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ETUDE DES RÉSEAUX D’AIR

1 - CLASSIFICATION DES RÉSEAUX D'AIR
2 - CRITÈRES DE CHOIX DES RÉSEAUX D'AIR
3 - ETUDE DES DIFFÉRENTES MÉTHODES DE CALCUL
3.1 - ABAQUES UTILISÉES
3.2 - MÉTHODE DYNAMIQUE
- PRINCIPE
- SCHÉMA D’IMPLANTATION
- MÉTHODOLOGIE DE CALCUL
3.3 - MÉTHODE D'ÉQUIFRICTION
- PRINCIPE
- SCHÉMA D’IMPLANTATION
- MÉTHODOLOGIE DE CALCUL
- EXEMPLE D’APPLICATION
3.4 - MÉTHODE AU GAIN DE PRESSION STATIQUE- PRINCIPE
- PRINCIPE
- SCHÉMA D’IMPLANTATION
- MÉTHODOLOGIE DE CALCUL
- EXEMPLE D’APPLICATION

4 - COMPARAISON ENTRE LES DIFFÉRENTES MÉTHODES
5 - CALCUL INFORMATIQUE DES RÉSEAUX
6 - CAUSES ET REMÈDES D’UN MAUVAIS ÉQUILIBRAGE DES RÉSEAUX

ETUDE DES RÉSEAUX D’AIR

Daniel Rocher

0

1998

MÉMOTECH

§ 9 - page 172 à 181

Il faut concilier le mieux possible les deux facteurs VITESSE - PERTE DE CHARGE : il faut alors
trouver un compromis entre :
 choix d'une section faible
:
- coût moindre
- vitesse et perte de charge élevée
 choix d'une section importante :
- coût élevé
- vitesse et perte de charge faible
Il est donc nécessaire :
 d'effectuer une étude attentive des lieux d'implantation ( faux-plafond , obstacles divers ,
…)
 de rechercher la simplicité maximale du tracé des gaines
 d’éviter les changements brusques de direction ou de sections car il faut se rappeler qu’en
Aéraulique , les pertes de charge les plus importantes sont amenées par les accidents de
parcours

1 - CLASSIFICATION DES RÉSEAUX D'AIR
Elle est fonction de deux critères :

PRESSION , VITESSE

 PRESSION : son choix va conditionner le type du ventilateur
 réseaux BASSE PRESSION
Vitesse d’air inférieure à 10 [m/s] et Pression comprise entre 0 et à 1000 [Pa]
Distribution la plus utilisée dans le Tertiaire
Pas de traitement acoustique particulier
 réseaux MOYENNE PRESSION
Vitesse d’air inférieure à 25 [m/s] et Pression comprise entre 1000 et 2000 [Pa]
Climatisation de locaux à ambiance différente : MULTIZONE
Traitement acoustique lié à la circulation de l’air
 réseaux HAUTE PRESSION
Vitesse d’air supérieure à 25 [m/s] et Pression comprise entre 2000 et 3000 [Pa]
Climatisation d’installations importantes ramifiées en sous-réseaux
Emploi de boites de détente avec protection phonique
Echauffement de l’air du à la pression et la vitesse à prendre en compte

 VITESSE

: son choix va conditionner le type de la climatisation

 réseaux BASSE VITESSE

soufflage :

reprise :

de 6 à 11 [m/s] en Climatisation de confort
de 11 à 12 [m/s] en Climatisation industrielle
de 7,5 à 9 [m/s] en Climatisation de confort
de 9 à 11 [m/s] en Climatisation industrielle

 réseaux HAUTE VITESSE

soufflage :

de 15 à 25 [m/s]

2 - CRITÈRES DE CHOIX D'UN RÉSEAU D'AIR
Daniel Rocher

1

1998



Débit d'air imposé par le calcul des charges et l’écart de soufflage : c’est , en fait , le
diffuseur qui impose l'écart de soufflage

‚

Vitesse dans le tronçon principal ou dans un tronçon déterminé : contrainte imposée par
les problèmes d’Acoustique ou vitesse recommandée ( cf tableau 1 , 2 et 3 )

ƒ

Espace disponible et considération esthétique
 présence ou non d'un faux-plafond – retombées de poutres
 possibilités de conduits apparents ou non
 place disponible pour le passage des gaines

„

Coût d'installation et d’exploitation
Il faut prendre en compte le facteur de forme C = Grand coté / petit coté ( en général C =
largeur / hauteur ) qui a beaucoup d’influence sur les frais d’acquisition et d’exploitation
( entretien , maintenance , …)

Exemple : étude CARRIER

AUGMENTATION DES ECHANGES DE CHALEUR
2 < C < 10

E % = 8,33 C – 16,66

AUGMENTATION DES FRAIS DE MONTAGE
1<C<7

F % = 15,78 C + 84,22

AUGMENTATION DES FRAIS D’EXPLOITATION
1 < C < 15

M % = 0,96 C + 98,08

Par conséquent , le prix de revient et les frais d’exploitation les plus faibles sont obtenus avec
des gaines circulaires : s’il est impossible , pour des raisons d’encombrements , d’utiliser des
gaines circulaires , le coefficient de forme doit se rapprocher autant que possible de 1 ; c’est
pourquoi les logiciels de dimensionnement propose toujours en premier lieu des gaines à section
carrée dans le cas où la hauteur sous-plafond est une contrainte .

…

Prise en compte des échanges de chaleur à travers les conduits ( calculs effectués par
quelques constructeurs dont CARRIER , notamment , pour ses calculs de charge )
C'est l'échange de chaleur entre l'air véhiculé par la gaine et l'air des locaux traversés par
cette gaine : échange en chaud ou en froid en fonction de la saison

il faudra donc peut-être modifier le débit d'air soufflé pour tenir compte de ces
charges supplémentaires .

VITESSES RECOMMANDÉES [m/s]
Tableau 1

Daniel Rocher

Facteur limitatif 
niveau de bruit

Facteur limitatif  perte de charge
Gaines principales
Dérivations
2

1998

Pavillons

Soufflage

Reprise

Soufflage

Reprise

5,0

4,0

3,0

3,0

5,0

7,5

6,5

6,0

5,0

6,0

10,0

7,5

8,0

6,0

4,0

6,5

5,5

5,0

4,0

7,5

10,0

7,5

8,0

6,0

9,0

10,0

7,5

8,0

6,0

12,5

15,0

9,0

11,0

7,5

dans les gaines
3,0

Appartements
Chambre d’hôtel
Chambre d’hôpital
Bureaux privés
Bureaux de direction
Bibliothèques
Théâtres
Auditorium
Bureaux communs
Restaurants
Magasins de luxe
Banques
Magasins courants
Cafétérias
Industries

Source : Manuel CARRIER – 2ème partie : Distribution de l’AIR

TABLEAU 2

Débit d’air traité [m 3/h]
Conduit principal
Conduit secondaire
CLIMATISATION INDIVIDUELLE
500 à 1000
1à3
1
Appartements , pavillons
1000 à 3000
3à5
1à2
Salle de réunion
Local Ordinateur
3000 à 5000
3à5
1à3
Boutique , etc , …
5000 à 10 000
5à7
1à3
CLIMATISATION DE CONFORT
INSTALLATIONS
CENTRALISEES
Locaux résidentiels
/
3à5
1à3
Locaux publics
/
5à7
1à3
Locaux industriels
/
5 à 10
2à5
INSTALLATIONS
SEMI-CENTRALISEES
Réseau Basse vitesse
3à7
3à5
Réseau Moyenne vitesse
Locaux résidentiels
5 à 10
3à5
Réseau Grande vitesse
10 à 20
5 à 10
Réseau Moyenne vitesse
5 à 10
3à5
Réseau Grande vitesse
Locaux publics
10 à 25
5 à 10
Locaux industriels
7 à 12
3à7
Source : Manuel PORCHER – Etude des systèmes de Climatisation

Tableau 3
Entrée d’air neuf extérieur
Filtre
Batterie chaude
Batterie froide
Daniel Rocher

Ecole – Théâtres – Bureaux
Edifices publics
3,5 à 4,5
1,5
2,5
2,5

Résidences
3,0 à 4,0
1,3
2,3
2,3
3

Bâtiments industriels
( usines , … )
5,0 à 6,0
2,0
3,0
3,0
1998

0 à 3.0 3.5 à 2. Diagramme établi pour :  T° du local climatisé : [°C]  T° du local non climatisé : [°C]  T° de l’air soufflé : [°C]  Différence de T° entre locaux : [°C]  Vitesse d’air ( gaine rect.0 à 12.0 3.0 5.4.0 à 6.5 à 4. du local traversé ( Local Non Climatisé ) et de l'air soufflé .0 à 2.0 3.Dérivation Sortie des bouches 2.55 8.90 8 0.0 6. de la nature de l'isolation des conduits et de la longueur de passage de gaine .0 à.5 à 4. ) : 9 [m/s]  C = Grand coté / Petit coté : 25 30 15 15 2 Ces valeurs doivent être corrigés si le local ne correspond pas aux conditions requises pour l'abaque .5 0.0 à 2.0 à 9.  gaine/LNC [°C} 10 Daniel Rocher Vitesse dans la gaine [m/s] 5 0.5 2.55 4.0 à 6.0 2.45 1998 .64 15 0.0 à 5.55 20 0.5 2.0 à 10. établi pour des conditions précises.Laveur d’air Sortie de ventilateur Gaine principale Gaine secondaire Colonne montante.0 à 4. donne le COEFFICIENT DE MAJORATION ( majoration due au réchauffement de l'air dans la gaine de soufflage ) DES CHARGES SENSIBLES d'un local en fonction de la température du local climatisé.74 4 9 0.0 2.5 2.0 3.0 4.68 10 0.55 6.5 à 3.0 2.0 Source : Manuel AICVF – Etude de la Distribution de l’Air L'abaque suivant.

00 1.100 Application Estimer la majoration des charges sensibles d'un local climatisé ( Hs = 34.96 1.33 K3 1.946 0.946 K3 = 1.00 0.1 C 1.27 K2 = 0.89 1.5 27.23 2.12 1.0 x ( 24-15 ) = 3.09 1.08 1.63 0.0 25.0 24.0 = 4.  Gains sensibles du local : Hs = 34800 / 1.8 [kW] .33 1.972 1.87 [kg/s]  Gains sensibles : 30 000 [kcal/h] Longueur traversée : 6 [m] Gaine non calorifugée      majoration M = 4 % dans les conditions de l'abaque Corrections vitesse de l'air : 10 [m/s] et   gaine / LNC : 20 [°C] température du local : 24 [°C] rapport C = a / b = 2    K1 = 1.16 = 30 000 [kcal/h]  Débit de soufflage : Qmas = Hs / C x  = 34.0 26.8 / 1.K1 15 20 25 30 1.2 1.80 2.0 3 4 5 K2 0.5 26.67 0.78 2.34 1.i = 24[°C] .67 2.58 1.89 0.00 Majoration à prendre en compte : M x K1 x K2 x K3 = 4 x 1.69 1.27 1.055 1.36 1.3 1.11 1.82 1.43 1.000 1.81 % Daniel Rocher 5 1998 .082 1.s = 15 [°C] ) sachant qu'il est desservi par une gaine de soufflage rectangulaire (rapport C = 2) non isolée : cette gaine véhicule de l'air à une vitesse de 10 [m/s] et traverse un local technique (  = 35 [°C] ) sur une longueur de 6 [m] .028 1.946 x 1.27 x 0.5 25.0 2  local climatisé [°C} 24.

06 [kg/s] 3 .0 x ( 24-15 ) = 4.ETUDE DES DIFFÉRENTES MÉTHODES DE CALCUL 3.474 / 1. Gains sensibles réels du local : Hs = 36474 [W]  Débit de soufflage : Qmas = 36.1 – ABAQUES UTILISÉES POUR LE DIMENSIONNEMENT Daniel Rocher 6 1998 .

Daniel Rocher 7 1998 .

Daniel Rocher 8 1998 .

COEFFICIENTS K DE SINGULARITÉS CLASSIQUES DIAPHRAGME Daniel Rocher 9 1998 .

0 0.61 X (S / S) + 0.15 (PDYN A – PDYN B ) W W A W A ² / 2g PDYN B = W B ² / 2g avec  =  g B PDYN A = s A B Si   8° k = b ( s – s/S )²  8 14 20 30 60 80 k 0.22 k=f(R/D) COUDE ARRONDI R/D 0 0.45 0.39 X (S / S)² -1 ] ² Daniel Rocher 10 1998 .25 0.44 0.15 0.40 0.65 0.2 2.2 k 0.50 1.85 0.5 1.10 k = f (a ) CHANGEMENT DE DIRECTION ( SECTION CIRCULAIRE ) A 90 60 45 30 K 0.6 ELARGISSEMENT PROGRESSIF /2 Si  < 8° S P = 0.0 k 0.5 2.16 k=f(s .70 1.6 0.2 RÉTRÉCISSEMENT Si  < 30° PROGRESSIF Si 30°   < 60° k = 0.1 1.S) REGISTRE ( CLAPET DE RÉGLAGE ) On enfonce la plaque plus ou moins profondément pour augmenter ou diminuer les pertes de charge k = [ ( 0.8 0.25 0.4 0.25 0.0 0.15 k = 0.85 0.D D d /D 1.

4 0.9 K 200 60 20 9 4 2 1 0.7 0.4 0.1 0.15 Daniel Rocher 11 1998 .3 0.T ÔLE PERFORÉE Ao / A 0.2 0.6 0.5 0.8 0.

Nous allons étudier trois méthodes de calcul habituellement utilisées en Bureau d’Etudes : Daniel Rocher 12 1998 .

 PRINCIPE On dimensionne le réseau en diminuant arbitrairement la vitesse dans les différents tronçons . 1998 . c’est une méthode qui demande une bonne connaissance du type de réseau étudié de manière à se fixer des valeurs correctes des vitesses  méthode peu utilisée seule Daniel Rocher  ATTENTION AUX PROBLÈMES D'ÉQUILIBRAGE 13 . on choisit une section donnée ( diamètre ou dimensions de la gaine pré-déterminée ) et on en déduit alors une vitesse .   Méthode DYNAMIQUE ou méthode de réduction arbitraire de la vitesse Méthode d’EQUIFRICTION ou méthode à perte de charge constante ( j constant ) Méthode au GAIN DE PRESSION STATIQUE ( méthode itérative ou méthode CARRIER ) 3. C'est une méthode qui est utilisée conjointement avec les deux autres méthodes quand on fait le choix d’une section ou d’une vitesse donnée ( voir programme GAINES ) Dans l’absolu . W 4 et W 5 < W 3 . on ne fait jamais une réduction arbitraire de la vitesse : dans la réalité .  SCHÉMA D'IMPLANTATION Les vitesses dans les différents tronçons sont telles que : W2 < W1 .  MÉTHODOLOGIE W3 < W1 DE CALCUL Qi connu W i connue  Si = Qi / W i Qi connu W i calculé  ji  øi a i x bi si conduit circulaire si conduit rectangulaire REMARQUE En fait .2 – MÉTHODE DYNAMIQUE Elle est appelée également Méthode de RÉDUCTION ARBITRAIRE DE LA VITESSE .

V = PT. on détermine Q i et on connaît j LIMITE  on détermine dEQ et les dimensions de la gaine … On détermine ensuite les pertes de charge statiques de chaque circuit  PS [Pa] = i ( ji x Li ) + i ( ki x / 2 x W²i ) = j x LEQ † On recherche le circuit le plus défavorisé ‡ On détermine le ventilateur en calculant sa pression disponible PT. c'est ce tronçon qui imposera la valeur du j limite ) ATTENTION . FRANCE-AIR préconise une valeur de j comprise entre 0.3 – MÉTHODE D'ÉQUIFRICTION OU MÉTHODE AU J CONSTANT C'est la méthode la plus utilisée en Bureau d'études  PRINCIPE La méthode consiste à dimensionner les diverses tronçons ( sections ) du réseau de telle sorte que chacun de ces tronçons présente THÉORIQUEMENT LA MÊME PERTE DE CHARGE LINÉIQUE . on détermine la valeur de j1 ( dans le cas d'un tronçon particulier . En effet. cela ne peut être que théorique car il nous faut utiliser des diamètres commerciaux ou des dimensions de gaine standard donc les pertes de charge linéiques ne seront pas toujours toutes identiques. IL FAUT PRENDRE EN COMPTE LE J RÉEL ( CELUI CORRESPONDANT AUX DIMENSIONS RÉELLES DU TRONÇON ) ET NON LE J THÉORIQUE ƒ On pose j1 = j LIMITE = Cte On peut également se fixer la perte de charge : par exemple .0 [Pa] „ Pour tous les autres tronçons .B : pression totale du ventilateur en [Pa] : perte de charge totale du circuit le plus défavorisé en [Pa] : pression totale nécessaire à la bouche de soufflage pour fonctionner correctement ( donnée du constructeur ) Ä  P P : perte de charge totale du circuit le plus défavorisé  P =  PS +  PD  PS : perte de charge statique du réseau  elle correspond à la somme des pertes de charge du réseau ( j .3.V P P T.  MÉTHODOLOGIE DE CALCUL  On détermine ou on connaît le débit volumique du tronçon étudié  On se fixe la valeur de la vitesse dans le tronçon principal  Cas général : on connaît le type d'installation  utilisation des tableaux 1 et 2 donnant les vitesses recommandées en fonction du type d’installation )  Le cahier des charges fixe la vitesse dans un tronçon donné ( problème d’Acoustique ou de diffusion ) ‚ Connaissant Q1 et W 1 .7 et 1.B  + P T. k )  PD : perte de charge dynamique du réseau  elle correspond à la perte de vitesse le long du réseau puisque l'on aura W 1 > W N ( W N étant la vitesse dans le dernier tronçon du circuit le plus défavorisé ) Daniel Rocher 14 1998 .

B : perte de charge statique du circuit le plus défavorisé en [Pa] : pression statique nécessaire à la bouche de soufflage la plus défavorisée pour la faire fonctionner correctement Dans le cas où la pression statique de la bouche est donnée par son coefficient k alors on a : PS.V + PD.B 0.V Daniel Rocher : PS.W²N ) : pression totale de la bouche en [Pa] Pour qu'une bouche fonctionne correctement. On peut caractériser les bouches de deux manières :  en précisant la pression statique nécessaire PS.V  PS.pSTAT : pression dynamique à la sortie du ventilateur ( pression nécessaire pour assurer une certaine vitesse à l’air ) 15 1998 .B . p STAT = Ä PT.V =  PS PS.V = PS. il y a perte d'énergie et on ne peut récupérer en totalité  PD .B : la bouche doit présenter en amont une certaine pression statique PS.V : pression totale du ventilateur en [Pa] PT.B alors on a PS.B  PS + PS.B NOTA : En réalité . on disposera de :  PD.B pour que l'air est une certaine vitesse en sortie de bouche .V =  PS + PS. PD = / 2 x ( W²1 - W²N ) : ce terme est appelé REGAIN DE PRESSION STATIQUE Il est rarement pris en compte par les constructeurs d'où un léger surdimensionnement du ventilateur Dans la pratique. il faut que l'air soit à la pression PT.B pour compenser les pertes de charge de la bouche et une certaine pression dynamique PD.75 x /2 x ( W²1 .V : pression statique à la sortie du ventilateur ( pression statique (« effective ») nécessaire pour vaincre les pertes de charge du réseau ) PS.75 x  PD = 0.V =  PS + PS. Les pertes par frottement correspondent à une perte de pression équivalente à 25 % du regain de pression statique .V =  PS Dans le cas où la pression statique de la bouche est donnée par sa valeur PS.B  en précisant le coefficient de perte de charge "k" de la bouche Ä PT. l'air frottant sur les parois du conduit.

00 [m] CD = 15. Déterminer la pression statique et la pression totale du ventilateur 3.00 [m] BC = 10.40 [m] : la largeur de la gaine "a" est à déterminer et devra être un multiple de 5 [cm] On vous demande de : 1.BC .00 [m] Les coefficients de perte de charge à prendre en compte sont :     Entrée d’air Bouche Té B et C passage direct passage dérivé Coude à aubes directrices D et E : : : : : kA = 0. que le circuit le plus défavorisé est le circuit AB .00 [m] E3 = 3.C3 2.00 [m] C2 = 4.bouche [1] : 2500 [m3/h] Les débits à assurer aux bouches sont : .bouche [2] : 2000 [m3/h] .00 [m] DE = 7. EXEMPLE D'APPLICATION  SCHÉMA D'IMPLANTATION  DONNÉES DU PROBLÈME .3 k = 0. Effectuer l'équilibrage du réseau Daniel Rocher 16 1998 .bouche [3] : 1500 [m3/h] Les différents tronçons ont pour dimensions : AV = 2.00 [m] B1 = 7.2 Les conduits seront réalisés en acier galvanisé à un joint par mètre Les conduits seront rectangulaires et on désire une hauteur de gaine constante et égale à 0.0 k=0 k = 1.00 [m] VB = 7.7 k1 = k2 = k3 = 3. dans un premier temps . Dimensionner les conduits de ce réseau : on estime .

POUR LE DIMENSIONNEMENT DE CE RÉSEAU COMME SI L'ON ÉTAIT SÛR DU CHOIX DU CIRCUIT LE PLUS DÉFAVORISÉ : ON PROCÉDERA .E.D. NOUS ALLONS PROCÉDER .0 [m/s] : on va considérer que cette vitesse est celle dans un conduit circulaire ce qui nous permettra de lire directement sur l'abaque . On commet donc une erreur d’approximation puisqu’on dimensionne des conduits rectangulaires : erreur qui reste cependant faible .065 [mmCE/m] soit j LIMITE = 0. W AB = ( 6000 / 3600 ) / ( 0. QAB W AB = 6000 [m3/h] = 6.[3] EST LE CIRCUIT LE PLUS DÉFAVORISÉ IL EST ÉVIDENT QUE CE N'EST PAS DE CETTE FAÇON QU'IL FAUT PROCÉDER DANS LA RÉALITÉ : EN EFFET.C.40 ) = 5.0 [m/s] ANNEXE 4  dEQ = 580 [mm] On ne détermine pas encore jAB car on ne connaît pas les dimensions réelles du tronçon dEQ b = 580 [mm] = 400 [mm] A NNEXE 3  a = 740 [mm] arrondi à 750 [mm] a b = 750 [mm] = 400 [mm] A NNEXE 3  dEQ = 590 [mm] QAB dEQ = 6000 [m3/h] = 590 [mm] A NNEXE 4  jAB = 0.065 [mmCE/m] Daniel Rocher A4  dEQ = 480 [mm] 17 1998 .56 [m/s] 3 .DÉTERMINATION DU « J LIMITE = 6000 = 3500 = 1500 = 2000 = 2500 [m3/h] [m3/h] [m3/h] [m3/h] [m3/h] » W AB = 6. à partir de cette valeur de j AB qu’on appellera j LIMITE qu’on dimensionne les autres tronçons : j LIMITE = 0. donnerait la vitesse dans le conduit circulaire équivalent .65 [Pa/m] ( 1 [mmCE]  1 [daPa] ) Pour la vitesse . ENSUITE .065 [mmCE/m] C’est .F DIMENSIONNEMENT DES CONDUITS POUR CETTE ÉTUDE . ON VA DONC CONSIDÉRER QUE LE CIRCUIT LE PLUS LONG SOIT LE CIRCUIT A. il est nécessaire de la calculer car la lecture . ON DIMENSIONNE TOUS LES TRONÇONS PUIS ON CALCULE LA PERTE DE CHARGE DES DIFFÉRENTS CIRCUITS COMPOSANT LE RÉSEAU ET ON EN DÉDUIT LE PLUS DÉFAVORISÉ . 1 .CALCUL DES AUTRES TRONÇONS  tronçon BC QBC = 3500 [m3/h] j LIMITE = 0.B.75 x 0. dans l’abaque . AUX CORRECTIONS NÉCESSAIRES.CALCUL DES DIFFÉRENTS DÉBITS QAB QBC QC3 QC2 QB1 = 1500 + 2000 + 2500 = 1500 + 2000 = 1500 = 2000 = 2500 2 . DANS LA RÉALITÉ .

060 [mmCE/m] soit j = 0.17 [m/s]  tronçon C2 QC2 = 2000 [m3/h] j LIMITE = 0.55 [Pa/m] W B1 = ( 2500 / 3600 ) / ( 0.7 k x PD [Pa] 13.065 [mmCE/m] soit j C3 = 0.25 x 0.50 x 0.0 P [Pa] 18.dEQ b = 480 [mm] = 400 [mm] A3   a b QBC dEQ = 500 [mm] = 400 [mm] = 3500 [m3/h] = 490 [mm] A3   A4   a = 490 [mm] arrondi à 500 [mm] dEQ = 490 [mm] j BC = 0.63 [m/s]  tronçon B1 QB1 = 2500 [m3/h] j LIMITE = 0.40 x 0.40 ) = 4.9 W [m/s] 5.065 [mmCE/m] A4  dEQ b = 390 [mm] = 400 [mm] A3   a = 320 [mm] arrondi à 300 [mm] a b = 300 [mm] = 400 [mm] A3   dEQ = 380 [mm] QC2 deq = 2000 [m3/h] = 380 [mm] A4   j C2 = 0.40 ) = 4.40 ) = 4.0 jxL [Pa] 5.65 L [m] 9.065 [mmCE/m] A4  dEQ = 350 [mm] dEQ b = 350 [mm] = 400 [mm] A3   a = 250 [mm] a b = 250 [mm] = 400 [mm] A3   dEQ = 350 [mm] QC3 dEQ = 1500 [m3/h] = 350 [mm] A4   j C3 = 0.56 18 PD [Pa] 18.34 [m/s] Tr AB Daniel Rocher j [Pa/m] 0. = 0.6 K [/] 0.65 [Pa/m] W C3 = ( 1500 / 3600 ) / ( 0.055 [mmCE/m] soit j B1 = 0.75 [Pa/m] W C2 = ( 2000 / 3600 ) / ( 0.075 [mmCE/m] soit j dEQ = 390 [mm] C2 = 0.9 1998 .86 [m/s]  tronçon C3 QC3 = 1500 [m3/h] j LIMITE = 0.30 x 0.065 [mmCE/m] A4  dEQ = 430 [mm] dEQ b = 430 [mm] = 400 [mm] A3   a = 380 [mm] arrondi à 400 [mm] a b = 400 [mm] = 400 [mm] A3   dEQ = 440 [mm] QB1 dEQ = 2500 [m3/h] = 440 [mm] A4   j B1.40 ) = 4.60 [Pa/m] BC W BC = ( 3500 / 3600 ) / ( 0.

[3] est le circuit le plus défavorisé ( circuit composé de 3 tronçons AB .17 10.BC 0.0 6.56²  PT.0 + 51.6 x 5. on peut passer à l’équilibrage des différents réseaux.9 + 6.D.0 4..E.0 16. Batteries de réchauffage.56² .0 0. les plus importantes.V = 95.8 PDi = 0.2 [Pa] Dans le cas où on prend en compte le regain de pression statique .6 ( 5.V = 76.4 3. REMARQUE Le ventilateur déterminé ici ne combat que les pertes de charge du réseau et permet d'assurer la vitesse demandée dans le tronçon principal.17² ) = 68.. C[3] )  PS. F EQUILIBRAGE DES CIRCUITS Le choix du ventilateur étant effectué .0 C3 0.2 [Pa] On a donc surdimensionné légèrement le ventilateur : attention quant au choix du type de ventilateur .V + PD AB  PS [Pa] = i ( ji x Li ) + i ( ki x /2 x W ²i ) PS.B.8 )  PS.6 [Pa]  PT..06 x W i² si PD en [Pa] si PD en [mmCE] diagramme établi pour de l'air à 20 [°C]   = 1.V = PS. BC .2 [kg/m3] ON PEUT REMARQUER QUE LE « j » N’EST PAS CONSTANT F CARACTÉRISTIQUES DU VENTILATEUR PS.B [Pa] indiquée par le constructeur ou donnée par son coefficient PdAB [Pa] =  / 2 x W ²AB PS.6 + 0.V = ( 18.V = 76.2 0.4.7 + 0.7 [Pa]  PT. il ne faudra pas oublier de prendre en compte ces pertes de charge qui seront .V =     PS + PS.C.V =  PA3 1998 .B .6 x W i² = 0. Filtres.V = 68.6 x 5.7 – 0.4 35.60 10.V =  PS + PS. de loin . Si le réseau comporte des appareils tels que Centrale de traitement d'air.B et PT.B est ici incluse dans  PS puisque la bouche est caractérisé par son coefficient k k On va considérer que le circuit le plus long soit le circuit A. etc.pSTAT A3 = 76.65 25. L'égalité suivante doit être réalisée quel que soit le circuit : Daniel Rocher 19 PS. on obtiendrait :  PS.3 4.56² = 87.86 14.0 6. .5 51.

E.V =  PA2 soit  PAB +  PBC +  PA3 =  PAB +  PBC +  PC2  PC3 =  PC2 soit  PC2  PC2 = j x L + k x /2 x W ²C2 = 0.8 )  P S.058 [mmCE/m] soit j 20 C3 = 0.2 [Pa] 2ÈME SOLUTION D'ÉQUILIBRAGE Le dimensionnement du ventilateur étant effectué .58 [Pa/m] 1998 .8 [Pa]  PC2 : le circuit le plus défavorisé n'est pas le circuit ABC[3] mais le circuit ABC[2] 1ÈRE SOLUTION D'ÉQUILIBRAGE ON MODIFIE LES CARACTÉRISTIQUES DU VENTILATEUR EN AUGMENTANT LES PERTES DE CHARGE DU CIRCUIT ABC[3] .8 [Pa] On va considérer que l’équilibrage est correct ( il faudrait en fait un té de dérivation d’angle 75 ° ) REMARQUE : si l’écart entre les deux valeurs de  PC2 . on doit donc avoir : PS. cette précision de calcul de 10 à 20 % est le reflet de la réalité des calculs effectués en B.8 [Pa] à  PC3 = 58. PC2-MIN ) /  PC2-MAX ) n’excède pas 20 % .0 + 0.3 TÉ DE DÉRIVATION 60°  PC2  = 0.V = 76.63² =  PC3 On trouve donc 2 valeurs différentes de De plus.T.6 [Pa] 51.6 x 4.3 [Pa]  PC2 = 51.6 x 4.75 x 4 + ( 3 + 1. On doit passer de  PC3 = 51.75 x 4 + ( 3.3 – 51.3 ) x 0.7 ) x 0. ETUDE DU CIRCUIT A .7 = 50. on ne désire pas le modifier : il faut donc chercher d’autres solutions pour équilibrer les différents circuits ON DIMINUE LA P D C DANS LE TRONÇON C[2] EN MODIFIANT LE TÉ DE DÉRIVATION : TÉ DE DÉRIVATION 90°  k = 1. c’est-à-dire le rapport ( PC2-MAX .V = 83.63² L’équilibrage devrait nous donner  PC2 =  PC3   PC2  PC2 = k = 0.3 [Pa]  soit PS.7 + ( 58. on note que   PC2 >  PC3    PC2 = 58.C2 Pour le circuit comportant le tronçon C[2]. et cette approximation reste valable au stade d’un Avant-projet  3ÈME SOLUTION D'ÉQUILIBRAGE ON DIMINUE LA P D C DANS LE TRONÇON C[2] EN MODIFIANT LA SECTION DU CONDUIT ET EN CHOISISSANT UNE VALEUR DE " a" PLUS GRANDE a b QC2 dEQ = 350 [mm] = 400 [mm] = 2000 [m3/h] = 400 [mm] Daniel Rocher A3   A4   dEQ = 400 [mm] j C2 = 0. on peut considérer que le résultat est correct et ne pas déterminer d’organe de réglage En effet .

7 [Pa] On va considérer que l’équilibrage est correct ( écart = 7 % ) 3.3 ) x 0. cela n'est que théorique car on estime qu'un écart de moins 20% entre la valeur de P et celle de pSTAT est jugé satisfaisant : si l’écart est inférieur ou égal à 20 % .3 ) x 0.V =  PA1 =  PA1 =  PA1 71.3 [Pa] 76. W 1 .W C2 = ( 2000 / 3600 ) / ( 0.6 x 4.8 – 43.75 x / 2 x ( W1 ² .0 ) soit 8.4 . le dimensionnement est considéré comme correct  MÉTHODOLOGIE DE CALCUL  On détermine ou on connaît le débit volumique du tronçon étudié  W 1 .W2²) on connaît L2 .B1 Pour le circuit comportant le tronçon B[1]. on est amené à effectuer un calcul itératif .0 [Pa] 51. k mais on ne connaît pas j2 et W 2 Etant donné qu'on a 2 inconnues et 1 équation . on doit donc avoir :  PA1  PA1 =  PA1 + jB1 x LB1 + k x /2 x W² B1 = 0.  PRINCIPE La méthode consiste à faire chuter la vitesse donc la pression dynamique dans le tronçon étudié de manière à augmenter la pression statique de ce même tronçon .97² L’équilibrage devrait nous donner  PC2 =  PC3    PC2 =  PC2 = 43. .58 x 4 + ( 3 + 1.6 x 3.W2² ) = j2 x L2 + k x /2 x W2² = 0.1 [Pa]  ETUDE DU CIRCUIT A .9   =  PA3 PS.8 [Pa] On va considérer que l’équilibrage est correct ( écart = 17 % ) : il faudrait en fait équilibrer le circuit ABC2 en incluant une perte de charge de ( 51.55 x 7 + ( 3 + 1. En effet.75 x / 2 x ( W1² .34² + 18. Daniel Rocher 21 1998 .97 [m/s]  PC2 = j x L + k x  / 2 x W²C2 = 0.40 ) = 3. Q1 sont connus : base de calcul ‚  P2 est supposée connue : le tronçon est pré-dimensionné ƒ On va vérifier l’égalité suivante : soit ð  P2  P2 = pSTAT 1/ 2 = 0. La méthode consiste donc à dimensionner les différents tronçons du réseau de telle sorte que le tronçon étudié présente THÉORIQUEMENT UNE PERTE DE CHARGE ÉGALE AU REGAIN DE PRESSION STATIQUE EXISTANT ENTRE LE TRONÇON ÉTUDIÉ ET LE TRONÇON PRÉCÉDENT : on utilise ce regain de pression statique pour compenser les pertes de charge du tronçon étudié .MÉTHODE AU GAIN DE PRESSION STATIQUE C'est une méthode plus complexe donc moins utilisée .35 x 0. ceci afin de vaincre les pertes de charge de celui-ci ( théorème de BERNOULLI ).

on ne choisit pas la valeur de W 2 au hasard : on part avec une valeur de W 2 telle que a2 = a1 et b2 = b1  Ceci permet de commencer le calcul avec dEQ connu ( gain de temps ) W 2 connue et Q2 connu ð S 2 = Q 2 / W 2 = a2 x b 2 a2 b2 connu connu A3   dEQ connu Q2 dEQ connu connu A4   j2 connu ƒ On calcule :  P2 pSTAT 1 à 2  P2 = j2 x L2 + k x /2 x W2² = 0.  on lit le rapport L / Q LEQ = (1 / j2 ) x ( j2 x L2 + k x /2 x W2² ) LEQ = L2 si pas d'accidents de parcours L / Q connu W 1 connue Abaque A7 inf. on reprend le calcul en modifiant les dimensions du conduit et non pas en modifiant arbitrairement la vitesse Si W’2 augmente alors S2 diminue ð Si W’2 diminue alors S2 augmente ð …  P2 augmente et p STAT 1/2 diminue  P2 diminue et p STAT 1/2 augmente On dimensionne les autres tronçons sur le même principe On dispose . à priori. de deux méthodes : F méthode mathématique F méthode constructeur  ou ou MÉTHODE ITÉRATIVE méthode itérative méthode CARRIER  On s'impose. pour ce dimensionnement .W2² ) pSTAT 1 à 2 „ On compare … On agit sur les vitesses ( donc les sections ) pour satisfaire  et  P2 = pSTAT 1 à 2 MÉTHODE CARRIER On utilise un jeu de deux abaques ( nécessité de connaître L EQ )  Q2 connu LEQ connu Abaque A7 sup.„ On compare Si P P P Si Si = < >  P et pSTAT pSTAT à ± 20 % pSTAT pSTAT ð la vitesse W2 est jugée correcte ³ ð on reprend le calcul avec W’2 > W2 ð on reprend le calcul avec W’2 < W2 En fait .75 x /2 x ( W1 ² .  on lit W 2 pSTAT Daniel Rocher 22 ( projection verticale ) ( projection horizontale) 1998 . une vitesse W2 telle que W2 < W1 v ‚ En fait.

00 [m] DE = 20.00 [m] CD = 15.00 [m] CK = 10.00 [m] DJ = 10. E passage direct : k = 0.3  Té F ( té cintré ) : k = f ( R/a ) Les conduits seront réalisés en acier galvanisé à un joint par mètre et seront des conduits rectangulaires .L / Q et pSTAT peuvent être également calculés .00 [m]VB = 10. Dimensionner l’ensemble des conduits de ce réseau par les deux méthodes Daniel Rocher 23 1998 . C .00 [m] Les coefficients de perte de charge à prendre en compte sont :  Entrée d’air : kA = 0.W2²) pSTAT 1 à 2 „ On compare … On agit sur les vitesses ( donc les sections ) pour satisfaire Q EXEMPLE D'APPLICATION et  SCHÉMA D'IMPLANTATION  DONNÉES DU PROBLÈME  P2 = pSTAT 1 / 2 Le débit à assurer à chaque bouche est de 5000 [m3/h] Les différents tronçons ont pour dimensions : AV = 3. ‚ W 2 connue et Q2 connu a2 b2 connu connu A3   dEQ connu Q2 dEQ connu connu A4   j2 connu ƒ On calcule :  P2 pSTAT 1 à 2  P2 ð S 2 = Q 2 / W 2 = a 2 x b2 = j2 x L2 + k x /2 x W2² = 0.00 [m] FG = 10. D .70 [m] : la largeur de la gaine "a" est à déterminer et devra être un multiple de 5 [cm] On vous demande: 1.0 passage dérivé : k = 1.00 [m] EF = 20.00 [m] EI = 10.75 x /2 x (W1 ² . La hauteur disponible en faux plafond est au maximum égale à 0.00 [m] BL = 10.00 [m] FH = 10.7  Té B .00 [m] BC = 10.

5  Pour les bouches .bouches G H I J K L : P S.00 x 0.0 + 0.9² = 79 [Pa] LEQ = (1 / jAB ) x ( jAB x LAB + k x /2 x W AB² ) = 53. on aura kG = kH = kI = kJ = kK = kL = 3.00 x 0.A . on prendra R = 1.62 [m] P = jAB x LEQ AB = 1. on prendra R / a = 1.9 [m/s] F P = jAB x LAB + k x  / 2 x W AB² ) = 1.B = 1 [daPa] 2.5 x 53.bouche A : PS.70 CALCUL DU TRONÇON BC  Calcul de LEQ LEQ BC = (1 / jBC ) x ( jBC x LBC + k x  / 2 x W BC² ) Daniel Rocher 24 1998 .B = 4 [daPa] .méthode itérative  Pour le té F .0  Pour les bouches .0 B . déterminer la pression statique et la pression totale du ventilateur 3.0 [m/s] A4   dEQ = 920 [mm] dEQ b = 920 [mm] = 700 [mm] A3   a = 1000 [mm] QAB dEQ = 30000 [m3/h] = 920 [mm] A4   jAB = 0.6 x 0.5 x 13.70 ) = 11.15 [mmCE/m] ] soit j AB = 1.62 = 79 [Pa]  Dimensionnement Q : a x b = 1.5 [Pa/m] W AB = ( 30000 / 3600 ) / ( 1. on aura : .méthode CARRIER  Pour le té F . Effectuer l'équilibrage des dérivations à l’aide d’organes de réglage classiques : diaphragme clapet – tôle perforée – registre MÉTHODE CARRIER DIMENSIONNEMENT DES CONDUITS F Q CALCUL DES DIFFÉRENTS DÉBITS QAB = 6 x 5000 = 30000 [m3/h] QBC = 5 x 5000 = 25000 [m3/h] QCD = 4 x 5000 = 20000 [m3/h] Q QDE = 3 x 5000 = 15000 [m3/h] QEF = 2 x 5000 = 10000 [m3/h] QFH = 1 x 5000 = 5000 [m3/h] CALCUL DU TRONÇON PRINCIPAL AB Dimensionnement du conduit  QAB W AB = 30000 [m3/h] = 12.7 x 11.

00 x 0. 10-2 ( valeur légèrement supérieure ) W 2 = 10.91 x 0.9[m/s] et W 2 = 10.00 x 0.637 [m²] SBC = 0.  L / Q = 3.65 [m] A3   dEQ = 0.7[m/s] L'écart entre P et pSTAT est inférieur à 20%   Dimensionnement Q : à pSTAT = 1.2 [Pa] Abaque A7 avec W 1 = 11.90 [m] A4   jBC = 0.00 [m] b = 0.604 [m²] 25 1998 .90 [m] QBC =25000 [m3/h] dEQ = 0.9 = 0.1 x 10 = 11.W BC² ) = 0.6 W 1 = 10.637 [m²] ð a x b = 1.0 W 1 = 11.0 [Pa] = 0.7 [m/s] QCD =20000 [m3/h] W CD = 9.Pas de singularités : LEQ BC = LBC  On n’a pas besoin de jBC pour dimensionner BC Dimensionnement du conduit  QBC = 25000 [m3/h] LEQ = LBC = 10 [m] Abaque A7 sup.15 [mmCE] QBC =25000 [m3/h] W BC = 10.65 a = 1.64 On conserve comme dimensions ou 0.65 CALCUL DES AUTRES TRONÇONS TRONÇON CD  Calcul de LEQ Pas de singularités : LEQ CD = LCD  Dimensionnement du conduit QCD = 20000 [m3/h] LEQ = LCD = 15 [m] Abaque A7 sup.  L / Q = 2.  ð L / Q = 3.2 [m/s] SCD = ( 20000 / 3600 ) / 9.2 = 0..6 x ( W AB² .9².45 x ( 11.65 ) = 10.00 x 0.70 a x b = 1.2 [mmCE] écart satisfaisant ( car  20 % ) a x b = 1.9 [m/s] 0.75 x 0.  = 2.7 [m/s] Vérification du dimensionnement  F F  PBC pSTAT AB/BC = j x LEQ = 1.10.9 [m/s] pSTAT = 1.10 [Pa/m] W BC = ( 25000 / 3600 ) / ( 1.0 10-2 Calcul : L / Q = L . 10-2 / Q 0.6 Abaque A7 inf.3 .00 x 0.11 [mmCE/m] soit jBC = 1.6 = 10 / 25000 L / Q = 2.7² ) = 12.9 [m/s] ð SBC = ( 25000 / 3600 ) / 10.2 [m/s] Daniel Rocher Abaque A7 inf.6 10-2 ( abaque ) W 2 = 9.

3² ) = 14.93 x 0.3².SCD = 0.85 [m] QDE = 15000 [m3/h] dEQ = 0.45 x ( W BC² .556 [m²] ð a x b = 0.60 ) = 9.00 x 0.6 x 20 = 12.3² ) = 12.3 [m/s] Vérification du dimensionnement  F F  P CD pSTAT BC/CD = j x LEQ = 0.95 x 0.5 = 0.95 x 0.95 x 0.45 x ( 10.7 10-2 ( abaque ) W 2 = 7.5 [m/s] ð SDE = ( 15000 / 3600 ) / 7.  L / Q = 5.7 W 1 = 9.87 [m] QCD = 25000 [m3/h] dEQ = 0.00 [m] b = 0.3 [m/s]  F F Vérification du dimensionnement  P DE pSTAT CD/DE = j x LEQ = 0.5 [m/s] QDE =15000 [m3/h] W DE = 7.60 [Pa/m] W DE = ( 15000 / 3600 ) / ( 0.0 [Pa] = 0.60 ) = 7.7.00 x 0.95 [m] b = 0.60 a = 0.3 [m/s] Abaque A7 inf.87 [m] A4   jCD = 0.45 x ( 9.60 a = 1.  L / Q = 5.604 [m²] ð a x b = 1.556 [m²] SDE = 0.60 On conserve comme dimensions a x b = 0.85 [m] A4   jDE = 0.9 [Pa] Ecart < 20 %  écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement Daniel Rocher : 26 a x b = 0.W CD² ) = 0.9.60 TRONÇON DE  Calcul de LEQ Pas de singularités : LEQ DE= LDE  Dimensionnement du conduit QDE = 15000 [m3/h] LEQ = LDE = 20 [m] Abaque A7 sup.00 x 0.45 x ( W CD² .09 [mmCE/m] soit jCD = 0.60 [m] A3   dEQ = 0.60 arrondi à 0.7².60 1998 .95 x 0.W DE² ) = 0.9 x 15 = 13.90 [Pa/m] W CD = ( 20000 / 3600 ) / ( 1.6 [Pa] Ecart < 20 %  écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 1.06 [mmCE/m] soit jDE = 0.60 [m] A3   dEQ = 0.5 [Pa] = 0.60 On conserve comme dimensions a x b = 1.00 x 0.

45 x ( W DE² .TRONÇON EF  Calcul de LEQ Pas de singularités : LEQ EF= LEF  Dimensionnement du conduit QEF = 10000 [m3/h] LEQ = LEF = 20 [m] Abaque A7 sup.60 ) ce qui donne une vitesse de ( 5000 / 3600 ) / ( 0.45 x 20 = 9.2.80 x 0.1 [Pa] = 11.60 On conserve comme dimensions a = 0.W EF² ) = 0.5  F F jFH = 0.45 [Pa/m] W EF = ( 10000 / 3600 ) / ( 0. utilisons la section du tronçon placé juste avant (soit 0.45 x ( 5.3².775 [m] QEF = 10000 [m3/h] A4 dEQ = 0.80 x 0.3 10-2 ( abaque ) W 2 = 5.  Dimensionnement du conduit W FH inconnue  utilisation de la méthode itérative pour déterminer W FH Plutôt que de choisir cette vitesse au hasard.012 [mmCE/m] soit jFH = 0.775 [m]  jEF = 0.  ð SEF = ( 10000 / 3600 ) / 5.60 TRONÇON .80 [m] b = 0.8² ) = 8.8 [m/s] Abaque A7 inf.12 x 10 + ( 3 + 0.3 [m/s] QEF =10000 [m3/h] W EF = 5.60 ) soit 2.5.9 [m/s] a = 0. FH  Calcul de LEQ Pb : on ne connaît pas LEQ étant donné qu’il y a des singularités sur ce tronçon et que ce tronçon n’est pas encore dimensionné donc jFH inconnu .80 x 0.8 [m/s]  F F Vérification du dimensionnement  P EF pSTAT DE/EF = j x LEQ = 0.6 x 2.60 [m] A3   dEQ = 0.12 [Pa/m]  k TE ARRONDI = 0.8².60 [m] A3   L / Q = 7.479 [m²] SEF = 0.8 [m/s] a x b = 0.3 W 1 = 7.W EF² ) =0.15 ) x 0.775 [m]  Abaque A5 : R/a = 1.80 x 0.80 x 0.60 dEQ = 0.775 [m] QFH = 5000 [m3/h] A4 dEQ = 0.045 [mmCE/m] soit jEF = 0.0 [Pa] = 0.15 Vérification du dimensionnement  P FH = 0.479 [m²] ð a x b = 0.45 x ( W DE² .9² pSTAT EF/FH = 0.8 = 0.80 x 0.9² ) Daniel Rocher 27 = 17.  L / Q = 7.60 ) = 5.8 [Pa] Ecart < 20 %  écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 0.4 [Pa] 1998 .45 x ( 7.80 [m] b = 0.

9 8.7 1. on aura :  PS.1 / 12.6 5.00 15.2.3 7.2 + 0.B [Pa] incluse dans  PdAB [Pa] = et PT.00 20.0 17.1.60 0.6 14.2 + 5.00 / / 2.50 1.0 9.9 .10 0.85 0.65 1.60 j [Pa/m] 1.00 x 0.80 x 0.4 / .0 3.B   PS [Pa] =  PS.2 / W REELLE [m/s] 11.12 79.  Dimensionnement : a x b = 0.7 9.32 10.775 0.5 12.95 x 0.00 20.V + PdAB jAB x LAB + k x  / 2 x W² AB car circuits théoriquement équilibrés  PS puisque bouche caractérisé par son coefficient k  / 2 x W²AB Si l'égalité entre  P et pSTAT est réalisée pour chaque tronçon.00 x 0.60 0.pSTAT [Pa] F PS.80 x 0.8 11.60 0.9 dEQ [mm] 920 900 0.V = CARACTÉRISTIQUES DU VENTILATEUR  PS + PS.9 10.45 0.87 0.0 11.9 + 0.00 x 0.7 7.V =  PAB Daniel Rocher 28 1998 .7 L/Q P [Pa] pSTAT [Pa]  P .0 13.3 5.V = PS.80 x 0.2 12.60 MÉTHODE CARRIER : TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Tronçon AB BC CD DE EF FH Q [m3/h] 30000 25000 20000 15000 10000 5000 LEQ [m] 53.8 2.775 axb [m²] 1.pSTAT < P L'équilibrage ne peut être réalisé ici à moins de placer un conduit plus gros que le précédent avec un débit moindre ( ce qui n'est pas très logique et peut amener des problèmes supplémentaires sur chantier ) on reportera donc ce supplément de perte de charge à combattre sur le ventilateur.60 0.90 0.

9 [m/s] .775 [m] QEI = 5000 [m3/h]  Vérification du dimensionnement  PEI ’p STAT DE/EI = 0.45 x ( 7.V =  PAB + (  P .2 + 0.45 x ( W DE² .012 [mmCE/m] soit 0.60 : a x b = 0.60 [m]  F F  dEQ = 0.80 x 0. / 2 x W EI ²= 0. on aura le supplément de perte de charge repris par le ventilateur égal à (  P .6 x ( 3 + 1.9 – 2.480 [m²]  W EI = ( 5000 / 3600 ) / 0.80 [m] b = 0.0 + [ .80 x 0.7 [Pa]  TRONÇON FG tronçon identique à FH donc équilibré  TRONÇON EI disponible Il faut donc que : :  PEI PdC circuit dérivé = Pression statique = ’pSTAT DE/EI  jEI x LEI + k x .30 ² .9 ² = 22. l'égalité entre P et  pSTAT n’est pas vérifiée et on aura PS.60 TRONÇON CK  Dimensionnement  = TRONÇON DJ  Dimensionnement  jEI = 0.7 = 22.7 » provient du fait qu’à chaque endroit de l'installation.7 [Pa]  PT.0 + 2.7 Le terme « + 2.1.En réalité.9 [Pa] = 0.pSTAT )TRONCON  PS.  Dimensionnement du conduit a x b = 0.480 [m²] QEI = 5000 [m3/h] SEI = 0.60 x 0.12 [Pa] TRONÇON BL Daniel Rocher 29 1998 .7 + 0.V = 79.9 [m/s] a = 0.6 x 11.W EI² ) + 2.2.V = 166.7 ] =79.60 x 0.12 x 10 + 0.48 = 2.9 [Pa] p STAT DE/EI  Dimensionnement   PEI : a x b = 0.7  PT.V = 81.3 ) x 2.89² ) + 2.60 : a x b = 0.9 + 0.pSTAT )TRONCON W EI et jEI inconnues  nécessité d'un calcul itératif en s'imposant une valeur arbitraire de W EI Procédons de la même façon que tout à l'heure et commençons avec une section identique à celle du tronçon FH ( même débit ) soit une vitesse de 2.V = 81.2 + 5.9² F EQUILIBRAGE DES DÉRIVATIONS  PS.60  SEI = 0.

992 [mm]  soit 1. Dimensionnement : a x b = 0.00 x 0.70 CALCUL DES AUTRES TRONÇONS TRONÇON BC On veut avec ð :  PBC = pSTAT AB1 à BC  PBC = jBC x LBC + k x /2 x WBC² pSTAT AB à BC = 0. k mais on ne connaît pas jBC et W BC Etant donné qu'on a 2 inconnues et ITÉRATIF .70 =( 30000 / 3600 ) / 12 = 0. on est amené à effectuer un 30 CALCUL 1998 .60 MÉTHODE ITERATIVE DIMENSIONNEMENT DES CONDUITS F Q CALCUL DES DIFFÉRENTS DÉBITS QAB = 6 x 5000 = 30000 [m3/h] QBC = 5 x 5000 = 25000 [m3/h] QCD = 4 x 5000 = 20000 [m3/h] QDE = 3 x 5000 = 15000 [m3/h] QEF = 2 x 5000 = 10000 [m3/h] QFH = 1 x 5000 = 5000 [m3/h] Q CALCUL DU TRONÇON PRINCIPAL AB QAB W AB = 30000 [m3/h] = 12.15 [mmCE/m] ] soit j AB = 1. .694 [m²] SAB = 0.75 x /2 x ( WAB² .5 x 13 = 19.WBC² ) on connaît LBC .50 x 0.9 [m/s] a b = 1000 [mm] = 700 [mm] A3   dEQ = 920 [mm] QAB dEQ = 30000 [m3/h] = 920 [mm] A4   jAB = 0.694 [m²] = 0.70 = 0.00 x 0.70 [m]  a = SAB / b = 0.5 [Pa/m] L’entrée d’air est caractérisé par sa perte de charge donc on ne prendra pas en compte son coefficient k F P = jAB x LAB = 1.5 [Pa]  Dimensionnement Q : a x b = 1.70[m²]  W AB = 11. Daniel Rocher 1 équation . W AB .0 [m/s]  SAB SAB b = 0.694 / 0.

9 ² .6 [Pa] on augmente W donc on diminue S S = 0. on se fixe une valeur arbitraire de W BC et on effectue des itérations en fonction de l’écart entre  PBC et pSTAT AB/BC En réalité.0 [Pa] = 12.0 [Pa] = 19.6 x ( 0.08 [mmCE/m] ] soit jCD = 0.00 x 0.3 [m/s] 1998 .9² )    = 10.9 ² = 0.2 x 10 + 0.65 = 1.2 [Pa] on augmente W donc on diminue S W = 9.6 x ( 0.6 [m/s] A4   jCD = 0.9.0 ) x 9.6² )  PCD < pSTAT BC/CD a x b = 1.00 x 0.70 QBC dEQ  S = 0.2 [Pa/m]  F F Vérification du nouveau dimensionnement  PBC pSTAT AB/BC = 1.45 x ( 11.6 x ( 0.0 ) x 8.45 x ( 10.65   QCD dEQ = 20000 [m3/h] = 890 [mm]  F F et dEQ = 890 [mm] W = ( 2000 / 3600 ) / 0.12 [mmCE/m] ] soit jBC = 1.70 = 9.8 x 15 + 0.0 ) x 9.00 x 0.70 [m²]  W = ( 25000 / 3600 ) / 0.00 x 0.6 ² = 0.0 [Pa/m] Vérification du dimensionnement F  PBC pSTAT AB/BC  PBC < pSTAT AB/BC de plus de 20 % F et a x b = 1.10.8 [Pa/m] Vérification du dimensionnement  PCD pSTAT BC/CD = 0.7 [m/s] a b = 1000 [mm] = 650 [mm] A3   dEQ = 890 [mm] QBC dEQ = 25000 [m3/h] = 890 [mm] A4   jBC = 0.65 = 8.9 ² ..65 [m²] de plus de 20 %   S = 0.00 x 0.8.45 x ( 11.0 x 10 + 0.65 =10.9 ² = 0.0 [Pa] = 18.65 TRONÇON CD  Dimensionnement du conduit a x b = 1.7 ² .9 [m/s] = 25000 [m3/h] = 920 [mm]  A4   dEQ = 920 [mm] jBC = 0.60 [m²] et 31 = 12. on se fixe la section en commençant par la section du tronçon précédent et on en déduit la vitesse correspondante ( gain de temps car d EQ est connu )  Dimensionnement du conduit a x b = 1.65 [m²] W = ( 25000 / 3600 ) / 0.2 [Pa] écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 1.10 [mmCE/m] ] soit jBC = 1.W BC étant inconnue.60 Daniel Rocher S = 0.7² ) Ecart < 20 %  = 12.

6 x ( 0.3² ) Ecart < 20 %  = 13.0 ) x 9.3² ) Ecart < 20 %  = 14.45 x ( 10.3² .60 [m²] et  W = ( 15000 / 3600 ) / 0.7 ² .05 [mmCE/m] ] soit jDE = 0.60 = 6.6 x ( 0.3 ² = 0.09 [mmCE/m] ] soit jCD = 0.45 x ( 9.5 [Pa/m] Vérification du dimensionnement  PDE pSTAT CD/DE = 0.95 x 0.6.60 QDE dEQ F S = 0.3² .60 de plus de 20 %   S = 0.a b = 1000 [mm] = 600 [mm] A3   dEQ = 870 [mm] QCD dEQ = 20000 [m3/h] = 870 [mm] A4   jCD = 0.6 [Pa/m]  F F Vérification du nouveau dimensionnement  PDE pSTAT CD/DE = 0.00 x 0.570 [m²] = 10.6 [Pa] écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 1.9 [m/s] = 15000 [m3/h] = 870 [mm]  F  A4   dEQ = 870 [mm] jDE = 0..5 [Pa] on augmente W donc on diminue S et W = 7.6 x 20 + 0.00 x 0.0 [Pa] : 32 a x b = 0.9² )  PDE < pSTAT CD/DE a x b = 0.0 ) x 6.9 ² = 0.9 [Pa/m]  F F Vérification du nouveau dimensionnement  PCD pSTAT BC/CD = 0.5 [Pa] = 12.95 x 0.60 1998 .3 [m/s] a b = 950 [mm] = 600 [mm] A3   dEQ = 850 [mm] QDE dEQ = 15000 [m3/h] = 850 [mm] A4   jDE = 0.45 x ( 9..5 [Pa] écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement Daniel Rocher = 12.9 ² = 0.0 ) x 6.06 [mmCE/m] ] soit jDE = 0.6 x ( 0.9.9 x 15 + 0.7.0 [Pa] = 17.60 TRONÇON DE  Dimensionnement du conduit a x b = 1.5 x 20 + 0.

3 [Pa] on augmente W donc on diminue S W = 5.60 QEF dEQ  = 10000 [m3/h] = 850 [mm] S = 0.3² .8 [m/s] a b = 800 [mm] = 600 [mm] A3   dEQ = 775 [mm] QEF dEQ = 10000 [m3/h] = 775 [mm] A4   jEF = 0.6 x ( 0.570 [m²] dEQ = 850 [mm]  W = ( 10000 / 3600 ) / 0.45 x ( 7.045 [mmCE/m] ] soit jEF = 0.9² )   S = 0.1 [m/s] a b = 900 [mm] = 600 [mm] A3   dEQ = 820 [mm] QEF dEQ = 10000 [m3/h] = 820 [mm] A4   jEF = 0.1 ² = 0.54 [m²] et = 5.48 [m²] et = 6.60 TRONÇON FH  Daniel Rocher Dimensionnement du conduit 33 1998 .6 x ( 0.60 = 0.32 [Pa/m] Vérification du nouveau dimensionnement     PEF pSTAT DE/EF  PEF = 0.5.0 ) x 4.2 [Pa] on augmente W donc on diminue S W = 5.8² ) Ecart < 20 %  = 9.0 ) x 5.9 [m/s] A4   jEF = 0.026 [mmCE/m] ] soit jEF = 0.26 x 20 + 0.2 [Pa] = 13.0 ) x 5.032 [mmCE/m] ] soit jEF = 0.1² ) < pSTAT DE/EF de plus de 20 % a x b = 0.8 ² = 0.32 x 20 + 0.60   S = 0.4.80 x 0.9 ² = 0.3² .80 x 0.57 = 4.5.95 x 0.6 x ( 0.45 x ( 7.45 x ( 7.26 [Pa/m] Vérification du dimensionnement  F  PEF pSTAT DE/EF  PEF < pSTAT DE/EF de plus de 20 % F et a x b = 0.90 x 0.45 x 20 + 0.8 [Pa] écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 0.3² .TRONÇON EF Dimensionnement du conduit  a x b = 0.4 [Pa] = 12.45 [Pa/m] Vérification du nouveau dimensionnement   PEF pSTAT DE/EF F F = 0.0 [Pa] = 8.

.a x b = 0.16 [Pa/m] Té arrondi  : k = 0.48 = 2.7 = 1.3 [m/s] a b = 700 [mm] = 600 [mm] A3   dEQ = 730 [mm] QFH dEQ = 5000 [m3/h] = 730 [mm] A4   jFH = 0.6 [Pa] = 10.12 x 10 + 0.4 [Pa] on augmente W donc on diminue S et W = 3.6 [m/s] k = 0.45 x ( 5.6 [Pa] Ecart < 20 %  écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 0.45 x ( 5.4 = 0.45 x ( 5.20 Vérification du dimensionnement F  PFH pSTAT EF/FH  PFH < pSTAT EF/FH de plus de 20 % F et a x b = 0.135 Vérification du nouveau dimensionnement  PFH pSTAT EF/FH = 0.480 [m²] = 5000 [m3/h] = 775 [mm] Té arrondi  : dEQ = 775 [mm]  W = ( 5000 / 3600 ) / 0.4.20 ) x 2.60 QFH dEQ  S = 0.3² )  = 2.6 x ( 0.8² .25 k = 0.6 x ( 0.6 x ( 0.2 [Pa] = 11.50 MÉTHODE ITERATIVE : TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Tronçon Daniel Rocher AB BC CD 34 DE EF FH 1998 .300 [m²] a b = 600 [mm] = 500 [mm] A3   dEQ = 600 [mm] QFH dEQ = 5000 [m3/h] = 600 [mm] A4   jFH = 0.60 = 0.42 [Pa/m] Té arrondi  F F : et  R/a = 1 / 0.6 = 1.70 x 0.80 x 0.2 [Pa] on augmente W donc on diminue S a x b = 0.012 [mmCE/m] ] soit jFH = 0.3.9² )   S = 0.16 x 10 + 0.15 Vérification du nouveau dimensionnement F  PFH pSTAT EF/FH  PFH < pSTAT EF/FH de plus de 20 % F  R/a = 1 / 0.15 ) x 3.042 [mmCE/m] ] soit jFH = 0.9 [Pa] = 0.3 ² = 0.12 [Pa/m]  R/a = 1 / 0 8 = 1.2.9 [m/s] A4   jFH = 0.6 ² = 5.9 ² = 0.135 ) x 4.420 [m²] = 2.7 W = 4.016 [mmCE/m] ] soit jFH = 0.60 x 0.8² .42 x 10 + 0.8² .6² ) = 5.50  S = 0.60 x 0..

pSTAT [Pa] 8.V + PdAB   PS [Pa] = jAB x LAB + k x  / 2 x W² AB car circuits théoriquement équilibrés  PS.9 / 12.50 dEQ [m] j [Pa/m] K [/] L [m] 0.60 0.8 4.00 0.00 0.850 0.0 x 0.650 0.5 – 1.870 0.5 12.5 / .V = 68.Q [m3/h] 30000 25000 20000 15000 10000 5000 S [m²] 0.2 0 10.5 / 13.480 0.3 ] + 40 = 10 + 19.00 0.V =  PS + PS.8 + 0.5 12.2 [Pa] EQUILIBRAGE DES DÉRIVATIONS tronçon identique à FH donc équilibré TRONÇON EI Il faut donc que : : Daniel Rocher PdC circuit dérivé = Pression statique disponible 35 1998 .600 0.V  pSTAT est réalisée pour chaque tronçon.600 0.B + (  P .00 0.2 + 0.3 5.135 10.V = 153.5 [Pa] pSTAT [Pa]  P .5 + [ .6 a x b [m²] 1.3 + 40   PT.60 0.3 7.300 W REELLE [m/s] 11.6 x 11.2 + 0.890 1.65 1.0 5.0 9.V =  PAB + PS.0 x 0.2 + 0.9² F TRONÇON FG  PS.2 [Pa] PT.7 9.9 – 2.B P pSTAT  et  n’est pas vérifiée et on aura PS.2 5.00 P 19.3 F CARACTÉRISTIQUES DU VENTILATEUR PS.80 x 0. on aura : PS.V = 68.2 12.0 0.B et PT.6 14.V = PS. l'égalité entre  PS.90 0 15.700 0.9 10.7 1.B [Pa]  PdAB [Pa] = Si l'égalité entre non incluse dans  PS puisque la bouche est caractérisé par son coefficient k Pression statique nécessaire à la dernière bouche du circuit le plus défavorisé  / 2 x W²AB P et En réalité.pSTAT )TRONCON = 10 + 19.0.60 0.9 .0 x 0.45 0 20.2.60 0 20.2 + 0.V =  PAB + PS.0 13.42 0.5 + 0.775 0.95 x 0.920 1.0.60 x 0.570 0.6 + 0.

600 [m] W EI = 4.60 x 0.50  F F SEI = 0.6 x 1.3² . / 2 x W EI ²= 0.3 x 3.2 [Pa]  PEI  a x b = 0.3² .3  PDJ =  PEI = 14.9 ² = 14..2  PA CREER SUR Daniel Rocher : DJ = 33.2.360 [m²] et  = 20.60 Pour des facilités de mise en œuvre . a b = 600 [mm] = 500 [mm] A3   deq = 675 [mm] QFH deq = 5000 [m3/h] = 675 [mm] A4   jEI = 0.60  PDJ avec ’pSTAT CD/DJ = 0.2 = 19. PEI = ’pSTAT DE/EI  jEI x LEI + k x .45 x ( 9.23 [Pa/m]  F F Vérification du dimensionnement  PEI ’p STAT DF/EI = 0.042 [mmCE/m] soit 0.3 x 4.3 = 13.7 [Pa] on diminue W donc on augmente S W = 3.3 = 18.9² ) – 1.6 [m/s] jEI = 0.6 ² = 0.6² ) – 1. on conserve les mêmes dimensions pour les autres tronçons dérivés : Mais .300 [m²] dEQ = 0. pour équilibrer correctement ces différentes dérivations par rapport à EI .45 x ( 7.3.4.42 x 10 + 0.60 x 0.3² .023 [mmCE/m] ] soit jEI = 0.3 » provient du fait qu’à chaque endroit de l'installation.45 x ( W DE² .W EI² ) –1.pSTAT)TRONCON W EI et jEI arbitraire inconnues  nécessité d'un calcul itératif en s'imposant une valeur de W EI Procédons de la même façon que tout à l'heure et commençons avec une section identique à celle du tronçon FH ( même débit )  Dimensionnement du conduit   a x b = 0.2 [Pa] Ecart < 20 %  écart satisfaisant ( car  20 % ) donc vitesse satisfaisante  Dimensionnement : a x b = 0.6 [Pa] 36 1998 . ce changement de section ne pose pas de problème pratique ..60 x 0. on aura le supplément de perte de charge repris par le ventilateur égal à ( P .60 x 0.60 de plus de 20 % S = 0.8 – 14.3 Le terme « -1.6 x 1.42 [Pa] Vérification du dimensionnement  PEI ’p STAT DF/EI ’p STAT DF/EI < = 0.23 x 10 + 0. il sera nécessaire d'introduire des pertes de charge dans chacune d'elles TRONÇON DJ  Dimensionnement  PA CREER SUR DJ = ’pSTAT CD/DJ - a x b = 0.2 [Pa] = 0.45 x ( 7.9 [m/s] Comme on a affaire à une dérivation.9² ) – 1.

88   = 30..460 ( Interpolation )  PA CREER SUR BL = 44.4 [Pa]  ksi = 8.9²) – 1.TRONÇON CK  Dimensionnement  PA CREER SUR : = ’pSTAT BC/CK .38  d²/D² = 0.79  Ao / A = 0.2 = 44.60 x 0.2  PA CREER SUR BL = 58.6° ( Interpolation )  TÔLE PERFORÉE W DJ = W CK = W BL = 2.6 .506  PA CREER SUR CK = 32.79   = 39.2 [Pa] TRONÇON BL  Dimensionnement  PA CREER SUR BL : = ’pSTAT AB/BL ...2 = 46.3  PCK =  PEI = 14.2 [Pa]  ksi = 6.1° ( Interpolation )  PA CREER SUR BL = 44.7² .9 [m/s] PDYN = 5.60 ’pSTAT BC/CK = 0.6 x W TR² )  DIAPHRAGME W DJ = W CK = W BL = 2..394 ( Interpolation )  CLAPET ROTATIF W DJ = W CK = W BL = 2.05 [Pa]  PA CREER SUR DJ = 19.2.4 [Pa]  ksi = 8.60 ’pSTAT AB/BL = 0.5° ( Interpolation )  PA CREER SUR CK = 32.2 [Pa]  ksi = 6.45 x (11.9 [m/s] PDYN = 5.88  d²/D² = 0.38   = 35.2 = 32.39 x ( s / S )² )-1 -1 ]² Daniel Rocher 37 et k =  PI / (0.05 [Pa]  PA CREER SUR DJ = 19.2.60 x 0.404( Interpolation ) ( Interpolation )  REGISTRE DE RÉGLAGE k = [ ( 0.9 [m/s] PDYN = 5. PCK avec CK  PA CREER SUR CK a x b = 0.6 [Pa]  ksi = 3.506 ( Interpolation )  PA CREER SUR CK = 32.05 [Pa]  PA CREER SUR DJ = 19.6 [Pa]  ksi = 3.452( Interpolation )  PA CREER SUR BL = 44.6 [Pa]  ksi = 3.45 x (10.4 [Pa]  DÉTERMINATION DES ORGANES D’ÉQUILIBRAGE Pour équilibrer .9² .3  PBL =  PEI = 14.4 – 14.61 x ( s / S ) + 0.79  d²/D² = 0.9²) – 1.38  Ao / A = 0. Quel que soit l’organe d’équilibrage .6 x W I ² ) 1998 .4 [Pa]  ksi = 8.2 [Pa]  ksi = 6. Clapet rotatif ou Diaphragme . il faut déterminer le coefficient de perte de charge singulière k ( ou ksi ) que doit engendrer l’organe pour créer la perte de charge désirée : k =  PA CREER / PDYN =  PA CREER / ( 0. on a le choix entre différents organes tels que Registres . PBL avec a x b = 0.88  Ao / A = 0.14.

340 s = 0.582 ( Interpolation ) Il vaut mieux ne pas faire d’interpolation mais utiliser l’expression RÉSULTATS OBTENUS À L’AIDE DU LOGICIEL « GAINES » Daniel Rocher 38 1998 .61 + ´( 0.155 [m²] Avec l’abaque .X² + 0.On pose X = s / S et résout l’équation du second degré : soit  PA CREER SUR  DJ X = [ .61² + 4 x 0. pour ksi = 3.612 s/S = 0.391 d / D =  (s/S) = 0.61.122 [m²]  S = 0.375 d / D = 0.39 / (  k + 1 )) ] / [ 2 x 0.6 [Pa]  ksi = 3.38 BL  s = 0.432 d / D = 0.360 [m²] d / D =  (s/S) = 0.38  = 32. pour ksi = 6.39.X . pour ksi = 8.441 ( Interpolation )  ksi = 8.0.2 [Pa] S = 0.88 S = 0.656   PA CREER SUR   s = 0.39 ] = 19.506 Avec l’abaque .88 CK 0.135 [m²]  = 44.360 [m²] Avec l’abaque .79   d / D = 0..360 [m²]   PA CREER SUR  ksi = 6.( k+1)-1 = 0 d / D =  (s/S) = 0.4 [Pa] s/S = 0.79 ( Interpolation )  s/S = 0.

Daniel Rocher 39 1998 .

Daniel Rocher 40 1998 .

COMPARAISON ENTRE LES DIFFÉRENTES Daniel Rocher 41 MÉTHODES 1998 .4 .

LES TROIS MÉTHODES SONT EMPLOYÉES SIMULTANÉMENT POUR DÉTERMINER LES RÉSEAUX : ON UTILISE LA MÉTHODE D'ÉQUIFRICTION ASSOCIÉE À LA MÉTHODE DYNAMIQUE POUR DIMENSIONNER LE CIRCUIT LE PLUS DÉFAVORISÉ ET LA MÉTHODE AU GAIN DE PRESSION STATIQUE POUR DIMENSIONNER LES DÉRIVATIONS . on peut remarquer :  les dimensions du tronçon principal sont identiques  les dimensions des autres tronçons sont plus importantes dans le cas de la méthode au Gain de pression statique  Les surfaces de conduits donc le poids sont environ 30 % plus élevés dans le cas de la méthode au Gain de pression statique  Cette différence sera compensée par :  une diminution du temps nécessaire à la mise au point car il n'y a pas d'équilibrage à effectuer  une réduction des frais d'exploitation : ventilateur beaucoup moins puissant Il est recommandé de prévoir néanmoins des registres d'équilibrage dans chaque dérivation pour plus de sécurité .Méthode au Gain de Pression statique ) . RÉSULTATS OBTENUS À L’AIDE DU LOGICIEL « GAINES » Daniel Rocher 42 1998 .Si on regarde les résultats donnés pour une même étude par les deux méthodes de dimensionnement ( Méthode d'équifriction . DANS LA RÉALITÉ.

5 .CALCUL INFORMATIQUE DES RÉSEAUX Un tel calcul peut être conduit de la manière suivante :  Tracé du schéma unifilaire sur Ecran avec repérage codé de tous les points remarquables : Daniel Rocher 43 1998 .

4 x PLIN . 020 et peut être calculée par la formule de COLEBROOK ( calcul itératif ) : débit volumique de l’air transporté en [m3/s] : perte de charge linéaire fixée à priori ou calculée si la vitesse est imposée dans tronçon donné ‡ Calcul de la pression Amont existant dans chaque branche  Calcul du diamètre donc de la perte de charge linéaire constante à assurer dans chaque branche secondaire à partir :  de la pression existante juste en Amont du branchement  de la pression à maintenir en Amont de la dernière bouche de la branche étudiée  de la longueur et des singularités rencontrées sur cette branche  Si une branche secondaire comporte elle-même plusieurs branchements .V ) ‚ Calcul des caractéristiques de l’air : température .0.2 : masse volumique de l’air transporté en [kg/m3] : coefficient de perte de charge linéaire dépendant de la rugosité relative  /D et du nombre de REYNOLDS  sa valeur est en général comprise entre 0.2 x QV 0. de dépense d’énergie . coudes .81 x  x  x ou encore d [m] =   un QV PLIN QV² / PLIN ] 0. pression .    Tronçons droits avec leur longueur et leur débit Coudes entre tronçons droits avec leur angle Branchements à deux ou trois directions avec indication du débit dans chaque branche Bouches de soufflage ou d’extraction avec indication du débit et de la pression nécessaire à la bouche pour l’obtenir ( pression statique P S.96 x  0.2 x  0. type d’emboîtement . on calculera les pressions existant en Amont de chaque branchement et on procédera comme en  Dans le cas de conduits RECTANGULAIRES . ceci pour le même débit véhiculé   si on veut des conduits présentant le minimum de surface si le diamètre d est connu  S =  D2 / 4 = a x b Daniel Rocher 44  a=b a = [ ² D5 / 16 ] 0. de la branche la plus résistante Ce calcul peut se faire en utilisant l’expression suivante : PLIN [Pa/m ] =  x  x W² / 2 avec W [m/s] =  x d² / 4 On en déduit : d [m] = [ 0. masse volumique ƒ Choix du matériau du conduit : mode de construction . de bruit … Calcul du coefficient de perte de charge singulière ou de la longueur équivalente attribuée aux différents accidents de parcours ( piquages . tronçon par tronçon .2  si b connu alors a connu 1998 . le calcul se poursuivra par la recherche des dimensions a et b de la section rectangulaire présentant la même perte de charge que la section CIRCULAIRE de diamètre d précédemment calculé . rugosité „ Choix d’une perte de charge linéaire constante pour la branche supposée la plus résistante ( la plus défavorisée ) en fonction des critères d’installation .016 et 0. changements de section ) † Calcul des diamètres . humidité .V ou pression totale PT.2 0.

la fermeture des conduits en attente . des joints . etc . … vérifier la continuité des conduits aux passages des obstacles ( certains tronçons de raccordement peuvent avoir été oubliés ) vérifier le dimensionnement des bouches de soufflage vérifier l’ouverture correcte des bouches de soufflage ou leur présence réelle vérifier le fonctionnement normal du réseau de soufflage vérifier l’ouverture correcte des bouches de reprise ou leur présence réelle vérifier le dimensionnement des bouches de reprise vérifier le montage correct de la roue sur le rotor .CAUSES MANIFESTATIONS DU DÉSÉQUILIBRAGE - Daniel ROCHER MAUVAIS ÉQUILIBRAGE DES RÉSEAUX REMÈDES POSSIBLES PROBABLES Le type de ventilateur est mal adapté à l’installation la charge du ventilateur est trop faible devant la résistance réelle du réseau - le ventilateur ne tourne pas à la vitesse voulue - le ventilateur tourne à l’envers - les filtres sont encrassés - un tronçon du conduit principal est obstrué un clapet Coupe-feu est en position de fermeture - on constate une fuite importante dans le circuit principal - les bouches de soufflage sont sous-dimensionnées les bouches de soufflage sont obstruées ou absentes le ventilateur de soufflage est arrêté - les bouches de reprise sont obstruées ou absentes - les bouches de reprise sont sous-dimensionnées la roue du ventilateur est mal centrée sur le rotor d’où fluctuations de débit - DÉBIT INSUFFISANT DANS LE RÉSEAU DE REPRISE DÉBIT IRRÉGULIER DANS REMÈDES D’UN CAUSES - DÉBIT INSUFFISANT DANS LE RÉSEAU DE SOUFFLAGE ET - Corriger le choix initial - changer le ventilateur pour un plus adapté - modifier le rapport des diamètres des poulies d’entraînement vérifier la vitesse de rotation du moteur d’entraînement vérifier la tension de la courroie d’entraînement pour éviter le glissement vérifier le sens de montage de la roue du ventilateur vérifier les témoins d’encrassement et changer les filtres ou les nettoyer effectuer une visite générale de l’intérieur des conduits vérifier les fusibles de sécurité vérifier l’étanchéité des conduits .

registres manuels d’équilibrage ou tôle perforée permettant d’introduire la perte de charge adéquate pour équilibrer les circuits - installer . des manchettes de raccordement - visite intérieure des conduits et mesures locales de contrôle des débits en différents points de l’installation - prévoir . des ailettes de guidage assurant un débit convenable à chaque bouche - modifier le tracé et l’implantation des bouches 1998 .E.S. à l’entrée des circuits dérivés . clapets rotatifs . si nécessaire .T. des organes d’équilibrage : diaphragmes .T. …) - vérifier la fixation des lamelles sur chaque clapet ou registre - prévoir des lamelles de tranquilisation pour guider les filets d’air dans la singularité prévoir un raidissage efficace de tous les conduits à section rectangulaire - Corriger le choix initial - changer le ventilateur pour un plus adapté ou réduire sa vitesse de rotation en jouant sur le diamètre des poulies vérifier que les poulies du moteur et du ventilateur n’ont pas été inversées vérifier la vitesse de rotation du moteur d’entraînement - le ventilateur ne tourne pas à la vitesse prévue - les filtres n’ont pas été installés correctement et une partie importante du débit ne traverse pas les filtres ( cas fréquent avec les filtres à enroulement automatique ) court-circuitage accidentel d’une partie importante du débit - - DÉBIT INSUFFISANT OU TROP IMPORTANT DANS CERTAINS TRONÇONS DU RÉSEAU le ventilateur fonctionne au maximum de sa caractéristique Débit / Pression d’où fluctuations de débit ( vrai en particulier pour les ventilateurs à réaction ) - - DÉBIT P AGE 46 - déséquilibrage général de l’installation - vitesse trop grande dans le conduit d’amenée d’air créant un effet d’aspiration au niveau de certaines bouches de soufflage mauvaise conception du tracé des conduits et - 46 - vérifier l’étanchéité latérale des filtres et prévoir .ETUDE DES RÉSEAUX D’AIR B. SOUILLAC LES RÉSEAUX - PHÉNOMÈNE DE POMPAGE DÉBIT IRRÉGULIER DANS LES RÉSEAUX PHÉNOMÈNE DE POMPAGE - - TROP IMPORTANT DANS LES RÉSEAUX BOUCHES DE SOUFFLAGE EN DÉPRESSION ( EXTRACTRICES ) Daniel Rocher une ou plusieurs lamelles d’un clapet d’air ou de registre est mal fixée et son flottement rend le débit irrégulier turbulence excessive dans certaines singularités du réseau affaissement périodique de certains conduits - le type de ventilateur n’est pas adapté à l’installation la charge du ventilateur ne correspond pas aux pertes de charge réelles du réseau - changer de modèle ou de type de ventilateur ( ventilateur à action . E. à l’intérieur des conduits .

E.E.T.S.T. SOUILLAC mauvaise conduits Daniel Rocher P AGE 47 implantation 47 des bouches sur les 1998 .ETUDE DES RÉSEAUX D’AIR B.