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Les zones de soumission s’embrasent, alors que

l’élu parade tel un paon aux cotés des jeunes coqs. La
raison de cet embrasement apparait comme l’influence
maléfique de la nuit dite du destin qui célèbre la faim.
Les soumis jeûnent pour se rappeler les souffrances de
l’humanité. Ils y pensent, certes, mais ils endurent plus
qu’il n’en faut. Toute la difficulté en effet est la maîtrise de
ses envies, de ses pulsions. Cela est vrai en particulier
lorsqu’on vit dans le monde de l’opulence.
Après une journée de souffrance sous le soleil, quoi de
plus normal ? Tout ce dont le soumis a été privé, il le
prend la nuit et il pense être dans son bon droit...
Les soumettants prosélytes auront beau dire que ce n’est
pas cela la soumission véritable. Mais les soumettants
sont eux-mêmes pris dans cette spirale de l’arbitraire. Ils
souffrent inutilement et ils font souffrir autrui. Les
soumettants en oublient jusqu’au sens profond du jeûne.
L’utilité du jeûne n’est-elle pas la maîtrise de ses
pulsions ? Cette maîtrise ne se fait pas en un mois...
Jeûner une lune par an en devient absurde. C’est là une
contrainte qui n’a d’autre fonction que de renforcer l’état
de soumission. C’est pourquoi le jeûne de soumission est
à rejeter sans hésiter. Il ne faut pas l’encourager.
Hélas, il est peu probable que les soumettants cessent
leur prosélytisme dévastateur. Le réconfort est que leurs
efforts acharnés ne font que lustrer le tao de la lune...
Ne te soumets pas à la haine !
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Edition du 15/07/2015

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