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La science allemande

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Pierre Duhem,..
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Duhem, Pierre (1861-1916). La science allemande / Pierre Duhem,... 1915.

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DUHEM

PtBRRE
Membre
Professeur

de)')nsti

à t'Universite

tut.
de

Bordeaux.

La Science
~T/ema/ï~e

PARIS
LIBRAIRIE

A. HERMANN
LIBRAIRES
DE5. M. LE ROIDESUÈDE

SCIENTIFIQUE

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LA

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FILS

Z.7C~ES DE sous ~f~r~. DES /tSSOCM7'70~' sur ET'MDM~T'5 Z. et 18 Mars l'année de 7t)7~.E~M~DE les auspices de C~7'~OZ.'ï~WVE~S77'E. ~f~~ . ~tl. les 2 3 Fe'un'ef.Ces cn~ été leçons quatre données LA ~CÏE~CE à Bordeaux.

La ~c/Mce j4//eman</e .

promouvoir en le . puissent leurs camarades.AUX ÉTUDtAKTS DE -!c dédie L'UNIVERSITE ces données sous Avec l'aide eux. de notre France ces garder humbles et pages. leurs CATHOLIQUES DE BORDEAUX a composées leur demande et auspices. en tous c~air génie ~'o/<s. de Dieu..

PREMIÈRE Les Sciences LEÇON de Raisonnement .

agir et t'arrosent d'un sang qui ne sait pas se condisciples Il y a peu de temps. vos mains se serrer. Si jamais tude de son le motconspirer a pu sens.Messieurs. ces fronts sous le crêpe. Autour tenir. pleinement son devoir Et vous. je vois parfois tège vous et vous croyez. nous semblent qu'ombrage . avec de la France ta pléniqui vit les poitrines du même y hatètent sentiments. car l'acceptation rayonner du sacrifice y pose son auréole. soldats travaillent a t'envi alléger tes épreuves pour des combattants ou les souffrances des blessés. et s'il est rêvez des de t'arme fronts un voile de deuil. complir que s'il est très dangereux. filles de sceurs. de vous. Mesdames. je serrais a la classe ~9~5 ceux d'entre vous qui appartiennent et Au revoir. déjà. mères. y battent des mêmes ce grand Pour sauver corps. Au milieu de cette celui qui va vous conspiration. la main de marchander. chers étudiants. vos aînés. car teurs cadets. de France. )a vengeresse. épouses. toutes tous les coeurs souff)e. une âme seule la terre racheter fait être dit. c'est assurément sons nos yeux. je leur disais lorsque que Dieu vous pro- vos britter dans un éclair de leurs je voyais yeux un jeune français n'est d'acheureux joie.

les sait se com- tes catégories les autres. qui sont. que sont innombrables. On Géométrie sont complètement on devra de les achemême les théorèmes des axiomes. mais en sont les conséquences. il se voyait incapable de collaborer causée commune. défense posent unes. t'Abbé a eu pitié.4 parler prière. De cette douleur. pour l'intelcomme tes'effets d'un inshumaine. dit- . simples de ces sciences. poste il sera donc sans les les théorèmes. ceuvre sauf une profonde éprouvait angoisse. axiomes Parmi les sciences de et la les plus et. verser puis mon mon m'assigne est sans cœur devant H n'est vous n'ait je n'y ce que gloire tout humble ces sciences peu étudié. mais j'y de dévouement. mon sang. Des axiomes. conduit suivant des règles rèmes. étrangère la charge délivrera t'âme de la Venez sonner qui science Patrie On poste danger. peu ou et de la Géométrie. l'Arithmétique vées mon prendre personne qui de l'Arithmétique principes donc communément plus verserai le j'accours. distinguer Les axiomes sont les sources. Bergereau La pensée m'a dit Le sot du pays n'est pas seu) envahi. les principes des théo-. que la Logique analyse le raisonnement déductif admet la oblige quiconque à recevoir vérité des axiomes les théorèmes également tinct qui naturel. Jigence spontanés et formule. en servitude la pensée a réduit française. la par à la grande par la con- M. est la source quelle ? Ils sont tirés. partant. contient Je viens de combat. a ta part nationale. les propositions se partagent en deux nombreuses. sont raisonnement. en chacune dont prou. I) de l'inutilité.

port. de ses parties. de conséquence ta certitude montreront comment met aux théorèmes.qu'un et la Géométrie. il faut qu'etteait la patience Je parcourir (f/MCM~'ere) raisonnements qui. grand que chacune Par deux on peut toujours faire une points. lui des axiomes se transnous n'avons. Qu'un homme. en vienne a. entende formuler encore l'Arithmétique ces propositions La somme intervertit nombres de deux l'ordre l'un Un tout nombres suivant ne change pas on ajoute lequel on quand ces deux a l'autre. exempte. Son incertitude Une pas'si )orsqu'on Le plus le quotient par leur plus sera la même per- petit du com- grand si on lui dit de la sphère a pour mesure le produit de que le volume la surface ta Géoet si elle ignore par le tiers du rayon. pour qu'il M!<K</tue. par enfant en possession de sa raison. regarder ces propositions comme vérités très assurées. de la . ligne droite qu'une Aussitôt «ura.é que cet homme.5 on d'ordinaire. son est attention qu'il l'aura il la tiendra certitude H n'en sonne elle qui entend formulera multiple plus sur la proposition vient d'entendre. Pour qu'elle métrie. qu'il fixée avec les yeux det'inte)tigence(t'M<Me)'e). sera n'a de même plus pas étudié de théorème. Voita pourquoi une longue suite de en conséquence. que cet enfant. dire que tout leur vérité de seront les de la homme connaissance commune: c'est-à- sain se tient pour assuré d'esprit la science d'avoir étudié dont ils avant fondements. aussi en une dit-on vraie. passer et l'on n'en peut faire passer seule. t'Arithmétique erreur ou une une proférer devant elle cette commun d'un ne saura vérité proposition nombres est deux de ces deux nombres produit mun diviseur. mais ignorant .

la promptitude opposer de l'opération la vérité d'un intellectuelle qui reconnaît à la lenteur du raisonnement discursif. le sentiment bien. PeKse'M. le nom de du quand la vue d'un chef-d'œuvre fait du beau. à une proposition faculté parlaquelle que présente volontiers cette évi- . principe. du cœur et qu'elle y a trois sont n'y a pas de l'autre.ia certitude nous de sens le nom immédiat on compare nous voyons. l'évidence dence théorèmes. (1) PASCAL. différentes par nomme infideux Les et le » le cœur. Le cœur sent qu'il y fonde dimensions dans t'espace. qu'il double les propositions par la c'est (1) les pre- se concluent. sorte connaissons que nous Et c'est sur ces connaissances dernière miers principes. principe propre à démontrer les théorèmes. que Pascal intuitivement l'évidence déductive pour aboutir. et que les nombres et la raison nis nombres carrés principes tout avec Le saisir démontre ensuite dont soit se sentent. commun. l'art fait mieux pour d'emblée l'éprouve d'un aussi. à cette opération on donne Souvent. de cette la vérité non seulement encore a dit Pascal par le cœur. pour la méthode des axiomes le progrès VIII. sur un de le récit comme d'emblée éprouver on vrai s'arrête le sentiment héroïque du l'attention d'emblée. par art.6 vérité des Pour le marquer des axiomes. le bon sens. mais . l'un certitude. ici rigoureux. quoique bon sens. connaissance qu'une caractère telle que en est ~M/~N~/e la les axiomes reçoit connaissons le sens dit-on. comme. éprouver acte le sentiment c'est sentiment. « Nous connaissons mais raison. perception est vraie c'est discursive. et de l'instinct qu'il faut que la raison s'appuie tout son discours. voies.

sont point a rencontrer. qu'ils Ces ont a l'aide découvertes plus importantes défectueux ou même de paratogismesuaessentielles des taches accomplies. du et d'une com- pour trouver ce si aisément.. la . des humaine moyens qu'emploie l'intelligence raisonnement. aux Mathématiques rebeiïes esprits ses compour savoir raisonnement rigouces deux sciences. esprit n'est adapté. nesontpointdes démarche cette leur avant fort dans comne de t'usage a ces de redoutables difficultés. nombre plier ment du maniement duquel et qui procèdent inte))igencea et si sévèrement prudente les mençants. qu'ont L'une soustagéniate maticiens de du xfx" la Mécanique intégra!. les raisonnements et rectifier piéter « comment ils auraient leur montrer » avaient.7 lent. Les disciptinée. géomètres. souvent des la cause pour de ceux-ci. pas également H n'est pas besoin d'avoir poussé ou de Géométrie des d'Arithmétique le bien est pénib)e reux a t'aide de gens. mathéma- plus habiles la plus fréquente précipitation. a été de xix" siècle. si devanciers. plus qui. d'ai![eurs. sots. si bien inventé.on atgébristes. . les déductions en est ? La arrivé. d'Augustin moitié du imputsion la seconde toute sont ticiens. raisonnements grants.erreurs exposées quelle plus dangereuse Vous est-il créé ont céteste. la méthode du xvn" au siècle bre. seuls. hommes Les grands illustres les. l'Algèsouvent t'ceuvre de leurs auxquelles. a la descente de tes mathéCauchy. le Calcul leurs justifié reprendre siècle. étu- ne peuvent si minutieuse-. milieu et montagne. les plus habiles a vu achopper dif(icu)tés. du voilà les deux à ia ~co:< lorsqu'elle A l'usage démonstration théorèmes. veut construire une sciencede de ces de chacun deux tout moyens. déductive.

par ailleurs. quelque supporte et la minutie des précauà sa découpour donner de temps intermédiaire quelque et facile a suppléer. qu'il juge bond dangereuse qui le fait peu c'est glisser au bout d'un raisonnement. hâte un semblable toujours presque et tomber dans l'erreur. prudente la solidité Impatienté n'avez-vous un.– dans d'être. t'aHure c'est. que.pied trois autres les les tâtonnements sabot. jusqu'à des mots Toujours. en que) point découvrir sa déduction était qu'il voulait il la remontait l'endroit où se lisaient fautive. médiaires tels que ceux-ci le paralogisme que le grand On voit tenait son astronome tacitement gîte clans avait cru que. précédu. dont chaque progrès doit obéir a la discipline rigoureuse que lui imposent les règles de la Logique.parles précautions avec lesavoir soigneuqu'après ? Avez-vous remarqué du bout du elle essaye. vous abrupt observé par du premier pas profité élargissement anima) ? Ainsi sentier pour devancer l'ennuyeux H n'avance che le raisonnement déduetif. par lesquels du roc où le quatrième pied va se poser? mais agaçante cette lenteur. L inventeur avec tions impatience lui qu'il verte une arrive la longueur faudrait garder certitude. )a méthode déducet prudentedémarchede tive. il lui en temps.–8. trouvait Lorsque Laplace.mutet la bète quelles sement n'avance assuré et glissant. de franchir important nouvelle. un sentier ? Avez un. les interpouvoir sauter. par excellence. Cette lente . a deviné qui entière démontré rigoureusement du mar- protoutes les ne sera pas éta- vérité. aucune qu'il position n'ait et la proposition précédentes blie avec moins d'attention. qui n'avance que pas à pas. il savait une conclusion lorserronée.

Cette il la fallait accomplir. x)x° siècte. le soin le seul le disciples de logique qui de leur Amandus mathématicien il est achète. qui tetteœuvre. il remplaçait habitcté les parties défecconsommée. elle doit un de ses outils la notion de convergence uniforme d'une s'il Berlin. de suppléer Les Hermann ». qui aussi. d'une école qui assurément Weierstrass. plus la héritèrent L'un de aime rupture. de retrouver. nomplus une maillon les de chaîne longue ait été minutieuse- ment éprouvé. tes mathéla tache ardue accompli raisonnements que leurs devanciers nous l'avons C'est. qu'ailleurs de forger capables dont chaque patient.et recon- montra. tueuses de la chatne ne risquât Weierstrass maitre. œuvre fut norvégien essentiels. formulée. au cours.–9 convient a l'esprit la fiévreuse il ignore breuses en Attemagne intettigences raisonnements L'Attemandest allemand. français. qui au lecteur par un moindre . hâtivement un mathématicien du ont dit. était passé de raisonne- ment ta pu ses prédécesseurs avoir croyaient produit une déduction d'une avec une irréprochable vigueur. c'est mattre impeccable avaient trop dit également Cauchy. par des mainte théorie rigueur. celle ainsi pour que Weierstrass des fautes dire. déductions. Schwartz. la sévérité le professeur a dire « Je suis ne se soit jamais cette impeccable \'rai. Schwartz trompé au prix sécurité ses nouveau enchaînement d'eux. a dirigeait. sont certainement précipitation. du découvrir t'atgébriste dans fart en ait. série. dans les pays les plus divers au poursuivie Henrik Niets Abet. d'une extrême it ne laisse jamais moindre intermédiaire.de minutie. Mais fait est une sa spécialité. Durant )a seconde moitié nous t'avons maticiens. Augustin tanéccsssitéd'une nuttcpremier comment par son exemple.

Cette grande rigueur est. sont fort Mais rares. à Gœttingue. ses caractères c'est elle qui distinpropres. d'un caustique Descartes impitoyable pince-sans- . le plus harmonieux autres. parfois à la peine à se plier a la prudente discipline. chaque à et le guère. puissantes ont gardé. développées en en Ang)eterre. Ceux. Sous souvent la gravité l'esprit du philosophe. à quelle rude me disait la lenépreuve teur du géomètre allemand soumettait ses nerfs de français. à la science germanique. des très amplement dans ou où. Italie. ces raisons Un organe si ne le corps. d'une faculté se paye souvent vigueur par la faiblesse d'une autre faculté. les unes accord les hommes. imprimera cette guera a. c'est elle qui. Uest. le cours géomètres. Ceux à qui )a vivacité de leur bon sens permet de saisir le vrai d'une vue intuitive aussi sont aussi ceux qui ont le juste. qui est aujourd'hui et qui suivit autrefois. développée. parmi faculté équilibre. qui suivent de cette prompte plus de que méthode pèchent fréquemment par défaut de sens com- cache bien mun. de Schwartz. déduire aptitude avec une impeccable de l'intelligence la marque croyons-nous.–10– un de mes un de nos grands amis. ~xceptionne) nes voisins. lenteur de la méthode déductive. comme les défauts des elle les expliquera méthodes qualités en faveur sont qui outre-Rhin. un développement prendre n'affaiblisse et ne diminue les orga- qu'il Il en est de même L'extrême pour l'esprit. rigoureuse par le plus exactement les régies contre. allemande. science des doctrines en France. plus parfait construites d'élite intelligences éga)ement des l'égard heureusement peut s'est ces facultés cependant.

égal développement. naturel si habiles à etichaiiier de longs et rigoureux raisouvent de bon sonnements. ce défaut-ci.--11 rire. nous dérouler est bien pas une comme Si la grande chez suite longue la maison ta raison. En quoi il n'est pas vraisemblable qu'ils que tous se trompent mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d'avec le faux. quatité-ta. ce qu'on nomme le bon sens ou la est~roprement est naturellement » raison. disposition jouissance de faire à en user. soient. intellectuelle homme est nombre de cas. intuitive le en tous ait. Lorsque. mat.éerire. éga)e en tous les hommes. le faux. marqueront chez un homme. chose. un cette ou cet il lui organe L'Allemand. aussi.pourvus tion. vrai d'avec un les hommes. à discerner d'une Non. jouer médiocre. vent dans sens. en bannit a pour souvent le bon que commun ? Et ce ne le constatons- des fort gens de déductions habiles a ? Leur esprit « le raisonnement de Chrysale w à suivre aptitude contre-partie il nous parattra fréquente la méthode la médiocrité déductive de l'intui- souque les Allemands. malingre une éprouve ou une vive contraire. de bon sens. un tel n'a pas le sens défaut de sens commun. C'est début du assurément cet esprit qui Z~MCOM~ de la ?Ké<~o</e « Le bon sens est tagée ceux car chacun mêmes qui toute autre la chose du en pense sont les lui faisait. Un tel est homme Ne disons-nous pas à chaque instant: de bon sens. . a contenter que en n'ont d'en désirer point coutume plus n'en ont. il n'est pas vrai qu~ l'aptitude qui manière sens. au pénible. une faculté physique est douée d'une grande puissance. la mieux monde être si bien difficiles plus au par- pourvu. comme les produits de leur esprit.

été donné le désn' de /4/'< longueur qui se » Pascal.. pour la connaissance les occasions de suivre la première et restreindra.déjà choses qui n'ont leur fut. circonstances « prouver (I) ». qu'il est clair des ne faut à vouloir ce qui de soipas s'arrêter prouver même. Descartes. et ses ou courte points. nous. pas besoin reprochait. où d'exercer et de montrer s'inspirant ~'o?-<?o!/a/. pliera donc. mais apte à l'emploi faiblement armé multiintuitive. d'en reconnaître l'évidence. . contemse sont ch. Rechercher a~l'excès les occasions tude au raisonnement l'art d'enchaîner travers très les répandu « Les Descartes de ce défaut. Géomètres. La Logique de et de Paseht. syllogismes chez les géomètres. ils croient le convaincront qu'ils même les preuve des choses en trouvant quelque les proposant qu'en simplement. quoi que cela soit fort évident par la seule notion de la Hgne droite. qui est donner entre deux puisse Qu'eussent dit ? Weierstrass (t) Za Logique second défaut.12 de la méthodedéductive. évidentes et lais- à l'esprit » C'est ce qui a porté Ëuchde à prouver que les deux côtés d'un triangle sont plus grands pris ensemble qu'un seul. )X. les que faire seconde est requise. leur vouloir de preuves avouent disait'elle. de leur tout la aptidans habileté de temps. bles excès auxquels mathématiciens certains poraine la plus et les auteurs deconnaître de tout l'École meilleurs </e /je)Mer. Ils le font néanmoins souvent. parce que s'étant à convaincre comme plus attachés l'esprit qu'à )'éc)airer. tes prouver allemande de la incroyaa conduit disciples tV° partie.très autant se pourra.venons mieux plus sant de dire. s'il leur eût Logique.

les occasions les qui t'Arithmétique. esprit a détailler couper les cheveux pointilleuses. de crainte A raffiner sans cesse sur les pour revendiquer. De toutes cette effet. sont donc requière t'Atgèbre M. le discours minuties. contre cette critique d'invention. si gêné par des n'ose plus le parler. d'en faire. te'travail qu'Us ont accompli s'imposait. Par règles tacunes d'inoffensives des est devenu Mathématiques en a comblerdes des défauts corriger où tout toute petit nombre de pro- . Fé- circonstances pour le nombre celle des s'est-il te! géomètres. évite. faculté dans ces est Aussi en lui. leurs en Allemagne. lix Klein.13 attachés a prendre. le désir des recherche du possible les anéantissent. qu'on de rigueur. puissance cer sa devrait si comptiqué. Ceux venus eux. le mathématicien l'intuition sciences. eux-mêmes découvertes et même trouvé. des axiomes qu'il le satisfait mieux entière. en de t'Arithmé- seule. c'est-à-dire un tout d'exeroù il il restreint cela. ta et dans temps qu'il raisonneuse. les droits de l'esprit mesure. si l'on ne voulait devinssent' pas que les Mathématiques maîtresses d'erreur. qui sont après trouvant aux défauts vériqu'il avait été déjà remédié des anciens se sont acharnés a raisonnements. les sans allemand c'est tendance. tables imaginaires. En même abré- a tout dire. bien fait reconnaissait viations. des précautions briques ment uti)es'. insuffisantes contre les démonstrations atgévrai- ou inexactes. logiciens disciples. de manquer raisonnements déjà connus. autant qu'il recourir la mesure invoque. pour des eux. t'Atgebre i'Atgèbre n'est immense qu'un protongement et la méthode déductive tique. nir ce prodigieux développement. a fourles seuls axiomes que axiomes qui portent suffit. en quatre.

' systèmes (i) OMC~/MM ye'/?M'?'o/s' . Nous crever ne nous étonnerons allemande pas que l'intelligence a t'Atgèbre avec les mathématiciens s adonne Mais pas des d'être d'habités axiomes suffit les progrès. donner dans pour ne point nous ne le répéterons pas en lui. ou la méthode est leur raient et avec succès. quels inconvénients ainsi fondre mathématiques la Mécanique. les principaux de la Philosophie allemande `. tous intelligence. il sait encore qu'il débite il a confiance t'Atgèbre. a la déduction.Ppo/M.s'. lui révèle elle ta Physique ne Comment t'Atgèbre.issent-elles une netteté dans pas.s'M~<f7. . Cet articte est reproduit en supplément a ta fin de ces /. fussent sciences à la forme si bien s'adapte s'efforcent la Géométrie. si réduite. avec particulière.!CMeeallemande (He~Mc i<'r février <9)5t</M /)"M. crement partagé ment foi aux propositions démontrées discursive. L'homme organe à seulement sain et vigoureux. mais médio- peut très bien adapté L'esprit du côté du bon sens. simples les yeux.S't. a peu ce souhait résultés pour les nous lavons dit un discours trop pas ici. sur l'addition des nombres entiers. les autres toutes qu'ils sciences de ailleurs (t) technique.–n extrêmement et d'une à évidence positions. quelles ne se recon- conséquences ? Ces conséquences na. a faire jouer un ptaisir a se servir d'un organe sur le premier. que où la part déductive Cette science. réduites n'a en de ils souhaite- de que des chapitres plus ils s'y sont pris pour transformer peu en sont en réalité.. compter qu'il se méfie du second. passion allemands ne se contentent volontiers De ces des deux donnera la par propositions pleineméthode que tendances.T'ow/e. tandis peine seront tes il doutera l'intuition. atgébristes.

arL Vt!t. de ces deux qu'it un senpourridicu- a déduire l'aptitude un dévetoppement du sens commun. cule que ). méfiants dans ceux qu'elle le premier chez qui démontre. est aussi ferme premiers <ew/).s'. . vou)oir C'est précisément vont donner les que a pris. woMM~KeH<. également que Plus d'une d'où qu'il existe une seule source toute certitude. ridicule serait que timent pour le cœur consentir. MOMt&re. lorsqu'elle de transporter aux la certitude que qu'aucune conséquenpossédaient if comme principes.f. « Et.–15-C'est allons examiner que nous a deux sources de certitude. dépens en la méthode Trop confiants discursive. de celles que nos raisonnements y a e. y vouloir demandât a la raison de toutes les propositions » les recevoir. est suivie nous don- (1). déjà tes prémisses. à ses conclusions une seu)e confère giner que cene-)a dont celle-ci est incapable si la maicertitude comme (t) l'ASCA! Pc~MeM. doit-on les de la démonstration certitude de mots. c'est ces. s'ima- a. sans rien perdre. aux exagéré. t'égard ils finissent par de l'intuition. et c'est celle qui la fournit aux car la déduction ne crée point de certitude justement découle principes dire nouvelle. c'est sur ces connaissances du cœur etde faut que la raison l'instinct qu'il s'appuie Et il est aussi ridiet f)u'e!!ey y fonde tout son discours. EHes sont toutes deux celle-là.~acc. disait Pascal premiers principes. en ce II y leur reçoivent cipes la tirent titude-ci de la connaissance n'est pas d'une valeur. tout ce qu'elle sans aucune faute. La connaissance des en peut faire. trop.) raison demande au cœur des preuves de ses nent ». peu commune propositions et tes prinCette cer- autres qualité assurées.

« Quelque et nous affermir De l'esprit (1) PASCAL.–16– son être pouvait elle quelles est solide sur lesque les fondations Ils en viennent a se bercer d'un plus assise Pascal lui-même pour lequel ils poursuivent trop de complaisance. rêve méthode haute plus consisterait formerait qui (t). « Cette d'une les démonstrations s'il excellence. saurait terme (2).profond. montre a peut-être la chimère si cette de s'apassure toujours plus afin de donner emjusqu'ators de démontrer les proposicomme reçues principes. nous attacher des vérités déjà connues les termes et à tous on pas. </eoMe?r<'yMe. démontrées. a)ors jamais des expliqué n'avancer a l'aide toujours termes arriver. et . on ne proclamera méthode véritable l'une. t'autre sition qu'on nedémontratpar c'est-à-dire. et prendre aucune du moins. avait qu'on auparavant décevante. de n'em- » premières non de termes on creusera sans ployés tions qu'on Recherche nous trop la la recherche d'une poursuit clair telle recherche qu'une Mais procher toujours de ne l'atteindre avant. qu'on construites était dans d'y possible a définir les que jours composées démonstrations méthode de mot. doute. Pensées. comme il est souhaitable davantage. art. un idéal dont définition les avait satisfaire pensions définir. (2) PASCAL. afin propo- ne s'avouera seront déf'nitions tou- définis et les premières de propositions non encore soit qu'on on poussera plus. était les propositions. pas à soi-mème. I. section jamais où nous il branle première. ne puisqu'elle fin. une on agira. méthode exclusivement déductive. en deux prouver Sans même telle est un en toutes il est insensée. choses principales dont on n'eût auparavant aucun terme ployer nettement le sens.

Très apte du le donc toute bon sens. Kant l'y a vigoureusement Qu'est-ce que la C. Pascal. et )a terre s'ouvre jusqu'aux ahfmes craque dans de la certitude Celui. connaissance intuitive de manquer du issue tomber dans.. pour notre tour il )'infini mais tout qui s'élève M. révoque Ce désespoir de l'intelligence. immédiate nous ou vient cesse impuissance nous avons pyrrhonisme. donc. Nous brûtons du désir de trouver pour inous une assiette y ediner fondement ferme une et une dernière base constante.nos Rien'.'<Me .a.manière vérité sans créatrice jamais.ptus . le plus le plus long. aUemand l'esprit dans la méthode mentaire impuissance d'une que. une idée de la invincible a tout le Il y est scepticisme. scepticisme en doute toutes les propositions. suivons. médiate.~)) échappe. nous gtisse et fuit d'.'¡ o . aan'ete nous.:n et si nous. de bon sens pourvu une confiance sans borne. assurance « Nous une H(i) de prou ver in vincibte à tout )e dogmatisme. «Nous'avons a tout une le dogma- Pe<tMM.art. f/e la ~aMO)!M~'e le plus obscur. le sens commun. ne lui donne voilà certitude. (t) tandis faible qu'une de la qu'il avons est que assurance singulièrement exposé et fréquemment faut maigrement discursive.te quitte. Aussi a déduire. . ne -prises. sa trouble de de Pascal prouver invincible il a intui- la vérité dans le à glisser lourdement tombé de poussé. mot' pédant PASCAL.moyen qu'un la démonstra- disait méditer. tion de ne peut absolu qui ? Le comle confus. qui a mis le principe ~e raisonnement la au lieu de le ptacer dans discursif.VH[. de ce.une fuite 'éternelle. il n'est de t'éviter c'est de tenir fermement que tion n'est .

montrer cible que à tout-te n'est syllogismes est la seule pas ledernier la formule de de le second membre et également justifier « nous avons une idée de la vérité invinpyrrhonisme ».232. tout l'ensemblede nos connaispourqu'elle porter puisse sances tout ?Non pas. Ecounotre philosophe Puisqu'il y Traduction de Kant. mot du il veut Pascal. C'est de la Cril'objet Mais a cette idée de la vérité. et donè que le doute conclusion de la « raison légitime pure f. tement règles de la Logique. tels déductifs. de qualité mais non de satisfaire nos actes. pure et. parle la certitude pour ainsi de commander capable notre raison. assez juste fondement caractère ordre a la morale. pour qu'elle puisse il ta réduit a nous il la rend servir aftirmer de le du devoir. contre se doivent briser les assauts du sceptilaquelle va-t-it donner assez de largeur. pratique. n'est qu'une en quels de Dieu certitude termes (1) :. contre les le scepticisme absolu de Kcenigsberg. tique de la raMOK~'<!<«yMe.ou ont cru que~des Spinoza. de l'existence dont elle est d'un autre jouit elle est inférieure dire. pp. ample la plate-forme. . philosophe Assurément.–18– » Des esprits exclusivement trop Descartes. tons. Même dans ces étroites impératif it ne lui reconnait de cette pas la possession a vainement à la demandée parfaite qu'on limites. a des de Paris. Hf. leur syttogismes les premiers prinétroi- de Ja Métaphysique et de ta Morate.< 13d. assez de fermeté cisme. La philosophie pratique i90a. d'assurer contre )e doute permettraient tisme. Wo'Ae. qu'ils cipes. 429-430. (1) KAXT's VicTOn DELBOS. que leurs ne sont pas concluants.p. certitude raison Il en rétrécit elle par'exemple. plus à la rigoureuse soumis de la méthode discipline Kant s'applique à montrer ont péché discursive.

Kant principes t'attribuer essentiels d'emblée aux intuitions du est. la raison ils l'ont que le maître de l'évidence délaissée. procéder déductive. comme condition que existence pratiques leur force il obligatoire. point a. a priori. dans Les disciples cette certitude un scolies. ont abouti a à . il n'ose la propode principes pratiques de la raison de sa Critique ser. de la bien raisonnement bien coutumiers l'exiselles de vue. vrai dire. qu'elles d'un tence Etre supposent mais suprême. au début pratique. postulat. que confère admis assurance qu'aucune d'ailleurs que naissance discursive donner elle seule. a un autre de la Morale. en attend. ne saurait.: qu'a~ où définitions. sont nécessaires absolument 'au tard. de ta possibilité cette existence faut de soit que le conditionné le effet dont part postulée. certitude seulement purement pratique qui sauvera pour méthode Ibis sorte. traité d'Algèbre. montrerons ne morales. rétrécie et de qualité Cette certitude inférieure. l'idéalisme s'enchaînent problèmes de complet. trop aux cette les du moins. ils ont ne pourrait venir de ta cone'est-a-dire de vérité pure.19-lois sont absolument qui nécessairement quoi- (les lois morales) si ces lois supposent nécessaires. va-t-il. de Kant ont été plus loin souvenir dernier pratique. la postulent à juste titre qu'elles » seulement pratique. ils au scepticisme absolu. comme corollaires. plus pas sujet seulement des comme encore. le sens commun. parce qu'en à cette condition déterminée raisonnement pour aboutir est tui-méme connu comme absolument nécesa/x'M)'< Nous saire. et comme celle-ci ce qu'on. la suite d'une démonstration longue bilité théorèmes. II )t sens commun? féru de ta trop imbu des procédés de Cette possigéomètres.

qui n'a de goût que pour la. a le doc- il assisen 143t. n'a connu nous du les finesses exemple. cluants. pour cet loin 9 et étrange la pensée sophistique. de vastes sur systèmes ]e sens commun. Eugène rent missions d'importantes Nicolas en V. de bonne heure. n'est à quoi bon lui nous tout pas. Si le sens commun des intuitions des causes scepticisme. Pie t448. au concile de Bâte de Liège. heure. en AHemagne a Padoue. Il )u~ confièNicolas V le . fournit que qui Ettes produisent engendrent aussi de vérité. IV. d'un travers. Pourvu de postulats ptaisir? qu'a partir librement posés. bon sens. forcément dans le raisonnement a t'égard voila donc le t'idéaUsme.postutats qui qui de par très parala est bonne à échafauder n'avaient pas en 14(M. aucun recours Qui de au. déductif.–20– Confiance méfiance excessive et dédain le sens commun. il revint torat tait. a Cuessur )aMose))e. vive qui c'était et très logiquement doxe très déconcertant? Dans des d'archidiacre les des mathématiciens de suivre jouissance conséquences. de ce concile qui demeurèrent les membres parmi fidèles au pape. Nicolas il était Crypfs fils d'un naquit simple avoir Heidetbcrg. seule se trouvera Son consatisfaite. nous déroulions une longue chafne de syHogismes connotre raison. avoir étudié après pécheur pris en {424. a donné dangereux allemande elle a toutes rompus s'est comptue des. après en droit. la sophistique. il fut a titre hommes raisonnement. pleinement même aura tentement sera d'autant plus grand qu'elle mieux a déduire avec rigueur sans prouvé son hahHeté déduction. assurée pas source nos axiomes? Ne pouvonsemprunter aussi tes forger selon notre bon bien.

au calendrier. véritable sur entière de Néo-ptatonomontajoutéde cet contradiction dévemétaphysique. prêtre aHemahd était à cette époque. Brixen en corbeau fut /eM<OHt'CMS. fois. fondamenta! ouvrage. de t'évêehé V a Nicolas par promu il rnourut Tyrot aussiNico!as btanc 6'<:yf/<a/M appe)é il Todi. jusqu'à sinon la pensée exercé autant d'inftuence. a laquelle breux'' comptéments.64. cette axiome ou le sens formetie commun En tout ordre au minimum. est identique la tendance du xv" siècle. depuis des ce temps. dirigé nos jours. donc. le Nicolas de t1 aout. Avant ses écrits une ultérieurs Or.f<<e. en même nous de mentionner la plus étrange. le maximum !c miHeu que sophistique mesure. raison. au dire cardina) aussi historien.ens. le. . peut-être. avec une loppée toute reposé dénoncerait de choses. d'outre-Rhin. considérabte Personnage de science Cues était homme Ha)e un mètre dans il présenta de reforme projet 'on lui doit un essai du avec qu'ait etfet. nique. nisme. .)4. de Cues en rarequ'un souvent était-i) il 1450. construction avait cette a la donné sa tendance a métapilysiques systèmes au sein de ta philosophie foisonné germaqui ont De ces tentatives contentonsdéconcertantes. produit dans son de concije il (~tait géo- de quadrature du cercte qu! en Picotas de Cues. elle a. virtuosité de dialecticien. premier la Germanie. a très fortonent imprégnée métaphysique.~M/' /'t'~Ho<'<!Hee une construit toute /~e f/oc'~t ~HorNM<M. Maintes la recèle l'esprit atiemand. ne manque pas d'ingéniosité. vraiment penseur originat en Le Cardinal aitemand. sur temps que la plus cé)èbre. ~'a<. volontiers Les AHemands saluent et t'Kgtise.2) nomma un cardinal du titre dcSaint-Pierre-és-). d'un en Ombrie.

effet. . qui est la vérité.!<t</iMe et le suivant semblable En tout a ordre sont qu'un car la identiques.'Hege). dont sia.nds parmi les peuples se rencontrent pas qu'un dans tous les de malheutemps et chez tous à perte de vue sur des reux maniaques qui raisonnent absurdes. ce n'est tes.métaphysique évidences premières en .. les Uniprincipes au lieu de tenir versités allemandes. physique. est deCucs.e et t'a. Ce qui est grave. dans la synthèse. c'est que. Platon salué avec enthouy aient la splendeur toutes éclipsait ou d'Aristote. sante toute sonnement en a banni la raison. Nicolas cetui. de Descartes le dédain déductive. que la critique de durement plus que ta. Et ce qui mérite tïege) se soit trouvé ici d'être noté. du sens commun ? De cette méta- de.AHema. Kant t'axiome fort essentiel. pour la méthode ont vraiment rendu t'Attemagne pensemblable a la maison de Chrysate le rai- Le goût excessif du sens commun._22_ plus.de les de choses.sme une doctrine de tes philosophies ou de Leibniz. la doctrine nommé j'ai plus insolemment aux pieds les fouter hégélienne. contradictoires ne font </<é<.Peut-on. )'Hégétianisme pour le rêve d'un dément.

SECONDE Les Sciences LEÇON expérimentales. .

Mesdames,

.En Atgcbrc,

Messieurs,

en Géométrie,
et aussi dans
elle est sainement
construite,

sique
quand
sont d'une
extrême~
fixe un moment
sur
tôt,

te.sens

pleinement
sont
principes

tout

sciences,

donc,

mais éteignes
a peine a tourner

patpabtes
de sorte qu'on

se
aussi-

et la certi-

évident
ces

Dans

assurée,

attention

eux

quelqu'un
nous en est parfaitement

tude

commun

notre

que
d'entre

simplicité

la Métaphyles axiomes

(1),

« )e&

dei'usage
la tête de ce.

côte,

d'habitude;
mais pour
peu
qu'on
s'y
manque,
avoir
et il faudrait
tourne,
on voit les principes
a p)ein;
sur des
mat raispn'ner
tout fait
.faux
l'esprit
pour
si gros
est presque
qu'i)
impossible
qu'ils
principes
échappent
)).
)! en va tout autrement
.Dans

ces

expérimentâtes.
ne sont plus nommés

principes

tes. appelé
hypothèses
faut entendre,dans
teur

motsqu'H

ou

vérités
sur

t'énonce

La
d'observation.
d'une
hypothèse

,;(n PAscAt~etMM.s';
~b'nutt'iquc
et ~esprit

art.

VU.:

de-fine~se,;

suppositions,

sens

on. les nomme

fondements;

mentâtes,,
portée

sciences

on

axiomes

qut.est

sciences,-tes

des

.étymologique
encore
lois expériattentipjt
simple
loi .ne~
ou d'une

Dittcrcncc.entre

)'espt'i<,

–26–

nous

aucunement

de la tenir

acquiescerqu'a.
de l'expérience

la suite

permet

n'ysaurions
et protongé

tire-t-on

Comment
a jouer
propre
servation
?

Physique,

amis,
toire

l'éprouve.
une

de

le rûte

préparateurs
c'était
voisin,
à ce

tiquait,

du labeurcomplexe

l'expérience
de principe
dans

une

où j'étais
dans
préparateur
je causais
journellement

Au temps
de

qui

du

laboratoire

cetui

de Louis
les

moment,

nous

vraie;

pour

hypothèse
science
d'ob-

un iaboratoire
avec quelques
ce

voisin;

labora-

et l'on

Pasteur,

vaccinations

premières

y praanti-

était )a fagon
Ces amis me racontaient
queitc
rabiques.
du « patron
<1e travailler
)), et de ces récits,
j"ai ~ardé
le plus vif souvenir.
Pasteur
position
faits,
çue

arrivait

au laboratoire,

en tète une
au contrôte

ayant
soumettre

de
s'agissait
Bernard
nommait
ce que Ctaude
ses auxiliaires
sous
préparaient,
qu'i)

prodes

une idée

préconsa direction,
des

de cette idée préconqui devaient,en
vertu
certains
la plupart
du temps,
résuttats;
çue, produire
les résultats
attendus n'étaient
pas ceux qu'on observait
on reprenait
sur nouveaux
et avec plus
frais,
l'épreuve
expériences

<ie soin

autre

démenti

fois

on recommençait
un nouvel
échec.

une

troisième

aboutir
a
mes
pour
Souvent,
amis )cs préparateurs
s'étonnaient
de l'obstination
du
les conséquences
d'une
», entêté a poursuivre
« patron
erronée.
Un jour
venait
enfin ;où
pënsëc
visibfement
Pasteur
une idée différente
de celle que l'exénonçait
périence
admiration
-celle-ci

avait

condamnée;

qu'aucune
s'était
heurtée

ators

on s'apercevait
des contradictions
n'avait

il avait été tenu compte
d'elles,
da nouvelle
hypothèse.
Celte-ci,

auxquelles
de chacune

été

vaine;
dans la

à son

avec

formation

tour,

soumettait

de

phjs ana)ysécs.Dans parfaitementconfurme'aux comme en Physiologie. contenu."ou-~dës tnanière bien'connuc. ce':sont imoins~pré'iscs.de.modctait. de t'))ypot))èse. Ce raisonnement. peu a peu.une reçue'.'et. ce finit déductive Pour hypothèse se. idées préconçues qui des jugement de nouveaux dérouter très objets tes conséquences sur tcsq'ue)tesc))e. idées moins dp.fa Ainsi. les idées premiers notions de lutte contraignaient qu'en une science tirer de't'idéc préconçue pourront rimentate concepts d'une expétes idées aventureuse jouent ce rù)e est. .ts'ta.'a. faits. que l'épreuve expécomparées il faut déduire. entre les riences expériences qui a se transformer.–27– ses corottaires elle au en recevait damnant. ta proposition ne s'y prêterait ne son. confirmera ou condamnera. immédiatement de ces a.'bien démentispréparaient.mais très des sciences définition. d''u!ie qu'une avec ces coneep. sous dont'it doit pas~."n6s . ne pourra. on /MO<'e ~~Me<<'t<:o. ces nouvette idée. loi nouvette~ successives qui.t ptus dés tes comme simptçs. le conduire forme d'une suite de théorèmes. être est déduction souvent nsscx tongue et déticate il de faire por- qu'ette soit rigoureuse. fabriquée tnais riches . faitsetcapaMcd'être. mathématiques. leur et t'aulre t'une et plus comptexe de raisonnement les rote: difticite qui conséquences aux faits.porte abstraits . plus comhien définir cette par faire et l'intuition con- des suggéraient de retouches nécessairement première.la mais. en générât. mais travait en.souspeine importe ter le côntrote de t'observatibn sur des ne découtsraient ce contrôle pas jttusoire. d'une et souvent une hypothèse ta méthode féconde. pas. fausse. conception sorte par'cette qui et les fut idée démentis préconçues souvent.~qui-jai))issent 'ptus propositions qui et donc d(} rendre cependant.

ce qui supporter ou bien encore b)ab)es sens interviendra de l'idée l'expé- par brutaie formelle et non.sembtabte'iau: des deux parties a~des procès où chacune jugement charges . point fait. que simple. pour d'autres les effets il sait également dont il étudie vent périence. Louis Pasteur déduit cette telle est conséquences confirmées ou de pas secondées être le bon encore bien. Il manière s'en toute faut les oui ou un maux substance témoins. parfois. àla fausseté de son idée a quoique l'abandon accident d'ex- de idée. Supposition sdn. des anilapins. d''un des Si l'on injecte conséquence ils mourront. de tëHe nature faite ? Le bon sens.ta 'décision sera toute .t~ renoncera. Mais cet observateur sait particuHèrement tuerait )a plupart résistants.qui Qui décidera d'une que cette appréciation confirmation ou cette con- cette simpte à des telles en effet. il est d'importance. point De son idée préconçue. Insistons un un comme un sur peu tel expérimentateur ce que on n'aura santé. ne réctame point cette si les échecs ou non. D'une au autre préconçue rience. lapin que l'injection que certains animaux.–28– Pour observations. de leurs peusem- maladroite qu'une manipulation et la rendre inoffensive.voit survivre quelque qu'i)~fai)te Matis cette une par du formes mourir causes. soit toujours qui sur ne seront syllogisme elles devront si d'apprécier contredites sont tradiction simple du régies exactement efficacité sens de la justesse moment soit raisonner inoculé ou succomber saurait d'emconclure. pu attérer l'injection il . demeureront auxquels en bonne qu'un peut.d'injection. façon il peutàvoiraffaire préconçue. les notions. Si donc lapin i) n'en animât témoin. qucfque blée et d'une manifeste. suffisante un certain bon sens. a.

déductive disait-il il faudrait raisonner sur ()). lesquels. surpasse qu'il extrêmes leurs jusqu Pascal essentielVrai- il faut pousse limites. de ta pensée nouvelle derequi passera la toise de la réatité.–29– et des motifs qui l'accusent ne pourra .épreuve apprécier conséquences encore ou regardée toute la tache Lorsque conçue. Garantir cis d'être susceptibles si cette. avoir des oppohabile ? « on tout principes .'<. interpréter chacun des échecs faire concourir tous ces enseignements qui t'ont.par rience favorable le bon t'excusent. Que voilit tache délicate.t voit à fait si ~t . comme sens mûrement qu'après'avoir la justesse des raisonnements d'une idée préconçue. qui incoinbe des faits a tourné contre l'idée pas nouvelle une faut. la fabrication chef sous où nulle lement ment.' . qui ait chance de pour cela.porter ~son arrêt pesé le pour et le contre. substituer mieux it t'éprouve il ne suffit encore se éprouvées doit être défavorable. tui-mémc. qui est et d'ingéniosité PASCAL. écouter ce a le faire. ne guide régie précise affaire de pénétration pour la bien accomplir. esprit souvenir de l'admirable Qui n'a sait cet esprit de finesse a manier avec Dans l'esprit les principes faux t'esprit ~) l'esprit.C. chacune des observations conque suggère qui ont damné la première idée.ruinée. a l'esprit la méthode rigueur de géométrie. que le bon sens se sa force et sa souplesse ce que qu'il devienne nommait de finesse. de comme par l'expétenue pour ce n'est pas Pasteur excellait prélui' faut il celle-ci rejeter supposition qui au contrôle de l'expérience satisfaire imprétirent des au bon sens. à plein mat pour <<)C. et page ou Pascal de géométrie.

en si grand nombre. et que ce serait une chose infinie cipes. fins et que les fins soient géomètres.–30– gros qu'il )) Mais est presque dans l'esprit commun dans l'usage monde. perdent se laissent On les voit pas ainsi manier. qu'il est l'omission il faut et principes. et non pas par progrès au de raisonnement. On n'a faire violence. que de l'entrelt faut tout d'un coup voir la chose d'un seul prendre. la avoir les seraient presque d'un vue ensuite sur ne raisonnent principe bien nette ('esprit juste des principes fins doue impos- s'ils faux pas avaient sur les Mais ce qui fait que des connaissent. on les infinies à on a des peines sent ne les voit plutôt qu'on les faire sentir a ceux qui ne les ce sont choses tettementdéticates mêmes qu'il ils se principes. moins jusqu'à les géomètres un soient Et ainsi il est rare que degré.uvent par ordre comme n'en possède parce qu'on pas ainsi les prin- géométrie. qu'ils ne sont pas fins. pes nets et grossiers principes avoir qu'après bien vu et manié leurs dans les choses où de finesse. voir pour ne connus. que d'avoir si l'avoir car les principes sont bonne. à peine. mais H faut déliés et impossible de finesse. les principes sont ainsi. n'en échappe. sens bien déticat sentent et bien pas d'euxet nombreuses. certain . c'est qu'ils ne voient géomètres pas ce aux princiet qu'étant accoutumés eux qui est devant et à ne raisonner de la géométrie. Or qu'il pour qu'ils échappent. raisonner faussement les géomètres car ils bonne. net pour les sen- droit et juste selon ce sentiment. regard. et devant sible mène à l'erreur. sans poules démontrer en so. les principes ne faut un et juger voir le plus tir. tous pas » Tous la vue les de tout yeux la tête ni de le se de tourner que faire Il n'est question bonne vue.

les règles de la logique déductive pas que une extrême a quoi est essentiellement allemand mand l'esprit Par géométrie. t'analyse car poussée tement dont bout. que fournit saurait obscurs vue de tareatité.Mre ce qui art de passer Le grand . ? Alors. jusqu'au décrit jusqu'au le contenu moindre détail peut puis à pas. ce qui raisonnement.. il le fait mais géomètres fines et naturellement tacitement.commun. N'attendex et complexes pas qu'il ne raisonne et loin sans définitions. En douteriez-vous qu'on autre qui réputé plus compatriotes. minutieusement. partir sans de principes veut découvrir ne saurait puisqu'on même au moment syllogismes. formutes déjà écoutez-en l'aveu celui Allemands. qui nous vu. sens . ne l'esprit de finesse? cette cette tui demandrex acuité.–31– à cause ment que les les choses traiter veulent géométriquevoûtant ridicules. se rendent et ensuite par les définitions par les princien cette sorte d& n'est pas la manière d'agir Ce n'est ne le fasse pas que l'esprit commencer pes. et sans art tous les hommes.. les parmi exception- à reconna. puisqu'on juste tu immédiatement définir les idées. et le sentien passe l'expression )) ment n'en appartient qu'a peu d'hommes. L'Allemand est géomètre. a été Partir de principes bien dont nets. il est t'avons et s'insinuent dans les reptis de la réalité. être avec attede esprit de pauvre Comment donc pqsséderait-it cette perfection du bon sens qu'est Non. contre. justement it n'en est que nelle manque a ses sans des nouveaux principes naturel ni garantie guide qu'un sentiment il n'est pas fin. patiemment. pas cette souplesse. sa finesse du vrai. L'AHemand n'est pas fin.« le formule pour aple est. délicatesse pénètrent exac- progresser d'une a))u''e disciplinent excette le génie c'est sévérité.

L'Atfemand est dépourvu tous ces parmi du hommes grands qui. Introduction.32 directement de la compréhension a l'application. le mHieu du x<x'' siècle. les hypothèses perfectionne. 1914. à chacune de très ces sciences. se nombreuses marquent ont grand précisent et variées les et s'affer- auxquelles dans circonstances chance de s'accorder en tire. La Po~t~Me~/e/Ma~f/e. parmi Aussi. elles ont dont allemande. et sans longtemps voilà ce qui nous a fait défautet cé qui nous fait encore défaut maintes ~» fois.mëmetetatentptus grand faire ce qu'il faut. siècle jusqu'à nos jours. en obéissant à un sùr instinct créala tète. la PhysiCependant. venons de dire? montrer. la Chimie. partir de ce moment. multitude d'Allemands de qui ont fait faire.'écrit de le prince de Butow(1). loppement et la l'ampleur se peut-il Nous l'allons Au fur ce que et à mesure qu'une les épreuves été soumises lesquelles conséquences les faits qu'on servent suppositions au bout desquels observations être nous contestées. missent. depuis la Biologie les efforts d'une ont sollicité que. de principes a des raisonnements se trou ve't'éctaircissement ou la prévision de certains (i) Prince DE BuLO\v. xvnc de)a de finesse. ne sauraient puissance concilier avec déve- Commentée grands progrès. rice Herbette. d'esprit la Chimie. a. Paris. d'abord hésitantes et confuses. de Physique. rénéchir ni se creuser teur.ou. t-on que bien peu de ta ne Biologie. ont posé les fondements tes créateurs de ta science expérimentale. la Mau- . de la science expérimentale se science expérimentale sur lesquelles elle repose. rencontre- d'Allemands. aux ces de certaines événements tt'ad.

de chapitres fourprincipes que l'observa- la Science des âges. Torriceni. en p!us!arge. Les hypothèses ne portent nouveau progrès. demeure pourra méthode pour seule propositions que aboutir à des propositions la assurer une déductivc.AvecArchimede.–33– science part. et Diydrostatique.a sous forme rectiligne teur et les mathématique de la renexion de lois ia des so!ides la Statique pesants Le cette forme. les conséquences tion devra contrô)er. vu les divers prendre Piaton cette ligure Dès le temps de et d'Aristote. voie. physique on a. plus seulement sur des notions se mesurent. simplement a ta déduction prise d'une c'est au raisonnement la science mathématique que a recours experimenta)e pour tirer. quelque pas nouveau du mouvement des projecpar une analyse qualitative tiles et de la chute des corps. Descartes. II advient mais vérité part son elle essence a sugl'expérience dont i'cxpériencc de toujours gérées clans expérimentale de plus même elle a la fait. revêtirent fut trop pour faire. au cours Successivement. bon menée avec un grand Moyen sens.et de telles suppositions revètentaiors la forme grandeurs. premières sur des idées clairement mais conçues. dans cette peu géomètre il se contenta de préparer. tour. mathématique. 3 . un qu'elle accomplit. dans cette voie. sur des qui se comptent. des nis par t'observation. Eudoxe et Calippe se sont efforces une de construire théorie fût sauvé tout ce que géométrique par laquelle les sens constatent au sujet des mouvements célestes. H n'est plus que devaient inauguGassend et (Gassendi) dans la Science aujourd'hui. ou de Géométrie de propositions ce n'est plus d'Algèbre manière générale. rer Age la Dynamique mathématique Pierre Gatitée. Euclide exposait de la propagation déjà tumicre.

science la n'a-t-elle Enfin eHiptique? pas renoncé à toutes l'hypothèse donc voire mouvements n'a-t-il Copernic la fixité du Soleil l'As- circulaires.intes L'Astronomie d'Eudes rotations con-. expérimentale n'acquiert pas la certitude immua- ? . qu'on de l'observation. de ces suppositions. conformes et entre les coroHaires en tire et les résuttats quand.qu'eue du raisonnement une mathématique. vestiture définitive. l'Astronome tous ces mouvements étaient décrits autour d'une terre immobile de la terre par la fixité pas remplacé A ces combinaisons de tronomie vement t-elle de Kepter pouradmettre verseiïe? Par déductive. a )a terre. science qu'eHe-a physique La première qui !es lois de la Géométrie n'a-t-elle suivant fois Parce bouleversée doxe. c'est toujours tains l'objet unique de produire des conséquences a )aréa)ité. quelque quand.–34-- physique. sans mathéusage du raisonnement n'a pas changé le caractère de matique expérimentât ces sciences leurs ne sont pas des princihypothèses bon sens nous rende cerpes dont le simple pleinement t'incessant doute. une mathématique. ce désaccord est intolérable. doivent faire disparaitre place pour nouveaux. ie perpétuel Sans aucun où l'on puisse raisonner chapitre secours de l'Algèbre et de la Géométrie. des circulations sur qui considérait des excentriques et des épicyctes de ? Au sentiment de Péiuse. du jugement hypothèses fondements bon sens. n'a-t-elle i'Astrocentriques pas cédé devant nomie de Ptotémée. le seul substitué mou- Newton n'a- pas t'Astronomiede ces hypothèses dynamique cinématiques de ta gravité uni- use largement de la méthode . qui de fond combinait en comble? exclusivement ces a des pris le caractère n'a pas rec~ l'inse soit développée pas été m:. éc)ate au désaccord.

~8i)l pp.–35– ble de' sont. Andler Paris. 7-eM::P/'S y)r:HCt~M M:e<a/S:yMM et Ed. avec une s'attend.de mérite vrai ment. avec les faits qu'on obser- en déduira qu'on dont vera. dédarés commun. théorie « J'avance que. et surtout Chavannes. principes à leur apte qui de la faire gros. pas le nom de science. Or connaître (1) EMMANUEL de la Science de été précisées de géométrie allemand. etqu'on a l'accord des probabilité. de la A~<Mrc. même pour loppement les plus éloignées. partie a ont qui ['esprit. traduits par Ch. toute D'après ment dite. qu'elle science propreexige une de la nature. dans toute nature. si nécessaire à découvrir propre se trouve merveilleusement été mal science. i'Atiemand. Alors aussi. en effet. ne prend finesse. dont une il n'y mot. a )a partie de fondement empia priori des sur ia connaissance la science pure qui serve et qui repose naturelles. le jour où elle naît ie jour encore tant les corollaires tous produire Pour ou que donc. c'est KANT. qu'il eut aux MHe chose a priori. des hypothèses c'est et affermies par cet esprit. débuts faible part a son déveplus qu'une tirer toutes les conséquences. écoutons eite ne Kant(i): de la pa. (i-7. hors conteste. science ia forme prend elle revêt l'appareil finesse la faitseu!é au expérimentale mieux déductive. mathématique progresser. faut recourir. corollaires extrême les axiomes absotument vrais~ qui la portent sont. que a l'esprit le génie les rique choses de scientifique. t'Atgebre par le sens est-il les hypothèses comme regardées que temps. Du moins un pour ou de )a Géométrie. ils sont la quantité deA/a/Ae/Ha~MM ce qui précède. .rticu)ière sens /M'<M'e de ce contient. Alors de l'esprit la science.

» Tant qu'on miques struit. proprement qu'il s'y la nature que être c'estpartant. concept sible sans Mathématiques mais nature. car les proprement et ne sont purement empiriques a priori d'être dans l'intuireprésentés point du monde concevable ils ne rendent tion pas le moins des lois fondamentales des phénomènes la possibilité d'être soucar ils ne sont pas susceptibles chimiques. naturelles a priori. science dite. il sera encore néces- l'intuitiozz au concept a priori correspondante soit donnée. fasse qu'un mais des une théorie posde la pure objets naturels <~ë~'HMnM (théode t'ame).» de . philosophie à-dire celle de la nature pure qui recherche absolument seulement d'une nature en générât. mis aux Mathématiques. dans la mesure appliquées. » La théoriedes corps la nature que lorsque ne peutdevenir les Mathématiques une science s'y appliquent. que le concept Or la connaissance rationnelle de conpar construction la connaissance Ainsi une est cepts mathématique. dans toute théo- où n'aura matières les Mathématiques pas un trouvé concept auquel (desideratum ne la Chimie jamais). art systématique en aucun cas une principes souffrent a la vérité serait il n'y a de science véritable qu'autant a ~M't'o~ la théorie trouve de connaissance de ne contiendra donc de science dite.36 la connaître sa d'après la possibilité de est les connaître naître ce qui saire que simple choses Pour possibilité. rie portant des surdes et théorie corps des Mathématiques moyen rie de la nature. c'est-à-dire soit construit. ce qui constitue le de la Chimie ou une pourront les actions pour susceptible il est difficile saurait être chi- d'être qu'on autre y consatischose doctrine expérimentale. con- déterminées. n'est possible qu'au et comme.

sans t. » Ainsi stituée par s'exprimait d'un des Wurtz Adolphe (t) aux premières discours ait composés plus beaux qu'on de la Science. quante avons aussi. organotre qui Dis- . dont. cours pt'ctinunaire. suite des nécessaire mais fortuit. l'esprit donc.–37– Pour que attemand. 18~4. pourquoi est entrée t'Attemagne la dernière vers dans le vaste t'étabtissement d'une on comprend a pris tard-venue faite n'était ta cas pas ractèresdu bien Physique comment. ces recherches des se développe a fournissent qui. nique. On comprend. de CAt?K:< t. génie allemand. la Chimie Longtemps laboratoires allemands découvertes capitales. parcette une si grande place. une science exemple. en Attemagne. 0/c<?o<M!Hty'e voici que la dans théorie Chimie est génia) venir Laurent. nations des concours ans. si possiraisonnement ble. par nommé cin- depuis nous prodigieux la Chimie. Les études par lesquelles Lavoisier. d'immortelle mémoire. WURTZ. samment dépourvu de finesse ce ca- et puis- géométrique. Aussitôt (d) AD. quête mathématique y soient de mise. les des progrès encore Leur vont types. ce sa est mince part l'intermédiaire de notre moderne l'initiateur suite. « La Chimie est une fut science Ëtte française. J. par constituer Dumas. con- lignes sur le Lavoiprogrès sier a posé les premières assises de la Chimie sont de où l'esprit de finesse a donné la pleine mesure de celles sa puissance et de son habiteté. fut t'essor.-Il. vite civilisées toujours plus a ce concours. dès lors. De ces recherches. se sente apte de nos connaissan- à un chapitre traiter scientifiquement ces expérimentâtes. il faut que la déduction et. Prenons.

chaque l'esprit jour. en Chimie. au contraire. des assemblaCes règtës. avec partie qu'elle s'y adonne une sorte de passion. à leur comble. la atteignaient seul allemand. un jour. l'esprit moins à faire le secours de a. a une de la Géométrie. tiques. « desideratum il est difficile satisfasse auquel qu'on « les principes )) s'est accompli de la Chimie. devait enfin Williamson. désormais. place de quelque ampleur. beaucoup de géométrie. s'empare de cette de la Chimie. Wurtz. est. cet autre stras- la fougue vivacité. Sciences de Bordeaux. glais en bourgeois. qui les formule précise Les raisonnements explique branche ou prévoit par les lesquels réactions la Chimie ressortissent nouvelle. a )'~Ma/~M St'/MS. ges de points. particulière Pour accroître la Chimie de finesse organique. la découvertes de la Faculté des l'an- Gerbardt. génie Wurtz dans le premier doyen le strasbourgeois Adolphe la finesse. Mais il advient que ces admirables ces t'émute Iloffmann. c'est un allemand. théorie relie les uns aux autres. Géométrie. d'une manière et systématique. lesquelles les transforment les uns dans et les polyméries qui les la nouvelle les sub- les autres.–38– être. diversifient sans en changer la composition. Pour où organiques. Kékuté. suivant des règles fixes. Ce que Kant regardait comme un plus indispensable. joue un rôle on les peut produire. et des milliers de que des milliers nouveaux sortent de ses immenses composés organiques . synthèses stitutions par qui les isoméries le tangage représenter le carbone recherches et intro- les procédés la constitution des de la corps les essentiel. des du de réclamer peut une duisent. Parmi amines. qui français un créateurs. jamais sont devenus d'être soumis aux Mathémasusceptibles Tout voici que l'Allemagne aussitôt.

en l'art nous que des réac- a t'égard la vaporisa!a dissolution analogie. disciple . des des qu'elle rédige des livres de Géométrie. hypothèses celle-ci Les d'énumérer venons tions chimiques. laboratoires. remarques de cette science est de déterminer l'influence L'objet telles la pression. expériences tir contre autour fondamentales les pent c'est des de sens l'arrêt. d'imaginer émue da dont. ingénieuses entin. différences qui évidence par des pour ta garannouson extrême fécondité. formule que. il fattait Après avoir suscette force et cette t'œuvre d'esprit dirigèrent grandiose Saintc-Oaire Deville et de ses disciples. des changements tion des liquides. situs. d'Henri de )fautefeuitte. la concentration plus ou moins grande température. sels cachée et des sous les de laquelle de cette circonstances la fusion gaz. je salue les noms avec la vénération reconnaissant. des transforma- chimiques mettre en que soulevait montrer la chi- cette percevoir et convaincantes. d'Henri Debray. sur sur le changement La pensée maftresse miques. Aimé. séparent tions physiques. autant de finesse cité det'eorges d'esprit. ici. comme elles se comportent d'état tels que physique. de L'histoire ):) les pour tirés principes de Chimie traites Mécanique classer et les de ['~Ha/y~'s tout pareils chimique a a prête des semblables. de tous deGernex. de Troost. ces maî- et d'interpréter une expérience. pour de force que les divinations solides. et patpabtes muttiptes les transformations finesse des réactions se comportent. la que les circonstances physiques. tres se groudoctrine. Pour physiques a t'égard pour des la les objections en veauté. plus ou moins rapide.–39– et muttiptes elle décrire. des*s exercent sur ta marche solutions.

28-29. « Sous maint on doit tenir ter. Ce fut. ce fut mon maître. que vait. deux suivi Peu français. et L. écrivait (1) rapport. dynamique. solide.–-M– que l'École fondements Après les posé cela. JomssEx Periode //o/y"~ Amsterdamer pp. Wi)!ard c'était loin que sortit celui-ci presque t'exactitude la tache de l'École Bakhuis l'américain beaucoup plus des équilimathém'atique achevée de ses mains. quer théorèmes hommes entraient ouverte J. de de Van't Roozhoom. une profonde c'est passion. Tn. ceux-ci la vaporisation. les de la Thermodynamique à la dissoJ. Deville Sainte-Claire la forme de recourir mathématique aux principes eut la Mécanique cette science de expérimentaux vinrent.Le premier qui eut l'idée d'appli- car. la dissolution.y. les France. Van sou- surtout. . M. la d'état physique. et avait poussa la et de M. fécondité. les changements fusion. Moutier que Horstmann mathématique. de Van't Hoff pour une œuvre t'ceuvre française plutôt Hoff. il s'agissait d'en de l'expérience. der Waals. P. il éprou- Assurément. mais pour une œuvre ce qui est aimait ce qu'il pour allemande. Helder. par un autre après. chimiques Cette théorie d'en la l'allemand bres mettre dans afin Ce fut. de mais Gibbs. qui avait M. H. bientôt ciation chimique. Le Chatelier. vénération t'idée.. de Hoff en Van't été élève de Wnrtz. Moutier. (~~7'7-o). Ch. de Van't Hou'. qui pressèrent d'autres chimique. de revêtir pour d'Henri il lui suffisait. l'idée Van't 1912. de Thermo- la soumettaient a leurs lois déjà. hoUandaise. Van Devendont un de ses disciptes hollandais. à la (4) Cité par \V. itEtcuEn. Pesiin. corollaires au contrô)e montrer la tâche voie et fa théorie celui-la.

substance et la rotation transporter de la forme chimistes de toutes ce que Pasteur pièces les observations cristalline.recherches et le polir volontiers pour l'arrondir il l'abandonnait remuer. de la Stéréo-chimie se chargèrent L'histoire sième de exempte nous la vérité que troi- fournirait. Maintenant. de Pasteur ver rions entre la trouverions sur ces l'acide recherches forme les tartrique étabtir cristalline d'une a ta lumière qu'elle impose polarisée. suivant fussent. rotatoire a démontré de ces deux les prehypothèse. conséquences au contrôle désormais de fixes. énorme vait-ta. question une doctrine prévue.' en au parvenue où point les presser manière effet. pensée qu'on peut. Ces autres seraient bien bloc allaient se plutôt qu'a prendre ne pût que personne sens cetraen tous » à d. ce les Attemands. en même cette Van't temps.-41à grands esquissée lancer l'idée dans un bloc le monde. qu'ils afin que conséquences. la et besogne. confirmations.teur Dès lors. et ses traits. chacune il son tour. de l'accomplir.autres. un et massif. Nous verrions ensuite le français Le Bel et le holfandais Hoff concevoir. mais de développer avec les laboratoires allemands d'inventer. a la formule audacieuse chimique. principes la était Mécanique chimique de géométrie en pouvait l'esprit afin d'une donnassent. leurs œuvre où il n'était systématique.. Au début de mémorables et les une cette recherches nous tartrates corrélation fixe nous histoire. plus ordre toutes régulière. a mettre a tendaient .un nous nous efforçons d'établir. la Chimie des substances se trouverait gouvernée par . mières apporteraient. douées de pouvoir à. soumises procédés ces des Cette l'expérience.

qu'ils impliquent. peu a des habiles plus résultats d'inventions en effet. faire N'est-il breveter. d'une extraordinaire que t'ADemand. puissance? pas Allemands. expérimentale. trouve en foule des parmi t'ingénieur vérités des recettes des procédés a utiles. science. Ce sont bien. devenue contre la science est surdéductive. principe à tirer. lorsqu'elle est devenue est-elle le mathématique. pratiques. notre devenues déductives et Chimie. que a déduire l'esprit toutes était merveitteudonné. les caractères . mieux longuement encore se prête à l'emploi du raisonnement lorsqu'elle elle permet à l'homme de prévoir très mathématique. de l'industrie. capable recueillir venues clair. Emil constitution des extrême c'est précision allemands s'empare- laboratoires ces substances c'est géométriques Fischer et ses formulées matières a ce moment par la établiraient élèves Stéla et en effectueraient sucrées la synthèse. dès d'un une mathématiques. et en valeur les mettre d'ailleurs. Or prévoir. sortir tous les corollaires afin que. ces corottaires.–42– d'une des règles géométriques a. industrie On a souvent remarqué d'idées était nouvelles. la déception. c'est dans circonstances des assurées presque Aussi pouvoir. l'industrie. de notre de notre Mécanique. pour promouvoir l'esprit de géométrie des principes faire déjà devra. de l'étude l'aide de des lois réo-chimie. des géométrique les conséquences sement adapté de Physique. point exactement ce qui se produira et ses prévisions sont données. ce moment que les raient qu'à. si propre lors. une Quand science expérimentale où le raisonnement en est venue a ce de perfection déductif déroule les conséquences des hypothèses. tout lorsqu'elle guide Uès ce moment.

tance particulière sur tout effet s'écarterait recueittir son prévisions. si ces démentis en dépit de toutes une scrupu- t'exigeaient. science n'a pas encore prit de finesse et de préciser. tions . à donner dans deux la forme d'imposer à une mathématique. les confirma- aurait reçues. que l'es- d'analyser assez souvent pas on se hâte fermeté. a comprimé le bon excessif. ces témoignages peser des et leuse justesse. confiance. Lors donc qu'il de t'expérience. ont principes été tirés d'oublier qu'une de l'expérience. d'observation D'hypothèses pris le temps de tirer. a condamner que si le indication d'impartialité fourni aucune porter avec une insis- si peu que ce soit.–43– d'une raison où l'esprit de géométrie. se propose de travailler raison sciences elle expérimentâtes. a travers. avec prêt. toujours la théorie. C'est bâtir C'est mouvant. pement jamais de s'étendre permis telle Lorsqu'une des progrès grandement exposée Le premier. Croire qu'elle auparavant que la a pu conférer aux corottaires de la déduction rigueur une certitude a ~'t'ort dont les prémisd'une hypothèse de cette fort ses ne jouissaient tenir. des rigoureux. séquences et a sable Le très par des raisonnements nombreuses et détaillées. c'est la forme qui n'est en esprit de finesse.l'observateur doits'enquérirdeta reste réalité avec autant raisonnement ne de lui soin avait et se doit son attention préaiabte. toujours justiciable en vient à comparer aux faits quelqu'une des conséquences de la théorie. pas. de finesse doit esprit qui. sur et qui second science dont un terrain au trouve se voire déductive. pas prête à les revêtir. que l'expérience n'a contrôlées pour leur assurer quelque vaine par son dévelopsens et ne lui con- a chaux faire œuvre va crouler. de les ces c'est travers.

elle remplace ces faits a.–M– sans plus écart tout ou bien excuses c'est tomber forgées pour la plus dans plus coupable Une raison et négligeable accidente! et taréatité de la théorie et explications besoin de ta cause. dont pour les prévisions a ces écarts trouver encore des voit. gardée une telle contre raison. trop de finesse d'esprit. veut. Pour bien cette précisé accomplir H faudrait En hâte. acquérir aux candidats ses conséquences semblables entre elles le con- de ces conséquences fournira la matière de la mince thèse t'7M<!M~M<'<<Me~<ï<:OH. et la voita déduisant fin à partir sans peine observés. de Dok/or. pour la plupart. les deux de signaler. trùte de chacune de toutes où chacun en d'étudiants. depuis vingt ans. avec une discipline une pleïade un temps modique. consacrées. une théorie distribue mais muttiptes. d'une certitude qui. si dans la déduction où elle excelle. analysées avec sévérité en aient assuré. dans chacun des usines. ample entre pour les prémisses ne jouissaient se trouve bien mat disons-nous. Combien de théories de cette espèce. des le sent lourde sinon bévue dans la déloyauté. méconnaM finesse. le point ou jaillit qui. que doit . dangers que nous venons pas. il quelque effet de l'électricité. rigoureuse la source les conséquences. par des équations algébriques éclairé. volontiers. nous ont été. pénétration. vaspart. besogne. ingénieuses. informé. critiquées les lois. de ces laboratoires. le titre envié. de principes dont on ne sait ce qu'ils valent. nouveaux sont-ils découverts Quelques phénomènes dans le domaine de la Physique ? Elle n'attend pas que des expériences avec multiples. importées d'Attemagne Et d'autre tes comme militaire. de de bon sens et d'esprit par défaut la vérité. ou travaitte.

l'infini sa finesse trouve mainte occasion de s'exercer. Envoyant. sans plètes riences est toujours a coup. dans le temps laboratoires les théories français. avoir affaire a des a les coups l'on gagne. Darwin observateur de soin que de il a étudié avec autant et'sagace. amener avec allez-vous. et si bien éprouvées par pas toujours soient-elles. d'esprit Au contraire. Les dés bonneteurs sont pipés Pensex-vous ? Non. elles antérieures. darwit'hypothése t'égard de était un merveilleux le fournira. Dans trent Elle les la théovérifiée. ils ne par le //er. en les conséquences conçoivent qu'on pas comment déduit être fausses. exceptionnels. une théorie Quand géomètres est admise et donc vraie. vous avez devant bien disciplinés. L'attitude nienne Chartes défauts que nous donnons un particulier. pourraient rigoureusement vous Des des deux science allemande. couronner rie. la réalité se révèlent trop ne mon- Si com- les expéa simples est si ample et si complexe en qu'elles sont débordées de toutes l'observateur parts. sans complication. le jeu de la diverses races se pouvait expliquer par mais avec sélection naturelle alors. jamais n'en bien le contrôle sans poursuit sagace longtemps découvrir des cas imprévus. ou difficiles. cette docile complaisance. a tous tout les dés coup. variations certaines pénétration éprouvées par vidus d'une même animate ou végétate espèce patient a la exemple à d'Hmckei nous de reprocher venons tes indiil lui a sein telle la formation des d'une paru qu'au espèce. pruamplifiant . à la porte de certains laboratoires allemands on pourrait comme sur telles loteries écrire.' /ro/eM(M'. vous écrier Pascal. double-six. prévu. foraines Ici.–4o– le doctorat.

semblait rendre L'hypothèse proposée compte nombre de faits. 4874. p. Ne s'en rencontrait-il très grand dans la tible ? Si l'on avec nature. formelle. tant d'accepter toute théorie. Hi. une pas. C'est de les examiner a. qui se peut concilier naturelles. pensé des gradue))e d'une souche dérivation a partir espèce unique.ccke) ces n'a observateurs. 27. la n'opposaient œuvre qu'ont théorie ou démenti. principes des sciences la du même écrivait. grand en signatait. naturelle de la séiection au bien. Deuxième leçon. Ch.–~G– la avait qu'il rendait concevable dence. qu'elle êtres loi vivants de ainsi la toute il a découverte. d'après Paris. point compaaux observa- au naturalistes. des débris. pas pris Voici de i'M?e~ J'apparition rie darwinienne (1) <f H ne dépend pas giste ou botaniste explicative. de au sujet la fantaisie de l'accepter ou non biais que ans après de la théo- de zoolochaque a titre de théorie On est rigoureusement obtigé. fùt-elle même faiblement fondée. fondamentaux en vigueur dans eu vertu )e des domaine et de conserver. de reconnaître de près. treize question ce qu'il espèces. Letom'neau. Ilistoire nisés les lois Ma<?<7'e//M trad. avec de les recueillir teurs elle !esque)s d'un des un place la per- Henri de f'hypothèse Fabre grand cette œuvre n'a guère !aissé subsister que notre darwinienne. ne fût il appartenait soin. . qu'un apparent la contredisaient d'une manière bien accomplie se premier rang desquels Charles Darwin louait hautement dont spicacité. de la e/'e'a<!OM des êtres o/ya(1) ERNEST H/ËCKEL. maître s'ils s'ils contraire. qu'il ne s'en présente pas une meilleure.

avais-je d'allemands. principe que « rigoureusement nous sommes » d'admettre ob)igés est qu'elle a. par qu'il l'allure consacre a. l'esprit avec les congré mal gré. )a. vous Cela. i! faut que la nature s'accorde d'un déduites séquences régulièrement. de la thèse t'appui nous songeons Cependant. Cette leçon a. point des . ont cru prouver non plus la réalité nous nous tanée mémorable série de reur. spontanée Flypothcses touchant la formation du système du Monde. Point » soit-elle. célèbre. température de )a terre. consiet la. du tout. ver que la génération est possible. L'axiome n'a pas le sens commun. la raison de nombre pas dit que. et ta organique même souvenons recherches. pensions-nous. )'égard d'Jtaecket merveilleusement aussi. description successivement s'agit de soutenir. . pour objet de prougénération spontanée. convaincus il faut bien tenir compte. et. expérimentateurs possibilité. l'accord de c'était. e~/tca/tOK le faire. tégendaire invoquées mais De ce débat à Chimie Ca~y~t'Ms/T/ec/ce/t't. dans le bon sens faisait trop souvent défaut ? de la sélection naturelle étant ainsi posé. ses conséquences avec tous les faits bien observés. Lisons." » Ne efficientes. minésont qu'il des que la simple de ta génération sponune Pasteur.–47– avec tes causes toute repousser mènes. que par d'erles a.se~'en/t~Mc c'est phéno- Le titre qu'une scientifique unique hypothèse puisse a voir a notre créance. bon de géométrie en dévide les corottaires. à moins « oblige rigoureusement que d'une nous ne soyons en possession hypothèse ptus satisfaisante. désinvoUe de t'expérience la leçon exemple. Ne direz-vous. Si « faiblement fondée elle nous » a ia recevoir. dérations suri'ancienneté relations entre la Chimie du rale.

En qu'il qu'un orga- négtiger durant au sujet de toutes ces dix la doute. que cela ne prouverait rigoureusement chant )'autogonie. ni le phénomène de i'autogonie celui ment de la plasmagonie et incontestablement. n'offre d'expériences qu'un existe-t-elle ? Voi)a togonie nous été Autrefois vériner pour n'ont (3). ni directe- ont expériences à I'autogonie. la création. importe nisme naisse (1) et de nos jours. cit. à la formation en de matières histoire de préatabtement nique ? » Nous « Est-il avec négatif. .7aM~. fut-eHe rien même touaux Treizième ud. pour dernière catégorie intérêt donc pouvons si nombreuses tentées et qui observés expériences Mais ces déjà organisées. on la réaHté de la possibilité.j p.0~. souvent fort intéressantes. a institué la des gén'ération spontanée. gonie. un résultat ont eu. dit pu. mais a la plasmad'un aux spontanée organisme de résoudre. (1) ËK. dépens notre non généra). Sans question n'ayant pas strictement inorga- matière années d'ardeur la possible matière d'une « L'au- secondaire.–48– ilceclcel écrit vingt-neuf sur la génération pages le nom de Louis Pasteur. voici tout ce qu'il « Jusqu'ici. d'êtres vivants aux dépens de (2) Génération spontanée minéraux. /MMr /a/7/M/M?'<(4). 300. trait. d'une tant (2). ? » mais qu'on n'ait jamais les expédernières plasmagonie. cette spontanément vécu. la réalité de la plasmagonie effet. iecon. établie. composés purement aux dépens de composés (3) Génération spontanée organiques. (4) C'est nous qui soulignons. surtout riences d'ailleurs et nombreuses Evidemment. spontaDe la que- née'sans prononcer relle que nous rappellions.'ECKEL.\ESTH.

–49–

de

dépens

substances

êtres

vivants,

une

présomption

dra

pas

homme

un

nous

t'eut

foi

minérales.

une

expérience

il de scmbtabtes

de

c'est

ne

l'obtien-

Un

honnête

dit.

recourt
plus

des

par

spontanée,

fortequ'on

purement

escamoter

pour

ce n'est

génération

singutiërement
matières

savant

une

produire

de

Quand,

fournies

immédiatement

bon

sens

tours

qu'il

manque;

le

qui
de

gène,

passe-passe,

c'est

de

bonne

(1).

(!) Kn t908.
If.eckc)
d'avoir

le t~

Arnold

Brass

a

donne,
pour
appuyer
simienne
de t'homme,
des
en tout
ou en partie.
Cette

ccndance
inventées

vivement
sa théorie

a
reproche
sur ia des-

figures
embryologiques
accusation
fut le point

<ie départ
d'une violente
polémique
Cette
conduisit
Ofecke)
a écrire
)cs lignes
suipolémique
où s'affirme
nettement
sa façon
de comprendre
et de
vantes,
traiter
les sciences
natureHes
,( Mon enthousiasme
la rature
el, la Science
de la
pour
Nature

(que

mes

adversaires

du

et,
fanatisme)
heure
développée
recherche

plaisantant:
a dépasser
bler

m'ontsouvcnt

particunëremcntune
en moi.
a arrondir

reproche

comme

de bonne
inclination,
tout. )c domaine
de la

de mes amis
ont appelée,
en
(que
quelques-uns
ine) malien àcompteter)
m'ont
conduit,
souvent,
les timiLcs
de t'observation
et a en come.c~e,

les lacunes

par

la réflexion

je crois
que.
precise'nen),
je
sorte
à des resu)tats
et
utiles,

et

par des
suis
souvent

hypothèses.

Mais

parvenu

de

la

que ma
Philosophie
a plus fait pour ta

de

la

dont on s'est tant
connaisMature,
moqué,
sance
et pour
le progrès
de la vérité
d'obque les milliers
servations
dans
consciencicusemeutau
que j'ai Hvrees
public
mes monographies
des Radiolaires,
des Kponges,
des Médu» (Erns).
etc.
ses, des Siphonophores.
~a?!f<f!<o?t.
H.):CKEL,
eine
~M<?co'<
der
<ïM/' (~e
o~'e/M
/<t/.s'e/tMM//sa/</).~nf/cK
yMMt'/eM.

i''rankfurt.

a. M.,

-1910,

p. 49).

TROISIÈME

Les

Sciences

LEÇON

historiques.

.

La venté est une vérité d~expérience historique pour suit exacpour découvrir ceUe-)à. on fait buisson où l'on monuments. tement Messieurs. cette idée. recherche recherche idée des et l'imprévu semblait une riche promettre creux.Mesdames. toujours pasmais qu'aucune ne saurait dirirègte précise y retrouve )a où tout chasse. Au début de toute début de toute a préconçue. des faits. la au seulement. idée il s'agit de la soumettre au conpréconçue. sionnante. d'une Cette trù)e des documents. quelque de quelque monument enfoui jusqu'à découverte sière il étudie faits. il faut expérimentate. d'observer déchiffre et ces textes d'aiHeurs. Recherche souvent difficile. lui a fait exhuou de la pous- bibliothèque. l'historien des sont. pour cela. elle a souvent que le hasard ville antique au été une suggérée par la ce jour. documents de rechercher ces et. l'esprit même voie que pour reconnaître celle-ci reconnaître. par de quelque texte inconnu. textes eux aussi. on ger comme historique. La conduite d'une proie. touffé d'une . et le gibier part d'une maigre ne pensait l'entraînement pomt le rencontrer. lieu il monuments. mer des décombres d'une des ces trouvante heureuse.

l'historien a))a. a dissimuier. donnaient ceux leur yeux. parlant. de ce maitre d'un cette ce cas. el. ?–Cetauteurétait-i! qu'il exprime. ou le papier. aux offre sées la exactement les problèmes moindre document. de dont sincère?L'auteura-t-i)dit. dont la pro))ité la science qui. et j'en l'on parchemin qui nous coup Est-it bien la tangue qu'il leur rendons-nous problèmes chose morte. alors cun d'eux requiert suit une de fouilles et a dire piste. ètre pouvaient ? Ses à grossir. faire un être vivant. solliciter un texte. examen l'étendue.it jusqu'à la candeur. sur de Coulanges. la pierre ou sur le méta). hors était-i! a fond tes choses qui nous intéressent nons-nous parti. disait Fuste) âges passés.–54– semblable battue se prend qu'on au et d'archives si peu de la raison l'habile fureteur a comparer raisonnante relève chien qui qu'il a du flair. perdus ?–Est-it fragments sans sans addition comme vrai un Cha- tirer ou~parquetque ignorant? n'est-il débris. Les adversaires de voir de témoins. de lui authentique ? La date qu'il il porte la signature n'ont-its faussaire parque!que Ou bien. été ajoutés pas au contraire. que pose le faut résoudre si qu'il de ces quelques traits Il faut. connaître ?-Comprepartait ? Les penbien le sens que ?Te)s communiquait passe. sont veut Est-il le nom le nature. de disait cette be))e . dans ce précepte ]& conseil comme s'il eut été capable cette laquelle des iepius l'homme malpropre pensée. jugeait ne l'ont-ils intérêts pas poussé des événea modifier une part multiples. racontait mentsqu'H ou bien. déticat. a qui i) les de d'état raconte les savoir ont feint suborneur de informé. ses passions. gravés après tout ce qu'il réticence.. dans qu'un complet? que il en faut il avait voué sa vie. a sens le sur le papyrus. Les documents recueillis.

ou /)e<N?MNMM~'e<eC/'<)'e (i) FuSTE). Est-ce leur qui lui sont à charge. habitement questions prudentes. Cf. cette impartialité.c-~OM</e. est et rare vertu du souvent bien il en nous cœur difticHe coûte de a laquelle nous nous étions d'abord attait nous en coûte chés parce que )'homme a toujours quetil nous en coûte. renseignements précis. défense étabtir d'une devait servir cause qui a la nous est défense ou chure. préconçue eux. tes textes on a contraint l'idée parmi a homme cet des Quand écouter de En préle juge qui s'obsse piaita inven- qui tinea finit d'impar» Enten- besogne de juge qu'it s'agit mainH y faut toutes les qualités qui font la rigueur seulement et la pénétration mais encore pratiquer. de l'emporter sur les témoignages qui mérite Faut-i) condamner et rejeter la pensée ou avait tout une cru.M (/~euMe des /)eM. .55 parole tialité dons sence « Nous (1) lui demandons ce charme de t'histoire qui est la chasteté parfaite la pensée de Fustel de Coulanges. )e justejuge. mieux d'un l'historien doit être comme texte. parce que la proposition historique que nous voulions il l'attaque. qui a nom a force véridiques de parler. sacrifier l'idée cette bette Elle impartia)i)é. DECOULANHES. l'histoire en France et en /)//e/Mn~Me (/epMM cinquante a. d'abord.qu'i! n'a pas vu le juge. apercevoir esprit de vérité ? C'est tenant d'accomplir. par menteur tirer de leur iueur de enchaînées. cependant. il faut en faveur a contr6)er. qui cequ'i) ne pas raconter ter ce. a vu. p. t. que amour pour son propres souvent et surtout. 1872. réca)citrant tous et etutiles. 2:'il). Ils ne déposent pas sont qu'ils appelés langage. d'instruction un témoin devant a ma) vu. patientes. entiment. il en est témoignage favorab)es? notre ignorant. non de )'esprit.

morales. précisée. la l'histoire. supposition.–56– d'une doctrine attaque qui de toute science. plus recherche Dans la de dans vérité le ne des aptitudes intellectuelles. la faut. On. historique peu a peu mise en pleine lumièue. faits. une sur hypothèse un historien gienne. mais si déliés et en si grand est nombre. passion. que faire U n'est violence.sont peut dire et devant les yeux de tout le de tourner car que d'avoir les principes la tête ni de se faire bonne sont vue. C'est « Les principes . déjà il. Or.les ainsi il faut avoir presque impossible qu'H d'un mène à principe la vue bien nette pour voir et ensuite ne pas juste pour principes. le détachement de tout intérêt et de tonte ia'probité. Une fois que il en composer tous faut les textes.de cette seconde puis. au contrôle de nouveaux ainsi. documents continuelle de notre aux comparaison pensée des faits sur notre par cette incessante impression une vérité se trouvera pensée. si possible. l'esprit sur des principes raisonner. )e domaine domaine de nous mais. qu'il n'eti échappe. est en horreur. de finesse.. essentiellement appartient cette recherche de ta monarchie de finesse qu'il bien de de t'accomplir. question iLfaut t'avoir bonne. soumettre par notre cette a étérejetéc. Dépour vue d'esprit t'intetHgenceaHemande . l'omission l'erreur tous. faussement connus ». pas autrement a l'esprit caroHn- que n'opérait la cause de la sur hypothèse c'est historique. première supposition une autre. J'our justifier dégagée. Ce travail les origines vérifier n'agit une qu'on dans commun L'usage monde. de qui tienne compte tous les monuments connus. encore.n'a. Pasteur pour rage. requiert pas seulement elle réclame en outre des quatités la droiture.

la raison les formulé d'exécuter choses de sans une règte possède faute de la connaissance nées a la découverte nécessaires lequel. l'heure par des rouages contraintes de et découpés très marquer L'ensemble de ces régies. t/HC pCM/~XM y avoir //H't/ du monde sous de HM//W/C le /<M/0- <'t'yMe. ce qu'elles sont a qui. d'y passer il devait être a prétendu bordée de mené. s'adonner au travail historique. elle si rigoureusement suivre a t'aveugle. a pas. sont. voie comment de l'historien. permette Dans prescrite. il y a méthode partoutoû terme cédé l'aide explicitement déterminés. de tout sement elle s'est avisée établis réduire en régies si précises. si droite. Ainsi les aiguilles d'une montre. qu'il le critique qui transformaient bien rég)ée. a eu. voie tracée avec de conduire. sans écart. critique des conclusions. d'autres Or précision. la plus dénuée de sens dépourvue commun n'eût qu'a les suivre pour aboutir a coup sûr a la vérité. ou l'historien en hortogc est. d'un capable Dans les arts. étant . il existe a coup sur unpro- de moyens une œuvre il y a méthode si. a été offert à t'admiration nom de méthode historique. par cela seul que les données la définition. tracer elle cependant.l'ambition aux autres à la tache Alors. et d'enseigner maîtresse. en résulte sont conséquences. la pût garde-fous qu'on Recherche des documents. certaines choses nécessairement. si impérieuses que l'intelligence la plus de finesse. de conduite qui la mène de certaines vérités donvérités « un qui en raisonnement sont tes dans une autre chose posées. qui ne perçoivent pas engrenés exactement le temps. a un autre. avec précision. l'esprit. Qui dit dit Mie//w/e. une voulu. même selon c'est. des textes.57 est a elle singulièrement myope.

de raisonnement qu'il y a méthode syllogistique.–58-Ss ETT<. effectuer il y a eu méthode tution. Il y a une méthode €n a pour formulé toujours la lu chacune des sciences que développe particulière Méthode déduction trie. Autant a~M-ç est synole mot méthode le domaine dans intellectuel.'parce qu'it se trop nombreux.pLSfM~ E~ ~OYO~ dire que.vx!. P/'C/H:'ey'. telle substia coup sur. au dire. tivi'C t. G-'j~&x~E!. meut définition. occupé qu'une auquel (t) tel fait AHtSTOTE. parce que l'homme.f -'t~n~/i~MM. et l'histoire l'histoire pas par déduction ne sera jamais une science déductive. méthode matique. tant tt n'y aura de méthode historique que point ne procédera. est trop complexe. pas lui a échappé ? Ce générât il était de la bataille épisode qu'il dirigeait. à insaisissable dont elle traite. qué certain mouche a maintenir son cheval piquait. est rebelle science Aristote H y a une méthode de la déduction générale les lois. -M TKUTK E'. ch. nyme d'Aristote et nulle part aiHeurs. où il y a déduction partout donc d'une science au moment La méthode s'empare de l'esprit entre dans l'apanage même que cette science ne d'une science tant que le progrès géométrique que de la finesse méthode. ). ments vu. Qui dira au milieu d'événe- trop enchevêtrés. méthode de la Géomé- mathéde ta Mécanique et de ta Physique a permis de Du jour ou la notation atomique de suite des règles par quelle moyen précises. de t'Atgcbre. telle synthèse. trop réactions toute on pourrait. chimique. . t. Le témoin le mieux trop menus. dépend à toute cette d'esprit. « S'J~ov~uLcç ()). bien .voir n'a pas ptacépour le concours de circonstances futites tout grâce remar- n'a. un syftogisme S'~ M Ts9:TM'/ T'Mf S'TSpO~ TL TMV XEt.

rigoureux. en est et cette histoire. par un raisona déterminer quet rapportcxact i)y ya témoin a remarqué. Pour faut une qu'on parviendra. [mpossibte. nement dès entre ce qu'il ici ces idées cette tombait qu'it raison que . . si le témoignage reconnaître ou mensonger. qui volonté ont les pressé intérêts connues.59 )jC témoin le plus conle ne rapporte ce qui lui ce pas tout semhle digne qu'i) a vu il d'être noté. toute semblable véridique seulement donné s'était qui ta bataiHe. en effet. soit ce domaine on n'y peutafth'merque ont forcément. le générai n'a point fait mention dans son il avait récit. la volonté résutté. produit toutes la fin déductive. a vu et ce qu'i) en a rapporté? ces notions c!aire)nent simples. Et qu'ils les motifs sont souvent infimes. rigoureux) ce qui s'est entre force un procédé donné par Accumu)ez de dissimuler le sollicitaient. des données par un déterminisme gouverné qu'elle entremise. et ce ces causes t'homme la a l'histoire puisse nécessairement. passé et ce qu'un principes peu nombreux la méthode déductive quels méthode sur au commencement passée Il a écourté différence? ces Une autre détails lors. sans les- 1 de la l'emploi s'est document les vérité raisons citez explore. de ses préférences D'un fait d'armes la qui a marque fin du combat. les conséquences sE K'/txyxY). que. résuitent. fauteur qui il jamais toujours.. de formuler par exemple. infaillible pour devenir en jamais telles causes. Aussi ne peut-on définies. sont de est libre. tel qui résultat. est sincère qui tous il faut déductive. pourquoi de sa rotation parce Pensc-t-on. un de Ou trouver et « grossiers ne se peut suivre interdit science qu'une dans le domaine entre action de sommeil.

qu'on « Nos historiens. que Pour en eût les qu'il en eut !e mouvement machine. non les méthode. comme avec a))emande histoire les les pour conclusions veut déductive. de le circonstances. c'est tant pis ce sont eux qui se. La vir ou gêner lentes. ce ne sera pas à titre de conclusion de cet homme car le libre arbitre empêchesyHogisme. des intérêts est maiaisé de la chercher dance. que votre parce font soupçonner en lui un votre finesse d'esprit vous d'un faux témoin. il serait. trompent. avec que la critique historique pût fonctionner mécanisme la même sûreté et ta même précision qu'un il faudrait bien l'homme même fût une réglé. du ce sont prévisions 1 retouqu'on fournies la qu'a eux Que les historiens n'aient eux français jamais. ce travers. peut sersi forts et des passions si vio- point tenté de en toute modeler la thèse la thèse aussi. être et simples une histoire d'être d'être vraies. ont été des hommes de parti. hé!as. de conclure.. tous les vices qui l'agitaient. impossible dans soutenir. non les faits. pas sex tromper de nous et donc duper. cinquante métho- De principes qu'elle pose tirer avec rigueur des con- prétend syjtogisme chera et corrigera. donné rigides. elle assurés.–60– les passions toutes encore pourrissaient. est-il qui le de ne libre qu'il demeurait si vous l'accua pu dire vrai. qu'il ce sera. qui ne peuvent manquer à la réalité. qu'il de t'image mouter de la n'être ans. rait toujours votre syllogisme bon sens. qu'il Or l'histoire une dique. séquences conformes rouages nécessaire. sur les faits. lieu de depuis écrivait . en maintes vérité. et si les faits ne s'accordent pas corollaires du raisonnement. entend au soutenir. indépenréatité a.

ne connaissait elle-ne ()) FuSTEL DE CoUt.'C:<pp. ne . de des vraie si simple.fusobéissaient poétiques Ardents service sorte en 1872 (1). un de France ttavaiHer A cette histoire (2). cette érudition Bénédictins. Si sincères crussent être. sereine ou it'n'y ni région ce ~charme désirs de vengeance.AXC. 243. d'autres. toute c'est aimons. Fustel la que sa droiture disait-il t'histoire droite. Ecrire qu'ils. que telle militante. d'impartialité parfaite qui est la chasteté L'histoire française si haute que nous d'autrefois. ni vrai. Nous .ES. si impartiaux a. la science la voir d'aujourd'hui. de le ce pour en parti. <OC.. allure plus eût restât une pacifique. des Académie notre tant de a enseignèrent et qui historique. vains des opinions chercheurs. qu'elle désintéressée. L'histoire.RS. )ut.'penseurs its mettaient leur ardeur habiles. p. qui l'érudition de race. écriet leur talent au a nos ressemb)ait une distinguait un champ-cios y C'était une un parti et de combattre pour L'histoire est ainsi devenue chex nous » de guerre civile en permanence. nos anonymes. de Tnscriptions. ni les haines cherchait t'~urope semèrent. ou il écrivait. l'une ou à t'autre divisent. d'une assemb)ées cause. science si catme.250-2St. ils qu'ils qu'e)!e la science opposait souhaitait. nous qui puissants. opinions histoire on [égistatives des centres.taicnt.lui demandons det'histoire. que c'estque ainsi dire. l'histoire au moment telle historique était Il serait preférabte. Nous voudrions une une toujours science pure et absotument cette planer dans ni rancunes. cit. ou les était de façon adversaire. que loc. (2)1''USTELD!COULAKC. Notre une gauche. ou illustres ce temps-)à. les haines cette des Heaufort. a ni passions..–61– Fustel de Coulanges sent.

aucune voitise. pas elle n'enseignait l'invasion. flatté qui. Origines la publicade la France /Met'e~ volume. C'est que. Par chez son les Jacobins. donréclamait de nait un parfait exempte des vertus qu'il a était adressé l'historien. de Coutangesaétu parce que le maî- d'abord. Enfin les une tempête qui saluè- apaisée. louait ne haïssait que le beau. Elle ne servait que de patrie. de La /Muo/«consacrés a l'histoire suivants. n'est soule- l'opinion. seul. n'avait lyte Taine pas voulu la dessiner. ceux qui du moins. si l'on n'est que trop porté sont a se combattre. Il l'a été. parti. et chez nous. dans tre. volumes successifs faire soulevèrent. qu'il parce des français. Pour être ils ont sincères. dans cette nul ne trouvait. Fustel Le souhait que formulait entendu H l'a été. contradictoires que suscita. nombreux. dût passions politiques. eoH~eM~o~'at'ne. premier Les trois irrita vivement les Royalistes. que fut Hippo« A mon sens.62 la guerre et la conelle n'avait cause. ces écrits. . ver les protestations nous ont assurément leur de tous gardé su tion des /MH. Cette image de le grand honnête homme complaisance. aussi. Taine 7~t'Me. son enseignement rougiraient vu naître renoué saluée d'user d'armes une et grandir la tradition par Fustel comme de chez dans Aussi détoyates. d'historiens pteïade et pure les créateurs a-t-on qui ont calme impartialité de l'hisfrançais toire. n'enseignant pas M pas non plus la revanche. et exaucé. volumes attitude des d'entre Beaucoup le souvenirdes mouvements dans des abstraction impassible les partis. de son propre le portrait œuvre. eût été jugé ressemblant. pas encore tmpériatistes du rent de leurs premier imprécations l'apparition volume sur Le /~eyw:e Moderne.

n'avons pu ne pas tressaillir impartialité où nous avons sée.n'est point indifférence.–63– ()). Pans. Pré53" édition. face.. V)H. trop à mon de métier me en côté. (t) H. ÏAtXE. et nous avons sommes de l'empereur réjoui des victoires En ~8)~Napoléon n'est plus le de ses défaites. Houssaye. ne voiler. en faire de rien l'histoire. ~4. 4907 (2) HEXRY HoussAYK. d'historiens ont su. pour est Ceci tout dire. toutes nous'avons rien Dans atténuer. grand le vieux rattié a son drapeau en disant. pour Coutanges. Je t'ai l'ancienne que voici qu'à tracé sans me préoccuper de nos débats présents j'ai de écrit comme si j'avais eu pour sujet les révolutions écrivait-it ou Florence faut et s'il plus. préface. comme sommes « H ne s'agit de Godefroy Cavaignac plus de paysan de <cr A'raHeeM'M<MK/)ora!'KC. écrire au début de son admirante pouvait ~<y/~(3) < Nous avons la vérité.M<)r!<M'. j'estimais un autre.< L'/t/t~'eAte ~e'uo~M<<o~ t. Sans d'Athènes. cesser sans d'être rien des hommes. souffert il est le premier. retrancher de et des de hommes t'amour que passionné chacun d'eux aux causesqu'il tenait portait pour justes et belles. p. garder Un Henry par exemple. p. Au Mais nous ne rien les opinions. ce récit. le passé a sa figure propre. 7. et le portrait ne ressemble France. vu avant tout ta France. d'historien cœur. comme Fuste) de nombre ta vérité un rescomme Taine. H est le généra). . » cachant. Sans Nous nous résolu des soldats et le plus français. 111. pect sans défaillance. la grande de pitié bleset de nous nous prendre parti pour t'empire. . souverain le plus colère. cherché consciencieusement de froisser risque voulu ne rien omettre.

–64-). Et lorsque Le est finesse était demandez catesse pas à l'esprit Cet absolument avec de nouveau. germain lement assuré que si.Bonaparte.dessus magne Ce n'est pas d'hier que mis dans ce principe une (i) battre savait allier lloussaye et l'amour sacrifice jusqu'au géométrique ne peuvent rigueur ment vrais. qu'une est le principe qui donne ct< p. La sol d'eux commune ont ce au lendemain circule dans ce vie et qu'une âme. construits tant )' la plus jalouse impartialité. Il est cadres envahi nous Henry esprit géométrique déductive. quelque seul dans la case pas tout qui l'attend. d'un d'esprit de la patrie de ta . s'énonce Hous- allemand. dans Les pas donc d'axiomes N/M-t'oy't. 245 et pp. une que le germa11 autres. brutale ce rebelle poussée pliera raisonnement lui impose. le sol avait lui aussi. les alles L'Alle- allemands. (1) écrivait n'entre eh bien l'histoire historiens confiance unique savant DE les texte discipline domine tous qui ~eM~cA/sM~e. d'un a transformé l'histoire en tient qu'il pour corollaires en déduit avec qu'il ne pas être. jusqu'à un tel chef-d'œuvre de tact et de déli- De cette les il axiomes en est dont un en ces termes queFusteIde delà guerre « Une grand corps » Si vous FusTEL et qui cherchez CouLAxGES. absolud'avance ces certain que. d~aventure. saye. Ecoutez absolue..II part science Allons se battre. . tous les documents de patience et de minutie doivent recueillis se ranger. 246-M7.' Coulanges de t870-i871 volonté à la se réclame de tout au. se tient pour tel- l'historien nécessité. n'a quel ~oc. eux aussi. poussé vrais. Parmi nique.vérité poussé été allé l'amour Ne envahi.

» elle doit être allemande » » L'éruditaHemand a une de leurs historiens. mette )a vingt convoite peuple. Si le du peuple )'A)sace et la Lorraine. avec et les à quoique Tout au les pratique qu'elle faut-il chose.–65– cette et cette unité vie a t'érudition vous allemande. de recherche. écrivait M. l'histoire dais sont des Allemands. Par de)à la science. de travail nos qui étonnent que toute cette ardeur la science: la science puissance être une mais français et tout ce tran'aX.. que la science main sur ces deux provinces. La science et désintéressée pure y est une infatigables véritab)e esprit exception mand est que son et n'est en toutes érudition serve hut. n'ait point de patrie la science frontières des elle ardeur doit uationa!e. la Lombardic. sans )t est faux.quc un naguère la science N et au-dessus qu'elle plane » ne doit pas ètre cosmopolite. allemand allemande. t'AHemand but voitia ces savants sontsavants sont patrie parcequ'its L'intérêt de t'AHemagne est la fin dernière de patriotes."111: s' . l'amour de que c'est en France que la science remarquerez professons les Allemandssoutiennent Kous i'AHemagne. On ne peut pas dire que le fasse défaut en i'AHemagne scientifique mais il y est beaucoup ne le croit généplus rare qu'on ralement. comme Avant démontre déjà Elle prouvera son nom ne s'empare que les HoHanbien que aussi qu'on l'indique.ez pas croire yail soient pour ici n'est pas le elle est le moyen. ces chercheurs. n'a pas de patrie la thèse détour opposée. L'AHe- goûtée. il faut ans d'avance. de La HoHande.qu'eïïe porte marche de concert Jcs convoitises que médiocrement choses un homme coup. est une terre . moins ambitions nationa)es. de Giesebrecht. veut H ait un qu'elle avec haines a)!emand.

proclamions Nous faisions croire au nous alors vantions. Ils ont profité vantée.–66– et allemande. est-e))e devenue véritabte panégyrique. leur . On patriotisme dit avec quelque raison au-de)adu Rhin que la conception de la vérité est toujours ne voit. que nous historiens ils vantards. humblement. signait se vanter comme scientifiquement. tout ils ne sauraient l'histoire. maigre devoir. les Allemands d'humble et ont continue modeste.que semblaient a nous s'appliquer sans avertir modespersonne. vantardise tout se que aise. » ont passé années le jour bu depuis cette page. subjective. et font d'être véridiques ils s'entourent de de ont la meilleure sérieux volonté efforts pour l'ètre les précautions de la critique a être ils le impartiaux toutes historique pour s'obliger s'ils n'étaient Ils ne peuvent seraient. Aussi naturellement nous avec propres tement. que ce qu'il sont faits aUemands peut voir. faire que leur ne soit pas le plus fort. est Home que la naturelle capitafe de l'empire germanique. et par Fustel l'histoire nation ne s'est tant jamais très habilement du reproche de nous adressions se vanter pour ils se vantaient rabaisser. Les yeux des historiens de telle façon qu'ils n'aperçoivent favorable à t'intérêt de leur c'est pays que ce qui est leur manière de comprendre la comprendre autrement. Nous ne pensons pas eux qui consente a écrire qu'il y en ait un seul parmi un sciemment Ils mensonge. L'esprit en effet. imputer mauvaise foi serait les calomnier. pas Allemands. seulement. même.) Ce qu'il y a de plus singuHer. Cela a duré cinquante ang. c'est que ces savants sont d'une la moindre sincérité Leur parfaite. à leur vantaient monde nos entier eux pur Quarante-trois de dans d'AOemagne leurs mains un Nous nous candeur. .

H n'y de tout ville (2). minutieuse- documents recueillis. Si bornées. un De /MMM'M<H't7'Ms ~'cc/e~t' Les génies intitulé d'un écrivain Jos. doucement favori est de loups t<~er devenu le enragés. Endres sis un. Endres le monde. quelques exemples curieux vous pour un de cet art vous en conter Ant. ('1) Dr. patiemment ment allemande doivent tous critiqués par l'érudition à rétablissement de cette proposition Tout concourir de beau. H nous dit qu'il article est consacré et sc/M/as~'CMxecc/M~'K est ~oMortM. <aMf/ p. alles murmuraient L'énoncé hurlement de furieux Les leur d'une Z)eM~cA/aM</ axiome bande déme- outrecuidante. hundert. que principaux à l'auteur lui-mème. arrogante. De l'avis lui-mème appelée toire.–67– vantardise est devenue Ils surée. des geistigen Lebens in y<?'~My Cesc/wA/e /<et~a~ und Mùnchen. dans d'Autun. les textes d'accommoder sera sur fourni par Honorius laissez-moi le Doktor Augustodunen- xn~ siècle. compétence que je ne le puis faire. été mes excursions dans te domaine de l'hisqu'aient fait rencontrer elles m'ont toire. Kempten (2) EXDHBS. Honorius /tM~M. de bon dans le monde ce qu'il y a de grand. ANT. /M'e~<e)' Augus<o</MMeH~M'. Jos. du ouvrage qui ont été les flambeaux de ['ËgHse y sont successivement énuainsi leurs écrits. a donc aucun doute et de M. de rendre traindre on Comment de profession s'y prend attendu. 190C.s'. le témoignage le diraitavec les con- historien et de plus d'abondance cependant.S'<Ot/M?ie?MM. On possède. il me et son tivre (1). . Op. 11. française d'Atiemagne la seule ville la signification des mots ËNDHES. c'est sur la ville ne s'est jamais t'Hisqui. Le dernier mérés. est Allemand. aucune Augustodunum ait porté ce nom.

hésiter désirez Vous semblable L'axiome mu)é sans quel pays doute qui d'aiHeurs. 9-M. Gerhoh sans ont affirmé. Honorius traduire extrème. Honoré nous a proposé cette confiance. prêtre Si je vous demande maintenant de Honoré historique. Otto von savoir était Mais me répondre rien à la méthode sûrement conclusion dès Honoré leur allez d'Autun. Pourquoi ? Des auteurs von Reichersberg. Endres se dissimuler pp. du monde. l'allez compter i'égiise du se peut de M.MHa~<' sans )a démonstration toute le fallait Honoré Puisque comment vous portera la première d'Autun était allemands. Honoré d'Autun était de Ratisbonne.–68-de citer que je viens ils se doivent et écolâtre de l'égtise ou Honore. Rupertvon Freising qu'il écrivains célèbres avis sans est for- au nombre des M. répond qui s'y connaît. aucune preuve déterminer plus qu'a (tonné le jour. Endres de l'Allemagne. la se Honoré d'Autun. au Moyen Celui-ci éta- voir. Géograville de plus de Doberentz l'admet avec (1) que cette . Vous n'entendez par bleu M. Hir vous d'Autun. Op. à. pleine (1) ENDRBs. une vogue un court précis. était conclusion ne peut M. Dans l'article même . lui a de auteur de et étémentaire Age. reste et écolâtre pour sommaire de et toutefois <aM< donne qui seule voyons qu'une la ville de Ratisbonne c'est d'Autun il ne d'Allemagne prêtre plus se range allemand. d'une discussion. Deutz. Endres. d'Autun. l'ombre d'Autun était ville où il se dit ~KOHf/e renferme phie Bavière ouvrons-le y est citée doute. description //t'Ma~e de l'Univers qui eut. Endres ligne de l'ouvrage allemand.dé Ratisbonne.

moyenâgeuse ? H~re f/fM. ont apocryphes s'étendait éditions jusalle- et simplepurement ils ne pouvaient . Nous de même de l'église avons ici déconcertants de exemple les lesquels des textes les dépit nexent a FAttemagne d'ailleurs. purement vrai et te faux patriotisme. Bordeaux. comme M.s'. sabetteconfërencesurte qu'au mandes Ratis- des plus formels un homme ils dit nous se dire pas jusqu'à Chartres ou de un par ey- ses opuscules Le signait > oui Herr Doktor Endres d'Hirschau. sous tes anspices du née récemment. /e~'tH«. Endres regarde authentique. Péterin. Dans plusieurs affirment passages. mais il n'allait tout et ccotatre a. à. Parfois. que prend bonne N'allons pas. des prêtre de Car- vraiment procèdes en historiens germains. pour nôtre à la conclusion depeu. notre allemand de ftatis-~ pour base de son étude.s ~H'M~/xo M!<<etKe?'/h'<~Kt/<e/a! <er/te/<eK César un. celle et les plus ou un pays. renoncer 'd'indémonstration. Camitte ment « kotossat d'une. ne se mettent subterfuges pas quand clairs. amputation les CoMtMMM/a~-M de Jutes que la Gaute les récentes passages. ~eMf/OM?/Ntte une note. qu'it l. nettement ment ces Juttian telle comme de tes Dans don. ils le suppriment gêne. découvrir de pareils de d'Autun. Co/MMe/!<f<M'e<. M<</M Z)e&<ï/ Rhin. s'est dit prêtre et écotatre de t'égtisc d'Autun. un contemporain de cet Honorius un malin a se dire bonne qui prend ptaisir Honorius Conrad Eh pentras./bKf- un cas véritable-~ de documents. en un M. les supprimés citait an- peine texte et simplement.–69– conc)usi6n texte a une se heurte terrible dans difficulté. Contentons-nous si rigoureuse cette explication diquer une sorte de pseudonymie Mtc/<<f/e't/f « x N'aurions-nous affaire pas &< JM <MK Aa&eM ? Ainsi.

raisonnement pas puisqu'un comme de la Géométrie démontre que l'Alsace raine ont toujours à la Germanie. ont accord. sainement les Germains jusqu'au constituée. Partant notre est parfaitement enseignement les Allemands que cet enseignement d'être bons. je crois. Et nous. plus sûre rait que êtes beau voici possédez n'est Ils un perdons sont sûrs triangle égal à la pas écouteje ne vous crier Mais regardez- pas la tète. de certains actes qui vous révoltent ? Aux protestations de tous côtés contre les atrocités comqui s'élevaient les Universités mises allemande. maintenant. que Si vous rectangle somme des enfants m'annonciez où le carré des carrés que auriez pas. vous me Nous leur seulement que vous ne serais pas plus sourd que de la conscience protestations Nous assassinés' de l'hypoténuse des autres côtés. parfaitement bonnes. femmes notre Ils ne nous entendront temps. ne peuvent Donc il n'ont reprochez. sommes allemandes. allemande. parfaitement manquer Dès lors. fumantes ruines des que vous crier regardez-donc les cadavres villes Mais incendiées. ne le sont aux universelle. fond de l'in- « les principes . Vous donc Je ne tournerais trie. je descendus.–'70– ne pas l'être. leur syllogisme est concluant. telligence Pour toute raison pas. m'affirmedans l'erreur. par l'armée germanidécouvrez-vous d'un ques. La Géomévos sens et que les miens. rais a formés les horreurs des et bon. les commis pas de leur Français. que commun résume opposé un manifeste ce raisonnement Universités Nous. appartenu Ne rigoureux et la Lor-~ d'être la raison pas. A vos objurgations.

sereine une l'avait syllogismes fusille incendie. perspicacité. « L'Allemand Fustel avoir il vole. lui exemple. vraie toute conséquence régulièrement telle prémisse. un pour la connaissance il renverse les dire la vérité il lui si un de juger axiome pour un incapable il tient tout arbitrairement posé tient qu'il s'accorderait assuré pour avec ses tout suffit. car c'est un dément. quelques pille. )a proposition sions conditions confondant vérité avec puis. monstre a fait faculté d'une de vérité. aiguisé a pu découvrir de vrai. de se donner aux formes rigoureuses qu'une déduction souhaitée. a empruntée tout ce!a. ou faux.–7l– se sentent. Doué d'un de déduire qui lui permet il est démuni du bon sens. rigueur. décret développement faculté. Les axiomes se concluent propositions eux tout ce que le sens commun. avec torpille de l'humanité. Sans finesse. où l'excès esprit géométrique extrême rigueur. notre par il tient déduite jugement ou ses pas- intérêts en effet. elle de massacrer des êtres inofifensifs ? U pose prend ce postulat Tout a diminuer la ce . science Avec ges est guerre humain. parcelle fidèlement aux un axiome en puisse tel tirer Par en ternps la fantaisie de guerre. de finesse qui de volonté. consé- de l'autre avorter le rai- aux axiomes. la con- de Coulan- est en toutes choses . Autant dont savoir est vrai principe pour d'une la vérité. copdensenten de en .qui est de nature durée d'une déroulé viole. les ». après concluants. fournissent Alors. d'un bienfaiteur merveilleuse reconnu bien et Puis. humain.esprit a ce trésor ajouter la moindre déductif sonnement distribue la richessequ'il quences L'Allemand bouleverse Sa raison est un puissant avec une l'esprit intuitive de normales du postulat.

fait qu'il le contre que deux . qu'elle La science demande souvent.chose.–72– un homme pratique quoique. Des scélérats. fournir que des il veut que un but. arsenaux où son érudition qu'elle l'histoire le serve a » porte coup. ne sont. propres de ses savants. c'est le plus redoutable. et deux font quatre. l'Allemand a toujours sous la main. de ses philosophes et de ses historiens. surtout. bien Germain se de principes à l'immense iabeur puisse Grâce à justifier ses actes. il a pris une assurance aussi certaine remords. ait et. )'axiome à partir un raisonnement solide lui démontrera duquel bien. au moment de commettre un forfait.

QUATRIÈME Ordre LEÇON et Conclusion clarté .

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cet homme les n'a pas se lève de ni façon obscure géométrie. sciences produites par le spectacled'une si souvent. allemand est L'esprit puissamment il n'est mais cette que géométrique. sûreté. qui marquent. quoi confusion. exactitude de timbre. point n'est offrent. mer- de hauteur les plus ou compliqués. un ordre . nuances les accords la mélodie. formule résume it est la science. de secret pour pour sortir. les sciences les expérimentâtes. les sciences de raisonnement. Messieurs. l'intelligence de géométrie. historiques: de obscurité? Observez oreille. tout ce que nous avons dit des caractères en Allemagne. û'une nous intelligence ordonné veilleuse elle. Schwartz. avec une distingue Son elle les moindres résout comme l'harmonie. Si le propre exclusivement les œuvres profonde de plus c'est d'ètre allemande. il complexités it hésite.Mesdames. d'une clair. dans teurs. d'où vient donc que esprit cette très chaotique Car enfin. géométrique. se dirigeait dans il heurte cho- de la musique. qui assiste fine et très exercée. maintenant. toute semblable. un recherches. Le concert 6ni. il tâtonne. n'en soyez étonné. allemande ce qui relève de l'esprit un Weierstrass. dans atgébristes. de plus quoi que la Géométrie? cet homme à un concert. avec aveugle. ni confuse ses mettent. ses et gens.

toucher. sortes de y a deux l'esprit d'esprits. Mais lorsque. le souci le domaine de de propre s'aventure germanique serait finesse seul ctair' en effet. de l'esprit de finesse. la où diriger selon allemande indispensable. d'eux conque chacun à la construction tribue. démontrer aucune proposition qui ne se puisse des propositions établies. cette lumière serait !a science du aurait sens de se et commun essaye. la méthode en des poussent où régions elle marche voyant. de la Science. elle imite l'aveugle. précédemment c'est Suivre j'ordrc les naturel. ger. l'ordre géométrique est source de lumière accomplie d'ordres. ments qui portent des et l'on deman- dépend c'est n'avancer géométrique. d'eux mais convient l'on se contentait matières qui demeurerait dait de mettre une un ordre naturel d'éc)airer géométrique de finesse. Ainsi. déductive. finesse et l'esprit de géométrie. ce qui l'ordre les vérités c'est par nature. se diriAlors. de l'un ne saurait que t'œuvre jamais être qu'-it de par l'autre. pour la part qui lui est propre. le commun )'aveug)e fait appel aux seuls à l'ouïe et au sens qu'il possède. mais cet ordre l'ordre géométrique tes clartés dont elle De même de la lumière privée ne lui peut donner besoin. rapprocher autres espèces chacun dans à l'esprit de géométrie obscurité si l'on profonde il l'ordre J'esprit Suivre deux y a-t-il et l'ordre nature! là où il on l'introduit quand on tomberait aussitôt dans l'erreur si ressortissent dans même de jamais à l'aide unes des des choses qui concernent analogues mettre de !'é)oignement entre jugesur des choses dissemMabtes. pour des hommes use de la vue. Où.–76– admirable ils y )a clarté. l'excès jusqu'à quittant la raison de l'esprit à l'aveugle. .

sinon que les premières servir a démontrer les suivantes. Ils se sont imaginés qu'il n'y avait prestnspirée que aucun positions ordre à garder. ne mands s'étonnera aient ne redoutions ici. se trouve « TV'auoM' aMc/<M~oM!</M celui-ci l'accuse. de ces dispositions. que les mathématiciens donné dans ce travers. souvent. C'est ici le plus défaut grand des géomètres. tout l'ordre qui constitue géomé- Géométrie l'ordre monde il arrive d'un même ensemble de qu'on puisse. pussent sans se mettre ainsi. que géomètre. fort négligée C'est une tache essentielle le géomètre par qui Descartes et Pascal. (1) urat'o~'ef/e la nature. pour passer ensuite aux plus composées et aux plus particulières. tX. par (t) La cinquième pas grandement d'être trop quelques /. commentla exemples. ils brouillent toutes et traitent les lignes et les choses. en peine est de commencer qui des règles de la véritable les par toujours proEt choses les plus simples et les plus générâtes. pêle-mèle les triangles surfaces. . des lignes figures les propriétés nité d'autres renversements qui défigurent science. la meilleure. Les Éléments d'Euclide sont tout cette pleins helle de ce » défaut. tant.o<Me défaut. et les carrés.o~t'yMe c/e 7~r< la par le lui reproche Parmi les défauts dont elle /~?/a/ déjà. différentes plusieurs dispositions de finesse. indiquera au géomètre l'esprit la plus naturelle est. On par des une infi~ prouvent et font simples. compte en effet. dans ce cas. /. Ch. concevoir théorèmes.–77– En il faut parfois tenir de même. partrique. OM /tV de /)e/MC/ nous alleSi nous montrerions poursuite exclu- )Ve Partie. n'est et. techniques. quelle et. sans le moins du nature) manquer à la rigueur. méthode.

er~/a~tMe Wotdemar composé par le professeur Voigt (a). la l'Astronomie. espèce Cet ordre placer dans des donc. aussitôt. ta composition de ce traité est Toute rigoureusement ordonnée a partir d'une pensée qui fut émise par naguère a trait Pierre cette Curie. aux divers de symétrie les granaffecter genres qui peuvent deurs destinées à représenter les propriétés physiques deux effets se trouvent l'autre ou séparés la même sortes. sans cesse diéleccorps fort loin l'une de l'autre de chacune et Coulomb. progrès lyse de fait avancer la connaissance de l'autre. a. dans l'un de l'autre de symétrie ou purement chapitres la pensée phénomènes que entre ainsi en est-il eux. entièrement géométrique. selon outre. les savoir l'ordre nombreux trop diverses rattachent essentiels géo- nature))es.–78– sive de mètres la rigueur atgébrique d'outre-Rhin au qu'au sujet mais il traité. . Leipzig und Berlin. suffire à seulement t'affinité oublie quels qui liens aux'autres L'étude de de l'esprit de l'ordre nature). doi- Physique d'un nous eussions livre. existe entre du la nature. ques spéciaux les dédain les entrer du souvent complet faudrait privé mathématique plus imposeraient nous et détails. pensée. cependant. l'esprit incapable parties de secours de affinités en )ui-même. les Mathémati- humain. 1910. Lehrbuch der '(a) A'~y~aMp/t~iA'. de de et finesse géométrie une disposer doctrine en il. et de l'aimantation. seul parcela des symétries mathématique extrèmement du physicien de la polarisation que ce traite il qu'on y trouve de différentes a pour distants associe des met l'un joints effet de certains. conduit it sciences. tout WoLDEHAn VOIGT. depuis Epinus l'analyse de ces deux n'a cessé de copier )'ana~ propriétés et tout dans la connaissance de l'une l'autre. (i) Ainsi pu prendre exemple à certains du 7'y'at<<' de Physique d'ailleurs excellent égards. méconnaît. triques ce livre. trop est Lorsqu'il se prétend n'est pas (t).

dans un les Lagrange dans )es~/e'mo!'rM monde de n'eussent- de. qui ont ou d'Algèbre. Daniel pensé fonction (1) que en une toute se pouvait suite périodique développer de sinus des autres. se trouve (1) Cette découverte démie de Bc~tK pour 1753. théorèmes n'eussent jamais Bernoulli. par jamais peut-être eût-il exemple. la science tentée ou par l'astronome. et «pour le seul honneur de humain)). d'importants vu le jour. oreille de musicien n'avait. La plupart trées fécondes. et. Peut-être. dans une ne s'était d'observation pas conla le problème. rend stériles. les Dal'embert. Sans cette nombre suggestion. vent. elle en avait suggéré de formuler solution. autres. raient encore.–79-aux Mathématiques. appliquer l'esprit façon d'observation de moyens de recherches dont elles se passer sans tomber dans l'empirisme. et la solution de ces doit être tettement serproblèmes dirigée qu'elle puisse vir aux sciences d'observation Les purs qui la réclament. sont souvent tentés de briser ce lien entre géomètres leur science de prédilection et les autres sous sciences. des discerné les sons les uns harmoniques simples. doit être entièrement désinprétexte que leur méditation ils prétendent téressée. mes qu'ils résoudront se poser à eux-mêmes les problèsans la moindre intention de les à quoi que ce soit. qui le composent? sourds. en isolant tes sciences mathématiques. si son d'arcs les uns multiples au sein de tout son complexe. tes Euler.l'Aca- . Géométrie ticien foule des questions engendré avaient qui mais elle se sont les monde théories d'amples été posées ne sau- au mathéma- par le physicien de cas. poser les problèmes que ces dernières s'efforceront de résoudre'. Rien de plus dangereux telle qu'une non seulement elle prive les sciences d'agir.

. lui avaient des proque mathématique posé la plupart b)èmes où son génie d'anatyste avait trouvé de si merLorsque occasions d'exercer sa force et de prouver sa fécondité. C'est privant la doctrines. pp.–80– ils les imaginé point séries trigonométriques. ainsi d'une de ses p)us J'Analyse céleste et de la Physique Mécanique les plus puissantes.mctres ont été. créatrice serait bientôt tarie. » Poincaré veilleuses tenait un tel fangage. » En premier nous pose des problèlieu. eu garde n'ont-ils de méconnaî- La valeur-de la ~c<PHce. de la Physique.H7-M8. le physicien mes dont il attend de nous la solution.b!e a un peintre harmonieusement combiner qui saurait ies couieurs et les formes. à Cauchy. Mais en-nous tes proposant. du l'existence de poursuivre le mathématicien monde extérieur ma compaserait pur qui sembla- . en même aussi (~) IfENut PofxcAnÉ. de leurs aides amp)es d'une donc Poincaré ajuste titre qu'Henri fi faudrait avoir comptètementoubHé la Science (t) l'histoire de ne pas se rappeler que le désir de cona eu. . sur le développement des Mathéla plus constante et la plus heu- pour la nature naître écrivait <natiques. a les si nous parvenons pourrons résoudre.-t'innuence reuse. il était fort de sa propre la Mécanique et la Physicé)este expérience. que nous il nous a payé largement le service d'avance lui rendre. De Descartes . » Si l'on raison veut avec oublierait les me permettre beaux arts. presque tous )es grands gëothéoriciens de grands temps. mais à qui les modèles Sa puissance feraient défaut.

douteux que cette pas coutumiers et cette que t'enchamement bannie sont l'électricité a voulu dont mais d'en parfait.81 tré cette ordre Entre vérité en nature!: mathématique Soucieuse. l'esprit de géométrie un d'établir forces. qui ne pût précision. d'une science. que nous sommes contenté incapable. avec les méthodes H n'est les procèdes a t'élude doubte- fonctions du théorie fut algébrique ressemblance méconnaissance de la aux sciences dans l'enplace assignée mathématiques sembte des connaissances humaines n'ait été aussi domaux mageable ce)tes-)a perdu solidité Mathématiques en ont perdu y en force de et en la science mêmes fécondité 'c)arté. pi'oh)ème résolu jusqu'au bout avec ta dernière part avant être. naturel soit les diverses quelle fourni nous est la d'affirmer par dans sciences. t'origine mécanique matiques apptiquéea rappeler traitait par exemple. i'ampteur par. raison ses propres le domaine Il nous de cette la Botanique. d'établir. grave- ment compromises. revêtit une forme fut dont de la moindre de ta Physique. le principe était ordre soit entre maintenant exempte. de ta réatité pour aboutir de n'aborder aucun tout. effacer tout ce qui pouvait en de ces sciences ou physique. proposons par que fa ut inca- éclairera 6 . le moindre vertu de il y a un recherche sciences. sances diverses les Sous prétexte et plus de rendre la théorie des mathé- les elle s'est plus pures rigoureuses. entière se sont vues. ment périodiques par ceux s'adonnent qui Weierstrass magnétisme. nous Jusqu'ici. t'Ecote souci n'a plus a))emande eu le ntgébrique naturel des connaisde t'enchafnement humaines. montrer nous Un pacité. Ch. la ordre. tout qu'à la Physique ce que celle-ci y a et la ia. Hermite. cet a taréatitc.

la <e/)'<:H</r<e etc. végétaux en effet. ~89. naturelle les des son CeHe/'a /~<!M~<la Pour </M/)o&t7a(t). qu'un égal détamines en des fleurs très dissemblables. Hérissant et Theophitum Parisiis. première unectassincation dans ce livre. un jardin en 1758. JuSSfEU.I. la </t'a!H~'M. de plus net que ce mode de d'une tout arithmétique.tussieu Louis XV l'afrappa vait chargé. botanistes trouvèrent végétaux. de planter h botanique Jussieu ne voulut Trianon: pas que les plantes y fussent groupées selon l'ordre artificiel de Linnée. ParMMMSt c. le même des que nombre ne portent fort analogues plantes pas nombre se rencontre d'étamines.eMH~MHt o?'~t'Hes HH<M)'<ss fois..--82– Pom' née mettre avait des végétaux. classification. nullement un ordre naturel.ii ANTOXtt DH ~eCMKf/M?H 0)°~tMM M6:<M?'<S </M/)OS!<M. le règne végéta). non plus qui naturelles des Rien il arrive. il désira qu'elles naturelles. Geitei-a /)/aM<<ï7'M/K Ge/tg?'<: platita?-itiït (-1) ANTO. dans un ordre tout géométrique. Rien simplicité brutalement les affinités plus distoquat e~'t'e. Lin- une c)assification proposé systématique qui avec la plus aisance. On comptait grande des étamines que porte une fleur. suivant une.)aMM/:aK6~'t'e. deux. Ce défaut Bernard de .4/ /)CC/~A~Y/1~. (t) .Kara<a/yt. etc. Linnée avait mis. apud Viduam Barrois. la /)'MHle cas. ~MMt se. quatre prenait place dans une classe bien déterminée cette classe. était. fussent Les rapprochées régies qu'il leurs d'après anatogies avait furent appliquées son neveu Antoine Lau- et comptétées reprises par rent de Jussieu en t789. qui donna. Il LAURKNTU LAURENTIIDE JUSSIEU. selon qu'on s'établissait le nombre en la multitude en ordre trouvait la fleur trois. ~MJ:ta MM</tO~MM in //or<o /o aHHO .

cit. (MM/KeK/MHt) des divers inconstants enfin qui sont être employés on plantes. DE JussiEU. La les aussi peut-être dans les sciences arbitrai(t) « ces systèmes offrent une science artif)- rejette qui nous une dans « fait. sysl'esprit répétée suivant cetordrequi doitgrouvéritables affinités ? « Les selon leurs per les plantes en excellence caractères sont inégaux (2) des végétaux ordre selon la (/M'cS~aM<t'a t'HcB~Ma/es). une connaissance a les définir sommairement contente. « Toutefois trois classes une multitude subdivision (3) cette ne suffit pas chacune de degrés qu'il serait des de ces classes mataisé Op. une d'observation. ordre ceux quiont plus de fixité. p. <aMf/ futroductio (t) A. Laurent de Jussieu rement tent construits. ptantarum. L.. époque de Lavoisier des plantes. (2) A.–83– Le Go~ra sciences la Chimie que d'expérience)'. une Cuvier. DE JusstEu. de plus heureuse ». importante cielle dit ~ot~Mm. L. XIX. vraiment naturelle Commentdoncdécouvrira-t-on façon. et a les nommer de semblables création qu'œuvre attendant qui nous présena ne nous point mais approfondie. p. et non pas science une donner.ceux ne doivent très constants ou essentiels pas dans la comparaison des indistinctement ou variables. DE JUSSIEU. XXXIX. p. On les disposera'en de l'organe affectent et selon l'importance dignité qu'ils Ceux qui sont rôles de cet organe. cit. d'avance condamnée certaine façon ne peut être « en x. XXXtV. seulement d'une tèmes se ait distribué série science naturelle. en caractères admet de déunir in Historiam . méditation qu'une les plantes. dont provisoire. les doit conformément employer a leur ». (3) A. loc. L.. loc.

M/a~. cit. XXXVH. est capable années.. au professeur recommandait ctassc. l'éta- passe les forces de finesse l'esprit moindre et tantôt en être). <)'M- (a//ïnt<s<Mm clairement que plus naturette géométrie quel moin- que plus l'es- destiné a je un plan d'études. Le degré d'importance.S'M<yM/M /OC«?M f/a<M< MO~SM~e.. DE JusstEu. s y peut essayer. quelle de ne démontrer que les théorèmes les mathématiciens. au nombre des notions de concevoir. d'opérer tous les caractères et les /M~<.8. prit pas. au tangage prête et de ['Arithmétique il faut prendre un simple dénombrement. longue maiHon n'est plus ou moins qu'aucun important un anneau la chaîne casse. géométrique 11 y a quelques ne sais de n'est plus Géométrie seul. Ce fut. On ne saurait btissement d'une classification de l'esprit de et que.4 ce sera la tache dûment excellente la nature de tous de les caractères. est (1) À. casion d'une hitarité. tantôt élevé. ioc. comme un caractère une classification !e faisait qui il ne suffit naturelle. O/~t/MMX /aA<M' bola~tC't «a<M. quand tes l'ocaucun autre: entière de ce plan d'études avait L'auteur imprurompue.'<ÏH< A'CC'/n/M M 0' M< C'a~'ac~O'MHt 0?MHMO?t t/HSMMM . p. du hotaniste qui assi- étudie l'importance peser attentivement d'eux afin de donner à chacun la place immuable qui lui revient.quet en produit sur dre « la des balance affinités dire lina) » () ). )) Pour obtenir pas. chez plus importants. arbitrairement de choisir Linnée. L. . M«<<a&t7eM. gros ou petit. ce qui est demment étendu au domaine de ia Géométrie vrai dans le domaine de la finesse.< afin de connaître un plus grand un exerce M<oweM<. Dans une chame.

cela comme vous microbes pas la cousans connaître. d'importance lui' est nécessaire appréciation tumiére les propositions naissance fera. . Le seul esprit un ordre mettre cier le degré de finesse peut naturel. tranches tume par détaH allemand française. subordonnée ? être tenu'o pour Ce sont choses qui concluent pas. )ahoratoirc-!a. cultivez des pommes les éplupour venu.ecessoire? Te))e ressemblance deux. venu au lahoratoire. ce doute. t'entendez. et si vous. es de la deKoeh. parce des importantes. notre se faisait lui dit-on. d'être des propositions et découvrira tes aua)ogies qui relient aux autres. s'il veut essentielles. microbio!ogie I' « Institut des rellet le par on était éicvc de terre mieux vos baci)!es de terre.'voici ou est le premier le sur n'était de ce laboratoire-ci. plus sombre que « ces détails seront de plus mince intérêt. apparente doit-elle doctrine. moins seront dominante donc. celles-ci les unes que nous se sentent une dans science.' de )'t)cmand ne conçoit i~'esprit géométriqttc pas ce éctairées entendons Un jeune de t'asteur docteur pour de la de pomme rue d'Uhn de sans importance. cher ? s » –« « Mais Prenex ne tienne. s'initie! Il < de Koch. tes procédés faire exclusivement ce qui prétendait « Qu'à.. qu'il peut seul diverses vérités. entre réette et profonde ou bien similianatogie et superficielle dans une ? Telle pensée. était disait-i!. ces propositions secondai-.--85– Tel caractère particularité êtres est-ette tude d'un fssentiette ou marque a. raison la ou pour mais ne se appréCette en pleine placer celles dont la cou-.saisir res est-il objet la splendeur dont britteront les propositions enfin !a pénomprincipales bre enveloppera d'autant tes détails.A les cultivait pour mét!'od aux couteau couteau Allemand dans ce.

un i) ignorera fart de donner un bri)iantre)ief aux ouvrage. qu'il traite. ce couteau rang de méthode prenait scientifique. finesse que déclarera d'esprit. quelque pour ches particuiarité du lecteur. de distinguer ce qui est vérité de Incapable capitale ce qui est détail dès là que la l'Allemand. secondaire. comme cet Mais tiré dela on des forcés. Dans son esprit. eustache au bazar éptucher les pommes » Et notre commencerses de Koc'h. insignifiant. recherches cet instrument treize de doc- qu'it n'eût consacré a Fépiuchage des pommes de terre. par plus puissantes La raideur de son qui savante. achetez » « A BerHn. comme de des satisfait. allure il sera géométrique. spécial. méthode déductive ne lui imposera ne saura comment plus rigoureusement il doit composer a suivre. naturelle les sujets il cher- A défaut de ctassitication naturelle. relèvent elle de la ne sera . par divorces prononcés affinités. au fur et a mesure doit tomber sur des pensées qu'elle de l'esprit de finesse de moindre valeur dépourvu qui t'ordre lui de peser les analogies classer d'une manière permettrait il ne pourra et les différences. pour un couteau nous avons n'en trouvez sous. leur ne voulutpas du iaboratoire reçu. fréquentes plus méticuleuses et ramifiées de subdivisions l'auteur s'en systématique ses.86 un pas. source le plus naturememe en dépit de confusion matières pour cho- par l'examen il ne sera pas. en des y trouvera a t'infini. plus les dichotomies et durement tranchées. et d'assourdir peu il peu la lumière. pédantesque. idées essentielles. ne sera pas il sera dicté. l'esprit bien plutôt. chera son œuvre ordre et quelque pour géométrique en seront plus cet ordre sera rigide. terre. éclaire les démar- le guide qui des rapprochements se prendra des plus ordre souvent.

enfin la haute Métaphysique. qu'il atteint de Voltaire.n'tificie).87 si minutieux D'aiHeurs. plus d'un dans et qui s'effectue par la conhaute liberté elle d'émotion conditionnée. « La types se voit d'ouvrir Je n'en veux citer et voulu le imaginer. l'inconscient connécessité d'un contenu justifiée la proclamé. . cet ordre détail de la doctrine si réduits les chaprésenter. tt janvier SAtxr-SAExs. » Villot il m'est Quand je impos- sible est convaincu it n'a l'Allemand plus lui-mème. il suffit presque germanique. pas saisi l'ironie (1) C. en vue lointaines. t9to). de la plus profonde est l'involontaire scient dès délaissé Camitte exempte le cueiHait les œuvres de naguère (1) dans c'est une définition de la métodie Wagner mélodie de ta pensée est la rédemption poétique indéfiniment science qui se puisse de saisissants condamné. ne se comprend Lorsqu'il théoriques. d'un le secours se guider. le plus inextricable l'esprit galimatias Pour trouver des l'Allemand auquel plus. contenu Wagner relis mes qu'un et accompli. disait un jour anciens ouvrages a Frédéric » de les comprendre. par géométrique. ne pénétrera pas qu'on dernier jusqu'au le suppose. G'f/'maMo~<<e (A'c/t~ <<e Paris. Saint-Saens Richard privé a partir de ses ramifications les d'une extériorisation bien définie indéfiniment étendu. pour . jusqu'à (lu'il de s'agit de finesse et d'esprit l'auteur se noiera éléments alors. que soient il n'imposera et ses subpitres auxquels plus ses cadres il en faudra bien venir ces ultimes divisions. indéterminé. ce pathos )a qu'il n'a ordre au géométrique hasard un traité condensé.

avez la science copier ni flétrir voulons Depuis de ses. en suivant cette doute. alleit . jeunes vous préparez a rendre au pays. il suivre. nous en avons même du simple découvert les vices profonds. analyse. Chers chers vous étudiants. l'esprit du génie de notre' nation. la science glorieuses traditions. qu'on aurez cette œuvre il vous restera un accompli glorieuse. la science désormais allemande? C'est [gnorerez-vous le conseil souvent des voix sans autorité. interdire s est allemande. labeur. gens de France. bon sens. ils ont empêché de produire l'Allemagne les fruits mérités son immense labeur. fâcheux le suivit. de ce sera. voulons nous du passé nous ne mais devant nous. qu'on La science mande ont expérimentale amassé des allemande. eu deçà. a remplir. les toute pas coupables récrimination regarder nous auteurs au derrière sujet nous. que trop vrai longtemps déjà. dans prit germanique sonnement lent Ions. par votre rendre à la patrie la plénitude et la pureté de son âme. bien d'ailleurs. montagnes l'érudition de matériaux. il servilement appliquée De cette infiltration de l'es- de cet empoifrançais. que répètent H est impossible il serait. Bien vous sans souvent. vous Quand généreux. la pourrait faire refluer qu'on il n'est Hélas.--88– Nous avons de analyse dans le développement excessif dans de l'esprit l'avortement mande terminé cette )a science alle- de l'esprit géode finesse et métrique. donc ensemble comment a Cherchons vous viendrez autre devoir bout de cette tache votre raison contre examinons comment vous défendrez le poison germanique. nous ne voûni retracer l'histoire ni chercher les causes ici. excellentsqu'eut pensé de nos frontières. au prix de votre sang les terres lui avait volées. oublieuse française.

et dont l'étude. I) est mainte . il en esL et d'esprit de finesse est fort commun chez les Germains. est en toute dont a chaque intuitions sait faire tibré. à la science a)te- oeuvre toute vous pouvez n'en vous tirera allemande trace ou d'esprit peutëtre. Pour donc puiserez accumutés le tempte ces observations. ne doivent pas être de s'assurer. donner une peut telle votre a esprit les impo- parmi influence. refaire H contrôle.alles a)téré pas a bâtir emptoyer Cesmatériaux. d'un Clau- maj'tresdoutrc- vous desquels votre intelligence que profit. sait user: du sens commun et des déduc- géométrique. ('excès efface d'esprit géométrique de finesse. que ne les a pas tronqués abstention.trés si lourd et si lent.Vous toute influence venue sions que vous d'cxceXentes. sius ou Rhin. mettre d'un il en )e génie.–89– serait insensé de ta vérité.sansdoute. vous quittant d'or des sans sévère. par tascience la terre de servitude. d'Anemagnc.le dis plus encore. parfaitement équifacuité sa juste p)acë. Mais a cette règte générale. ne Il y ptus. n'est prudence la science dans largement Mais vous française. il est de nombreuses et très heureuses il est exceptions Le défaut de bon des savants allemands de l'esprit reproches que ou sont mande. tour a tour des tions sens à t'écote confiance. importe cessive pas Comme lès Hébreux les vases emporterez Egyptiens. nous avons ceux que Hehnhottz?. entre les exemple. ces textes de ne les préoccupation la toyaùté. profitable. . cependant. reçus et f'aisifiés. soustrairez pas car. par un examen que l'exd'une idée préconçue n'en a pas l'axiome Z)eM~c/</<!n</ M~. des documents le trésor allemande. Par adressés mériterait Parmi A cet esprit i'œuvro les géométrique.

ne fuirez donc recevrez les quelque » deman- parfois. Vous sans géométrique il nous rigueur y a de légitime allemand. cède volontiers imagination nous manquent vivacité séduisante vers prendre le champ brillant objet quelque garde aux la réalité bien allemand nous ensei- apprendra ta preuve. que le roman. « Avez-vous un texte? aussi allemande a l'autre. prit géométrique n'est géométrique L'esprit le miel et lointain. avec esprit vous dira patientes de ques- leur dp pas seulement esprit de suite et de ténacité. dans précipices qui bordent de la science comme dans le domaine positive de l'histoire.90 vous ses. Les mais. à bette là ce qu'il une a courir. entraîner qui vous le procurera? Vous rivale. tombait cette laquelle historien français de ne Toutes de Coulanges. par éminemment qualités volontiers pas toutes l'influence les vous allemande. lors. le papitton de ne pas délaiset laborieuses abeilles. moins nous régularité persistante Le grand tion prévue. foisqu'on idée aux aimons L'esprit gnera ta patiente rien avancer que prudence science précieu- la route. sera-t-il par celle fourni par de la pensée une influence anglaise? antagoniste et . conseils parait énonçait. de la rappelait les exigences de l'es- dans comme ne point d'une La d'une vottiger fleur a l'autre. Notre la deux emprunterez et qui nous voler d'esprit trop souvent. ser de souvent jugement historique dait le maître. il vous qu'elle faut un moyen sûr de ne pas donner dans les excès où elle risquerait de vous ce moyen. tiré de ses nectaires tout que vous n'ayez pensée qui les gonflait. fart nous n'en devant il est ayions Fustel élèves s'amusaient. impulsions dès mais. salutaires vous peut communiquer.

recherche de l'ordre systématique qui aucune en un artiOcie). les pas de choses mais a des ai)es mais n'allons pas ni au poisson de nager de voter. donc. point une jugeet mais d'esprit géométrique. puisqu'il <)ue l'oiseau conseiller a l'oiseau la Physique anglaise. vole.91-À la pensée allemandc. che de la vérité. t'influence plus de la pensée anglaise. science t-il. de les ctasser le Français soit doué de cette faculté. mais le désir vertes transformé aptitude de la vérité. pour l'Anglais. rée a la place loin Bien d'eux vante tout en laissant concrets. où le met la complexe et moud'être excessive la déduction. ne le génie bien garde. enchainer puisse. anglaise. pour lyser. sonnement ments rien mot. puisqu'il résultats gestes JI a. Admirex Prenez-y anglais l'imitez Pour procéder a t'angtaisedans la recherpoint. une la conquête travaittcnt moyens qui lui deux de merveilleux d'imiter des idées ordonner. clairement et distinc- prodigieuse puissance une multitude tement. il faut avoir fait a t'anglaise il t'esprit faut extraordinaire faculté cette posséder d'imaginer simultanément ver une foule concrètes sans éprouor il est très le besoin rare que contre. A nous devons d'admirables découinsensé harmonieuse de copier cette et très togique science Physique a. il ne ferait plus que a des nageoires nage. la très chacun propres de à manque le Frandonc. . sée entre les eux. de les ranger. a voir. par pour les ana- abstraites. et çais concevoir les Qu~à l'Anglais les sont Que le poisson gâcher. est Rien semble- a contrebalancer propre de là pensée a))emande que l'influence exagé- anglaise n'est toute intuition. de plus opposé que la pennul desir d'un rigoureux rai- En celle-ci. qui son coté et ils obtiendront par tous que l'un ne tente de l'autre. d'objets chacun réalité.

dans l'étude des cher vers aucun excès vous le trouverez de la Science. dans naviguer barre. de former et nos astronomes. Sadi Carnot. rait peut ni par l'une votre génie bras rybdeou son et ni par l'autre. Gay-Lussac. . un robustes. embardée versChaun poibalance ensemble absorber mais il faut qu'une peut a )'in- entrai- de Messine timonnierau qui laisser auxabimes le détroit cette prêts a recebienfaisantes anglaise. Foucau)t. Vous vous trouverez tout doncsoumis. Sainte\Vurtz. lisez Physiciens. Newton. lisez pensée a maîtres. On peut faut. Claire D&viHe. Ampère. Datembert. l'. impressions réso)us a ne vous français. a la aux et a l'influence attcmande Que et qu on ne )eur s'interdisent. vers Scytia. Physiologistes. J. seule dans en affirmation sullise ces la preuve. Poisson. Laptace. les d'ettes. Ctairaut. de chacune qu'elle ner. Chimistes. Euter. mais exercer.–92– théorique composée par confus ramas d'ittogismes les Français en un et de non-sens. et Pasteur. voir. rectitude et Où trouverezd'équilibre qui comme du périt germanique dans t'élude de ? Vous le trouverez du danger britannique ceux qui ont gouverné leur raison suivant une voie parde ceux qui ne lui ont permis de penfaitement droite. Leçons. gens. demande tfuence honteux doses. confiez le soin nos précurseurs ceux qui furent maticiens. prenez méditez Fustel Claude de Coulanges Bernard pour. Dumas.On a toute pare son très juste vous donc garantira contre-poison en ait proportionné les le principe de votre intelligence ou sombre- mais il regard clairvoyant. mécaniciens. pas puisqu'elles tout retour sur le passé. historiens. a la fois. Berzelius. Pascal.-H. classiques Sans retache. étudiez Lavoisier. Mathévotre Newton et H uy- Lagrange.

( )) JOAXXtS fECQUETt </ttt&M~ t<tf. en ()).). écrivaient. e< ab eo /)e~' </torace/M !t ?'aMOs M~</Me ~MAc/aMOA' UK. Juxta exemplar Parasiisimpressum . les principes et une déduction conclu les conrigoureuse su faire le juste départ où une séquences. que la véritable date que De sciences. par des vivisections méthode t'renex. pas ceux qui vont contré eux. d'hier. de physiologie où. Mais. Totapud . mais non pas ta manière de la bien faire.t A'. les facultés dont ta raison cher le vrai. Anno )!UCL). )G~'). Ilarrlervici. et t. pour perfectionne c'est avec recherpeu a peu une lenteur imperceptible. progrès par exemple. direz-vous la science a bien changé peut-être.7<h' /HO<M.0</M/<MM //<M<MMS eA//<t /'<'<./e~ deteDissertatio a~M/owea </e c/rc'M~a/MKe <t<M/ /M. Dans tous gens présomptueux humain était dans l'esprit il a quitté seulement.f/MMM/N MOUH<Ma<~K/C<7. autrement les temps.toannem . le et des ))!HP. te temps ou tous ces grands hommes depuis de la faire La science. lium. notre humaine la. oui. Ne croyez ou. et si fart d'étudier tel extrême et suivant On vous des Dieppois ou un dira. mieux. tel esprit sujet.MM~MiHM. d'étudier tes(euvres paresseux qu'elle dispense a donner des au vaniteux autorise qu'elle impudent mais doctrine vieilleries pour nouveautés que faitcrouter le moindre regard Platon des jeté sur l'histoire elles sont demeurées jusqu'à nous. mémoire Jean Pecquet dispose les mêmes. Doctrine les lisières. du moins. des tout raisonnons Nous répétant et bien aïeux. ne biologiques sciences cependant.s'a /r<f. votre Nourrissez des esprit entre œuvres ou raideur de tinesse et l'esl'esprit intuition a senti pénétrante prit de géométrie. que nos il s'est ren- qu'avant eux qu'avec au commode du passé.e/~<aCM/MM.93 modéte. affirmer pour l'enfance.«~eM.

évi- de la circulation de la circulation depuis en mettait conduites. mettezallure droite qui lui ont fait faire ses pre- miers pas. chez nous. les qui droite. soigneusement guHèrement accrues Physiologie Toutes n'a les pas vous sembleront siècles qui contempoBernard de séparent du physiologiste mais l'art de bien se sont sin- raisonner en changé. quelques où génies développées harmonieuse avec propor- . à l'école vous de ceux voudrez faire proque vous et ferme. aucun pays volontiers. raison tenu dans une ont voie ont la plus exacte été. les deux Durant les connaissances Pecquet. parfaitement balance entre plus conduit leurs leur qui diverses nombreux qu'en conviennent en étrangers citent cette rectitude raison ont main- facultés. fois. français propres le bien de t'intettigence Dieu a voulu humaine. que l'Anatomie épuscule. du sang. donc. de cet. d'une gresser une science. avait. comme les marques de l'esprit mais. pour nation n'eût exclusif de ces quaqu'aucune t'apanage il a voulu avec un juste lités sût. la Lisez gloire servir d'exemples. découvrir et la ampleur parmi déduction les siens se fussent et suivant p une. que tout peuple orgueii. a Wittiam révélées peu. l'intuition une égate tion. les hommes Assurément. Je ai pas dit: Lisez les classiques français. Je vous les classiques de la Science. ils et cet équilibre volontiers. Harvey. lymphatique.–94-expériences dence les les lois lois et vérifiait. Loin en effet. la pensée de restreindre a notre pays d'avoir les oeuvres doivent produit qui vous ne vous de ai dit moi. auprès des belles œuvres de Claude placez quelqu'une les deux écrits Bernard rains. du monde.

A'e<)e~ëc/<ï. ces Aussi. d'ailleurs. parier fois non du vers de Boiteau clairement. Ai-je faire de gorges chaudes à ses dépens Sous t'inHuence de maîtres on en aveuglés par le prestige germanique. des Russes chez un comme mesure. je le trouverais et ce physicien dont la devise était: /Mca. humains. qui et français délaissées que La assez ma jeunesse. ni français. et le bon sens. des Atte- comme Eu)er de de ctarté. obscurément des On n'a pas te droit si ce n'est pour t'éctair- . Lisez donc les auteurs tous les auteurs classiques. formés par une discipline mêmes modules. fournissait ces hommes n'étaient qui où tous ils classiques furent longtemps nous clarté et de vous rendront ces [a marque hélas. simplement souhaite et que je vous chez comme comme Leibniz. avons. se proposaient les le génie de l'Anti- produisaient ni italiens. géomètre chez l'Allemand Car) Friedrich Gauss. mands. que leur alors quité mais d'esprit au degré que mands et s'il bon des chefs-d'oeuvre ni anglais. de parler d'une bien s'énonce le droit Non.-95H fut un temps. me fallait citer comme comme Anglais chez Newton. ou Torricelli.clarté la profondeur. trop deux de l'esprit complètement qualités. les hommes semblable. était venu a cette aberration de confondre l'obscurité La avec . chez ce achevé exemple Descartes des Italiens Uuygens. chose de mitte obscure. Galilée chez des Hottandais d'étude. d'ordre des ni atte* qualités rencontrerez vous chez des Français suprême vous les retrouverez chez ou Pascal. dans entendu. sens. On se gaussait Ce qui se conçoit On revendiquait choses obscures.

Lorsque vous intransigeants de ces philosophes.dans avoir taisez-vous encore. peut-être. Accoutumez soyez. Faites-vous les défenseurs et autour les défenseurs rencontrez quelse comne lui soulevez profondeur. et dans dites-lui d'esprit. Le bon sens. vous qui A toujours a fini parne plusvoir cesse dans les brumes le hibou A méditer jour. pas de prétendre dont il couvre à la son parvenez pas c'est parce vous même. vrai. éblouis. de vérité prendre disait Pascal sais qui ne peuvent comprendre (I). que qui de quatre ôte quatre. ce qui est clair. accoutumer en plein de que de ceux la nuit. d'originalité à ces ridicules (i) que PASCAL. Ne donnez le beau nom pas. et sa paresse ignorance Mon ami. de la ctarté. Faites-vous. face qui des a leur voudraient. chasser. . qu'un dans )e brouillard plaisent permettez le masque du la splendeur en je vous ressem- ce dont vous vous partez. les défenseurs du bon sens. que.. hiboux intellectuels blance. rien n'y entendez de )a clarté. [ et la bizarrerie. On vous dira que le bon sens est ennemi de l'originalité. vous t'entendrez bien souvent dénigrer serez-vous tentés de prêter à ces dénigreet. faire à regarder de vous en constances. ments une oreille trop complaisante. Si votre i'embrouiHer français. de grâce. conjure. si vous ne simplement à nous faire entendre en vous-mêmes En vos yeux toutes cir- de ces physiciens qui la confusion. Pensées. Etudiants veulent doit ne verbiage sans sont devenus certains germaniques. incapables de com« Trop nous étonne. effet pour gardez-vous à penser dans les ténèbres.–96– cir.j'en » Fuyez ces reste zéro. de vous. sont Fétrangeté art.

–97– a. moins étrange a plus denouvcau. pourrait Laissez. rendait était compagne de perpétue) s'était celui-ci venait verte homme refuserez-vous On viendra en mat'trc. année. roubines elle avait lorsqu'ils t'originatité? vous dire encore il n'y sembler et parfois d'activité chagrine modelé moins sa glorieuse ne traf- moindre jusqu'au avait confié. fut il ce que s'arrêtaient. devrait être. petit médité. toujours der la démarche un de soixante-cinq dont une attaque l'humeur maladroite. La ou le bon sens règne de poësie! Et quelle accusation grave a vos âmes de vingt ans? `' messouvenirs de roseaux. grisonnant. monde Néanmoins. durant toute une Jadis. aisés. coûter Il n'y a pas bien longtemps. avait inférieur. de grands plus dont [e sortaient. a l'ombre intervalles devantvous. Paris. Sa soigneuse constante et )Jn propret. On n'e~t pu conceni gène qui ressembtasplus unie.j'ai logé dans une petite chambre de ma fenêtre. préoccupation que Dieu lui vivait homme. vieillard puis. déjà. du sent plus a tout le monde. carrière qui la décou- par que Lui Pasteur. irritable. . sous les toits de cheminées. l'ombre arbre A t'étage de bourgeois ans environs. la tour de on voyait par delà beaucoup du Haut-Pas et le sommet d'un grand Saint-Jacques a. ancienne d'hémiptégie ta main nante. a l'époux voir vie Matebranche duquel immédiatement les volontiers. Pasteur! vénération la un plus simple. on les entendait murmurer quand avec du en le savant effet. en Pro- Le tong des des rangées laissent voir. 7 au . ensemble. cyprès pour souci pour C'était. j'allais rendre visite a un vénérable vence. encombrées tout regar- anti-rabique. de la vaccination Nul démarche dévouement les passants c)audicante de couronner ménage e d'éviter éteigne. voisin.

VU. une découpures. en Entre- . langue d'images justes il me parlait et sobres. Or ses premiers vers poésie. toujours mais aussi avec la plus fine pénétration. en lui Je saluais la un exemple français. des comme salutaires. il s'était yous le félibre c'était l'Anglore. émaillée harmonieuse. les roches et tes'AtpiHes de Saint-Rémy. si sensé et si fin. Afin fluence de les impulsions vibrer adonné arraché ce à la cri à raconter dont tous la voix. tien XL.deNerte (1) nouvelle mon dont examinés. 1839. et la source le bon recevoir angtaise de finesse. afin de de vous Littérature. cependant. mûrement poursuivi sévérance. Paris. Il les jugeait avec la plus grande bienveillance. influences étrangères. mais Cours familier ()) LAMAHTiNE. t. aux étégantes de chemin lard. Sa conversation Dans une était moi pour sphinx. des choses et des gens du pays.–98– loin. I) avait. t'ee~e sapere est et principium de la grande. de l'immortelle sens. de l'intoutes garder. que de perdu bon sens perfection de l'esprit avaient il avait une aujourd'hui » Un grand nous est né poëte épique voisin de campagne. de MireIHeet et de d'Esteret)e.dans sa vie. les échos du Ventour des au d'oc parlers Mistral. Lamartine bonne Car c'était « Je vais vieux le chantre faisait Canigou. c'était Frédéric Du jouroù mot d Horace ~crt'&eK</t Le principe c'est poësie. de )'inuuenceaHemande. accompli Dès sa jeunesse. connu j'ai Frédéric Mistra). . avec autant d'habileté plans l'exécution j'ai le compris et /b?M.>- du beau un véritable réga). conçu d'importants non projets point vagues mais rêves. à la porte me conduisait lieue à des semblables petite vieit.

--99–
même

de toutes

temps,
maintiendrez

votre

la continuelle

habitude

qui

furent,

chez

direz

vous

le respect profond,
de ce bons sens et de cette

dans

raison

dans

de tradition.

nous,

en toutes
pliquera.
faux d'avec
le vrai
en toute simplicité~
vous

pernicieuses,

les séductions

à discerner

choses,
et quand
en toute

au vrai

Oui,
~M/<'a

Votre

vous

aurez

clarté

bon sens
très

s'ap-

sûrement

le

fait ce départ,

en pleine
loyauté,
tn es et au faux
Non,

clarté,
tu n'es

Le divin
est; KOH, non.
ainsi qu'il vous faut penser,
qu'il
si vous voulez que votre pensée
et votre

Sit /!n~MS
pas.
Maître
l'a dit
C'est
vous

faut

parole

parler,
soientchrétiennes.

au dehors,
c'est-à-dire
Français.

votre
que

verbe
vous

au dedans
comme
Mais quand,
il sera franc;
suivra
cette règle,
en
penserez,
que vous
parlerez

SUPPLEMENT

Quelques
sur

la

Science

Réflexions
allemande

E~O.X' ~fo~VDES ont été publiées le février par <p7J. la T~ÈVME .Ces T~EFT.A'S DES DEK.

1 nous Jadis. un physiques imprime si particulier et si saillant nous voulons aujourd'hui nous efforcer. fabriquées essai se doit bien garder de prétendre à des conclusions Prise en son essence. jouer céder d'aucune façon. chacune sans l'ex- de la organes En chacun de et telle autre plus puissante plus de la vérité. diverses muttiptes cette forme parfaite un très sinon veut savoir lorsqu'elle devrait son rote. Mais obtenue. nous. entre tes multiples en aucun homme. d'une manière à découvrir )es semblable. marques propres aux doctrines de Mathématique ou de en Allemagne. avons tenté de décrire le cachet théories qui. Physique Un tel ment aucune découverte impersonnelle puisque n'y la signature de son auteur. telle faculté à la conquête est ne raurait être des méthodes départ à la découverte des de la vérité la raison humaine met en œuvre par qui concourent facultés que '. rien non plus ne porterait de dire en quel pays cette découverte a vu permettrait !e:jour. faible. celle-ci ne contribuera .Ce parfait équilibre raison ne se rencontre de la Science exact mieux. considérigoureuses rée sous sa forme la Science doit être absoluparfaite. plus et savoir sans en rien omettre. aux caractère des Anglais.

particulier. Angtais les théories ne présenteront conçues par des Anglais pas il s'en rencontoutes les caractères de la science anglaise. fréquemment. viendrait. permettront nommer le peuple telle doctrine.104 le faudrait et celle-là pas autant qu'il plus que prendra sa part la science mal partagé produite par ce travail ne présentera de son pas les harmonieuses proportions idéal exemplaire. qu'un aussi les diverses quement les distinguent qui caractérisent physitel excès ou tel arrêt de atténuées aussitôt deux forme les lieu. jamais Tous les n'ont pas le type anglais à plus forte raison. qui a produit de Du type idéal du corps le corps de chacun humain. de des hommes s'écarte exagérées par les proportions tel organe. ces sorde tel autre par l'amoindrissement tes de monstruosités uns des autres sont Ce qu'on peuple fréquemment. . dit celles nations nous fréquent chez tel ou du corps se peut. la tournure reconnaître pourra d'esprit Ce sont elles aussi qui. la raison dans de ceux qui forment dire ne con- toute son faculté s'est développée autre facu)té que tette et toute sa force. ampleur De là se tirent En qui est particulièrement développement tel peuple. premier d'un intellectuelle ment vérinés plus n'a qu'il point très ce conclusions. trera qu'on pourrait ou allemandes françaises France des intelligences aussi bien prendre en revanche. jugements qui sur la portent être fréquem- pourront peuple ils ne seront universels. excessive parties certaines seules de qu'on de l'auteur. it qui pensent a ta œuvres pour se trouvera en mode anglaise. telle peuple. au défaut de développement de certaines la croissance correspondra c'est à ces difformités autres.répéter de l'esprit a son esprit c'est dire que.

de Gauss de Hetmhottz en de telles œuvres. On ple. mais devine le génie plus de tel ou tel peuple. La sions. mieux faut. propositions citer toujours scientifique. trace de l'espritanglais de l'esprit allemand aucune dans une soient. c'est dans défauts. cette qui.particulièrement second ordre. a revétu qui il que. qu'il faut de la méthode parler la forme tique. nomme qu'on on effet. distinguer les principes. ment le génie de l'Humanité. tes que s'écartent doctrines si le caractère lieu. principes » a dit Pascal. déductive lorsqu'on En toute rationnelle. gnant doctrines ce caractère et par ses de son idéa!.105– En second se perçoit pées. où toutes les facultés sont que leurs doctrines tout caractère indivi- proportionnées de exemptes de tout caractère on national. la science de tel ou tel peua ce que les marques du devient donc peut s'attendre a chaque nation génie propre dans saillantes les œuvres de par des penseurs maîtres possèdent si harmonieusement très duel aucune raison les grands souvent. cette qui aux parvient aboutit aux suivie avec con- conclula plus . prétend science se sentent. se con- les principes. mathémaappellerait deux tactiques. ou ne on celle seule- H « Les cluent. que la Science. dans dans ne t'œuvre t'œuvre trouve de Newton. produites bien médiocres sont parfaites comme auteur national'd'un ou dévelopqu'H a créées a modelé ce par quoi ces de leur type parfait c'est par ses défauts s'éteiseuls. des la méthode exactitude. méthode c'est rigoureuse ta forme encore. en qui conquiert clusions.

la matière qui minutieuse théorie de Méca- nique doit les principes. propositions toutes les vérités des son voie. et difficile plus complexe d'une science purement commune est la matière L'expérience tire les axiomes. Plus complexe M. Hilbert. rigoureuses. des axiomes l'histoire on verra combien le choix des princide est besogne mathématique encore lesquelles reposera à la science tenant est le choix tout des hypothèses sur d'une doctrine appar- l'édifice d'une expérimentale. l'expérience le perfectionnement retouche et les modifie . ou de Physique. Ici. œuvres de la Géométrie science pes d'une et compliquée. laire qu'on d'autres clide aux encore été à d'ex- opération a justifier toutes en veut extraire de propositions qu'on il'ne faut pas que la chaîne des raisonnements à coup. pradès qu'il est sorti de l'en fance c'est tique spontanément Aux sciences l'expérience scientifique. de le choix est axiomes Il faut les nécessaire rait pas faut également dants. formulé ne soient pas surabonque les principes ne donne un simple corolpas pour axiome axiomes. ce n'est celle que tout homme plus l'expérience commune. commune l'expérience définitives. scientifique continuel ne sont des ?`? mathématique d'où l'induction ces sortir est fournir fournit Les qu'approchées. tout compromise serait progrès les données de l'expérience et n'aud'une manière H explicite. instruments les des données données de autonomes. sa continuité brisée et sa rigueur parce qu'un principe demeuré dans inclus renfer- qu'elles une suffisent qu'ils la science la universelles. des~ewe/ï/sd'EuQu'on suive. Or trême délicatesse. mathématiques. déduction fera ment.106 La méthode beaucoup S'agit-il conduit qui à formuler les principes à définir.

géométrique ne marchent obéit a des règles de l'esprit géométrique progrès Chacune inflexibles par ailleurs. dans accomplir auxiliaire et la méthode déductive qu'une trop rigide il lui faut un moyen plus souple . à cette loi. vertes. d'avance par une loi nécesmarquée si peu que ce soit. tions des nouveau décou- en vient d'être autonomes. où secondée sensation. grossir d'être le hasard fait quelque bien loin immédiatement intelligibles les propositions qui formulent rience de Physique ou de Chimie admises que si les théories lacis De cet inextricable nées d'une plus nies en plus compliqués.–107– sans tandis cesse. et par le résultat elles-mêmes.trop peu pénétrante le phyet plus détié.enfin. fera la déduction sortir des condont théorie générâtes clusions conformes aux faits. pour choisir distincte de l'esprit faculté géométrique. jour. par des théories parfois par la le physicien de l'inspection fier. il ne trouverait une telle œuvre. pas- . même de modiqu'il se propose il doit. a sa place Se soustraire. à l'esprit de finesse. faire appel sicien. besoin d'une il lui faudra m de finesse et l'esprit L'esprit pas à la même allure.. heureux avec variables s'enchevêtrent les don- de par des instruments les interprétations fouret sujettes à caution. chaque que de le'trésor. plus encore que le mathématicien. à doit extraire ses principes deviner les proposice mélange confus. qui lui sont imposées à la suite des déroule les unes des propositions qu'il Le autres saire. Pour aura ses axiomes. d'une expéde sens ne prennent en fournissent la traduction.

108 ser d'un a un jugement requis cet esprit. qui est toute faite médiaire veut autre c'est. par sa force. Non qu'il d'une fixer discipline Le progrès qui sans multiples procède impeccable le rang sent imprévus. Aucun avec sautiére laquelle précepte immuable ne détermine tentatives. il se le prescrit il le modifie sans cesse au gré des circonstances en sorte définition occasions. le but chacun a condes . che toute la force a ta souplesse de finesse tient tout entière primel'esprit il se meut. gismes relie ne laisse aucune liberté. Le mot perdre eHcAatKe~e~ vient l'ordre définir en sautant lèvres aux inter- quelque la méthode déductive. pour de rigueur. La on l'abîme il se glisse défendent n'en le chemin parmi les soldat chaque n'est explicitement la libre d'un bond. seslibres quesuivront d'un bond à luiqu'H suit. évoque Fidéc les régiments régularité que lui attri- maintenu par une de t esprit de finesse celui plutôt rappelle lancés a l'assaut d'une difficile position il a la soudaineté rampant deux sépare entre audacieux. la chaîne qui les dans il ses raisonnements. de sa démardoit a la rigueur Si l'esprit géométrique de la pénétration de ses déductions. de tirailleurs rien les objections vérité. interprétation si ce n'est qu'en donne se glisse la pente en la de cet ordre. le qui et s'insinue mais ordre. Tantôt franchir l'abord saurait d'une armée divers sont chaque bue une quérir et les sauts les sinuosités de qui l'esprit géométrique défile une revue pour alignés homme tient avec une exactement il s'y sévère consigne de fer. tantôt!) obstacles obéit qui hérissent a un ordre mais formulé. Tantôt propositions. précise qu'aucune méme et des aussi. tordre démarche tantôt voit. aussitôt qu'on ses syllose succèdent lequel en effet.

géométrique. la plus favoa. la fin pre- scrite. les attributions sur parfois. chez le française ? La science nombre des Français marplus grand qui la cultivent. de la façon qui lui parafa tendre les mouvements divers doit. non quée par un usage content tes du lenteurs empiétera. aussi devons-nous allemande a l'esprit concéder nous souvent manquer de géométrique laisse l'esprit point l'esprit de ce dernier. prédominance finesse ne s'y des pesande finesse impatient de finesse. possession les yeux sur quelques-unes Jetons fait le renom de la science allemande. aisément de tV encore mieux s'appeler pourrait géométrique en effet. faire simples Les et leur enbrt eu grand la plus vulgaire. ou la )t n'est pas de science. pour lui. n'est des œuvres et la point. mande. déductive ait plus de part que cette vaste généméthode on a donné le a laquelle de l'Arithmétique ralisation L'esprit nom elle ou d'Analyse. Cette entre comparaison et l'allure de l'esprit l'allure géométrique le caractère propre de l'esprit de finesse ne nous laisse-t-elle de la science allepas déjà deviner celui qui la distinguera. en particulier. esprit algébrique. a voir attendre d'esprit ce qui légitime. a . excessif de l'esprit de finesse. d'Algèbre en un consistent repose sitions fort touchant axiomes sur lesquels de propo- petit nombre entiers les nombres très n'a point de finesse L'esprit de t'expérience pour les dégager addition.–109– assaillants faire rabte. de la science sera sans doute. Sans doute science et rùte qui lui de l'esprit est dévolu. ont qui si ta voyons sur l'esprit géométrique reconnaître.

Weierstrass. Parmi les mathématiciens doute. une part essentielle. C'est par sa puiscombiner sance à déduire sans la avec moindre la plus extrême rigueur. les règles les plus longs la seule minutieuses de la Logique n'est pas. de chaînes les défaitfance. qu'il formu)es aux présence complexe.110 De ces axiomes. ont qui à un possédé allemands. les ments à suivre. une autre en jeu pour construire qui entre t'Atgèbre. là que ont n'est les analystes d'outre-Rhin pas par on trouverait en France. cependant. allemande sa supériorité c'est a marqué l'Algèbre cette un Kronecker. les grands tels maîtres de cet art un Hermite. La qui faculté par la suite là plus de syllogismés les concevoir que se tirent puisse vérités dont de suivre est sans faite la science algébri- au cours défaillance. du règles lui calcul. un Cayley. c'est rigoureuse innombrables se que. puissance qu'un Georg Cantor trique. prépare sonner. aperçoit par les là. un Sylvester. qu'il très analogue à celle du joueur d'échecs qui un coup savant. cette les sans à aptitude mais ce du calcul opérations algébrique. c'est prend. Par cette que aux ont montré absolue règles la force soumission de la Logique de leur de leur esprit que par un géomé- esprit géométriles mathémadéductive. celle par le laquelle mis mathématicien.parvient faeutté. faire peut en permises subir et. facutté a cette œuvre. d'une très expression algébrique aisément les diverses transformations. n'est point de raipuissance mais aptitude à combiner. par voulait cette découvrir. hant degré il en est. de rai- sonnements et compliqués. . . raisonne- et les plus plus longues compliquées. et surexcellé plus aisément tout en Angteterre.

. avoir qui. Soucieuse a t'excès d'éviter ou de résoudre des objections qui ne sont discussions d'invention mai))ons une vérité elle embarrasse que vétilles. peuples.–lit– ticiens allemands ont fort utilement fection de t'Analyse. nouvelle. rattacher principes. plus de que finesse. en toute décou- la démonstration. aussi leur souvent des comme les atgébristesqui. intuitions vérités de arrivé qui alors de l'esprit de formuler n'étaient devi- que avaient propositions exactes. de très grands pour les progrès avantages elle présente aussi de très graves inconvénients. oiseuses et fastidieuses. cette vérité aperçu verte mathématique. tout d'abord. être algébrique. intuition forger la Science de étouffe la l'esprit aux chaîne. aux faut bien. avaient bri))é chez d'autres avanteux. a la ne t'étaient qu'elles a grandement la Science contribué a pas germanique débarrasser de )'A)gèbre de tout paralogisme. pouvait tané de la rigueur. l'esprit géométrique de l'Algèbre. Elle en effet. L'extrême rigueur Weierjamais de dérivées. s'étaient. Par une intuiN'en citons qu'un exemple tion trop cru avait une dérivée il trique. de l'esprit apanage la connaît point avant qui il cette de doit. comme nées était-il démontrées des même parfois données hâte. combien. elle est précède de finesse. au cours déduction d'une dangereux l'abandon momen- de a donc. éprouvés. Trop volontiers. a la per- contribué été. démonstrations fonctio"ns strass et trop prompte reconnaître de continues a de juste l'esprit géoméà celui-ci accepter d'apparentes cette en formant des proposition plus que n'ont qui montré toute que pressant avait fait de finesse l'esprit fonction continue admet sommaire. fiés' aux juste. ne l'esprit géométrique il lui dénie et. au nom de la rigueur. le champ entre mille.

rencontrés. trop l'usage de l'esprit certains tel géométrique. tracées dans des A équations algébriques. dans le domaine de la méthode revendiquer. FéHx se sont même en AttemaKlein. gne. courir. Géométrie des figures analytique. Déjà. la branche de l'Analyse. toute science celle de une et les discipline du règles forme qui. pour que le point se trouve faut et il suffit coordonnées vérifient une que ses trois certaine tout sur les propriééquation renseignement tés algébriques de l'équation un renest.–112– volontiers le droit de s'exercer. Descartes par l'invention avait ramené l'espace à chaque la point correspondre de la l'étude discussion de t'espace. il nous avait a faire appris les cooy<~oHHeM de ce point sur une certaine il surface. seignement géométriques et inversement. sur les propriétés de la surface. géomètres. l'Allemand s'est-il efforcé Par t'Atgèbre. entre ses exemple. trois nombres. s'est trouvée Géométrie à cette qu'une a rappelât mains. celui donc qui est plus apte à combiner les formules les assemblages de lignes qu'à considérer et de surfaces. de de sa Aussi finesse. . tout aussitôt. la place des intuitions a l'esprit de propres pour algébrique. V la raison L'Algèbre assujettit que sont les lois du syllogisme nulle science n'est donc mieux fier mand. !e plus calcul de donner possible. des Inquiets dangers que fait exclusif a la puissance d'inventer. finesse. va se trouver grand géomètre par cela seul qu'il est atgébriste habile. M. réduite à n'être de fer a l'esprit allemais dépourvu adaptée cigueur géométrique.

théoriedesdroitcs ou beaucoup ont cru reconnaître un simple parallèles. par Lobatchcwski. il fallait a quelques encore faire appel propositions tion )a de Géométrie aux géométriques. mathématiciens s'attachèrent a dérouter la suite des propositions qu'on peut établir en admettant tous 8 les . autres inquiété ? C'est tes a t'aide démontrer être une géomètres. des nombre du d'Euchde sont i)s rayé les théorèmes. ne doivent pas seulement eux sans l'ombre d'une ils doivent contradiction encore aussi être ils doivent que possib)e les uns des autres indépendants en effet. réduc- de Descartes. par par Bo)yai. )'œuvre après ). un toujours. un. un par le géoles tentatives de cercle mais une critique vicieux. que plans a elles impliquaient adhésion ces propositions. biais Ces Gauss. de Parmi ces axiomes. se pouvait eux.i. Les axiomes qu'on entre sciencederaisonnementdemande qu'une lui concède s'accorder. réc!ame l'acceptation souu're du moindre géométrique adhésion aux axiomes d'Euc)ide des /?/en:e)t<s. si )'un des des axiomes vraiment et indépen- question qui a. peu per- la question fut prise d'un autre ingénieusement. cette est sujet de scanda)e. les axiomes dont ait début Euclide. Pour attribuer trois coordonnées a un point de l'espace. autres. or pour certains. partant. a )'A)gèbre n'était pas absolue. dont l'esprit défaut de rigueur. celui surtequc) repose ta. les droites fussent tous et sur tes plus théorèmes les élémentaires sur si simples para))è)es. il devrait relégué parmi Or les axiomes dants les uns bonne heure. corollaire des mètre autres grec démonstration aussi en chacune de ces spicace Plus nombreux être d'entre il en est peu du a découvert demandes a-t-on vu formulées foisonner d'EucHde postuiatum tentatives.113 même Toutefois.

le sens commun à avec elle les proposiles connais- entre logique touchant cette simplement les uns et l'espace longue il appartient et les expérience à t'esprit . de l'esprit La vérité de la Géométrie dans t'égard laquelle consiste l'indépendance des autres. ment fondé sont c'estune vrai- question et avec géométrique avec leurs successeurs. par théorie des para)!è!es si. l'esprit Lobatchewski. les aussi absolue figures qu'on qu'on appelle des dans théorèmes et surtout cette qui forment données notre sances tions ne consiste ia rigueur se déduisent dans pas axiomes impeccabie des axiomes l'accord chaîne raison. la théorie des paraHètes. Gauss. le secours ne saurait donner de réponse t'a géométrique de finesse. pleinement a. achopper cependant.est permis sauf Euc)ide.euclidienne Gauss. axiomes les les uns a.–114– axiomes formutés )e postulat de la de il . laquelle t'esprit il lui faut. incompatibles. Henri Poincaré celui qui porte et sans a montré tout le bien par Bo!yai si la Géométrie que mathématiciens elle euclidienne. l'esprit décider si )e Mais réso)ue. c'est une question postutatum abandonné a lui-même. construite non. a l'infini la série des conséquences poursuivre sans supposer la vérité du litigieux axiomes-ta. par voir a deux fournirait aussi. si tous indépendants ressortissait conçue il a fait pensée aboutir pouvait jamais contradictoires entre elles. par y peut tracer. requiert pas. ici. que l'adoption de la vérité d'une manière nécessaire. ne de ces principes c'est donc tion. d'Euclide est véritab)e. c'est tions qui de cette et par Lobatchewski. géométrique. Reconnaître Rotyai. pensaient-ils. ces par proposila Géométrie que deux théorèmes d'Euc!ide des autres. de ces postulat contradic- à une jamais.

le impliquent trésor de vérités le célèbre pos- relatives aux la plus l'expérience encore ces propoune figure représenter figures qu'amassa de finesse rencontre par le dessin. l'image qu'elle dont ne . a cette qu'elle équivaut exactement contenu dans de finesse l'esprit autre Tout corps une boite. l'exactitude conformes à les unes de reconnaître ce que sur les figures c'est à l'esprit besogne. En fouillant grandeurs vulgaire. premières formuler au sujet de l'espace. dernière non de la déduction se propositions aucun moyen il n'a sont. c'est qu'en attribuant trois dimensions à l'espace. Ce qu'il trouve. une figure et solide. sitions de finesse.115 de vérifier géométrique laquelle toutes autres mais ces ou toute Géométrie. par la sculpture ressembler au modèle. l'homme qui n'est pas mathématicien prétend dire ceci Tout corps a longueur. et haulargeur teur. jugées véritables par l'esprit tulatum d'Euclide. Or une des antérieures a toute Géovérités. C'est une vérité plane. ou solides planes de finesse qu'elle cette est à tâche. tirent nous par des si elles avant savons. que nous puissions c'est que cetui-ci a trois dimensions. parattétipipède L'esprit vient alors pour démontrer géométrie que les propositions relatives au parallélipipède rectangle. qu'elle point de l'espace correspondent ses coordonnées ? Point du tout. dans et aux l'esprit On peut. Et reconnaît peut deur être s'il cette presse affirmation. métrie. bien peut parfaitement ait une autre grandeur que lui. de nommera géomètre rectangle. de Quand l'esprit finesse cette proposition analyse pour saisir ce qu'entend exactement celui ait A chaque qui sont ce sens trois nombres la qui découvre-t-it formule. de gran- bien dont la figure est celle que ie déterminée.

soient aussi . sera buées valeurs une'certaine f/e~'H~MM. ainsi dans cela ne saurait être celle-ci propositions du sens tirées constaté fera commun. l'exactitude suppose. dedeux a ce qu'elles ne de algéa celles attri- points. Or que des être semblables sans être égales. que sans manière un et les trois doute.–H6– les temps paléolithiques. raisonnement dérivent des quelque réduira a la de ta science goût marché entre de l'accord du la Géométrie de du à bon qui revient axiomes de part des et les connaissances cet accord puisque ne saurait la vérité de par l'esprit géométrique ette la fera consister exclusivement dans Géométrie. nombres nombres ce sera. un qu'en ensemble d'une varient le point engendre ce sera. postulatum Reconnaître de l'esprit Géométrie. n'ètre absolument sensible. un de trois des trois l'on dira de deux point. sée très finesse les rigueur rèmes la large le contrôle allemande être aux aucunement. déductif axiomes cette compromettre par et. l'ensemble les la distance cette nombres expression d'un mais commun à ta distance on veittera second algébrique on la choisira au hasard pas prise absolument telle manière de ses propriétés que quelques-unes s'expriment par des phrases analogues briques certaines qui énoncent propriétés géométriques par le sens ces propriétés. et continue. l'esprit géométrique doutaient du d'Euclide. elle qu'un pro- blème d'Algèbre. pour rigueur la les théolequel ne pas ètre expoen empruntant a renseignement la Géométrie la l'expérience il. espace. cela figures puissent le démontre. les trois nombres figurent où algébrique expression d'un premier ensemble /KM' ~e/<H~to~ tel ensemble. /)o' points. Pour elle. chasseurs de rennes des bords de la Vëzère.

<te qui M)'ue/ hypothèses Ainsi (~/e&e. qu'on on la représente a trois. Contre A)gébre. nombre du valeur dc/< un ensemble aussi grande c'est. alors on dévelopqu'on Géométrie. des prononcer sont précisément trois mots mais nombres. cHe que supérieure cet ensemble voudra.117– de de peur possible. a plus de trois dimensions. stamment Cequ'on point. aucun de telles propositions conqu'on aura nommera ce soin de formuler. fixera lettre ta valeur pas n. comme suppose. que l'esprit à pénétrer dans le domaine prétexte de la science veut construire. Est-it étonde la composition cette A)gèbre nant que les corollaires aboutit. nous avons un ensemble de ne sera pas.' /t'~eK). pera des calculs algébriques qu'on appettera Peut-être les connaissances intuitives que la raison peu nombreuses finesse n'y trouve fournit nous que les touchant figures encore trouveraient-elles et les corps planes de s'insinuer entre tes moyen du filet déductifquc mailles tisse cette cette intuition une nouvelle redoutée. auxquels a la Géoméet qu'elle énonce avec des mots empruntés il l'écart . un entier être pourra nombres.<eK avons intuitive dit des tuc/<<e avec quel lignes <e<'Ceo?Me~'te soin etdes minutieux surfaces SM Cr/</M/e la connaisavait été tenue de cette doctrine. point d'espace énoncer des propositions trois dimensions. si puissamment le génie géomés'y est pris de de Bernbard Hiemann un chapitre pour écrire trique il a donne centre: ~«r/es Algèbre auquel profonde f/e /b/!</e/7<e~<<6' M la ô'~OM«. cette ètre pourra M nombres. sera précaution deux ou qui n'ait Ette ne connaft prise. pour elle. Nous sance </<e /M~e. Ce qui n'ont. point ne dans un de espace a dimensions. parlé d'un espace on il serait ce serait sens.

tirés de l'expérience. qui notre connaissance intuitive de l'espace. souciée droites de Riemann déduits métrie deux les théorèmes donc pas de finie qu'elle plan. avec composent aussi révolte-t-elle le sens commun.118 trie. qu'elle Elle n'est pas une Géogéométrique. des données de finesse les principes. Les hypothèses l'ensemble l'esprit dégager sur de divinad'inductions. a su. ou réduit la plus mince place tions par lesquelles de l'expérience. heurtent sance intuitive taines tous ment fait nie point d'un même quelconques même'des para))ètes ? est une Algèbre rigoureuse. Aux deux toute œuvres allemande. lesquelles repose une théorie . méthodes de la Géo- sur les fondements les il nous lequel toute a i'aide célèbres justement un remarquable paraît plus l'esprit doctrine géométrique en une desquelles des sorte progresse des parts science de raisonnement. cet esprit fait il développe avec autant d'amextrêmement inégales la déduction tes corolpleur que de minutie par laquelle il supprime à laires se tirent des principes. ? Qu'elle distance car de front car. ses postulats. qu'elle formule sont très exacte- elle satisénonce. VI Le Mémoire métrie est une de la science exemple Allemands de Riemann des du procédé par transforme d'Algèbre. l'existence des l'esprit vraie. les propositions de l'espace affirme. La doctrine que la connaiscomme les plus cerregarde la rencontre a par exemple. elle ne s'est en posant postulats s'accordassent en tout que leurs corollaires les jugements.

pour ainsi à toute i'œuvre qu'au il ne l'esprit de finesse . savante parcourons Aigèbre. arbitre. l'histoire. longue des principes.119 ou de Physique de Mécanique mathémafruits dont la maturité a été fonguement pré- quelconque sont tique données parée de l'observation scientifique que t'expérience théories anciennes maintenant tèmes ont métaphysiques. quelques-unes où Gustav des la de ou rejetées. manière si complexe soutenue d'esprit. du bon et plaisir simplement. leurs contribué influences se faut une qu'il connaissance les directions raison sont a d'une finesse instruments. sysmême retigieuses y de approfondie essentielles résultats oubliées croyances actions se mè)écs grande humaine commune. faire. cours ce choix purement des âges. qui a précédé nous ne trouvons aucune ex <~?'M~<o. l'auditeur naguère ia foriiiulepar avait accoutumé de nouveau poser. a du parfaire laquelle présenter et nous pouvons Mn</ tt)o//eH A'e/seM. secondent des par une démeter pour de la voie qui a conduit la claire d'un aperception principe de Physique.oHMe/t contradiction dire. sont leurs croisées. t au logicien nous l'impoCet acte de se substitue. et comptiquée. sans qu'aucun mot nous en fasse soupçonner l'indispensable pré- trace Un Françaisqui paration. t'adoption d'une leçons. de Kirchhoff me répétait le professeur allemand chaque voulons principe Pourvu qu'aucune avait 1-Lir <t Nous /. Or. Kirchhoff a exposé si les De Physique mathématique. doctrines diverses cette de la étaboration. à Berlin. sous est présentée chaque hypothèse et très générât très abstrait a pris après l'aspect qu'elle bien des évolutions et des transformations. n'interdise pur la supposition que nous allons sons comme un décret de notre libre voionté. été.

par une représentée De cette convention. absolu dont s'inspire Heinatgébrisme plus que celui ta Mécanique rich construire Hertz ?'? lorsqu'il prétend La disposition. seront Ce précisément qui n'est tui-méme qu'une expression point. dépistons dans un espace n plus qu'un point dont les coordonnées. et ne considérons l'intuition. et nous dirons que nous exposons la Mécanique. mot a consonance désiqu'un géométrique pris pour forment. par exempte. par un l'intuition divers corps est connu certain lorsqu'on nombre n de de peur ne grandeurs que expérimentate vienne à nous suggérer quelque propriété de ce système bien vite de vue. K dimensions. avec que rigueur.120 laisse dans plus rien subsister se soumet a la rude discipline de Physique une théorie lats librement n'est formulés. le calcul en peut tirer. de l'esprit seul ce qui géométrique a partir de postu- plus. arbitraire manière sât tout le postulat formulé par Hertz n'est point Il a été disposé de telle qu'il le paraît. certaine soit algébridédui- une parfaite les conséquences sons. algébrique. de nature. minimum. Kirchbott' n'est pas la science. Sans aussi doute. ces H valeurs. oublions les corps perdons mécanique. change. si parfaitement arbitraire d'aspect. si pleinement convenons qu'it sorte qu'une formule algébrique. qui-le gner d'un un ensemble instant grandeur. que de M nombres. de telle à t'autre. suite qu'une sinon a traiter de déductions de la sorte la Méca- ceux qui ont suivi ses leçons iminique et la Physique tent sa méthode se peut-it imaginer. son énoncé résumât et condenalgébrique que ce que. a)gébriques. de Jean Buridan a. Gatitée et à Descar- . dont se compose les connaît a un instant étudié le système valeurs prises des donné.

les intuitions. mécaniciens touchant les liaisons autres avaient. cette les éla- si l'exposé donne de la nous précis et rigoureux qu'il ne conserve iten souvenir. tait comptète fondamentat de la science la forme principe prenne d'un impérieuse ment autoritaire un atgébriste libre- tSt'c uo/o. piperie. t'écheveau complexe patience des opérations une hypothèse qui ont lentement produit sur le de Physique. il en vient à s'imaginer a fait qu'il la suite des considérations. les touchant. produire de démêler avec A force conséquences. préparé l'esprit a tort pour une démonstration tion. bon lui sembte. dans décret porté par 00/«H<f<4'. peu a peu. du point tes hypothèses de déductive. expériences. a trop souvent et trop longtemps française Physique H donné. loi de Heinrich préatabte. Logique montrent raisonnement sous l'aspect de propositions le savant testbr- que n impose. aux transitions délicatement ménagées. ~'c~M~eo. Mécanique. par tesquettcs a recevoir une proposi- il a. de finesse s'abuse l'esprit parfois rote qu'it a joué. cette cipe rendu de mute de mettre ta raison en garde contre de ne méprise de Physique est séduisant vue de Physique qu importe aucun comme ta Se croire pas lui laisser qu'un print'a démontré par cela seul qu'on il estbon de fui rappeler que. Mais dans boration la à Gauss. ceuvred'esprit géométrique. il ta prend catégode cette Dans cette notre rique proposition. Une. l'inertie. M/~M'o ~'a~to~c de procéder peut de très heureuses d'ailleurs.~2~ a et tes discussions de ceux-ci tes.telle certains manière cas. plus te moindre et systématique afin que le abstraction. conduit seulement pur l'es- . se gènent les corps par lesquellcs tours mouvements. découvert dans absolument aux les uns de toute Hertz.

travers on s'expose des doctrines les produire qui choquent. qu de exposé sa puisexagéré d'où de l'esprit qu'un Simplement avait de finesse un autre exposé l'excès chacun contraire -excès. trop de brutalité trouve souvent son excès un d'eux n'en et la digitate ce sont cependant. lesquelles La du sens front nous science allemande commun la doctrine a déjà fait bon il ne lui dépiaft marché des exigences de les heurter de pas de Bernhard géométrique de le reconnattre. universellement enseignements reçus du sens commun. Riemann A ia base des syspermis tèmes construit avec un appareH si minutieusequ'elle ment la pensée semble agencé. un malin à poser quelque afurmation prendre plaisir de finesse. qu'il que la condensation tales conformes en d'autres remède est pas neutralisent deux dans moins un les effets plantesempoi- sonnées. corrigé par a été chassé avec finesse économie aigébrisme ce à dire? qu'est de lui sem- théoriques heureuse la de données à notre acceptation les propose parce de lois expérimend'une multitude ~expérience. pour l'esprit . aux de postulats une Mach. le pur A cette besogne. est merveilleusement théories allemandes Mais !a Physique sance est où l'esprit termes. des apte.122 d'en poir tirer des corollaires et un petit nombre selon le mot d'Ernst ble. La belladone l'unede l'autre. parfois. soit occasion de scandate. pensée. qui. VHf l: A poser ies de Physique hypothèses sans aucun d'une théorie souci des de Mécanique considérations ou par notre de finesse leur pourrait l'esprit préparer on risque de donner dans un grand adhésion. germanique.

lui )e caractère contradictoire de choses.23 dût même plus assurés mettre une la de contredire tcl concluants. qui en la tenir. qu'ait penseur origina) compté raison Nicolas de Cues. purement dont )a nature consiste a se sentir dominé a obéir. Le xix" siècle tentative Cues. aux les principes des axiomes. prenait plaisir grand versités succès que d'outrc-Rhin connut de la méthode Un être déductive. suite principe. pour même. Pour servir de hase a l'édifice phia le « Cardinal allemand élever. assise. formeHcment proposition d'un puis. de permettait construire toute une Métaphysique. De </oe~t t'</M<M'aK<M[. celle de Nicolas une de système philosophides contraires et le les unidans l'Hégélianisme à que) point l'esprit marque géodes Allemands. des hommes AHemagne. de fer trouve son bonheur par une discipline il obéit sans discuter l'ordre est plus cet ordre acquêt révoltant l'obéissance est.1. Au nombre Logique. le maximum sur cette la Puis. écrivait son traité aUemande. losophique qu'i! allait cette posait saute aux dont affirmation. un ensemble de syllogismes de corollaires. )~n tout yeux est au identique méthode déductive ordre minimum. exercice pour un esprit que! délicieux géométrique fait fi de l'esprit de finesse et du bon sens Cette il s'est trouvé de bonne heure. très affirmation cette contradictoire. pour Avant eût atteint le milieu de sa que )e xv" siècle le premier la course. gageure. moins Heget a fait sur l'affirmation étrange reposer tout que son de l'identité en Attemagne. que non a vu se produire. étrange. plus avec ainsi soumission lui. par une tirer tout. bien loin d'étre métrique choqué par ce à ce tour de force défi au sens commun.. joyeuse s'explique !'a))ugre .

à donner en Attemagne. Semblable prit des la corps a ce bon de chaque pratique ou de tracer quelque point rare ta où l'esse passer du concours de l'essens commun. plus saugrenues plus ment du bon vieux sens commun. semblaient y prendre remplacé déductions d'autant vif que les conclusions plus plaisir au étaient inconcevables. la sa. en un C'est cependant sens commun vieux les fois leur qu'il de mesurer jour. les qui extrait d'ou la science ses conclusions. prit d'une juge- discur- de finesse une perpétuelle l'esprit qui établit du sens commun circulation de vérités. déduira principes qui tout ce qui petit reprend parmi ces conclusions accroître et perfectionnerle sens commun. nous qui dévider Nicolas conséquences d'ailleurs. c'est le domaine en maître dans qui'règne ce sens commun et la science entre toutes n'est raisonner de diriger commun faits quelque conforme mathématiciens qu'usentces dans arrive. l'esprit géoméet déduire l'action sans et d'assurer mais it fin la vie. sans aucun souci pas ce continue) de rigoureuse théorie poursuit du sens commun.–124– géométrique laquelle l'esprit les déroule d'un Heget absurde. mathématiciens d'un des où complètes discutables qu'Euctide par sa contradictoire. Les métaphysiciens. c'est La échange. figure. prétend fsoté du bien trique peut est incapable le sens Géométrie inconséquence géométrique de finesse. .s été de cette sou- On a vu Géométries les moins ou Cues d'un t'exempte déconcerte. sive. des axiomes quelqu'un se trouvait eût formulés de et les auteurs ces de des principe n'ont pa. méthode marche science allemande Soumise purement régulière à ne connaft la discipline la déductive. mission intellectuelle seuls..

Aussi. entre sa science et son degré d'éducation Quelle vulgasans rité le moindre dégoûts. professeur. découvrir ce savant sortir. assurée une satisfaction pleinement sa réalités que sont sa choucroute. appuyées sur des raisonnements. théorie'en sans de diriger fac- la vienne. pouvait- considérez ordinaire. de sentiments. sa magnifique Émi)e Routroux par des opérations il la dans qui excelle d'uneétude. continue part. il trouve dans pesantes sa monde réa)itéau esprit géométrique bout d'un syllogisme ces ? Dans chaire extérieur. de la vie brasserie. en faire sur de de notabtes certes. et au bon sens vulappel au jugement et toutes sur des textes des solutions gaire. n'éclaire pas n'a vie ne guide lavie. ce idéatistc philosophe il dénie toute brasserie. à et mécaniques. souvent. chez Le savant et) homme. spécia)istes Ame et inuuer sur leur caractère. n'a pas rencontré concluant. exceptions. ne la met-il toute crue. que la forme et grossière. trop souvent étrangers l'un a . Quelle disproportion. affaire. la science point dans et la yMe)'<'e. de tangage. d'aucune façon. pas dans une évidence tion. /4//ewa~He il écrire « Leur purs leur pu pénétrer divertissements. parce que son cette réatité au a la après. dans les re)ations ses étude et d'érudits. la deunesse. Chez les AHemands. science. que!!cbrutaHté est inviodont l'autorité homme. tous les matériaux et a rasscmbler et a. heure bière et sa pipe.–125– Le sens d'autre commun. M. aiguiser primitive Cette absence de toute campénétration entre la science et la vie. A part. Une d'Université. de procédés chez cet tabiedans sa spéciaHté ne sont )'AHemand. d'esprit t géomètres privés la science. que )) l'autre.

en avait mis les toute française avant le milieu du vaux que les plus tesWithetm Gauss. comble mands. bien nous souvent. Physique VtH De cette des incohérente phénomènes en Physique ticulièrement difficile des magnétisme. de guide aux trales allemands. doctrine parla théorie de c'est Le génie exem- des dans Poisson une hommes et clarté avait.-. illustres des servi la compléter tous ces euorts. du unes des autres. accomplis nieuses une principes de ces grands i'œuvre allemandes fourniront mathématique. xtx" Weber.12611 en est allemand. siècle. TI est. n'ont elles auquel les réalités le sens commun emprunte manipule sans souci et constate les faits par ses propres moyens. qu'on Depuis quelques cette doctrine s'est vue bouleverser de fond en par l'esprit les plus exclusivement géométrique des Alle- . inspirés en même temps finesse que disciplinés avaient édifié l'une des doctrigéométrique. abîme des la science L'absence entre faits fières de comme allemande le développement les idées se déduisent de contredire au sens les commun savant y laisse béer unii et l'observation de finesse des idées d'esprit. par pour de l'esprit par nes l'esprit de Physique années. physiciens avaient tesFranxNeumann. i'étectricité duatité. d'une théorie ou le choque tel est le specqui t'ignore la tacle que. et compiiquée et du Ampère les théories nous é!ectriques ples. et les plus harmopuissantes eût jamais admirées. aujourd'hui présente rien d'outre-Rhin.

sous une forme tel le que l'identité entre la propagation de l'électricité et la proavec évidence. celui-ci tant que autre. premier a nommé doivent des jouer. que analogue mann ont constituée pour les corps En second pager. équations au prix de paralotentative nouvelle. a t'égard un rôle comparable à celui phénomènes électriques. En ceux que Faraday lieu. tantôt par une dura sa arracher les un qu'avec de ta vérité viable à vie.–127– Le de point hanté ce il le faut pas en AHemagne Le physicien comme de départ écossais chercher James deux par bouleversement ne réside en Écosse. avait entrevues et qu'il il devinait toutes proches génie. à chaque gismes flagrants. Mais de ta lumière pagation s'y reconnût ques les lois les mieux et de t'Etectrostatique à la transforne se prètaient point le physicien écossais. que jouent les tuer. propositions merveilleux cependant. fautes de calcul. af<e/ec<rt'yMex. de la lumière doivent avoir la même corps diélectri- valeur. s'acharna. les corps isolants. Neuconducteurs. n'était aucune de ses déductions enfin les souhaitées. Tantôt par une établies de t'Étectrodynamique mation rêvée par voie. les pour conducteurs corps corps diélectriques. à leur réduire ces équations rebelles. électriques doivent se pro- de la même façon diélectrique. au sein d'un corps transpala vitesse de l'élecsubstance. Clerk Maxwell était intuitions. a celle qu'Ampère. Weber. voire de lourdes . que rent les actions lieu. Maxwell chercha donc a étendre aux de la théorie de l'élecles équations mathématique et mettre ces équations tricité. au sein la lumière d'un se propage une même et pour et la vitesse tricité corps il y a lieu de constiune EtectrodynamiW. F. s'il obtenait c'était.

.128 Ce n'était certes de Maxwell )'œuvre une point œuvre saisir pour allemande les vérités que lui que révélaitsa intuition. s'é)ever Cette œuvre fut indispensable mais par un Allemand Allemand. sans rien abandonner l'Ëtectrodynamique sans heurter avait d'aucune et de l'Algèbre. trouvaient de Hetm- t'Etectrodynamique Poisson. de finesse L'esprit et l'esprit dans compte leur également holtz sans struite par rien Ampère. clle l'enrichissait MaxweH contenaientde vrai si satisfaisante de géométrie la belle théorie con- par de tout ce que les vues de etde fécond. cer une et le devoir que conquises. de ne pas imposer à la propagation des actions une vitesse électriques tui assignait rigoureusement égaie a. pénétrante l'espritdefinesse leplus et le plus audacieux eût vu depuis prime-sautier qu'on Fresnel silence aux réclamations les mieux y imposait de l'esprit justifiées L'esprit géométrique. l'esprit de tragéométrique où l'on pût. les règles de la Logique atteindre au but cependant façon menée à bien par un dont le génie paraît Hermann germanique. sa voix. on pouvait le physicien écossais que s'était il suffisait. proposé pour cela. raison harmonieusement un Allemand. cette que Maxwell cette vitesse-là était seulement très voisine de celle-ci. con- et cet Allemand. Cette théorie. vérités de règles a la rigueur. sans manquer en mêmes vérités. Weber. avait. Maxwell le droit était par un sentier coupé toute raison soucieuse des rien depuis éprouvées longtemps entendre la Logique à et de a. F. renier par de pour toute était proposée par stituée.Neumann. géométrique i son tour. par W. jusqu'aux des défauts de l'esprit exempt von He)mho!tz montra comment. des de faire ses découvertes parvenu jusqu'à de précipices infranchissables il appartenait route aisée par l'Algèbre.

)a forme Des objections aussi la route aux méthodes que qui avait tenté d'obtenir. Les élèves mêmes de Ilelmholtz n'en renom. mise prit en question. de Maxwell. tirent faites dans les domaines dans son pays. ne~ heurtent Maxwell. simple jusqu'à c'était de ne plus voir. lois communément ce sont les équations mêmes prociama-t-it. de finesse il n'est le calcul gnements cette que de donne une besoin aigébrique de recourir à l'es- suffit. les corollaires d'équations n'est plus de Maxwell. de trouve cela va de soi. de point donna a la cas. la science allemande. ces équa-' qui regarde 0 . l'espritde géométrie en des Allemands prit un goût singuHer pour déduire. objections. Ette ne trouva en Attemagne. dans ce moyen. plut. de Rfaxwett pensée des lors. équations à laquelle n'en plus faire les termes d'une théorie la les de les dusreçues de l'Électrodynamique a c'était de les poser d'embiée. nombreuses diverses de justifier les Pour se débarrasser car où se com- l'esprit expulsé par Hertz. les enseien effet. dont l'origine effet. d'un grand et jouissait. a 'tous. des vérités accessibles Pour savante et compti-' manière immédiate. brutalité de Maxwell.--1~9-des qu'illustraient les plus divers. Les équations pas son compte. quée. )égitime aucune découvertes faveur. l'un C'est Heinrich deux. sent servir de principes titre de postulats dont n'aurait i'Atgèbre plus qu'à « La théorie Ainsi fit Hertz. e A cette façon d'agir. des objets de démonstration. cependant. en avait trique rigoureusement finesse. le sens commun ne procéder. dévider les conséquences. géoméde l'esprit graves lesquelles barraient t Maxwell souhaitait qu'il équations d'un seul coup de toutes ces un moyen s'offrait. pas seulement Qu'a manière nul Physique et d'une elles contredisent.

vraies.130 tiens la simple cevable. en acier à cheva) navire. pourvus les exécutent nombre d'expériences de il les physiciens qui. de tout en on sens Physique des pierres d'aimant. explicitement l'un ni l'autre. le pont contient: même commun interdit bar- sur aimanté. A t'aide d'instru- tette ils prétendent valeur l'existence. parmi assurément dans son droit quand instrumens ordres. ne saurait physiciens résultats de ces leur jamais de l'expérience. Or ce n'est équations les laboratoires permanents. cependant. disent a la Comment au permanents dont doctrine de les semblables le défaut naturellement propres alors résistance d'aimantation. dont de Hertz. ta boussole de l'habitacle rencontre n'y a aux des des aiguilles. d'un existence l'a Hertz très Bottzmann Ludwig vu un motif suffisant . forces. raison d'aimants permanents. l'esprit ses déductions appliquer Entre les abstractions que . sur le conseil les équations de Maxwell comme des ments équations le usent lestitres expériences cas concret. le titre d'axiomes dans pas seulement trouve des aimants qu'on de fers et aussi reconnu. des tes corollaires même axiomes dans ces d'attribuer coefficient faire eux appliquer ces résultats Maxwet). une qu'ils invoquent absurde l'existence réputent géométrique aux données les a quelque lorsque. en les jouets d'enfants. Des est d'en nier à l'esprit de géométrie il s'en trouve aimants permanents. des reaux. il convient ou électrique donc peuvent-its aussi a ces équations sans autorité. aimant est inconpermanent universellement comme.ni pour refuser de Ataxwett. reçoivent qui soumettent examiner leur quelle sont d'une moment invoqués au par d'aimants usage corps ? Une telle suit d'esprit à ses inconséquence Réduit de finesse. et rigoureusement.

la liaison y ont joué chacun les équations de géométrie et entre qu'analyse l'esprit les théorie ses l'observateur que t'esprit établit une et qui dans faits constate que elle résultera.–13t le théoricien considère corps concrets toire. la t'esprit entre et les résultats et lespar de l'ex- sera t'un d'une de ces transitions a l'autre. pas été. des enseignements extraits théorie quelque la légitimité cielle commun tes de finesse. puis. d'une se développeront part. dans des de finesse l'esprit tiré quences n'y aura le mêmes d'une déduction de cette déduction à des objets déclaraient que les axioinexistants. de séparés. expérimentale pas a été suivant les lois d'une composée si l'esprit saine de géométrie et l'esprit de méthode. par de la réalité. IX L'étude poser. effets électriques à constater. de divers semble-t-il. . finesse son rùle légitime. de contact sera mêmes opérations a. ce passage. de géoméles consé- de l'expérience it les déductions. appliquer dès justifier. principes les corollaires mes portent n'ont algébriques que manière arbitraire. Mais si les part. c'est sique théorique il ne se conclut Si une de finesse seul correspondance et la Physique raisonnements et tes au manipule qui saisit une le lien entre laboraanalogie la Physe sent. supdes gaz. l'esprit si ce sont postulats trie a posés d'une établit sens hypothèses qui fondements de la théorie périence. naturel d'autre si. a conduit au sein à. solide quelles de la plus les observations. deux domaines aisée des entrailles théorie. on artifi- manière ne se pourra plus les a privé là qu'on de toute justification Ainsi verra-t-on même de la théorie.

entière sur une ainsi. la méthode du corps l'Électrodynamique composé cette méthode requérait de ardues Bernhard des dont de Riemann.W. elle réc)amait aperçu et beaucoup de temps. et l'on Eiectro- hollandais. qu'on rendre caduc tout le monument. expériences des. corps ont reçu le nom En d ë/ee~'oHX. de la nouvelle physicien sans électrons. la Physique des l'intensité des du courant des équations. qu'un M. eut proposé cette allemands déduire Cette se avec mirent.–132 l'existence de mouvement déplaçant qu'il porte. l'étude électrique est un nouveau de l'Électrodynases courants chapitre il s agit de l'écrire.tout reposait de Maxwell. Weber. . Portant en elles-mêmes une Physique contradiction aimants. les savants hypothèse. Ampère. de les travaux un premier donnaient Clausius mais conducteur. ce chapitre. à en électrons. imiter Weber. des intuitions on l'électron. vivement qui dans un électron d'un animés électrisés. des équations C'était simple généraHsation bâtir sur une poutre savait et donc vermoulue. discussions pénétrantes. de W. mique Pour eût pu parlaquelle ]'Éiectrodynamique composer et dû. de prudente FranzNeumannavaient délicates. semble-t-il. la charge t'espace électrique d'un courant agit à la manière lancé dans un corps conducteur. une ardeur extrême. beaucoup d'ingéniosité L'A!gébrisme de procéder avec moins de peine trouva moyen des courants et plus de hâte. L'intensité précédemment connus dans les équations de Maxwet! qu'on y figurait ajoutât purement de convection du changer tiendrait d'autre et simplement au mouvement manière la forme le postutat fondamentat Aussitôt dynamique. Lorentz. très petits rapide. formelle les équations avec la simple de Maxwell n'avaient existence des pas été gué-.

Guidé. des doctrines regardées jussolides. leurs disons-nous. prise bien efforcées. mauvaise D'ailleurs. lorsqu'on viciée théorie. L'Électrodynamique comme l'ensemble des corollaires d'un abord. de prime nelle. le passage établies. du passé. dévastatrice. nouvelle ne fût que la doctrine faits. au lieu de la Mécanique. ébranlée jusdes de il le masse pas contredemandé si te bouleversement d'exiger des hypopas l'inexactitude la théorie de tes électronique. cependant. de tirer tous fallait le courant inadmissible. y avait marque progrès scientifiques. l'espritde soupçonnait une a laquelle se voit par cette inconséquence condamnée une raison de finesse. a titre de postulats posées ces avec ruines une nement rationnelle. dite de dans les plus aînée des théories plus jeunes elles s'étaient dont guide. triomphant imperturbable mêmes pour de la Physique au principe d'inertie. ou remplacer et ne de les les doctrines ancienparmi de la théorie conquérante. ses au fondements. même jusqu'alors. on proposa de renoncer électrons. et en réformatrice que comme qu'alors cette sœur les doctrines dans les hypothèses mêmes qui a se poser en criticependant.133 ries de ce vice convection. dépourvue . de vérité. par la nouvelle venue. la Mécanique principes se vit. on ne s'est pour par les modifier. si souvent souvent. physiques. la portent. de transformer la notion entièrement cette que toutes. nom contradiction. par des grands par l'histoire en cette marche finesse. ne signalait sur lesquelles thèses repose pas la nécessité marquait Ces hypothèses. La Mécanique ration- avaient. instruit l'expérience qu'amoncelait. n'hésita pas. les avait l'esprit géométrique il en déroulait les conséquendes assurance. postulat Cette que introduit nouvelle se présentait. Pas un instant.

jusqu'ici. avec interprétée.–t34– les tenants faute pas déroulaient des férée. des théories part optiques Dans cette confirmée nous de d'ailleurs. la Physique avec la plu- proposées jusqu'à du moins si elle se trouve expérience. avec la Mécanique avec le sens commun ne l'a pas fait reculer. pas les théories mêmes déductions cette que ne lorsqu'ils doctrine précondam- doctrine la Mécanirejetât ils faisaient mais. irréprochable. la contradiction rationnelle. et correctement conseille l'est. X La Physique en conflit avec ticulier nouvelle ne s'est les autres théories pas contentée d'entrer et en parphysiques. de leur conséquences leurs nait que aux de la Physique dans la d'user. exigeaient les indications des qu'on instruments dont ils emprun- les renseignements. et de temps commun semblent. à chacune d'elles au moins ce jour. la voir n'est. L'es- a été d'audes physiciens allemands prit géométrique tre avis il a trouvé les équade mettre d'accord moyen tions de la théorie et le résultat de l'expéélectronique rience faite par M. sans scrupule. M. appel de la Mécanique rationnelle pour inter- rationnelle théorèmes préter taient ne se faisaient électronique et pratique. dîiment de finesse l'esprit preuve qu'aucune et la nécessité certaines par Optique d'apporter retouches. Une délicate exécutée expérience d'Optique. à . suffi de bouleverser nous fournit Les deux touchant notions les notions l'espace d'espace le sens que et le temps. se trouve en désaccord elle comme électronique. Michelson. Micheison il lui a pour y parvenir.

soit nous pouvons imaginer qu'il -en un temps aussi petit que nous voudrons que une soit une vitesse grande nous vitesse. l'ab- . en fait. un est plus de même tel que l'ont conçu si l'on un un Laue. Entre la grandeur et le temps mobile n'établit du chemin dure que par un corps notre raison parcouru ce parcours. a reçu le nom de algébrique ce principe /))'t?!c!~e</e. être. vraiment. celle qu'entraîne. de re)ativité.'e/a<t'ut<e. est une définition du temps. avec corps tong que soit décrit une cette qui vitesse supé- impossibilité. en donner algébriques. aucun nécessaire.–135– tous les hommes. est si pleinement une création de l'esprit géométrique Physique elles ne saurait. admet Einstein.d'aitteurs. Il n'en t'etativitë ham. un corps le principe de un Max Abrane saurait ne se propage pas une simple pour un dans se le imposeffet. pouvoir infranchissable à la pensée du théori- cien. rapport quelque un chemin. ordinaire et sans recours en tangage qu'on <u)x formules un énoncé correct. Du moins en citant une des consémontrer. postulat qui noue ce lien et qui. plus grande. physique. mouvoir plus vite que la lumière et cette impossibilité n'est vide sibilité Minkowski. nouvelle l'une indépendantes les unit entre de l'autre. Le. La par un lien indissoluble. pourrait moyen' physique qu'aucun fut capable de lancer un rieure à une limite borne imposée absurdité au d'une pouvons toujours Sans doute. cette irréalisable n'existât mais donnée si grande concevoir vitesse plus il se pourrait actuellement. la notion et la notion de d'espace les affirmations les plus formelles du sens heurte temps commun. peut-on quences qu'it du principe établit entre a quel point la liaison de relativité. rien n'aurait de l'ingénieur.

la nature véritable. Décrivant al) ne « l'ordre de définit la géométrie. la méfiance exciter contre lui pour ciens allemands. dédaigneuse ce que l'observation et t'expérience avaient permis de construire le domaine dans de la Mécanique céleste et terrestre. entre parfait et a tout à ne rien de ne point laquelle ruineuses » Pascal i't défaut de disait mais il pas tout et constantes il est elle la par parfaitement du discours. la Mécanique et de la Physique. définir les mais choses à se tenir claires et .136 c'est une imposapte à le produire du principe de relativité. du temps. et ne prouve pas tout ne suppose claires que des choses lumière et c'est pourquoi naturelle. non pas définir rien dans !e plus à tout définir ce milieu ou le soutenant. par renverser toutes les doctrines où il était traire. démontrer. logique. Si cette Physidu sens heurte commun. fait de l'esparlé les théories de du mouvement. toutes pace. c'est. Cet ordre. qui sont dénués même du temps. l'esprit coeur joie AHemands toute s'en donnera à une dont le Physique )e fondement. Le recevoir. les au des le c'est con- physimême. les consiste hommes. sur le terrain des doctrines ancienqu'elle aura déblayé nes. une telle dévastation n'a rien qui puisse a la pensée déplaire germanique. relativité déconcerte toutes de ce n'est commun. la méthode déductive n'en sera purement que aura son avec plus fière de l'inflexible rigueur suivi jusqu'au bout les conséquences postulat. pour un tenant d'une vitesse celle de la lumière. bien pas. de retntivitésera principe que tout des géométrique de reconstruire nouvelle. ni aussi a ne démontrer. qui surpasse sence de tout sibilité moyen parler c'est prononcer des mots contredire à la définition le Que principe du sens intuitions de sens.

définir et de tout où toutes Et comme démontrer. tions. et ceux entreprennent de le faire dans les choses qui ne sont pas qui négligent évidentes d'elles-mêmes. en sorte ne admisi l'on remarque que cette surpris. exclusivement géométrique L'esprit à l'esprit céder de finesse le pouvoir où elles étaient contenues. définir peut et cependant ces trois choses Maison particulièrement. cette a pour qu'elle princini le mouvement.–137– de entendues autres. tous les et prouver hommes. semblables qui que la Géométrie rab)e p)es. peut-être aucune des définir puisse ordre ce que la Géométrie définit aucune de ces mouvement. de sorte que d'être définies incapables une perfection de définition est plutôt qu'un mais qu'il ne vient pas de leur obscurité. toutes les ceux également qui pèchent de tout définir et de tout prouver. il . rend contraire de leur extrême évidence. sont celles n'en sera car elle ne ni l'espace considère qu'elle choses. ni étrange choses les espace. commun. parce les objets le manque défaut. sances de cette douées conviction cette qu'il les propositions est contradictoire en des définitions vient de tout été de tirer certaines et des à rêver auraient ne veut pas du consens connais- qui n'a pas la mais la qui en a toute évidence et d'autre cer- démonstrations. choses lesoplus simne s'attachant qu'aux d'être ses même dignes qualité qui les rend pas science titude parfaitement. i) ne connaît d'autre que qui est telle des démonstra- évidence extrême des certitude. enseigne égalité. science démontrées. n'ait pas la conviction qu'encore qu'elle » elle en a toute la certitude. temps. Contre » C'est Elle ne en grand ) On trouvera sont nombre. nombre. au cet d'une démonstrations. paux objets ni le nombre.

par ta con- idées présentées idées simples. ce mouve- des égalités et lorsque. des comme reconstruire saurait sur portant essentiellement la en de doctrine l'ample a n'être toute science il a développé bien ramener de cette Algèbre. incapables à se refuse Qu'à cela ne tienne L'esprit géométrique considérer cet espace.138 du moins veut-il au réduire plus nombre petit possible démontres non définies et )es jugements non les seules idées qu'il consente a recevoir sans définition. il se fabrique entiers. ainsi s'est faite la Géométrie des chapitres d'Algèbre calcul. de ces disposées il a. et de notions ces Les nombres des de d'espace. ce mouvement que conils peuvent clairement tous les hommes et dont çoivent discourir Par entre des eux de s'entendre. de la relatifière de sa . espace espace. il entend l'Algèbre. naissance commune tibles. alors qu'il a seulement développé que. les règles du suite de théo- déduit une longue rigoureusement il dit qu'il a produit une Mécaniune Géométrie. selon postulats. de Riemann ainsi vité ainsi la science s'est faite allemande la Physique progresse. jamais sur des expressions portant algébrisur des nombres en dernière analyse. son a lui mouvement ment. opérations sans c'est-à-dire. -ce sont les idées de nombre entier. qui sont temps à lui. à quelques principes. ne qu'on tions de l'Arithmétique. il les soumet algébriques définitions son cet à des cesser à tui. qui irréducd'opérasont donc d une définition algébrique. d'égatité. accueittir bien les axiomes de partir ces quelques temps. d'inégalité. d'addition entre nombres les seules entiers proposiles notions tions veuille qu'il ce sont démonstration. une Physique. ce temps. postulats arbitrairement et de ces son ce temps. chapitre de mouvement nous sont qu'un exiger sans a t'aide entiers. ques. rèmes. Lorsque.

de prévoir. et d'une extraordinaire Dans vigueur. ~Ma/y~M réactions. du carbone. chiles Gerhardt. de règles des à sujette a produit.-B. notation mique travaux est issue atomique et de valence. dinaire l'étude de la Chimie. sont les parties où c'en celles incessant. l'étude la Chimie les opérations mathématiques sont d'un usage très restreint. perde t'Atgèbre notation. notions des des Wittiamson. nombreux au de la notation l'esprit conato- de finesse . chapitres de qu'avaient des Dumas. qui les laboratoires des surgeons allemands. des Mathématiques est l'emploi qui. que tous les hommes le bon sens encore con- XI De cette sidéré science que la Géométrie. peu les chapitres. dans innombrables les minérale. composés du carbone. rigidité algébrique. les retrouve. à l'aide nomme qu'on de clisser les J. Cette par la partie ~'t<MX. quelque s'il en considère croyons-nous. les fournies Aussi est-ce organique.139 avec mépris regardant ont reçu en partage. revêtir nous la de donc de la forme avons attentif la la Physique Mécanique. de la Chimie date du jour où la Or l'essor germanique n'ignore. en examinant ces divers chapitres l'observateur allemande. mique qui composent type enfantées des Laurent. en Attemagne. se laissent Mais les caractères algébrique. la Chimie notions traire. des Wurtz. d'énumérer. met. tes synthèses. isoméries des des composés désormais de l'esprit l'emprise géométrique. en effet. qu'a pris. que reconnus science nous allemande. Nul le développement extraorpar exemple. autres n'avons le plus aisément.

de prime-sautier. finesse trop de rappeler s'il il avait infaillibles. peut-être. dans nous aventurer )e pas Ke~?</o?' M~ra. ressortissaient allemande. cependant. signes des « sans vutgaire systématique la production la moindre affirmation. par de ses opérations. le moindre appel prétendait par des voies au jugement et au ». crepidam. En et aux synthèses l'appui des n'étayait il a voulu historiques de finesse. cette éru- .140 est encore l'instrument démc)e qui réactions la des complexité aussi ces chapitres et qui classe de la Chimie n'ont-ils les composés pas reçu. mener. Par la rigueur de ses procédés. Nous ne voudrions domaine de la critique il semble. AHemands est venu. conclusions. de la science un à celui tribut comparable française. de son langage et des inintelligible se plaisait qu'elle souvent à employer. en régné érudition cette développer comme un réglée le patient de docu- des sources. L'in- à l'esprit en réc)amant textes. Au gré de la science française. voire par la aux profanes. à nos yeux de profane. recherche les assurées nous aux qui sont propres imagination auxicontrop souvent. de faire des remarques semoccasion et la vive Français clusions les portaient aventureuses prônant contrôle la minutieuse des ments à l'esprit géométrique refréner reusement. a payé la science aHemande instrument textes maitre. bon sens l'allure forme. et de l'histoire. très heu- de d'un imprudences esprit Mais il ne s'est pas contenté son deviendrait bien pouvoir à J'aide ses intuitions de preuves l'exclure entièrement d'études où. à celui-ci que jusque-là. d'horlogerie. de fantaisie. aux On a donc dont vu se la méthode. solides fragile les études essentiellement géniosité leur que qu'on y trouverait blables à celles qui précèdent.

141
dition

visiblement

de copier

qui requièrent
où la méthode

)esens
absolue

s'efforçait

lyse mathématique.
Or les études
cisément

celles

de l'Ana-

l'allure

sont précritique
et rigide
de )'At-

au plus haut
gèbre se trouve,
point,
déptacée.
tout de l'examen.d'un
texte
historique
qu'on
avec
Pascal
c Les principes
sont dans l'usage
et devant
de tourner
tion
car

les yeux
de tout le monde.
On
la tète ni de se faire violence.

que d'avoir
les principes

est
qu'il
l'omission

bonne

sur-

C'est

peut dire
commun

n'a

que faire
I) n'est quesl'avoir
bonne

vue, mais il faut
sont si dé)iés et en si grand
nombre,
n'en
Or
impossibte
qu'il
échappe.

presque
d'un seul

à t'erreur.
mène
Ainsi il
principe
faut avoir la vue bien nette pour voir tous les principes,
et ensuite
ne pas raisonner
faussel'esprit
juste pour
ment sur des principes
connus.
»
Pour
cipes
yeux
entre

la vue bien nette de ces nombreux
garder
prindans
commun
et devant
les
qui « sont
l'usage
de tout le monde », est-il
raisonnable
de placer
i'œi)

demande

du
de

la méthode

lire,

bon
les

sens

et

mailles

les

documents

inextricables

lui

qu'on
et serrées

de

germanique?

XII

A ces quelques
faut-il
réfiexions,
si naturellement,
sion ? Elle décou)e
qui

précède,

formuler
vête.
La

soence

toutes

deux

donner

une

conclude ce

semble-t-il,

que
nous éprouvons
quelque
pudeur
aussi le ferons-nous
avec une extrême
la science
française,
de la science
idéate

allemande
et parfaite,

à ia
briè-'

s'écartent'
mais

eïïesi

–1~–
s'en

en

écartent

l'excès

ce dont

deux

l'autre

prit

géométrique
là l'esprit
t'étouffer

de finesse

à se supplanter

l'une

prendre

trouve

qu'elle

pourvue
de
finesse

se passe

trop

à

possède
ici, l'esjusqu'à
volontiers

en
donc, se développe
dans un harmonieux
équihbre,
la science
et la science
française
humaine,

voie
qu'on
fleurir
à côté

allemande

i'une

opposés

est maigrement
réduit
l'esprit

de l'esprit
géométrique.
Pour
que la science
sa plénitude
et subsiste
il est bon

sens

l'une

de l'autre,

sans

chercher

doit comchacune
d'elles
l'autre;
indisen l'autre
son complément

pensable.
donc, les Français trouveront
Toujours,
ter les oeuvres
des savants
allemands;
ront

soit

la

découvertes

solide
de
preuve
et formulées
avant

soit

la réfutation

leur

avait

d'erreurs

vérités
d'en

qu'une

profit médiils y rencontreavaient

qu'ils
ètre bien

imprudente

assurés,
intuition

fait recevoir.
il

Toujours,
écrits
des

sera

utile

Allemands

aux

d'étudier

les

inventeurs

ils y trouveront,
français
pour
ainsi dire, les énoncés
des problèmes
que leur patiente
se doit appliquer
ils y entendront
à résoudre;
analyse
les protestations
les excès
du bon sens
contre
de leur
esprit

géométrique.
Que la science

de )'œuvre
n'oserait
cette

notre
ques,
Ces deux
d'harmonieux
faille

des

soit,

grands
penseurs
le contester
de l'autre

ce côté-ci,
tard,

allemande

placer

au xrxe

sièc)e,

sortie

nul, je pense
français,
côté du Rhin
et nul, de

ne songe
les apports
méconnaftre
dont, plus
science
allemande
a enrichi
nos MathématiPhysique,

notre

sciences,

donc,

rapports
au même

Chimie;

notre

Histoire.

entre
elles
garder
il n'en résulte
les
pas qu'il
les
L'intuition
découvre
rang.
doivent

–143
la démonstration

après,
qui les assure.
donne
que l'esprit
L'esprft
géométrique
corps à t'édifiée
entre ces deux esprits,
de finesse
a, tout d'abord,
conçu
à cette qui ordonne
le
il y a une hiérarchie
analogue

vérités

vient

le maçon
ne fait œuvre
travail
au plan de l'archi-

a t'égard
de l'architecte
maçon
son
utile
que s'il conforme
tecte
tions

la

poursuit
pas de déducvers le but que l'esprit.

dirige

a discerné.

de finesse
D'un

ne

géométrique
s'il ne les

l'esprit
fécondes,
autre

côté,

méthode

à'Ia

de ta

partie

déductive,

construit

Scienceque

l'esprit

géométrique
mais
reproche;

bien

peut

de
sans
rigueur
rigueur
de finesse
n'en est pas la vérité
la Science
seul, l'esprit
si
sont recevabtes.
de la déduction
juge si les principes
une

assurer

de

les conséquences
la réalité
pour

que

soit

il faut
sens.

qu'elle

rigoureuse,
au bon
aboutir

pour

méthode
des

résultats

aux

ordres

si elle

désastreux

parte

conformes

à

il ne suffit

pas.
sens

du

bon

a ta science
mais

cette

aboutir

continuait'de

qu'a
se mettre

arbitraire
et.
algébrique
impérialisme
à laquelle
elle obéit,
elle la doit
consigne

d'un

insensé

la

recevoir,

si elle

est,

vraie,

confère
géométrique
qui l'inspire
la force d'une
discipline
parfaite
ne saurait
étroitement
disciplinée

L'esprit
allemande

qui

la Science

soit

qu'elle

sont

la démonstration

dans

veut

le monde,

sens, de la science
~Ct'CH/i'tB ~a//M'tB.

faire

œuvre

la principale

française

LAVAL.–tHPRIiïEmEL.BARXKOUDETC".

utile

et belle,

dépositaire

de cettedu bon

:~ct'e7!/t'a~e)'nM??!C<!<!HCt7/a'

Ordre Que)qnes 1 «aisonnement.TABLE SECONDE Les LEÇON PREMtÈnE Les LEÇON TnotStÈME LEÇON: QUATRIÈME LEÇON SUPPLÉMENT DES MATIÈRES de Sciences Sciences Les ~3 expérimentâtes 5i Scienceshistoriqnes.DETC' .MPRmfERtEI. et Clarté.nABNÉO[. Mf)exions Conchtsion sur la '?3 Science )01 allemande LAVAt..

.Conclusion SUPPLEMENT: Quelques Réflexions sur la Science allemande .TABLE DES MATIERES PREMIERE LECON: Les Sciences de Raisonnement SECONDE LECON: Les Sciences expérimentales TROISIEME LECON: Les Sciences historiques QUATRIEME LECON: Ordre et Clarté.