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EN BREF

LE CLAVIER INTEMPOREL DE BACH
PAR PIERRE MASSÉ / MARDI 13 JANVIER 2015

J. S. Bach en 1746, par Elias Gottlob Haussmann
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Étendue sur près d'un demi­siècle, l'œuvre de Johann Sebastian Bach est riche de deux cent
vingt­trois pièces pour clavier. Identifiable dès les premières notes, chacune d'entre elles se
distingue par la perfection de son architecture, la beauté de sa mélodie et la pulsation de son
rythme. Revue de détail.

Bach  est  moins  un  inventeur  qu'un  artisan  qui  aura  composé  pour  toutes  les  formes  musicales,  à
l'exception de l'opéra. À la croisée des chemins, entre l'Europe du Nord et les pays latins, il réalise
la  synthèse  de  toute  la  musique  occidentale,  organisant  un  nouvel  univers  sonore.  Avec  lui,  le
monde baroque s'estompe et le classicisme voit le jour.
Au  premier  regard,  l'œuvre  de  Johann  Sebastian  Bach  est  immense  et  intimidante.  Mais  sa
responsabilité devant l'Histoire, la grandeur de sa musique s'accommodent assez mal d'une vie qui
nous semble relativement banale.
Il  suffit  d'observer  les  portraits  qui  nous  sont  parvenus  du  compositeur  pour  être  convaincu  par
l'austérité et la puissance terrienne qui se dégagent d'un tel personnage. Des traits si épais et graves
sont  assurément  ceux  d'un  paysan  d'Allemagne  du  Nord  et  non  d'un  dandy  lettré  !  Ce  musicien
nous  apparaît  comme  l'antithèse  d'un  intellectuel  alors  même  qu'il  a  composé  quelques­  unes  des
pages les plus complexes de la musique. Bach a donc réconcilié le simple auditeur et le mélomane
savant  :  quelques  notes  suffisent  pour  que  l'on  reconnaisse  son  écriture  et  que  l'on  goûte  avec
émotion et sans connaissance particulière à sa musique.
Comment expliquer une telle attirance ? Il faut la rechercher dans le sens inné du rythme et de la
mélodie,  et  tout  autant  dans  la  passion  qu'il  met  à  nous  transmettre  un  message,  celui  d'un  artiste
chrétien qui pleure sur le péché originel et demeure, quoi qu'il arrive, confiant en la parole de Dieu.

1705­1712 La toccata ou la conquête de la liberté
La toccata est née en Italie au XVIe siècle. Son origine vient du mot toccare (« toucher ») en italien.
Durant sa jeunesse à Weimar ​
  probablement entre 1705 et 1712 ​
, Bach composa sept toccatas qui
représentent, à l'époque, une synthèse de l'écriture polyphonique et de la virtuosité. Les interprètes
possédaient  une  technique  impeccable,  mais  aussi  une  maîtrise  de  la  logique  du  contrepoint
auxquelles  s'ajoutait  un  sens  parfait  de  l'improvisation.  Les  diverses  parties  de  la  toccata  ​
chacune
possède au moins une fugue ​
  sont soit enchaînées, soit divisées en deux morceaux séparés. Chez
Bach, ces pièces simplifient le modèle italien et restituent le plaisir de l'improvisation. Si l'on prend
l'exemple de la Toccata en ut mineur BWV 911, [ [on remarque que l'oeuvre s'ouvre par une série
de traits en tous sens. Dans la fugue, les proportions de la pièce sont telles et la variété des climats
si  grande,  que  l'on  peut  donner  à  l'ensemble  la  carrure  que  l'on  souhaite.  Peut­on  imaginer  plus
grande liberté réservée à l'interprète ?

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  Chaque  prélude  est différent des cinq autres.. alors qu'il quittait la cour de Coethen.  Le  style  galant. mais offrant en deux pages de musique une série d'obstacles à  surmonter.  il  annonça  en  1729  dans  un  journal  de  Leipzig. mais se jouent aussi bien à l'orgue qu'au piano ou au clavecin.  Bach  exploitait  les  récents  perfectionnements techniques des divers instruments tout en approfondissant les formes musicales.pianiste.  L'inspiration  mélodique  y  est  également  plus  affirmée  que  dans  les Suites anglaises. » Par cette préface à l'édition originale.  et  tout particulièrement à ceux qui désirent s'instruire.. tout comme les esthétiques http://www.  consistant  en  préludes.  Au  fil  du  temps. Ce  monument  de  la  littérature  pianistique  étend  le  champ  de  la  musique  tonale.  Les  premiers biographes du Cantor de Leipzig ont soutenu que le musicien les avait composées pour un noble anglais.  Les  deux  volumes  sont  ainsi  destinés  à  «  ceux  qui  aiment  le  clavecin. l'Européen Qu'est­ce  qu'une  «  suite  »  ?  Il  semblerait  que  cette  forme  soit  apparue  au  XVIe  siècle  sous  les doigts  des  luthistes  italiens.  sans  oublier  les  concertos  pour violon  et  pour  clavier. On  ne  sait  pas  avec  exactitude  pourquoi  les  six  Suites  anglaises  prirent  ce  nom. Dans  les  Suites  anglaises  (BWV  806  à  811).  courantes.  Le  compositeur  les  fait  toutes  débuter  par  un  prélude.  mais l'ordre  des  trois  pièces  suivantes  (allemande. Bach convie l'élève à travailler l'indépendance des deux mains.  Ils  furent  conçus  entre  1722  et 1724.  Les  cinq  premières  Suites  françaises  font  partie  du Clavierbüchlein  d'Anna  Magdalena  que  Bach  offre  à  sa  jeune  épouse. Wilhelm Friedemann. 1722­1724 La révolution du « Clavier bien tempéré » Au sein de l'oeuvre pour le clavier de Bach. mais aussi à comprendre la structure de chaque pièce. Cette période fut l'une des plus productives et heureuses de sa vie.fr/perso1..  En  vérité. une méthode claire pour arriver à jouer proprement deux voix. Les  deux  recueils  qui  constituent  le  Clavier  bien  tempéré  réunissent  48  pièces  disposées  d'une manière symétrique (24 préludes et 24 fugues). Le musicien approchait la quarantaine et bien que le coût  d'une  édition  fût  élevé.  ce  qui  a  pour  effet  d'accroître l'hommage  aux  clavecinistes  français. il l'adapte en vue  d'une  édition. où il avait consacré une grande partie de ses activités à l'écriture  de  pièces  instrumentales.  Féru  d'organologie. proche dans l'esprit d'une improvisation.  la  parution  d'une  « Première Suite sans prélude ».  C'était  l'époque  des  partitas. à exécuter correctement trois parties obligées.  Le  prélude  est l'exemple d'une forme libre. Le  titre  est  des  plus  explicites  :  «  Clavierübung.  La  méthode  est  d'une  efficacité  et  d'une  inspiration  telles..php 1715­1722 Suites anglaises et françaises : Bach. Il était alors en poste à Coethen.. élaguant certaines difficultés.  menuets  et  autres  galanteries  composées  pour  l'agréable  divertissement  des amateurs  de  la  musique.  Il  leur  attribue  par  ailleurs une  vocation  pédagogique. 1729 Les Partitas ou « comment faire fortune dans le monde » Aujourd'hui. car il y composa à peu près tout ce qu'il voulait ​   à l'exception toutefois de pièces pour l'orgue ​   et pour  les  divers  ensembles  instrumentaux  du  lieu.  toutes  ces pièces  furent  écrites  dans  le  style  français  alors  dominant  en  Europe.  La  juxtaposition  de  plusieurs  danses  rythmiquement  contrastées  et toutes  dans  le  même  ton  prend  son  essor  en  Allemagne  au  XVIIe  siècle.php 2/4 .  inspiré  par  l'élégance  de  la musique  française.  allemandes.  des  oeuvres  pour orchestre.10/2/2015 www.  sarabande)  est  intangible  dans  les  deux séries.  Bach  fait  précéder  l'allemande  d'un  prélude. Notons que ces pièces ne sont pas destinées à un instrument en particulier.  Il  exploita  aussi  les  récents  perfectionnements techniques des instruments tout en approfondissant les formes musicales comme le concerto pour clavecin et orchestre.  qu'elle  est  toujours enseignée ! Avec une étonnante simplicité. Le cadre contraignant de la fugue permet à l'interprète de faire preuve de suffisamment d'imagination pour oublier le contrepoint.  dissimule  une  complexité  d'écriture  parfois  considérable. puis après avoir progressé. mais bien de la première publication de l'une de ses oeuvres. Ce que Bach compose pour son fils. le compositeur entend préparer le plus sérieusement les jeunes pianistes. les Deux Livres du Clavier bien tempéré BWV 846­ 893  (Das  Wohltemperierte  Klavier)  tiennent  une  place  centrale. 1720­1723 Inventions et Sinfonias : « une méthode claire » Chez Bach. Le titre des six Suites françaises (BWV812 à 817) n'est pas de la main de Bach. Enfin. il conclut systématiquement toutes ses suites par une gigue. tout se fait en famille ! C'est ainsi que les quinze Inventions à deux et trois voix BWV 772­786  et  les  Sinfonias  à  trois  voix  BWV  787­801  sont  composées  à  l'intention  du  deuxième enfant du premier mariage.  courante.  l'emploi systématique de la courante et de la sarabande. Les cadres formels ne sont jamais identiques.  des  sonates.  L'une  d'entre  elles  porte  en  effet  le  titre  «  Fait  pour  les  Anglois  ».pianiste. Le cycle daterait de 1722.  Pour  preuve. Bach aurait entrepris ce recueil entre 1715 et 1720.  mais  aussi  des  suites  pour  violon  et  violoncelle  seul.fr/perso1. laissant l'interprète maître de ses choix.  gigues..  »  Un  titre  un  peu  exagéré  et  qui  s'explique  par  la  nécessité  de commercialiser  le  plus  grand  nombre  de  partitions.  présentant  ainsi  un  florilège  des  esthétiques  en vogue dans les cours européennes.  on  a  peine  à  croire  que  Bach  ait  payé  les  frais  de  gravure  et  d'impression  de  ses Partitas qu'il nomma son « Opus 1 » ! Il ne s'agissait pas de ses premières partitions.  de nombreuses  autres  danses  plus  variées  s'ajoutent. sarabande. Leur but pédagogique avoué permit aux nombreux élèves de Bach d'ap­ prendre à improviser (prélude) et à structurer leur pensée (fugue).

.  alors  nouvellement  nommé  à  la  cour  de  Weimar.  et  c'est  ce  qui  nous  valut  cette  suite  de variations. Bach quitte officiellement la cour de Coethen pour assumer les fonctions de Cantor de Saint­Thomas de Leipzig.  Six  Partitas  (Six  Suites  anglaises. Publié dans le deuxième volume du Clavierübung de 1735.  ].  Le  chiffre  «  7  »  est  ainsi  prohibé.  Les danses sont volontairement très élaborées..].  Johann  Nikolaus  Forkel  (1749­1818).fr/perso1. ce qui. le Concerto italien BWV 971 appartient à cette période de la maturité du musicien.  tout  comme  le  classement  des  pièces. L'oeuvre se conclut dans [ une joie tonitruante. italiennes) imbriquées les unes dans les autres. Au cours des années qu'il passe dans la ville de Saxe.  Il  y  découvre  de  nombreuses  pièces  provenant  d'Italie. terme si cher aux Couperin..  la  main  gauche  est devenue  beaucoup  plus  riche.  il  transmet  la  plus  précieuse  des  pédagogies. entre autres. le comte pria Bach de composer quelques morceaux à cette  fin. 1742 Les monumentales Variations Goldberg En  1742.  À l'époque. On n'avait guère vu ni entendu jusqu'alors d'aussi excellentes compositions pour le clavecin.10/2/2015 www.  les  différences  d'intervalles.  Six  Suites  pour  violoncelle  seul. exclut toute idée d'une commande.  Les  concertos  plus  tardifs  voient  la  naissance  du  clavier  soliste  et.  De  ville  en  ville. Marcello.  Il  est. d'autres plus sobres. Il multiplie les  déplacements  en  Allemagne.  le  musicien  déchiffre  les manuscrits  de  la  partothèque  du  duc.  L'impression  de  solitude. L'influence italienne y est la plus remarquable. un genre jusqu'alors peu pratiqué par Bach qui n'y trouvait aucune satisfaction.  symbole  d'une  perfection  qui n'appartient  qu'au  Créateur. Vers  1714.. JeanSébastien Bach compose une série de Variations pour le clavecin. Le  compositeur  fit  preuve  d'ailleurs  d'une  certaine  ironie  lorsqu'il  publia  la  partition  à  compte d'auteur. de fait.. se trouvait un jeune homme talentueux. dit­on.  tissant  un  accompagnement  qui  a  définitivement  rompu  avec  l'ère baroque. c'est ce que nous apprend  le  biographe  du  musicien  sur  l'origine  des  Variations  Goldberg  BWV  988  :  «  Parmi  les domestiques du comte russe Hermann von Keyserling.  la  création  du concerto tel qu'il s'imposera quelques décennies plus tard avec Mozart puis Beethoven.  Dans  ce  domaine  décrit  comme  un  «  petit  »  Versailles. Torelli.  par  là  même.  puisant  aussi  leurs  thèmes  dans  certaines cantates..  On  note  que  si  les  lignes  mélodiques  sont  assurées  à  la  main  droite.  difficile  de  comprendre  pourquoi l'oeuvre ne comporte aucune dédicace.. Ce sont [ en somme les « goûts réunis » de l'Europe entière.fr/perso1.  en  effet. Pourtant  les  concertos  proviennent  d'arrangements. Les cordes de l'orchestre  y  sont  parfaitement  suggérées.pianiste. L'Andante en ré mineur imite plus encore quelque page du maître italien grâce à l'accompagnement sobre et immuable des groupes de six croches à la main gauche.  présentée  comme  la  quatrième  partie  de  la  Clavier­Übung. » L'Allegro  moderato  du  premier  mouvement  présente  un  thème  développé  à  la  manière  d'une ritournelle digne d'un concerto de Vivaldi. 1735 Le Concerto italien : un exemple de vénération latine À l'âge de 50 ans. Bach est sur le point d'être nommé compositeur de la cour de Saxe. le claveciniste  Johann  Gottlieb  Goldberg  [. le  compositeur s'amuse d'un contrepoint serré dont il s'ingénie  à mettre en scène le dynamisme. » L'authenticité  de  l'histoire  est  sujette  à  caution. Un jour. demeure  également  un  élément  essentiel  de  l'oeuvre  :  «  Un  concerto  dans  le  goût  italien  et  une ouverture dans l'art français.pianiste. allemandes..  le  comte  avait  demandé  à Goldberg  de  jouer  du  clavecin  dans  une  pièce  avoisinante  pour  lui  rendre  plus  supportables  ces longues heures privées de sommeil.  le nombre  de  mesures.  Six Concertos  brandebourgeois.  Le  plan  harmonique  des  Partitas  est particulièrement  élaboré. le concerto vénitien s'impose en Europe.  à  la  demande  du  comte  Hermann  von  Keyserling  (16961764)  qui  souffre  d'insomnie. Le thème subit de nombreuses variantes qui s'éloignent de l'idée première. » 1714 et 1732­1738 L'aventure concertante C'est très certainement à la cour de Weimar.  de  contemplation  heureuse s'imprime avec douceur.  L'homme  qui  s'était  rendu  familier  de  quelquesuns  de  ces  morceaux  pouvait  ainsi  faire fortune dans le monde. écrit  à  propos  de  ces  pièces  :  «  Cette  publication  [du  recueil  des  Partitas]  fit  grand  bruit  dans  le monde musical. Bach insère avec un sens du jeu qui  n'appartient  qu'à  lui  la  symbolique  de  la  numérologie. En avril 1723.  Ils  sont  pour  la  plupart  des  arrangements  de concertos pour violon de Vivaldi.  Elle  fut  sobrement  décrite http://www. Du moins.  Bach  ne  fut  jamais  aussi  bien récompensé de son travail : le comte. formant la plupart des organistes de La Thuringe. en Saxe.  Presto..  le  premier  biographe  de  Bach.  Souffrant  d'insomnies. Il est aussi peu vraisemblable que Goldberg (né en 1727 et âgé par conséquent de 15 ans) ait été un musicien suffisamment formé pour maîtriser la complexité technique et intellectuelle de la partition.php 3/4 .)..  d'un  caractère  doux  et  gai  en  même  temps. Dans  le  finale. que Johann Sebastian Bach découvre l'art du concerto.php (françaises.  D'instrument  destiné  au  continuo.  le  clavecin assume dorénavant une place de soliste. mais qui figure  aujourd'hui  parmi  les  sommets  inégalés  du  genre  [. il compose pas moins de quinze concertos pour plusieurs clavecins (BWV 1052 à 1065 et BWV 1004) ainsi que seize  autres  pour  clavecin  seul  (BWV  972  à  987).  comme  le  précise  la  couverture  de  l'édition  originale  de  la  partition.  Bach  compose  une  série  de  16 concertos  pour  clavecin  seul  (BWV  972­987). lui offrit un gobelet en or rempli d'une centaine de louis d'or. mais l'art des  clavecinistes  français.

  c'est­à­dire  une  combinaison  de  mélodies  populaires  traitées  à  la manière d'une plaisanterie musicale.  puis  le  chiffre  «  3  »  pour  le  rythme  irriguant  la  pièce. gigues (nos 7 et 21). Abonnez­vous à Pianiste http://www. parachève l'édifice. 23 et 29) contrastent avec les méditations envoûtantes (nos 13 et 25). Récréation?  Les  Variations  Goldberg  représentent  l'un  des  sommets  de  l'écriture  contrapuntique. Bach spécifia l'emploi d'un « clavecin à deux claviers ». 17.  qui  contrastent  fortement  entre  elles.  Le  thème  est  emprunté  au  Klavierbüchlein  (1725) d'Anna Magadalena. ce qui indique qu'il souhaitait que les couleurs et les  contrastes  dynamiques  soient  les  plus  riches. une  synthèse  magistrale.pianiste. gavotte (n° 18).fr/perso1.  est  séparé  du  suivant  pas  deux  variations. la seconde épouse de Bach. sarabandes (nos 13.  qui  combine  toutes  les  formes  musicales  alors  connues  et  pose  les fondements  de  la  variation  moderne  !  L'œuvre  se  compose  d'une  aria  suivie  de  trente  variations après  lesquelles  on  entend  à  nouveau  l'aria. 25 et 26). Deux mélodies se croisent : « Je suis resté longtemps loin de vous » et « Les choux et les navets m'ont fait fuir » ! Pour l'interprétation. 8. 20 et 23). Avec cette sarabande. pour la récréation de leur esprit ».10/2/2015 www. Toute la technique du clavier de l'époque est réunie dans ce prodigieux catalogue de danses : courantes (nos 5. de la première à la dernière mesure.  Chaque  canon.  par exemple.  Quelle  articulation  doit­on  obtenir  ?  Quelles ornementations peut­on choisir ? Voici quelques­uns des défis qu'il faut relever. La partition offre aussi une symbolique des nombres : le chiffre « 4 » que l'on relie à un découpage de  8  et  16  mesures.pianiste. 14.php 4/4 . sicilienne (n° 3). Les toccatas les plus étincelantes (nos 14. le compositeur imagine une partition de forme cyclique.  Le quodlibet  de  la  30e  Variation.php comme un nouveau cahier de musique « à l'intention des amateurs.fr/perso1.