. De cet état de contraintes. Figure 1. au niveau des briques. et la rupture des briques apparait à des contraintes de compression inférieures que celles obtenues en absence de tension latérale.fr/fineprint/pdffactory.gs2i.6 : Etat de contraintes dans les briques et le joint de mortier La résistance à la compression du mortier est augmentée grâce à l’effet positif de confinement produit par l’effet triaxial latéral.htm . le mortier est capable de supporter des contraintes plus importantes au niveau du joint.

On constate que la résistance à la compression des briques est généralement supérieure à celle du mortier.7 : Relation type contrainte-déformation du mortier.htm .fr/fineprint/pdffactory. 1. les briques et les assemblages d’unités de briques. et supérieure à celle du mortier. puisque le mortier se trouve confinée par un effet triaxial. des unités de briques et l’épaisseur des joints de PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. tel que la résistance à la compression du mortier.Mortier Figure 1. brique et assemblage de briques La figure 1.gs2i.1. mais la résistance à la compression des assemblages des unités de briques est inférieure à celle des unités de briques.7 montre les relations contraintes-déformations type pour le mortier. et a été l’objet de plusieurs recherches effectuées par les chercheurs et les ingénieurs.6 Résistance à la compression de la maçonnerie : Les assemblages des unités de briques présentent un comportement optimum quand ils sont soumis à la compression. La résistance à la compression est un des paramètres les plus importants pour caractériser les murs en maçonnerie. Il y a d’autres paramètres qui influencent la résistance à la compression des assemblages en maçonnerie.

0 0.0 pour les prismes de blocs de béton.gs2i.mortier.20 3.0 1.6. Pour des rapports différents.0 pour les prismes de briques et à 2. Il a été donc recommandé que la résistance à la compression soit évaluée en utilisant des prismes ayant pas moins de trois joints et pas plus de quatre joints.86 1.73 1. 1.2 Facteurs affectant la résistance à la compression des prismes : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. des coefficients de correction doivent être introduits pour tenir de l’effet de l’élancement.1.1. 1.htm .80 1.1 : Coefficients de correction (CAN S304 M78) En se basant sur ces résultats.1 Détermination de la résistance à la compression : Les prismes sont des assemblages de briques superposés. on peut conclure que la résistance à la compression diminue lorsque le nombre des joints augmente. Ils sont utilisés pour déterminer la résistance caractéristique des assemblages de briques testés en compression axiale perpendiculairement aux joints de mortier. c'està-dire le rapport (h/t).11 3.6.0 0.5 0.0 09.91 NA 4.5 0.5 0. La résistance à la compression axiale des prismes (f’m) est mesurée généralement sur des assemblages dont les rapports hauteur/épaisseur (h/t) est égal à 5.fr/fineprint/pdffactory. La qualité d’exécution des murs a aussi une grande influence sur la résistance à la compression des assemblages.98 NA 5.5 NA 4.00 2. Les normes canadiennes ont introduits les coefficients suivants : Hauteur/ épaisseur (h/t) Facteurs de correction Prismes de briques Prismes de blocs de béton 1.5 NA 0.00 NA Tableau 1.86 2.

B (2004).fr/fineprint/pdffactory. ce qui justifie l’apparition de fissures verticales le long des prismes chargés en compression axiale.La résistance à la compression des prismes dépend principalement des caractéristiques mécaniques des deux constituants essentiels la brique et mortier.Houti E. Pour sa part . qui seront cités brièvement ci-après : Résistance des unités de briques : La résistance à la compression des prismes ou assemblages de briques dépend principalement de la résistance des unités de briques. Résistance du mortier : Dans la majorité des cas. elle dépend également d’autres paramètres. Mais pour une certaine gamme donnée de briques. puisque la rupture des prismes des briques se fait justement par tension latérale.htm . Merzoud M a montré que la résistance à la compression des briques affecte considérablement la résistance à la compression de l’assemblage de briques sous compression axiale. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. a montré que les murets en parpaings présentent une résistance à la compression supérieure à ceux des briques en terre cuite. En outre la résistance à la tension latérale est la caractéristique la plus importante.gs2i. la résistance à la compression des assemblages de briques dépend de la résistance du mortier. mais pas d’une façon proportionnelle. la résistance à la compression des unités de briques a une grande influence sur la résistance à la compression des prismes en compression que la résistance du mortier.

qui utilisaient dans la maçonnerie ou l’assemblage de colonnes des joints de mortier très fins. les plus hautes résistances sont trouvées pour des faibles épaisseurs des joints.8 : diagramme typique expérimentale contrainte-s déplacements pour un prisme de dimensions 500 × 250 × 600 [mm3] avec : fmo la résistance du mortier à la compression Une étude expérimentale effectuée par Kfoury (1986) sur le mortier en vue de la détermination de la résistance à la compression et à la traction a permis de mettre en relief quelques caractéristiques importantes de ce matériau qui se résument par ce qui suit : 1) A des âges élevés le mortier a une résistance à la compression plus au moins plus grande .gs2i. - La fissuration de l’interface brique/mortier. ces deux types sont en fonction de l’angle d’orientation des joints de mortier : - La fissuration des briques et du mortier. le mortier est la partie la plus faible de la maçonnerie.fr/fineprint/pdffactory. 3) Les propriétés des liants et du matériau composant le mortier influencent énormément ces résistances.5 mm.4 fois d’un mortier à un autre Epaisseur des joints de mortier : En général. Orientation des joints de mortier : Les essais menés par Abdou L et al (2005) conduisent à deux types de rupture. cependant.htm .6 MPa tandis à l’âge de 28 jours cette résistance passe à 9. 2) La résistance à la compression est à peu prés sept fois plus grande que la résistance à la traction. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. la marge est assez élevée et peut atteindre jusqu’à 2 .par exemple à l’âge de 4 jours la résistance trouvée et de l’ordre de 7. Il est habituellement recommandé d’utiliser des joints de mortier de 10 mm d’épaisseur.Figure 1.0 MPa soit une augmentation de 18%. Les recherches effectuées par Bakhteri et al (2004) ont montré numériquement et expérimentalement que l’augmentation de l’épaisseur du joint de mortier diminue la résistance à la compression des assemblages de briques. Ils ont montré que l’optimum de l’épaisseur du joint est de 7. Hendry (1978) a montré que les joints de 16 à 19 mm d’épaisseur réduisent la résistance à la compression jusqu’à 30% par rapport au joint de 10 mm. Ce facteur a été mis en œuvre dans les constructions anciennes.

L’évaluation du coefficient d’absorption des briques est importante. plus que le coefficient d’absorption croit. Des études antérieures ont montré que les joints horizontaux non finis réduisent la résistance à la compression de 33% relativement aux joints bien finis et remplis. Sahlin (1971) a montré que la résistance à la compression des assemblages de briques diminue. Pour a > 80 ° : Rupture par fissuration verticale le long des briques et du mortier mais aussi au niveau de l’interface briques /mortier. nous permet d’évaluer l’eau et le temps nécessaire pour saturer les briques.gs2i.7 Relation Contraintes-déformations des prismes en compression axiale : Les caractéristiques des courbes contraintes-déformations des assemblages des briques dépendent des caractéristiques des matériaux les constituants.9 : Influence de l’orientation des joints de mortier sur le mode de rupture de la maçonnerie Pour a < 30° : Rupture par fissuration verticale le long des briques et du mortier.1. Pour a 45° < a < 70° : Rupture au niveau de l’interface briques /mortier. c'est-à-dire les briques et le PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Coefficient d’absorption : Les maçonneries sont mises en œuvre avec un rapport d’Eau/Ciment beaucoup plus important que d’habitude.htm . Qualité de travail : La qualité de travail a une grande influence sur la résistance à la compression des assemblages de briques. nécessaire à l’hydratation du ciment. pour pallier à l’eau absorbée par les briques.Figure 1. Pour a 30° < a < 45° : Rupture par fissuration verticale le long des briques et du mortier mais aussi au niveau de l’interface briques /mortier.fr/fineprint/pdffactory. 1.

Etant donné qu’on est en présence de deux matériaux hétérogènes. Partant de ces hypothèses.htm . A l’aide d’une étude expérimentale préliminaire.1.fr/fineprint/pdffactory. Le modèle n’étant pas suffisamment pertinent pour le problème considéré. basé sur des techniques d’homogénéisation. Ces variations sont sous la forme de lien d’interface avec une zone centrale liée entourée de fissures. tel que l’épaisseur des joints.gs2i.1. Et les forces se concentrent dans la partie centrale et les variations de contraintes ont lieu près de l’extrémité des fissures engendrant l’écaillage des briques. il serait difficile alors de connaitre la relation contrainte-déformation d’un assemblage de briques à la base uniquement des caractéristiques des deux matériaux. mais il est plus loisible de faire des essais expérimentaux pour déterminer la courbe contrainte-déformation des assemblages de briques.mortier. Fouchal (2006. 1. en utilisant un minimum de dix pas de chargements. 1. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et faire des lectures automatiques à chaque pas de chargement. le modèle asymptotique.T et al (2007) ont montré que les grandes variations de matériau se trouvent à l’interface brique-mortier. le taux d’absorption et le coefficient de frottement entre les briques et le mortier.8 Module d’élasticité et coefficient de Poisson des assemblages de briques : Le module d’élasticité des assemblages de briques est déterminé dans la partie linéaire des courbes contraintes-déformations. Il est déterminé soit en plaçant des jauges de déformations au milieu du prisme. elle a déduit le comportement mécanique macroscopique de l’interface et utilisé un modèle avec le code LMGC90. formant un assemblage automatiquement hétérogène. Ces moyens de mesure permettent de déterminer le module d’élasticité moyen des assemblages de briques. Il se mesure également en mesurant les déplacements à l’aide de micromètres ou mieux encore à l’aide des capteurs de déplacements électroniques (LVDT ou DCDT). elle a choisi de développer un nouveau modèle. la qualité de travail. puisqu’il y a également d’autres paramètres qui peuvent influencer ce comportement. il serait difficile de déterminer théoriquement le comportement des assemblages des briques.9 Interface brique-mortier : Vermeltfoort A.2007) s’est intéressée à la modélisation de l’endommagement dans les interfaces briques-mortier dans les murs en maçonneries. Plusieurs auteurs ont déterminé des relations expérimentales ou empiriques entre le module d’élasticité et la résistance à la compression des assemblages des briques.

et de 19. où la rupture a eu lieu.10 : Schématisation du modèle asymptotique (Fouchal 2006.12). et en sachant que la rupture des prismes de briques d’argile a eu lieu par le développement de fissures de tension parallèles à l’axe de chargement.10 Efficacité des briques par rapport aux prismes : Sahlin (1971) a défini un « facteur d’efficacité » qui est le pourcentage du rapport de la résistance à la compression des prismes sur la résistance à la compression des unités de maçonnerie.gs2i. les facteurs d’efficacité varient entre 62. ainsi que de l’endommagement (normal et/ou tangentiel). Merzoud M et al (2007) ont trouvé que pour le cas de briques de la région d’Amérique du Nord.9 pour BBS. nous avons pu passer d’un comportement volumique à un comportement surfacique Figure 1. les facteurs d’efficacité étaient assez comparables à ceux mentionnés par Sahlin. que ce facteur d’efficacité est de l’ordre 10 à 40% pour les briques d’argile. En adoptant une approche asymptotique en faisant tendre l’épaisseur de l’interface vers zéro.62% pour les briques d’argile (voir figure 1.htm .1.5. et peut atteindre 50% pour les briques de chaux et sable et de 50 à 80% pour les briques de béton . Ceci s’explique par le fait que même pour un coefficient PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. 78. En observant les résultats des facteurs d’efficacité.fr/fineprint/pdffactory.La modélisation asymptotique de l’endommagement occasionné dans les interfaces entre le mortier et la brique tient compte de certains phénomènes mécaniques qui gouvernent leur rupture tels que le glissement et le frottement à l’échelle microscopique. Il a été observé à partir de divers essais déjà faits.2 et 72. on remarque que le coefficient d’efficacité est plus faible dans le cas de briques de béton. ceci est certainement lié à la résistance à la tension latérale de deux types de briques. BBZ et BBB respectivement (figure 1. parce que l’aire qui devrait reprendre la tension latérale est trop faible à l’endroit des trous. de 52% pour les briques de chaux et sable. Dans le cas de briques pleines de chaux et sable et de béton. Pour les briques de la région d’Annaba. qui parait être plus faible dans le cas de briques de béton.2007) 1. et sont de l’ordre de 36% pour les briques de béton.11). il est assez évident que la facteur d’efficacité des prismes de briques d’argile soit le plus faible.

du fait que la rupture aura lieu par perte de résistance des briques. les facteurs d’efficacité sont très importants.gs2i.11 : Résistance à la compression des prismes versus Résistance des unités de maçonnerie des briques de l’Amérique du Nord.htm .d’efficacité de l’ordre de 50%.fr/fineprint/pdffactory. la rupture des prismes de briques de chaux et sable a débuté par effritement du mortier avant d’atteindre les briques. Merzoud et al (2007) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et l’excédent de charge ne pourra pas être transmis aux briques des rangées inférieures pour le transmettre à tout le panneau. Pour les briques de la région d’Annaba. Figure 1. par contre la rupture des prismes de briques de béton a lieu par apparition de fissures longitudinales à travers les briques. parallèles à l’axe de chargement.

Pour commodité et simplicité des essais.12 : Résistance à la compression des prismes versus Résistance des unités de maçonnerie des briques de la région d’Annaba. La résistance à la compression des murs a été déduite de ces corrélations à 0.47 fois la résistance à la compression des unités de blocs. on pourra en tirer la conclusion que la résistance à la compression des prismes de blocs de béton creux est de l’ordre de 1.J et al (2006) ont effectué justement des essais des blocs en béton creux. cette augmentation est due à la présence de PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.1. Merzoud et al (2007) 1.Figure 1.20 fois la résistance à la compression des murs.fr/fineprint/pdffactory. les normes ASTM E447. Jaafar M. qui correspond à un coefficient d’efficacité de 47%. ont défini des essais des résistances caractéristiques en compression axiale sur des prismes. ou à la rigueur sur des panneaux comportant des joints horizontaux et des joints horizontaux. ils ont trouvé des corrélations entre les différentes résistances. des prismes et de murs. Les résultats donnés par l’un ou l’autre des essais ont donné généralement des résultats différents. Ils ont montré que la résistance à la compression des prismes est de 0. La résistance à la compression des murs a été évaluée à 0.htm .83 fois la résistance à la compression des prismes. formés par la superposition de cinq briques. De cette étude.11 Rapport des résistances en compression de prismes et des panneaux : La résistance caractéristique à la compression doit être mesurée sur des panneaux à grandeur réelle.39 fois la résistance à la compression des unités de blocs.

Les murs en maçonnerie dans les structures soumises aux actions horizontales présentent généralement deux modes de rupture : - rupture par cisaillement : lorsque les fissures apparaissent le long du joint de mortier horizontal.1 Introduction : L’évaluation de la résistance au cisaillement est requise pour les murs en maçonnerie soumis aux actions horizontales. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. des contraintes de cisaillement considérables se développent et favorisent le comportement fragile du mur en maçonnerie.B et al (2004) qui considère le joint de mortier comme l’élément le plus faible de la maçonnerie au niveau duquel tout type de déformations prend place. Le comportement fragile des briques et du mortier réduit la capacité de dissipation de l’énergie de la maçonnerie. c’est pour cela la maçonnerie est toujours supposée être un matériau élastique isotrope selon Eurocode6 AFNOR. est très importante. L’évolution de la technique des éléments finis permet une analyse plus raffinée.2 Comportement de la maçonnerie au cisaillement : 1. Le joint de mortier est modélisé par un élément d’interface dans le but de décrire le comportement en compression.plusieurs joints verticaux qui sont responsables de la diminution de la résistance à la compression des murs par rapport aux prismes. tel que le séisme et le vent.2. - rupture par tension diagonale : qui est généralement caractérisée par une fissuration par tension diagonale.htm . Les actions horizontales sont généralement combinées avec les actions gravitaires du poids propre ou des surcharges normales aux joints de mortier.fr/fineprint/pdffactory. Houti E. traction et cisaillement. la résistance de la structure sera influencée par le comportement dans le plan des murs en maçonnerie. 1996. La connaissance des paramètres qui gouvernent le comportement au cisaillement de la maçonnerie qui est considérée comme un matériau composite constitué de briques et de joints de mortier.gs2i. Si la rupture hors plan se produit. L’évaluation des paramètres qui influent sur le comportement global de la maçonnerie n’est pas simple. 1. A cause du rapport hauteur/largeur du mur en maçonnerie inférieure ou égale à 2. Une approche intéressante développée par.

1. La pente de la courbe contrainte de cisaillement en fonction de la compression représente le coefficient de frottement. 1.2.htm . le rapport entre le déplacement normale et le déplacement de cisaillement donne la tangente de l’angle de dilatation Ψ . puisque pour déterminer cette propriété intrinsèque de l’assemblage des briques en cisaillement. c’est l’angle de dilatation Ψ qui mesure le changement de volume pendant le cisaillement.2. de la surface des briques. et de l’adhésion brique-mortier. Il ne dépend pas des caractéristiques mécaniques des briques.gs2i. mais les caractéristiques mécaniques des briques ont une certaine influence. L’augmentation des contraintes de compression augmente automatiquement la résistance au cisaillement d’une façon linéaire.cet angle est généralement positif et tend vers zéro ave l’augmentation du déplacement de cisaillement et la contrainte de confinement. Les déplacements mesurés au premiers de chargements sont généralement linéaires.2.2.2.2. deviennent plus accentués une fois la rupture totale est atteinte.fr/fineprint/pdffactory. on fait intervenir la compression en même temps que le cisaillement.2.3 Angle de dilatation (Ψ) : Une autre caractéristique des joints de mortier a été définie par Lourenco P.2 Coefficient de frottement (µ) : Le coefficient de frottement dépend particulièrement des mêmes propriétés des mortiers que la résistance au cisaillement pur.1.B (2003).2. 1.3 Modes de rupture dus au cisaillement dans le plan du mur : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.1 Résistance au cisaillement pur (τo) : La résistance au cisaillement dépend principalement du type de mortier.2 Contrainte de cisaillement : Le comportement au cisaillement de la maçonnerie sous chargement horizontal avec une pré-compression peut être représenté par la loi de frottement de Coulomb qui établie une relation linéaire entre la contrainte de cisaillement (τ) et la contrainte normale de compression (σc) qui s’écrit sous la forme suivante : τ= τ0 + µ σ c 1.

13. en plus d’un chargement vertical dans le plan du mur. la combinaison des efforts de compression et de traction conduit à une rupture diagonale du mur. Rupture due au frottement et au cisaillement horizontal au niveau des joints horizontaux. Les différents modes de ruptures obtenus sont : 1. la rupture diagonale se produit le long des joints verticaux et horizontaux et prend une forme d’escalier. Ce mode de rupture peut être décomposé en une rupture des joints horizontaux et une rupture en traction des briques. le mur est soumis à un chargement vertical uniforme le long de la partie supérieure qui vient s’ajouter une charge horizontale concentrée. la rupture des joints est considérée comme étant une rupture ductile parce que même après l’apparition de fissures en forme d’escalier. le mur est soumis à des efforts horizontaux.htm . 2. Dans ce dernier cas. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.gs2i. 3. des forces horizontales peuvent encore induire du frottement. Pour le cas d’un effort vertical de forte intensité et une faible force de traction dans les briques. Pour un effort vertical et une force de cisaillement faibles. la rupture diagonale passe à travers les briques et le long des joints verticaux. Ce chargement biaxial est simplifié par le schéma proposé par la figure 1.Dans ce cas. Rupture en compression de la maçonnerie à la base du mur induite par la force de traction transversale dans les unités et enfin rupture due au cisaillement. Il est généralement causé par la dégradation de la rigidité de la maçonnerie D’autre part. Rupture en traction dans les joints inférieurs du mur causée par le moment d’encastrement. Ce dernier mode est appelé aussi rupture fragile ou effondrement.

Les quatre modes de rupture associés sont les suivants : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.Figure 1.13 : Modes de rupture d’un mur en maçonnerie soumis un chargement biaxial Pour une maçonnerie chargée dans le plan du mur.htm .gs2i.

2. On peut opérer ces essais sur des PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. la résistance au cisaillement de la maçonnerie dépend surtout de : – L’intensité du chargement vertical – La résistance au cisaillement qui peut être assumée par les joints horizontaux – La résistance à la traction des briques – La résistance à la compression de la maçonnerie 1.Figure 1. 2.htm .gs2i.1 Essai sur couplet de briques : Le comportement des murs soumis au cisaillement pur.4 Essais de cisaillement : 1.4.fr/fineprint/pdffactory.14 : Modes de ruptures pour un mur en maçonnerie sous l’effet d’un effort de cisaillement En conséquence. ou combiné avec la compression peut être évalué à l’aide de plusieurs types d’essais.

Les essais expérimentaux réalisés sur des couplets.gs2i. Les essais de cisaillement avec compression sur panneaux sont plus réalistes que les spécimens de couplets ou triplets.fr/fineprint/pdffactory. Ces essais permettent de déterminer la résistance au cisaillement pur (σ c=0). on en trouve des joints verticaux et horizontaux. et al ont effectué des essais pour étudier le comportement de la combinaison briques mortier sous chargement/déchargement de cisaillement et sous chargement monotonique de cisaillement . Cet essai s’effectue jusqu’à un niveau de compression limite. on a uniquement un joint de mortier parallèle à l’action de la charge.Comment le critère classique de Mohr Coulomb s’adapte PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.Si le comportement des joins de mortiers dépend du type des briques (pleines ou creuses) . dans le but d’analyser : .panneaux de grandes dimensions ou sur de simples montages de triplets de briques.Si une dégradation de la rigidité se produit . triplets ou murs soumis aux cisaillements avec compression ont montré que plus la contrainte de compression augmente. Les plus simples essais de cisaillement sont exécutés sur deux briques liées par du mortier (couplets) ou sur un assemblage de trois briques (triplets). Par contre dans le panneau. plus la résistance au cisaillement augmente en suivant la relation τ= τ o + µσc Avec τ o : contrainte au cisaillement initial (pour σ c = 0) µ Coefficient de frottement σc : Contrainte de compression Abdou L. au-delà duquel le panneau ou l’assemblage cesse de supporter la contrainte de compression maximale. et le coefficient de frottement ou de frottement µ en utilisant la combinaison cisaillement avec compression.htm . comme on le trouve réellement au niveau des murs à grandeur réelle.

Abdou et al (2006) Ils ont constaté que : -le comportement du joint de mortier est supposé être élastoplastique pour les deux types de briques (pleines et creuses) . Gabor A et al (2006) ont effectué un essai conformément aux recommandations RILEM. un comportement doux suivi d’un glissement entre deux briques adjacentes .gs2i. le dispositif expérimental est conçu de telle manière qu’on peut simultanément appliquer une charge statique horizontale de confinement et une charge verticale de cisaillement croissante. lorsque la contrainte maximale de cisaillement est obtenue. Le comportement mécanique du muret est caractérisé par un comportement très rigide dans le domaine élastique avec des déplacements de l’ordre des microns.4.fr/fineprint/pdffactory.2 Essai sur murets : Dans le but de déterminer les paramètres du comportement au cisaillement de la maçonnerie.lorsque le cisaillement est combiné avec la compression. . la fissuration du joint de mortier est décrite par le critère de Mohr Coulomb 1.15 : Assemblage des briques utilisées pour étudier le comportement en cisaillement. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.Figure 1.2.la fissuration se manifeste au niveau de l’interface briques/mortier mais il a été remarqué que la contrainte maximale de cisaillement correspond au moment de la rupture de murets. en remplissant les trous des briques avec du mortier conduit à une augmentation du module de cisaillement pour ce type de brique.htm .

PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Si on considère un élément de maçonnerie carré homogène et élastique soumis seulement aux contraintes de cisaillement.fr/fineprint/pdffactory.gs2i.il est important de connaitre la distribution des contraintes de cisaillement dans le panneau et comment elles sont générées expérimentalement . leurs valeurs sont égales avec la valeur de la contrainte de cisaillement initiale . Il est supposé que la fissuration se produit si la contrainte principale de traction atteint la résistance à la traction diagonale de la maçonnerie. une de ces contraintes est une contrainte de compression et l’autre et une contrainte de traction.Figure 1.16 : Essai de cisaillement sur prisme en maçonnerie Dans le but d’analyser un essai approprié qui reproduit l’état prédominant de contraintes de cisaillement dans un panneau en maçonnerie . les contraintes principales crées seront inclinées de 45° par rapport aux axes des joints de mortiers horizontaux et verticaux.htm . cette fissuration est en même temps un glissement au niveau des joints de mortier et la fissuration des briques.

fr/fineprint/pdffactory. leur résultante sera composée d’un effort incliné.G PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.1. Etant donné que les différentes charges peuvent intervenir en même temps. Figure 1.htm .17: Diagonale équivalente d’un panneau avec remplissage en maçonnerie Asteris P.3.1 Introduction : L’analyse des murs en maçonnerie dans les structures soumises aux charges horizontales montre que les fissures apparaissent le long de la diagonale comprimée. et soumises également aux efforts gravitaires dus aux charges permanentes ou aux surcharges d’exploitation.gs2i.3 Comportement de la maçonnerie en compression diagonale : 1. Ceci est le même mode de rupture que celui qui est produit par traction diagonale La compression diagonale est une caractéristique très importante dans la conception des structures à remplissages en maçonnerie soumises aux efforts horizontaux dus aux séismes ou au vent.

ils ont établi les remarques et conclusions suivantes : . elles produisent un état de contrainte de cisaillement pur qui engendre la rupture par fissuration le long de la diagonale comprimée.Ecrasement local des maçonneries ou du mortier prés du lieu de l’application de la charge ou de la réaction.3 Essai de compression diagonale: D’après Gabor A (2006). Cette compression appliquée suivant une diagonale va produire une contrainte équivalente à une compression biaxiale et une contrainte de cisaillement le long des joints de mortier.Le panneau de maçonnerie normalement s’affaiblit par cisaillement le long des joints de mortier ou à travers le mortier et la maçonnerie.Le grand rapport longueur/hauteur du panneau correspond à une possibilité de rupture par tension plus petite. . .fr/fineprint/pdffactory. les modes de rupture qui peuvent avoir lieu sont : . lorsque des charges de compression et de traction sont appliquée simultanément le long des deux diagonales d’un panneau en maçonnerie. donc il est préférable d’exclure la charge de traction le long d’une des diagonales et appliquer seulement la charge de compression. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Mais ce type d’essai n’est pas facile à exécuter.Quand un portique à remplissage est sujet à des charges horizontales. la rigidité horizontale peut être estimée en considérant que le remplissage est remplacé par un équivalent support diagonal.gs2i.1. Carte C and Stafford Smith (1969) ont étudié la rigidité et la résistance de la maçonnerie remplissant les cadres soumises à des charges horizontales.2 Comportement structural des remplissages en maçonnerie sous charges horizontales : Quand un panneau en maçonnerie est sujet à des charges horizontales. .3. .Fissuration de tension le long des joints de mortier. . 1.Le mode de rupture est gouverné aussi par la résistance au cisaillement et le frottement interne de la maçonnerie.htm . .3.Fissuration de cisaillement le long du joint de mortier.Le mode de rupture est gouverné partiellement par la géométrie de la structure qui influence les grandeurs relative au cisaillement et les contraintes de tension diagonale dans le panneau.

(b) État de contrainte produit dans un panneau carré soumis à la compression diagonal Gabor A.18 : (a) Panneau carré homogène soumis à l'effet de cisaillement pur. (2006) Les recommandations de l’essai RILEM propose un essai de compression inclinée sur un panneau en maçonnerie dans le but d’estimer la résistance de traction de la diagonale.htm . Deux panneaux ont été utilisés : Un panneau ayant la longueur de contact : r= h/10 . Figure 1.fr/fineprint/pdffactory.Un panneau ayant la longueur de contact : r= h /6 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.La contrainte de compression et de cisaillement ayant la même intensité qui égale à la moitie de la contrainte de compression appliquée le long de la diagonale.gs2i.

19 : Essai RILEM de compression diagonale Pour le premier cas on obtient une rupture localisée avec un écrasement et un glissement des joints de mortier. Figure 1.Figure 1.fr/fineprint/pdffactory.20.2007) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.21 confirme les résultats de la figure 1. (a) r= 1/10 (b) r= 1/6 Figure 1.htm .21 : Essai de compression diagonale (Fouchal 2006.gs2i.20 : Fissuration et rupture du panneau (essai RILEM) La modélisation numérique effectuée par Fouchal (2006) donne des résultats représentés sur la figure 1. Pour le second cas on note un type généralisé de rupture. la fissuration se produit le long de la diagonale comprimée.

Cette déformation est beaucoup plus élevée que dans les blocs (briques). construits suivant les recommandations techniques de la RILEM . lorsque le joint du mortier se PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Du fait de l’objectif du renforcement. mais il a été observé des déformations dans le composite au niveau des joints du mortier. Avant l’application des composites. de 50 à 60% par rapport aux murs non-renforcés. La rupture s’est produite par un décollement du complexe mortier-composite sans endommagement du renfort. La rupture s’est produite dans un premier temps entièrement dans la maçonnerie sans endommagement du renfort.gs2i. des murs ont été enduits par un mortier.htm . Cette remarque est donc très importante pour la suite de notre étude. Trois types de renforts ont été utilisés : les fibres de verre. Ainsi. Koufache N et al (2007 ) ont réalisé une recherche bibliographie et des essais destructifs sur des panneaux en briques creuses. Figure 1. Des murs renforcés et non renforcés par des matériaux composites ont été testés. Les résultats des essais sur les murs renforcés et la comparaison avec ceux des murs non-renforcés révèlent un gain considérable en terme de résistance : 50% pour les renforts de fibres de verre et jusqu’à plus de 75% pour les tissus de verre et fibres de carbone.fr/fineprint/pdffactory. une orientation perpendiculaire des fibres du renfort à la diagonale comprimée a été retenue.22 : Essais de compression diagonale sur des murs renforcés Concernant la réponse globale des murs.Dans le cadre d’une étude sur le comportement d’ouvrages en maçonnerie situé en zone sismique. de carbone et le tissu de verre. les résultats obtenus ont révélé une importante augmentation de la résistance à la compression et de la ductilité.

fissure, il y a une redistribution de l’effort vers la partie du renfort qui se trouve au
voisinage de la fissure. Par conséquent, la disposition des matériaux de renforcement a un
effet très important sur le comportement local de la structure, du fait de la distribution
des contraintes et de la déformation de la structure.
Merzoud .M et al (1999) a effectué des essais de compression diagonale sur deux catégorie
de muret (h/l=1.0 et h/l =0.6) avec différents longueurs d’appuis et pour différents types
de briques.
Il a constaté que :
-

La résistance des panneaux de maçonnerie est principalement basée sur la
résistance au cisaillement, le coefficient d’absorption et l’adhésion entre briques et
mortier.

-

La résistance des panneaux carrés a été dans la plupart des cas supérieure à celle
des panneaux rectangulaires.

-

L’utilisation des plaques de chargement ayant une longueur de contact égale à 1/8
du coté ne permet pas de connaitre le comportement réel des panneaux de point de
vue rigidité à cause de la rupture préliminaire par écrasement des coins de
chargement ,à cet effet il est recommandé d’utiliser une longueur de contact
minimale; l’augmentation des longueur de contact augmente la résistance au
cisaillement, la tension diagonale ainsi que la largueur de la diagonale comprimée
mais diminue la résistance à la compression diagonale .

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1.4. Structures à remplissage en maçonnerie :
1.4. 1. Introduction :
Le comportement

sismique des structures en maçonnerie n’a pas toujours été très

performant. Les expériences catastrophiques en Algérie témoignent la nécessité
d’améliorer notre connaissance de ce type de matériau qui reste malgré l’importance de la
recherche effectuée depuis très nombreuses années assez méconnu.
Une grande partie des constructions existantes en maçonnerie font appel à l’utilisation des
murs porteurs dont le rôle est de transmettre la charge inertielle sismique au sol, il convient
donc d’étudier de manière approfondie le comportement et la résistance de ces murs aux
charges latérales.
Contrairement à ce qui se passe avec le béton, les études sur le comportement de la
maçonnerie ne sont pas nombreuses.
Récemment, il a été montre qu’il existe une forte interaction entre le remplissage en
maçonnerie et l’élément en béton armé qui l’entourent, qui conduit à :
-

un comportement des portiques qui dépend pas seulement de la rigidité latérale de

ce dernier et la géomètre des éléments, mais aussi influencé critique ment

par les

propriétés de la maçonnerie.
-

une augmentation considérable de la rigidité de l’ensemble e, du moment d’inertie

dans le plan des portiques et aussi l’augmentation de l’énergie de dissipation et la
redistribution des effets, des actions et des fois des dommages au niveau des portiques ;
Il a été trouvé que les présents code de formules surestime les forces de cisaillement le
long de la hauteur du portique lorsqu’on ne considérer

pas l’effet des panneaux de

remplissage.
Approximativement 80% du coût des dommages des structure par les séismes sont ceux
qui proviennent des murs de remplissage et les dommages conséquent des ouvertures
(portes et fenêtres) installation électriques et hydrauliques.
Malgré leur large application et leur économie significative, ces structures nécessitent une
modélisation analytique, les raisons suivantes peuvent expliquer la situation :
-

la complexité et la particularité du matériau du remplissage et la condition de
contact le long de son interface avec le béton constitue une source additionnelle

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des difficultés analytiques, le comportement composite réel du remplissage est un
état complexe indéterminé
-

le comportement non linéaire des portiques remplis dépend de la séparation des
panneaux de remplissage des éléments qui l’entourent

Dans la plus part des travaux publiés concernant l’utilisation des modèles continus
anisotropes, la maçonnerie est

considérée comme un matériau composite ou l’effet des

joints de mortier et de la fissuration est pris en compte de manière répartie dans la masse
du matériau, ces modèles de type globale sont pas toujours capables de représenter tous les
mécanismes de rupture caractérisant la maçonnerie spécialement ceux associées à la
friction et au glissement.

1.4.2 Aperçu historique sur certains essais effectués sur des cadres avec remplissage
en maçonnerie :
Plusieurs chercheurs se sont penchés sur le problème pour évaluer l’importance de l’effet
de remplissage sur le comportement du cadre et combler ainsi cette lacune en essayant de
répondre aux questions telles que :
-

La présence des éléments de remplissage améliore-t- elle le comportement d’une
structure à cadre soumise à des chargements horizontaux statiques, cycliques ou
dynamiques ?

-

Quelle est la contribution de la maçonnerie à la stabilité, rigidité et résistance des
structures soumises à des tels chargements ?

-

Quelle est la réponse élastique et /ou plastique d’une telle structure ?

-

Dans quel cas doit-on tenir compte de la présence des éléments de remplissage ?

Blume J et al (1961) considèrent que dans le domaine élastique, une structure composée
d’un cadre en béton armé avec remplissage de maçonnerie agit comme un seul élément.
Les parties du remplissage de la structure partagent avec le cadre la résistance aux efforts
extérieurs, proportionnellement à leurs rigidités respectives .Si l’une des parties était
chargée jusqu’à la rupture, elle ne serait plus prise en considération pour une charge
subséquente, et seules les parties restantes se partageront la charge en question.
Si les parties du remplissage peuvent être considérées comme fixées aussi bien à leur base
qu’à leur sommet, elles sont analysées comme des petites poutres profondes et elles
travaillent alors en flexion et en cisaillement.

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M et al (1971) proposent que dans le cas ou le cadre est très rigide comparativement au remplissage.un glissement du au cisaillement le long d’un lit horizontal de mortier 2.htm . le chargement latéral a été appliqué au moyen d’un vérin hydraulique. en supposant que ce dernier est entourée d’un système de barres rigides relié par des rotules aux quatre coins.M et al (1976).pour ce faire ils ont testé trois modèles : - Un cadre en béton armé sans remplissage. - Un cadre en béton armé avec remplissage en blocs creux non armés. Tamura T et al (1969) ont étudié expérimentalement un grand nombre de modèles de cadres en acier avec remplissage en béton .K et al (1979) ont étudié expérimentalement l’interaction entre les panneaux de remplissage et cadre en béton armé. il ont constaté que la rigidité était soudainement réduite à cause de la détérioration des endroits ou le panneau est relié au cadre. une idéalisation qui considère que la force latérale associée à une déformation angulaire donnée. - Un cadre en béton armé avec remplissage en blocs creux armés. et que la courbe efforts versus déformations pourrait être représentée par des segments linéaires à l’exception des régions de transition. Au cours des essais ils ont fait les observations suivantes : - le système cadre remplissage agit au début comme un seul élément monolithe - après la fissuration de l’interface entre le cadre et le remplissage . Leuchards J. ou une énorme quantité de fissuration du à la tension diagonale Lawrence F. sous l’effet d’une charge dynamique horizontale jusqu’à rupture.gs2i. Aucune charge verticale n’a été appliquée au cours des essais effectués ils ont constaté que : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Newmark N. pourrait être approximativement la somme des deux termes :une force supportée par le cadre sans remplissage et une autre supportée par le remplissage seul.fr/fineprint/pdffactory. se sont penchés sur la résistance des cadres avec remplissage .un écrasement de la maçonnerie en compression.d’un seul étage et une seule travée. des diagonales de compression se forment et la structure agit comme un cadre contreventé par des éléments diagonaux.Lorsque la limite de la résistance à la traction du remplissage est dépassée et que des fissures commencent à se développer.ce dernier agit effectivement comme une traverse diagonale de compression - la rupture peut être causée par : 1.

sa résistance. Weiliam et al (1980) ont effectué des essais sur un modèle (échelle 1/2) d’un cadre en béton armé avec remplissage en maçonnerie . L’investigation consiste en plusieurs séries de tests sur modèles à échelle réduite (1/3) d’un sous ensemble de trois niveaux et demi.fr/fineprint/pdffactory. - L’étendue de la réponse linéaire est substantiellement augmentée par la présence du remplissage. L’étude portait particulièrement sur l’effet des éléments de remplissage sur le comportement de la structure. - Lorsque le remplissage n’est pas armé.S et al (1979) ont effectué des essais sur un cadre en acier d’un seul niveau avec différents types de remplissage en maçonnerie.au delà de ce stade la rigidité de la structure reste essentiellement la même que celle du cadre. et d’une travée et PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. L’ensemble à été soumis à un mouvement horizontal d’une table vibrante dont le déplacement maximum peut atteindre 125 mm et son accélération maximale est de 9. 3) La dernière phase connait la formation des rotules plastique dans le cadre. sa ductilité ainsi que de la structure la quantité d’énergie dissipée.Yanev B. des fissures se développent parallèlement au cotés horizontaux de l’élément de remplissage. les auteurs ont constaté que : - La rigidité de la structure augmente avec les différents types de remplissage et ce seulement jusqu’à la formation des fissures à l’interface entre cadre et remplissage . - La stabilité du cadre est amplifiée par la présence du remplissage. - La structure monolithique dissipe deux fois plus d’énergie que la structure non monolithique .T et al (1981) . Le travail effectué par Brokken S. est considéré comme l’un des plus intéressantes recherches expérimentales.81 m /sec² . - Le comportement de la structure cadre+remplissage peut être résumé en trois étapes : 1) L’ensemble se comporte élastiquement comme une plaque composite jusqu’à l’apparition des fissures à l’interface cadre remplissage.gs2i. 2) La deuxième phase commence alors et va durer jusqu’à l’apparition de la fissuration diagonale du panneau.- La présence d’un remplissage augmente la rigidité (cadre+remplissage). dans le domaine de la contribution des remplissages dans les structures. ils ont constaté que : - la présence du remplissage augmente la résistance du cadre.htm .

cette rigidité qui dépend du déplacement latérale globale décroit avec l’augmentation du chargement une rigidité effective inter-niveau (à la charge de service) a été introduite.4. 6) La rupture de remplissage n’a lieu qu’à un seul niveau. 4) La résistance maximale des cadres avec remplissage était de 4 . tel que le lit horizontal du mortier.fr/fineprint/pdffactory.N (2006) montre qu’il existe quelques paramètres critiques de modélisation qui affectent considérablement le comportement des cadres remplis en maçonnerie soumis à un chargement latéral : - Le détail de la modélisation des conditions d’interface affecte la rigidité latérale du système. Cette rigidité est de 5. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Les différents spécimens ont été soumis à des chargements verticaux et à des chargements cycliques appliqués par des vérins hydrauliques à leurs sommets. 3) La rigidité initiale (latérale) des cadres avec remplissage était parfois supérieure à celle du cadre tout seul. les fissurations ont tendance à suivre des orientations préférentielles. il est fréquent de constater que la fissure traverse horizontalement le panneau d’un coté à l’autre. dont celles de rive sont remplies par de la maçonnerie de différent types avec et sans armatures.3 Modélisation des cadres avec remplissage en maçonnerie : Depuis les années 50.7 plus grande que celle d’un cadre simple et ce selon la nature de remplissage. chose rare sous chargement progressif « statique ».8 fois supérieure à celle de cadre seul. d’un prototype à 11 niveaux et 3 travées. de son ancrage au cadre et de son taux d’armature.htm .gs2i. 5) La ductilité correspondante aux déplacements relatifs (inter-niveaux) est plus petite que celle de cadre seul.3 à 11.8 à 5. sont inférieurs à ceux obtenus sous chargement progressif. le cadre en béton armé. Les principaux résultats de ces essais se résument comme suit : 1) Sous un chargement cyclique.demie.Doudoumis L. . 2) La résistance et le déplacement maximum correspondant à l’état élastique. des tentatives d'analyse les structures à cadres avec remplissage en maçonnerie ont rapporté plusieurs modèles analytiques pour une meilleure compréhension de leur comportement. 1.

- l’existence du frottement au niveau de l’interface augmente la rigidité latérale du système. Monica P et al (2009) proposent un modèle de comportement du remplissage en maçonnerie. le modèle est basé sur la théorie de plasticité et le concept d’une diagonale équivalente .gs2i. cette augmentation proportionnelle avec l’augmentation du coefficient de frottement surtout dans le cas d’un remplissage rigide.fr/fineprint/pdffactory.htm . cette densité est généralement préférée dans le cas d’un comportement inélastiques du matériau. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Un maillage avec une densité plus fine définit plus exactement les valeurs extrêmes aux niveaux des coins comprimés du panneau de remplissage. cela en fait que le système d’un seul étage avec une seule trame constitue la plus petite structure typique qu’une structure étagée peut être décomposé.Il montre d’abord que le modèle de la diagonale équivalente dans sa forme conventionnelle introduit un effet artificiel qui ne correspond pas au comportement observé.- La densité du maillage nécessaire :il est noté que la densité de 4X4 avec un élément de 4 nœuds pour les panneaux remplis (dans le cas d’un comportement linéaire du matériau) donne des résultats satisfaisantes pour la rigidité totale du système . - Les conclusions validées pour un modèle à un seul étage et une seule trame sont proches de quelques cas des modèles à plusieurs étages.

M.N (2006). Il a aussi considéré le contact entre le remplissage et la structure en utilisant des modèles simplifiés connus. et l’orthotropie du panneau de remplissage ont été étudiés en fournissant une meilleure compréhension quantitative des dispositifs de base de la réaction de système. La modélisation d’une structure à un seul étage et une seule trame à été effectuée par Fonseca . les modèles de l’interface entre le remplissage et la structure conditionnent la densité de la discrétisation. a étudié analytiquement le comportement de remplissages dans les structures sous chargement latéral monotone.gs2i. Dans la recherche analytique. Les conclusions obtenues peuvent être encore étendues dans le cas des systèmes multi-étagés. excepté le paramètre décrivant l’orthotropie du remplissage.htm . la valeur du coefficient de frottement. On le conclut de cela que tous ces paramètres modelant affectent considérablement le comportement du remplissage des structures. en considérant un modèle linéairement élastique. et un élément d’interface a été adopté au PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory. la taille relative du remplissage sur la structure. elle a utilisé un cadre en acier ainsi que le remplissage en maçonnerie ont été avec des éléments finis de contraintes planes.23Modèle conventionnel de la diagonale équivalente Doudoumis I. la rigidité relative entre le remplissage et la structure.Figure : 1.

G) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Fonseca) Figure 1.niveau de la séparation entre les deux matériaux. Un exemple d’application d’une structure à vingt étages à été également fait. Il a été remarqué que l’effet de la rigidité des panneaux en maçonnerie peut être représenté par une diagonale comprimée équivalente.gs2i.25 : Structure à vingt étages: (a) cades seul.fr/fineprint/pdffactory.htm . (b.24 : Déformation de la structure : (a) avant atteindre la charge maximale (b) après atteindre la charge maximale (Giselle M. Figure 1. c) cades avec remplissage en maçonnerie. (d) cades avec diagonales équivalentes (Fonseca M.

en termes déplacements au sommet et du facteur rigidité en comparant avec l'analyse du cadre sans remplissage en maçonnerie. mais on s’aperçoit que jusqu’aujourd’hui seuls des modèles élastiques linéaires isotropes sont utilisés.3 42.5 Modélisation des maçonneries : 1.fr/fineprint/pdffactory.8 45.9% Cadres avec remplissage en maçonnerie avec interface 134. - Les différentes sollicitations donnent des lois de comportement différentes. Il est clair que le remplissage avec les panneaux de maçonnerie donne une augmentation considérable de la rigidité globale de la structure (+ 43%). il faut tenir compte du fait que l’on est en face d’un matériau ni homogène ni isotrope.Le tableau suivant montre les résultats pour les analyses.htm . Description Déplacements au Facteur de sommet en (mm) rigidité Cadres seuls sans remplissage en maçonnerie 235.3% Tableau 1.5.G) 1. Ce comportement aléatoire de la maçonnerie nous porterait à utiliser des lois probabilistes pour décrire son fonctionnement. or ces modèles posent certains problèmes : - Le non prise en compte de l’hétérogénéité du matériau.1 Introduction : Pour modéliser la maçonnerie.4 - Cadres avec remplissage en maçonnerie sans interface 96.2 : résultats d’analyses (Fonseca M. ce qui nous mène à une situation complexe pour le choix du critère du comportement.9% Cadre avec diagonal équivalent 128. La difficulté qui se trouve pour la modélisation de la maçonnerie est due à : - L’hétérogénéité du matériau (brique +mortier). PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. La dispersion des résultats car la définition d’un critère de résistance n’est pas suffisante.gs2i.7 58.

P.En second lieu il est difficile d’utiliser les informations existantes sur la maçonnerie.L’analyse des structures en maçonnerie est une tâche difficile car : . Selon le niveau de précision et de simplification souhaitée. - Une approche par micro-modélisation.fr/fineprint/pdffactory. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. il est possible d’utiliser les stratégies de modélisation par deux types d’approches proposés par Lourenco.gs2i.htm . .B (2006): - Une approche par macro-modélisation.En premier lieu il est limité dans l’étude de comportement mécanique qui nécessite des essais in-situ.

26 : Stratégies de modélisation d’une maçonnerie (Lourenco 2006) Pour décrire le comportement mécanique de la maçonnerie nous avons deux approches : - Approche structure : consiste à considérer la maçonnerie comme étant une structure hétérogène. cette considérer la maçonnerie comme étant une approche nécessite d’abord une étape d’homogénéisation du matériau maçonnerie →Approche par homogénéisation ou macro-modélisation. Le premier et le deuxième sont des mécanismes des joints. La modélisation précise de la maçonnerie doit inclure Cinq types de mécanismes de ruine a) Fissuration du joint en traction. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.Figure 1.gs2i. mortier) d’un point de vue matériel et géométrique →Approche globale ou micro-modélisation. - Approche matériau : consiste à structure homogène. Le troisième et le quatrième sont des mécanismes de la brique. c) Fissuration l’élément de maçonnerie par traction directe.htm . cette approche nécessite de prendre en compte les différents constituants (brique. d) Fissuration diagonale de l’élément de maçonnerie due à des valeurs suffisantes qui développent du frottement dans les joints. Le cinquième est un mécanisme combiné. e) Scission de la maçonnerie en traction due à la dilatation de mortier pour de grandes valeurs de contraintes normales. b) Glissement le long d’un joint pour des faibles valeurs de contraintes normales.fr/fineprint/pdffactory.

27 : Mécanismes de rupture d’une maçonnerie (Lourenco 2006) 1.5. ceci exige une identification expérimentale des caractéristiques mécaniques de chaque constituant. Elles sont considérées comme étant déformables .fr/fineprint/pdffactory. Les ouvrages les plus récents en maçonnerie les briques ne possèdent pas une grande différence de rigidité par rapport à celle des joints de mortier. interface Les ouvrages anciens en maçonnerie. les blocs sont généralement très rigides ces blocs sont assimilés à des solides rigides et les joints de mortier sont caractériser par une faible épaisseur et une faible rigidité ces joints sont assimilés à des interfaces.htm .des interfaces .les joints avec des épaisseurs suffisamment faibles sont alors assimilés à : .gs2i.des corps déformables L’interface dans les deux cas est gouvernée par une loi d’interaction et elle peut être modélisée par des éléments joints.Figure 1. Elle nécessite la modélisation du comportement local de chaque constituant : bloc. mortier. La modélisation par cette approche nécessite : - Une connaissance détaillée des différents constituants de la maçonnerie. l’étude de la maçonnerie peut être effectuée par la schématisation des blocs (briques) comme étant des corps déformables ou rigides connectés par des joints de mortier. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.2 Approche globale Dans cette approche.

PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. fissuration…. Dans le cas contraire.gs2i. Du fait que la texture de la maçonnerie est assez complexe le calcul numérique d’une structure de grandes dimensions nécessite souvent l’homogénéisation de matériau composite (la maçonnerie).- La prise en compte de tous les phénomènes anélastiques (endommagement.fr/fineprint/pdffactory.) qui peuvent se développer au niveau de : .2. Plusieurs méthodes sont proposées et semblent être efficace pour traiter ce type de problème : *La méthode des éléments finis MEF. *La méthode mixte. un seul élément de structure. lorsqu’on veut étudier un cas simple..htm . 1. ceci lorsqu’on veut connaitre le comportement à l’échelle globale. *La méthode des éléments discrets MED. actuellement les outils informatiques plus performants permettent l’utilisation de maillage plus compliqué.Interface qui possède un comportement non linéaire -Joint de mortier qui est aussi gouvernés par un comportement non linéaire -Des unités (briques ou blocs) Cette approche permet de donner des résultats très satisfaisants ainsi qu’une bonne compréhension du comportement local de la maçonnerie. La méthode des éléments finis non linéaire n’est pas toujours capable de décrire tous les phénomènes pouvant se produire dans ce type de structure. Généralement les structures maçonnées sont étudiées comment des milieux continus.1 Méthodes de calcul : Des grands efforts sur le plan numérique ont été faits afin de rendre la modélisation de la maçonnerie possible.5. Le problème se pose lorsque le nombre d’éléments devient important et lorsque la géométrie de la structure est complexe. il est impératif de prendre en compte une distribution plus fine des briques et des joints de mortier. par exemple les maçonneries en grandes masses ou la discontinuité physique est évidente de plus les modèles continus présentent une grande faiblesse face à la description de la dynamique des structures maçonnées en raison du comportement discontinu des joints entre les briques.

DIANA. les inconnues du problème sont en général les déplacements . - Les éléments joints sont capable de modéliser le contact principalement dans le cas d’hypothèse des petites déformations.fr/fineprint/pdffactory. le vecteur des efforts doit être exprimé en fonction des déplacements nodaux et non pas en fonction des composantes des déformations. cette connexion est difficile à gérer lorsque les briques sont déposées d’une manière complexe notamment dans le cas 3D. L’introduction de joints est facile à implémenter dans un code de calcul puisque les inconnues nodales sont les mêmes pour les éléments joints que pour les éléments volumiques. Les éléments joints sont formés par la superposition de deux rangées de nœuds. La géométrie du problème à traiter est schématisée par un assemblage continu d’éléments de dimensions finies (maillage). Il existe de nombreux logiciels d’éléments finis (ANSYS. Pour ces éléments joints.Dans cette méthode. dans le cas de grandes déformations.5. 1. La méthode des éléments discrets est basée sur le traitement à l’échelle locale des contacts et à l’échelle globale des lois de la dynamique. ces logiciels peuvent traiter de nombreux problèmes physiques.Ces structures en grandes masses peuvent être considérées comme une collection de corps rigides ou déformables entre lesquels des relations d’interaction de contact avec frottement sont susceptibles de s’établir ou de se rompre. Deux soucis majeurs apparaissent à cause de simplicité de cette approche : - Les maillages des briques et des joints doivent être connectés. cependant jusqu’à présent ces logiciels d’éléments finis n’ont pas eu la puissance de modéliser une structure en maçonnerie en détail.1 La méthode des éléments finis : C’est la méthode la plus répandue de toutes les méthodes numériques utilisées pour étudier les structures en maçonnerie .2. ABAQUS. des problèmes de physique ou plus généralement des équations aux dérivées partielles avec des conditions aux limites . elle permet de résoudre d’une manière approchée .htm .1. il est difficile de remailler dans le but de réactualiser les contacts existants ou bien de générer de nouveaux contacts. les briques sont modélisées par l’utilisation des éléments conventionnelles déformables par contre les joints de mortier peuvent être simulés par des éléments d’interfaces. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. CASTEM).

Les blocs sont considérés comme rigides . elle est capable des simuler les mécanismes de ruine dus aux glissements. car elle exige peu de degré de liberté par rapport à la MEF.fr/fineprint/pdffactory.1. Dans cette méthode en général on considère la maçonnerie comme étant un assemblage de blocs rigides ou déformables reliés par des éléments joints.2 La méthode des éléments discrets : La méthode des éléments discrets est façonnée pour les problèmes dans lesquels intervient un nombre important de discontinuités. elle a montre une grande efficacité. L’historique de chaque bloc est déterminé par une résolution des équations différentielles du mouvement Le point fort dans cette approche réside dans la possibilité de suivre les déplacements et de déterminer les mécanismes de ruine de la structure. La MED a été appliquée pour l’analyse du comportement dynamique des maçonneries.La modélisation de ces trois structures sont illustrées dans les figures 1. aux rotations et aux impacts.28.2.htm . La MED est basée sur une formulation en grand et petits déplacements le long des discontinuités (souvent au niveau des joints).1. Perales R (2007) a présenté une modélisation du comportement mécanique par éléments discrets de trois structures réelles modélisées avec le code de calcul LMGC90. 1.29 et 1. Pour approximer d’une manière très satisfaisante les modes fondamentaux de vibration.30 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. cette méthode a été aussi utilisée pour déterminer les caractéristiques mécaniques moyennes d’un matériau hétérogène par la technique d’homogénéisation.gs2i. Chaque bloc est défini suivant sa géométrie.5.

28 : modélisation des Escalier Ridolfi (Perales 2007) Figure 1.Figure 1.htm .29: modélisation de la Coupôle de Junas (Perales 2007) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.

La technique d’homogénéisation est conçue pour étudier les matériaux composites. en effet.3 La méthode mixte : On peut également rencontre une combinaison entre les deux méthodes précédentes.htm . ceci modifie PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.30 : modélisation du Pont Julien (Perales 2007) 1. on est confronté à cette situation lorsqu’on traite un problème ou l’on doit attribuer un caractère rigide et déformable pour les unités (briques) et les joints de mortier respectivement.1.5. Dans le cas de la maçonnerie elle consiste à substituer les différents matériaux par un seul matériau homogène équivalent. cette méthode permet d’établir les lois de comportement en fonction des contraintes et des déformations moyennes à partir de la géométrie et des propriétés mécanique de chaque constituant.5. ceci quand les unités possèdent une rigidité supérieure à celle des joints de mortier. elle est sensée à reproduire un comportement moyen.Figure 1.gs2i. 1.fr/fineprint/pdffactory.3 Approche par l’homogénéisation : L’inconvénient majeur de l’approche globale est lié à la prise en compte des géométries réelles des blocs et des joints de mortier qui vont influencer la solution numérique lorsqu’on traite un problème à une grande échelle.2.

Afin d’étudier le comportement quasi statique des maçonneries et pour l’analyse du comportement dynamique hors plan et dans le plan de la maçonnerie cette méthode est très efficace pour traiter les problèmes linéaires. des recherches ont montrés que l’utilisation de cette technique d’homogénéisation donne des résultats complètement erronés lorsque le rapport de rigidité entre la brique et le mortier est supérieurs à 10 . Les modèles du matériau équivalent sont capables de décrire certains aspects du comportement global sans avoir de nombreux paramètres à prendre en compte et sans fournir un grand effort de calcul requis dans l’approche globale. fissuration …) la recherche est assez avancée pour lever se genre de difficultés en particulier dans le domaine des matériaux composites mais malheureusement ce n’est pas encore le cas pour domaine de la maçonnerie.les caractéristiques physiques réelles du problème.htm rapport à la . Cette différence induite des distributions non uniformes dans les briques et le mortier par déformation moyenne de la maçonnerie. Mais certaines difficultés apparaissent pendant son application : - Problème de localisation qui est du essentiellement aux concentrations des contraintes dans certains endroits de la structure.fr/fineprint/pdffactory.gs2i. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. - La différence de la rigidité entre les différents constituants de la maçonnerie . du fait qu’une interaction complexe se produit entre les deux composants pendant la déformation de la maçonnerie . rupture. - La prise en compte des phénomènes de non linéarité qui se développe au niveau des matériaux et à l’interface brique-mortier (endommagement.

htm . il faut tenir compte du fait que l’on est en face d’un matériau ni homogène ni isotrope ce qui nous mène à une situation complexe pour le choix du critère de comportement. L’hétérogénéité du matériau 2. aussi. son comportement. Ce comportement aléatoire de la maçonnerie nous porterait à utiliser des lois probabilistes pour décrire son fonctionnement mais on s’aperçoit que. dans la PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Pour la modélisation de la maçonnerie l’on se trouve face à un problème difficile dû à: 1.6 Lois de comportement pour la maçonnerie : 1. 4.gs2i. Différentes sollicitations donnent des lois de comportement différentes. Les procédés de fabrication influencent le comportement du matériau.6.1.fr/fineprint/pdffactory.1 Introduction : Pour modéliser la maçonnerie comme un matériau de construction. La mise en œuvre du matériau influence. 3.

gs2i.fr/fineprint/pdffactory. le graphique d’un essai de compression uniaxial perpendiculaire aux joints sur un mur en maçonnerie. Cas utilisé dans ce rapport pour élaborer un modèle dit « réel » qui servira à caler les modèles « équivalents ».htm . b) Micro modélisation : une approche reprenant le comportement de chaque constituant (pierre.littérature. ensuite les approches plastiques seront introduites pour essayer de trouver une approche différente. la loi n’est ni élastique ni linéaire. jusqu’à aujourd’hui. La recherche d’un tel matériau est le but principal dans ce mémoire. seuls des modèles élastiques linéaires isotropes sont utilisés. Pour cette raison on va étudier les hypothèses élastiques et. ces modèles posent certains problèmes : a) Ne pas prendre en compte l’hétérogénéité du matériau induite par la présence des joints en mortier. brique.2 Comportement des matériaux homogènes et rappels de la Mécanique des Milieux continus : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Figure1. interface…). b) Dispersion des résultats car la définition d’un critère de résistance n’est pas aisée.6. La recherche bibliographique concernant la modélisation du comportement de la maçonnerie montre. Or. aussi. l’utilisation prédominante de deux types d’approches : a) Macro modélisation : une approche supposant un matériau « équivalent » homogénéisé.31.31: Courbe contrainte -déformation pour un muret en maçonnerie 1. Comme le montre la figure 1. et l’hypothèse d’isotropie n’est pas macroscopiquement valable.

l’hypothèse classique de comportement de la maçonnerie stipule que le matériau ne peut transmettre qu’une contrainte de compression en raison de la fragilité des joints en mortier. quand le comportement est anisotrope la définition des paramètres de comportement devient un peu plus compliquée (36 paramètres a définir). Dans ce domaine les contraintes sont proportionnelles aux déformations. Figure 1. D’autre part. les matériaux en génie civil suivent. les hypothèses de calcul d’Euler Bernoulli avec des sections planes et un effort de compression avec une distribution linéaire.gs2i.32 : Courbe contrainte – déformation d’une loi élastique. alors. habituellement.a) Modèle élastique linéaire isotrope : Comme mentionné ci avant. Cependant. Heureusement. En effet. des directions d’isotropie et alors la matrice de rigidité se transforme en une matrice « orthotrope » : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. La relation entre contraintes et déformations est : {ε}= [A] {σ} Lorsque le matériau est isotrope son comportement est pareil dans toutes les directions de l’espace (l’on doit définir seulement le module de Young E et le coefficient de Poisson Nu).fr/fineprint/pdffactory. la majorité des projets ont été calculés à l’aide de l’hypothèse élastique et du comportement élastique linéaire en compression. le domaine dit élastique est le domaine réversible d’un matériau. Il a été précisé que cette hypothèse est tout à fait valable pour le calcul des voûtes car toutes les voûtes de ce type ont été construites anciennement en prenant cette hypothèse. On prend.htm .

Matrice symétrique et avec : L’hypothèse orthotrope sera habituellement simplifiée à l’isotropie. c) Critère de Tresca : Il établit que le domaine élastique se termine quand la contrainte de cisaillement maximale arrive à la moitié de la limite élastique uniaxiale : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. vu le manque de données concernant les paramètres E3. Si il existe écrouissage la charge varie jusqu’à la rupture fc.htm . L’équation de cette frontière est f(σ)=0. ou nulle (plasticité parfaite). et elle définira le comportement plastique. G13 et υ13 b) Modèles plastiques : Au-delà d’une certaine valeur de la contrainte appliquée sur le matériau (dit limite élastique uniaxiale fe) le comportement n’est plus réversible mais plastique. négatif. Vis-à-vis d’une sollicitation multiaxiale le comportement élastique s’inscrit dans une surface de charge définie dans l’espace des contraintes. L’écoulement plastique peut avoir un écrouissage positif.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.

Figure 1.33: Critère de Tresca
Dans l’espace des contraintes principales la surface est un prisme hexagonal ayant pour
axe σ1= σ2 =σ3

d) Critère de Mohr Coulomb :
Celui-ci est une généralisation du critère de Tresca, dans

lequel

la contrainte de

cisaillement maximale dépend de la cohésion du matériau c et de son angle de frottement φ.
La surface de charge de ce critère s’écrit :
f (σ) = ( σ1− σ3) + ( σ1+ σ3) sin φ −2 c cos φ =0
Dans l’espace des contraintes principales la surface pour f(σ)=0 est une pyramide de
section hexagonale ayant pour axe σ1= σ2 =σ3. Ce critère donne un comportement
plastique parfait pour modéliser la maçonnerie.

Figure 1.34 : Critère de Mohr Coulomb

e) Critère de Von Mises :
Il est exprimé par :
f (σ) = (σ1− σ2)² + (σ2+ σ3)² + (σ3− σ1)² −2 fe²=0
En utilisant le deuxième invariant du tenseur déviatorique des contraintes J2
J2 =1/6[( σ1− σ2)² + ( σ2+ σ3)² + ( σ3− σ1)²]

on obtient

et finalement

Ce modèle, qui est représenté par un cylindre dont l’axe est σ1= σ2 =σ3, convient bien
aux matériaux dont la limite élastique fe est la même en traction qu’en compression
(ex. Acier) mais pas pour la maçonnerie qui a une très faible résistance à traction.

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f) Critère de Drucker-Prager :
Ce critère peut être mieux adapté pour la modélisation des maçonneries car il
intègre le bénéfice du frottement interne dû aux compressions. Il est défini comme :

Il est représenté par un cône dans l’espace des contraintes principales d’axe σ1= σ2 =σ3.
Dans ce cas on peut définir, aussi
Les autres paramètres du modèle sont définis par c et φ :

1.6.3 Lois de comportement de la maçonnerie :
La maçonnerie est considérée, comme un matériau composite fruit de l’assemblage
des briques par un mortier. Ce matériau, caractérisé par sa souplesse, due à l’assemblage
des briques liés par du mortier, et sa susceptibilité de se déformer avec une amplitude
relativement grande, a été modélisé jusqu'à présent comme un matériau élastique.
Deux approches sont envisagées afin d’améliorer les modèles aux éléments finis avec
une loi de comportement mieux adaptée à la réalité pour la maçonnerie : micro
modélisations et macro modélisations
Hidalgo C.I (2007) a conclu que la micro-modélisations utilisant une loi de frottement de
Mohr Coulomb pour les joints de mortier qui sont déjà présents dans certains logiciels
pour la modélisation de structures en maçonnerie.
En ce qui concerne les macro- modélisations (représentations de la maçonnerie
comme un matériau homogène) les résultats obtenus démontrent que la loi de Drucker
Praguer est celle qui s’adapte le mieux aux résultats obtenus en laboratoire.
D’autre part nous avons pu constater que la modélisation par éléments finis en 3D
complique les procédures et augmente les temps de calcul. Pour cette raison, l’on
devrait limiter des logiciels aux éléments finis en 3D à l’étude de problèmes singuliers
pour lesquels l’on veut obtenir des résultats fidèles à la réalité.

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1.7 Introduction à la C.A.O à l’aide du logiciel Abaqus :
1.7.1 Introduction :
Il faut savoir que les logiciels de conception et des calculs assistés par ordinateur sont très
nombreux. Les plus utilisés sont Nastran, Catia, ABAQUS et SolidWorks. Tous ces
logiciels effectuent les mêmes tâches, c'est-à-dire qu’ils génèrent des structures, ses
caractéristiques, et celles du problème étudié, ensuite ils calculent le devenir de cette
structure (déformations, ruptures, plastification, etc…) et enfin ils permettent de traiter ces
résultats afin d’en sortir des valeurs utilisables et exploitables

1.7.2 Les caractéristiques du logiciel ABAQUS :
Abaqus a été développé par Hibbit, Karlsson & Sorensen (HKS) ( devenue Abaqus Inc)
depuis trente ans et le début de la théorie des éléments finis et a été amélioré au fur et à

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comme son nom l’indique. interface graphique qui permet de gérer l’ensemble des opérations liées à la modélisation : - La génération de fichiers de données - Le lancement du calcul proprement dit - L’exploitation des résultats 1. effectue les simulations demandées et fournit les résultats dans un fichier . - Le module « PART » : Le module Part permet de créer tous les objets géométriques nécessaires à notre problème.inp).7. et exploiter les résultats contenus dans le fichier . qui décrit l’ensemble du problème à étudier.3 Présentation du logiciel ABAQUS : 1.1 Les modules : Abaqus CAE est divisé en unités fonctionnelles appelées « Modules ». La structure du fichier de données peut se révéler rapidement complexe : elle doit contenir toutes les définitions géométriques.odb (ou post traitement). Deux tâches restent à accomplir : générer le fichier de données (cela s’appelle aussi effectuer le prétraitement). Le cœur du logiciel Abaqus est donc se qu’on pourrait appeler son « moteur de calcul ». A partir de fichiers de données (caractérisé par le suffixe . le logiciel analyse les données. en particulier pour ses traitements performants de problèmes non linéaires.mesure pour intégrer toutes les nouveautés de la théorie et des besoins de l’entreprise. les descriptions des maillages. soit en les important d’un logiciel de dessin tiers. Abaqus est avant tout un logiciel de simulation par éléments finis de problèmes très variés. - Le module « PROPERTY » : Le module property permet.gs2i. Il faut savoir que le prétraitement et le post traitement peuvent être effectués par d’autres logiciels. des matériaux.odb.fr/fineprint/pdffactory. Un modèle Abaqus contient un seul assemblage.htm . suivant une syntaxe précise. - Le module « ASSEMBLY » : Ce module permet d’assembler les différents objets géométriques créés dans un même repère de coordonnées global. de définir toutes les propriétés d’un objet géométrique ou d’une partie de ces objets. soit en les dessinant dans Abaqus CAE. Il est connu et répandu. Abaqus propose le module ABAQUS CAE.3. Chaque module contient les outils qui sont propres à une partie de la tâche de modélisation. etc…. jusqu’à ce que l’entreprise a été rachetée par Dassault industries en Octobre 2005.7. des chargements. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.

htm .Dessiner le modèle a. mais inactive au step 2. qu’elles soient mécaniques. Abaqus va alors réaliser tous les calculs nécessaires et en tirer les résultats. Le développer en 3D c. par exemple une force est appliquée au step 1. Il faut savoir qu’Abaqus ne prend en compte que les interactions explicitement définies.3. - Le module « LOAD » : Le module Load permet de spécifier tous les chargements. - Le module « VISUALISATION » : Ce modèle permet de visualiser le modèle et les résultats.- Le module « STEP » : Ce module permet de définir toutes les étapes et les requêtes pour le post traitement. la proximité géométrique n’étant pas suffisante. conditions limites et champs. c'està-dire le moment (temps) à partir duquel une force est appliquée et jusqu’à la limite. 7. il est possible de spécifier toutes les interactions entre les différentes parties et régions du modèle. - Le module « INTERACTION » : Grâce à ce module. les courbes de charges. Il peut être utilisé pour des extrusions par exemple. etc… - Le module « SKETCH» : Ce module permet de créer des formes bidimensionnelles qui ne sont pas associées à un objet. Il faut savoir que les chargements et les conditions limites sont dépendants des steps.2 Méthodologie d’application d’Abaqus Les actions à effectuer pour créer un modèle Abaqus sont les suivantes : 1. il faut utiliser le module job pour analyser ce modèle. les déformations. Dessiner le profil 2D de la forme voulue b.fr/fineprint/pdffactory. Rajouter des détails manquants PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. - Le module « JOB » : Une fois que toutes les tâches de définition du modèle ont été réalisées.gs2i. - Le module « MESH » : Ce module contient tous les outils nécessaires pour générer un maillage élément fini sur assemblage. il est aussi possible de créer des forces et des conditions aux limites qui s’activent à des moments donnés. thermiques ou autres.

1 Introduction : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. Partitionner le modèle b.Mailler le modèle a. Affecter les matériaux aux sections correspondantes 3. Créer les sections sur lesquelles appliquer les matériaux c.htm .Assembler le modèle a. Associer des surfaces avec des types de contact 6. Créer le matériau b.Affecter les propriétés à l’objet a. Mailler le modèle 8.fr/fineprint/pdffactory. Choisir les techniques de maillage c.Appliquer les conditions limites et les chargements a. Créer les surfaces b. Choisir le type de maillage d. Définir les pas d’application b.Créer les interactions entre les instances a. Discrétiser le modèle e. Définir les types de contacts c.2.Visualiser les résultats Chapitre 2 Résistance des prismes à la compression 2. Définir les types de conditions limites et les chargements 7.Définir le pas de l’analyse 5.Créer et soumettre le travail 9. Créer les instances b. Les positionner dans le repère général 4.

2. dépend de plusieurs paramètres. qui se traduit généralement par des fissures parallèles à la direction du chargement.1. en considérant le comportement linéaire élastique des deux matériaux.10 Mortier 20000 0.htm .1 Modèle de validation Les caractéristiques mécaniques de matériaux correspondants à ce modèle sont représentées sur le tableau 2. influencent considérablement les modes de rupture des assemblages. La rupture des prismes en maçonnerie soumis à la compression axiale.Le comportement des assemblages de briques soumis à la compression axiale et normale aux joints de mortier a été l’objet de plusieurs études expérimentales. dues aux tensions latérales au niveau des briques. en prenant des pas de chargement dans le programme de calcul.fr/fineprint/pdffactory.gs2i. Les différences des propriétés élastiques des matériaux (briques et mortier). de la résistance de ces deux matériaux et leurs comportements. Figure : 2.1 Matériau Module d’Elasticité (MPa) Coefficient de Poisson Briques 37000 0. Le but de cette étude qui sera présentée porte sur l’étude du comportement des prismes en maçonnerie soumis à la compression axiale.25 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Le schéma du modèle est montré sur la figure 2. et déterminer toutes les caractéristiques correspondantes. théoriques et approches numériques.2 Modèle de calcul : Le modèle de calcul choisi a été tiré de l’article de Bakhteri J et al (2004). principalement de l’interaction entre les briques et le mortier.

htm . des caractéristiques des matériaux.1 Données : Pour le modèle de comparaison.3 Introduction des données : Le logiciel Abaqus est un logiciel interactif.4. chaque rubrique donne accès à plusieurs différents paramètres.Tableau 2.1 : Caractéristiques matérielles des briques et du mortier du modèle Les modèles de calcul présentés ont considéré différentes épaisseurs de joint de mortier.fr/fineprint/pdffactory. qui sont choisis en fonction des hypothèses du problème.5. 10. 15 et 20 mm.5. qui permet d’introduire les données selon le schéma suivant : Les données sont introduites dans l’ordre suivant. 2.gs2i. et des résultats recherchés. soit 7. 12. nous avons considéré le module ayant les caractéristiques géométriques et caractéristiques mécaniques suivantes : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. 2.4 Modèle de comparaison : 2.

et un maillage plus ou moins régulier d’environ 10 mm pour les briques et plus raffiné pour le mortier d’environ 5 mm.Matériaux Largeur (mm) Profondeur (mm) Epaisseur (mm) E (MPa) Coef. Le logiciel Abaqus permet de donner les résultats des contraintes et des déformations (suivant 11.25 Tableau : 2. Ces résultats nous permettent de déterminer le module d’élasticité moyen du prisme.2 Hypothèses : Pour le premier test. 2 et 3). 2.4.4.htm . qui le rapport des contraintes normales aux joints de mortier sur les déformations moyennes.10 Mortier 212 92 7. 2 et 3. Pour un premier temps. 22. et la direction 3.fr/fineprint/pdffactory. on s’est intéressé uniquement aux résultats nécessaires pour valider le modèle choisi. 15 et 20 20000 0. par rapport au modèle de référence tiré de l’article Bakhteri J et al (2004). avec un chargement uniforme de 10 MPa. normale à la largeur des briques ou du mortier. 13 et 23). les contraintes et les déplacements du prisme par rapport à la base qui est fixe. Poisson Briques 212 92 66 37000 0. Nous avons fixé onze incréments de charges. correspondants aux pas de chargements choisis. Les déformations moyennes sont définies comme étant les déplacements des briques extrêmes sur la longueur initiale des prismes.2 Caractéristiques géométriques et mécaniques des briques et du mortier du modèle 2. égale dans notre premier cas à 370 mm. la direction 2 est celle normale au chargement. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Les résultats qui nous intéressent pour une première approche. La direction 1 est celle qui est normale à la profondeur. nous avons considéré un contact simple (type Tie). et des déplacements nodaux et des réactions nodales (suivant la direction 1. 33. pour connaitre l’histoire du chargement de 0 à la charge maximale fixée de 10 MPa.3 Résultats : Les résultats obtenus sont donnés suivant la direction 1.gs2i.5. 12. 10.

Les valeurs des contraintes normales à la direction des joints de mortier en fonction des déformations moyennes normales pour un joint de mortier d’épaisseur égale à 7.htm .5 mm sont représentées sur la figure 2. Figure 2.5 mm Les résultats des contraintes normales en fonction des déformations pour une épaisseur de joint de mortier égale à 10 mm sont représentés sur la figure 2.Les valeurs des contraintes et déplacements normaux (dans la direction 22) ont été pris le long du milieu du prisme.3. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.2 : Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un joint de mortier de 7.2.gs2i. puisque nous pouvons choisir n’importe quel point pour déterminer les valeurs désirées.

Figure 2.htm .3 : Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un joint de mortier de 10 mm Les résultats des contraintes normales en fonction des déformations pour une épaisseur de joint de mortier égale à 15 mm sont représentés sur la figure 2.4 Validation du modèle Le code UBC (Uniform Building Code of America) recommande que le module d’élasticité des assemblages des briques (Em) peut être calculé par l’expression suivante : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.Figure 2.4 et ceux correspondants à l’épaisseur de 20 mm sur la figure 2.5.5 : Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un joint de mortier de 20 mm 2.4.4 : Courbe contraintes en fonction des déformations normales moyennes pour un joint de mortier de 15 mm Figure 2.gs2i.

en MPa 34046.65 Tableau 2. mais les différences restent acceptables en les comparants aux valeurs PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.5 10 15 20 Em (selon Abaqus).34 4.65 33278. nous trouvons à l’aide de la relation recommandée par le code UBC. les valeurs suivantes : = = = 0.77 3. La comparaison entre toutes les valeurs trouvées sont résumées dans le tableau suivant : Epaisseur du joint de mortier (mm) 7.3 : Comparaison des modules d’élasticité obtenus par Abaqus et UBC Les valeurs trouvées avec le logiciel Abaqus paraissent plus grandes en utilisant le contact type (Tie). qui est acceptable.Avec = Rapport des épaisseurs = Rapport des modules d’élasticité = Module d’élasticité du mortier = Module d’élasticité des briques Si.14 4. nous prenons les résultats donnés pour le joint de mortier de 7.fr/fineprint/pdffactory. La comparaison entre ces deux valeurs donne une différence relative de 2.11 31968 30893.5 mm.htm .77 %.gs2i.20 Différence relative (%) 2.211 La valeur trouvée pour le même cas avec Abaqus. nous a donné un module d’élasticité de 35018 MPa. en MPa 35018 34428 33349 32401 Em (selon UBC).

Il s’agit de modéliser le panneau comme étant un seul élément.5.6 Figure 2.5 Développement du modèle : 2.htm . qui peuvent donner des résultats proches des valeurs recommandées par l’expression théorique proposée dans l’article de Bakhteri J et al (2004).7.6 : Comparaison entre les valeurs des modules d’élasticité obtenues par Abaqus et celles recommandées par le code UBC. surtout quand on a des panneaux composés de plusieurs et différents types de contact. Une fois le panneau est divisé en parties distinctes.fr/fineprint/pdffactory. Les valeurs des modules d’élasticité trouvées par Abaqus et recommandées par UBC sont représentées sur la figure 2. et créer des répartitions appelées dans le logiciel Abaqus par Datum. Cette méthode sera appliquée aux mêmes prismes utilisés par le contact rigide type Tie. comme on le voit sur la figure 2.recommandées par le code UBC.gs2i.1 Modélisation par Datum : Cette modélisation est très simple à utiliser quand plusieurs types de contact à faire. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. on affecte à chaque élément réparti les caractéristiques mécaniques correspondantes. et faire des répartitions des différents matériaux utilisés. D’autres corrections peuvent être apportées en adoptant d’autres types de contact. 2.

Epaisseur du joint de mortier (mm) Em (selon Abaqus. en MPa 34994 Différence relative (%) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. type répartition).fr/fineprint/pdffactory.4. Les résultats des différentes valeurs des modules d’élasticité équivalents.8 Figure 2. pour les différentes épaisseurs pour l’assemblage des briques modélisés par la méthode de répartition sont résumés sur le tableau 2. sur la figure 2.htm 0.07 . avec la méthode des répartitions. donné par la méthode des répartitions sont représentés à titre comparatif pour une épaisseur de mortier de 10 mm.gs2i. en MPa 7.7 : Panneau type avec répartition type « datum » Les résultats du module d’élasticité équivalent. type Tie).8 : Module d’élasticité équivalent pour le prisme du modèle pour une épaisseur de 10 mm.5 35018 Em (selon Abaqus.Figure 2.

5.9 : Module d’élasticité équivalent du prisme pour une épaisseur du joint de 10 mm. épaisseur généralement recommandée pour les murs en maçonnerie. son influence ne sera pas importante. Et étant donné que les déformations dans de telles conceptions sont infiniment petites. puisque notre modèle a été bien validé.4 : Comparaison des modules d’élasticité obtenus par Abaqus.5. et sont résumés sur la figure 2.12 0. nous allons étudier le type de contact uniquement pour le cas où l’épaisseur du mortier est de 10 mm.gs2i. Les valeurs des modules d’élasticité en considérant le modèle linéaire et non linéaire géométrique sont représentées sur le tableau 2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.10 15 20 34428 33349 32401 34443 33390 32406 0.2 Influence des types de contact : Pour la suite du problème. et la méthode des répartitions 2.htm . en fonction du coefficient de frottement 2. qui peut être insérée dans les calculs comme option supplémentaire.9. pour la modélisation par contact type « Tie ».04 0.5.3 Influence du non linéarité géométrique : Le logiciel Abaqus prend en compte également la non linéarité géométrique.015 Tableau 2. Les valeurs des modules d’élasticité en fonction du coefficient de frottement et la courbe de tendance sont représentées sur la figure 2. Figure 2.fr/fineprint/pdffactory.10.

2 34143 34148 0.4 34250 34245 0.gs2i.Coefficient de frottement 0 E (MPa).02 1.55 0.01 5 34632 34630 0. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.6 34321 34315 0.01 0. pour le cas linéaire et non linéaire (non linéarité géométrique). en fonction du coefficient de frottement.02 2 34522 34517 0.5 34478 34472 0.02 1 34411 34405 0. Figure 2.02 0.01 Tableau 2.02 1.01 0.5 : Comparaison des modules d’élasticité obtenus par Abaqus.10 : Comparaison des Module d’élasticité équivalents pour du prisme pour une épaisseur du joint de 10 mm. Modèle non linéaire géométrique 34472 Différence relative (%) 1. pour la modélisation par linéaire et non linéaire géométrique. Modèle linéaire 33937 E (MPa).htm .2 34442 34436 0.8 34372 34365 0.

et un comportement linéaire géométrique.22 15505.5. le module d’élasticité du mortier de 1000 à 20000 MPa.35 10453 10530 10593 3686.92 20380. à l’exception du cas où le coefficient de frottement est nul ou égal à 0.11.06 5297. il y a en plus des déformations normales aux joints des glissements latéraux entre les briques et le mortier dus au manque de frottement. Les résultats trouvés sont résumés pour tous les cas sur le tableau 2.On remarque que les valeurs des modules d’élasticité trouvées par le modèle linéaire et non linéaire géométrique sont très proches et généralement inférieures dans le cas non linéaire que dans le cas linéaire. Pour ces deux derniers cas. Nous avons fait varier dans ce cas.htm .fr/fineprint/pdffactory.6 et représentés sur le même graphique de la figure 2.12 10063. Nous avons fixé pour tous les cas l’épaisseur des joints à 10 mm. Les résultats sont regroupés sur le tableau 2.gs2i.6 : Modules d’Elasticité des assemblages de briques en compression en fonction du module d’Elasticité du mortier pour différentes gammes de briques. et utilisé des briques de différents modules d’élasticité de 5000 à 50000 MPa.4.36 19619 19829 20104 5 501.82 25210.26 9193.83 18322.6.4 Influence de la qualité du mortier : Nous avons également pu étudier la variation du module d’élasticité du mortier sur plusieurs types de briques.42 5041.11. et représentés graphiquement sur la figure 2. 2.2. E Briques (MPa) E Mortier 50000 37000 30000 20000 10000 5000 9049.39 36027. et une interaction type contact par frottement tangentiel de 0.39 27729 28118 28698 7920.37 5406 5428 5446 (MPa) 1000 5000 10000 16000 18000 20000 Tableau 2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Pour cela plusieurs essais ont été faits en considérant uniquement la variation des modules d’élasticité des différents matériaux (briques et mortiers).7 26920.38 41442 42631 43622 8567 23028 29388 32868 33626 34250 8173.

5.htm .Figure 2. voir figure 2.6 peuvent être représentés en fonction du module d’élasticité des briques et pour différents types de mortiers.11 : Modules d’élasticité équivalents des prismes en fonction du module d’Elasticité du mortier pour différents types de briques.5 Influence de la qualité des briques : Les résultats des modules d’élasticité des assemblages de briques soumis à la compression axiale du tableau 2.12.fr/fineprint/pdffactory.gs2i. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. 2.

Figure 2.12 : Modules d’élasticité équivalente des prismes en fonction du module
d’Elasticité des briques pour différents types de mortiers.
Les courbes des figures 2.11 et 2.12 peuvent également être représentées sur la figure 2.13
en trois dimensions, qui peuvent nous renseigner sur le module d’élasticité des
assemblages des briques en fonction du module d’élasticité des briques et du mortier.

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Figure 2.13 : Modules d’élasticité équivalente des prismes en fonction du module
d’Elasticité du mortier et des briques.
2.6 Analyse et Interprétation des résultats pour les prismes de briques pleines :
Les résultats obtenus à partir du développement de la méthode des éléments finis sur le
modèle choisi de l’article de Bakhteri J et al (2004) confirment bien la validité et
l’utilisation du logiciel Abaqus pour des assemblages de deux ou plusieurs matériaux.
Généralement quand on utilise ces matériaux dans les structures, le but recherché est de
déterminer les caractéristiques équivalentes de ces matériaux pour pouvoir les introduire
dans les calculs de structures comme étant un seul élément.
Les valeurs des modules d’élasticité équivalents ont été déterminés en divisant la
contrainte normale (S22) à différents pas de chargements sur les déformations moyennes
correspondantes, qui sont calculées à partir des déplacements (U22) des briques
supérieures extrêmes divisés sur les dimensions initiales des prismes. Ce calcul nous a
amené à trouver des résultats des modules d’élasticité moyen pour tout assemblage de
différents matériaux ayant des caractéristiques différentes.
Les résultats du tableau 2.3 obtenus en considérant un contact rigide ont donné des
résultats très proches des résultats obtenus par la théorie du modèle équivalent
recommandé par le code UBC, qui bien sur a été validé sur des résultats expérimentaux,

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avec des différences relatives variant de 2.77 à 4.65%, ce qui est acceptable pour des
matériaux hétérogènes.
La relation d’homogénéisation recommandée par le code UBC de l’article de Bakhteri J et
al (2004), reste limitée uniquement à deux matériaux distincts, par contre le logiciel
Abaqus reste valable pour des assemblages de plusieurs matériaux.
Après validation de notre assemblage étudié par le logiciel Abaqus, on a pu vérifier
plusieurs types de contacts pour mieux maitriser l’utilisation du logiciel, plusieurs types de
mortiers et de briques, ainsi que l’introduction du non linéarité géométrique prise
automatiquement dans les calculs.

2.6.1 Influence du coefficient de frottement :
Le coefficient de frottement entre les briques et le mortier est caractérisé par la qualité
d’adhésion des briques au mortier, généralement ce coefficient est de l’ordre de 0.4 à 0.6
pour les assemblages de briques. Mais ce coefficient n’influence pas trop les valeurs des
modules d’élasticité équivalents, comme le montre la figure 2.9. Ces résultats ont été
obtenus uniquement pour l’épaisseur de joint de 10 mm, généralement recommandée pour
les assemblages de maçonnerie. On constate de la courbe de la figure 2.9 que plus le
coefficient de frottement augmente plus le module d’élasticité augmente, ce qui est logique,
puisque quand le frottement augmente, plus il y a bonne adhésion entre les briques et le
mortier, et il y a moins de déformations latérales.
L’étude des variations de frottement, nous a permis de comprendre le fonctionnement du
logiciel Abaqus, on a trouvé que le contact type « frictionless » correspond au contact
« penalty » avec le coefficient de frottement nul. Et le frottement type « Tie » correspond
au contact penalty avec un coefficient de frottement de l’ordre de 1.

2.6.2 Influence de la modélisation par répartition :
Le logiciel Abaqus nous offre une modélisation par répartition de type « datum » comme
montrée sur la figure 2.7. Cette répartition simplifie l’introduction des données, surtout
quand on a plusieurs contacts à faire, et quand on a des joints horizontaux et verticaux. Les
méthodes par contact, nous oblige à assigner pour chaque section un type de contact
spécifique entre brique et mortier, en considérant la section la plus rigide comme maitresse
et la moindre comme esclave. La méthode par répartition a été testée sur le même prisme et
a obtenu les résultats du tableau 2.4, et ou on constate que les valeurs sont très proches de

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gs2i.mortier. L’utilisation de cette modélisation est très simplificatrice et rapide et le risque d’erreur est nul.7. Comme les déformations sont très faibles dans le cas des assemblages de briques soumis à la compression axiale.14. de le répartir en fonction des dimensions des briques et du mortier par des sections géométriques par des répartitions comme montré sur la figure 2. 2. avec des différences relatives moyennes de 0.fr/fineprint/pdffactory.2.5. comme le montre la figure 2. le modèle linéaire géométrique donne des valeurs légèrement plus faibles que le cas non linéaire géométrique à cause de la faible adhésion brique. la non linéarité géométrique s’avère n’a pas une grande influence dans les calculs comme le montre le tableau 2. Cette méthode permet de définir la géométrie du mur comme étant un seul élément. qui favorise un fort glissement entre la brique et le mortier au premiers chargements avant de transmettre l’effort aux briques inférieures.12 %.htm .6. avec des résultats précis et proches des valeurs obtenues par différents types de contacts habituellement utilisés en maçonnerie. avec des différences relatives variant de 0. Par contre dans le cas où le coefficient de frottement est inférieur à 0.4 à 5.celles obtenues par le contact rigide type « Tie ».02% pour des coefficients de frottements allant de 0. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.02 à 0. et les valeurs pour le cas de non linéaire géométrique sont légèrement plus faibles que celles où on considère la linéarité géométrique. où on constate que les valeurs sont très comparables.3 Influence du non linéarité géométrique : Le non linéarité géométrique est prise en compte dans les calculs comme une option supplémentaire.

comme représenté sur la figure 2. 2. les modules d’élasticité des assemblages de briques de hauts modules d’élasticité sont ne dépassent pas 10000 MPa. les modules d’élasticité de l’assemblage ne dépasse les 5000 MPa. c'est-à-dire avec les mêmes résultats. les modules d’élasticité des assemblages sont presque identiques.5 Influence du module d’élasticité des briques pour différentes types de mortier sur le module d’élasticité de l’assemblage : On pourra également faire l’inverse.6.Figure 2.fr/fineprint/pdffactory.gs2i.htm .6. On constate que plus le module d’élasticité du mortier augmente plus le module d’élasticité de l’assemblage augmente. mais pas d’une façon proportionnelle.4 Influence du module d’élasticité du mortier pour différentes types de briques sur le module d’élasticité de l’assemblage : Différents essais ont été faits à l’aide du logiciel Abaqus. établir la relation donnant le module d’élasticité des assemblages en fonction de celui des briques et pour différents types de mortier. On constate ainsi que pour des mortiers ayant un module d’élasticité élevés. 2.12. et différents modules d’élasticité de briques variant de 5000 à 50000 MPa. où on a considéré plusieurs types de mortiers ayant des modules d’élasticité allant de 1000 à 20000 MPa. Les résultats de ces essais ont été reportés sur la figure 2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. On constate que les variations des modules d’élasticité ne sont pas proportionnelles.14 : Comportement des prismes de maçonnerie pour des contact type « penalty » frottement nul.11. On constate que pour des mortiers de faibles modules d’élasticité. et pour les deux plus faibles.

2. C’est le but généralement recherché dans la bibliographie utilisée.15. Les deux courbes 2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Pour cela.Les résultats des figures 2. que nous allons étudier numériquement pour les comparer aux résultats expérimentaux effectués auparavant sur des panneaux en maçonnerie de ces mêmes briques.12 peuvent servir d’abaques pour d’autres types de briques et de mortiers qui ne sont pas considérés dans notre étude. nous avons modélisé de la même manière que les prismes de 5 briques liées par des joints de 10 mm. 2.13.fr/fineprint/pdffactory. appliqué directement sur la brique supérieure.11 et 2.11 et 2. Cette étude est très importante dans les modélisations des structures remplies de maçonnerie. Le maillage de l’assemblage des briques à huit trous et les valeurs des résultats des contraintes dans la direction 22 sont représentés sur la figure 2.7. on prendra le remplissage comme un matériau équivalent homogène et simplifier ainsi l’étude. qui montre les variations des modules d’élasticité des assemblages de briques pour différents modules d’élasticité du mortier et des briques.12 peuvent être résumés sur la courbe trois dimensions de la figure 2.htm . genre commercialisé et utilisé dans la région d’Annaba. et considéré des briques ayant également un module d’élasticité de 12000 MPa.1 Chargement direct sur les briques : Pour l’étude de l’assemblage de briques à 8 trous.7. avec un chargement de 10 MPa. qui au lieu de considérer les deux matériaux briques et mortier.1. nous avons utilisé un mortier ayant un module d’élasticité moyen de 12000 MPa.gs2i.1 Prismes de briques à 8 trous : 2.7 Compression axiale des briques à trous latéraux: Les briques couramment utilisées dans la région de Annaba sont les briques à 12 trous et à 8 trous.

à cause de l’existence de points faibles à proximité des vides dans les briques de chargement des variations des contraintes normales S22.htm . nous avons considérer dans ce cas. les contraintes et les déplacements maximaux au niveau des briques extrêmes.17. On a constaté.fr/fineprint/pdffactory. ainsi que des déplacements normaux U22 à la figure 2. qui sont montrés sur la figure 2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.16.15 : Assemblage de briques à 8 trous pour essais de compression axiale.Figure 2. chargement appliqué directement sur la brique supérieure. Pour déterminer le module d’élasticité moyen de l’assemblage.

htm . Figure 2. qui permet de trouver la courbe de tendance linéaire. Les valeurs des contraintes en fonction des déformations moyennes sont reportées sur la figure 2. Figure 2. charge directe sur la brique supérieure.1. 2. E brique 12000 MPa).Figure 2.2 Chargement par l’intermédiaire de plaques métalliques : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.7. E brique 12000 MPa).17 : Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement (E mortier 12000 MPa. charge directe sur la brique supérieure. évalué dans ce cas de briques à 838 MPa. E brique 12000 MPa).16 : Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement (E mortier 12000 MPa. charge directe sur la brique supérieure.fr/fineprint/pdffactory.18. avec plaque de chargement (E mortier 12000 MPa.18 : Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous. qui représente le module d’élasticité moyen.

htm . nous avons également considéré le cas de chargement par l’intermédiaire de plaques de chargement en acier.19.fr/fineprint/pdffactory. Les résultats et le modèle des prismes de briques avec les plaques de chargement sont représentés schématiquement sur la figure 2. Figure 2.19 : Assemblage de briques à 8 trous pour essais de compression axiale. concentrées et prématurées au niveau des briques de chargement.20. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. et les déplacements au niveau de la surface supérieure sont montrés sur la figure 2.Afin de mieux uniformiser les charges sur les briques chargées et éviter des ruptures fragiles.21. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique Ainsi les résultats des contraintes S22 dans la direction normale aux joints de mortier sont représentés sur la figure 2.

fr/fineprint/pdffactory.20 : Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement ( E mortier 12000 MPa. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique Les valeurs des contraintes en fonction des déformations moyennes sont reportées sur la figure 2. Figure 2. qui permet de trouver la courbe de tendance linéaire.htm . qui représente le module PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.22. E brique 12000 MPa).21 : Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement ( E mortier 12000 MPa.Figure 2. E brique 12000 MPa).gs2i. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique.

fr/fineprint/pdffactory. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. Pour cela.23. appliqué directement sur la brique supérieure.7.1 Chargement direct sur les briques : Pour l’étude de l’assemblage de briques à 12 trous. identiques à celles également commercialisées dans la région d’Annaba. avec plaque de chargement ( E mortier 12000 MPa. avec un chargement de 10 MPa. E brique 12000 MPa). et considéré des briques ayant également des modules d’élasticité de 1200 MPa. nous avons modélisé de la même manière que les prismes de 5 briques liées par des joints de 10 mm. 2.7.2 Prismes de briques à 12 trous : 2. avec chargement par l’intermédiaire de plaque métallique.2. Le maillage de l’assemblage des briques à douze trous et les valeurs des résultats des contraintes dans la direction 22 sont représentés sur la figure 2. Figure 2. nous avons utilisé un mortier ayant un module d’élasticité moyen de 12000 MPa.d’élasticité moyen en appliquant la charge par l’intermédiaire de plaques métalliques d’épaisseur 10mm. évalué dans ce cas de briques à 1010 MPa.22 : Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous.htm .

E brique 12000 MPa).fr/fineprint/pdffactory.Figure 2.24 : Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement (Emortier 12000 MPa.24 et 2. Les valeurs des contraintes normales et des déplacements normaux aux joints sont représentés respectivement sur les figures 2. chargement appliqué directement sur la brique supérieure. charge directe sur la brique supérieure. Figure 2.htm . PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.25.23 : Assemblage de briques à 12 trous pour essais de compression axiale.

26 : Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous. Les valeurs des contraintes normales aux joints en fonction des déformations normales moyennes sont représentées sur la figure 2. charge directe sur la brique supérieure.2.7. E brique 12000 MPa).Figure 2.25 : Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement (Emortier 12000 MPa.25. et donnent le module d’élasticité moyen des prismes de briques à 12 trous.gs2i.htm .2 Chargement par l’intermédiaire de plaques métalliques : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Figure 2.fr/fineprint/pdffactory. charge directe sur la brique supérieure. pour des briques et du mortier de 12000 MPa. 2. avec plaque de chargement ( E mortier 12000 MPa. E brique 12000 MPa).

Figure 2. où on a constaté une rupture prématurée locale.29.fr/fineprint/pdffactory.htm . Les résultats numériques sont représentés pour les contraintes normales aux joints S22 sont représentés sur la figure 2.27 : Assemblage de briques à douze trous pour essais de compression axiale.28. nous avons placé une plaque en acier au niveau des briques supérieures. chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et les déplacements normaux correspondants sur la figure 2. Les diagrammes des contraintes et des déplacements normaux aux joints de mortier au niveau de la plaque de chargement sont représentés sur la figure 2.27.Pour améliorer la transmission des charges au niveau des briques supérieures.gs2i.

2.30. Les valeurs des contraintes normales aux joints en fonction des déformations normales moyennes sont représentées sur la figure 2.gs2i. E brique 12000 MPa). E brique 12000 MPa). Figure 2.28 : Contraintes normales à la face supérieure de la plaque de chargement ( E mortier 12000 MPa. E brique 12000 MPa). chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier.29 : Déplacements normaux U22 à la face supérieure de la plaque de chargement ( Emortier 12000 MPa. chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier.fr/fineprint/pdffactory.30 : Module d’élasticité moyen de l’assemblage de briques à 8 trous. Figure 2.Figure 2. et donnent le module d’élasticité moyen des prismes de briques à 12 trous.8 Analyse et Interprétation des résultats pour les prismes de briques avec trous : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. pour des briques et du mortier de 12000 MPa. avec plaque de chargement ( E mortier 12000 MPa. chargement appliqué par l’intermédiaire de plaque en acier.htm .

Le comportement des briques à huit et douze trous ont présenté des valeurs des modules d’élasticité très faibles. qui répartit mieux la charge sur la brique supérieure. On peut expliquer que la rupture prématurée au niveau de la première rangée de brique. où la rupture est généralement initiée au niveau de la brique du milieu. Par exemple. malgré l’utilisation de briques et de mortier de 12000 MPa. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. les contraintes ne sont pas uniformes. et par les quatre épaisseurs pour les briques à douze trous. et pour les briques chargées par l’intermédiaire d’une plaque métallique sera de 1010 MPa.19) La faiblesse au niveau des trous explique bien le phénomène de rupture fragile au niveau de la première rangée des briques.20 et 2. qui sont plus ou moins uniformes quand on applique la charge par l’intermédiaire d’une plaque rigide ( voir figures 2. On constate de la même manière que les module d’élasticité des briques à douze trous passe de 1850 à 3598 MPa quand on passant d’un chargement direct à un chargement par l’intermédiaire de plaque métallique. Les valeurs très faibles des modules d’élasticité pour des briques avec trous sont expliquées par l’importance des déplacements moyens au niveau de la brique de chargement. On a trouvé que le type de chargement affecte le comportement du prisme. le module d’élasticité moyen en chargeant directement sur les briques est de 838 MPa.21) que d’appliquer la charge directement du verin à la brique. puisque la charge est transmise à tout le prisme. puisque toute la charge est transmise à la face supérieure de la brique est transmise au reste du prisme par l’intermédiaire des épaisseurs verticales. et particulièrement au niveau des trous telle que observée par les essais effectués par Grine A (2002).18). contrairement aux briques pleines. et que la charge est transmise à travers le panneau par les trois épaisseurs verticales des prismes de la brique supérieure pour les briques à huit trous. pour les briques à huit trous. La rupture fragile au niveau de la brique supérieure peut avoir lieu par flexion au niveau des épaisseurs horizontales surmontant le trou.gs2i. ou par écrasement des épaisseurs verticales qui pourront céder. Cela s’explique par la nature des contraintes exercées sur les faces supérieures des briques. qui se comporte comme un élément mince sur trois appuis.fr/fineprint/pdffactory. avec des tractions au niveau des trous (voir figure 2. est due à la faiblesse l’épaisseur horizontale de la brique au niveau du trou.htm . où on constate qu’au niveau la brique supérieure. Ces deux aspects de défaillance expliquent bien les ruptures observées sur les prismes de briques avec trous. et des déplacements des fibres supérieures de briques plus accentués à ce niveau (voir figure 2.

PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.20 et 2. ces épaisseurs sont réduites à trois.21 pour les prismes chargés par l’intermédiaire de plaques métalliques des prismes à huit trous montrent les différences observées au niveau des différences des modules d’élasticité.Les prismes des briques à douze trous présentent des modules d’élasticité plus importants que les prismes à huit trous. ou on passe par l’intermédiaire de plaques métalliques. alors que dans le cas de briques à huit trous.27.23 et 2.28 et 2.fr/fineprint/pdffactory.29 montrent bien les différences dans leur répartition. Les mêmes constations ont été faites sur les prismes de briques à douze trous.25 des briques chargées directement et sur les figures 2.gs2i.htm .15 et 2.19. Les résultats des contraintes et déplacements normaux aux joints de mortier représentés graphiquement sur les figures 2. qui montrent les différences de comportements quand on charge directement la brique. puisque la charge reçue par la brique supérieure est transmise par quatre épaisseurs dans de briques à douze trous. qui engendrent des différences dans les modules d’élasticité des assemblages de ce type de briques.17 pour les prismes chargés directement et sur les figures 2. Les différences sont clairement montrées sur les figures 2. et les valeurs des contraintes des contraintes et déplacements normaux aux joints de mortier montrés sur les figures 2.16 et 2. Ces différences dans le comportement des prismes entre les deux cas de chargement sont représentés sur les schémas des figures 2.24 et 2.

nous avons également opté pour deux cas de types de chargement. il aurait fallu utiliser des machines plus puissantes qu’un PC ordinaire. Et on a utilisé pour le contact joints verticaux et les faces latérales trouées des briques une interaction frictionnelle avec un coefficient de frottement de 0. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. La modélisation de tels panneaux est très complexe. et a nécessité la création de plusieurs interactions. normale rigide et une interaction tangentielle rugueuse. Les panneaux en maçonnerie se rapprochent mieux de la réalité que les prismes constitués par la superposition d’un ensemble de briques. A la suite des résultats obtenus sur les prismes de briques à huit à douze trous. Nous avons considéré uniquement les panneaux de briques identiques à celle de la région d’Annaba à huit et à douze trous.gs2i.1 Introduction : Les panneaux en maçonnerie permettent également de connaitre le comportement des assemblages de briques.2 Panneaux de briques à huit trous : 3.2. et un temps d’exécution qui dépasse les dix heures. et un maillage moins dense au niveau des briques pour pouvoir arriver à des résultats.fr/fineprint/pdffactory. des joints horizontaux et des joints verticaux.htm . des moitiés de briques. 3. le chargement appliqué directement sur les briques et le mortier.6. en utilisant des briques entières.Chapitre 3 Comportement des panneaux de maçonnerie en compression 3. Pour pouvoir effectuer un tel calcul.1 Chargement direct sur les briques : Le panneau de briques à huit trous a été chargé par une contrainte de compression de 10 MPa. qui nous permettent de comparer nos résultats numériques à ceux trouvés expérimentalement au département de Génie Civil. On a utilisé pour ce cas une interaction entre les joints horizontaux et les briques et le mortier verticale. appliquée directement sur les briques. et par l’intermédiaire d’une couche de mortier de 10 mm. et celles obtenus par transmission de la charge par l’intermédiaire de plaque métallique.

2.fr/fineprint/pdffactory. normale rigide et une interaction tangentielle rugueuse.htm . PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. Et on a utilisé pour le contact joints verticaux et les faces latérales trouées des briques une interaction frictionnelle avec un coefficient de frottement de 0. La figure 3.2 Chargement par l’intermédiaire de mortier de ciment : Le panneau a été testé par l’intermédiaire de couche de mortier de ciment de même nature que le joint entre les briques.1 Modélisation de panneaux de briques à huit trous avec chargement direct sur les briques 3. On a utilisé pour ce cas une interaction entre les joints horizontaux et les briques et le mortier verticale.2 montre les valeurs des déformations E22 et des contraintes S22 normales à la surface de chargement. c'est-à-dire avec un module d’élasticité de 12000 MPa.6.Figure : 3.

2. nous avons aussi remplacé la plaque de chargement en un pièce en acier de 10 mm.Figure 3.2 : Modélisation de panneaux de briques à huit trous avec plaque de chargement de mortier 3.3 Chargement par l’intermédiaire de plaque en acier : Etant donné que la plaque de chargement influence le comportement des panneaux de maçonnerie présentant des trous latéraux.fr/fineprint/pdffactory. Les valeurs des contraintes S22 et des déplacements U22 normaux à la section de chargements sont représentés sur la figure 3.gs2i.3. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. ayant un module d’élasticité de 200000 MPa et un coefficient de Poisson de 0.10.htm .

Afin de mieux comprendre le comportement de ces panneaux.htm .4 Résultats des analyses : Le logiciel Abaqus permet de déterminer toutes les contraintes.gs2i. c'est-à-dire le long du panneau. Pour notre étude. Nous nous sommes également intéressés à certains endroits où ont été placés les jauges de déformations des panneaux testés au sein du laboratoire de Génie Civil. les déplacements dans toutes les directions et en n’importe quel point désiré du panneau.Figure 3. et au milieu du panneau. nous avons représenté les valeurs qui nous intéressent dans les mêmes courbes pour les trois types de modèles de chargements.2.3 : Modélisation de panneaux de briques à huit trous avec plaque de chargement en acier 3. puisque on s’intéresse qu’au comportement du panneau en compression en différents endroits.fr/fineprint/pdffactory. les déformations. aux briques chargées les plus sollicités. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.

panneaux de briques à huit trous PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.Figure 3.htm .5 : Déplacements normaux U22 au milieu du panneau du bas vers le haut.4 : Contraintes normales S22 au milieu du panneau du bas vers le haut. panneaux de briques à huit trous Figure 3.

htm .fr/fineprint/pdffactory.gs2i. appliquée directement sur les briques. panneaux de briques à huit trous Figure 3.6 : Déformations normales E22 au milieu du panneau du bas vers le haut. 3.Figure 3.3 Panneaux de briques à douze trous : 3.3.1 Chargement direct sur les briques : Le panneau de briques à douze trous a été chargé par une contrainte de compression de 10 MPa. On a utilisé pour ce cas une interaction entre les joints horizontaux et les briques identique à celle utilisée pour les panneaux de briques PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.7 : Comparaison des Modules d’elasticité moyens des panneaux de briques à huit avec différents cas de chargements.

8.gs2i.2 Chargement par l’intermédiaire de mortier de ciment : Le panneau a été testé par l’intermédiaire de couche de mortier de ciment de même nature que le joint entre les briques. Et on a utilisé pour le contact joints verticaux et les faces latérales trouées des briques une interaction frictionnelle avec un coefficient de frottement de 0. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.6.3. que le maillage fin n’a pas pu être exécuté par un PC ordinaire. On a utilisé pour ce cas une interaction entre les joints horizontaux et les briques et le mortier verticale. Figure 3. Nous signalons.9 montre les valeurs des contraintes S22 normales à la surface de chargement. La figure 3.fr/fineprint/pdffactory. c'est-à-dire avec un module d’élasticité de 12000 MPa.6.htm .8 : Modélisation de panneaux de briques à douze trous avec chargement direct sur les briques 3.à huit trous. Et on a utilisé pour le contact joints verticaux et les faces latérales trouées des briques une interaction frictionnelle avec un coefficient de frottement de 0. par ailleurs. pour enfin aboutir à des résultats plus rapprochés. normale rigide et une interaction tangentielle rugueuse. nous avons utilisé un maillage plus grossier au niveau des briques. ainsi que le type de charge appliquée et les conditions aux appuis. pour cela. Les résultats des diagrammes des contraintes normales aux joints horizontaux S22 et du panneau en chargement et des conditions d’appuis sont représentés sur la figure 3.

gs2i.fr/fineprint/pdffactory.10.Figure 3. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.9 : Modélisation de panneaux de briques à douze trous avec chargement par l’intermédiaire de plaque en mortier. Figure 3.10 : Modélisation de panneaux de briques à douze trous avec chargement par l’intermédiaire de plaque en acier. ayant un module d’élasticité de 200000 MPa et un coefficient de Poisson de 0. nous avons aussi remplacé la plaque de chargement en un pièce en acier de 10 mm. 3.3 Chargement par l’intermédiaire de plaque en acier : Pour être dans les mêmes conditions que les panneaux de briques à huit trous.htm .3. Les valeurs des contraintes S22 et des déplacements U22 normaux à la section de chargements sont représentés sur la figure 3.10.

PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm .11.fr/fineprint/pdffactory.12 : Déplacements normaux U22 au milieu du panneau du bas vers le haut. panneaux de briques à douze trous Figure 3. et les déplacements aux mêmes intersections des maillages choisis sont donnés sur la figure 3. Figure 3.gs2i.Les résultats des calculs des contraintes normales S22 au milieu du panneau.11 : Contraintes normales S22 au milieu du panneau du bas vers le haut. panneaux de briques à douze trous.12. de bas vers le haut sont donnés sur la figure 3.

On note une très similitude entre les panneaux chargés par l’intermédiaire de plaques soit de mortier ou d’acier.16 pour les panneaux de briques à douze trous. par contre on note une nette différence par rapport aux panneaux chargés directement sur les briques supérieures et les joints de mortier verticaux. 3. Pour cela.13 et 3.4 Comportement des zones de chargement : On a constaté à partir des modèles élaborés des ruptures prématurées en compression quand la charge est appliquée directement sur la brique.15 et 3.fr/fineprint/pdffactory.14 pour les panneaux de briques à huit trous.Figure 3. Les résultats comparatifs entre les trois différents systèmes de chargement sont représentés graphiquement sur les figures 3. et sur les figures 3.htm . nous avons opté pour un chargement par l’intermédiaire de plaque en mortier. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.13 : Comparaison des Modules d’élasticité moyens des panneaux de briques à douze trous avec différents cas de chargements. et de plaque d’acier.gs2i.

panneaux de briques à huit trous.15 : Déplacements normaux U22 au niveau des briques supérieures.fr/fineprint/pdffactory. Figure 3. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. panneaux de briques à huit trous.htm .14 : Contraintes normales S22 au niveau des briques supérieures.gs2i.Figure 3.

17 : Déplacements normaux U22 au niveau des briques supérieures. 3.htm .fr/fineprint/pdffactory.5 Ruptures de panneaux en compression : D’après les résultats obtenus par Abaqus.Figure 3. et les montants des briques sont PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. On a constaté également d’après les courbes que les briques supérieures se comportent comme des éléments qui travaillent en flexion.16 : Contraintes normales S22 au niveau des briques supérieures. Figure 3.gs2i. mais à des degrés différents quand on applique la charge directement ou par l’intermédiaire de joint de mortier ou de plaque d’acier. panneaux de briques à douze trous. panneaux de briques à douze trous. on note dans tous les cas des ruptures prématurées par compression des briques supérieures.

htm .les plus sollicités en compression et à eux seuls de transmettre les charges appliquées aux panneaux vers les briques inférieures.17.18. voir figure 3. On constate également qu’on a une bonne similitude quand on charge par l’intermédiaire de joint de mortier ou de plaque d’acier.fr/fineprint/pdffactory. Grine A (2002) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Les ruptures prématurées par compression sont dues aux faiblesses des briques supérieures au niveau des trous. Figure 3.11 à 3. alors qu’on a de grandes variations aussi bien des contraintes et des déplacements au niveau de la brique supérieure quand on applique la charge directement sur les briques.18 : Essais sur panneaux de briques creuses à huit trous. comme le voit clairement sur les figures 3.gs2i. ceci est le mode de rupture retrouvé lors des essais effectués par Grine A (2002).

2 Validation du modèle: Avant d’entreprendre des calculs de cadres remplis avec différents types de maçonneries de différents modules d’élasticité couvrant une certaine gamme pour pouvoir généraliser à tout type de remplissage. et que la présence des remplissages peut avoir une contribution significative à la dissipation de la capacité d’énergie. équivalent à la charge de 30 KN proposée par l’auteur de l’article.2. Mais leur contribution à reprendre les efforts de compression ou de cisaillement est généralement négligée dans les calculs de structures.Chapitre 4 Comportement des remplissages en maçonnerie dans les structures 4. A titre d’exemple. Le modèle proposé dans nos calculs a été légèrement modifié par rapport au modèle de comparaison. étudié dans l’article intitulé « Finite Element Micro-Modeling of infilled Frames ». surtout lorsqu’il s’agit de maçonnerie plus ou moins résistantes. pour raison de précision dans les calculs.1.25 MPa.1 Introduction : Les remplissages en maçonnerie sont inévitables dans les structures autostables en béton armé ou en charpente métalliques.1 Hypothèses du modèle : Pour être dans les mêmes conditions que l’article de référence. nous allons utiliser les techniques de modélisation linéaire des remplissages avec différents modules d’élasticité dans des structures en béton armé confinées.htm . y compris la contribution des remplissages existants.G (200).gs2i.G (2008) de la figure 4.2. Dans ce chapitre. It a été également montré que l’évaluation de la résistance séismique exige une précise évaluation de la réponse de bâtiment. Mais suite aux études et recherches entreprises ces dernières années. 4. nous avons opté pour le modèle numérique montré sur la figure 4. nous prenons l’exemple traité par Asteris P. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory. il a été démontré que les remplissages peuvent participer à la résistance et à la rigidité des structures. nous devons prendre un modèle déjà établi et vérifier pour pouvoir valider nos calculs. 4. identique à celui proposé par Asteris P. puisqu’on nous avons considéré une charge surfacique au nœud du cadre de 0.

et un coefficient de Poisson correspondant de 0. et un coefficient de Poisson de 0.20.htm . Figure 4.32.Nous avons considéré. tel que proposé par l’article pris le module d’élasticité du cadre en béton armé de 29000 MPa.gs2i. et pour la maçonnerie un module d’élasticité dans la direction normale aux joints de 7500 MPa.1 : Modélisation des cadres remplis de maçonnerie homogénéisée PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.

fr/fineprint/pdffactory.4 pour les contraintes S22 dans la direction perpendiculaire au chargement et la figure 4. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.3 pour les contraintes S11 dans la direction normale au chargement.5 pour les contraintes de cisaillement S12.gs2i. sur la figure 4.htm .2 : Modèle conçu par Asteris P.G (2008) Les résultats obtenus dans les panneaux sont représentés sur la figure 4.Figure 4.

3 : Résultats des contraintes S11 dans la direction du chargement Figure 4.gs2i.4 : Résultats des contraintes S22 dans la direction normale au chargement PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm .Figure 4.fr/fineprint/pdffactory.

sur la diagonale tendue du bas vers le haut par des triangles rouges.6.5 : Résultats des contraintes S12 de cisaillement 4.2 Résultats numériques obtenus : Nous avons choisi certaines zones du maillage pour représenter les valeurs des contraintes trouvées et les comparer à celles obtenues par Asteris P. sur la diagonale comprimée du bas vers le haut par des carrés verts.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.G.htm .2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Les zones choisies sont représentés sur le schéma de la figure 4. et au milieu du panneau dans le sens horizontal de gauche à droite par des flèches en noir.Figure 4. Les points du maillage au milieu du panneau du bas vers le haut sont représentés par des cercles en bleu.

selon le schéma de la figure 4.3 à 4.Figure 4.6. On a représenté uniquement les contraintes normales σ x dans la direction x (dans le cas Abaqus S11).gs2i.htm .fr/fineprint/pdffactory. et les contraintes de cisaillement σ x y (S12 selon nomenclature Abaqus). PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.7 à 4.6 : Coordonnées des points de calcul des contraintes Les valeurs de contraintes correspondantes à la valeur extrême sont représentées au niveau du remplissage dans différents endroits.10 en différents endroits spécifiés sur les légendes et titres des courbes. Les valeurs numériques représentées sur les figures 4. les contraintes normales σ y dans la direction y (S22).5 ont été également représentés sur les courbes des figures 4.

Figure 4.fr/fineprint/pdffactory.htm .8 : Résultats des contraintes au niveau de la diagonale comprimée PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.7 : Résultats des contraintes au milieu du panneau du bas vers le haut Figure 4.gs2i.

Figure 4. et sur la figure 4. de gauche à droite.G ont été représentés graphiquement sur la figure 4. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.9 : Résultats des contraintes au niveau de la diagonale tendue Figure 4.11 pour les contraintes normales dans la direction x.13 pour les contraintes de cisaillement. Les résultats trouvés par Asteris P.htm .10 : Résultats des contraintes au milieu horizontal du panneau.12 pour les contraintes normales dans la direction y.gs2i. sur la figure 4.

et le changement de la charge concentrée de 30 KN.25 MPa. par son équivalent en charge uniforme de 0. Asteris P.fr/fineprint/pdffactory. tel que la considération de deux modules d’élasticité dans les deux directions.On constate que les valeurs obtenues par la modélisation élaborée par Abaqus sont assez proches des résultats obtenus par Asteris P.11 : Résultats des contraintes normales suivant x dans le remplissage. Figure 4.G.gs2i.htm . appliquée au même endroit de la structure.G (2008) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. malgré certaines simplifications portées.

fr/fineprint/pdffactory.2. Asteris P.Figure 4.13 : Résultats des contraintes de cisaillement dans le remplissage.3 Modes de rupture : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.12 : Résultats des contraintes normales suivant y dans le remplissage.gs2i. Asteris P.G (2008) 4.G (2008) Figure 4.htm .

htm . que le remplissage se sépare de la structure au niveau de la diagonale tendue. Figure : 4. et représentée sur la figure 4. est le problème majeur de ces calculs. Cette séparation est fonction de la rigidité relative cadre-remplissage.Il a été toujours constaté. qui a été le premier à penser remplacer le remplissage par une diagonale comprimée dans le calcul de structure.14. Ce même mode de rupture a été identique à celui observé par la modélisation élaborée par Asteris P. comme on le voit assez clairement sur les figures 4. Asteris P.gs2i.3 à 4. Ce phénomène a été toujours vérifié. On constate dans notre cas. ou par la modélisation en compression simple des éléments de maçonnerie et les joints de mortier. depuis la mise en place de cette hypothèse par Stafford Smith (1969).3 Principe d’homogénéisation des maçonneries dans les structures : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et la largeur de la diagonale à prise en compte dans les calculs. et de la structure. le cadre se sépare du remplissage au niveau de la diagonale tendue. que lorsqu’une structure en béton armé ou en charpente métallique remplie par un panneau de maçonnerie ou par un panneau homogénéisé. Stafford Smith.14 Comportement des remplissages dans les structures.G (2008). Cette diagonale est caractérisée par son module d’élasticité. des caractéristiques mécaniques du remplissage. La largeur de la diagonale comprimée.G (2008) 4. qui est le module d’élasticité du remplissage homogénéisé. Elle est fonction de plusieurs paramètres.5.fr/fineprint/pdffactory. ainsi que de la rigidité relative cadreremplissage.

le module d’élasticité moyen sur des prismes en maçonnerie. nous éviter de modéliser les interactions. constitués par un assemblage de briques par des joints de mortier. sont représentés sur la figure 4. Cette simplification nous permettra de réduire le problème.16 pour les PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. les briques et le mortier. si on prend la structure. nous prendrons un modèle réduit. Les résultats graphiques de certaines valeurs choisies obtenus par Abaqus pour un remplissage en maçonnerie composite.htm .15 : Modélisation de panneau composite et de panneau homogénéisé dans une structure en béton armé. formé d’une part par un assemblage de briques par du mortier dans une structure en béton armé d’une part.gs2i. L’étude de ces deux problèmes équivalents nous amène à apprécier la validité de remplacer le composite brique-mortier par un remplissage homogénéisé. Nous savons que le remplissage dans des structures devient un problème très délicat à résoudre. Pour simplifier les calculs et réduire le temps de résolution du modèle par les logiciels couramment utilisés.fr/fineprint/pdffactory.Nous avons déterminé au chapitre 2.1 Cadre rempli de maçonnerie composite : Figure 4. réduire le problème complexe à un problème simple 4. et par un remplissage homogénéisé équivalent dans la même structure. parfois difficiles à élaborer.3. et le remplissage constitué de deux matériaux distincts et hétérogènes.

nous avons utilisé le contact type « Tie ».17 : Contraintes normales S22 pour un cadre avec remplissage composite PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et sur la figure 4. Figure 4.gs2i.htm .16 : Contraintes normales S11 pour un cadre avec remplissage composite Figure 4. et les déplacements U11 dans la direction horizontale du chargement sur la figure 4.contraintes normales S11.17 pour les contraintes normales S22.fr/fineprint/pdffactory. c'est-à-dire un contact rigide. Pour simplifier les calculs.18.

2 Cadre rempli de maçonnerie homogénéisée Figure 4.19 : Contraintes normales S11 pour un cadre avec remplissage homogénéisé.htm .3.fr/fineprint/pdffactory. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.18 : Déplacements horizontaux U11 pour un cadre avec remplissage composite 4.gs2i.Figure 4.

gs2i.Figure 4.20 : Contraintes normales S22 pour un cadre avec remplissage homogénéisé.21 : Déplacements horizontaux U11 pour un cadre avec remplissage homogénéisé.3 Résultats des analyses des panneaux composites et homogénéisés : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm . 4.fr/fineprint/pdffactory. Figure 4.3.

22 : Contraintes normales S11 et S22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé.3.htm . 4.1 Le long de la diagonale comprimée : Les contraintes S11 et S22 le long de la diagonale comprimée des panneaux composites (brique-mortier) et homogénéisés sont représentés sur la figure 4.22 Figure 4. le long de la diagonale comprimée Les déformations E11 et E22 le long de la diagonale comprimée des panneaux composites (brique-mortier) et homogénéisés sont représentés sur la figure 4.gs2i. et le panneau homogénéisé.fr/fineprint/pdffactory.Les résultats les plus significatifs ont été représentés pour les deux cas de panneaux de remplissage.3.23 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. à savoir panneaux composites formés de briques et de mortier.

le long de la diagonale comprimée Les déplacements U11 et U22 le long de la diagonale comprimée des panneaux composites (brique-mortier) et homogénéisés sont représentés sur la figure 4.fr/fineprint/pdffactory.Figure 4.gs2i.3.htm .3. le long de la diagonale comprimée 4.2 Le long de la diagonale tendue : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.24 Figure 4.23 : Déformations normales E11 et E22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé.24 Déplacements normaux U11 et U22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé.

25 : Contraintes normales S11 et S22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé. et sont représentés sur la figure 4.gs2i.Les résultats ont été déterminés également au niveau de la diagonale tendue. Figure 4. que pour le panneau homogénéisé équivalent. aussi bien pour le panneau composite.25 pour les contraintes S11 et S22. le long de la diagonale tendue PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.26. Les déplacements horizontaux U11 et verticaux U22 pour les deux cas de panneaux sont représentés sur la figure 4.htm .fr/fineprint/pdffactory. Les déformations E11 et E22 sont représentées sur la figure 4.27.

3.26 : Déformations normales E11 et E22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé. le long de la diagonale tendue.gs2i.3.27 : Déplacements normaux U11 et U22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé.Figure 4. 4. le long de la diagonale tendue. Figure 4.3 Sur l’arête du cadre opposé au chargement : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory.htm .

Figure 4. au niveau de l’arête opposée au chargement.28.htm .gs2i.Les contraintes S11 et S22 des cadres remplis de maçonnerie composite et de maçonnerie homogénéisée au niveau de l’arête du cadre opposé au chargement sont représentés sur la figure 4. Les déplacements maximaux U11 et U22 au niveau de l’arête opposée au chargement sont représentés sur la figure 4.29 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.28 : Contraintes normales S11 et S22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé.fr/fineprint/pdffactory.

29. opposé au chargement.3 Analyse et Interprétation des résultats des panneaux composites et homogénéisés : Le passage d’un panneau composite à un panneau homogénéisé facilite les calculs. des temps d’exécution assez élevés. et des résultats très proches des panneaux composites. exige des entrées des données très difficiles. On constate une bonne similitude des résultats obtenus au niveau de la diagonale comprimée.4 Influence de la rigidité de la maçonnerie dans les structures : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm . où parfois un PC ne peut pas résoudre.fr/fineprint/pdffactory. avec un temps d’exécution réduit. nous avons considéré un matériau composite.3. comme a été trouvé au chapitre 2.22 et 4. et permet d’élaborer des modèles simples équivalents. comme le montre clairement les figures 4.Figure 4.29 : Déplacements maximaux U11 et U22 pour un cadre avec remplissage composite et homogénéisé. la diagonale tendue et au bord supérieur de la structure. et exige une mémoire vive très importante.gs2i. Et considérer en parallèle un panneau homogénéisé avec un module d’élasticité moyen équivalent égal à 34428 MPa. 4. et nécessite des machines plus performantes. au niveau de l’arête opposée au chargement. 4. Dans notre cas. et un mortier de module d’élasticité de 20000 MPa (voir tableau 2.1). composé de briques de module d’élasticité de 37000 MPa. L’utilisation des panneaux composites. tel que défini au chapitre 2.

gs2i.30 : Modèle de mur avec remplissage en maçonnerie La structure a été étudiée en considérant la maçonnerie comme matériau homogène. ainsi que la structure sans remplissage. Nous avons considéré différents types de remplissage.30) Figure 4.L’influence de la rigidité de la maçonnerie dans les structures soumises aux charges horizontales a été étudiée sur des structures de mêmes dimensions que celles du modèle de validation.htm . c'est-à-dire avec différents modules d’élasticité. de façon à couvrir une certaine gamme de remplissage du plus faible au plus résistant. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.fr/fineprint/pdffactory. en y rajoutant une poutre à la base (figure 4. avec un module d’élasticité équivalent. Cette étude nous permettra ainsi d’apprécier la contribution que peut apporter le remplissage à la structure. qui est déterminé à partir d’assemblages de briques liés par du mortier.

comme défini au chapitre 2.htm .32 Remplissage 3 750 0. structure et remplissage.32 Remplissage 4 10 0.gs2i.32 Remplissage 2 7500 0. la diagonale tendue. Une fois qu’on a bien vérifié dans l’étude précédente qu’un panneau composite composé de briques et de mortier. puisqu’en général dans les calculs de structures. qui correspond au module d’élasticité de remplissage de 10 MPa. au coin opposé Les caractéristiques considérées dans notre modélisation pour la structure constituée de béton armé et de remplissage représenté par un matériau homogène équivalent sont représentés sur le tableau 3.1 Matériau Module d’Elasticité (MPa) Coefficient de Poisson Cadre seul (béton armé) 29000 0. Dans ce chapitre. peut être remplacé par un panneau homogénéisé avec un module d’élasticité moyen.Pour tous les cas étudiés. nous permettra de connaitre le comportement dans le remplissage quand on est en présence de cadre seul ou de remplissage de très faible résistance. et en tête du poteau de la structure. Nous avons considéré uniquement le comportement élastique des deux matériaux.20 Remplissage 1 20000 0. Le modèle choisi est schématisé sur la figure 4.fr/fineprint/pdffactory. nous nous sommes intéressés au comportement des remplissages présentant différents modules d’élasticité.32 Tableau : 4. au niveau de la diagonale comprimée.31 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. on fait les calculs uniquement dans le domaine élastique. dans une structure en béton armé.1 Les caractéristiques des matériaux homogènes Le dernier cas. nous avons relevé les valeurs de contraintes et les dépalcements dans les directions 11 et 22.

32 à 4. pour le cadre seul.31 : Schématisation du modèle de cadre avec différents remplissages 4.1 Représentation graphique des résultats de la modélisation : Les résultats graphiques des déplacements U11 dans la direction du chargement des modélisations de la structure vide.Figure 4.37. Figure 4.fr/fineprint/pdffactory. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et à différents remplissages sont représentés sur les figures 4.36.htm . Les contraintes minimales principales sont représentées sur la figure 4.32 : Représentation graphique des résultats des déplacements U11.4.gs2i.

gs2i.Figure 4.33 : Représentation graphique des résultats des déplacements U11.fr/fineprint/pdffactory.34 : Représentation graphique des résultats des déplacements U11. pour le cadre avec remplissage E= 750 MPa PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. pour le cadre avec remplissage E= 10 MPa Figure 4.htm .

36 : Représentation graphique des résultats des déplacements U11.htm .Figure 4.35 : Représentation graphique des résultats des déplacements U11.fr/fineprint/pdffactory.gs2i. pour le cadre avec remplissage E= 7500 MPa Figure 4. pour le cadre avec remplissage E= 20000 MPa PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.

39 et 4. Les contraintes dans les directions S11 et S22.Figure 4.41.fr/fineprint/pdffactory. Nous nous intéressons dans notre cas uniquement aux contraintes et déplacements.4. le long de la diagonale comprimée sont représentées sur les figures 4. qui nous permettent d’apprécier le comportement global des remplissages dans les structures. ainsi que les contraintes et les déformations principales maximales et minimales et en chaque point de la structure et du remplissage. les déplacements. respectivement. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.htm .40. les déformations dans toutes les directions.37 : Représentation graphique des résultats des Contraintes Minimales principales. pour le cadre avec remplissage E= 20000 MPa 4. respectivement.38 et 4. Les déplacements U11 et U22 sont représentés sur les figures 4.2 Comportement du remplissage le long de la diagonale comprimée Le logiciel Abaqus nous permet de déterminer les contraintes.

39 : Déplacements U11 dans le remplissage.38 : Contraintes S11 dans le remplissage.Figure 4. le long de la diagonale comprimée Figure 4.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.htm . le long de la diagonale comprimée PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.

4. le long de la diagonale comprimée Figure 4.htm .3 Comportement du remplissage le long de la diagonale tendue : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.41 : Déplacements U22 dans le remplissage.gs2i.Figure 4. le long de la diagonale comprimée 4.40 : Contraintes S22 dans le remplissage.fr/fineprint/pdffactory.

Les contraintes dans les directions S11 et S22. le long de la diagonale tendue Figure 4.43 et 4. Les déplacements U11 et U22 sont représentés sur les figures 4. respectivement.fr/fineprint/pdffactory.43 : Déplacements U11 dans le remplissage.42 : Contraintes S11 dans le remplissage. Figure 4.gs2i.42 et 4.44. le long de la diagonale tendu sont représentées sur les figures 4. le long de la diagonale tendue PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm . respectivement.45.

PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm .4. le long de la diagonale tendue Figure 4.4 Comportement du cadre seul ou rempli au coin opposé au chargement.45 : Déplacements U22 dans le remplissage.Figure 4.fr/fineprint/pdffactory. le long de la diagonale tendue 4.gs2i.44 : Contraintes S22 dans le remplissage.

Figure 4.46. au coin opposé au chargement PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.46 : Contraintes S11 dans le remplissage. Il nous permet ainsi de déterminer le rapport des rigidités relatives.htm . Les contraintes S11 pour les différents types de remplissages.gs2i.fr/fineprint/pdffactory. ainsi du cadre vide sont représentés sur la courbe 4.Le coin opposé au chargement présente la particularité d’avoir les déplacements dans la direction 11 le plus important dans le calcul des structures.

fr/fineprint/pdffactory.4.47 : Déplacements U11 dans le remplissage.5 Interprétation des résultats : Nous avons élaboré des modèles des structures simples à différents remplissages. au coin opposé au chargement Figure 4.gs2i.htm . au coin opposé au chargement Figure 4. pour connaitre justement leur comportement général. en utilisant différentes gammes de PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.48 : Contraintes S22 dans le remplissage.Figure 4. au coin opposé au chargement 4.49 : Déplacements U22 dans le remplissage.

Les résultats obtenus sont très logiques. Les augmentations des rigidités relatives des structures en fonction de la rigidité du remplissage sont représentées sur la figure 4.htm .54 PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. cela montre que le remplissage apporte une rigidité supplémentaire à la structure à ne pas négliger. D’ailleurs les résultats des déplacements U11 et U22 montrent bien la similitude entre le cadre vide et le remplissage de 10 MPa.50 Figure 4. très proche du cadre vide. et sont représentés sur les figures 4. on observe alors plus la rigidité du remplissage est importante.modules d’élasticité des panneaux homogénéisés allant de0 à 25000 MPa. Nous avons utilisé aussi le module d’élasticité de remplissage égal à 10 MPa.50 : Rigidité relative des structures en fonction des modules d’élasticité des remplissages Les valeurs des contraintes.fr/fineprint/pdffactory. déplacements pour les différents types de remplissages sont résumés aux différents endroits du panneau et du cadre.51 à 4. Cela nous permettra bien de comparer le comportement des remplissages des cadres vides avec différents modules d’élasticité des remplissages. plus la structure est rigide.

52 : Différents résultats de modélisation au milieu da la diagonale comprimée et tendue PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.51 : Différents résultats de modélisation au coin opposé de chargement du cadre Figure 4.htm .fr/fineprint/pdffactory.Figure 4.

Figure 4.htm .54 : Différents résultats de modélisation à l’extrémité inférieure da la diagonale comprimée 4.gs2i.5 Principe de la diagonale équivalente : 4.53 : Différents résultats de modélisation à l’extrémité supérieure da la diagonale tendue Figure 4.fr/fineprint/pdffactory.5.1 Modélisation par compression diagonale : PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.

htm .57 à 4.fr/fineprint/pdffactory. Un exemple de ce modèle est représenté sur la figure 4.gs2i. et du cadre vide sur la même courbe pour chaque type de remplissage. Pour ne pas représenter tous les cas des différentes diagonales choisies.55. et une largeur de la diagonale de 1177. nous présenterons sur les courbes 4.49 mm sur la figure 4.56. Cette étude nous permettra de tirer les fourchettes des largeurs de diagonale comprimées pour différentes résistances des remplissages. en utilisant des diagonales de différentes largeurs. Les résultats pour chaque diagonale testée et pour chaque type de remplissage est représenté à titre d’exemple pour un remplissage ayant un module d’élasticité de 7500 MPa. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. Figure 4.55 : Modèle numérique d’un cadre avec diagonale comprimée équivalente. et comparer les déplacements horizontaux avec les cadres à remplissages.60 les résultats pour les différentes largeurs des diagonales choisies. nous avons modélisé les cadres soumis aux charges horizontales pour les différents cas de remplissages variant de 10 à 20000 MPa.Pour confirmer ou infirmer la théorie de la diagonale équivalente initiée par Stafford Smith (1969). et ce pour chaque type de remplissage.

gs2i.htm .49 mm.fr/fineprint/pdffactory.57 à 4.Figure 4. et pour différents modules d’élasticité des remplissages sont représentés sur les figures 4. pour E= 7500 MPa Les résultats obtenus des largeurs des diagonales comprimées en fonction des déplacements en tête des cadres pour différents. pour un remplissage ayant E= 10 MPa PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.60.57 : Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête.56 : Résultats numériques pour cadre avec largeur diagonale comprimée de 1177. Figure 4.

htm .fr/fineprint/pdffactory. pour un remplissage ayant E= 7500 MPa PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.58 : Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête.gs2i.Figure 4.59: Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête. pour un remplissage ayant E= 750 MPa Figure 4.

fr/fineprint/pdffactory. pour un remplissage ayant E= 20000 MPa 4. le remplissage se sépare de la structure à la partie tendue. puisque les déplacements en tête sont inversement proportionnels à la rigidité.60 montrent également que plus le remplissage a un important module d’élasticité. par l’intermédiaire de longueurs de contact. Cette théorie a été mise en place par Stafford Smith B (1969).57 à 4. Les résultats des figures 4. la largeur de la diagonale équivalente est de l’ordre de 2000 mm. Le contact entre la structure et le remplissage est assuré uniquement au niveau de la partie comprimée.2 Interprétation des résultats de la diagonale comprimée équivalente : On remarque à partir des courbes 4. qui le premier à remplacer le remplissage par une diagonale équivalente. pour une diagonale totale de 5235 mm. que réellement quand la structure à remplissage est soumise à des efforts horizontaux ou diagonaux.38. ce qui montre que le rapport de la largeur de la diagonale comprimée est de 0.56 à 4. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.htm .gs2i. On remarque aussi que pour tous les remplissages.Figure 4.59.5. plus la structure est rigide.60 : Résultats des largeurs des diagonales comprimées en fonction du déplacement en tête.

– La seconde.1 Introduction : A partir de la riche bibliographique revue tout au long des années de recherche dans le domaine de la maçonnerie seule ou dans les structures.1 Prismes de briques pleines : Le module d’élasticité moyen est déterminé en divisant la contrainte de compression sur les déformations moyennes.gs2i. qui permet de connaitre le module d’élasticité des prismes pour différents modules d’élasticité des briques et du mortier. la charge est PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. considère la maçonnerie comme étant un matériau hétérogène. Nous avons aussi consacré une partie pour la modélisation du comportement des maçonneries et de leurs interfaces. mais présentent des caractéristiques mécaniques assez intéressantes. qui pourrait être développés à des éléments ou structures plus compliqués.Chapitre 5 Conclusions et Recommandations 5. ils ont un coefficient de conductibilité thermique proche de celui du béton ou du mortier.htm .2 Comportement des prismes en compression : 5.2. "l’approche globale". considère la maçonnerie comme un matériau homogène. dans le domaine élastique. "l’approche par l’homogénéisation". La modélisation établie pour les prismes de briques a donné des résultats très proches de la théorie. Nous avons bien appris à appliquer le logiciel aux éléments de maçonnerie. et on a pu tirer des résultats intéressants. Nous avons abordé les différents aspects qui influencent le comportement mécanique de la maçonnerie avec différentes résistances des matériaux. Dans ce cas.. nous avons pu déterminer un abaque. Le problème se pose lorsqu’on souhaite considérer une structure de grandes dimensions et ayant des géométries complexes. et divers comportements des matériaux. La principale conclusion qui peut être tirée est que la maçonnerie est généralement traitée de deux façons : – La première. Elle permet de donner une compréhension à l’échelle locale de la structure. et le modèle exposé par Bakhteri J et al (2004).fr/fineprint/pdffactory. Les déformations moyennes étant les déplacements moyens sur la longueur initiale du prisme. Elle permet de remédier au problème posé par l’application de la première technique. 5. A partir de la validité de ce modèle. Les prismes de briques pleines ont peut être l’inconvénient d’être de mauvais isolants. et à travers la revue des documents relatifs au logiciel Abaqus.

On a pu expliquer pourquoi les briques creuses ont des modules d’élasticité plus faibles que les briques pleines ayant les mêmes caractéristiques. nous a permis de comprendre ce phénomène. qui nous permettent de conclure que les murs fabriqués avec de telles briques ne pourront jamais contribuer à la résistance des structures soumises a n’importe quelle sollicitation.htm . mais une contribution dans le comportement mécanique insignifiante. et qu’à chaque pas de chargement. et même plus dans le cas de structures soumises aux charges horizontales de séisme.2 montrent bien les différences au niveau des contraintes S22 et des déplacements U22 normaux aux joints de mortier. pour pouvoir tirer un modèle définitif pour de telles briques. L’étude que nous avons faite est théorique et mérite bien d’être développée en améliorant les essais généralement sur les panneaux ou prismes en maçonnerie généralement commercialisées dans la région de Annaba.3 et 5.bien transmise de la brique supérieure de chargement au reste du panneau. 5. On peut observer une rupture au niveau du joint du mortier quand l’adhésion entre les briques et le mortier est faible. quand les briques ont une résistance à la compression plus importante que celle du mortier.1 et 5.Il serait aussi intéressant de rechercher les caractéristiques mécaniques des briques avant de passer aux prismes ou aux panneaux. Les prismes élaborés avec ces briques ne peuvent être utilisés que pour la séparation. voir figure 5. Les figures 5. la charge appliquée est reprise par la brique inférieure en tant que réaction. Cela explique bien pourquoi la rupture débute généralement par tension latérale au niveau des briques du milieu. mais l’analyse numérique.fr/fineprint/pdffactory. Leur poids agit négativement dans les structures soumises aux charges verticales. ou pour des clôtures.2. PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i. ou même dans les autres régions. qu’il faut tenir compte dans les futures recherches expérimentales. et des ruptures prématurées au niveau de la brique qui reçoit la charge. Cette importante différence est due à la faiblesse des briques creuses au niveau des briques de chargement.On n’a jamais pu expliquer expérimentalement cette différence entre les briques pleines et les briques creuses.2 Prismes de briques creuses : Par contre les prismes de briques avec trous ont l’avantage d’avoir une meilleure conductibilité thermique. un poids plus léger. et aussi peut être au niveau des montants de la brique qui eux seuls sont en mesure de transmettre les efforts au reste du prisme.4.

1 : Comparaisons des contraintes S22.htm . au niveau de la brique de chargement PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.2 : Comparaisons des déplacements U22. au niveau de la brique de chargement Figure 5.Figure 5.

3 : Comportement des unités de briques creuses.fr/fineprint/pdffactory.htm . Rapport Davidovici (Juin 2003) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. séisme de Boumerdes.gs2i.Figure 5.

Figure 5.htm .fr/fineprint/pdffactory.gs2i. ceci est le mode de rupture retrouvé lors des essais effectués par Grine A (2002). pour connaitre justement leur comportement général. On a constaté également d’après les courbes que les briques supérieures se comportent comme des éléments qui travaillent en flexion. et les montants des briques sont les plus sollicités en compression et à eux seuls de transmettre les charges appliquées aux panneaux vers les briques inférieures. Les ruptures prématurées par compression sont dues aux faiblesses des briques supérieures au niveau des trous. en utilisant différentes gammes de modules PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. et des panneaux qu’on a eu l’occasion de tester au niveau du laboratoire du département de Génie Civil de l’université Badji Mokhtar de Annaba. on note dans tous les cas des ruptures prématurées par compression des briques supérieures. mais à des degrés différents quand on applique la charge directement ou par l’intermédiaire de joint de mortier ou de plaque d’acier. on s’est intéressé uniquement aux panneaux des briques similaires aux briques couramment utilisées dans la région de Annaba.3 Comportement des panneaux de briques creuses : Dans le cas de panneaux.4 : Rupture brutales des briques creuses.4 Comportement des structures soumises aux charges horizontales : Nous avons élaboré des modèles des structures simples à remplissage. La modélisation à été faite pour deus types de panneaux : Panneaux avec briques de 8 trous Panneau avec briques de 12 trous D’après les résultats obtenus par Abaqus. 5. séisme de Boumerdes 5.

On pu aussi constater que lorsque le cadre est soumis à des charges horizontales. la largeur de la diagonale comprimée théorique varie entre 0. et des rectangularités des panneaux. voir figure 5. Figure 5. très proche du cadre vide. après calcul d’homogénéisation sur modèle réduit d’un remplissage composé de briques et mortier et du remplissage homogène équivalent.J (2001) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. d’après Bell D. Cela nous permettra bien de comparer le comportement des remplissages des cadres vides avec différents modules d’élasticité des remplissages. et a montré que la largeur de la diagonale comprimée varie en fonction de la rigidité relative cadreremplissage.K et Davidson B.6. Nous avons utilisé aussi le module d’élasticité de remplissage égal à 10 MPa.d’élasticité des panneaux homogénéisés allant de 750 à 20000 MPa. Ce calcul a été rendu valable.fr/fineprint/pdffactory. Cette théorie a été initiée par Stafford Smith (1962). et le remplissage sera remplacé dans les calculs de structures par une diagonale comprimée équivalente de largeur « w ».3 à 0.4. Les résultats obtenus sont très logiques. D’ailleurs les résultats des déplacements U11 et U22 montrent bien la similitude entre le cadre vide et le remplissage de 10 MPa.5 : Diagonale comprimée équivalente.htm . le cadre se sépare du remplissage au niveau de la diagonale tendue. on observe alors plus la rigidité du remplissage est importante. plus la structure est rigide. Pour des panneaux carrés. cela montre que le remplissage apporte une rigidité supplémentaire à la structure à ne pas négliger.5 et 5.gs2i.

fr/fineprint/pdffactory. Cette largeur de la diagonale comprimée n’est pas loin de celle suggérée par Stafford Smith.Nous avons aussi pu remplacer le remplissage par une diagonale comprimée.htm . et le rapport de cette largeur de cette diagonale par rapport à la diagonale du remplissage entier est de 0.gs2i. (a) (b) PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.38.

(d) Après le séisme si le portique est calculé suivant les règles parasismiques le panneau en maçonnerie se trouve avec une fissuration sous forme de X. (b) Formation d’une diagonale comprimée et une diagonale tendue sous l’action sismique.6 : Comportement du remplissage dans les structures sous action sismique Rapport Davidovici (Juin 2003) (a) Portique poteaux-poutres avant l’action sismique.gs2i.htm . PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www. (c) Changement de l’action sismique et inversion des sollicitations de diagonales.(d) (c) Figure 5.fr/fineprint/pdffactory.

fr/fineprint/pdffactory. séisme de Boumerdes PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.Figure 5.gs2i. sexisme de Boumerdes.8 : Rupture de la maçonnerie.7 : Effondrement de la maçonnerie.htm . Rapport Davidovici (Juin 2003) Figure 5.

5.5 Recommandations pour recherches futures :

Il est assez difficile de cerner tous les problèmes de maçonnerie en un temps assez court,
mais nous avons pu tirer des conclusions pertinentes, même si elles restent modestes,
puisque nous avons abordé uniquement le calcul en analyse élastique linéaire. Ça restera
toujours difficile de s’aventurer dans une analyse non linéaire, puisqu’il est difficile de
trouver des résultats expérimentaux qui vont au-delà de la limite élastique, puisque le
comportement exact de la maçonnerie est inconnu, et que parfois les briques ont un
comportement fragile.
Nous avons pu expliquer le principe de la diagonale comprimée, qui serait intéressant de
développer pour différentes rigidités des cadres et tirer des courbes pour différentes
rigidités relatives cadre-remplissage.
Il serait aussi intéressant de concevoir des cadres avec des remplissages réels, briques et
mortier, mais un tel calcul nécessite des machines plus puissantes, pour pouvoir exécuter
un tel calcul. Pour le cas des panneaux de briques creuses, nous étions d’augmenter la
mémoire vive du PC et en faire un maillage plus grossier, avec des temps d’exécution qui
dépasse les huit heures.

PDF créé avec la version d'essai pdfFactory www.gs2i.fr/fineprint/pdffactory.htm

Références bibliographiques
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