L’EVANGILE DE LA NATURE (reçue transcendentalement par Gottfried Mayerhofer EN C17 L'HOMME ET LA CRÉATION

Chacun croit avoir patienté, souffert et sacrifié plus que n'importe quel autre. Chacun est persuadé qu'il aurait mérité un sort meilleur, du fait qu'il voit des êtres pires que lui, jouir justement de ce dont il avait à peine rêvé, comme unique félicité sur Terre. Et c'est justement parce que de telles accusations et de telles idées se cachent dans le cœur parmi beaucoup d'entre vous, que J'ai choisi ces deux mots qui se trouvent comme titre de cette dictée: Dans le but de rayer en de tels cœurs vacillants, l'ultime trace d'une accusation contre leur destin et contre Ma façon de les guider, afin qu'ils voient que derrière cette image supposée du cours d'une vie humaine, se cachent la fin la plus splendide et le plus grand bonheur, et que ce n'est pas un Hasard aveugle, mais bien la Main aimante d'un Créateur qui dispose tout, qui tresse les fils qui vous guident hors de ce labyrinthe de calamités, jusque dans Ses bras et dans Ses Cieux. 2 Mes très chers Enfants, sachez que dans Mon Immense Création Matérielle et Spirituelle règne une loi sainte, sans laquelle nul ne pourrait subsister, et cette Loi a deux uniques grands facteurs vitaux; l'un s'appelle "La Libre Volonté", et l'autre s'appelle "Eternel Perfectionnement ". Là où il n'y a pas de liberté, il n'y a as non plus de perfectionnement, et donc il ne peut pas non plus y avoir de progrès, et sans progrès, aucun but, et sans but, aucun résultat final. Donc, lorsque la Grande Création fut pensée par Moi et ensuite réalisée, Moi, en tant qu'Esprit, Je créai des êtres spirituels, et je leur laissai le premier principe ou facteur, si Je voulais atteindre le second. En d'autres termes, Je devais leur donner une "Liberté Inviolable" du moment qu'ils devaient devenir des êtres opérant d'eux-mêmes; et c'est pourquoi ils n'étaient pas appelés à devenir des machines, mais bien des êtres libres opérant par eux-mêmes. Ces créatures devaient devenir des êtres dignes de Moi ! Mais on comprend de soi-même que lorsque quelqu'un confère à une ou plusieurs personnes un pouvoir, ce pouvoir peut être éventuellement mal employé, ou bien, si l'on ne peut en abuser, c'est que l'on ne se trouve donc pas dans la liberté. Alors Je savais déjà par avance le mauvais usage qui serait fait de cette liberté, et même, qu'il ne pouvait en être autrement !

Voilà pourquoi déjà dans le second facteur vital " Le Perfectionnement ", il avait été placé pour base, qu'en ce qui est créé par Moi, il ne peut y avoir de repos, mais bien avancement et amélioration; d'où il résulte que si quelqu'un veut s'arrêter, alors que les autres avancent, il reste en arrière, comme rétrogradé. En effet, là où il y a perfectionnement, il y a aussi son contraire; là où il y a progrès, il y a aussi régression; là où il y a approche, il y a aussi éloignement; et là où il y a lumière, l'ombre règne aussi; là où il y a chaleur, à côté règne le froid; là où il y a mouvement, à côté il y a repos; là où il y a vie, à côté règne aussi la mort; et c'est pourquoi, en tant que "Règle de Vie", l'une conditionne l'autre. Vous voyez donc que ce n'est pas Moi qui ai créé le mal, et pas même les côtés d'ombre de toutes les qualités spirituelles; mais que c'est eux qui se formèrent d’eux-mêmes, suite à la Loi Fondamentale de Mon Moi et de Ma Création, suite au grand mot " LIBERTÉ ". Comment ensuite, cette Liberté dévia de Mon ordre placé à coté parce que non enchaîné mais bien libre, cela vous pouvez le constater par vous-mêmes des précédentes lamentations de l'homme au cours de sa vie terrestre. Or il faut comprendre qu'entre Créateur et créature, il y a un abîme impossible à combler et qui ne peut être surmonté, comme une infinitésimale fraction d'un entier, comme une ligne courbe en comparaison d'une droite; et pour que l'être soit spirituellement avancé, et au degré le plus parfait, il pourra seulement Me ressembler, mais non devenir égal à Moi; et c'est ici que vous voyez comment le second grand principe, " Le Perfectionnement", dérive du premier, c'est-à-dire, "de la Liberté", comme une véritable nécessité. Les esprits tombés, c'est-à-dire ceux qui s'étaient éloignés de Moi de leur propre initiative, en s'engageant sur la voie opposée et contraire, ne voulaient rien savoir en fait de progresser et de se perfectionner. Cependant, dans le but de ne pas barrer cette voie, même pas à eux, ils durent être placés dans des conditions telles que, sans influencer le moins du monde leur propre volonté, ils puissent se raviser quand ils le veulent. Alors à cette fin, furent jetées les bases de la Création Matérielle, et les esprits furent enveloppés et revêtus de la matière, selon le degré de leur mentalité mauvaise, et soumis aux luttes, aux tentations et aux souffrances, causées par leur désordre; (Ici, en dehors de cette communication, il faut que nous fassions attention à la juste interprétation, parce que l'on pourrait croire que Dieu dans Sa Création matérielle a agi en dehors de la volonté des esprits rebelles, alors que ce sont ceux-ci même qui avec leurs désirs contraires à l'Ordre Divin ont, pour ainsi dire, poussé le Seigneur à créer pour eux une demeure matérielle, pour la réalisation de leurs désirs les plus cachés et donner libre cours à leurs illusions, leurs bassesses et leur méchanceté.) ... en premier lieu pour les amener peu à peu à la reconnaissance de leurs propres erreurs sous l'influence exercée sur eux par les diverses circonstances, et, en second lieu, pour diriger de cette façon leur retour aussi spontané.

Donc, pour autant de mondes et de soleils qu'il y a, il existe ainsi tout autant de millions de millions de degrés d'esprits, qui tous referont un jour le chemin du retour, pour se rencontrer à nouveau avec leur Créateur et Père Saint. Et ainsi, partout vous pouvez voir que le principe LIBERTÉ, en PREMIER, est lié aux côtés du principe du PERFECTIONNEMENT, comme SECOND. Tous les esprits enchaînés dans la matière veulent se libérer; la libération conduit à la transformation de la matière, et la décomposition de la matière, à sa dissolution. Ce qui est pesant se dissout en toujours plus léger, et ce qui est grossier se dissout en doux ; à la suite de quoi, le champ d'action s'élargit toujours plus, et la perspective de l'amélioration devient toujours plus claire et plus profonde. De la grossière et pesante matière minérale, on passe à celle végétale, qui étant aussi liée à sa place continue cependant à vivre, pour passer ensuite au règne animal, pour cette raison plus libre, et pour ensuite continuer à se perfectionner et se rendre toujours plus libre, jusqu'à arriver à la dernière Création matérielle, c'est-à-dire l'HOMME; et de celui-ci, en allant toujours plus vers l'avant à travers l'évolution, jusqu'à devenir pur esprit. Ainsi partout, à cause du perfectionnement, il y a des luttes et des oppositions avec le monde spirituel, qui a la mission d'influencer les esprits, pour les amener hors de l'ambiance matérielle dans laquelle ils ont de la peine à modifier les vieilles façons absorbées du monde corrompu; de sorte que partout la dissolution, ou la destruction, établit le passage d'un degré inférieur vers un degré supérieur. Dans l'âme de la plus petite plante, il y a aussi des luttes à soutenir, même si l’œil humain ordinaire ne le voit pas. La petite plante avant de devenir un arbre complètement poussé, a à lutter avec toutes sortes de contrariétés, proportionnés certes à son être, aussi bien que l'homme du berceau à la tombe. Tout animal doit lutter pour survivre et traverser toutes sortes de dangers et de peurs, pour que son âme prenne conscience de la vie qu'il vit, comme des influences élémentaires, et des ennemis qui font tout effort pour le détruire. Plus l'animal se trouve en haut de l'échelle évolutive, d'autant plus augmente et s'affine sa sensibilité suite à ces dangers et autres choses de ce genre. Alors que les animaux inférieurs à peine échappés de l’œuf sont ainsi déjà doués qu'ils peuvent chercher leur nourriture d'eux-mêmes et ne ressentent que peu et même aucun attachement envers leurs parents, par contre si l'on monte sur l'échelle évolutive, les animaux ressentent le désir de la couvée, et par suite aussi le souci de la nutrition de leurs petits, et ils ressentent de la douleur, lorsque des mains inconscientes détruisent leur petit monde, ou bien que d'autres causes ou d'autres circonstances en apportent l'anéantissement. Plus l'animal monte, et d'autant plus profonds, constants et durables sont ces signes, mais aussi d'autant plus l'être s'affine et s'élève. Par exemple, chez un oiseau se répètent toutes les mésaventures que rencontre l'homme, et il accuse le destin d'être cruel. De même, ils ont leurs luttes, leurs souffrances et leurs craintes. Les petits, incapables de s'aider, couchés

dans le nid, dépendent de leurs parents; puis, une fois libérés de cette contrainte, comme dans la jeunesse de l'homme, arrive l'attraction de l'union entre eux, en vue de la vie de famille; à ce moment l'oiseau commence à chanter sa chanson de remerciement à son Créateur, il se réjouit en regardant le soleil qui se lève, et il se réjouit de son existence, étant donné qu'il ne connaît pas encore le danger. Et c'est justement lorsqu'il fait entendre sa voix, qu'il attire sur lui l'attention de ses ennemis, puisque de partout se tiennent aux aguets la trahison et la tromperie. Après l'accouplement, suivent les maux et les préoccupations; puis la vieillesse s'approche, et avec elle les peines pour l'existence, et la vie toujours plus difficile; les éléments se font sentir de façon nuisible sur lui; enfin il tombe lui-même, victime de leur influence, ou par suite d'autres circonstances propres à son espèce. Tout arrive pour lui comme pour tout autre être, seulement, en tant qu'animal, il ne connaît pas la mort, bien qu'il sente qu'une transformation arrive en lui; jusqu'alors, il évitait seulement la souffrance, mais la dissolution, la transformation ou le passage à quelque chose de plus élevé, cela il ne le connaît absolument pas. Tout cela a été réservé aux êtres conscients de leur origine, qui ont à s'approcher de Moi, aux êtres que Je créai à Mon Image et à Ma Ressemblance; et qui en plus de toutes les souffrances terrestres, de toutes les luttes, eurent aussi connaissance de la mort, et purent regarder en face, avec sang-froid, justement cet hôte inévitable, effrayant en apparence. C'est justement pour ce motif que les êtres humains ont en eux l'Etincelle Divine qui, pour s'embraser, doit faire se transformer le sentiment matériel humain en un sentiment pur et spirituel. Mais lorsque l'homme insiste pour chercher dans le monde matériel ces satisfactions qui déjà depuis longtemps ne le satisfont plus, pourquoi alors insister sur ce que ce monde ne peut accorder et qui ne peut seulement que les chasser en lui-disant: "Que veux-tu de moi, rejeton d'un monde plus élevé et spirituel ? Près de moi tu trouves seulement désillusion et fourberie; c'est pourquoi n'insiste pas, et retire-toi de moi." - Donc, pour que l'âme humaine puisse se dépasser elle-même, et l'âme se transformer en esprit, il est nécessaire que depuis le berceau jusqu'aux derniers instants de sa vie, elle soit soumise à tout genre d'épreuves et de tentations, pour se fortifier autant qu'il est nécessaire pour être digne de Son Seigneur. Mais lorsque l'homme insiste pour avoir ce que la matière par elle-même ne peut donner, alors toutes sortes de malheurs s'abattent sur lui, afin que de ces expériences il tire profit, ou se convertisse à une vie plus honnête, et dans le même temps, plus libre aussi, et qu'il ne se laisse pas prendre par le désespoir si le monde est dur avec lui, lorsqu'il voudrait de tout son élan se jeter dans ses bras, tandis que lui le repousse avec raillerie. 3 La "LIBERTÉ" que l'homme du monde désire est une enjôleuse de mauvais goût, pour le mauvais emploi de la vie, un adversaire de Mon Ordre Saint, et elle se châtie d'elle-même, sans le savoir; de sorte que, pour arriver au perfectionnement, de telles erreurs contre Ma Loi, portent avec elles ces déceptions; puis, par la suite, contraint par le besoin, l'homme revient spontanément à Celui dont il est sorti, c'est-à-dire à Moi; et ce que

sur la Terre il n'a pas réussi à surmonter, dans l'Autre Dimension, avec une vie de plus grande durée, cela pourra être suppléé et réparé en partie parce qu'à la fin, l'épreuve est faite toujours sur la Terre, et non dans le Ciel. C’est pourquoi, Mes Chers Enfants, n'accusez ni le monde, ni les circonstances, ni le destin, et d’autant moins Moi, si les malheurs tombent sur vous et amputent vos familles; celui qui œuvre partout est seulement le second et grand principe de la Nature, la machine évoluante qui agit pour le PERFECTIONNEMENT, sans lequel rien ne pourrait subsister; c'est là cette condition qui pousse tout à s'éveiller et à monter pour compléter cette Œuvre. JE descendis MOI-MÊME jusqu'à vous sur cette Terre, pour vous montrer la Voie la plus courte et la plus sûre; et même maintenant, avec de telles Communications en provenance direct de MOI, JE désire considérablement vous la raccourcir. Tout cela est ainsi disposé pour porter votre "moi" humain à un degré de perfectionnement, afin qu'un jour il puisse s'unir avec Mon Moi Spirituel, de même que toute chose en tout le monde matériel, du-bas degré où elle se trouve est conduite au degré plus élevé, en se servant des ruines du degré précédent (expériences passées et leurs réparations). Saisissez une bonne fois le sens de Mes Paroles, puisque devant vous se trouve un monde, une vie infiniment plus grande, plus élevée et plus belle; ce monde que vous devez et pouvez conquérir à travers la lutte et toutes les bourrasques de la vie matérielle terrestre, mais en n'accordant plus aucune attention au sentiment mondain tentateur avec ses flatteries; et quand vous serez vraiment libres de toutes ses influences, alors vous comprendrez spirituellement votre destin, et vous le placerez dans Mes Mains, et vous serez fermement persuadés qu'un Père ne peut agir envers Ses Enfants qu'avec Son Amour, et jamais en châtiant. Alors le monde, pour vous, prendra un autre aspect, et, gloires honneurs, magnificences et richesses, seront données à leurs adorateurs. Mais, Moi, Je ne pourrai laisser en consigne à ceux-ci Mon Trésor Spirituel, afin qu'ils ne le foulent pas aux pieds et ne le profanent pas aussi, Je le leur retirerai; et Je ne le leur restituerai pas, tant que le trésor matériel ne sera pas réduit en immondices d'abord, et en poussière ensuite, en conséquence des circonstances illusoires du monde matériel même; monde qui, dans son ensemble, doit aussi s'approcher et se diriger vers son processus de fermentation et de perfectionnement, à l'égal de chaque homme en particulier. 4 Mais vous, Mes Chers Enfants, restez auprès de votre mine d'or pur spirituel, dans l'intimité de votre cœur, puisque là, le monde ne peut pénétrer, parce que là règne un autre principe, qui n'a rien à voir avec les deux autres principes déjà mentionnés, c'est-à-dire, "La Libre Volonté" et "L'Éternel Perfectionnement". Le Principe établi par Moi pour toutes les Créations Spirituelles s'appelle: " LIBERTÉ SPIRITUELLE qui n'a rien à voir avec la libre volonté matérielle. Si vous savez l'accueillir à sa juste valeur et à sa juste mesure, vous ne manquerez pas de vous perfectionner spirituellement, et votre avancement progressera rapidement; il vous conduira hors du monde des flatteries et du péché et de ce qui appartient au monde de la matière; et cette

Voie vous approchera toujours plus de Moi; et alors vous serez aussi en mesure d'attribuer aux malheurs du monde, seulement autant de valeur qu'ils en ont effectivement, et pas plus; parce qu’il ne se fait pas un pas en avant, si votre for intérieur ne laisse pas l'autre en arrière. C'est pourquoi, Mes Chers Enfants, cherchez cette LIBERTÉ qui vous fera vraiment libres, tant dans la matière que dans l'esprit, en laissant disparaître tout ce qui est péché et attirance; devenez purs et parfaits, comme est parfait. Votre PÈRE qui est dans le Ciel, et ainsi votre Mission sera accomplie, et vous deviendrez vraiment et entièrement dignes de Moi et de Mon Amour, Votre Créateur et Père ! ______________________________________________________ ____________ N:B: Parmi les nombreuses communications du Seigneur, on ne peut pas dire que celle-ci ou celle-là soit plus ou moins importante que l'autre, car toutes ont une valeur profonde. Cependant, cette Communication a pour nous et pour le moment, du moins je le crois, une ouverture très significative, en raison du fait que, lorsque les hommes, en général, sont frappés par les angoisses et les malheurs - qui plus ou moins fortement - en un certain sens ils accusent soit le destin, soit Dieu qui permet que sur le monde, et sur les hommes en particulier, se manifestent et frappent de telles choses qui brisent le bonheur ou la joie de vivre d'une famille tranquille, et même ayant la foi. En effet, l'humanité en général ne sait pas se rendre compte de la raison de tant de faits regrettables, à cause aussi d'une mauvaise façon de situer la foi, car, pour un danger écarté, on va remercier la Madone, au lieu de demander au Seigneur quel langage avait en lui ce soi-disant danger échappé. Et ainsi, même lorsque arrive une disgrâce, au lieu de s'emporter et de maudire, il serait mieux que l'homme, d'un cœur contrit, demandât au Seigneur, quelle a été la cause qui a fait que l'on a encouru une telle disgrâce. Alors le Seigneur ne manquera pas de montrer le vrai motif de nos mésaventures. De sorte que la disgrâce elle-même se transformera en grâce, si l'homme sait accepter dans l'humilité la Volonté du Seigneur, Volonté qui ne sert à rien autre qu'à améliorer l'âme du pécheur, et qui n'est pas comme une punition, car en effet l'homme tout au plus se punit lui-même. Cependant le Trésor Spirituel de Dieu en nous est ce qui nous donne la Vraie Liberté Spirituelle, parce qu'en effet, quand on entre en ce "SOUFFLE", alors aucune influence coupable du monde ne menace plus. Mais il suffit d'une petite ouverture vers le mondain, pour qu'alors la Grâce du Seigneur s'en aille. Et avant de la réacquérir, il faut parfois des années. Mais, pour qui a grandi avec l'Amour du Seigneur, et agit selon Sa Volonté, le péché n'existe plus !