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PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL

DU MERCREDI 08 AVRIL 2015

SOMMAIRE
P. 2

Approbation du procès-verbal du Conseil Municipal 10 février 2015.

P. 2

Compte rendu des décisions prises en application de l'article L.2122-22 du Code Général des
Collectivités Territoriales.

P. 5

Acquisition de véhicules électriques: demande de subvention auprès du Syndicat Mixte Orge
Yvette Seine (SMOYS)

P. 6

Achat de bornes de rechargement pour véhicules électriques : demande de subvention auprès
de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME)

P. 8

Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) : Demande de subvention
auprès de l’Etat

P. 9

Aménagement sur le mur jouxtant le château Budé - enfouissement des réseaux de la propriété
Caillebotte - aménagement de jeux d'enfants pour la crèche familiale Bambi/Pinocchio :
demandes de subventions au titre de la Réserve Parlementaire

P.11

Travaux d’aménagement et de restauration du Casin : demandes de subventions auprès de la
Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) et du Comité Régional du Tourisme

P.13

Demande de prorogation et d'avenant au Contrat Régional de la Ville d'Yerres 2009-2013
auprès de la Région Ile-de-France

P.14

Exploitation du Cinéma PARADISO : approbation du principe de Délégation du Service
Public (affermage), du rapport contenant les caractéristiques des prestations assurées par le
délégataire et du lancement de la procédure

P.16

Convention de groupement de commandes pour la passation d'un marché relatif à la fourniture
de carburants et à l'accès à certains services annexes au moyen de cartes accréditives pour les
véhicules entre les Communes de Brunoy, Crosne, Epinay-sous-Sénart, Yerres et la
Communauté d'Agglomération du Val d'Yerres

P.18

Appel d'offres ouvert relatif à l'enfouissement des réseaux aériens électriques, téléphoniques et
fibre optique : autorisation au Député-Maire de signer le marché public

P.21

Réalisation d'un vestiaire pour le local du personnel situé au stade Léo Lagrange - autorisation
au Député-Maire de déposer une demande de permis de construire

P.22

Dévoiement d'une partie du réseau d'eaux usées situé entre la rue Louis Armand et la rue de
Concy : signature d'une convention entre le SyAGE et la Commune

P.24

Bâtiments communaux situés 111 et 113 rue de Concy et le pavillon sis 8 impasse du Couvent
: autorisation au Député-Maire de déposer des demandes de permis de démolir

P.27

Projet de la Gare : approbation de la réalisation des travaux d'aménagement des voiries et
d'espaces publics

P.32

Convention de réciprocité entre les Villes de Montgeron et d'Yerres relative au stationnement
parking Foch et parking Louis Armand

P.34

Avis du Conseil Municipal sur le projet de Plan de Gestion des Risques d'Inondations 20162021 du Bassin Seine-Normandie

P.35

Vote des taux d'imposition des taxes directes locales pour l'année 2015

P.40

Budget Primitif de la Commune - Exercice 2015

P.51

Contributions 2015 aux Syndicats intercommunaux par voie de fiscalité

P.53

Garanties d'emprunts accordées à la SAEM de logements Habiter à Yerres pour l'acquisition
en VEFA de logements sociaux 2 rue Maréchal Juin : amendement

P.55

Convention de remboursement de frais relatifs aux opérations de mise sous pli des documents
électoraux pour les élections départementales des 22 et 29 mars 2015, entre les Villes d'Yerres
et de Brunoy

P.56

Convention relative au remboursement des frais d’entretien et de gestion des équipements
d’intérêt communautaires mis à disposition du Val d’Yerres - Exercice 2013

P.57

Convention de services partagés entre la Ville d'Yerres et la Communauté d'Agglomération Exercices 2013 - 2014 - 2015

P.59

Accueils de loisirs maternels et élémentaire sans hébergement : approbation des avenants n° 1
aux conventions d'objectifs et de financement des prestations de service avec la Caisse
d'Allocations Familiales, pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2014

P.61

Convention de partenariat avec la Société 1001 Crèches

P.63

Approbation du projet de la Commission paritaire Bourse Studio de Répétition et
d'Enregistrement

P.64

Attribution d'une subvention exceptionnelle au Val d'Yerres Crosne Association Football
(VYCAF)

P.66

Attribution d'une subvention exceptionnelle à l'Union Départementale des Sapeurs-Pompiers
de l'Essonne (UDSP 91) dans le cadre du dispositif Pompiers-juniors

P.67

Attribution d'une subvention exceptionnelle au Collège Guillaume Budé

P.68

Hébergement et restauration de personnels militaires des unités Vigipirate : autorisation au
Député-Maire de signer une convention avec la Force Vigipirate-Sentinelle et le Ministère de
la Défense

P.69

Personnel communal : révision des primes versées aux assistants maternels

P.71

Informations du Maire
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PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 08 AVRIL 2015
L'an deux mille quinze, le huit avril, le Conseil Municipal d’Yerres légalement convoqué le deux
avril deux mille quinze, s'est assemblé salle de l’Orangerie de la Grange au Bois, sous la présidence
de Mme Nicole LAMOTH, du point n°1 au point n° 8, puis de M. Nicolas DUPONT-AIGNAN,
Député-Maire, à partir du point n° 9.
Etaient présents :
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-Maire (présent à 19h30, à partir du point n° 7), M. Olivier
CLODONG (présent à 19h30, à partir du point n° 7), Mme Nicole LAMOTH, M. Fabrice
GAUDUFFE, Mme Gaëlle BOUGEROL, M. Gilles CARBONNET, Mme Marianne SRHIR,
M. Gérard BOUTHIER, Mme Marie-Françoise ARTIAGA, Adjoints au Maire, Mme Catherine
DEGRAVE, M. Marc-Antoine EVIN, Mme Danielle ROUSSEAU-NUSBAUM, M. Jean-Claude
LE ROUX, Mme Dominique RENONCIAT, Mme Paule FONTANIEU, M. Michel ROUSSEAU,
M. Bernard NUSBAUM, Mme Yolande BUFQUIN, M. Jean-Paul REGEASSE (présent à 19h50, à
partir du point n° 13), Mme Sophie AITA, M. Jean-Moïse VENEROSY, Mme Adeline SEVEAU,
M. Didier LE COZ, Mme Laetitia DOROT, M. Jean-François CARO, Mme Carole PELLISSON,
Mme Jocelyne FALCONNIER, M. Guillaume DESPRES, Mme Vannina ETTORI, Mme Daphné
RACT-MADOUX, M. Jérôme RITTLING, M. Philippe BILLAUD, Conseillers Municipaux,
formant la majorité des membres en exercice.
Absents excusés et représentés :
M. Stéphane LEMEE a donné pouvoir à Mme Nicole LAMOTH.
M. Lionel TRUC a donné pouvoir à M. Bernard NUSBAUM.
Mme Elodie JAUNEAU a donné pouvoir à M. Jérôme RITTLING.
Secrétaire de séance : M. Gilles CARBONNET.
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-1-

A 19h15, Madame Nicole LAMOTH excuse Monsieur le Député-Maire et Monsieur CLODONG
qui sont retardés par un rendez-vous en Mairie. Elle procède à l’appel nominal et déclare la séance
ouverte, le quorum étant atteint.
Monsieur CARBONNET est désigné en qualité de secrétaire de séance.
Le procès-verbal du Conseil Municipal 10 février 2015 est adopté à l’unanimité.
Décisions prises en application de l'article L 2122-22 du Code Général des Collectivités
Territoriales :
N° 2015-6
du 13 janvier 2015

N° 2015-7
du 15 janvier 2015

Marché sur procédure adaptée relatif à l’étude du potentiel en
énergies renouvelables et assistance à maîtrise d’ouvrage pour
l’élaboration d’un Plan Climat Territorial sur la Commune d’Yerres
conclu avec la Société INDDIGO.

46 200 HT

Convention de prestations relative à une mission de prestataire
conseil de la Commune dans le cadre de la tenue du Casin, conclue
avec Michèle LOUET.
Prix forfaitaire du mardi au samedi
Prix forfaitaire les dimanches et jours fériés

15 € / heure
20 € / heure

N° 2015-8
du 15 janvier 2015

Gratuité du Parc de stationnement du centre-ville, 50 à 58 rue
Charles de Gaulle, 3, 3 bis rue Cambrelang, à l’occasion des Vœux
du Maire des 16 et 17 janvier 2015.

N° 2015-9
du 19 janvier 2015

Exonération de la redevance d’abonnement au parc de stationnement
du centre-ville, 50 à 58 rue Charles de Gaulle, 3, 3 bis rue
Cambrelang pour la période du 1er semestre 2015.

N° 2015-10
du 19 janvier 2015

Convention relative à la mise à disposition d’un agent du Centre
Interdépartemental de Gestion pour une mission d’archivage au sein
de la Commune.

64 € / Heure

Marché à procédure adaptée relatif aux prestations d’abattage et
d’essouchement d’arbres conclu avec la Société ARBRES et
PAYSAGES.

35 000 € HT

N° 2015-12
du 27 janvier 2015

Ouverture d’une Ligne De Trésorerie – Contrat avec La Caisse
d’Epargne.

2 000 000 €
maximum

N° 2015-13
du 27 janvier 2015

Modification de l’objet de la Régie de recettes des droits d’entrée et
la vente des produits dérivés « Expositions permanentes et
temporaires autour de la propriété Caillebotte » - Vente en ligne.

N° 2015-14
du 27 janvier 2015

Décision n° 2013/128 du 15 juillet 2013 relative au contrat de Rectification de
maintenance et d’assistance pour l’utilisation de progiciels par la
la date pas
Maison des Jeunes avec lien avec Civil Net Enfance conclu avec la
d’impact
Société CIRIL : rectification.
financier

N° 2015-15
du 29 janvier 2015

Convention de prestations relative à une mission de prestataire
conseil de la Commune dans le cadre de la tenue du Casin, conclue
avec Danièle ALEXANDRE.
Prix forfaitaire du mardi au samedi
Prix forfaitaire les dimanches et jours fériés

N° 2015-11
du 26 janvier 2015

-2-

15 € / heure
20 € / heure

N° 2015-16
du 2 février 2015

Avenant n° 1 au marché sur procédure adaptée relatif aux travaux
d’aménagement de l’espace muséal de la Ferme Ornée conclu avec
le groupement COFELY AXIMA (le mandataire) / COFELY INEO
titulaire du lot n° 1 : chauffage, ventilation et climatisation.

30 585, 70 €
HT

N° 2015-18
du 3 février 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Mme CORNOUEIL Maryse.

32,80 € / mois

N° 2015-19
du 3 février 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Mme SOLAL Corinne.

32,80 € / mois

N° 2015-20
du 3 février 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Mme THOMAS Corinne.

32,80 € / mois

N° 2015-21
du 2 février 2015

Contrat de prestation relatif à la rédaction et à la réalisation des
relations presse pour exposition « Les Rouart, de l'impressionnisme
au réalisme magique » à la Ferme Ornée, Propriété Caillebotte,
conclu avec BGR Partners.

2 500 € HT

Marché à procédure adaptée relatif aux achats et livraison de petites
fournitures pour les travaux réalisés en régie : peinture diverses et
produits connexes conclu avec la Société Le Comptoir R3P.

40 000 € HT

N° 2015-22
du 3 février 2015
N° 2015-23
du 3 février 2015

Convention d’utilisation d’équipements communaux en faveur de la
Société LANG TP. (mise à disposition d’un compteur d’eau).

N° 2015-24
du 3 février 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Mme SANCAN Claire.

N° 2015-25
du 3 février 2015

Amendement des tarifs du parc de stationnement du centre-ville, 50
à 58 rue Charles de Gaulle, 3, 3 bis rue Cambrelang 91330 Yerres.
2ème heure : 1,10 € au lieu de 1,05 €
3ème heure : 2,10 € au lieu de 2,05 €

N° 2015-27
du 9 février 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Mr et Madame BUMBU Roman.

32,80 € / mois

N° 2015-28
du 10 février 2015

Contrat de prestations de service relatif à la quatrième édition de la
Biennale de sculpture dans la propriété Caillebotte au printemps
2016, conclu avec Monsieur RINUY Paul-Louis.

11 000 €

32,80 € / mois

N° 2015-29
du 11 février 2015

Contrat de maintenance du logiciel Infolive n° 2015/03/2105 relatif à
l’utilisation du progiciel « Portail Intranet » de la Mairie d’Yerres 2 088,74 € HT /
conclu avec la société CIRIL.
an

N° 2015-30
du 13 février 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit de Mme ROUX Lorène.

32,80 € / mois

N° 2015-31
du 13 février 2015

Réalisation d’un emprunt auprès de la caisse des dépôts et
consignations.

1 117 500 €

N° 2015-32
du 20 février 2015

Marché relatif à une mission de contrôle technique pour la
rénovation de la piste d’athlétisme au stade Léo Lagrange à Yerres
conclu avec la Société QUALICONSULT SAS.

7 740 € HT

Marché relatif à une mission de contrôle technique pour la
rénovation du bâtiment culturel « Le Casin » de la Propriété
Caillebotte à Yerres conclu avec la société QUALICONSULT SAS.

8 220 € HT

N° 2015-33
du 20 février 2015

-3-

N° 2015-34
du 20 février 2015

Marché relatif à une mission de coordination en matière de sécurité
et protection de la santé pour la rénovation de la piste d’athlétisme
au stade Léo Lagrange à Yerres conclu avec la Société Sarl GCEC.

2 769 € HT

N° 2015-35
du 20 février 2015

Marché relatif à une mission de coordination en matière de sécurité
et protection de la santé pour la rénovation du bâtiment culturel « Le
Casin » de la Propriété Caillebotte à Yerres conclu avec la Société
Sarl GCEC.
6 183, 84 € HT

N° 2015-36
du 24 février 2015

Remboursement des frais relatifs au retrait d’un véhicule pour mise
en fourrière effectuée par la société Parc Auto, au profit de
Monsieur LECLERC Pascal.

128, 92 €

Remboursement des frais engagés par la ville pour l’enlèvement de
déchets divers déversés sur la chaussée rue du Château de Gros Bois
par de Monsieur CALLEWAERT Micky.

305 €

N° 2015-38
du 5 mars 2015

Vente d’un catalogue pour l’exposition « Les Rouart, de
l’impressionnisme au réalisme magique » : prix du catalogue

35 €

N° 2015-40
du 7 mars 2015

Contrat d’adhésion au Club Finance de la Société SELDON FIN
SAS pour la maintenance du progiciel « Wininvest ».
1 250 € HT / an

N° 2015-41
du 9 mars 2015

Contrat de souscription LOGIPOLWEB et de ses options conclu
avec la Société AGELID.

832 € HT / an

N° 2015-42
du 10 mars 2015

Produits dérivés caillebotte : modification du tarif de vente de
l’assiette et des cartes postales.
Assiette :
Cartes postales :

12 €
1,20 €

N° 2015-43
du 10 mars 2015

Contrat de maintenance pour l’utilisation des logiciels CLARILOG
conclu avec la Société CLARILOG France.

1 479 € / an

N° 2015-44
du 10 mars 2015

Remboursement du 2ème acompte du séjour en classe de découverte,
sur présentation d’un justificatif médical, à Monsieur et Madame
VIRENQUE Thierry (parents d’une enfant scolarisée à l’école des
Camaldules.

109,78 €

N° 2015-37
du 24 février 2015

N° 2015-45
du 10 mars 2015

Visite d’expositions temporaires avec conférencier.

Yerrois :
Non Yerrois :

5€
6€

N° 2015-46
du 10 mars 2015

Convention entre la commune d’Yerres et l’IFAC : formation
générale et session d’approfondissement BAFA.

5 800 €

N° 2015-47
du 11 mars 2015

Contrat de prestations intellectuelles relatif à la réalisation d’un
reportage photographique sur la Ville d’Yerres conclu avec
Monsieur MARTEL Olivier.

8 500 €

N° 2015-48
du 11 mars 2015

Marché sur procédure adaptée relatif à la maintenance du système de
vidéo protection conclu avec la Société SOGETREL. (4 mois)

11 896, 31 €
HT

N° 2015-49
du 12 mars 2015

Convention de formation d’un élu de l’opposition municipale
conclue avec FORMATION CONDORCET.

314 €

N° 2015-50
du 13 mars 2015

Convention entre la Commune d’Yerres et l’ESY : organisation d’un
stage de volley durant les vacances de Printemps 2015.

-4-

N° 2015-51
du 13 mars 2015

Contrat d’occupation temporaire du théâtre de Yerres au profit de la
Ville d’Yerres pour l’organisation d’une soirée dans le cadre des
activités de la Maison des Jeunes.

N° 2015-52
du 16 mars 2015

Avenant n°1 au marché sur procédure adaptée relatif à l’acquisition
d’un progiciel externalisé des marchés publics conclu avec la Société
AGYSOFT
1 366, 20 € HT

N° 2015-53
du 17 mars 2015

Ville d’Yerres c/ Mme Christine AUCHENE : désignation de Maître
Olivia AMBAULT, Avocat à la Cour

N° 2015-54
du 18 mars 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
de Yerres au profit du commerce CENTURY 21 :
Monsieur JOURNO David.

21,55 € / mois

N° 2015-55
du 23 mars 2015

Convention d’abonnement au parc de stationnement du centre-ville
conclue avec Monsieur PFISTNER Thierry: Avenant n°1

32,80 € / mois

N° 2015-56
du 23 mars 2015

Vente d’affiches d’expositions temporaires.

N° 2015-57
du 23 mars 2015

Droit de parole pour les conférenciers extérieurs à la mairie de
Yerres durant l’exposition « Les Rouart, de l’impressionnisme au
réalisme magique ».

N° 2015-58
du 23 mars 2015

Ville d’Yerres c/ Préfecture de l’Essonne (dossier Mme BORRAS) :
désignation de Maître Gaël STOURM, Avocat.

N° 2015-59
du 23 mars 2015

Ville d’Yerres c/ Préfecture de l’Essonne (dossier M. LOWAGIE) :
désignation de Maître Gaël STOURM, Avocat.

3€

3 € / personne

1- Acquisition de véhicules électriques: demande de subvention auprès du Syndicat Mixte
Orge Yvette Seine (SMOYS)
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Au cours de l’année 2014, la Ville d’Yerres a fait l’acquisition de 3 nouveaux véhicules électriques
ainsi que de 4 bornes de rechargement, pour un coût total de 47 222 € HT.
Le Syndicat Mixte Orge Yvette Seine (SMOYS) peut accorder aux Villes de 20 000 à 30 000
habitants, une subvention exceptionnelle pour l’acquisition de véhicules électriques dans la limite
de 3 véhicules et 1 borne de rechargement par an, d’un montant de :
✓ 4 000 € pour le premier véhicule,
✓ 3 000 € pour les 2 suivants,
✓ 750 € pour la borne de rechargement.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales : il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER, l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès du Syndicat Mixte
Orge Yvette et Seine (SMOYS),
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
-5-

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT qu’au cours de l’année 2014, la Ville d’Yerres a fait l’acquisition de 3 nouveaux
véhicules électriques ainsi que de 4 bornes de rechargement, pour un coût total de 47 222 € HT,
CONSIDERANT que le SMOYS peut accorder aux Villes de 20 000 à 30 000 habitants, une
subvention exceptionnelle pour l’acquisition de véhicules électriques dans la limite de 3 véhicules
et 1 borne de rechargement par an,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE le Syndicat Mixte Orge Yvette et Seine (SMOYS) pour l’attribution d’une subvention au
taux maximum,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
2- Achat de bornes de rechargement pour véhicules électriques : demande de subvention
auprès de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME)
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Dans le cadre du développement durable, la Ville souhaite participer à la limitation des émissions
de CO2 en Ile-de-France, afin de réduire l’impact sur le bouleversement climatique.
De ce fait, la Municipalité souhaite acquérir, des bornes à rechargement lent pour ses véhicules
électriques, d’un montant unitaire de 2 000 € HT.
L’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) peut accorder une enveloppe
financière pour cette opération.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER, l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès de l’Agence de
l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Madame RACT-MADOUX:
Les bornes à rechargement lentes sont-elles différentes de celles évoquées lors de la délibération
précédente ? Ce sont celles qui sont sur les stationnements ? Et pour celles-là, qu’en est-il de la
subvention de l’ADEME ? S’agit-il des mêmes bornes ?
-6-

Madame LAMOTH :
Il s’agit de la même opération mais il y a des bornes à rechargement rapide et d’autres, à
rechargement lent. La présente délibération vise à faire subventionner les bornes à rechargement
lent.
Madame RACT-MADOUX :
Sur les quatre précédentes, subventionnables par le SMOYS, lesquelles sont lentes ? Est-ce quatre
plus d’autres ou quatre, y compris celles qui ont un rechargement lent ?
Madame LAMOTH :
Je reprends ce que me dit l’Administration : ce sont des bornes différentes. Ce ne sont pas les
mêmes pour les deux opérations.
Madame RACT-MADOUX :
Pour celles à rechargement lent, a-t-on une idée du taux de subvention de l’ADEME sur les
2 000 € ?
Madame LAMOTH :
Les Services recherchent cette information et nous vous la communiquerons.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que dans le cadre du développement durable, la Ville souhaite participer à la
limitation des émissions de CO2 en Ile-de-France, afin de réduire l’impact sur le bouleversement
climatique,
CONSIDERANT que la Municipalité souhaite acquérir, pour ses véhicules électriques, des bornes à
rechargement lent,
CONSIDERANT que l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) peut
accorder une enveloppe financière pour cette opération,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès de l’Agence de
l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.

-7-

3- Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) : Demande de subvention
auprès de l’Etat
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
La Commune souhaite poursuivre son action de mise en place de la vidéo-protection, débutée en
2006.
Dans ce but, le système de vidéo-protection de la Ville sera étendu, en 2015, avec l’installation de
caméras supplémentaires.
Le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD), créé par la loi du 5 mars 2007,
est destiné à financer la réalisation d’actions dans le cadre des plans de prévention de la délinquance
et de la contractualisation mises en œuvre entre l’Etat et les Collectivités Territoriales en matière de
Politique de la Ville.
Le coût de cette opération est estimé à 21 000 € HT.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil
Municipal :
- DE SOLLICITER l’Etat pour l’attribution d’une subvention au taux maximum dans le cadre du
Fonds Interministériel de la Prévention de la Délinquance (FIPD), au titre du financement de la
vidéo-protection,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent
à cette demande.
Madame RACT-MADOUX :
Quel est le nombre de caméras supplémentaires, leur localisation et le taux de financement du
FIPD ?
Madame LAMOTH :
Il y a trois caméras supplémentaires et le taux de financement est de 35 %. Ce taux était plus
important auparavant, mais il a été ramené à 35 %.
Madame RACT-MADOUX :
Pourrons-nous avoir les nouvelles localisations ?
Madame LAMOTH :
Nous ne les avons pas encore mais nous vous les communiquerons, bien sûr, le moment venu.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Commune souhaite poursuivre son action de mise en place de la vidéoprotection, débutée en 2006,
CONSIDERANT que, dans ce but, le système de vidéo-protection de la Ville sera étendu, en 2015,
avec l’installation de caméras supplémentaires,
-8-

CONSIDERANT que le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD), créé par la
loi du 5 mars 2007, est destiné à financer la réalisation d’actions dans le cadre des plans de
prévention de la délinquance et de la contractualisation mises en œuvre entre l’Etat et les
Collectivités Territoriales en matière de Politique de la Ville,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (1 absention : D. RACT-MADOUX, 2 contre : J. RITTLING + pouvoir),
SOLLICITE l’Etat pour l’attribution d’une subvention au taux maximum dans le cadre du Fonds
Interministériel de la Prévention de la Délinquance (FIPD), au titre du financement de la vidéoprotection,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
4- Aménagement sur le mur jouxtant le château Budé - enfouissement des réseaux de la
propriété Caillebotte - aménagement de jeux d'enfants pour la crèche familiale
Bambi/Pinocchio : demandes de subventions au titre de la Réserve Parlementaire
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Au cours de l’année 2015, la Ville d’Yerres va procéder aux travaux suivants :
- aménagement sur le mur jouxtant le château Budé, suite au don par le sculpteur Yerrois
Monsieur BULLOZ.
- enfouissement des réseaux au sein de la propriété Caillebotte,
- aménagement de jeux d’enfants pour la crèche familiale Bambi/Pinocchio, située dans l’enceinte
de l’école des Tournelles,
Au titre de la Réserve Parlementaire, il peut être accordée une subvention pour le financement des
ces opérations.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER, l’attribution de subventions au taux maximum au titre de la Réserve
Parlementaire,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer les dossiers et à signer tout document
afférent à ces demandes.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte les délibérations suivantes :
- Aménagement sur le mur jouxtant le château Budé : demande de subventions au titre de la
Réserve Parlementaire
Le Conseil Municipal,
-9-

VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT qu’au cours de l’année 2015, la Ville d’Yerres va procéder à des travaux de
d’aménagement sur le mur jouxtant le château Budé, suite au don par le sculpteur Yerrois
Monsieur BULLOZ,
CONSIDERANT qu’au titre de la Réserve Parlementaire, il peut être accordé une subvention pour
financer cette opération,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum au titre de la Réserve Parlementaire,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
- Enfouissement des réseaux de la propriété Caillebotte : demande de subvention au titre de la
réserve parlementaire
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT, qu’au cours de l’année 2015, la Ville d’Yerres souhaite procéder à des travaux
d’enfouissement au sein de la propriété Caillebotte,
CONSIDERANT, qu’au titre de la Réserve Parlementaire, il peut être accordé une subvention pour
le financement de cette opération,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum au titre de la Réserve Parlementaire,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
- Aménagement de jeux d’enfants pour la crèche familiale Bambi/Pinocchio : demande de
subvention au titre de la Réserve Parlementaire
Le Conseil Municipal,
- 10 -

VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT, qu’au cours de l’année 2015, la Ville d’Yerres va acheter et installer des jeux
d’enfants pour la crèche familiale Bambi / Pinocchio, située dans l’enceinte de l’école des
Tournelles,
CONSIDERANT, qu’au titre de la Réserve Parlementaire, il peut être accordé une subvention pour
le financement de cette opération,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,.
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès de la Réserve Parlementaire,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrit au budget de la Commune.
5- Travaux d’aménagement et de restauration du Casin : demandes de subventions auprès de
la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) et du Comité Régional du Tourisme
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Au cours de l’année 2016, la Ville d’Yerres souhaite procéder à des travaux d’aménagement et de
restauration au sein du bâtiment dit « le Casin », situé dans la propriété Caillebotte.
Cette opération est d’ores-et-déjà largement subventionnée par le Département de l’Essonne à
hauteur de 896 910 €.
Le Casin est inscrit au patrimoine des monuments historiques.
Dans le cadre de la conservation régionale des monuments historiques, la Direction Régionale des
Affaires Culturelles (DRAC) peut accorder une aide financière.
Le Comité Régional du Tourisme peut également être sollicité sur ce projet.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès de la Direction des
Affaires Culturelles (DRAC) et au Comité Régional du Tourisme,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer les dossiers et à signer tout document
afférent à ces demandes.
Madame RACT-MADOUX :
Quel est le coût total de l’opération, qui n’est pas indiqué ? Quel est le taux de subvention
maximum de la DRAC et du Comité Régional de Tourisme sur ce projet ?

- 11 -

Madame LAMOTH :
Le montant de l’opération est 1,2 M d’euros TTC maximum, et nous sollicitons la subvention au
taux maximum.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte les délibérations suivantes :
- Travaux d’aménagement et de restauration du Casin : demande de subvention auprès de la
Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC)
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT, qu’au cours de l’année 2016, la Ville d’Yerres souhaite procéder à des travaux
d’aménagement et de restauration au sein du bâtiment dit « le Casin » situé dans la propriété
Caillebotte,
CONSIDERANT que le bâtiment du Casin est inscrit au patrimoine des monuments historiques,
CONSIDERANT que, dans le cadre de la conservation régionale des monuments historiques, la
Direction Régionale des Affaires Culturelles peut accorder une aide financière,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès de la Direction des Affaires
Culturelles (DRAC),
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
- Travaux d’aménagement et de restauration du Casin : demande de subvention auprès du
Comité Régional du Tourisme
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT qu’au cours de l’année 2016, la Ville d’Yerres souhaite procéder à des travaux
d’aménagement et de restauration au sein du bâtiment dit « le Casin » situé dans la propriété
Caillebotte,
CONSIDERANT que le bâtiment du Casin est inscrit au patrimoine des monuments historiques,
CONSIDERANT que dans le cadre de la conservation régionale des monuments historiques, le
Comité Régional du Tourisme (CRT) peut accorder une aide financière,
APRES en avoir délibéré,
- 12 -

VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE l’attribution d’une subvention au taux maximum auprès du Comité Régional du
Tourisme (CRT),
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer tout document afférent à
cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
6- Demande de prorogation et d'avenant au Contrat Régional de la Ville d'Yerres 2009-2013
auprès de la Région Ile-de-France
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Dans le cadre du Contrat Régional 2009-2013, la Région Ile-de-France a accordé à la Ville d’Yerres
une enveloppe de 438 750 €, par délibération de la Commission Permanente du 22 octobre 2009,
modifiée par voie d’avenant le 26 janvier 2012 pour l’aménagement du cœur de ville comprenant
les rues : Charles de Gaulle, de l’Eglise, Pierre Guilbert et de la Grange.
Les travaux prévus rue Pierre Guilbert et rue de la Grange sont en train d’être réalisés.
De ce fait, la Ville demande une prorogation d’une année supplémentaire à la Région Ile-de- France
et sollicite un nouvel avenant.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE SOLLICITER une demande de prorogation d’une année supplémentaire du Contrat Régional
auprès de la Région Ile-de-France, ainsi qu’un nouvel avenant,
- D‘AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer ledit avenant, ainsi que
tout document aférent à cette demande,
Madame RACT-MADOUX :
Je n’ai pas de problème sur la délibération en elle-même, pas sur le fond, mais quand vous écrivez
que les « travaux rue Pierre-Guilbert et rue de la Grange sont en train d’être réalisés », cela fait bien
deux, trois jours que je ne suis pas passée par ces rues mais je ne les ai pas vues en travaux.
Madame LAMOTH :
C’est la préparation de chantier qui est en cours.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la délibération du Conseil Municipal n° 2007/12/1312 du 18 décembre 2007 approuvant le
programme des opérations présentées au Contrat Régional 2009/2013,
- 13 -

VU la délibération du Conseil Municipal n° 2009/03/203 du 19 mars 2009 approuvant le plan de
financement et l’échéancier de réalisation des travaux,
VU la délibération du Conseil Municipal n° 2011/06/498 du 23 juin 2011 approuvant l’avenant n°1
au Contrat Régional d’Yerres 2009/2013 conclu avec la Région Ile-de-France,
CONSIDERANT que dans le cadre du Contrat Régional 2009-2013, la Région Ile-de-France a
accordé à la Ville d’Yerres une enveloppe de 438 750 €, par délibération de la Commission
Permanente du 22 octobre 2009 – CP 09-1013B, modifiée par voie d’avenant le 26 janvier 2012
pour l’aménagement du cœur de ville comprenant les rues Charles de Gaulle, de l’Eglise,
Pierre Guilbert et de la Grange,
CONSIDERANT que, pour des raisons budgétaires et techniques, les travaux prévus rue
Pierre Guilbert et rue de la Grange n’ont pas été réalisés et que la Ville demande une prorogation
d’une année supplémentaire à la Région Ile-de-France et sollicite un avenant,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
SOLLICITE une prorogation d’une année supplémentaire du Contrat Régional auprès de la Région
Ile-de-France, ainsi qu’un nouvel avenant,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer le dossier et à signer ledit avenant, ainsi que tout
document afférent à cette demande,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
A 19h30, Monsieur DUPONT-AIGNAN et Monsieur CLODONG sont présents à la séance.
7- Exploitation du Cinéma PARADISO : approbation du principe de Délégation du Service
Public (affermage), du rapport contenant les caractéristiques des prestations assurées par le
délégataire et du lancement de la procédure
Dominique RENONCIAT, rapporteur :
Par délibération en date du 10 février 2015, le Conseil Municipal a autorisé Monsieur le DéputéMaire à convoquer la Commission Consultative des Services Publics Locaux pour avis sur le projet
de délégation du service public du cinéma Paradiso, conformément à l’article L.1413-1 du Code
Général des Collectivités Locales.
La Commission Consultative des Services Publics Locaux en date du 9 mars 2015 a rendu un avis
favorable, à l’unanimité.
La Commune souhaite de nouveau confier à un professionnel l’exploitation du Cinéma Paradiso
dans le cadre d’une délégation de service public,
Préalablement au lancement de la procédure d’appel à candidatures, le Conseil Municipal doit se
prononcer sur le principe même de la délégation du service public, conformément à l’article L 1411-4
du Code Général des Collectivités Territoriales,
- 14 -

Après avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le principe de délégation de service public, par voie d’affermage, pour
l’exploitation du cinéma Paradiso,
- D’APPROUVER le rapport de présentation du projet, ci-annexé, présentant les caractéristiques que
doit assurer le délégataire,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à lancer la procédure de publicité et de mise en
concurrence pour la délégation de service public, d’accomplir tous les actes nécessaires à la
procédure et de signer tous les documents y afférents,
Au terme de la procédure de cette délégation de service public, le Conseil Municipal sera appelé à
délibérer sur le choix du délégataire et le contrat de délégation,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L 1411-1 à L 1411-18,
VU la délibération n° 2015/02/183 du Conseil Municipal en date du 10 février 2015 autorisant
Monsieur le Député-Maire à convoquer la Commission Consultative des Services Publics Locaux
pour avis sur le projet de délégation du service public du cinéma Paradiso, conformément à l’article
L.1413-1 du Code Général des Collectivités Locales.
VU l’avis favorable, à l’unanimité, de la Commission Consultative des Services Publics Locaux en
date du 9 mars 2015,
CONSIDERANT que la Commune souhaite de nouveau confier à un professionnel l’exploitation du
cinéma Paradiso dans le cadre d’une délégation de service public,
CONSIDERANT que préalablement au lancement de la procédure d’appel à candidatures, le Conseil
Municipal doit se prononcer sur le principe même de la délégation du service public, conformément
à l’article L 1411- 4 du Code Général des Collectivités territoriales,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE le principe de délégation de service public, par voie d’affermage, pour l’exploitation du
cinéma Paradiso,
APPROUVE le rapport de présentation du projet, ci-annexé, présentant les caractéristiques que doit
assurer le délégataire,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à lancer la procédure de publicité et de mise en concurrence
pour la délégation de service public, d’accomplir tous les actes nécessaires à la procédure et de
signer tous les documents y afférents,
- 15 -

DIT qu’au terme de la procédure de cette délégation de service public, le Conseil Municipal sera
appelé à délibérer sur le choix du délégataire et le contrat de délégation.
8- Convention de groupement de commandes pour la passation d'un marché relatif à la
fourniture de carburants et à l'accès à certains services annexes au moyen de cartes
accréditives pour les véhicules entre les Communes de Brunoy, Crosne, Epinay-sous-Sénart,
Yerres et la Communauté d'Agglomération du Val d'Yerres
Nicole LAMOTH, rapporteur :
Les Communes de Brunoy, Crosne, Epinay-sous-Sénart, Yerres et la Communauté
d’Agglomération du Val d’Yerres ont souhaité mettre en œuvre une procédure de commande
groupée pour les prestations relatives à la fourniture de carburants et à l’accès à certains services
annexes au moyen de cartes accréditives pour les véhicules. L’objectif visé est la recherche
d’économies.
Le recours à un groupement de commandes (article 8 du Code des marchés publics) repose sur la
conclusion d’une convention constitutive signée par l’ensemble des personnes interessées et
appelées à participer au groupement.
Elle a pour objet d’acter du principe et de la création du groupement de commandes et d’en
déterminer les modalités de fonctionnement.
Le groupement de commandes n’a pas de personnalité juridique : il agit au nom et pour le compte
de ses membres, chaque collectivité reste responsable de sa propre opération d’achat.
Il convient de passer une convention de groupement de commandes entre les Villes précitées et la
Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres pour le recours aux prestations exposées supra.
La Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres est désignée comme coordonnateur du
groupement, chargé de procéder à l’organisation de l’ensemble des opérations de sélection du
concontractant, dans le respect des dispositions du Code des marchés publics.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil
Municipal :
- D’APPROUVER les termes de la convention de groupement de commandes entre les Communes
de Brunoy, Crosne, Epinay-sous-Sénart, Yerres et la Communauté d’Agglomération du Val
d’Yerres pour la passation d’un marché relatif à la fourniture de carburants et à l’accès à certains
services annexes au moyen de cartes accréditives pour les véhicules, ci-annexée.
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention de groupement de
commandes, ainsi que tout document y afférent.
Madame RACT-MADOUX :
Le principe de ce type de groupement de commandes est que les agents puissent réapprovisionner
les véhicules de la Ville avec leur carte. Est-il prévu de choisir une enseigne qui puisse être présente
en plusieurs endroits sur l’Agglomération, pour éviter à un agent de devoir traverser toute
l’Agglomération pour faire sa recharge d’essence, ou bien est-ce localisé sur une seule pompe à
essence spécifique ? Comment cela est-il prévu ? D’autres groupements de commande ne sont en
effet pas localisés et cela implique que les véhicules se rechargent en essence sur un lieu ou
plusieurs lieux.
- 16 -

Madame LAMOTH :
Il est évident que cela fait l’objet d’un cahier des charges. C’est certainement le même fournisseur
qui sera titulaire du marché, et ce sera celui qui aura fait la meilleure offre pour l’ensemble des
Villes ou Collectivités – puisqu’il y a la Communauté d’Agglomération. Cette notion de proximité
géographique sera reprise dans le cahier des charges. Cela ne veut pas dire que chaque Commune
sera obligée de se fournir au même endroit, mais qu’un fournisseur de carburant sera choisi pour
l’ensemble des Communes et mettra à disposition ses points de distribution. Il sera demandé, dans
le cahier des charges, que ces points de distribution soient au plus près des utilisateurs.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU l’article 8 du code des marchés publics,
CONSIDERANT que les Communes de Brunoy, Crosne, Epinay-sous-Sénart, Yerres et la
Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres ont souhaité mettre en œuvre une procédure de
commande groupée pour les prestations relatives à la fourniture de carburants et à l’accès à
certains services annexes au moyen de cartes accréditives pour les véhicules ; l’objectif visé étant
la recherche d’économies,
CONSIDERANT que le recours à un groupement de commandes (article 8 du Code des marchés
publics) repose sur la conclusion d’une convention constitutive signée par l’ensemble des
personnes interessées et appelées à participer au groupement,
CONSIDERANT qu’elle a pour objet d’acter du principe et de la création du groupement de
commandes et d’en déterminer les modalités de fonctionnement,
CONSIDERANT que le groupement de commandes n’a pas de personnalité juridique : il agit au
nom et pour le compte de ses membres, chaque collectivité reste responsable de sa propre
opération d’achat,
CONSIDERANT qu’il convient de passer une convention de groupement de commandes entre les
Villes précitées et la Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres pour le recours aux
prestations exposées supra,
CONSIDERANT que la Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres est désignée comme
coordonnateur du groupement, chargé de procéder à l’organisation de l’ensemble des opérations
de sélection du concontractant, dans le respect des dispositions du Code des marchés publics.
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE les termes de la convention de groupement de commandes entre les Communes de
Brunoy, Crosne, Epinay-sous-Sénart, Yerres et la Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres
pour la passation d’un marché relatif à la fourniture de carburants et à l’accès à certains services
annexes au moyen de cartes accréditives pour les véhicules, ci-annexée,
- 17 -

AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention de groupement de commandes,
ainsi que tout document y afférent.
Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-Maire, reprend la présidence de l’Assemblée.
9- Appel d'offres ouvert relatif à l'enfouissement des réseaux aériens électriques,
téléphoniques et fibre optique : autorisation au Député-Maire de signer le marché public
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Commune a lancé une procédure d’appel d’offres ouvert relative à l’enfouissement des réseaux
aériens électriques, téléphoniques et fibre optique.
Ce marché public, à bons de commande, rémunéré sur la base d’un bordereau des prix unitaires sera
conclu sans minimum et sans maximum pour une période d’un an, renouvelable trois fois par
période d’un an, sans excéder une durée totale de quatre ans.
Ce marché sera attribué soit à une entreprise unique, soit à un groupement momentané solidaire
d’entreprises.
Les critères de jugement des offres sont les suivants :
1- Prix des prestations (pondération 40 %),
2- Provenance des principales fournitures avec précisions sur les références des fournisseurs
correspondants (pondération 10 %),
3- Programme d’exécution des ouvrages, indiquant de façon sommaire la durée prévisionnelle des
différentes phases du chantier (pondération 15 %),
4- Dispositions envisagées pour la gestion, la valorisation et l’élimination des déchets (pondération
10 %),
5- Indications concernant les procédés d’exécution envisagés et les moyens (en études, en hommes
et en matériels) qui seront utilisés (pondération 15 %),
6- Note sommaire indiquant les principales mesures prévues pour assurer la sécurité et l’hygiène sur
le chantier (pondération 5 %),
7- Note sur l’installation du chantier (pondération 5 %).
Conformément à l’article 14 du Code des marchés publics, les conditions d’exécution d’un marché
peuvent comporter des éléments à caractère social; la Commune a choisi d’appliquer cette
disposition au profit de l’insertion des jeunes sans emploi. Concrètement, l’entreprise titulaire doit
réserver une partie des heures de travail générées par le marché à une action d’insertion,
correspondant soit à un volume déterminé d’heures de travail, soit à un pourcentage déterminé des
heures travaillées du marché. La Commune exigera de l’entreprise titulaire qu’elle embauche ces
jeunes en tant que saisonniers ou stagiaires, par exemple.
L’avis d’appel public à la concurrence a été adressé pour insertion le 8 janvier 2015 et publié le
10 janvier 2015 au JOUE et le 13 janvier 2015 au BOAMP ainsi que sur la plate-forme de
dématérialisation des marchés publics.
La date limite de réception des offres a été fixée au 2 mars 2015 à 16 heures. Trois plis ont été reçus
dans les délais impartis.
- 18 -

Lors de la séance du 10 mars 2015, la Commission d’appel d’offres a procédé à la validation des
candidatures et à l’enregistrement des offres. La Commission a confié les offres recevables aux
Services Techniques pour analyse.
La Commission d’appel d’offres s’est réunie le 27 mars 2015 afin de procéder au choix du titulaire.
Au regard du rapport d’analyse des offres, ladite Commission s’est prononcée, à l’unanimité, pour
attribuer le marché à la Société CEGELEC PARIS sise 39/45 quai de Bonneuil 94100 SAINTMAUR-DES-FOSSES.
Après l’avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal:
- DE PRENDRE ACTE du choix de la Commission d’appel d’offres,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer le marché public relatif à l’enfouissement des
réseaux aériens électriques, téléphoniques et fibre optique (consultable au Secrétariat Général) et
tous les documents y afférents avec ladite Société.
Monsieur RITTLING :
Quel est le coût de ce marché pour l’année 2015 ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le coût rétrospectif est de 2,5 M€ HT, depuis 2010. Cette somme s’étale sur cinq ans : 446 000 €
sur 2010, 724 000 sur 2011, 241 000 sur 2012, 512 000 sur 2013 et 531 000 sur 2014. Je fais passer
dans la salle le papier où figure tout le détail.
Monsieur RITTLING :
Quelle sont les projections sur l’année 2015 ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Ce sont des engagements mais nous attendons de savoir où nous en serons.
Monsieur RITTLING :
Vous avez bien dû chiffrer quelque chose ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous avons chiffré la rue Raymond-Poincaré, la rue de la Grange et la rue Pierre-Guilbert dans le
Contrat Départemental. J’en parlerai tout à l’heure dans les Informations du Maire mais le Conseil
Départemental a, par exemple, décidé de faire en urgence l’avenue du Général-Leclerc. Ces
travaux, décidés par l’ancienne Majorité, débutent cette semaine. Nous avons donc engagé des
dépenses pour accompagner ces travaux du Conseil Départemental, afin que soit réalisé
l’enfouissement des réseaux – au moins sur une partie –, et ne pas devoir refaire la chaussée par la
suite. Je ne suis pas certain que nous puissions tout réaliser au vu de l’urgence mais le passage de
gaines est en cours : ceci permettra de pouvoir procéder, plus tard, à ces travaux d’enfouissement.
Une évolution est donc toujours possible.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
- 19 -

VU le Code des Marchés Publics et notamment les articles 33, 57 à 59 et 77 du Code des Marchés
Public,
CONSIDERANT que la Commune a lancé une procédure d’appel d’offres ouvert relative à
l’enfouissement des réseaux aériens électriques, téléphoniques et fibre optique,
CONSIDERANT que ce marché public, à bons de commande, rémunéré sur la base d’un bordereau
des prix unitaires sera conclu sans minimum et sans maximum pour une période d’un an,
renouvelable trois fois par période d’un an, sans excéder une durée totale de quatre ans,
CONSIDERANT que ce marché sera attribué soit à une entreprise unique, soit à un groupement
momentané solidaire d’entreprises,
CONSIDERANT que les critères de jugement des offres sont les suivants :
1- Prix des prestations (pondération 40 %),
2- Provenance des principales fournitures avec précisions sur les références des fournisseurs
correspondants (pondération 10 %),
3- Programme d’exécution des ouvrages, indiquant de façon sommaire la durée prévisionnelle des
différentes phases du chantier (pondération 15 %),
4- Dispositions envisagées pour la gestion, la valorisation et l’élimination des déchets (pondération
10 %),
5- Indications concernant les procédés d’exécution envisagés et les moyens (en études, en hommes
et en matériels) qui seront utilisés (pondération 15 %),
6- Note sommaire indiquant les principales mesures prévues pour assurer la sécurité et l’hygiène
sur le chantier (pondération 5 %),
7- Note sur l’installation du chantier (pondération 5 %).
CONSIDERANT que conformément à l’article 14 du Code des marchés publics, les conditions
d’exécution d’un marché peuvent comporter des éléments à caractère social; la Commune a choisi
d’appliquer cette disposition au profit de l’insertion des jeunes sans emploi. Concrètement,
l’entreprise titulaire doit réserver une partie des heures de travail générées par le marché à une
action d’insertion, correspondant soit à un volume déterminé d’heures de travail, soit à un
pourcentage déterminé des heures travaillées du marché. La Commune exigera de l’entreprise
titulaire qu’elle embauche ces jeunes en tant que saisonniers ou stagiaires, par exemple,
CONSIDERANT que l’avis d’appel public à la concurrence a été adressé pour insertion le
8 janvier 2015 et publié le 10 janvier 2015 au JOUE et le 13 janvier 2015 au BOAMP ainsi que sur
la plate-forme de dématérialisation des marchés publics,
CONSIDERANT que la date limite de réception des offres a été fixée au 2 mars 2015 à 16 heures et
que trois plis ont été reçus dans les délais impartis,
CONSIDERANT que lors de la séance du 10 mars 2015, la Commission d’appel d’offres a procédé
à la validation des candidatures et à l’enregistrement des offres. La Commission a confié les offres
recevables aux Services Techniques pour analyse,
CONSIDERANT que la Commission d’appel d’offres s’est réunie le 27 mars 2015 afin de procéder
au choix du titulaire. Au regard du rapport d’analyse des offres, ladite Commission s’est
- 20 -

prononcée, à l’unanimité, pour attribuer le marché à la Société CEGELEC PARIS sise 39/45 quai
de Bonneuil 94100 SAINT-MAUR-DES-FOSSES,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité ( 2 abstentions : J.RITTLING + pouvoir ),
PREND ACTE du choix de la Commission d’appel d’offres,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer le marché public relatif à l’enfouissement des
réseaux aériens électriques, téléphoniques et fibre optique et tous les documents y afférents avec la
Société Société CEGELEC PARIS,
DIT que les travaux seront rémunérés sur la base du bordereau des prix unitaires,
DIT que les crédits nécessaires sont prévus au budget de la Commune.
10- Réalisation d'un vestiaire pour le local du personnel situé au stade Léo Lagrange autorisation au Député-Maire de déposer une demande de permis de construire
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
Le projet de réalisation, par la Ville d’Yerres, d’un vestiaire pour le local du personnel situé au
stade Léo Lagrange consiste à remplacer le bungalow existant situé près de la zone technique par un
local en maçonnerie d’agglomérés de 8 m par 4,80 m.
Il sera couvert de bacs acier isolés et un bardage en bois sur ossature sera mis en œuvre en façade.
Ce local comprendra un espace faisant office de salle de réunion, des vestiaires avec un point d’eau
et d’un bureau pour le responsable du secteur technique en cloison légère de type Placostil.
Dans ce bureau, sera regroupé l’ensemble des compteurs électriques du site.
Par ailleurs, seront réalisés dans ce futur bâtiment, les équipements intérieurs que sont la plomberie,
l’électricité, le revêtement de la peinture et le sol qui sera carrelé.
L’estimation de cette construction s’élève à 58 000 € HT.
Après l’avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement
Economique, il est proposé au Conseil Municipal :
- D'AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer, au nom de la Commune, une demande de
permis de construire et de signer tous les documents y afférents.
Monsieur RITTLING :
Concernant ce vestiaire, vous stipulez d’abord que c’est un vestiaire et mettez ensuite en avant qu’il
y aura aussi un bureau. Or, il y a dans ce bureau un compteur électrique et donc un local technique.

- 21 -

Monsieur CARBONNET:
Cela concerne les travaux pour réaliser un nouveau local pour le personnel des stades. Il y a donc
effectivement un vestiaire, un bureau et l’implantation d’un tableau électrique en remplacement de
l’existant.
Monsieur RITTLING :
Il est donc normal qu’il y ait, dans un bureau, une armoire électrique avec des compteurs ?
Monsieur CARBONNET:
Tout à fait. Les travaux seront bien évidemment réalisés dans les normes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Si vous le souhaitez, les Directeurs du Service des Sports et des Services Techniques vous
donneront des explications en fin de séance. Je fais tout à fait confiance aux Services et je ne peux
pas tout vérifier. Ce n’est certes pas à moi de vous dire s’il est normal de mettre un compteur à cet
endroit, mais je peux en revanche vous dire que nous avons un très bon Directeur des Services
Techniques !
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Ville d’Yerres souhaite réaliser un vestiaire pour le local du personnel situé
au stade Léo Lagrange,
CONSIDERANT que cette opération nécessite l’obtention d’un permis de constuire,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité ( 2 abstentions : J.RITTLING + pouvoir ),
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer, au nom de la Commune, une demande de permis
de construire et de signer tous les documents y afférents.
11- Dévoiement d'une partie du réseau d'eaux usées situé entre la rue Louis Armand et la rue
de Concy : signature d'une convention entre le SyAGE et la Commune
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
Les travaux, objet de la présente convention, concernent le dévoiement d’une partie du réseau d’eaux usées
situé entre la rue Louis Armand et la rue de Concy. Il s’agit de détourner une partie de ce réseau car la

rue Louis-Armand va se trouver déplacée. Ces travaux correspondent donc à une nécessité. Comme
il s’agit d’eaux usées, le SyAGE est chargé du travail.
Ils consistent en :
- des terrassements manuels et mécaniques sur une tranchée de 20 ml,
- la pose en tranchée d’une conduite fonte de diamètre 200 mm,
- la dépose d’un regard existant,
- la mise en œuvre de 2 nouveaux regards et moyens d’accès.
- 22 -

La maîtrise d’ouvrage des travaux sera assurée par le SyAGE qui conservera la propriété de la
canalisation d’eaux usées.
Le coût estimatif desdits travaux mis à la charge de la Commune de 26 397,20 € HT.
A l’issue de cette opération, un bilan des coûts sera dressé par le SyAGE et transmis à la Commune
avec les justificatifs nécessaires.
Après l’avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil Municipal:
-D’APPROUVER la convention, ci-annexée, à intervenir avec le SyAGE fixant les modalités de la
réalisation des travaux ainsi que la prise en charge financière par la Commune,
-D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention et tout document y afférent.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que les travaux, objet de la présente convention, concernent le dévoiement d’une
partie du réseau d’eaux usées situé entre la rue Louis Armand et la rue de Concy,
CONSIDERANT qu’ils consistent en :
-des terrassements manuels et mécaniques sur une tranchée de 20 ml,
-la pose en tranchée d’une conduite fonte de diamètre 200 mm,
-la dépose d’un regard existant,
-la mise en œuvre de 2 nouveaux regards et moyens d’accès,
CONSIDERANT que la maîtrise d’ouvrage des travaux sera assurée par le SyAGE qui conservera
la propriété de la canalisation d’eaux usées,
CONSIDERANT qu’à l’issue de cette opération, un bilan des coûts sera dressé par le SyAGE et
transmis à la Commune avec les justificatifs nécessaires,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE la convention à intervenir avec le SyAGE fixant les modalités de la réalisation des
travaux ainsi que la prise en charge financière par la Commune,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention et tout document y afférent,
DIT que les crédits sont prévus au budget de la Commune.

- 23 -

12- Bâtiments communaux situés 111 et 113 rue de Concy et le pavillon sis 8 impasse du
Couvent : autorisation au Député-Maire de déposer des demandes de permis de démolir
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Commune est propriétaire des pavillons situés 111 et 113 rue de Concy.
Le pavillon sis 8 impasse du Couvent appartient à l’Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France
(EPFIF).
Dans le cadre de la désaffectation du parking de la Gare, il est prévu de réaliser des places de
stationnement provisoires. Il est donc nécessaire de procéder à la démolition des pavillons cités
supra.
Après l’avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement
Economique, il est donc proposé au Conseil Municipal :
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à déposer, au nom de la Commune, des permis de
démolir et à signer tous les documents y afférents pour les bâtiments communaux sis 111 et
113 rue de Concy,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire, après accord de l’EPFIF, à déposer un permis de
démolir et à signer tous les documents y afférents pour le pavillon sis 8 impasse du Couvent.
Madame RACT-MADOUX :
En Commission, j’avais posé la question du nombre de places de parking que ces démolitions
allaient permettre de faire. On m’avait répondu qu’il y aurait 74 places. J’avais fait remarquer que,
par rapport à la suppression pendant le temps de chantier de la gare et des 396 voitures qui se garent
actuellement, le chiffre de 74 places était encore sous-dimensionné pour répondre à cette période de
chantier qui va être très difficile pour beaucoup de Yerrois.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je démens le chiffre de 396 voitures mais nous devrions arriver un jour à les compter ensemble !
Madame RACT-MADOUX :
Vous me l’aviez promis mais vous ne l’avez pas fait !
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
J’y suis allé un jour pour compter et je ne suis pas arrivé à ce chiffre-là, mais vous allez me montrer
où vous les trouvez.
Madame RACT-MADOUX :
Je les ai comptées sur photo donc vous pouvez vérifier.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je pense qu’il est plus réaliste de parler de 300, voire un peu moins, mais il y a 220 places tracées.
Je ne vois pas comment vous arrivez à en compter 90 de plus. Par ailleurs, n’oubliez pas que nous
avons créé – de mémoire – un peu moins de 100 places. Je demande aux Services d’aller compter le
nombre de voitures dans le secteur 2. Je pense qu’il y en a environ une centaine, mais je peux me
tromper. En admettant qu’il y en ait 90, avec 74 de plus, nous arrivons à 164 places. Avant de
lancer le projet de la gare, il n’y avait pas ces 90 places. Elles se cumulent donc, aujourd’hui, avec
ce qui existe. Auparavant, il y en avait 222 d’officielles, admettons 300 en comptant partout. Cela
veut dire qu’on va maintenir, sur le secteur de la gare, la moitié des places quand nous allons fermer
- 24 -

le parking de la gare. Ce n’est pas assez, j’en conviens, mais c’est déjà un gros effort. A proximité,
nous avons également pu accélérer l’achat de parcelles, ce qui représente une solution
exceptionnelle que je n’imaginais pas possible. C’est donc une bonne nouvelle. Il y a ensuite un
accord avec la Ville de Montgeron en vue de pouvoir utiliser le parking de cette Ville. Tout cela
vise à permettre le désengorgement. Enfin, parallèlement, nous travaillons avec la STRAV pour
améliorer la rotation des bus sur le secteur de la gare, afin de faciliter la vie des usagers qui n’auront
pas envie d’aller à Montgeron ou qui ne trouveront pas de place. Je sais que ce sera difficile... Il y a
toujours des périodes difficiles en temps de travaux, mais nous allons tout faire pour que cela le soit
le moins possible. Nous avons même une autre carte dans la manche mais je ne peux pas
développer plus ce soir car je n’en suis pas encore tout à fait sûr. Il s’agirait de trouver une
solution avec des parkings existants en Ville et avec, peut-être, un système de navettes.
Madame RACT-MADOUX :
Tout ce qui est dans le but d’améliorer cette période va évidemment dans le bon sens. Quand le
parking arrière, actuellement utilisé, va-t-il être libéré ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il le sera en septembre, je vous communiquerai les dates. Nous avons revu avec la SNCF et Réseau
Ferré de France. Le chantier de la mise en accès pour les personnes handicapées sera terminé à
temps, avant l’ouverture du second chantier. Nous récupérerons ainsi 35 places de plus, mais je dois
reconnaitre qu’elles existaient déjà et je ne peux pas, en toute rigueur, les compter deux fois. Cette
situation est donc difficile mais elle n’est pas désespérée. Nous allons, de plus, faire le chantier du
parking le plus rapidement possible pour l’ouvrir au bout de douze ou dix-huit mois et ce, même si
l’ensemble n’est pas achevé.
Monsieur BOUTHIER :
Il y a également le changement de la Carte Navigo au 1er janvier 2016. Il n’y aura plus de zones et
un certain nombre des personnes, qui venaient à Yerres pour économiser une zone, n’auront plus à
le faire. L’effet devrait en être important.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Cela devrait nous faire gagner au moins 40 emplacements. C’est effectivement une bonne nouvelle
et cette mesure devrait d’ailleurs intervenir dès septembre. C’est très bien, et j’ai toujours été
favorable à ce changement, mais le prix a peut-être été aligné un peu bas et cela va coûter 400 M€ à
la Région Île-de-France. Ces 400 M€ ne sont d’ailleurs pas financés… Qui va payer ? Les
contribuables ? Les entreprises ? C’est une belle mesure électoraliste, et elle est positive, mais je ne
sais pas comment ils vont faire. Cette mesure est donc positive pour nous, et je l’avais d’ailleurs
proposée, mais le tarif choisi favorise beaucoup Paris et la Petite Couronne et on peut se poser des
questions.
Monsieur RITTLING :
Quel est le coût de cette opération de démolition ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le coût de la démolition est de 35 000 € HT par pavillon.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte les délibérations suivantes :
- Bâtiment communal sis 111 rue de Concy : autorisation au Député-Maire de déposer une
demande de permis de démolir
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
- 25 -

CONSIDERANT que la Commune est propriétaire du pavillon sis 111 rue de Concy,
CONSIDERANT que dans le cadre de la désaffectation du parking de la Gare, il est prévu de
réaliser des places de stationnement provisoires et qu’il est donc nécessaire de procéder à la
démolition du pavillon cité supra,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité (2 abstentions : J.RITTLING + pouvoir),
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer, au nom de la Commune, un permis de démolir et
à signer tous les documents y afférent.
- Bâtiment communal sis 113 rue de Concy : autorisation au Député-Maire de déposer une
demande de permis de démolir
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Commune est propriétaire du pavillon sis 113 rue de Concy,
CONSIDERANT que dans le cadre de la désaffectation du parking de la Gare, il est prévu de
réaliser des places de stationnement provisoires et qu’il est donc nécessaire de procéder à la
démolition du pavillon cité supra,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique.
A l'unanimité (2 abstentions : J.RITTLING + pouvoir),
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer, au nom de la Commune, un permis de démolir et
à signer tous les documents y afférents.
- Pavillon sis 8 impasse du Couvent : autorisation au Député-Maire de déposer une demande de
permis de démolir
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que le pavillon sis 8 impasse du Couvent appartient à l’Etablissement Public
Foncier d’Ile-de-France (EPFIF),
CONSIDERANT que dans le cadre de la désaffectation du parking de la Gare, il est prévu de
réaliser des places de stationnement provisoires et qu’il est donc nécessaire de procéder à la
démolition du pavillon cité supra,
APRES en avoir délibéré,
- 26 -

VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité (2 abstentions : J. RITTLING + pouvoir),
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à déposer, après accord de l’EPFIF, un permis de démolir
et à signer tous les documents y afférents.
13- Projet de la Gare : approbation de la réalisation des travaux d'aménagement des voiries et
d'espaces publics
Nicolas DUPONT-AIGNAN, rapporteur :
A l’issue d’une procédure de marché public de dialogue compétitif, au sens de l’article 29 de la
directive 2004/18/CE, le Conseil Municipal du 20 juin 2014 a approuvé les protocoles d’accord
(dits « Protocole Foncier » et « Protocole Equipements ») qui ont été conclus avec le groupement
QUANIM – BOUWFONDS MARIGNAN, pour assurer la réalisation du programme immobilier de
requalification du quartier de la Gare, et en déterminer les modalités juridiques et contractuelles.
Ce programme comprend la réalisation de trois parcs de stationnement : un pour le public de
387 places, un pour les commerces (124 places), ainsi qu’un pour les logements comprenant autant
de places que de logements, soit 160 places (48 logements sociaux et 112 logements en accession).
Dans le cadre de ce projet, la Commune d’Yerres finance notamment l’aménagement de la voirie
communale, des réseaux, des espaces publics, des espaces verts du rond-point impasse du Couvent
et du rond-point rue de Concy avec l’autorisation du Département de l’Essonne.
La fréquentation des équipements publics et privés a fait l’objet d’études d’aménagement, afin de
faciliter les accès au projet et de fluidifier la circulation des différents usagers s’y rendant ou à ses
abords.
A cet égard, le groupement des Sociétés ATEVE et ROBERTA a été retenu suite à un marché
public à procédure adaptée, pour élaborer les études d’avant projet qui :
- comprennent les aménagements des ouvrages d’infrastructure, des voiries, des trottoirs, des
espaces paysagers, en coordination avec le projet de construction du groupement de promotion ;
- tiennent compte :
.des parkings publics et privés (logements et surface commerciale) ;
.de la désaffectation puis du déclassement du terrain d’assiette du projet qui appartient
actuellement au domaine public communal (emprise de l’actuel parc de stationnement de surface
de la Gare et voie Louis Armand, destinée à être déviée à l’ouest de l’emprise) ;
.de la voirie départementale de la rue de Concy, de la gare routière et de la gare SNCF, pour
fluidifier au mieux les flux de circulations.
Le groupement ATEVE/ROBERTA a remis ses études d’avant projet définitif le 17 avril 2014.
Sur la base de ces études, les travaux d’aménagement des infrastructures routières sous la maîtrise
d’ouvrage de la commune consisteront :
- aménagement des espaces publics du quartier de la Gare,
- déviation de la rue Louis Armand,
- création de deux ronds-points,
- aménagement de la place piétonne,
- aménagement des espaces verts,
- 27 -

-

aménagement des trottoirs,
installation de l’éclairage,
signalisations verticales et horizontales,
fourniture et pose de mobilier urbain et dispositif de sécurité…

Ce réaménagement permettra d’assurer la desserte du projet, de fluidifier et de sécuriser le trafic
dans le secteur de la gare.
Ces travaux seront réalisés en coordination avec ceux de construction du bâti menés sous maîtrise
d’ouvrage du groupement de promotion QUANIM – BOUWFONDS MARIGNAN, afin d’être
achevés à la date d’ouverture de l’ensemble commercial faisant partie du projet.
Après avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER la réalisation sous maîtrise d’ouvrage communale et le financement par la
commune, des travaux d’aménagement de la voirie du projet d’un montant prévisionnel de
2 700 000 € hors taxes, sur la base de documents d’études d’avant projet (terrassements, voirie,
assainissement, sécurité incendie, éclairage public, espaces verts, mobiliers urbains, signalisation,
etc.);
- AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette affaire.
Le dossier est consultable au Secrétariat Général.
Madame RACT-MADOUX :
J’ai déjà exprimé ces éléments en Commission sur la partie aménagement de voiries, notamment sur
la rue Louis-Armand déviée et sur la rue de Concy – et non pas, j’allais dire, sur les places et les
espaces verts. J’émets des remarques notamment sur le fonctionnement de la partie livraison des
38 tonnes. Dans le rapport de la CDAC, il est indiqué en page 129 que ce sera des camions jusqu’à
38 tonnes qui livreront entre 6 heures et 10 heures du matin sur la rue permettant l’accès au nouveau
parking en superstructure. La manœuvre, qu’ils devront faire, stoppera le flux de circulation aux
horaires les plus chargés pour arriver à la gare. La rue Louis-Armand étant assez courte par rapport
à la livraison, la file de voitures va remonter jusqu’à la rue de Concy si la manœuvre dure plus une
minute. Il y a donc un problème de fonctionnement par rapport aux livraisons. Il n’y a pas de
livraisons pour les véhicules légers et de stationnement prévu pour les boutiques, notamment sur la
rue de Concy, parce qu’ils vont rentrer par le môle. Pour le moment, les livraisons risquent fort de
se faire en warning sur la chaussée. Ils disent qu’il y en aura à peu près une vingtaine par semaine,
et cela revient donc à peu près à plus de trois par jour, si on enlève le dimanche. Les études que
nous avons menées en parallèle montrent que le giratoire existant ne marchera plus. Il bloquera
certains jours avec ce projet et il n’est pas repensé dans le projet. Le deuxième giratoire créé, à trois
branches, fonctionne. Pour toutes ces raisons, je voterai contre dans cette délibération.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Vous savez que c’est un point de désaccord entre nous. Sur le giratoire, toutes les études que nous
avons faites montrent qu’il remplira très bien son rôle. Je ne vois pas en quoi cela changera quoi
que ce soit. Sur le stationnement, de mémoire, il y en a bien rue de Concy. Nous avions prévu deux,
trois places pour des livraisons compte tenu de la largeur du trottoir – mais je peux me tromper.
Madame RACT-MADOUX :
Elles ne sont pas dessinées sur les plans.

- 28 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Mais nous sommes revenus sur ce point suite à des observations. Je rappelle que toutes les
observations positives sont les bienvenues… De mémoire, je suis convaincu que nous en avons
parlé à l’Atelier ROBERTA pour que, justement, les livraisons des six commerces soient possibles
par un stationnement type « arrêt minute » le long de la rue de Concy et pour ne pas tout perturber
côté rue Louis-Armand. Je le reconnais tout à fait. En revanche, sur les 38 tonnes, il suffit de voir
comment s’organisent les livraisons à Intermarché, alors que l’endroit est beaucoup plus exigu et
compliqué d’accès. De plus, les camions n’arrivent pas tous les jours, on ne voit pas arriver deux
38 tonnes par jour à Intermarché.
Madame RACT-MADOUX :
Deux à trois par jour, c’est ce qu’il y a de noté…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Non, ce n’est pas possible, il n’y a pas deux à trois 38-tonnes qui arrivent à Intermarché. Vous
imaginez ce que cela représente. De plus, nous avons prévu un giratoire en haut de la rue LouisArmand pour permettre justement les retournements. Nous avions d’ailleurs demandé des précisions
suite à vos remarques. Les entrées de camions pour l’espace livraison ont été élargies, afin qu’ils
n’aient pas de difficultés à s’encastrer dans l’espace livraison et ne pas être au millimètre près pour
manœuvrer. Il est vrai que cela pourrait gêner le trafic s’ils prenaient trop de temps. Il faut donc que
les choses soient bien prévues. Mais, quoi qu’il en soit, n’oublions pas que c’est un supermarché
dont nous parlons et non d’un hypermarché. Il ne faut pas l’oublier… J’ajoute qu’à la CDAC à
Évry, certains ont été très surpris de ces remarques. Selon eux, il n’y a aucune justification à tant de
problèmes pour une telle surface, ce n’est pas un hypermarché. Je demande cependant à
l’Administration de vérifier avec l’enseigne, afin de savoir combien de livraisons sont prévues pour
2 300 mètres carrés et de quel type de camions il s’agira. Nous allons donc vérifier,
Madame RACT-MADOUX, et corriger l’explication, notamment pour la CNAC. En effet, trois gros
camions peuvent être gênants s’ils bloquent le passage, mais un seul grand camion avec deux petits,
ce n’est pas la même chose. Un camion 38 tonnes livrant à 5 ou 6 heures du matin est beaucoup
moins problématique car il n’y a pas d’embouteillages à la gare à cette heure-ci. Sans vouloir faire
de polémique, nous avons rencontré les Yerrois vivant à proximité et ils se disent ravis. Il est
étonnant de constater que tous ceux qui habitent dans ce secteur attendent que ce projet se
concrétise et m’interrogent quand je les croise dans la rue. Ils me disent en avoir assez de ce terrain
vague et avoir envie d’un beau projet. C’est donc là où je vois un décalage. Si les riverains attendent
cette opération, c’est que le projet n’est quand même pas si mauvais ! Je prends le pari, et je suis
certain parce que vous êtes une femme honnête, que vous viendrez nous dire que vous aviez tort,
quand ça marchera.
Madame RACT-MADOUX :
Je n’ai rien contre le projet d’immeuble.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
On progresse !
Madame RACT-MADOUX :
Non, je l’ai toujours dit, toujours… mixité de fonction. Je conteste uniquement la moyenne surface
accompagnée de boutiques.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, mais si nous n’avions pas cette moyenne surface, nous aurions deux étages de plus. Mais je
sais que cela ne vous gênait pas tant que cela, puisque vous étiez prêts à faire construire plus haut.

- 29 -

Madame RACT-MADOUX :
Toutes les délibérations liées au projet, je les vote favorablement sauf quand elles concernent des
points qui dysfonctionnent.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je ne vais pas vous donner de leçons, car ce n’est pas à vous que je vais apprendre ce dossier, mais
vous savez aussi bien que moi que, s’il n’y avait pas la valorisation foncière de la moyenne surface,
nous aurions été obligés d’avoir de la charge foncière sur deux étages de plus, soit du R+4 ou R+5.
Or, c’est contraire aux principes d’urbanisation de notre Ville, qui est notre marque de fabrique et
dont je suis le garant. Je me suis engagé à ce sujet auprès des Yerrois en 1995 et je ne changerai
pas. Je veux une architecture à échelle humaine qui ne dépasse pas le R+2 ou R+3 plus combles. Il
est vrai que vous pouvez décider de ne pas mettre de moyenne surface et vous retrouver alors avec
deux étages de plus, soit un immeuble de six étages. Il y a bien sûr la Roseraie, mais je ne pense pas
que les élus qui m’accompagnent aimeraient construire un tel immeuble à la gare. C’est, pour moi,
faire preuve de talent que de vendre du sous-sol, qui ne se voit pas. Il s’agit de la bonne affaire de
ce projet : nous vendons du mètre carré qui normalement ne se vend pas parce qu’en sous-sol, et
nous le vendons très cher. Cela évite de construire. C’est pour cela que nous ne nous sommes pas
bien compris sur le sujet, et c’est bien dommage…
A 19 h 50, Monsieur REGEASSE est présent à la séance.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la délibération n° 2013/02/742 du Conseil Municipal du 7 février 2013 approuvant le choix du
titulaire dans le cadre du dialogue compétitif pour l’aménagement du quartier de la Gare de
Yerres,
VU la délibération n° 2014/06/056 du Conseil Municipal du 20 juin 2014 validant des protocoles
organisant les cessions et acquisitions immobilières sur les parcelles communales cadastrées
AP 396-397-349-350-351 et AR 333-164 conclus avec le groupement QUANIM-BOUWFONDSMARIGNAN,
VU la délibération n° 2014/06/057 du Conseil Municipal du 20 juin 2014 relative à l’autorisation
donnée au groupement QUANIM-BOUWFONDS-MARIGNAN pour le dépôt de la demande de
Permis de Construire sur les parcelles cadastrées AP 396-397-349-350-351 et AR 333-174,
VU la délibération n° 2014/06/058 du Conseil Municipal du 20 juin 2014 autorisant le groupement
QUANIM-BOUWFONDS-MARIGNAN à déposer une demande d’autorisation d’exploitation
commerciale sur les parcelles cadastrées AP 396-397-349-350-351 et AR 333-174,
CONSIDERANT qu’à l’issue d’une procédure de marché public de dialogue compétitif, au sens de
l’article 29 de la directive 2004/18/CE, le Conseil Municipal du 20 juin 2014 a approuvé les
protocoles d’accord (dits « Protocole Foncier » et « Protocole Equipements ») qui ont été conclus
avec le groupement QUANIM – BOUWFONDS MARIGNAN, pour assurer la réalisation du
programme immobilier de requalification du quartier de la Gare, et en déterminer les modalités
juridiques et contractuelles ;
CONSIDERANT que ce programme comprend la réalisation de trois parcs de stationnement : un
pour le public de 387 places, un pour les commerces (124 places), ainsi qu’un pour les logements
- 30 -

comprenant autant de places que de logements, soit 160 places (48 logements sociaux et 112
logements en accession) ;
CONSIDERANT que dans le cadre de ce projet, la Commune d’Yerres finance notamment
l’aménagement de la voirie communale, des réseaux, des espaces publics, des espaces verts du
rond-point impasse du Couvent et du rond-point rue de Concy avec l’autorisation du Département
de l’Essonne ;
CONSIDERANT que la fréquentation des équipements publics et privés a fait l’objet d’études
d’aménagement, afin de faciliter les accès au projet et de fluidifier la circulation des différents
usagers s’y rendant ou à ses abords ;
CONSIDERANT qu’à cet égard, le groupement des Sociétés ATEVE et ROBERTA a été retenu suite
à un marché public à procédure adaptée, pour élaborer les études d’avant projet qui :
- comprennent les aménagements des ouvrages d’infrastructure, des voiries, des trottoirs, des
espaces paysagers, en coordination avec le projet de construction du groupement de promotion ;
- tiennent compte :
.des parkings publics et privés (logements et surface commerciale) ;
.de la désaffectation puis du déclassement du terrain d’assiette du projet qui appartient
actuellement au domaine public communal (emprise de l’actuel parc de stationnement de surface
de la Gare et voie Louis Armand, destinée à être déviée à l’ouest de l’emprise) ;
.de la voirie départementale de la rue de Concy, de la gare routière et de la gare SNCF,
pour fluidifier au mieux les flux de circulations ;
CONSIDERANT que le groupement ATEVE/ROBERTA a remis ses études d’avant projet définitif le
17 avril 2014 ;
CONSIDERANT que sur la base de ces études, les travaux d’aménagement des infrastructures
routières sous la maîtrise d’ouvrage de la commune consisteront :
- aménagement des espaces publics du quartier de la Gare,
- déviation de la rue Louis Armand,
- création de deux ronds-points,
- aménagement de la place piétonne,
- aménagement des espaces verts,
- aménagement des trottoirs,
- installation de l’éclairage,
- signalisations verticales et horizontales,
- fourniture et pose de mobilier urbain et dispositif de sécurité… ;
CONSIDERANT que ce réaménagement permettra d’assurer la desserte du projet, de fluidifier et
de sécuriser le trafic dans le secteur de la gare ;
CONSIDERANT que ces travaux seront réalisés en coordination avec ceux de construction du bâti
menés sous maîtrise d’ouvrage du groupement de promotion QUANIM – BOUWFONDS
MARIGNAN, afin d’être achevés à la date d’ouverture de l’ensemble commercial faisant partie du
projet ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
ainsi que Finances et Affaires Générales,
- 31 -

A la majorité (3 contre : D. RACT-MADOUX , J. RITTLING + pouvoir),
APPROUVE la réalisation sous maîtrise d’ouvrage communale et le financement par la commune,
des travaux d’aménagement de la voirie du projet d’un montant prévisionnel de 2 700 000 € hors
taxes, sur la base de documents d’études d’avant projet (terrassements, voirie, assainissement,
sécurité incendie, éclairage public, espaces verts, mobiliers urbains, signalisation, etc.) ;
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer tout document afférent à cette affaire ;
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
14- Convention de réciprocité entre les Villes de Montgeron et d'Yerres relative au
stationnement parking Foch et parking Louis Armand
Marc-Antoine EVIN, rapporteur :
Les Villes de Montgeron et d’Yerres sont dotées chacune d’un parking public payant situé à
proximité de leur gare respective.
En pratique, il s’avère que des Montgeronnais, pour raisons diverses, viennent se garer sur le
parking Louis Armand d’Yerres et prennent le train au départ d’Yerres.
Inversement, des Yerrois choisissent de se garer sur le parking Foch de Montgeron et prennent le
train au départ de Montgeron.
D’un commun accord, les deux Villes souhaitent l’application d’un tarif de stationnement annuel
identique au profit des Montgeronnais et Yerrois pour leur faciliter l’accès à la gare routière de leur
choix.
Il convient de passer une convention entre la Ville d’Yerres et la Ville de Montgeron pour préciser
les conditions et modalités d’application de ce dispositif.
Après l’avis de la Commission Finances et Affaires, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER les termes de la convention de réciprocité, ci-annexée, à passer avec la Ville de
Montgeron relative au stationnement parking Foch et parking Louis Armand,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention et tous les documents y
afférents.
Madame RACT-MADOUX :
Il serait peut-être intéressant de faire une information spécifique sur ce nouveau dispositif afin de le
porter à la connaissance des Yerrois et des Montgeronnais, notamment pour les « plus riverains »,
ceux pour lesquels c’est plus court d’aller à une gare ou à une autre.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Tout à fait. Il ne faut pas oublier qu’il y a un nombre de places maximum. Montgeron a mis cette
seule condition, et c’est normal puisqu’ils ont un taux d’occupation de 75 % sur 1000 places. Il y a
donc 250 places de libres. En revanche, comme le demande le Maire de Montgeron, il ne faut pas
que l’on apporte plus de 250 voitures en provenance d’Yerres.

- 32 -

Madame RACT-MADOUX :
Comment allez-vous le gérer ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est une vraie question ! Nous verrons bien. Il n’est pas question que les Yerrois prennent la place
des Montgeronnais. Il faut être correct vis-à-vis d’eux et il va donc falloir ajuster.
Madame RACT-MADOUX :
Cela a déjà été fait sur d’autres villes : il faut faire des enquêtes le matin.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous ferons des enquêtes et nous verrons. Avec 164 places sur les nouveaux parkings, la
réouverture des 30 ou 35 places sur Delacarte, nous arrivons quand même à 200 places sur le
secteur. Nous aurons 250 places de plus sur Montgeron, de nouveaux bus avec des fréquences plus
réduites… Nous devrions y arriver ! Je préfère évoquer, dès aujourd’hui, cette possibilité pour ne
pas être obligé de plafonner par la suite pour que les Montgeronnais puissent continuer à stationner
chez eux. Cela me semble normal. Honnêtement, je pense que nous sommes dans des ratios
raisonnables. Je me suis engagé à ce que cela ne dépasse pas les 200 voitures pour que Montgeron
ne se retrouve pas bloqué.
Madame RACT-MADOUX :
Et il se peut, en plus, qu’il y ait des questions d’horaires. Imaginons que les Yerrois viennent plus
tôt à la gare : ils prendront alors les places plus tôt.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Il n’y a certes pas beaucoup de Montgeronnais qui viendront sur nos parkings pendant ces périodes
de travaux, mais je pense que la réciprocité était très importante.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que les Villes de Montgeron et d’Yerres sont dotées chacune d’un parking public
payant situé à proximité de leur gare respective,
CONSIDERANT qu’en pratique, il s’avère que des Montgeronnais, pour raisons diverses, viennent
se garer sur le parking Louis Armand et prennent le train au départ d’Yerres,
CONSIDERANT qu’inversement, des Yerrois choisissent de se garer sur le parking Foch et
prennent le train au départ de Montgeron,
CONSIDERANT que, d’un commun accord, les deux Villes souhaitent l’application d’un tarif de
stationnement annuel identique au profit des Montgeronnais et Yerrois pour leur faciliter l’accès à
la gare routière de leur choix,
CONSIDERANT qu’il convient de passer une convention entre la Ville d’Yerres et la Ville de
Montgeron pour préciser les conditions et modalités d’application de ce dispositif,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
- 33 -

A l'unanimité,
APPROUVE les termes de la convention de réciprocité à passer avec la Ville de Montgeron relative
au stationnement parking Foch et parking Louis Armand,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention et tous les documents y afférents.
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
15- Avis du Conseil Municipal sur le projet de Plan de Gestion des Risques d'Inondations
2016-2021 du Bassin Seine-Normandie
Gérard BOUTHIER, rapporteur :
La Ville d’YERRES a été sollicitée par le Préfet de la Région d’Ile-de-France pour le projet de
PGRI (Plan de Gestion des Risques d’Inondations) 2016-2021 du Bassin Seine-Normandie.
Le PGRI vise globalement à renforcer les synergies entre les politiques de gestion des risques et les
politiques de gestion des milieux aquatiques, de l’aménagement du territoire et les projets
d’aménagement.
Il porte également une attention particulière aux secteurs les plus exposés, les Territoires à Risque
important d’Inondation (TRI).
C’est un document stratégique pour la gestion des inondations sur le bassin Seine-Normandie, initié
par une directive européenne dite « directive inondation » dont les objectifs ont été repris dans la loi
du 10 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement dite Loi Grenelle II.
Le PGRI du Bassin Seine-Normandie fixe pour six ans quatre grands objectifs pour réduire les
conséquences des inondations sur la santé humaine, l’environnement, le patrimoine culturel et
l’économie.
Après avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement & Développement
Economique », il est proposé au Conseil Municipal :
- D’EMETTRE un avis favorable sur le projet de Plan de Gestion des Risques d’Inondations 20162021 du Bassin Seine-Normandie afin de prendre en compte les 4 grands objectifs suivants :
- réduire la vulnérabilité des territoires,
- agir sur l’aléa pour réduire le coût des dommages,
- raccourcir fortement le délai de retour à la normale des territoires sinistrés,
- mobiliser tous les acteurs via le maintien et le développement de la culture du risque.
Le dossier est consultable au Secrétariat Général.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code de l’environnement, notamment, les articles L.566-11, L.566-12, R.122-17 et
R.566-12 II,
- 34 -

CONSIDERANT que La Ville d’YERRES a été sollicitée par le Préfet de la Région d’Ile-de-France
pour le projet de PGRI (Plan de Gestion des Risques d’Inondations) 2016-2021 du Bassin SeineNormandie,
CONSIDERANT que le PGRI vise globalement à renforcer les synergies entre les politiques de
gestion des risques et les politiques de gestion des milieux aquatiques, de l’aménagement du
territoire et les projets d’aménagement,
CONSIDERANT qu’il porte également une attention particulière aux secteurs les plus exposés, les
Territoires à Risque important d’Inondation (TRI),
CONSIDERANT que c’est un document stratégique pour la gestion des inondations sur le bassin
Seine-Normandie, initié par une directive européenne dite « directive inondation » dont les objectifs
ont été repris dans la loi du 10 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement dite
Loi Grenelle II,
CONSIDERANT que Le PGRI du Bassin Seine-Normandie fixe pour six ans quatre grands objectifs
pour réduire les conséquences des inondations sur la santé humaine, l’environnement, le
patrimoine culturel et l’économie,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Travaux, Urbanisme, Environnement et Développement Economique,
A l'unanimité,
EMET un avis favorable sur le projet de Plan de Gestion des Risques d’Inondations 2016-2021 du
Bassin Seine-Normandie afin de prendre en compte les 4 grands objectifs suivants :
- réduire la vulnérabilité des territoires,
- agir sur l’aléa pour réduire le coût des dommages,
- raccourcir fortement le délai de retour à la normale des territoires sinistrés,
- mobiliser tous les acteurs via le maintien et le développement de la culture du risque.
16- Vote des taux d'imposition des taxes directes locales pour l'année 2015
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Dans un contexte économique toujours plus difficile, la Commune doit faire face, en 2015, à une
baisse importante des dotations de l’Etat, notamment la dotation globale de fonctionnement (DGF)
et la dotation de solidarité urbaine (DSU), qui représente une perte de recettes de fonctionnement de
près d’1 million d’euros.
A cette baisse de dotations s’ajoute la diminution de l’aide départementale pour la petite enfance,
qui va disparaitre totalement en 2016.
Outre ces baisses significatives de recettes, l’Etat impose de nouvelles dépenses aux Communes,
dont :
∑ le fonds national de péréquation des recettes intercommunales et communales (FPIC) depuis
2014. En 2015, le montant de cette nouvelle contribution est estimé à 100 000 euros ;
∑ L’aménagement des nouveaux rythmes scolaires, qui génère une dépense supplémentaire de
500 000 euros ;
- 35 -

∑ Des mesures en faveur du personnel communal, telles que les taux de cotisations de la caisse
nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL), la loi dite « Sauvadet »
relative à la résorption de l’emploi précaire, des reclassements indiciaires pour certaines
catégories de personnel, la reprise des secrétariats des commissions de réformes et des
comités médicaux par les communes, les validations de services… ces mesures cumulées
représentent sur le budget 2015 une augmentation de 377 000 euros.
Pour faire face à la fois à la perte de ressources et aux dépenses supplémentaires, la Municipalité a
pris des mesures afin de faire des économies.
Parmi ces mesures, il a été décidé de réduire :
- d’1 million d’euros les dépenses à caractère général (chapitre 011), détaillées dans la note
explicative de synthèse relative au BP 2015,
- ainsi que de 200 000 euros les charges de personnel (chapitre 012), sans recourir à des
licenciements.
Par ailleurs, il n’y aura pas d’augmentation de l’endettement, ceci afin de ne pas augmenter les
intérêts de la dette.
Malgré toutes ces mesures, il est nécessaire de prévoir une légère augmentation des impôts
d’environ 2 % ; sachant que la hausse des bases fiscales est fixée par l’Etat.
En conséquence, la Municipalité, consciente de la pression fiscale déjà importante à Yerres, a
décidé de ne pas augmenter la Taxe Foncière et propose de concentrer l’augmentation sur la Taxe
d’Habitation, telle que mentionnée dans le tableau, ci-après. Ce niveau reste en dessous de celui de
nombreuses Villes de l’Essonne et du Val-de-Marne.
Cette légère augmentation apporte 450 000 euros de recettes supplémentaires. Ainsi seulement un
quart de l’effort imposé par l’Etat sera reporté sur le contribuable ; les trois quarts restants, étant
supportés par la Commune, à partir des économies réalisées.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- DE FIXER les taux d’imposition des trois taxes ménages au titre de l’année 2015, tels que
présentés synthétiquement, ci-après :
Taxes
Taxe d’Habitation

Taux 2014
19,55 %

Taux 2015
20,33 %

Variation 2015/2014
3,97 %

Foncier Bâti

25,59 %

25,59 %

0%

Foncier non Bâti

57,58 %

57,58 %

0%

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je peux vous assurer que ce n’est pas de gaité de cœur, et je pense que toute la Majorité pense
comme moi : nous avons tellement cherché à réaliser partout des économies et tellement ratiboisé
les budgets que nous avons bien le sentiment du devoir accompli. Avec le choc fiscal considérable
que nous nous prenons en pleine figure, nous avons le sentiment d’avoir tout fait pour éviter qu’il
ne soit répercuté sur les Yerrois. On ne répercute qu’un quart de ce que nous supprime ou nous
impose l’État. De plus, compte tenu de ce que les économies vont produire l’année prochaine,
j’espère que nous pourrons absorber la baisse des dotations de l’année prochaine sans aucune
augmentation fiscale. On parlera dans le budget de toutes les économies que nous réalisons. Pour
résumer, nous assumons les baisses de dotation par des réductions des dépenses – c’est-à-dire 1 M€
et même plus si l’on compte les mesures catégorielles pour la fonction publique–, en revanche, nous
- 36 -

fiscalisons l’aménagement des rythmes scolaires. Mais si l’aménagement de ces rythmes devait être
revu et l’école du mercredi matin supprimé, nous rendrions aux Yerrois l’argent que cela coûte.
Cette réforme de l’État coûte 500 000 € et nous allons prendre 450 000 € sur les Yerrois. C’est
certes toujours de trop. 50 000 € sont récupérés à travers les tarifs des écoles, et c’est déjà
beaucoup. J’ai répondu, aux parents d’élèves mécontents de cette hausse de 3 %, que cela ne
finançait que 50 000 € d’une réforme des rythmes scolaires qui en coûte 500 000. Voici là, très
concrètement, comment une réforme stupide va non seulement nuire aux enfants, mais également à
notre porte-monnaie, tant à celui des usagers qu’à celui des contribuables. Nous assumons donc très
clairement les baisses de dotation de l’État par de nécessaires économies budgétaires, mais cette
réforme des rythmes scolaires sera en revanche payée par les contribuables. Ceci permettra, le jour
où elle sera supprimée, je l’espère – et qu’on arrêtera de réveiller les enfants aux aurores pour aller
à la maternelle le mercredi matin alors qu’ils étaient tranquillement chez eux auparavant–, de
pouvoir rendre aux Yerrois ces 3 %. Je précise, d’ailleurs, que ces 3 % d’augmentation sur la Taxe
d’Habitation ne représentent en globalité que 2 % : en 2015, la hausse d’impôts sera donc de 2 %
sur Yerres. Si nous avions reporté sur les Yerrois l’ensemble des 1,6 M d’euros, cette hausse se
serait élevée à 8 % ; nous avons donc évité 6 % de plus. Il est bien évident que ces 2 % sont de trop,
mais c’est mieux que 8 %. Nous avons réduit au maximum l’effort et nous pourrions revenir sur ces
2 %, si les parents d’élèves choisissaient, par exemple, le samedi au lieu du mercredi.
Madame RACT-MADOUX :
Sur le site de la Direction générale des Finances publiques, où sont répertoriés un certain nombre
d’éléments notamment fiscaux et financiers des villes, il y a une ligne sur la réduction des bases,
notamment de la Taxe d’Habitation, qui représente 1,127 M€ en 2013. À quoi cela correspond-il ?
Une délibération a-t-elle été votée – puisque c’est une possibilité offerte aux Communes – pour
diminuer les bases générales ? Il y a des diminutions de droit pour la Taxe d’Habitation.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Vous parlez de Yerres ?
Madame RACT-MADOUX :
Oui. J’ai essayé de remonter pour retrouver les délibérations… Est-ce que c’est l’abattement de
droit, parce que cela a l’air de ne pas être rédigé comme cela ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous avons encore un abattement. Il doit s’agir de celui-là.
Madame RACT-MADOUX :
Oui, il peut aller jusqu’à 15 %.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Nous avions supprimé un des abattements en 1995, mais nous en avons encore un.
Madame RACT-MADOUX :
Pourquoi ne pas avoir diminué cet abattement au lieu d’augmenter les taux ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est tout à fait juste, nous aurions pu faire cela, et ce serait même plus malin politiquement… Mais
cela ne change pas.
Madame RACT-MADOUX :
Cela change que le fait d’augmenter, c’est ouvrir la Boîte de Pandore.

- 37 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Si nous avions supprimé un peu d’abattement à la base, vous auriez parlé d’hypocrisie. Nous avons
au moins le mérite de la transparence. On peut certes jouer sur les abattements…
Madame RACT-MADOUX :
Vous pourriez alors être aussi transparent…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Certes, mais ce ne serait pas la même chose pour les habitants. Ils observeraient une augmentation
de l’impôt sans augmentation du taux. Bref, ce n’est pas clair et je préfère la clarté. Il y a aussi le
fait que si nous avions opté pour la suppression d’une partie de l’abattement à la base, les montants
à verser à la Communauté d’Agglomération, au SyAGE, au Département auraient augmenté…
L’augmentation aurait été encore plus forte pour les Yerrois. Là, nous n’augmentons que le taux
communal. C’est déjà assez dur ! L’objectif est à tout prix de limiter au maximum la moindre des
hausses. Nous l’expliquerons aux Yerrois et nous leur dirons, d’ailleurs, que nous ne souhaitons
qu’une chose : leur rendre cet argent. Nous avons fait un referendum sur les écoles et j’ai été trainé
dans la boue devant toutes les télés par le Parti Socialiste, pour dire les choses clairement. J’étais un
monstre parce que je m’opposais à la réforme et que je voulais fermer les écoles ! Or, personne
n’accuse les enseignants de ne pas être républicains quand ils se mettent en grève. Passons… Il y a
eu un referendum pour laisser la parole. Nous avions prévenu que l’ouverture des écoles le mercredi
matin coûterait très cher. Il faut tout remettre en service, faire fonctionner les cantines… C’est un
drame ! Nous avions donc prévenu. Les gens ont voté et le Parti Socialiste, la FCPE, etc., ont tous
dit que nous étions des « méchants » parce que nous voulions le samedi au détriment du mercredi,
etc. Il y a donc eu un vote. Il y a même eu des pressions scandaleuses sur les enfants. On leur disait
que leurs parents devaient voter pour le mercredi parce que le méchant Maire, qui n’aime pas
l’école, voulait le samedi. Il y avait des mots dans les cartables ! Cela concerne heureusement une
minorité d’instituteurs et j’ai porté plainte à l’Inspection d’Académie. Il y avait une telle crispation
qu’il n’y avait plus de Raison. Après, l’addition arrive et les gens sont étonnés : il faut payer des
animateurs, des cantines et des transports ? Eh bien, oui ! Or, avec le samedi, il n’y aurait pas eu de
transports à payer – soient 70 000 € – pour amener les enfants au centre de loisirs et désolé, je ne
sais pas faire de moyens de transports gratuits ! Le problème de fond est qu’il y a beaucoup
d’irresponsabilité, beaucoup de politique. Et qui paye à la fin ? Le contribuable. Je trouve cela
dommage, mais on ne se privera pas pour le dire. On nous impose une mauvaise réforme, on
polémique pour nous faire traiter de « méchants », on fait voter le mercredi et on dit, après, que les
hausses de tarifs ou d’impôts sont scandaleuses… Je ne sais pas faire !
Madame RACT-MADOUX :
Je ne sais plus sous quel Gouvernement avaient déjà été supprimés les samedis matins…
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’était le précédent Gouvernement et je m’y étais opposé.
Madame RACT-MADOUX :
J’étais, à l’époque, parent d’élève et farouchement contre. On le voit dans la vie quotidienne des
écoles : il n’y a plus de lien social. Comme les parents travaillent et finissent tard, ils ne voient plus
les professeurs et les parents ne se voient plus entre eux. Même les chronobiologistes disent que la
rupture de deux jours est plus mauvaise que de répartir deux fois une journée dans la semaine. Je
n’ai donc pas de problème par rapport à ces décisions-là. Le seul élément est de ne pas ouvrir la
Boîte de Pandore pour augmenter la Taxe d’Habitation.
Madame BOUGEROL :
À la base, le mercredi matin a été rajouté pour les savoirs fondamentaux. Or, quand on interroge les
enseignants, ils disent devoir faire faire du sport aux enfants parce qu’ils les trouvent souvent trop
fatigués le mercredi matin.
- 38 -

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
À un moment, il est fatiguant de s’en prendre à chaque fois plein la figure. Si nous étions
courageux, nous referions une Consultation sur Yerres pour demander aux Yerrois s’ils ne
souhaitent pas, maintenant, changer d’avis. Mais ce que je crains, c’est que certains n’en fassent une
affaire politique disant que je tiens absolument au samedi… Or, ce n’est pas le cas et je m’en
moque complètement, je vois simplement l’intérêt des enfants, et c’est le bien samedi matin qui
convient le mieux et non le mercredi matin. Il y a également des parents qui ne veulent pas
s’embêter le samedi matin ; il y a aussi le cas des parents séparés pour qui cela peut être
compliqué…
Madame RACT-MADOUX :
Il y a le cas des familles recomposées.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Oui, mais attention, pour les familles recomposées dont l’un des parents habite loin. Pour ceux qui
habitent près, au contraire, les pères et les mères étaient contents de pouvoir rencontrer les
instituteurs le samedi et d’accompagner leur enfant à l’école, chose qu’ils ne font pas en semaine.
Le problème est que nous nous retrouvons enkystés dans cette situation. Avec Gaëlle BOUGEROL,
nous avons rencontré des parents d’élèves de l’école Saint-Exupéry, de toutes les Fédérations, et ils
nous ont dit vouloir maintenant rouvrir le dossier. Je veux bien le faire, mais comment cela va-t-il
être perçu ? Je le veux bien et nous pourrions ainsi rendre l’année prochaine les 2 % ! Je veux donc
bien le rouvrir mais pas de manière polémique. Il est vrai que j’avais peut-être un peu trop attiré
l’attention là-dessus… Mais comment faire ? En tout cas, il y a beaucoup de plaintes dans toute la
France. Personne n’en parle à la télévision alors que c’est un fiasco intégral. Moi je veux bien
rouvrir le dossier, cela nous permettra de rebaisser l’impôt l’année prochaine. Au début, nous
avions pensé faire des économies mais nous nous sommes aperçu que les écoles protestaient parce
qu’il n’y avait pas d’animateurs. Nous avons donc été obligés de faire face à ces demandes parce
que nous ne pouvions pas laisser les enfants sans animateurs compétents. C’est ainsi qu’on arrive
aux 450 000/500 000 €, voire plus. Je vous le dis franchement : je n’ai pas la solution.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L.2331-3 relatif aux
recettes fiscales potentielles,
Après avoir délibéré du taux applicable en 2015 à chacune des taxes directes locales,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (3 contre : D. RACT-MADOUX, J. RITTLING + pouvoir),
FIXE lesdits taux, ainsi qu’il suit :
Taxes
Taxe d’Habitation

Taux 2015
20,33 %

Foncier Bâti

25,59 %

Foncier non Bâti

57,58 %
- 39 -

17- Budget Primitif de la Commune - Exercice 2015
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Après le Débat d’Orientations Budgétaires (DOB) qui s’est tenu lors de la séance du 10 février 2015
du Conseil Municipal, le Budget Primitif de l’exercice 2015, ci-annexé, présente un équilibre à
hauteur de 36 643 658 € en section de fonctionnement et 10 904 154 € en investissement, soit un
équilibre global de 47 547 812 €.
I – LA SECTION DE FONCTIONNEMENT :
A– LES RECETTES REELLES DE FONCTIONNEMENT :
Le ratio Recettes Réelles de Fonctionnement/Population est de 1 250 €, sur la base de la population
de 29 297 habitants issue de la fiche DGF 2014.
Les recettes réelles de fonctionnement baissent de 1,2 % de BP à BP, notamment à cause de la
baisse de la DGF.
1/Les produits des services et du domaine (chapitre 70) : 3,1 M€
La prévision est légèrement inférieure à 2014, - 2,3 %, compte-tenu des recettes exceptionnelles de
l’exposition Caillebotte.
L’essentiel de ces produits correspond aux services publics de l’Enseignement (65 % des recettes de
ce chapitre), de la petite enfance (24 %). Le Conseil Municipal du 20 juin 2014 a contenu
l’évolution des tarifs sociaux (scolaire, péri scolaire, jeunesse) à 1,8 % à la rentrée scolaire 2014,
compte tenu des situations économiques et sociales difficiles. Toutefois l’assemblée délibérante du
10 février 2015 a dû appliquer une augmentation de ces tarifs à compter du 1er mars 2015, générant
des produits d’environ 50 000 €, bien loin de compenser le coût supplémentaire de 500 K€ de la
mesure gouvernementale des nouveaux aménagements du rythme scolaire.
Les accueils périscolaires et les centres de loisirs sont en fréquentation croissante, avec un impact
de l’aménagement des rythmes scolaires à la rentrée scolaire 2014 sur les charges de
fonctionnement.
2/Les impôts et taxes (chapitre 73) : 24,2 M€
Ce chapitre, en augmentation de 2,1 % par rapport au BP 2014, est constitué :
- du produit des taxes ménages dont le montant pour 2015 a été évalué à 22,6 M€ avec une
revalorisation des bases fixée par l’Etat à 0,9 %, ainsi que l’augmentation du taux de la taxe
d’habitation de 3,97 % (sans hausse de la taxe foncière) pour faire face non seulement aux baisses
de dotations de l’Etat, mais également à l’augmentation des charges imposée par l’Etat ;
- de la taxe additionnelle sur les droits de mutation pour 1,1 M€ ;
- de la taxe locale sur l’électricité estimée à 0,5 M€, compte tenu de la révision du taux de 8,28 % à
8,44 % conformément à la réglementation.
3/Les dotations et participations (chapitre 74) : 9 M€
Les baisses des concours financiers de l’Etat en matière de DGF et du Département de l’Essonne en
matière de Petite Enfance marquent l’évolution inquiétante de ce chapitre déjà signalée lors du
DOB.
Ainsi pour 2015, la prévision relative aux dotations est en baisse significative de 8,9 %.
4/Les autres chapitres (chapitres 75, 76, 77 et 013) : 0,3 M€
Les autres postes de recettes de fonctionnement (autres produits de gestion courante, produits
exceptionnels) sont anticipés stabilisés de BP à BP.
B– LES DEPENSES REELLES DE FONCTIONNEMENT :
- 40 -

Les principaux chapitres sont les suivants :
1/Les charges à caractère général (chapitre 011) : 9,4 M€
Celles-ci représentent plus d’un quart du budget total de fonctionnement ; l’évolution de l’entretien
et la maintenance des équipements et des voiries découle de celle des travaux de réhabilitation votés
chaque année.
D’où l’importance de poursuivre l’effort de rénovation des espaces publics communaux (voiries,
batiments, espaces verts…).
L’Etat a imposé aux Communes l’application des nouveaux rythmes scolaires qui va peser en année
pleine en 2015 sur le budget.
Pour y faire face, la Municipalité a entrepris la mise en oeuvre de mesures d’économies,
représentant 1 M€, pour contenir les dépenses de fonctionnement, dont les principales baisses
sont de :
✓340 K€ concernant les bâtiments, mobilier urbain, et voiries par l’optimisation de plans
pluriannuels d’entretien ;
✓70 K€ concernant les espaces verts, tout en veillant à l’entretien correct des espaces
publics grâce à l’achat d’équipements pour les agents ;
✓100 K€ de fluides avec la révision des contrats de gaz, électricité afin de bénéficier de
tarifs avantageux. Pour ce faire, la ville a adhéré à des syndicats ;
✓100 K€ de coûts de nettoyage dans les bâtiments… ;
✓130 K€ concernant les manifestations culturelles, tout en conservant une programmation
significative avec les spectacles du Val d’Yerres au CEC ;
✓80 K€ concernant les Relations Publiques avec des manifestations supprimées ou revues à
la baisse, et avec une programmation vivante sur la ville notamment en fin de semaine ;
✓40 K€ du plan de formation, en exigeant de la part du CNFPT d’assumer cette compétence
qui est la sienne, sans se désengager ;
✓26 K€ des frais de communication, grâce à la dématérialisation croissante des supports ;
✓25 K€, avec la fin du programme de passage des plonges des selfs à un prestataire
spécialisé, en redéployant les agents communaux vers d’autres secteurs, sans licenciement ;
✓ l9 K€ liée à la reprise en régie de l’achat et de l’entretien des vêtements de travail des
agents des selfs ;
✓21 K€, liés à la reprise en régie du nettoyage des gymnases par les gardiens municipaux ;
✓12 K€ liés à la reprise en régie de transports pour crèches avec les mini-bus communaux et
la mutualisation des spectacles de noël ;
✓l’accroissement de la mise en concurrence des entreprises, par la constitution de
groupements de commandes avec d’autres Communes et le Val d’Yerres, etc…
2/Les charges de personnel (chapitre 012) : 19,1 M€
Elles représentent 52 % des dépenses réelles de fonctionnement et prennent en compte :
- l’aménagement des rythmes scolaires imposé par le Gouvernement qui pèse sur ce chapitre
budgétaire à hauteur de 400 K€ (les 100 K€ pesant sur les charges à caractère général). ( 200 K€ au
titre des accueils périscolaires et des centres de loisirs + 90 K€ au titre des études surveillées + 70
K€ à la pause méridienne + 40K€ de renforcement administratif du service enseignement lié à cette
mesure) ;
- les hausses statutaires (glissement vieillesse technicité) dont l’effet automatique est de l’ordre de
2 % par an ; Au 1er janvier 2015, la valeur du point d’indice dans la fonction publique reste fixée à
- 41 -

4,6303 €. Les avancements, la promotion interne suite à la commission administrative paritaire sont
chiffrés pour 2015 à 30 K€ environ.
- les mesures de reclassement indiciaire de certains personnels de catégories C et B, représentant
une enveloppe de 100 K€.
- les hausses des taux de la CNRACL, soit une hausse de 150 K€ :
-évolution du taux de la retenue CNRACL : 9,14% en 2014 à 9,54% en 2015, suite au décret
n°2014-1531 du 17 décembre 2014 ;
-évolution du taux de la contribution CNRACL ( part employeur) ; 30,40% à 30,50%, suite à la
parution de ce même décret ;
- la hausse du SMIC de + 0,8 % depuis le 1er janvier 2015 impactant les rémunérations des agents
non titulaires concernés ;
- la loi « Sauvadet » portant sur la résorption de l’emploi précaire dans la fonction publique, dont
l’impact financier est estimé à 37 K€ en 2015 ;
- la
procédure
de
validation
de
services,
chiffrée
à
50
K€
en
2015
(la validation de services est la procédure qui permet de rendre valables, pour la retraite, des
services de non titulaire accomplis pour une collectivité territoriale ou un de ses établissements
publics à caractère administratif, un établissement public hospitalier ou une administration de l’Etat,
moyennant le versement de cotisations rétroactives. Les services de non titulaire correspondent à
des services de contractuel, d’auxiliaire ou de vacataire.) ;
- le secrétariat des commissions de réforme et comités médicaux, estimé à 50 K€, etc…
Pour y faire face, la Municipalité a décidé des mesures d’économies et de réorganisation sans
licenciement, à savoir entre autre :
✓le non remplacement des départs à la retraite : une dizaine est estimée pour 2015; le
durcissement des critères du départ à la retraite, concernant notamment le taux plein, incite les
agents à reporter leur droit de mise à la retraite et rend difficile la prévision.
✓la diminution des heures supplémentaires,
✓la réorganisation du temps de travail, de la formation, de la rémunération des animateurs
consécutivement aux nouveaux rythmes scolaires imposés par le gouverment pour limiter autant
que possible l’impact financier sur les charges de personnel mentionné ci-dessus; le Comité
Technique Paritaire a été consulté et a émis un avis favorable ;
✓la réorganisation du temps de travail du service public de la Police Municipale :
Deux brigades d’agents couvrent désormais les horaires de travail en lieu et place des trois
brigades qui vaient été créées en septembre 2014 : la brigade de jour de 8h à 17h15 (entre 3 et 7
agents) et la brigade de soirée de 15h à 00h15 (entre 3 et 5 agents); le comité technique paritaire
a été consulté et a émis un avis favorable ;
✓la réorganisation du temps de travail du service public des points écoles :
Suite à la mise en œuvre des nouveaux ryhtmes scolaires depuis la rentrée scolaire, les agents
assurant la surveillance des points écoles travaillent désormais 4,5 jours et non plus 4 jours et ont
réduit de 15 minutes chaque point école. Cela représente 9 heures de vacation par semaine au
lieu de 12 heures. le comité technique paritaire a été consulté et a émis un avis favorable ;
✓la réorganisation du temps de travail du service public des études surveillées :
- 42 -

Suite à la mise en œuvre des nouveaux ryhtmes scolaires depuis la rentrée scolaire, le temps
d’études surveillées est fixé de 16h05 à 18h les lundis, marduis, jeudis et vendredis. Jusqu’alors,
les études surveillées étaient rémunérées sur le taux de surveillance de l’étude. Un effort a été
demandé aux agents et enseignants sur les heures de surveillance appliquées aux récréations. Les
agents ont accepté d’effectuer une demi-heure de plus (2h30) avec l’application du taux de
rémuration de surveillance et d’un taux de rémunération d’études surveillées. le Comité
Technique Paritaire a été consulté et a émis un avis favorable ;
✓la réorganisation de la présence des agents aux bureaux de vote, tout en garantissant le bon
déroulement des élections politiques : présence des seuls secrétaires de bureau sans préposés ;
✓la révision du régime indemnitaire des assistantes maternelles plus généreux à Yerres
qu’ailleurs ; Elles conservent les deux tiers de leur prime actuelle. Cela représente une économie
annuelle de 50K €. Le comité technique paritaire a été consulté et a émis un avis favorable ;
✓le regroupement des services E-administration et Nouvelles Technologies en une Direction de
l’Innovation pour mutualiser les moyens humains (effectif identique) et techniques. le Comité
Technique Paritaire a été consulté et a émis un avis favorable ;
✓la fermeture de la maison de l’amitié le dimanche (très faible fréquentation) : 18 personnes en
été et 5 en hiver le dimanche pour 180 personnes en semaine en moyenne) depuis le 1er février
2015, permet une économie de 7 K€ sur le budget du CCAS. Cette structure conserve la totalité
des services publics qu’elle offre à ses usagers.
La Municipalité a pris la décision de la fermeture de la microcrèche Coquinous à la rentrée
prochaine, pour des raisons de sécurité lié à la structure de type « Pailleron » du bâtiment, au
1er étage de celui-ci, et n’accueillant que des bébés (9 à 10). Toutes les autres crèches sont situées
en rez-de-chaussée, ce qui facilite les évacuations en cas de sinistre ou accident.
Le Comité Technique Paritaire et la CAF ont été consultés à cet effet.
3/Autres charges de gestion courante (chapitre 65) : 1,5 M€
La Ville contribue à l’effort social via la subvention versée au CCAS, ainsi que les aides financières
allouées au monde associatif et au milieu scolaire.
4/Les charges financières (chapitre 66) : 1, 24 M€
Elles sont composées des intérêts courus non échus qui étaient auparavant inscrits en opérations
d’ordre et des intérêts proprement dits.
Ceux-ci sont en diminution de 2,9 % par rapport à 2014 compte tenu du vieillissement de la dette de
la Ville, du niveau des taux et de la politique de désendettement.
5/Les charges exceptionnelles (chapitre 67) : 0,15 M€
Ce poste tient compte de l’attribution croissante des bourses « projets jeunes », « permis de
conduire » et du nouveau dispositif « jeune animateur yerrois » destinés aux jeunes Yerrois.
Les admissions en non-valeur sont en nette baisse depuis plusieurs années (30 K€ à moins de
10 K€).
6/Les atténuations de produits (chapitre 014) : 0,2 M€
Il s’agit du versement à la Communauté d’Agglomération « Le Val d’Yerres » de l’attribution de
compensation, mais également depuis 2014 de la contribution de la Ville au FPIC (fonds national de
péréquation des ressources intercommunales et communales), ce qui entraine une hausse de 97 %
de ce poste.
En effet, l’Etat fait supporter aux Communes une nouvelle disposition de péréquation défavorable
pour la Ville d’Yerres de 0,073 M€ en 2014 et de 0,100 M€ en 2015.
- 43 -

7/L’autofinancement :
L’autofinancement résulte du delta des recettes réelles de fonctionnement, des dépenses et de
l’effort de désendettement de la Ville malgré un contexte financier tendu.
II – LA SECTION D’INVESTISSEMENT :
A – LES RECETTES D’INVESTISSEMENT :
Les principales recettes prévues en 2015 sont les suivantes :
1/Subventions (chapitre 13) : 1,3 M€
Il s’agit essentiellement du contrat de territoire passé avec le Département de l’Essonne pour
l’opération de la piste d’athlétisme, qui bénéficie également d’une subvention au titre de
l’enveloppe parlementaire, ainsi que du CUCS pour la réhabilitation de l’école maternelle des
Tournelles, et le solde du Contrat Régional pour les rues de la Grange et Guilbert et l’aménagement
des quais de bus pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
2/FCTVA : 1 M€,
Pour 2015, les prévisions des recettes du FCTVA devraient être de 1M€ compte tenu des dépenses
réelles d’investissement réalisées en 2013.
3/Taxe d’aménagement : 0,15 M€
Elle remplace la Taxe locale d’équipement et est estimée à 150 K€ en 2015.
4/L’emprunt nouveau : 3 M€
La Municipalité persiste dans sa politique responsable de désendettement qui consiste à emprunter
moins qu’elle ne rembourse en capital. En 2015, la Ville va rembourser 3,5 M€ et n’empruntera
que 3 M€. Pour mémoire en 1995, le capital restant dû était de 45 M€. Au 31 décembre 2014, ce
capital de 26,9 M€.
5/ L’autofinancement :
Les recettes comprennent également l’autofinancement qui apparaît au BP 2015 à 3,16 M€ et qui,
avec les autres recettes propres (FCTVA, Taxe d’aménagement, produits des cessions,
immobilisations), permet de couvrir le remboursement du capital de la dette.
B – LES DEPENSES D’INVESTISSEMENT :
Elles comprennent les grandes masses budgétaires suivantes :
1/Au titre des dépenses d’équipement hors acquisitions : 6,48 M€
-les moyens des services pour 0,35 M€,
Informatique, véhicules de service,mobiliers et équipements professionnels.
-travaux des bâtiments et équipements pour 2,93 M€ :
1,1 M€ pour la rénovation de la piste d’athlétisme et autres équipements du stade Léo Lagrange;
0,5 M€ pour la rénovation de la maternelle des Tournelles subventionnée
0,38 M€ de travaux de rénovation des batiments scolaires autres que la maternelle des Tournelles
0,13 M€ de travaux de rénovation des batiments de centres de loisirs, crèches
0,7 M€ d’autres batiments communaux et imprévus.
-la voirie et l’éclairage public pour 2,96 M€ :
-l’environnement 0,24 M€ :
- 44 -

Comme elle l’avait indiqué, la Municipalité propose un budget d’investissement restreint, qui prend
en compte principalement les opérations bénéficiant de subventionnement.
2/Au titre des acquisitions : 0,3 M€
Droit de préemption urbain rue Charles de Gaulle : 0,3 M€
La Ville rachète des locaux d’habitation ou des commerces dans le souci d’implanter une activité
commerciale de proximité.
3/Au titre du remboursement du capital de la dette : 3,5 M€
La Ville se désendette progressivement, et ce, grâce à une politique méthodique consistant à
rembourser systématiquement plus chaque année (3,5 M€ en 2015) qu’à emprunter (3 M€ en 2015).
Le capital restant dû est passé de 45 M€ en 1995 à 26,9 M€ fin 2014.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER le Budget Primitif 2015, ci-annexé.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Merci, Madame ARTIAGA. J’espère que cet exposé très complet vous a bien montré l’ampleur de la
tâche. Quand nous avons appris, en septembre, que l’État nous supprimait 1 M€, vous n’imaginez
pas combien les services administratifs et les élus ont dû travailler pour trouver une telle somme. Et
nous avions déjà lancé des chantiers d’économies considérables. Avant ces économies, nous
dépensions en moyenne 10 % de moins par habitant en dépenses de fonctionnement que les autres
villes de même taille. Nous sommes donc 10 % plus économes en dépenses de fonctionnement.
Quoique nous ayons des intérêts – et ils sont maintenant dans la moyenne –, cela signifie que nous
allons être à 15 % ou 20 % de moins avec ce million d’euros. Il y a toujours des gaspillages et on
peut toujours faire mieux mais, honnêtement, compte tenu des moyens que nous mettons pour
l’offre de service public à Yerres, je pense que nous demandons aux Services le maximum qu’ils
peuvent donner. Nous savons où sont les pistes d’économies possibles. Sans suppression de
services, je dirais qu’il y a encore une marge de 200 000 à 300 000 € que nous pouvons gratter çà et
là. C’est infinitésimal mais il y a, malgré tout, des perspectives. Nous réfléchissons, par exemple, au
changement de l’éclairage public. Si nous investissons 3,6 M€ pour changer l’éclairage public
ancien – sauf, donc, celui que nous sommes en train de refaire –, nous économiserions un peu plus
de 100 000 € de fonctionnement par an. Si nos concitoyens faisaient preuve d’un peu plus de
civisme, nous pourrions aussi réduire les dépenses de propreté de 300 000 à 400 000 €. C’est un
point fondamental mais comment faire pour que les gens soient propres ? Nous avons encore de la
marge. Je pense que nous pourrions encore économiser 1 M€ mais ce serait au prix de changements
très profonds. Tout l’enjeu des prochaines années est d’essayer d’expliquer à nos concitoyens qu’il
s’agit de leur argent et que nous pouvons faire mieux. Je ne vois pas, sinon, où trouver encore
quelques économies, sauf à devoir réduire des services publics. Il y a aussi ce que certaines
Communes ont fait et que nous n’avons pas voulu faire : licencier du personnel. Sucy-en-Brie a
licencié 12 assistantes maternelles qui travaillaient depuis trente ans dans cette Commune. Je ne me
vois pas du tout faire cela. Nos 30 assistants maternels ont contribué à l’effort et nous avons réduit
un peu leur prime, parce qu’elle se situait au-dessus de celles pratiquées dans les autres villes. Je ne
me vois pas licencier des employés communaux qui travaillent depuis vingt ou trente ans dans notre
Ville, et souvent pour des salaires modestes. Je ne peux pas accepter de faire cela. D’autres Villes
font bénéficier leurs agents d’un treizième mois nettement inférieur à celui de Yerres. Il est de 900 €
à Montgeron et il n’y en a pas à Brunoy. Or, nous n’avons pas changé cela. C’est extrêmement
compliqué et cela voudrait dire que nous réduirions notablement la rémunération de fonctionnaires
municipaux qui travaillent bien à Yerres et même plus qu’ailleurs en termes d’énergie, de
conscience professionnelle, etc. Là aussi, nous avons refusé avec tous les élus de tondre les agents
pour le plaisir. Aller au-delà reviendrait également à toucher au service public. C’est quand même
un comble que ce soit un Gouvernement de gauche qui nous fasse cela, mais j’espère que l’État
- 45 -

comprendra. Les 250 députés-maires ont tiré la sonnette d’alarme auprès du Gouvernement en
disant que nous pourrions le faire cette année et l’assumer encore l’année prochaine, mais qu’il
risque d’y avoir une explosion dans les Communes la troisième année avec un autre million d’euros.
Je suis désolé d’être un peu grave mais cela dépasse la Politique. Nous avons donc bien assuré. Tout
est opérationnel. Les économies sont tenues. Nous surveillons tout cela comme le lait sur le feu et
j’organise personnellement des réunions mensuelles. L’hiver a, par exemple, été clément ce qui a
permis de pouvoir réduire les dépenses de 200 000 € pour le sel, les réfections de voiries, etc. Nous
en sommes donc à surveiller chaque ligne de dépenses. C’est en tout cas une bonne gestion, puisque
nous avons réussi à trouver 1 M€ ; ce qui ne veut pas non plus dire que cela se trouve facilement. Je
demande à chacun de le comprendre. Nous avons équitablement réparti toutes ces économies entre
les services en ne touchant cependant ni au secteur de la Jeunesse, ni à celui de la sécurité. Le
secteur Social a quant à lui été impacté le moins possible : les dispositions ne concernent que des
choses à la marge comme la fermeture de la Maison de l’Amitié le dimanche ou l’augmentation du
tarif des repas à domicile, mais cela était lié à des avantages existants. Nous avons réellement
essayé d’épargner au maximum ce secteur. Nous n’avons donc pas touché à la Maison de Quartier
pour le Service Jeunesse, ni à tout ce qui relève de la sécurité. Je suis désolé d’avoir été un peu long
mais je voulais montrer à quel point les services font des efforts pour gérer au mieux l’argent
public.
Madame RACT-MADOUX :
Je voulais d’abord exprimer le fait que j’étais un peu gênée ce soir, parce que ces documents sont
épais, complexes et qu’ils prennent du temps à être analysés. J’ai pour habitude d’essayer de bien
travailler sur mes dossiers. Or, comme ils sont envoyés dans des délais légaux et donc extrêmement
courts, cela limite notre capacité à pouvoir faire des analyses comparatives, éventuellement
itératives avec d’autres années. Je le regrette donc ce soir. Je vais me référer à ce que j’ai déjà dit
lors du vote du DOB, en amenant éventuellement quelques petits éléments. Vous avez travaillé et ce
vote du budget est le reflet de choix politiques de votre part. Il y a notamment, même si elle est
limitée, l’augmentation de la Taxe d’Habitation avec, pour moi, un précédent créé et l’ouverture de
la Boîte de Pandore. Ce sera notamment le cas pour les années à venir – vous l’avez évoqué – car
nous ne sommes pas dans l’année la plus difficile pour l’absorption des baisses de dotations à venir.
Je veux également revenir, mais assez rapidement parce que je l’évoque à chaque fois, sur les
dépenses passées et notamment sur celles de l’exposition Caillebotte. Vous m’aviez dit, lors du
dernier Conseil Municipal, que les éléments seraient mis à ma disposition. On m’a remis ce soir un
courrier et je n’ai donc pas eu le temps de le voir. Je n’ai, en tout cas, pas eu le temps d’y travailler
pour ce soir. Pour moi, sur cette question-là, les chiffres et le point-de-vue ne changent pas. Je ne
vais pas reprendre tout ce que j’avais dit au DOB, et qui reste tout à fait valable par rapport aux
économies. Le gros changement vient, ce soir, de l’augmentation des impôts. Pour toutes ces
raisons et pour tout ce que j’avais déjà exprimé lors du DOB, je voterai contre.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Monsieur RITTLING ?
Monsieur RITTLING :
Je n’ai pas de déclaration à faire.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Vous n’avez pas de propositions à nous faire ?
Monsieur RITTLING :
Nous vous les ferons mais par écrit. Nous communiquerons également auprès des Yerrois.

- 46 -

SECTION DE FONCTIONNEMENT
DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
011

Charges à caractère général

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

012

Charges de personnel, frais assimilés

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

014

Atténuations de produits

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

65

Autres charges de gestion courante

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

66

Charges financières

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

67

Charges exceptionnelles

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

023

Virement à la section d’investissement

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

042

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le budget de fonctionnement est adopté. Concernant les virements à la section d’investissement
(chapitre 023), nous aurions pu faire comme certaines Communes cette année, et ne pas augmenter
les impôts. Certaines ont en effet proclamé qu’elles n’augmenteraient jamais, mais que font-elles ?
Elles diminuent l’épargne à la section d’investissement. Or, à Yerres, nous virons 3 161 469 € à
cette section d’investissement, ce qui représente une forte épargne. Ces Communes relancent donc
leur endettement pour financer leurs investissements. Nous allons, quant à nous, continuer en 2015
à désendetter la Ville, c’est-à-dire que nous poursuivons le cercle vertueux positif. Et l’année
prochaine, nous aurons moins d’intérêts à rembourser. La Ville progresse ainsi chaque année.
J’insiste donc sur ce fait : nous transférons 3 161 469 € en section d’investissement, en épargne,
parce que nous ne voulons pas changer le fonctionnement général. En revanche, nous allons limiter
l’investissement mais tout en maintenant un rythme permettant l’entretien de la Ville. Nous
maintenons également le désendettement de la Ville. Cela nous donnera une bulle d’oxygène pour
dans un an ou deux. Nous n’aurons ainsi pas à augmenter les impôts, alors que les autres Villes –
qui ont tenu à ne pas les augmenter, aujourd’hui, pour ne pas qu’on leur en fasse le reproche –
seront contraintes de le faire. J’insiste sur ce point.
- 47 -

RECETTES DE FONCTIONNEMENT
013

Atténuation de charges

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

70

Produits services, domaine et vente
div.

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M.RITTLING + pouvoir)

73

Impôts et taxes

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

74

Dotations et participations

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

75

Autres produits de gestion courante

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

77

Produits exceptionnels

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

042

Opérations d’ordre de transfert
Entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

SECTION D’INVESTISSEMENT
DEPENSES D’INVESTISSEMENT
20

Immobilisations incorporelles (sauf 204) majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

204

Subventions d’équipement versées

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

21

Immobilisations corporelles

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

23

Immobilisations en cours

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)
- 48 -

10

Dotations, Fonds divers et réserves

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

16

Emprunts et dettes assimilées

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

27

Autres immobilisations financières

majorité

32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)’
020

Dépenses imprévues d’investissement

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

040

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

041

Opérations d’ordre de transfert
entre sections

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

RECETTES D’INVESTISSEMENT
13

Subventions d’investissement (hors 138) majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

16

Emprunts et dettes assimilées (hors 165) majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

10

Dotations, fonds divers et réserves
(hors 1068)

27

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

Autres immobilisations financières

majorité
32 pour (3 contre : Mme RACT-MADOUX,
M. RITTLING + pouvoir)

Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je précise que les 3,508 M€ du chapitre 16 des dépenses d’investissement, « Emprunts et dettes
assimilées », correspondent au remboursement du capital. Le désendettement de la Ville, cette année,
sera de l’ordre de 500 000 € et, en conservant ce rythme de désendettement pendant 6 années, nous
désendetterons encore de 3 M€. Je vous rappelle que nous étions à 45 M€ de dette lorsque nous
sommes arrivés, le double par habitant des autres villes. Aujourd’hui, nous nous situons en-dessous
- 49 -

de la moyenne nationale avec 26,9 M€ de dette, et nous descendrons à 26,4 M€ cette année. Cela
signifie que la dette est de l’ordre de 900 € par habitant, alors que la moyenne pour des villes de la
même strate en Ile-de-France est de 1090 €. La dette moyenne par habitant à Yerres représentait le
double de la dette moyenne par habitant des autres villes et, aujourd’hui, elle se situe 20 % endessous. La situation est donc profondément saine et va permettre une baisse des intérêts. Je vous
rappelle, qu’en 1995, nous remboursions 3 M€ d’intérêts par an et que, cette année, ils seront
d’1M€. Si nous n’avions pas divisé par 3 les intérêts d’emprunt, nous aurions dû faire face à une
augmentation de l’impôt considérable de l’ordre de 2 M€. Tous ces efforts peuvent paraître
difficiles mais ils vont être payants, ça paie déjà d’ailleurs. Dans les années à venir, nous allons
connaître une chute considérable du remboursement des intérêts. Dans 3 ou 4 ans – nous attendons
les chiffres du Cabinet KLOPFER à ce sujet –, nous devrions nous situer à 500 000 € alors que nous
sommes encore à 1M€. Cela va dégager de la marge pour le fonctionnement et nous donner une
bulle d’oxygène à un moment où les autres villes ne l’auront pas. J’espère que cela permettra
également de rendre l’argent aux Yerrois, à moins que l’Etat ne nous le prenne de nouveau…
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU l’arrêté du 9 novembre 1998 relatif à l’instruction budgétaire et comptable M14 des Communes
et de leurs Etablissements Publics Administratifs,
CONSIDERANT que le Budget Primitif 2015 est équilibré à 47 547 812 € dont :
-section d’investissement :
-section de fonctionnement :

10 904 154 €,
36 643 658 €,

APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (3 contre : D.RACT-MADOUX, J.RITTLING + pouvoir),
ADOPTE, chapitre par chapitre, les dépenses et recettes en section d’investissement et de
fonctionnement pour l’exercice 2015,
ADOPTE le Budget Primitif de la Commune, ci-joint, tel qu’équilibré ci-dessus et comprenant l’état
de la dette, l’état des engagements donnés : état des emprunts garantis par la Commune, l’état des
provisions constituées, la liste des organismes de regroupement auxquels adhère la Commune,
l’état des subventions versées dans le cadre du vote du budget, l’état du personnel, les décisions en
matière de taux et de contributions directes.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Le budget est adopté, je vous remercie. C’est un budget où nous demandons un petit effort, et je sais
bien que c’est le petit effort qui est toujours de trop. Les trois quarts des restrictions de l’État sont
absorbés par des économies et un quart, par les Yerrois. Je ne le dis pas méchamment,
Monsieur RITTLING, mais j’aimerais que l’Opposition qui soutient le Gouvernement nous imposant
cette cure d’austérité ait la délicatesse de nous faire des propositions. Je les attends avec impatience
pour le prochain Conseil. Je crois deviner ce que vous allez écrire, mais peut-être je me trompe. Je
trouve, en tout cas, fort de café de vous entendre critiquer alors que vous appartenez à un Parti qui
nous assassine financièrement. C’est peut-être pour cela que vous vous taisez… Vous qui êtes si
bon pour poser des questions très précises sur de nombreux sujets, je serais très heureux d’avoir vos
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propositions pour savoir ce que vous feriez si l’État, que vous soutenez, vous faisait cela. Je n’ai
certes jamais été un grand soutien du Gouvernement précédent mais je sais que s’il avait osé faire le
quart du dixième de ce que fait le Gouvernement actuel sur les Collectivités locales, il y aurait eu
600 personnes dans la salle, des banderoles, etc. Chapeau ! C’est là où vous recueillez ma grande
admiration. Cela se paye cher dans les urnes… Je ne souhaite pas être méchant mais vous dire, au
contraire, mon admiration pour cette capacité d’endurance et peut-être est-ce pour cela que vous
vous taisez. Je n’en dis pas plus… Maintenant, nous faisons du mieux que nous pouvons avec ce
que nous avons. Je tiens à remercier tous les Services pour arriver à tenir ce plan d’économie de
manière drastique. Et je le redis : si nous pouvons réaliser plus d’économies, nous rendrons cet
argent aux Yerrois l’année prochaine. Et si la réforme des rythmes scolaires change, nous n’aurons
qu’une joie : revenir au taux d’impôts de l’année dernière.
Quant au logement social, on nous demande d’en réaliser et c’est très bien, mais comme l’État ne
paye plus dans ce domaine, c’est aux villes de payer. Non seulement on nous assassine mais en
plus, on nous critique en nous accusant de ne pas faire de logement social. C’est donc nous qui
payons. Nous refaisons une garantie d’emprunt et nous réalisons donc bien les logements sociaux.
Madame DUFLOT n’est heureusement plus en poste mais, malheureusement, sa loi est restée. Il est
bien impossible de réaliser 25 % de logements sociaux. Nous étions à 11 %. Puis sommes passés à
14 % et allons péniblement arriver à 15 % en ayant dépensé des millions d’euros. Je demande aux
Services de dresser un bilan pour savoir, sur les sommes investies depuis 5 ans, combien ont été
investies dans le logement social. Je pense que nous devons investir autant dans le logement social
que dans les écoles ou la voirie. Je m’en réjouis, c’est très bien mais comment faire ?
18- Contributions 2015 aux Syndicats intercommunaux par voie de fiscalité
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Il est proposé au Conseil Municipal d’approuver le produit d’imposition directe à partir duquel sont
calculés les taux syndicaux permettant la perception des contributions directes par les syndicats
intercommunaux directement auprès des contribuables, au titre de l’exercice budgétaire 2015.
Les syndicats bénéficiant de ce mode de recouvrement sont :
✓ Syndicat Intercommunal du C.E.S YERRES-CROSNE :
Fonctionnement et remboursement des emprunts
✓Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des
Eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE) :
Fonctionnement et remboursement des emprunts

144 950,00 €

1 516 136,04 €

Les contributions dues au SYAGE ont doublé depuis 2011 :
2011
746 605 €

2012
899 331 €

2013
1 072 221 €

2014
1 278 094,47 €

Monsieur RITTLING :
Nous voterons contre car nous n’avons pas reçu, lors de la Commission des Finances, d’explications
sur ce doublement de la contribution depuis 2011. J’étais en attente.
Monsieur LE ROUX :
Le SyAGE a mis en place un plan pluriannuel d’investissement pour la période 2011/2015. Les
redevances ont augmenté de 25 % la première année et de 20 % les années suivantes avec pour
résultat ce doublement de la contribution. Il faut comprendre que cette présentation n’est pas tout à
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fait complète. Les prestations sont en effet facturées par deux moyens : cette partie-ci augmente
mais, pour compenser, les redevances d’assainissement diminuent. Cela se traduit, à peu près, par
une augmentation de 9 euros par an, ce qui est beaucoup moins impressionnant que présenté en
pourcentage. Sur cette période, près de 38 M€ ont été investis pour lutter contre les inondations
pluviales, dont 6,5 M€ à Yerres. Vous avez, entre autres, le bassin de 2 200 mètres cubes dans le
secteur de la gare. Des gros travaux ont donc été faits pour lutter contre les inondations. Il est très
délicat, pour mon collègue, Monsieur BOUTHIER, ainsi que pour moi-même de siéger au SyAGE,
avec à peu près une centaine d’autres Communes. Monsieur le Président de la Communauté
d’Agglomération avait envoyé une lettre au SyAGE afin d’obtenir un étalement des travaux et de
réduire ainsi les augmentations d’impôts. Sur les hauts niveaux de la Communauté
d’Agglomération, seules cinq Villes sur six ont signé. Nous avons argumenté au SyAGE pour le
vote, tenu à bulletin secret, mais seules Yerres et Montgeron ont voté contre. Elles sont les deux
seules, sur une centaine, à avoir voté contre.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je reconnais que le SyAGE puisse avoir des motifs d’augmentation comme le Plan inondations, de
gros investissements un peu partout et surtout le manque de subventions, mais c’est parce qu’ils ne
vont pas les chercher. Je reconnais donc les motifs mais je n’accepte pas que le président du SyAGE
ne se soit posé aucune question sur l’étalement minimum du plan pour éviter une augmentation trop
forte cette année. J’ai fait tout mon possible mais cela n’a pas abouti à grand-chose, dans la mesure
où Yerres et Montgeron sont les seules villes à avoir contesté cette augmentation. Je pense que
celle-ci aurait pu être partagée en deux, avec une moitié cette année et l’autre moitié l’année
prochaine. Je reconnais que des travaux ont été réalisés sur Yerres pour protéger les habitants des
inondations, et nous ne demandions pas au SyAGE d’empêcher les travaux, nous sollicitions juste
un étalement des dépenses pour éviter de peser trop d’un coup financièrement. Nous n’avons pas
réussi faute d’être majoritaires. En tout cas, nos élus ont été courageux.
Monsieur LE ROUX :
Cela fait d’ailleurs que nous n’avons pas de place de vice-président !
Monsieur BOUTHIER :
Pour vous apporter un complément : 0, 9 % par an sont prévus pour le plan d’investissement suivant
sur les cinq années suivantes. Nous sommes loin de cette augmentation de 20 % par an, qui se
termine en 2015.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment l’article L5212-20,
CONSIDERANT que les Comités des Syndicats Intercommunaux, cités ci-dessous, ont décidé de
remplacer les contributions des Communes adhérentes et à leur demande, par le produit des impôts
mentionnés à l’article L 2331-3 du Code Général des Collectivités Territoriales, pour les
opérations suivantes :

✓ Syndicat Intercommunal du C.E.S YERRES-CROSNE :
Fonctionnement et remboursement des emprunts

144 950,00 €

✓ Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des
Eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE) :
Fonctionnement et remboursement des emprunts

1 516 136,04 €

- 52 -

APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (3 contre : D.RACT-MADOUX, J.RITTLING + pouvoir),
DECIDE de ne pas s’opposer à la mise en recouvrement de ces impôts par lesdits Syndicats
Intercommunaux.
19- Garanties d'emprunts accordées à la SAEM de logements Habiter à Yerres pour
l'acquisition en VEFA de logements sociaux 2 rue Maréchal Juin : amendement
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Le Conseil Municipal du 20 juin 2014 a approuvé, par quatre délibérations, les garanties d’emprunts
accordées à la SAEM « Habiter à Yerres » par la Commune d’Yerres pour l’acquisition de 33
logements locatifs sociaux 2 rue Maréchal Juin, au titre des prêts suivants :
✓ PLAI de 618 331 € au maximum, sur une durée de 40 ans,
✓ PLAI foncier de 332 958 € au maximum, sur une durée de 50 ans,
✓ PLUS de 1 238 038 € au maximum, sur une durée de 40 ans,
✓ PLUS foncier de 666 625 € au maximum, sur une durée de 50 ans.
La Caisse des Dépôts et Consignations sollicite un complément à l’article 3 de chacune de ces
délibérations en insérant « y compris le préfinancement », comme suit :
« article 3 - La garantie est apportée aux conditions suivantes : la garantie de la Commune
d’Yerres est accordée pour la durée totale du prêt et porte sur l’ensemble des sommes
contractuellement dues par la SAEM « Habiter à Yerres », dont elle ne se serait pas acquittée à la
date d’exigibilité, y compris le préfinancement.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des Dépôts et Consignations, la
Commune d’Yerres s’engage à se substituer à la SAEM « Habiter à Yerres » pour son paiement, en
renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce
règlement. »
Le versement des fonds est subordonné à la production de la présente délibération complémentaire
de garantie, rendue exécutoire.
Pour le bailleur social, cette garantie est très précieuse, gratuite et n’alourdit pas le coût des
opérations.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal de
bien vouloir :
- APPROUVER l’article 3, ainsi amendé, desdites délibérations,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer tous les documents se rapportant à cette
affaire.

- 53 -

Madame RACT-MADOUX :
Comme vous l’avez évoqué tout à l’heure, cela fait plusieurs délibérations et conseils municipaux
que je demande – et vous vous étiez engagé à le faire – de faire justement un bilan des subventions
annuelles allouées à la SAEM sur plusieurs années. C’est pour se rendre compte de l’effort.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je vous transmettrai le tableau où tout apparaît. Il n’y a pas de secrets.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU les articles L 2252-1 et L 2252-2 du Code Général des Collectivités Territoriales,
VU l’article 2298 du Code civil,
VU les quatre délibérations du Conseil Municipal n° 2014/06/70 à 73 en date du 20 juin 2014,
relatives aux garanties d’emprunts accordées à la SAEM « Habiter à Yerres » par la Commune
d’Yerres pour l’acquisition de 33 logements locatifs sociaux 2 rue Maréchal Juin, au titre du
contrat de prêt n° 11251 et des lignes de prêt suivantes :

✓ Ligne de prêt n° 5039160 : PLAI de 618 331 € au maximum, sur une durée de 40 ans,
✓Ligne de prêt n° 5039161 : PLAI foncier de 332 958 € au maximum, sur une durée de 50 ans,
✓Ligne de prêt n° 5039158 : PLUS de 1 238 038 € au maximum, sur une durée de 40 ans,
✓Ligne de prêt n° 5039159 : PLUS foncier de 666 625 € au maximum, sur une durée de 50 ans.
CONSIDERANT que la Caisse des Dépôts et Consignations sollicite un complément à l’article 3 de
chacune de ces délibérations en insérant « y compris le préfinancement »,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE l’article 3 amendé desdites délibérations comme suit :
« article 3 : la garantie est apportée aux conditions suivantes : la garantie de la Commune d’Yerres
est accordée pour la durée totale du prêt et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement
dues par la SAEM « Habiter à Yerres », dont elle ne se serait pas acquittée à la date d’exigibilité, y
compris le préfinancement.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse des Dépôts et Consignations, la
Commune d’Yerres s’engage à se substituer à la SAEM « Habiter à Yerres » pour son paiement, en
renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce
règlement. » ;
AUTORISE le Député-Maire à signer tous les documents se rapportant à cette affaire ;

- 54 -

DIT que les autres dispositions des délibérations n° 2014/06/70 à 73 susvisées, non modifiées par
la présente délibération, demeurent valables et inchangées.
20- Convention de remboursement de frais relatifs aux opérations de mise sous pli des
documents électoraux pour les élections départementales des 22 et 29 mars 2015, entre les
Villes d'Yerres et de Brunoy
Nicole LAMOTH, rapporteur :
Dans le cadre des opérations de mise sous pli des documents électoraux pour le scrutin
départemental des 22 et 29 mars 2015, les services de la Ville de Brunoy apportent un appui
logistique à la Ville d’Yerres, Chef-lieu du Canton.
Aussi, il convient de définir par convention les conditions financières de mise en œuvre de ce
partenariat.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER la convention de remboursement de frais relatifs aux opérations de mise sous pli
des documents électoraux pour les élections départementales des 22 et 29 mars 2015, entre les Ville
d’Yerres et de Brunoy, ci-annexée,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que dans le cadre des opérations de mise sous pli des documents électoraux pour
le scrutin départemental des 22 et 29 mars 2015, les services de la Ville de Brunoy apportent un
appui logistique à la Ville d’Yerres, Chef-lieu du Canton,
CONSIDERANT qu’il convient de définir par convention les conditions financières de mise en
œuvre de ce partenariat,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE la convention de remboursement de frais relatifs aux opérations de mise sous pli des
documents électoraux pour les élections départementales des 22 et 29 mars 2015, entre les Ville
d’Yerres et de Brunoy,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent,
DIT que les crédits sont prévus au budget de la Commune.
- 55 -

21- Convention relative au remboursement des frais d’entretien et de gestion des équipements
d’intérêt communautaires mis à disposition du Val d’Yerres - Exercice 2013
Marie-Françoise ARTIAGA, rapporteur :
Conformément à ses statuts, le Val d’Yerres exerce les compétences obligatoires, optionnelles et
facultatives relatives à la construction, l’aménagement, l’entretien et la gestion des équipements
d’intérêt communautaire.
Dans un souci de bonne gestion de ces équipements, et quelle que soit la nature de la mise à
disposition dont ils font l’objet, il a été convenu d’un commun accord entre la Ville et le Val
d’Yerres que certains frais inhérents à leur entretien et à leur gestion seraient avancés par la
Commune, à charge pour le Val d’Yerres d’en assurer le remboursement.
Les équipements mis à disposition du Val d’Yerres au titre de l’intérêt communautaire sont les
suivants :
- l’Ecole de Musique et de Danse : le Val d’Yerres assure à la Commune le remboursement des frais
d’entretien avancés ;
- Val d’Yerres Emploi : le Val d’Yerres assure à la Commune le remboursement des frais d’eau,
d’électricité, de gaz et de téléphonie avancés ;
Au titre de l’année 2013, le montant total des remboursements à effectuer par le Val d’Yerres
s’élève à 10 344,09 €.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER la convention, ci-annexée, relative au remboursement des frais d’entretien et de
gestion des équipements d’intérêt communautaire mis à disposition du Val d’Yerres à intervenir
entre la Commune et le Val d’Yerres Communauté d’Agglomération, pour l’exercice 2013,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que les documents y
afférents.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je voulais vous apporter une précision, Madame RACT-MADOUX, concernant un point précédemment
abordé. Monsieur DAMBREVILLE, Directeur Général des Services, a envoyé un mail à l’exploitant
du futur supermarché de la Gare et en voici la réponse : « nos livraisons se feront avant tout par
porteur 19 tonnes. Le 38 tonnes, ce sera à titre exceptionnel, pour des livraisons de matériel, par
exemple. » Je ne m’y connais pas spécialement en termes de camions, mais je peux supposer qu’un
19 tonnes est plus petit qu’un 38 tonnes. La circulation sera donc moins bloquée.
Madame FONTANIEU :
Logiquement, ce ne sont pas les chauffeurs qui déchargent. S’ils arrivent à 6 heures du matin, c’est
au risque de trouver porte close. Cela risque effectivement de bouchonner. Il faut donc prendre des
précautions.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
- 56 -

CONSIDERANT que le Val d’Yerres exerce les compétences obligatoires, optionnelles et
facultatives relatives à la construction, l’aménagement, l’entretien et la gestion des équipements
d’intérêt communautaire,
CONSIDERANT que les équipements municipaux d’intérêt communautaire mis à disposition du Val
d’Yerres au titre des services partagés sont les suivants :
∑ l’Ecole de Musique et de Danse, sise 10 rue de Concy : le Val d’Yerres assure à la
Commune le remboursement des frais d’entretien avancés ;
∑ le Val d’Yerres Emploi, sis 2 bis rue du Stade : le Val d’Yerres assure à la Commune le
remboursement des frais d’eau, d’électricité, de gaz et de téléphonie avancés ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE la convention relative au remboursement des frais d’entretien et de gestion des
équipements d’intérêt communautaire mis à disposition du Val d’Yerres à intervenir entre la
Commune et le Val d’Yerres Communauté d’Agglomération, pour l’exercice 2013,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que les documents y
afférents,
DIT que la recette est inscrite au budget de la Commune.
22- Convention de services partagés entre la Ville d'Yerres et la Communauté
d'Agglomération - Exercices 2013 - 2014 - 2015
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
La Communauté d’Agglomération « Le Val d’Yerres » ne dispose pas de l’ensemble des moyens
humains et techniques nécessaires au fonctionnement logistique et à l’organisation de certaines
activités transférées, mais elle est toutefois en mesure d’en assurer la charge financière.
Dans ce cadre, ont été conclues des conventions de services partagés avec chacune des Villes
membres concernées.
La dernière convention conclue avec la Ville d’Yerres est arrivée à échéance le 31 décembre 2012 ;
il convient donc d’en établir une nouvelle portant sur les exercices 2013, 2014 et 2015, afin de
permettre la poursuite de cette forme particulière de mutualisation que sont les services partagés.
Il convient par ailleurs d’actualiser les éléments y figurant de façon à prendre en compte
d’éventuelles évolutions, ou bien en intégrant ou supprimant, selon le cas, des prestations partagées.
Ainsi, une rédaction-cadre de cette convention est ici proposée, sur la base des principes suivants :
-La convention produit ses effets juridiques et financiers pour la durée pour laquelle elle est
conclue, un avenant n’étant présenté aux instances délibératives qu’en cas de modification d’un
service partagé,
- 57 -

-Le mode de calcul du coût de ces services est harmonisé et simplifié : comme sur les anciennes
conventions, le remboursement entre collectivités est effectué sur la base du taux horaire (charges
comprises) auquel est payée la personne qui assure la mission. Toutefois, pour éviter de délibérer
chaque année sur un avenant ayant pour seul objet de mettre à jour la situation administrative de
l’agent concerné (ex : avancement d’échelon), une formulation générique faisant référence à la
catégorie hiérarchique du ou des agents intervenant, est introduite dans l’article correspondant de la
convention,
-Les remboursements entre collectivités sont effectués conformément aux dispositions prévues dans
la convention-cadre, à savoir par facturation directe et au prorata des prestations ou services
effectivement réalisés au titre de l’année civile concernée.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER la convention de services partagés, ci-annexée, à conclure pour une période de
trois ans, à compter du 1er janvier 2013, avec la Communauté d’Agglomération « Le Val
d’Yerres »,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Communauté d’Agglomération « Le Val d’Yerres » ne dispose pas de
l’ensemble des moyens humains et techniques nécessaires au fonctionnement logistique et à
l’organisation de certaines activités transférées, mais elle est toutefois en mesure d’en assurer la
charge financière ;
CONSIDERANT que dans ce cadre, ont été conclues des conventions de services partagés avec
chacune des Villes membres concernées ;
CONSIDERANT que la dernière convention conclue avec la Ville d’Yerres est arrivée à échéance le
31 décembre 2012 et qu’il convient donc d’en établir une nouvelle portant sur les exercices 2013,
2014 et 2015, afin de permettre la poursuite de cette forme particulière de mutualisation que sont
les services partagés ;
CONSIDERANT qu’il convient par ailleurs d’actualiser les éléments y figurant de façon à prendre
en compte d’éventuelles évolutions, ou bien en intégrant ou supprimant, selon le cas, des
prestations partagées ;
CONSIDERANT qu’il est proposé une rédaction-cadre de ladite convention sur la base des
principes suivants :
-La convention produit ses effets juridiques et financiers pour la durée pour laquelle elle est
conclue, un avenant n’étant présenté aux instances délibératives qu’en cas de modification d’un
service partagé ;

- 58 -

-Le mode de calcul du coût de ces services est harmonisé et simplifié : comme sur les anciennes
conventions, le remboursement entre collectivités est effectué sur la base du taux horaire (charges
comprises) auquel est payée la personne qui assure la mission. Toutefois, pour éviter de délibérer
chaque année sur un avenant ayant pour seul objet de mettre à jour la situation administrative de
l’agent concerné (ex : avancement d’échelon), une formulation générique faisant référence à la
catégorie hiérarchique du ou des agents intervenant, est introduite dans l’article correspondant de
la convention ;
-Les remboursements entre collectivités sont effectués conformément aux dispositions prévues dans
la convention-cadre, à savoir par facturation directe et au prorata des prestations ou services
effectivement réalisés au titre de l’année civile concernée ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité (2 abstentions : J.RITTLING + pouvoir),
APPROUVE la convention de services partagés, à conclure pour une période de trois ans, à
compter du 1er janvier 2013, avec la Communauté d’Agglomération « Le Val d’Yerres »,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent,
DIT que les crédits nécessaires sont prévus au budget de la Commune.
23- Accueils de loisirs maternels et élémentaire sans hébergement : approbation des avenants
n° 1 aux conventions d'objectifs et de financement des prestations de service avec la Caisse
d'Allocations Familiales, pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2014
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
Par délibération du 23 juin 2011, le Conseil Municipal a approuvé les conventions d’objectifs et de
financement des prestations de service avec la Caisse d’Allocations Familiales de l’Essonne (CAF)
pour les accueils de loisirs maternels et élémentaire.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, la réglementation de la
prestation de service des Accueils de loisirs sans hébergement (Alsh) a évolué.
Par conséquent, dans l’attente des nouvelles dispositions concernant la prestation de service
ordinaire (PSO), la Direction de la Caisse des Allocations Familiales a décidé de :
- maintenir les anciennes dispositions pour l’année 2014 en prolongeant d’une année par avenant,
les conventions d’objectifs et de financement des prestations de service « Alsh » se terminant au
31 décembre 2013 ;
- d’appliquer la nouvelle réglementation pour tous les gestionnaires au 1er janvier 2015 en nous
adressant des nouvelles conventions durant le 1er trimestre 2015 qui couvriront la période du
1er janvier 2015 au 31 décembre 2018.
Après avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- 59 -

- D’APPROUVER les avenants n° 1, ci-annexés, aux conventions d’objectifs et de financement
pour les accueils de loisirs maternels et élémentaire sans hébergement, à intervenir avec la CAF de
l’Essonne, pour la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer lesdits avenants, ainsi que tout document y
afférent.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la délibération n° 2011/06/518 du Conseil Municipal du 23 juin 2011 relative au
renouvellement des conventions d’objectifs et de financement des prestations de service avec la
Caisse d’Allocations Familiales de l’Essonne (CAF) pour les accueils de loisirs maternels et
élémentaires,
CONSIDÉRANT que, dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, la
réglementation de la prestation de service des Accueils de loisirs sans hébergement (Alsh) a évolué,
CONSIDÉRANT que, dans l’attente des nouvelles dispositions concernant la prestation de service
ordinaire (PSO), la Direction de la Caisse des Allocations Familiales a décidé de :
- maintenir les anciennes dispositions pour l’année 2014 en prolongeant d’une année par avenant,
les conventions d’objectifs et de financement des prestations de service « Alsh » se terminant au
31 décembre 2013,
- d’appliquer la nouvelle réglementation pour tous les gestionnaires au 1er janvier 2015 en
adressant à la Ville d’Yerres des nouvelles conventions durant le 1er trimestre 2015 qui couvriront
la période du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2018,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE les avenants n° 1 (n° 200500030 et n° 200500031) aux conventions d’objectifs et de
financement n° 71-2011 et n° 72-2011, à intervenir avec la CAF de l’Essonne, pour la période du
1er janvier 2014 au 31 décembre 2014,
AUTORISE le Député-Maire à signer lesdits avenants, ainsi que tout document y afférent,
DIT que les recettes sont inscrites au budget de la Commune.

24- Convention de partenariat avec la Société 1001 Crèches
Danielle ROUSSEAU-NUSBAUM, rapporteur :
- 60 -

La Société 1001 Crèches développe en France un réseau de partenaires, gestionnaires de crèches
(communes, entreprises ou associations), qui souhaitent mettre à disposition dans leurs
établissements des places destinées à l'accueil de jeunes enfants de salariés d'entreprises.
La Ville souhaite poursuivre son action, visant à l’amélioration des conditions de vie des enfants
Yerrois et de leur famille, en leur permettant de disposer sur leur Commune d’un mode d’accueil de
proximité dans le cadre d’une politique sociale développée par leur employeur et améliorer
l’équilibre financier de ses services.
Dans ce cadre, la Société 1001 Crèches a sollicité la Ville d’Yerres aux fins de savoir si celle-ci
était favorable à l'accueil d'enfants de salariés d'entreprises et consentait à conclure un partenariat
avec elle portant sur la possibilité de réserver un certain nombre de berceaux en contrepartie du
versement d'une contribution financière à la Ville.
La Ville, favorable à cette initiative qui contribuerait à une sensible diminution des coûts du service
public, souhaite pouvoir l’expérimenter sur son territoire. Elle souhaite ainsi conclure un partenariat
avec la Société 1001 Crèches permettant à celle-ci de lui adresser les demandes de familles de
salariés d’entreprises, afin de leur attribuer des places dans l'ensemble des structures multi-accueils
de jeunes enfants dont elle assure la gestion, soit en régie, soit dans le cadre d'une convention avec
un prestataire.
Il est donc proposé que la Ville et la Société 1001 crèches concluent un partenariat permettant à
cette dernière d’adresser à la Ville les demandes de places émanant des familles domiciliées sur son
territoire dont au moins l’un des parents est salarié d’une entreprise ayant une convention avec le
Réservataire, afin que la Ville puisse leur attribuer, selon les disponibilités, une place sur l'ensemble
des établissements multi-accueil de jeunes enfants qu'elle gère ou dont elle a confié, sous sa
responsabilité, la gestion.
Ce partenariat porte sur 10 berceaux maximum par an.
La contribution annuelle / berceau versée par 1001 crèches sera égale à 8500 euros. Elle représente
une estimation du coût de revient annuel d'un berceau, déduction faite de la totalité des
participations familiales et de la participation de la CAF (PSU).
Les conditions d’accueil des familles admises dans le cadre de ces places appelées « berceaux
entreprises » sont identiques à celles des autres familles et sont soumises au règlement de
fonctionnement applicable dans les établissements de la Commune.
La Ville reste attributaire des places dans ses structures et applique également pour ces bénéficiaires
les mêmes critères d’attribution que pour toutes les familles Yerroises.
Les personnes pouvant bénéficier de ces places sont :
✓ les familles habitant la Commune et inscrites auprès du Service de la petite enfance (dossier à
jour et complet),
✓ uniquement les familles salariées dont l’attribution est validée par leur entreprise et qui ont
demandé une place dans la crèche municipale.
Cette convention est un outil d’optimisation des finances publiques puisqu’elle maintient le
bénéfice de places de crèches à des Yerrois mais dont le cout est supporté par leur entreprise.
La convention proposée serait conclue pour une durée initiale de cinq années et pourrait être
reconduite de manière expresse une fois pour une durée égale.
- 61 -

Après avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER la convention de partenariat avec la Société 1001 crèches, ci-annexée, et portant
sur 10 berceaux maximum par an pour une contribution annuelle/berceau de 8500 €,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent.
Madame RACT-MADOUX :
Par rapport aux bénéficiaires, les deux critères sont-ils cumulatifs ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
L’Administration me répond par l’affirmative…
Madame RACT-MADOUX :
Cela veut donc dire qu’une personne travaillant dans une entreprise yerroise, sans être yerroise, ne
peut pas en bénéficier.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Non. C’est une bonne opération qui peut permettre d’aider quelques familles. Cela ne nous coûte
rien pour ces familles parce que l’entreprise nous rembourse 8 500 €. Cela nous permettra de
financer des places de crèche supplémentaires.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que la Société 1001 Crèches développe en France un réseau de partenaires,
gestionnaires de crèches (communes, entreprises ou associations), qui souhaitent mettre à
disposition dans leurs établissements des places destinées à l'accueil de jeunes enfants de salariés
d'entreprises ;
CONSIDERANT que la Ville souhaite poursuivre son action visant à l’amélioration des conditions
de vie des enfants Yerrois et de leur famille en leur permettant de disposer sur leur Commune d’un
mode d’accueil de proximité dans le cadre d’une politique sociale développée par leur employeur et
améliorer l’équilibre financier de ses services ;
CONSIDERANT que, dans ce cadre, la Société 1001 Crèches a sollicité la Ville d’Yerres aux fins de
savoir si celle-ci était favorable à l'accueil d'enfants de salariés d'entreprises et consentait à
conclure un partenariat avec elle portant sur la possibilité de réserver un certain nombre de
berceaux en contrepartie du versement d'une contribution financière à la Ville ;
CONSIDERANT que la Ville, favorable à cette initiative qui contribuerait à une sensible diminution
des coûts du service public, souhaite pouvoir l’expérimenter sur son territoire, et ainsi conclure un
partenariat avec la Société 1001 Crèches permettant à celle-ci de lui adresser les demandes de
familles de salariés d’entreprises, afin de leur attribuer des places dans l'ensemble des structures
multi-accueils de jeunes enfants dont elle assure la gestion, soit en régie, soit dans le cadre d'une
convention avec un prestataire ;
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VU le projet de convention de partenariat par lequel il est prévu que la Société 1001 Crèches
adresse à la Ville d’Yerres les demandes de places émanant des familles domiciliées sur son
territoire dont au moins l’un des parents est salarié d’une entreprise ayant une convention avec le
Réservataire, afin que la Ville puisse leur attribuer, selon les disponibilités, une place sur
l'ensemble des établissements multi-accueil de jeunes enfants qu'elle gère ou dont elle a confié, sous
sa responsabilité, la gestion ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Affaires Sociales, Scolaires et Petite Enfance, ainsi que Finances et
Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE la convention de partenariat avec la Société 1001 Crèches, ci annexée, portant sur
une réservation de 10 berceaux maximun par an pour une contribution annuelle / berceau de
8500 euros,
DIT que les conditions d’accueil des familles admises dans le cadre de ces places appelées
« berceaux entreprises » sont identiques à celles des autres familles Yerroises et sont soumises au
règlement de fonctionnement applicable dans les établissements de la Commune,
DIT que la Ville reste attributaire des places dans ses structures et applique également pour ces
bénéficiaires les mêmes critères d’attribution que pour toutes les familles Yerroises,
DIT que la convention est conclue pour une durée initiale de cinq années et pourra être reconduite
de manière expresse une fois pour une durée égale, sauf dénonciation par l’une des parties six mois
au moins avant son terme initial,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent,
DIT que la recette est inscrite au budget de la Commune.
25- Approbation du projet de la Commission paritaire Bourse Studio de Répétition et
d'Enregistrement
Marianne SRHIR, rapporteur :
Afin d’aider les initiatives des jeunes dans le domaine musical, telles que les répétitions ou
l’enregistrement de musique, le Conseil Municipal, par délibération du 25 juin 2009, a décidé de
créer une Commission paritaire « Bourse Studio d’Enregistrement et de Répétition » ayant pour
mission de sélectionner les projets et de suivre leur mise en œuvre.
La Commission s’est réunie le 22 janvier 2015 et a sélectionné le projet suivant :
-Le groupe BREAKING WAVE, dont le porteur de projet est Monsieur Valentin HENRY pour une
aide financière de 800 euros pour l’enregistrement et le mixage d’un CD.
En contrepartie, le groupe participera à une manifestation musicale sur la Commune.

- 63 -

Le règlement de cette prestation sera effectué directement aux Studios Lyrics de Montgeron,
partenaire de cette bourse, après engagement de la dépense et réception de la facture.
Après avis des Commission Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que
Finances et Affaires Générale, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l’attribution du montant de cette bourse, ainsi que la contrepartie proposée.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code des Collectivités Territoriales,
VU la délibération du Conseil Municipal n° 2009/06/257 du 25 juin 2009 créant une Commission
paritaire « Bourse Studio d’Enregistrement et de Répétition » destinée à aider les initiatives des
jeunes dans le domaine musicale, telles que les répétitions et ou l’enregistrement,
CONSIDERANT que ladite Commission s’est réunie le 22 janvier 2015 et a sélectionné le projet du
groupe BREAKING WAVE, représenté par Monsieur Valentin HENRY,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
A l'unanimité,
DECIDE l’attribution d’une aide financière au groupe BREAKING WAVE représenté par
Monsieur Valentin HENRY d’un montant de 800 euros pour l’enregistrement et le mixage d’un CD,
DIT que le règlement de cette prestation sera effectué directement auprès des Studios Lyrics de
Montgeron, partenaire de cette bourse, après engagement de la dépense et réception de la facture.
DIT que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la Commune.
26- Attribution d'une subvention exceptionnelle au Val d'Yerres Crosne Association Football
(VYCAF)
Gilles CARBONNET, rapporteur :
Le Val d’Yerres Crosne Association Football « VYCAF » a fait l’objet d’un contrôle URSSAF
impliquant un redressement suite à la requalification en salaires des indemnités des bénévoles que
l’Association versait en utilisant un forfait hebdomadaire prévu à cet effet,
Ce Club a sollicité la Municipalité, afin d’obtenir une aide financière pour pallier cette situation.
Après avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse Culture et Vie Associative, ainsi que
Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’APPROUVER l'attribution d’une subvention exceptionnelle de 2 000 € à l’Association
VYCAF, au titre de l’exercice 2015, conditionnée à l’exercice d’un recours suite à la décision de
l’URSSAF.
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Monsieur RITTLING :
Le montant du redressement est également de 2 000 € ?
Monsieur CARBONNET:
Non, mais il est inférieur à 20 000 €.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Requalifier des remboursements de frais pour des éducateurs qui passent leurs week-ends à aider les
jeunes et les clubs, qui ne peuvent pas avoir de fiche de paye, et voir l’administration fiscale tomber
sur les clubs… Or, il y a là tout un bénévolat qui porte notre jeunesse. Quand on sait la fraude
fiscale qu’il y a chez les gros bonnets, c’est insupportable. Cette pauvre association se fait épingler.
Vous vous rendez compte qu’ils requalifient en leur disant qu’ils auraient dû faire des fiches de
paye ! Mais ils n’avaient pas à en faire pour des accompagnateurs prenant sur leur temps, leur
argent, leur essence… C’est scandaleux ! J’ai porté une plainte, et je les ai aidés en tant que Député,
mais ils sont, en attendant, dans une situation très difficile. C’est vraiment décourageant.
Monsieur CARBONNET:
Une autre association vient également de subir un contrôle sur Yerres. C’est d’ailleurs une
campagne nationale de redressement.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que le Val d’Yerres Crosne Association Football « VYCAF » a fait l’objet d’un
contrôle URSSAF impliquant un redressement suite à la requalification en salaires des indemnités
des bénévoles que l’Association versait en utilisant un forfait hebdomadaire prévu à cet effet,
CONSIDERANT que ce Club a sollicité la Municipalité, afin d’obtenir une aide financière pour
pallier cette situation,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
A l'unanimité,
DECIDE l’attribution d’une subvention exceptionnelle d’un montant de 2 000 euros à
l’Association VYCAF, au titre de l’exercice 2015, conditionnée à l’exercice d’un recours suite à la
décision de l’URSSAF,
DIT que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la Commune.
27- Attribution d'une subvention exceptionnelle à l'Union Départementale des SapeursPompiers de l'Essonne (UDSP 91) dans le cadre du dispositif Pompiers-juniors
Bernard NUSBAUM, rapporteur :
Depuis plusieurs années le Service Départemental d’Incendie et de Secours de l’Essonne (SDIS) en
partenariat avec l’Education Nationale et l’Union Départementale des Sapeurs-Pompiers (UDSP),
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met en place, dans le cadre de l’école ouverte, des actions qui consistent à former, dans des
établissements scolaires membres du réseau “ambition réussite”, des jeunes collégiens et lycéens
dans le domaine de la sécurité.
La prochaine session se déroulera pendant les vacances de Pâques 2015. Elle permettra à 16 jeunes
pompiers, particulièrement méritants, de pouvoir mettre en pratique le sens des responsabilités et du
civisme au cours d’un voyage dans le Département de l’Yonne mêlant engagement physique
(randonnées pédestres et en canoë) et activités culturelles (chantier médiéval de Guedelon…).
Afin de mener à bien cette action citoyenne exemplaire, l’UDSP 91 sollicite de la part de la
Commune une aide financière.
Après avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que
Finances et Affaires Générales, il est proposé au Conseil Municipal :
- D’ATTRIBUER une subvention exceptionnelle de 500 € à l’UDSP 91.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que, depuis plusieurs années, le Service Départemental d’Incendie et de Secours
de l’Essonne (SDIS) en partenariat avec l’Education Nationale et l’Union Départementale des
Sapeurs-Pompiers (UDSP), met en place, dans le cadre de l’école ouverte, des actions qui
consistent à former, dans des établissements scolaires membres du réseau « ambition réussite »,
des jeunes collégiens et lycéens dans le domaine de la sécurité;
CONSIDERANT que la prochaine session se déroulera pendant les vacances de Pâques 2015 et
qu’elle permettra à 16 jeunes pompiers, particulièrement méritants, de pouvoir mettre en pratique
le sens des responsabilités et du civisme au cours d’un voyage dans le Département de l’Yonne
mêlant engagement physique (randonnées pédestres et en canoë) et activités culturelles (chantier
médiéval de Guedelon…) ;
CONSIDERANT qu’afin de mener à bien cette action citoyenne exemplaire, l’UDSP 91 sollicite de
la part de la Commune une aide financière ;
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
A l'unanimité,
DECIDE d’attribuer une subvention exceptionnelle d’un montant de 500 € à l’UDSP 91, dans le
cadre du dispositif « Pompiers-juniors », pour la session organisée durant les vacances de Pâques
2015,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.

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28- Attribution d'une subvention exceptionnelle au Collège Guillaume Budé
Bernard NUSBAUM, rapporteur :
Monsieur Thierry CORNILLAULT, chef de l’établissement du Collège Guillaume Budé, organise
quatre voyages pédagogiques et/ou linguistiques en 2015.
Ces séjours, de 4 à 6 jours, s’adressent à 150 élèves Yerrois :
1) Séjour linguistique à MADRID en ESPAGNE de 48 élèves (4 classes hispanistes de 3ème),
2) Séjour linguistique à ROME en ITALIE de 47 élèves (4 classes latinistes de 3ème),
3) Séjour linguistique à l’île de WIGHT en ANGLETERRE de 52 élèves (2 classes de 5ème),
4) Séjour découverte et sportif à l’île d’OLERON en CHARENTE-MARITIME de 51 élèves
(2 classes de 6ème).
Afin de faciliter la mise en place de ces projets, le Collège Guillaume Budé sollicite la Commune
pour l’attribution d’une subvention qui permettra de limiter la participation demandée aux familles.
Apres avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que
Finances et Affaires Générales, il est proposé au conseil Municipal :
- D’ATTRIBUER une subvention exceptionnelle de 3 750 € représentant un montant de 25 € par
élève
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que le Collège Guillaume Budé organise 4 voyages pédagogiques et/ou
linguistiques en ESPAGNE, en ITALIE, en ANGLETERRE et en CHARENTE-MARITIME,
CONSIDERANT que ces séjours s’adressent aux élèves de classes hispanistes et latinistes de 3ème,
ainsi qu’à des élèves de 5ème et de 6ème,
CONSIDERANT que le Collège Guillaume Budé sollicite la Commune pour l’attribution d’une aide
financière, afin de faciliter la mise en place de ces projets,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis des Commissions Sports, Loisirs, Jeunesse, Culture et Vie Associative, ainsi que Finances
et Affaires Générales,
A l'unanimité,
DECIDE d’attributer une subvention exceptionnelle d’un montant de 3 750 euros au Collège
Guillaume Budé,
DIT que les crédits sont inscrits au budget de la Commune.
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29- Hébergement et restauration de personnels militaires des unités Vigipirate : autorisation
au Député-Maire de signer une convention avec la Force Vigipirate-Sentinelle et le Ministère
de la Défense
Bernard NUSBAUM, rapporteur :
Dans le cadre du plan Vigipirate renforcé, le Ministère de la Défense a sollicité la Commune
d’Yerres, afin qu’elle assure l’hébergement et la restauration de personnels militaires.
Aussi, il convient de formaliser, par convention, les modalités matérielles et financières d’accueil
des militaires hébergés sur la Ville.
Après avis de la Commission Finances et Affaires Générales, il est donc proposé au Conseil
Municipal :
- D’APPROUVER la convention, ci-annexée, relative à l’hébergement et la restauration des
personnels militaires des unités Vigipirate avec la Force Vigipirate-Sentinelle et le Ministère de la
Défense,
- D’AUTORISER Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Je voudrais, à ce titre, remercier les militaires présents sur notre Ville. J’ai été les saluer en votre
nom lors de la dernière rotation et leur ai offert quelques petits cadeaux de votre part. Ces cadeaux
étaient modestes mais ils étaient touchés que l’on s’intéresse à eux.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
CONSIDERANT que, dans le cadre du plan Vigipirate renforcé, le Ministère de la Défense a
sollicité la Commune d’Yerres afin qu’elle assure l’hébergement et la restauration de personnels
militaires,
CONSIDERANT qu’il convient de formaliser, par convention, les modalités matérielles et
financières d’accueil des militaires hébergés sur la Ville,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A l'unanimité,
APPROUVE la convention relative à l’hébergement et la restauration des personnels militaires des
unités Vigipirate avec la Force Vigipirate-Sentinelle et le Ministère de la Défense,
AUTORISE Monsieur le Député-Maire à signer ladite convention, ainsi que tout document y
afférent,
DIT que la recette sera inscrite au budget de la Commune.
- 68 -

30- Personnel communal : révision des primes versées aux assistants maternels
Gaëlle BOUGEROL, rapporteur :
La baisse des dotations et de nouvelles dépenses annuelles induites par l’Etat obligent la
Collectivité à réduire certaines charges de personnel et c’est dans ce contexte qu’elle est amenée à
réviser les primes versées aux assistants maternels employés par la Ville.
Les assistants maternels perçoivent deux primes :
- la première, versée fin juin, dont le montant varie en fonction de l’ancienneté de l’agent. Cette
prime représente de 3 à 20 % du traitement de base annuel brut de l’agent concerné. Les assistants
maternels qui ont moins de 3 ans d’ancienneté ne perçoivent rien, les assistants maternels qui ont
une ancienneté supérieure à 20 ans sont plafonnés à 20 % ;
- la seconde, versée fin décembre, correspond à 30 fois le montant horaire brut du SMIC, soit
285,90 € en décembre 2014. C’est donc le même montant pour l’ensemble des assistants maternels.
A compter de 2015, il est proposé au Conseil Municipal que la périodicité de versement reste la
même mais que l’assiette, identique, soit multipliée par deux tiers. Ce nouveau dispositif permettra
donc aux assistants maternels de conserver les deux tiers de leur prime actuelle.
Le Comité Technique Paritaire en date du 9 février 2015 a approuvé cette proposition.
La Commission Finances et Affaires Générales a été consultée.
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
C’est un dossier très difficile, l’objectif étant d’éviter tout licenciement. Nous avons, en revanche,
demandé à trois fonctionnaires en détachement d’autres Collectivités de réintégrer leur Collectivité
d’origine. Cela a été un déchirement pour certains, et je pense particulièrement à trois personnels de
crèche. Cela nous a permis, tout de même, de réaliser des économies sans licencier, il n’y avait donc
pas d’atteinte à leur emploi. Nous avons été obligés de demander un effort aux assistants maternels,
sachant que les primes dont ils disposaient n’étaient pas justes entre eux, ni par rapport au personnel
municipal puisqu’ils disposaient bien plus qu’un treizième mois. Cela faisait même un quatorzième
mois pour certains et rien pour d’autres. On a ajusté l’effort en maintenant un treizième mois et
plus, puisque nous ne supprimons pas l’ensemble du quatorzième mois. Une assistante maternelle,
que j’ai rencontrée, m’a dit qu’ils comprenaient que nous leur ayons demandé cet effort parce qu’ils
savaient avoir une prime nettement supérieure aux agents municipaux et deux à trois fois supérieure
aux assistants maternels de Montgeron ou de Brunoy. Nous avons donc trouvé un équilibre. Je veux
remercier le sens du service public de certains de ces agents. Ce système de prime fonctionnait à
l’ancienneté, et comme certains étaient là depuis longtemps… Ils ont eu un manque à gagner
pouvant aller, dans le pire des cas, jusqu’à 1 000 € par an soit 80 € par mois. Cela nous a permis de
ne licencier aucun assistant maternel. En échange, ils nous ont demandé de pouvoir passer en
contrat de durée indéterminée car, depuis toujours, il s’agissait de contrats à durée déterminée. Nous
avons pris en compte leur demande, afin de leur permettre également d’avoir une sécurité vis-à-vis
des emprunts, etc. Nous ne licencierons de toute façon personne mais cela les rassure. Nous passons
donc tous les contrats en contrat de durée indéterminée. Je crois que nous avons trouvé un bon
accord et je remercie vraiment le personnel. Je remercie également les agents des stades, qui ont
accepté de perdre près de 100 € par mois. Nous avons supprimé une astreinte de week-end
excessive, et il n’y a plus qu’un agent d’astreinte. Cela leur fait donc perdre des heures
supplémentaires. Je tiens à remercier les agents d’astreinte ; ils ont fait un effort considérable. Je
remercie les enseignants et les animateurs d’avoir fait un effort. Les enseignants étaient payé un
quart d’heure de plus que ce qu’ils faisaient et, compte tenu de la réforme des rythmes scolaires, ils
se retrouvent à être payés un quart d’heure de moins que ce qu’ils font. Pour les agents « points
- 69 -

école », ils ont aussi fait un effort. Tout le monde s’y est donc mis. A deux reprises, j’ai réuni
l’ensemble du personnel communal au Centre Educatif et Culturel pour lui expliquer notre
politique : ce que nous ne ferons pas et ce que nous ferons. Enfin, tous les agents de catégorie C –
soit près de 300 – verront une augmentation de leurs revenus liée au reclassement indiciaire de
l’État, ce qui nous coûte 130 000 €. Or, il y a des Communes qui font le reclassement tout en
récupérant sur la prime. Chez nous, les agents de catégorie C voient leur rémunération augmenter
d’environ 300 € pour l’année. Ce n’est certes pas grand-chose mais cela représente, quand même,
de 30 à 50 € de plus par mois. Nous avons donc réuni tout le monde pour expliquer ce que nous
allions faire, réduire un peu, tenir nos dépenses de personnels à 19, 100 M€. Elles s’élevaient à
19,300 M€ l’an dernier et nous avons donc réduit de 200 000 €. Il y a un GVT (Glissement
Vieillesse Technicité) de 3 %, les mesures catégorielles de 130 000 €... Cela veut dire un énorme
effort mais en même temps, les catégories C, soit la moitié des agents, ne verront pas de réduction
et verront même une augmentation de leurs revenus. C’est quand même assez rare en ce moment !
Je remercie Madame Gaëlle BOUGEROL, ainsi que le Service du Personnel avec
Madame THOUROUDE, Directrice des Ressources Humaines, pour faire en sorte que tout cela se
fasse le plus humainement possible.
Monsieur RITTLING :
Combien de personnes sont concernées par cette réduction ? Cela représente quelle économie à
l’année ?
Monsieur DUPONT-AIGNAN :
Cela représente 50 906 € pour 34 agents. C’est uniquement sur des catégories de personnel où il y
avait vraiment un avantage acquis. Ils le savaient bien. Nous avons remis d’équerre tout le monde.
C’était délicat pour les gardiens de stade. C’était un avantage acquis parce qu’ils n’étaient pas trois
d’astreinte le week-end. Ils étaient, en fait, payés pour une astreinte chez eux et ils en étaient
conscients. Nous leur avons d’ailleurs proposé de pouvoir travailler le week-end en astreinte
propreté. Nous ne les empêchons donc pas de travailler pour rattraper leur prime mais, en revanche,
on ne paye pas un agent qui reste chez lui. Personne ne s’en est plaint. Si on arrive à être tous justes
et que l’Administration, sous notre directive et avec Gaëlle BOUGEROL, essaie d’être le plus
honnête possible, nous y arriveront. Les primes à Yerres sont quand même un peu plus élevées que
dans les autres villes. C’est bien et il faut garder cet avantage pour le personnel.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal adopte la délibération suivante :
Le Conseil Municipal,
VU le code de l’action sociale et des familles,
VU le code du travail,
VU le code de la santé publique,
VU le code général des impôts,
VU la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction
publique territoriale,
VU la loi n° 2005-706 du 27 juin 2005 relative aux assistants maternels et aux assistants familiaux,
VU le décret n° 88-145 du 15 février 1988 pris pour l'application de l'article 136 de la loi du
26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique
territoriale et relatif aux agents non titulaires de la fonction publique territoriale,
- 70 -

VU la délibération du Conseil Municipal du 6 septembre 1977 portant sur l’actualisation du salaire
des nourrices de la crèche familiale,
VU l’avis du Comité Technique Paritaire du 9 février 2015,
CONSIDERANT le souhait de la Collectivité de réviser les deux primes respectivement versées fin
juin et fin décembre aux assistants maternels, en conservant la même assiette mais en multipliant
par deux tiers lesdites primes,
APRES en avoir délibéré,
VU l'avis de la Commission Finances et Affaires Générales,
A la majorité (1 absention : D. RACT-MADOUX et 2 contre : J. RITTLING + pouvoir).,
DECIDE de réviser les deux primes respectivement versées fin juin et fin décembre aux assistants
maternels, en conservant la même assiette mais en multipliant par deux tiers lesdites primes,
DIT que les dispositions des délibérations des Conseils Municipaux des 6 septembre 1977, du
14 septembre 1984 et du 2 juin 1999, susvisées, non modifiées par la présente, demeurent valables
et inchangées,
DIT que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de la Commune.
INFORMATIONS DU MAIRE
Délégation des élus
Monsieur Gérard BOUTHIER, Adjoint au Maire aux travaux, a également reçu délégation
concernant les questions relatives à la flotte automobile.
Point travaux
Service Bâtiment – en cours :
-Rénovation de la piste d’athlétisme du stade Léo Lagrange : début maîtrise d’œuvre : janvier 2015
(études projet pour une durée de 2 mois) - Lancement de la consultation pour la réalisation des
travaux en été 2015.
-Ecole élémentaire Brossolette : lancement des études pour la rénovation de l’école élémentaire
Brossolette pour la réalisation des travaux en 2016/2017.
Service Environnement :
En cours : plantation de 63 arbres au Square Rákóczi pour l’opération « 1 BB 1 arbre » qui se
tiendra le 30 mai.
Terminés : aménagement paysager des abords de la Chapelle dans le parc Caillebotte (plantation
d’arbres, arbustes et reprise du chemin).
Service Voirie :
-Quais de bus - mise aux normes de 4 arrêts de bus - Durée des travaux : du 23/03/2015 au
4/04/2015 - Montant des travaux : 65 000 € TTC.
-Avenue du Général Leclerc - en coopération avec le Département de l’Essonne qui refait le tapis de
la chaussée, reprise des bordures et traversées de chaussée en prévision des enfouissements et du
- 71 -

changement d’éclairage. Durée des travaux : du 1er/04/2015 au 17/04/2015 pour la Ville et du
15/04/2015 au 5/05/2015 pour le Département de l’Essonne - Montant des travaux : 100 000 € TTC.
-Rue Raymond Poincaré, entre la rue Caresmentrant et la rue de la Sablière : rénovation totale des
trottoirs – enfouissement des réseaux – éclairage public et pistes cyclables - Durée des travaux : du
7/04/2015 au 7/11/2015 - Montant des travaux : 1 270 000 € TTC. Le tapis de chaussée est réalisé
par le Département de l’Essonne.
-Rue Pierre Guilbert - rénovation totale avec enfouissement des réseaux - Durée des travaux : du
13/04/2015 au 19/06/2015 - Montant des travaux : 433 000 € TTC.
-Rue de la Grange, entre le carrefour Grange/Guilbert et le carrefour Grange/Coty, les 2 carrefours
étant compris dans les travaux : rénovation totale avec enfouissement des réseaux. - Durée des
travaux : de juin à septembre 2015 - Montant des travaux : 454 000 € TTC.
Travaux à la Gare de Yerres
Réunions travaux gare : 6/03/2015 et 18/05/2015. La SNCF a présenté le planning recalé à la suite
de la découverte, lors des travaux, de 2 canalisations contenant de l’amiante qu’il a fallu découper.
Pour ce faire, un plan de retrait de l’amiante a dû être mis en œuvre, ce qui a occasionné un retard
de 2 mois et un recalage du planning prévisionnel.
Calendrier :
- Mai 2015 : fin des travaux de quais (accès Rossini et Delacarte inclus),
- Juin 2015 : fin des travaux du passage souterrain et pose des ascenseurs (ils ne seront mis en
service qu’en septembre ; l’ascensoriste ayant 3 mois pour lever les réserves),
- Juillet 2015 : fin des travaux accès PMR et toilettes PMR,
- Septembre 2015 : mise en service des ascenseurs.
Abaissement passage souterrain : décaissement et second œuvre côté Paris, au mois de mai ; côté
Province, au mois de juin.
Bâtiment voyageur : nouvelle intervention sur l’accès de nuit à partir de début mai et fin des travaux
du bureau de vente en fin juillet.
Base vie : libérée la 1ère semaine du mois de juillet et le parking sera remis en état pour nous
permettre de démarrer les travaux du parking de la gare.
Vie des quartiers
- Salle de sport « Go fitness » - nuisances sonores :
Le maître d’œuvre a remis, le 2 février 2015, un planning d'exécution du faux plafond acoustique
pour la charpente métallique, la plâtrerie, l’électricité, la ventilation et la peinture. Ce planning de
travaux a été strictement respecté et terminé. Un escalier de secours va être réalisé, ainsi que des
travaux d’insonorisation complémentaires. Les cours ont repris depuis le 7 avril 2015.
- Rond-point Pasteur - antenne FREE :
Le projet concerne l’implantation, au 6 rond-point pasteur (parcelle AY 150 - Propriétaire SCI le
rond-point) en pignon, d'une antenne intégrée dans un tube (hauteur de 3.40mètres en dépassement
du faitage) + une zone technique de 5m².
1) Urbanisme :
8 janvier 2014 : refus la Déclaration Préalable en se fondant sur l’article 11 (aspect esthétique).
7 mai 2014 : opposition à la Déclaration Préalable en se fondant sur l’article R 111-2 du Code de
l’urbanisme (le projet est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique).

- 72 -

2) Contentieux :
Procédure TA Versailles 1401977-13 (1er référé) : demande de suspension de l’exécution de
l’arrêté du 8 janvier 2014 par lequel le Maire s’est opposé à l’installation d’une antenne relais de
téléphonie mobile au 6 rond-point Pasteur.
Ordonnance rendue le 9 avril 2014 : le Juge ordonne la suspension de l’arrêté du 8 janvier 2014
jusqu’à ce qu’il ait été statué sur la requête en annulation devant le TA, enjoint à la Commune de
réexaminer la DP et de prendre une décision dans un délai d’un mois à compter de la notification de
l’ordonnance et la condamne à verser 1 000 euros à FREE MOBILE (article L.761-1 du CJA).
Procédure TA Versailles 1401640-9 (1ère instance au fond) : demande d’annulation de l’arrêté du
8 janvier 2014 par lequel le Maire s’est opposé à l’installation d’une antenne relais de téléphonie
mobile au 6 rond-point Pasteur.
Jugement rendu le 6 octobre 2014 : le Juge annule l’arrêté susvisé et condamne la Commune à
verser 1 500 euros à FREE MOBILE (article L.761-1 du CJA).
Procédure TA Versailles 1406064-13 (2ème référé) : demande de suspension de l’exécution de
l’arrêté du 7 mai 2014 par lequel le Maire s’est opposé à l’installation d’une antenne relais de
téléphonie mobile au 6 rond-point Pasteur.
Ordonnance rendue le 18 septembre 2014 : le Juge ordonne la suspension de l’arrêté du 7 mai 2014
jusqu’à ce qu’il ait été statué sur la requête en annulation devant le TA, enjoint à la Commune
d’instruire à nouveau la DP et de prendre une décision dans un délai d’un mois à compter de la
notification de l’ordonnance, et la condamne à verser 1 000 euros à FREE MOBILE (article L.761-1
du CJA).
Procédure TA Versailles 1404906-9 (2ème instance au fond) : demande d’annulation de l’arrêté du
7 mai 2014 par lequel le Maire s’est opposé à l’installation d’une antenne relais de téléphonie
mobile au 6 rond-point Pasteur.
Requête déposée en juillet 2014. Derniers échanges de mémoires au début du mois de
septembre 2014. En cours d’instruction, pas d’audience prévue à ce jour.
3) Calendrier - 2 réunions et une manifestation ont eu lieu :
14/02 : réunion d’information des riverains à la suite de l’affichage par la société FREE MOBILE
de la déclaration de travaux.
07/03 : le Collectif citoyen du Rond-Point Pasteur se crée.
14/03 : manifestation devant la Mairie annexe du Collectif sur les risques d’une telle
implantation et demande à FREE MOBILE de se remettre autour de la table.
4) Collectif citoyen Rond-Point Pasteur : regroupe à ce jour 450 riverains du secteur du Taillis. Ils
sont à l’initiative de la réunion du 7 mars et de celle du 14 mars.
5) ANFR : aucune autorisation (COMSIS) n’a été demandée par FREE MOBILE, alors que c’est une
obligation. L’ANFR a un délai d’un mois pour instruire le dossier : si accord, l’opérateur a
18 mois pour déployer l’antenne.
L’opérateur doit informer sur les sites sensibles (établissement de soins, par exemple) et donner
notamment la valeur du champ électromagnétique.
Si FREE MOBILE poursuit et que la décision de l’ANFR est défavorable, la société FREE MOBILE
peut être obligée de démonter.
-Résidences des Cascades et du Renouveau – intervention de Police :
Le mardi 7 avril dernier, une vaste opération de police faisant suite aux nuisances et à l’insécurité
subies depuis un certain temps par les résidents, s’est déroulée dans la résidence des Cascades et
celle du Renouveau, au n° 10 notamment. Il s’agissait de mettre un terme aux agissements d’un
groupe d’individus qui, depuis plusieurs mois, faisait l’objet d’une surveillance méthodique de la
part des différents services de police.
- 73 -

Elle a conduite, grâce à de nombreux signalements, à l’interpellation d’une dizaine d’individus dont
plusieurs visés dans le cadre d’une procédure pour trafic de stupéfiants. A cet égard, l’un des mis en
cause, en voulant se soustraire à l’intervention de la Police nationale, s’est blessé après avoir
enjambé le balcon de son appartement, situé au quatrième étage et chuté. Il a été conduit en urgence
par hélicoptère à l’hôpital pour recevoir des soins.
Monsieur le Député-Maire tient à informer les Elus sur ces événements qui se sont déroulés mardi
et à remercier vivement, au nom du Conseil Municipal, les Forces de l’Ordre pour le travail qu’elles
accomplissent au quotidien afin de maintenir la sécurité de tous.
Le parfait travail en commun entre la Police nationale et la Police municipale a montré, une fois de
plus, la volonté de la Municipalité pour une tolérance zéro face à ceux qui veulent faire commerce
de la drogue sur notre Ville. Bien évidemment, ce travail de terrain doit continuer.
Expositions et commémorations
-du samedi 28 mars au dimanche 5 juillet 2015 - Exposition « Les Rouart » : centre d’art et
d’expositions de la Ferme Ornée de la Propriété Caillebotte,
-du jeudi 2 au dimanche 12 avril - Exposition Solid’Arts : expo-vente au profit du Secours
Populaire à la salle André Malraux,
-du samedi 18 avril au dimanche 1er mai : exposition Yves SOLANILLA à l’Orangerie de la
Propriété Caillebotte.
-du dimanche 16 avril au jeudi 14 mai : Mémoire de la Déportation au Foyer du CEC
(inauguration : le dimanche 26 avril à 11h45).
-dimanche 26 avril : cérémonie du souvenir des martyrs et héros de la Déportation à l’Hôtel de Ville
à 10h45.
Personnel Communal
Monsieur le Député-Maire rend hommage à Nicolas FILLEAU et demande au Conseil Municipal
de respecter une minute de silence :
« C’est avec une infinie tristesse que j’ai appris, le 23 mars dernier, la brutale disparition de
Nicolas FILLEAU, à seulement 42 ans, à son domicile.
Entré le 1er décembre 1993 dans le cadre d’un Contrat Emploi Solidarité, il était resté 7 années au
service Espaces Verts, avant de rejoindre le service Transport. Pendant plus de 10 ans, chauffeur
de car, il a mené petits et grands en toute quiétude. Depuis 2011, il s’occupait avec une grande
efficacité du transport « la libellule » et toujours disponible, il suppléait le portage à domicile
lorsque nécessaire. Il y faisait part d’une empathie véritable et était apprécié de tous. Avec son
décès, c’est un enfant de la Ville que nous perdons. Homme discret, en retrait même, mais plein
d’humour avec ses amis, il est surtout l’un de ceux qui, lors de la tempête du 20 août 2000, a fait
preuve d’un dévouement remarquable et d’une disponibilité saluée par chacun. Nicolas FILLEAU
laisse Marine, sa fille âgée de 14 ans.
Je tiens en mon nom, au nom du Conseil municipal et au vôtre, à exprimer toute notre peine et à
présenter à sa famille et à ses proches, nos plus sincères condoléances.»
<< >>
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 22 heures 00.

- 74 -

CAHIER DES ANNEXES DU PROCES-VERBAL
DU CONSEIL MUNICIPAL DU 8 AVRIL 2015

2015/04/212 - PARADISO lancement procédure

Délégation de service public
du cinéma municipal PARADISO

La Commission Consultative des Services Publics Locaux, prévue par l’article L 1411-1 du
Code Général des collectivités territoriales, s’est réunie afin d’émettre un avis sur le projet de
délégation de service public concernant le cinéma Paradiso avant que l’assemblée délibérante
se prononce sur le principe de délégation de ce service dans les conditions prévues par
l’article L 1411-4.
1- Présentation du Projet/Contexte :
La Ville d’Yerres a confié l’exploitation, par affermage, après mise en concurrence, du
cinéma municipal dénommé « Cinéma Paradiso » sis 2 rue Marc Sangnier à Yerres, à la
Société ADCI.
Le contrat a pris effet le 24 décembre 2011 et prendra fin le 23 décembre 2015.
Afin d’anticiper la poursuite de l’activité du cinéma après cette échéance, la Commune
souhaite lancer une nouvelle procédure de délégation de service public au début de l’année
2015.
Conformément à l’article L 1411-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, une
délégation de service public est un contrat par lequel une personne morale de droit public
confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou
privé.
2- Description synthétique du mode de gestion envisagé :
2.1 Activités :
Horaires d’ouverture :
Le cinéma sera ouvert tous les jours ainsi que les jours fériés, toute l'année sans discontinuer.
Toutefois, l’été, le Fermier pourra, par dérogation, instaurer une ou deux journées de relâche
hebdomadaire.
Le nombre de séances hebdomadaires ne pourra être inférieur en moyenne à 18. Il est compris
annuellement entre 900 et 1000. Une séance devra obligatoirement être prévue le dimanche matin. Pas
de séance le mardi après midi, la salle de projection étant mise à disposition d’associations.
En outre, les séances du mercredi pourront être utilisées à destination du jeune public.
Les heures d’ouvertures seront arrêtées par la Ville sur proposition du Fermier.

2015/04/212 - PARADISO lancement procédure

Activités :
-

exploitation du cinéma Paradiso et accueil du public dans le cadre de la politique culturelle de
la Ville d’Yerres ;

-

programmation de qualité comprenant :
o

la diffusion de film grand public,

o

un minimum d’environ 10 sorties nationales par an ; le respect de cette obligation sera
apprécié en tenant compte des contraintes particulières de diffusion qui auront été
imposées au fermier par les distributeurs,

o

la diffusion de films étrangers avec possibilité de films en VO,

o

la projection de courts métrages ;

-

Seuls les films ayant reçu le visa d’exploitation du CNC pourront être diffusés ;

-

maintien d’une exigence de qualité tant dans une politique de programmation pouvant
répondre aux attentes du plus grand nombre que dans l’accueil réservé au public en mettant à
disposition de l’équipement un personnel suffisant ;

-

réalisation d’au moins 4 animations par an, notamment des rétrospectives et soirées
thématiques ; le cas échéant des avants-premières et des soirées débats…. ;

-

initiation d’actions auprès de publics spécifiques (actions de sensibilisation auprès des écoles
maternelles, élémentaires et secondaires de la Ville en relation avec les enseignants et les
services concernés ; séances spécifiques pour les personnes âgées, associations locales…) ;

-

participation à des projets initiés par les institutions culturelles de l’Etat et des collectivités
territoriales ;

-

promotion de l’équipement auprès de tous publics, enseignants, associations, médias.

Le Fermier s’engage à permettre à la Ville d’utiliser l’équipement 6 à 10 fois par an en vue de
l’organisation de différentes manifestations culturelles non cinématographiques (aucune indemnité ne
sera due à ce titre à l’exploitant).
Dans le cadre de la politique culturelle de la Ville, le Fermier sera tenu de préciser, chaque année, à
titre d’information à la Ville, au plus tard le 30 avril, le programme annuel des actions de la saison à
venir.

2.2 Modalités de gestion :
L'exploitation du cinéma est confiée au moyen d'un contrat d'affermage pour une période de
3 ans.

2015/04/212 - PARADISO lancement procédure

La Ville d’Yerres met à disposition du Fermier les ouvrages et équipements publics
correspondants, financés à ses frais.
La Ville confiera au Fermier pour l'exécution de sa mission, les immeubles et meubles dont
elle est propriétaire et qui constituent le cinéma.
Le Fermier prend à sa charge tous les fluides nécessaires à l’exploitation du cinéma (eau,
électricité, chauffage, téléphone).
La Ville assure l’ensemble du renouvellement des installations et équipements affermés.
Le Fermier fera son affaire du personnel nécessaire à l'exploitation du cinéma.
2.3 Modalités de rémunération :
Les tarifs sont définis par délibération du Conseil municipal, après proposition du Fermier et
négociation avec ce dernier.
Le Fermier sera autorisé à percevoir auprès des usagers un prix fixé dans les conditions
tarifaires proposées et validées. Il exploite le service à ses risques et périls.
Les ressources sont réputées permettre au fermier d'assurer l'équilibre financier de la gestion
du cinéma dans les conditions normales d'exploitation.
Le Fermier pourra percevoir des subventions d'équilibre si compte tenu des contraintes de
service public qui lui sont imposées, les recettes perçues auprès des usagers ne permettaient
pas d’assurer l’équilibre du compte d’exploitation.
Le montant de la subvention d’équilibre sera établi au vu d'un compte d'exploitation
prévisionnel annexé au contrat.

2015/04/213 - convention groupement carburants

CONVENTION DE GROUPEMENT DE COMMANDES POUR LA PASSATION D’UN
MARCHE RELATIF A LA FOURNITURE DE CARBURANTS ET A L’ACCES A
CERTAINS SERVICES ANNEXES AU MOYEN DE CARTES ACCREDITIVES POUR LES
VEHICULES
ENTRE
La Commune de Brunoy, sise Hôtel de ville, place de la Mairie 91800 BRUNOY, représentée par son
Maire, Monsieur Bruno GALLIER, agissant au nom et pour le compte de la Commune, en vertu d’une
délibération du Conseil Municipal en date du ….
Ci-après dénommée « La Commune de Brunoy»,
La Commune de Crosne, sise Hôtel de ville, 35 avenue Jean Jaurès 91560 CROSNE, représentée par
son Maire, Monsieur Michaël DAMIATI, agissant au nom et pour le compte de la Commune, en vertu
d’une délibération du Conseil Municipal en date du ….
Ci-après dénommée « La Commune de Crosne »,
La Commune d’Epinay-Sous-Sénart, sise Hôtel de ville, 8 rue Ste Geneviève 91860 Epinay-SousSénart, représentée par son Maire, Monsieur Georges PUJALS, agissant au nom et pour le compte de
la Commune, en vertu d’une délibération du Conseil Municipal en date du ….
Ci-après dénommée « La Commune d’Epinay-Sous-Sénart »,
La Commune d’Yerres, Hôtel de Ville, 60 rue Charles de Gaulle 91330 YERRES, représentée par son
Député-Maire, Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, agissant au nom et pour le compte de la
Commune, en vertu d’une délibération du Conseil Municipal en date du ….
Ci-après dénommée « la Commune d’Yerres »,
La Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres, 78, route Nationale 6, BP 103, 91800 BRUNOY,
représentée par le Président de la communauté du Val d’Yerres, Monsieur Nicolas DUPONTAIGNAN, agissant au nom et pour le compte de la Communauté d’Agglomération, en vertu d’une
délibération du Conseil Communautaire en date du 30 mars 2015.
Ci-après dénommée « la Communauté d’Agglomération »,
Il est arrêté les dispositions suivantes :
ARTICLE 1 – OBJET DE LA CONVENTION :
La présente convention a pour objet de créer un groupement de commandes pour la passation d’un
marché relatif à la fourniture de carburants et à l’accès à certains services annexes au moyen de cartes
accréditives pour les véhicules, entre les Communes de Brunoy, de Crosne, d’Epinay-Sous-Sénart,
d’Yerres, et la de Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres, et de préciser les modalités de
fonctionnement de ce groupement conformément à l’article 8 du Code des marchés publics en
vigueur.

2015/04/213 - convention groupement carburants

ARTICLE 2 – LE COORDONNATEUR :
2.1 Désignation du coordonnateur
La Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres est désignée comme coordonnateur du
groupement, ayant la qualité de pouvoir adjudicateur.
2.2 Missions du coordonnateur
Dans le respect du Code des marchés publics, les missions du coordonnateur sont les suivantes :
-

Définir l’organisation technique et administrative de la procédure de consultation.
Définir et recenser les besoins dans les conditions qu’il fixera.
Elaborer les ou le cahier(s) des charges (dossier de consultation des entreprises).
Définir les critères et faire valider l’ensemble du groupement de commandes.
Assurer l’envoi à la publication des avis d’appel public à la concurrence.
Informer les candidats du résultat de la mise en concurrence.
Procéder à la publication des avis d’attribution.
Rédiger le rapport de présentation, signé par l'exécutif de la collectivité qui assume la fonction
de coordonnateur.
Signer le marché, le notifier au contrôle de légalité.
Transmettre un exemplaire des pièces contractuelles à chacun des membres du groupement
chacun s’assurant en ce qui le concerne de la bonne exécution du marché.
Procéder à la passation et la signature de tout avenant rendu nécessaire par l’exécution du
marché public.

ARTICLE 3 : MISSIONS DES MEMBRES
Chaque membre du groupement s’engage à :
-

-

Prendre connaissance et valider les documents de la consultation dans les délais fixés par le
coordonnateur :
∑ Avis d’Appel Public à la Concurrence ;
∑ Règlement de la Consultation (critères d’attribution) ;
∑ Cahier des Charges ;
∑ Acte d’Engagement commun à l’ensemble du groupement.
Respecter le choix du titulaire du marché correspondant à ses besoins propres tels que
déterminés dans le cahier des charges de la consultation ;
Assurer le paiement des prestations correspondantes à leurs propres besoins auprès du titulaire;
Informer le coordonnateur de tout litige né à l’occasion de l’exécution des prestations.

} Page 2

2015/04/213 - convention groupement carburants

ARTICLE 4 – COMMISSION D’APPEL D’OFFRES (CAO)
La Commission d’Appel d’Offre sera celle du coordonnateur du groupement.
ARTICLE 5 : PROCEDURE DE DEVOLUTION DES PRESTATIONS
Groupement de commande en application de l’article 8 du Code des marchés publics.
Le coordinateur réalisera la procédure sous forme d’un appel d’offre ouvert, conformément à l’article
33 du Code des Marchés Publics et dans les conditions définies à l’article 57 et suivant du même code.
ARTICLE 6 : DISPOSITIONS FINANCIERES DU GROUPEMENT DE COMMANDES
Les frais liés à la procédure de désignation du cocontractant et autres frais éventuels de
fonctionnement ainsi que les frais de publicité liés à la passation des marchés sont supportés
équitablement par chaque membre du groupement. Le coordonnateur adressera une demande de
remboursement chiffrée et détaillée (accompagnée des factures).
Les membres conviennent que l’intégralité des prestations entrant dans le périmètre du groupement est
réglée directement au prestataire par chacun des membres pour ce qui concerne leurs besoins propres.
ARTICLE 7 : ENTREE EN VIGUEUR ET DUREE DU PRESENT GROUPEMENT DE
COMMANDES
La présente convention entre en vigueur à la date d’acquisition du caractère exécutoire de celle-ci.
La convention est conclue entre les parties jusqu’à la date de fin du marché objet du groupement de
commande.
ARTICLE 8 – RESPONSABILITE DU COORDONNATEUR
Le coordonnateur est responsable des missions qui lui sont confiées par la présente convention. Il fera
son affaire de tous les risques pouvant provenir de son activité. Il est seul responsable vis-à-vis des
tiers, de tous dommages de quelque nature que ce soit découlant de ses missions.
ARTICLE 9 – CAPACITE A AGIR EN JUSTICE
Le coordonnateur peut agir en justice au nom et pour le compte des membres du groupement pour les
procédures dont il a la charge. Il informe et consulte les membres sur sa démarche et son évolution.
En cas de condamnation du coordonnateur au versement de dommages et intérêts par une décision
devenue définitive, le coordonnateur divise la charge financière par le nombre de membres.

} Page 3

2015/04/213 - convention groupement carburants

ARTICLE 10 - REGLEMENT DES LITIGES
En cas de litige, l’affaire sera portée devant le tribunal administratif de Versailles.
Fait en (autant d’exemplaires que de membres) … exemplaires à …, le …
Le président de la communauté d’agglomération du Val d’Yerres
Le Maire de la commune de Brunoy
Le Maire de la commune de Crosne
Le Maire de la commune d’Epinay-Sous-Sénart
Le Maire de la commune de Yerres

} Page 4

2015/04/216 - Convention pour le dévoiement d'une partie du réseau d'eaux usées entre la rue Lou

Convention entre le SyAGE et la Commune de Yerres
pour le dévoiement de réseaux d’eaux usées
Rue de Concy- rue Louis Armand

ENTRE LES SOUSSIGNES :
Le Syndicat Mixte pour l’Assainissement et la Gestion des Eaux du bassin versant de
l’Yerres (SyAGE) dont le siège est à MONTGERON, 17 rue Gustave Eiffel, représenté par
Monsieur Alain CHAMBARD, son Président nommé à cette fonction suivant délibération du
Comité Syndical en date du 2 juin 2014, et spécialement habilité à l'effet des présentes en
vertu d'une délibération du Bureau Syndical en date du 3 mars 2015.
Ci-après dénommé "le SyAGE"
d'une part,
ET
La Commune d’Yerres dont l’Hôtel de Ville est situé 60 rue Charles de Gaulle 91330
YERRES, représentée par son Député-Maire, Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, agissant
au nom et pour le compte de la Commune, en vertu d’une délibération du Conseil Municipal
en date du 8 avril 2015.
Ci-après dénommée "la COMMUNE"
d'autre part.

IL A ETE PREALABLEMENT EXPOSE CE QUI SUIT :
Les travaux, objet de la présente convention, concernent le dévoiement d’une partie du
réseau d’eaux usées situé entre la rue Louis Armand et la rue de Concy, situé sous la future
emprise du projet du futur centre commercial de la commune de Yerres au quartier de la
gare.
Il convient donc de fixer les modalités financières et techniques concernant le déplacement
de ces canalisations d’eaux usées.

CECI EXPOSE, IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :

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2015/04/216 - Convention pour le dévoiement d'une partie du réseau d'eaux usées entre la rue Lou

ARTICLE 1 : Objet de la convention
La présente convention a pour objet de fixer les obligations du SyAGE et de la COMMUNE
concernant l’exécution et le financement des travaux visés à l’article 2 ci-après.
ARTICLE 2 : Description des travaux
Les travaux, objet de la présente convention, concernent le dévoiement d’un réseau d’eaux
usées situé entre la rue Louis Armand et la rue de Concy. Ce dévoiement fait suite à
l’instruction du permis de construire du projet de centre commercial de la commune de
Yerres au quartier de la gare, qui interfère avec le positionnement de la conduite d’eaux
usées reliant la rue Louis Armand et la rue de Concy.
Un plan est joint en annexe.
Les travaux consistent en :
- des terrassements manuels et mécaniques sur une tranchée de 20 ml
- la pose en tranchée d’une conduite fonte de diamètre 200mm
- la dépose d’un regard existant
- la mise en œuvre de 2 nouveaux regards et moyens d’accès
ARTICLE 3 : Maîtrise d'ouvrage et propriété de l’ouvrage
La maîtrise d'ouvrage des travaux sera assurée par le SyAGE qui conservera la propriété de
la canalisation d’eaux usées.
ARTICLE 4 : Suivi des travaux
Un échéancier prévisionnel de réalisation des travaux prévus sera adressé à la COMMUNE
au plus tard 15 jours après la notification de l'ordre de service de commencement des
travaux. A ce stade, la durée prévisionnelle des travaux est de 2 semaines.
La COMMUNE sera informée de tout aléa et sera associée aux éventuelles modifications du
projet de nature à augmenter le coût des travaux.
La réception des travaux sera prononcée par le SyAGE en présence de la COMMUNE.
ARTICLE 5 : Prise en charge du coût des travaux
Le SyAGE s'oblige à procéder au règlement de l'ensemble des dépenses liées à l’opération
de modification de la canalisation d’eaux usées.
La COMMUNE s’engage à rembourser au SyAGE le coût réel hors T.V.A. des travaux de
dévoiement. Le coût estimatif desdits travaux mis à la charge de la Commune est de
26 397.20 € HT.

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2015/04/216 - Convention pour le dévoiement d'une partie du réseau d'eaux usées entre la rue Lou

Il est précisé que le montant susvisé ne constitue pas un engagement de la part du SyAGE
mais seulement une indication, la COMMUNE s’engageant à rembourser au SyAGE les
dépenses réellement induites.
ARTICLE 6 : Modalités de remboursement
La COMMUNE procédera, dans le mois suivant la réception du titre de recette, au
versement de 50% du coût estimatif des travaux de dévoiement. Le SyAGE établira ce titre
de recette dès le commencement des travaux.
A l'issue de l'opération, un bilan des coûts sera dressé par le SyAGE et transmis à la
COMMUNE avec les justificatifs nécessaires. La COMMUNE procédera au règlement du
solde dans le mois suivant la réception du titre de recette.
En cas de non paiement dans le délai précité, les intérêts moratoires légaux seront dus.
ARTICLE 7 : Entretien des ouvrages d’eaux usées
La COMMUNE reconnaît au SyAGE, ou à la personne morale qui viendrait à lui être
substituée, le droit de faire pénétrer sur les parcelles concernées par la présente convention
ses agents et ceux des entrepreneurs dûment accrédités, en vue de la surveillance, de
l’entretien et de la réparation des canalisations et des branchements d’eaux usées et d’eaux
pluviales ayant fait l’objet du dévoiement.
La présente convention est établie en quatre exemplaires originaux.
Fait à Montgeron, le
Le Président du SyAGE

Le Député-Maire de la COMMUNE
d’Yerres,

Alain CHAMBARD

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Président de la Communauté
d’Agglomération du Val d’Yerres

ANNEXES :
- Détail prévisionnel du coût des travaux ;
- Plan

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2015/04/216 - Dévoiement devis prévisionnel

2015/04/216 - Dévoiement devis prévisionnel

2015/04/216 - Dévoiement plan

2015/04/221 - stationnement gares - convention Montgeron/Yerres

CONVENTION DE RECIPROCITE ENTRE LES VILLES DE MONTGERON ET
YERRES RELATIVE AU STATIONNEMENT
PARKING FOCH ET PARKING LOUIS ARMAND

La Commune d'Yerres, représentée par Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député-maire, agissant
en vertu d'une délibération du conseil municipal du ……………..
Désignée ci-après sous la dénomination «la ville d’Yerres»

ET
La Commune de Montgeron, représentée par François DUROVRAY, Maire, agissant en vertu
d'une délibération du conseil municipal du ……………..
Désignée ci-après sous la dénomination «la ville de Montgeron»

PREAMBULE
Les villes de Montgeron et de Yerres sont dotées chacune d’un parking public payant situé à
proximité de leur gare respective.
En pratique, il s’avère que des montgeronnais, pour raisons diverses, viennent se garer sur le
parking Louis Armand de Yerres et prennent le train au départ de cette ville.
Inversement, des yerrois choisissent de se garer sur le parking Foch de Montgeron et prennent
le train au départ de cette ville.
D’un commun accord, les deux villes souhaitent l’application d’un tarif de stationnement
annuel identique au profit des montgeronnais et yerrois pour leur faciliter l’accès à la gare
routière de leur choix.

ARTICLE 1 : OBJET
La présente convention a pour objet de de fixer les conditions et modalités d’application du
dispositif.

2015/04/221 - stationnement gares - convention Montgeron/Yerres
ARTICLE 2 : TARIF ET CARTE DE STATIONNEMENT
Le tarif applicable aux montgeronnais et aux yerrois qui souhaiteraient bénéficier de ce
dispositif est fixé à 15 euros, à compter du 1er septembre 2015.
Ce tarif annuel pourra être revu à la hausse ou à la baisse chaque année, d’un commun accord
entre les parties, par échange de lettres.
Chaque ville remettra une carte de stationnement payante aux montgeronnais et yerrois qui
feront la demande de carte pour leur parking respectif.
Pour la ville d’Yerres, les montgeronnais devront s’adresser au service de la Police
Municipale, en charge de la délivrance des cartes.
Pour la ville de Montgeron, les yerrois devront s’adresser
…………………………., en charge de la délivrance des cartes.

au

service

de

ARTICLE 3 : DUREE DE LA CONVENTION
La présente convention est conclue pour une durée d’un an, renouvelable par tacite
reconduction, par période d’un an, sans excéder une durée totale de 5 ans.
L’une ou l’autre des parties peut mettre fin à la convention, à l’échéance annuelle, sous
réserve d’un préavis de deux mois.
ARTICLE 4 : STATIONNEMENT SUR LES PARKINGS PROVISOIRES SITUES
AUX ABORDS DE LA GARE DE YERRES
Durant la période du chantier d’aménagement du quartier de la gare de Yerres, les
dispositions prévues à la présente convention sont étendues au stationnement sur les parkings
provisoires situés aux abords de la gare de Yerres.
ARTICLE 5 : ATTRIBUTION DE JURIDICTION
En cas de litige, les deux parties s’engagent à tenter de le régler à l’amiable, avant de s’en
remettre au Tribunal Administratif de VERSAILLES.

Fait à YERRES, le
Pour la Ville de YERRES
Le Député-Maire

Pour la Ville de MONTGERON
Le Maire

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Président de la Communauté
d’Agglomération du Val d’Yerres

François DUROVRAY
xxxxxxxxxxxxxxx

2015/04/227 - Elections départementales - convention Yerres/Brunoy

CONVENTION DE REMBOURSEMENT DE FRAIS RELATIFS AUX OPERATIONS DE MISE
SOUS PLI DES DOCUMENTS ELECTORAUX POUR LES ELECTIONS DEPARTEMENTALES
DES 22 et 29 MARS 2015
ENTRE
La Commune d’Yerres, sise à l’Hôtel de Ville, 60 rue Charles de Gaulle, 91330 Yerres, représentée par son
Député-Maire, Nicolas DUPONT-AIGNAN agissant en vertu d’une délibération du Conseil Municipal en
date du 8 avril 2015,
Ci-après dénommée « la Commune »,
D’UNE PART,
ET
La Commune de Brunoy, sise à l’Hôtel de Ville, Place de la Mairie - BP 83 91805 Brunoy cedex,
représentée par son Maire, Bruno GALLIER, agissant en vertu d’une délibération du Conseil Municipal en
date du
,
D’AUTRE PART,
IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :
Article 1 - Objet :
À l’occasion de l’élection des conseillers départementaux des dimanches 22 et 29 mars 2015, l’État a confié
la réalisation des opérations de libellé des enveloppes de propagande électorale aux Communes du
Département et les opérations de mise sous pli aux mairies chefs-lieux des cantons.
Placée sous l’autorité du président de la commission de propagande, les mairies chefs-lieux des cantons ont
la charge :
• Du recrutement, pour les opérations de mise sous pli, des personnels nécessaires interne ou externe à la
fonction publique et à la mise en paiement des rémunérations correspondantes sur les crédits délégués par la
Préfecture de l’Essonne (y compris le calcul et le versement des charges salariales et patronales ainsi que
l’établissement des déclarations fiscales) ;
• Du choix du local pour la réalisation des opérations de mise sous pli ;
• Du retrait en préfecture aux dates fixées par celle-ci des quantités d’enveloppes de propagande nécessaires
pour l’ensemble des communes de leur circonscription ;
• De la vérification des documents électoraux livrés (conformité avec les documents électoraux
présentés en commission de propagande et validés par cette dernière) ;
• Du stockage des documents électoraux (professions de foi et bulletins de vote) et des enveloppes de
propagande ;
• De l’organisation du retrait des enveloppes de propagandes par les communes de leur circonscription afin
que celles-ci procèdent à leur libellé (le libellé consiste à coller une étiquette ou à imprimer le nom et
l’adresse de l’électeur sur l’enveloppe de propagande qui lui sera adressée) et de leur retour après les
opérations de libellé ;
1

2015/04/227 - Elections départementales - convention Yerres/Brunoy
• De la réalisation de la mise sous pli des documents électoraux pour l’ensemble des Communes de leur
circonscription, dans le respect du calendrier fixé par la Préfecture de l’Essonne, pour le premier tour et le
second tour de scrutin ;
Pour les travaux de mise sous pli, le tarif de rémunération brute a été fixé pour chaque tour de scrutin à 0,18
euros par électeur inscrit jusqu’à 12 documents inclusivement avec une majoration de 0,02 euros par
document supplémentaire.
Les crédits correspondant sont versés par la Préfecture de l’Essonne sur le budget principal des Communes
chefs-lieux de canton concernées.
Par courrier en date du 12 Janvier 2015, la préfecture de l’Essonne a indiqué souhaitable que les Communes
concernées apportent un appui en termes de personnel administratif et de locaux à leur Commune chef-lieu
de canton, compte tenu de l’ampleur des tâches qui sont dévolues aux mairies chefs-lieux de canton dans le
cadre des travaux de mise sous pli et des enjeux qui en découlent.
Ainsi, une partie du territoire de la Ville de Brunoy faisant partie de la circonscription du Canton de Yerres,
il a été convenu, entre les deux Villes, que la Ville de Brunoy réalise les travaux de mise sous pli et d’envoi
des documents électoraux aux électeurs de Brunoy faisant partie de cette circonscription (professions de foi
et bulletins de vote).
La présente convention a pour objet de déterminer les conditions de remboursement des travaux de mise
sous pli par la Ville de Brunoy.
Article 2 –Conditions et modalité de remboursement :
La Ville de Brunoy effectue les travaux de mise sous pli pour les électeurs de son territoire faisant partie du
canton de Yerres pour les 2 tours des élections départementales des 22 et 29 mars 2015.
A l’issue des prestations de mise sous pli prévues les 11 et le cas échéant le 25 mars 2015, la Ville de
Brunoy établira un état récapitulatif du nombre d’enveloppes réalisées pour chaque tour qu’elle adressera à
la ville d’Yerres.
La Ville d’Yerres lui remboursera la somme de 0,18 euros par enveloppe réalisée et procèdera au règlement
par mandat administratif dans un délai maximum de paiement de 30 jours après réception dudit état.
Article 3 – Durée :
La présente convention s’applique pour les travaux des élections départementales des 22 et 29 mars 2015.
Article 4 – Différends et litiges :
En cas de litige, les Communes s’engagent à tenter de le régler à l’amiable, avant de s’en remettre au
Tribunal Administratif de Versailles.
Fait à Yerres, le
En deux exemplaires
Pour la Commune de Brunoy,
Le Maire,

Pour la Commune d’Yerres,
Le Député Maire,

Bruno GALLIER
Vice-Président de la Communauté
d’Agglomération du Val d’Yerres

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Président de la Communauté
d’Agglomération du Val d’Yerres

2

2015/04/228 - CAVY - convention 2013

CONVENTION DE REMBOURSEMENT D’ENTRETIEN ET DE GESTION DES EQUIPEMENTS
OCCUPES PAR LE VAL D’YERRES - 2013
Entre :
La Commune d’Yerres, sise Hôtel de ville, 60 rue Charles De Gaulle, 91 330, représentée par le Député-Maire,
Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, dûment habilité par délibération n°….. du Conseil municipal en date du ….,
ci-après dénommée « la Commune »
ET :
La Communauté d’Agglomération du Val d’Yerres, sise 78 route nationale 6 – B.P. 103, 91 805 Brunoy cedex ;
représentée par le Président, Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, agissant en vertu d’une délibération n° …. du conseil
communautaire en date du ……..,
ci-après dénommée « Le Val d’Yerres »

Préambule
Conformément à ses statuts, le Val d’Yerres exerce les compétences obligatoires, optionnelles et facultatives,
relatives à la constitution, à l’aménagement, à l’entretien et à la gestion des équipements d’intérêt communautaire.
Par délibération en date du 12 décembre 2002, le conseil communautaire a voté, à la majorité des deux tiers, la
définition de l’intérêt communautaire utile à l’exercice desdites compétences.
Conformément aux dispositions de l’article L 1321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, le transfert des
compétences s’est opéré de la Commune au profit du Val d’Yerres.
Ce transfert a entraîné de plein droit la mise à disposition du Val d’Yerres bénéficiaire, des biens meubles et
immeubles utilisés, à la date du transfert, pour l’exercice de ses compétences.
Toutefois, Le Val d’Yerres ne dispose pas toujours des moyens humains et techniques nécessaire à la gestion
organisationnelle desdits biens, mais est en mesure d’en assurer la charge financière dans des conditions présentées
infra.
Il est convenu ce qui suit :
Article 1 – Objet
La présente convention de remboursement d’entretien et de gestion des équipements transférés a pour objet de
définir les modalités administratives et financières inhérentes à l’entretien et à la gestion des équipements et
services transférés, d’intérêt communautaire.
Article 2 – Equipements et services occupés par Le Val d’Yerres à titre permanent
Le Val d’Yerres exerce ses compétences dans des équipements qui ont fait l’objet soit d’une mise à disposition
totale, soit d’une convention d’occupation du domaine public, ou qui sont la propriété pleine et entière du Val
d’Yerres, compte tenu des missions d’intérêt général.

1

2015/04/228 - CAVY - convention 2013
Dans un souci de bonne gestion desdits équipements et selon la nature de leur mise à disposition, il a été convenu,
d’un commun accord entre la Commune et le Val d’Yerres, la répartition suivante des frais inhérents à l’entretien et
à la gestion de ceux-ci.
Les frais, les équipements et services concernés sont les suivants :
-

Conservatoire de Musique et de Danse (10, rue de concy)

Cet équipement a fait l’objet d’une mise à disposition à titre gratuit, pour la partie de l’immeuble occupée par les
services communautaires.
La commune assure la charge des frais de fonctionnement relatifs au ménage au prorata de la surface occupée, soit
35,83% (715 / 1 995 m²).
Le Val d’Yerres assurera le remboursement de ces frais à la commune.
-

Val d’Yerres Emploi (2 bis, rue du stade)

Cet équipement n’a pas été transféré, mais accueille un service d’intérêt communautaire.
Il appartient au Val d’Yerres d’assurer le remboursement des frais de fonctionnement de cet équipement à la
commune, à savoir les frais d’eau, d’électricité, et de chauffage qui sont réglés par la commune au prorata de la
surface occupée, soit 10,33% pour la Maison de l’Emploi et 5% pour la Mission Locale.
-

Spectacle de Noël des enfants du personnel communal et intercommunal

Le Val d’Yerres met en place cet évènement au bénéfice des enfants du personnel communal et intercommunal.
Les frais inhérents à cette manifestation seront refacturés à la commune d’Yerres à concurrence de 50 % du montant
des frais engagés par Le Val d’Yerres.
Ils correspondent notamment aux dépenses :
-

Du, ou des spectacles pour les enfants
Du cocktail d’accueil
Du goûter des enfants
Des cadeaux et friandises pour les enfants…

Le montant des frais refacturés à la commune correspond à 50% de la totalité des frais engagés par Le Val d’Yerres.
Article 3 – Modalités de remboursement
Les frais d’entretien et de gestion de l’année, correspondant à l’usage communautaire desdits équipements seront
notifiés au Val d’Yerres par la commune lors du premier semestre de l’année suivante, accompagné de toutes les
pièces justificatives (mémoire, copie de facture…) pouvant être dématérialisées.
A compter de la notification du montant dû, le Val d’Yerres dispose d’un délai maximal d’un mois pour valider et cosigner le mémoire établi par la commune.
La commune émettra un titre de recettes pour chaque exercice à l’encontre du Val d’Yerres au plus tard le 1er
septembre.
Le Val d’Yerres s’engage à effectuer le remboursement dans un délai maximal de 30 jours.

Article 4 – Durée de la convention
2

2015/04/228 - CAVY - convention 2013
La présente convention concerne les dépenses réalisées sur l'exercice 2013.
Elle est renouvelable expressément par période d'un an pour les exercices suivants.
Chacune des parties pourra dénoncer la convention dans un délai d’au moins 2 mois avant le 31 décembre de
l’année.
Article 5 – Modification de la convention
La présente convention pourra être modifiée par l’une ou l’autre des parties, par l’établissement d’un avenant
librement négocié et adopté dans les mêmes formes que la précédente.
Article 6 – Litiges
Pour tout litige né de l’application de cette convention, les deux parties s’engagent à un règlement amiable.
En cas d’échec de cette procédure, les litiges seront portés devant le tribunal administratif de Versailles.

Fait en deux exemplaires, le ……………………………………………….

Pour la commune,

Pour le Val d’Yerres

Le Député-Maire,

Le Président,

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Nicolas DUPONT-AIGNAN

3

2015/04/228 - CAVY - annexe a la convention 2013

CONVENTION DE GESTION : REMBOURSEMENTS 2013
Structures concernée
La maison de l'emploi
La mission locale
L'ENMD

Superficie

Structure d'acceuil
41,32 située Pôle social
20 située Pôle social
715 située La Grange au Bois

La maison de l'emploi
Eau
Electricité
Gaz
Téléphone
Maint. chaudière
Total

2012 (rappel)

132,25 €
258,62 €
468,90 €
915,74 €
180,18 €
1 955,69 €

La mission locale
Eau
Electricité
Téléphone
Total

La bibliothèque
Total général

Ecart 2012-2013

44,42 €

198%

352,04 €

-27%

333,91 €

40%

1 048,73 €

-13%

177,10 €

2%

1 956,20 €

0%

2012 (rappel)

64,02 €
125,18 €
Voir maison de l'emploi

189,20 €

L'ENMD
Entretien
Total

Superficie
400
400
1995

Ecart 2012-2013

93,27 €

-31%

739,37 €

-83%

0%

832,64 €

-77%

-

2012 (rappel)

8 199,21 €
8 199,21 €

Ecart 2012-2013

10 008,19 €

-18%

10 008,19 €

-18%

12 797,03 €

-19%

déménagement en 2012
10 344,09 €

Commentaire

suppression de deux lignes

2015/04/229 - Val d'Yerres - convention de services partagés 2013/2015

CONVENTION DE SERVICES PARTAGES
Entre :
La Commune d’Yerres (91330), sise Hôtel de Ville au 60 rue Charles de Gaulle, représentée par le
Député-Maire, Nicolas DUPONT-AIGNAN, agissant en vertu d’une délibération du conseil
municipal en date du 8 avril 2015,
ci-après dénommée « la Commune »,
Et :
La Communauté d'Agglomération du Val d' Yerres , sise 78 route nationale 6 – B.P. 103, 91805
Brunoy cedex, représentée par le Président, Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, agissant en
vertu d’une délibération du conseil de communauté en date du 18 décembre 2014,
ci-après dénommée « Le Val d’Yerres »,
Préambule
Conformément à ses statuts, le Val d'Yerres exerce les compétences obligatoires, optionnelles et
facultatives telles qu’elles résultent de la délibération du Conseil Communautaire en date du
12 décembre 2002, modifiée par délibérations subséquentes, et portant définition de l’intérêt
communautaire.
Conformément aux dispositions de l’article L 1321-1 du code général des collectivités territoriales,
le transfert des compétences s’est opéré de la Commune au profit du Val d’Yerres. Ce transfert a
entraîné de plein droit la mise à disposition du Val d’Yerres bénéficiaire, des biens meubles et
immeubles utilisés, à la date du transfert, pour l’exercice de ces compétences.
Dans le cadre des services et équipements transférés, le Val d’Yerres ne dispose pas des moyens
humains et techniques nécessaires à la gestion organisationnelle desdits équipements, mais est en
mesure d’en assurer la charge financière dans les conditions présentées infra.
Il est convenu ce qui suit :
Article 1er - Objet
La présente convention de services partagés a pour objet de définir les modalités administratives et
financières inhérentes d’une part, à la mise à disposition de services communautaires au bénéfice de
la commune d’Yerres et d’autre part, à la mise à disposition de services communaux au bénéfice du
Val d’Yerres, en vue d’organiser le bon fonctionnement général des équipements situés sur le
territoire de la commune.
Article 2 - Définition des services partagés
Les services partagés sont des services communautaires mis à la disposition de la commune ainsi
que des services municipaux mis à la disposition du Val d’Yerres, en tout ou partie, pour l’exercice
de des compétences de chaque collectivité. Cette mise à disposition représente un intérêt dans le
cadre d’une bonne organisation des services.
1/3

2015/04/229 - Val d'Yerres - convention de services partagés 2013/2015

Dans ce cadre, l’autorité territoriale au profit de laquelle le service partagé est effectué, en accord
avec l’autorité de nomination du personnel partagé, adresse directement aux chefs des services
respectifs concernés toutes instructions nécessaires à l’exécution des tâches.
Article 3 - Responsabilité
Dans le cadre des services partagés, les agents rattachés auxdits services mis à disposition
continuent à relever statutairement de la responsabilité de leur collectivité d’origine.
Toutefois, durant la période pendant laquelle ils assurent une mission pour le compte de la
collectivité co-contractante, ils travaillent sous l’autorité hiérarchique de cette dernière et sa
responsabilité est engagée.
Article 4 - Détermination des services partagés
4-1 Les services municipaux mis à disposition du Val d’Yerres au titre des services partagés
sont les suivants :
ÿ Bureau d’études : mise à disposition partielle des moyens techniques et humains du bureau
d’études, pour la réalisation et le tirage de plans ;
ÿ Service communication : mise à disposition des locaux, des moyens techniques et humains du
service communication, en vue d’assurer la réalisation de supports de communication
communautaires.
ÿ Service culturel : mise à disposition des moyens techniques et humains du service culturel, en
vue d’assurer la réalisation des actions culturelles communautaires.
ÿ Secrétariat : mise à disposition d’un agent à mi-temps au cabinet en vue d’assurer des tâches de
secrétariat.
ÿ Service des Sports : mise à disposition d’un agent à hauteur de 25% d’un temps complet pour
assurer la coordination du réseau des piscines communautaires.
4-2 Les services communautaires mis à disposition de la commune au titre des services
partagés sont les suivants :
ÿ Service culturel : mise à disposition des moyens techniques et humains du service culturel, en
vue d’assurer la réalisation des actions culturelles municipales.
ÿ Centre Educatif et Culturel : mise à disposition d’un agent à hauteur de 50% d’un temps
complet pour assurer la coordination du bâtiment et la sécurité incendie
Article 5 - Modalités de calcul des coûts
5-1 Les coûts inhérents à l’intervention des services communaux pour le compte du Val
d’Yerres sont évalués de la manière suivante :
Les coûts sont évalués forfaitairement en fonction du nombre d’heures moyen annuel de mise à
disposition du service.
Ce forfait est calculé, selon les cas, sur la base du coût horaire ou mensuel des rémunérations,
charges comprises, réévalué annuellement en fonction des évolutions réglementaires et des
situations individuelles des agents concernés.
S’y ajoute un taux de 15 % représentant les frais de structure.

2/3

2015/04/229 - Val d'Yerres - convention de services partagés 2013/2015

5-2 Les coûts inhérents à l’intervention des services communautaires pour le compte de la
commune sont évalués de la manière suivante :
Les coûts sont évalués au prorata du temps de service annuel consacré par les agents exerçant leurs
fonctions au sein des services partagés concernés.
Ce forfait est calculé, selon les cas, sur la base du coût horaire ou mensuel des rémunérations,
charges comprises, réévalué annuellement en fonction des évolutions réglementaires et des
situations individuelles desdits agents.
Article 6 - Modalités de remboursement :
Le remboursement des interventions assurées dans le cadre des services partagés sera effectué par
mandat administratif au Trésor Public, sur présentation d’un titre de recettes.
Ce titre de recettes sera établi et notifié à la collectivité concernée au début de l’année N+1, soit au
plus tard le 15 mars, accompagné de l’ensemble des justificatifs (relevé d’heures, nombre
d’interventions effectuées, éléments de calcul des taux horaires ou mensuels relatifs aux agents
intervenants).
A compter de la notification du montant dû, la collectivité bénéficiaire s’engage à effectuer le
paiement dans un délai maximal de 30 jours.
Article 7 - Durée de la convention
La présente convention est conclue pour une durée de trois ans, soit du 1er janvier 2013 au 31
décembre 2015.
Article 8 - Modification de la convention
La présente convention pourra être modifiée par l’une ou l’autre des parties, par l’établissement
d’un avenant librement négocié et adopté dans les mêmes formes que la présente.
Article 9 - Litiges
Pour tout litige né de l’application de cette convention, les deux parties s’engagent à un règlement
amiable.
En cas d’échec de cette procédure, les litiges seront portés devant le Tribunal Administratif de
Versailles.
Article 10 - Résiliation
La présente convention pourra être résiliée par l’une des parties, par lettre recommandée avec
accusé de réception réceptionnée par l’autre partie avant le 30 juin de l’année au titre de laquelle les
services partagés sont effectivement réalisés.
Fait en deux exemplaires, le ………………………………
Pour la Commune,

Pour le Val d’Yerres,

Le Député-Maire
Nicolas DUPONT AIGNAN

Le Président,
Nicolas DUPONT AIGNAN

3/3

2015/04/230 - Avenants n° 1 aux conventions CAF - Accueils de loisirs maternels et élémentaire sa

2015/04/230 - Avenants n° 1 aux conventions CAF - Accueils de loisirs maternels et élémentaire sa

2015/04/230 - Avenants n° 1 aux conventions CAF - Accueils de loisirs maternels et élémentaire sa

2015/04/230 - Avenants n° 1 aux conventions CAF - Accueils de loisirs maternels et élémentaire sa

2015/04/231
Ville de Yerres- convention - Société 1001 creches
Société 1001 CRECHES

CONVENTION DE PARTENARIAT

LA COMMUNE DE YERRES, 60 rue Charles de Gaulle, 91330 Yerres, représentée par son Maire en exercice, Monsieur Nicolas
DUPONT-AIGNAN , dument habilité par délibération n°
du Conseil Municipal en date du
Ci-après « la Ville » ;
ET
LA SOCIETE 1001 CRECHES, SARL au capital de 10.000 euros, dont le siège est à Courbevoie (92400) 24 rue du Moulin des
Bruyères immatriculée au RCS de Nanterre, sous le numéro d’immatriculation 521 140 921 R.C.S. Nanterre, représentée par
son Gérant, Monsieur RODOLPHE CARLE.
Ci-après «la Société» ou « le Réservataire ».

Étant préalablement exposé que :
La société 1001 Crèches a notamment pour objet la recherche, la création, l'implantation de structures d'accueil et d'éveil
pour les enfants, ainsi que la recherche pour ses clients de places de crèches disponibles sur le territoire français.
Dans le cadre de cette activité la société 1001 Crèches développe en France un réseau de partenaires, gestionnaires de
crèches (communes, entreprises ou associations), qui souhaitent mettre à disposition dans leurs établissements des places
destinées à l'accueil de jeunes enfants de salariés d'entreprises.
La Ville souhaite contribuer à l’amélioration des conditions de vie des enfants et de leurs familles en leur permettant de
disposer sur leur commune d’un mode d’accueil de proximité dans le cadre d’une politique sociale développée par leur
employeur et améliorer l’équilibre financier de ses services.
La société 1001 Crèches a, dans ce cadre, sollicité la Ville d’Yerres aux fins de savoir si celle-ci était favorable à l'accueil
d'enfants de salariés d'entreprises et consentait à conclure un partenariat avec la société 1001 Crèches, portant sur la
possibilité pour 1001 Crèches de réserver un certain nombre de berceaux en contrepartie du versement d'une contribution
financière à la Ville.
La Ville, favorable à cette initiative qui contribuerait à une sensible diminution des coûts du service public, souhaite pouvoir
l’expérimenter sur son territoire, et ainsi conclure un partenariat avec la société 1001 Crèches, permettant à celle-ci de lui
adresser les demandes de familles de salariées d’entreprises, afin de leur attribuer des places dans l'ensemble des
structures multi-accueils de jeunes enfants dont elle assure la gestion, soit en régie, soit dans le cadre d'une convention avec
un prestataire. Ce partenariat porterait sur 10 berceaux maximum.
Par délibération n° .... en date du
la société 1001 Crèches.

, le Conseil Municipal a autorisé Monsieur le Maire à signer la présente convention avec

En conséquence de quoi, il est convenu ce qui suit :

1

2015/04/231
Ville de Yerres- convention - Société 1001 creches
Société 1001 CRECHES

Article I. Objet
La Ville et le Réservataire concluent un partenariat permettant au Réservataire d’adresser à la Ville les demandes de places
émanant des familles domiciliées sur le territoire de la Ville dont au moins l’un des parents est salarié d’une entreprise ayant
une convention avec le Réservataire, afin que la Ville puisse leur attribuer, selon les disponibilités, une place sur l'ensemble
des établissements multi-accueil de jeunes enfants qu'elle gère ou dont elle a confié, sous sa responsabilité, la gestion.
Ce partenariat porte sur 10 berceaux maximum par an.

Article II. Durée
La présente convention est conclue pour une durée initiale de cinq années et pourra être reconduite de manière expresse
une fois pour une durée égale, sauf dénonciation par l'une des parties six mois au moins avant son terme initial.

Article III.

Conditions d'exercice du partenariat

Le Réservataire dispose jusqu’au 10 avril de chaque année pour informer la Ville du nombre de berceaux pour lesquels il
existe une demande de familles salariées d’entreprises ayant une convention avec le Réservataire, dans la limite du nombre
fixé par la convention soit un effectif permanent de 10 berceaux, de façon à ce que les attributions de ces places soient
examinées par la commission municipale qui se tient chaque année au mois d’avril.
Dans l'hypothèse où l'ensemble des 10 berceaux ne serait pas réservés à la date de la commission d'attribution, la Ville peut,
en cours d'année et à la demande du Réservataire, lui attribuer des berceaux disponibles dans la mesure où la capacité
d’accueil des établissements le permet sans pour autant que le nombre total de berceaux réservés ne dépasse 10.
Le Réservataire indique à la Ville le lieu d'accueil pour lequel la famille a fait part de sa préférence.
Les familles dont les coordonnées auront été communiquées à la Ville par le Réservataire pour l’attribution d’un berceau ne
pourront se voir attribuer directement un berceau sur le « quota Ville ».
Les 10 berceaux qui peuvent être attribués aux familles dans le cadre de ce partenariat, se répartissent de la manière
suivante : 5 bébés âgés de 3 à 12 mois dits bébés, 5 âgés de plus de 12 mois, étant précisé que la répartition entre les
berceaux dits « moyens » et les berceaux dits « grands » peut être aménagée d’un commun accord en fonction des
exigences liées au maintien des enfants d’une année sur l’autre dans leur crèche d’accueil.

Article IV.

Conditions d'accueil des familles

Les conditions d’accueil des familles admises dans le cadre des « berceaux entreprises » sont identiques à celles des autres
familles et sont soumises au règlement de fonctionnement applicable dans les établissements de la commune.
Elles doivent être conformes aux exigences de la CAF, de la PMI et de la réglementation en vigueur.
Elle doit être également la garante d’un accueil bienveillant et pensé pour l’enfant, sa famille.
Les enfants accueillis dans le cadre de cette convention sont sous la responsabilité exclusive de la Ville et de ses
gestionnaires

2

2015/04/231
Ville de Yerres- convention - Société 1001 creches
Société 1001 CRECHES

Article V.

Conditions financières

Pour chaque berceau réservé par le Réservataire et attribué dans les conditions prévues ci-dessus, celui-ci verse à la Ville
une contribution annuelle.
(i) contribution annuelle globale
La contribution annuelle globale est égale au nombre de berceaux réellement réservé sur la période comprise entre la
dernière semaine du mois d'août et la fermeture annuelle d'été, multiplié par le montant de la contribution annuelle/berceau
initiale ou révisée.
(ii) contribution annuelle/berceau
La contribution annuelle/berceau initiale est égale à 8500 euros (huit mille cinq cent euros). Elle représente une estimation du
coût de revient annuel d'un berceau déterminée par la Ville en début de contrat sur l'ensemble de ses établissements
d'accueil de jeunes enfants, déduction faite de la totalité des participations familiales, de la participation de la CAF (PSU) et
des éventuelles subventions de fonctionnement versées par d'autres organismes ou collectivités, qu'elle et ses gestionnaires
ont perçues sur l'année n-1 à la prise d'effet du contrat.
La contribution annuelle/berceau initiale est forfaitaire et sert de base de calcul pendant toute la durée d'exécution du contrat.
La Ville ne peut prétendre à aucune revalorisation au motif d’une appréciation erronée.
Le montant de la contribution annuelle/berceau correspond à l'attribution d'une place sur quatre ou cinq jours pour une durée
minimum égale à 8 heures/jour.
En ce qui concerne les berceaux attribués en cours d’année, un calcul au prorata sera effectué compte tenu du nombre de
jours restant à courir calculé sur la base de 230 jours annuels.
La contribution annuelle sera revalorisée chaque année à hauteur du coût de revient d’un berceau constaté sur l’année N-1
sans que cette revalorisation puisse aboutir à une hausse de la contribution annuelle supérieure à 2 %.
(iii) conséquences d’une modification du temps d’accueil sur le montant de la contribution
En cas de modification du contrat d’accueil des familles engendrant un temps d’accueil inférieur à 4 jours par semaine ou à
32 heures par semaine, le Réservataire verse une contribution déterminée au prorata du temps d'accueil hebdomadaire
prévu au contrat signé avec les parents et la Ville peut attribuer librement les plages horaires non utilisées par l’enfant
accueilli dans le cadre de la convention.
La Ville peut toutefois décider de réintégrer l’enfant sur son quota de place et libérer une place au bénéfice du Réservataire si
celui-ci est en mesure de proposer une affectation sur une durée supérieure ou égale à 4 jours par semaine ou à 32 heures
par semaine.
(iv) conséquences du départ de l’enfant en cours d’année sur le montant de la contribution
Il est convenu que dans l'hypothèse du départ d'un enfant avant le 31 mars de l’année en cours suite à la résiliation du
contrat d’accueil à l’initiative de la famille, le montant total de la contribution versée par le Réservataire est égale au nombre
de jours pendant lequel l'enfant a été accueilli, préavis inclus, sur le nombre de jours d'ouverture sur l'année, fixé
conventionnellement à 230 jours.
Soit,
- (Nombre de jours d'exécution du contrat + préavis converti en jours ouvrés ) / 230 jours.

3

2015/04/231
Ville de Yerres- convention - Société 1001 creches
Société 1001 CRECHES

En contrepartie, la Ville réserve au Réservataire un droit de préférence pendant la durée du préavis prévu au contrat signé
entre l'établissement et la famille de l'enfant pour permettre au Réservataire de réattribuer, après accord de la Ville, le
berceau vacant. A défaut de réattribution du « berceau entreprise » par le Réservataire dans le délai sus indiqué la Ville peut
librement attribuer la place vacante. Toutefois, si la Ville réattribue le berceau avant la fin de la période de préavis, le
Réservataire est exonéré du versement de la contribution à compter de la fin de la période de préavis.
Pour une résiliation à l’initiative de la famille après le 31 mars, le Réservataire rémunère le berceau sur l’année complète.
(v) conséquences du licenciement du parent salarié sur le versement de la contribution
Il est convenu que la rupture de la relation contractuelle entre le parent salarié et son employeur ou entre le Réservataire et
l’Entreprise entraine une réintégration de l’enfant dans le quota des places de la Ville et le versement par le Réservataire
d’une contribution totale déterminée au prorata du nombre de jours pendant lequel l’enfant a été accueilli dans le cadre de la
convention jusqu’à la date du départ effectif du salarié de son entreprise et de sa réintégration concomitante dans le quota
des berceaux Ville, sur le nombre d’ouverture sur l’année ( 230 jours), soit :
- Nombre de jours d'exécution du contrat jusqu’à la date de départ effectif de l’entreprise / 230 jours.
(vi) modalités de versement de la contribution annuelle globale
Le Réservataire règle semestriellement à terme échu, dans un délai de 60 jours, à la commune de xxx le montant de la
contribution annuelle globale calculée selon les modalités prévues au présent contrat.
(vii) cessation du contrat et poursuites des obligations des parties.
Au terme de la convention fixée à l’article 2 ou dans l’hypothèse d’une résiliation à l’initiative de la Ville, celle-ci s’engage à
maintenir en place les enfants accueillies dans le cadre de la convention jusqu’à leur sortie définitive de la crèche et le
Réservataire s’engage à verser pendant cette même période et selon les modalités prévues dans la présente convention, le
montant de la contribution annuelle globale exigible.

Article VI.

Date d'effet

La présente convention prend effet à compter de sa signature et de sa transmission au contrôle de légalité.

Article VII.

Contestation et litige

Les parties s’efforceront de régler à l’amiable les difficultés et litiges qui pourraient naître concernant les conditions
d’interprétation et d’exécution de la présente convention.
En l’absence de règlement amiable, toute contestation sera réglée par le tribunal compétent soit le Tribunal Administratif de
Versailles.
Fait à

, le
Rodolphe CARLE

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Gérant de la société 1001 Crèches

Député-Maire d’Yerres

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2015/04/236 - Vigipirate - Personnels militaires - convention

MINISTERE DE LA DEFENSE

/

CONVENTION
---------Entre les soussignés :
Ci-après dénommé « la commune»,
Mairie d’Yerres – 60 rue Charles de Gaulle – 91330 Yerres
Et
La Force Vigipirate-Sentinelle, représentée par le colonel Bruno PITHOIS, Adjoint Soutien Interarmées,
Ci-après dénommé « le bénéficiaire »,
Et
Le ministère de la Défense, sis Base des Loges, base Défense Ile-de-France, 8 avenue du président Kennedy
78100 Saint-Germain en Laye cedex, représenté par le Général de division Thierry Coqueblin, commandant la
base de défense d’Ile-de-France,
Ci-après dénommé « la BdD IdF »
Vu :
- le code de la défense ;
- le décret N°81-732 du 29 juillet 1981, modifié, portant organisation et fonctionnement des cercles et des
foyers dans les armées ;
- L’instruction N° 1853/DEF/DCCAT/ABF/AF portant organisation et fonctionnement des cercles – mess du
1er octobre 2003 ;
- L’instruction N° 1863/DEF/DCCAT/AG/DS du 26 décembre 2007.
Il a été convenu ce qui suit :
Article premier : objet du protocole
La présente convention précise le soutien apporté par la Commune dans le domaine de l’alimentation et du
logement des personnels militaires des unités Vigipirate.
Article 2 : effectifs
L’effectif prévisionnel est de 27 personnels
Article 3 : nature de la prestation
La Commune assurera l’alimentation et le logement des personnels suivant les modalités suivantes :

2015/04/236 - Vigipirate - Personnels militaires - convention

Pour les premiers jours de prestation :
Présentation des justificatifs (restaurants boulangerie, etc…)
Pour les fournitures générales :
Accès des personnels militaires autorisé par la Commune au supermarché sur présentation d’un bon de
commande pour l’achat de boissons (sans alcool) pain et nécessaire d’entretien (papier hygiénique, etc..)
Pour le Petit déjeuner :
Accès autorisé par la Commune au supermarché sur présentation d’un bon de commande pour l’achat de lait,
café, thé, eau, pain, céréales et autres fournitures nécessaires au petit déjeuner.
Pour le Déjeuner :
Le repas composé de la manière suivante est livré par la société OCRS :
- entrée
- plat / légumes
- fromage
- fruits ou dessert
Pour le Dîner :
Le repas composé de la manière suivante est livré par la société OCRS :
- entrée
- plat / légumes
- fromage
- fruits ou dessert
Logement :
Mise à disposition d’un pavillon de 4 pièces avec fourniture des fluides.
Article 4 : Tarifs
Les tarifs en vigueur des repas sont les suivants :
-

Petit déjeuner : sur présentation des tickets d’achat au supermarché
Déjeuner :
3.43€ TTC TVA 5.5% par personne
Dîner :
3.43€ TTC TVA 5.5% par personne
Les tarifs autres que les repas fournis au personnel sont ceux des sociétés ayant fourni les repas du
19/1/15 au 21/01/15

2015/04/236 - Vigipirate - Personnels militaires - convention

Article 5 : Facturation
La Commune procèdera mensuellement à un mandatement sur la base d’un relevé des consommations avec
les pièces justificatives comptables avec un relevé d’identité bancaire au :
GSBDD de Vincennes
SAF Case 137
Fort Neuf de Vincennes
75614 Paris Cedex 12
qui en assurera le règlement dans le délai de 45 jours maximum.
Références bancaires :
ETABLISSEMENT
30001

GUICHET
00312

N° DE COMPTE
C916 0000000

CLE RIB
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Article dernier : durée d’application – avenant – résiliation
La présente convention prend effet à compter du 19 janvier 2015 pour une durée indéterminée.
Elle peut être modifiée par avenant à la demande de l’une des parties signataires.
Elle peut-être résiliée, à la demande de l’une des parties signataires, avec un préavis d’un mois.
Fait en trois exemplaires à :
A

, Le

Pour la Commune
Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député-Maire d’Yerres

Pour le Ministère de la Défense
Le Général de Division Thierry COQUEBLIN
Commandant de base de Défense
d’Ile de France

Pour la Force Vigipirate – Sentinelle
Le Colonel Bruno PITHOIS
Adjoint Soutien Interarmées