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Gueydan – 2006/2007
DROIT
Le droit est l’ensemble des règles qui régissent la vie sociale. Les règles appa
raissent
au moment où les Hommes se regroupent. Au départ, le droit était imposé par le p
lus fort.
Aujourd’hui, les règles sont formées de façon plus démocratique.
Exemple : droit international : déposition de brevet : état voyou = Chine.
Il faut une autorité pour faire respecter le droit. Les règles se modifient ave
c le temps
et avec l’évolution de la société. Les règles sont dictées par la culture, la re
ligion, la société et
l’environnement politico-économique.
Exemple : Evolution de l’IVG en France :
- 1920 : fin 1ère GM. Loi interdisant l’avortement
- 1940 : 2ème GM : nouvelle hémorragie, la loi continue
- MLF : Libération de la femme : contestation de la loi et fin et ailleurs
légalisation de l’avortement
- 1975 : Légalisation en France.
Le droit fait l’objet d’un consensus social.
Les sources du droit :
Page 5 : hiérarchie des sources du droit
Droit naturel Droit à la vie, principes généraux
fondamentaux
Préambule Droits sociaux (enfants, femmes, travail)
Déclaration des droits de l’Homme
Peuple
Par référendum
Parlement Constitution Loi des Lois
Organisation de l’Etat
Traités
internationaux
Négociation avec les pays étranger
LOI - Union Européenne
- Règlement de l’UE
- Directive de l’UE
- Décision individuelle

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LES DIVISIONS DU DROIT
I. La distinction droit privé / droit public.
On divise le droit en 2 branches : droit privé et droit public.
- Droit privé
Il comprend tout ce qui concerne les relations relatives à la vie individuelle.
Il exprime un gd
libéralisme (ex : choix du boulanger, d’une compagnie…)
- Droit public
Il est établi entre une ou plusieurs personnes et une administration. On agit ds
un but d’intérêt
général. Il ne s’agit pas de la somme des intérêts personnels ms on agit pour le
bien de tout le
monde. On peut avoir un intérêt général à l’échelle de l’ensemble de la Terre :
écologie ->
traité de Tokyo. Il est mis en œuvre par l’autorité politique.

- Exemple de distinction
Hôpitaux : public ou privé -> différence pour remboursement sécu sociale
Emploi : public ou privé -> différence sur contrat de travail, conditions de tra
vail…
II. Le droit privé
Il comporte : le droit civil, le droit pénal, le droit des affaires, le droit so
cial et le droit
international privé.
Droit civil : il concerne tous les rapports sur l’état des personnes cad ce qui
concerne
l’individu, de sa naissance à sa mort. Il prévoit tout ce qui peut se passer pdt
sa vie y compris
le testament. Il comprend tt ce qui concerne la responsabilité civile. Il est ré
git par le Code
Civil.
Droit pénal : c’est le droit de sanction. Il fixe ttes les choses non permises e
t prévoit les
sanctions applicables en cas de transgression intentionnelles ou volontaires. Il
est régit par le
Code Pénal. Il précise 3 catégories de transgressions :
a. infractions=choses les moins graves, peines d’amende ou prison données par le
Tribunal de police
b. délits= choses un peu + graves. C’est une atteinte aux biens d’autrui dc pein
e
d’amende et d’emprisonnement jugé par le Tribunal correctionnel. Les délits
sont inscrits ds un casier judiciaire pdt 3 ans.
c. Crimes= atteinte aux personnes, encore plus grave. Jugé par la Cour d’Assises
.
Les crimes sont marqués à vie ds un casier. Ce tribunal a un jury populaire. On
peut juger un crime sous 30ans. Les crimes imprescriptibles (contre
l’Humanité par ex) peuvent être jugés même au-delà de 30 ans après les faits.
Droit des affaires : il correspond au droit commercial. Il concerne le commerce,
la cessation
de commerce et les banques (privées ou publiques). Il ne s’applique qu’à ceux qu
i st ds le
métier.
Droit social : c’est le droit relatif au travail : statut du patron et de l’empl
oyé, contrat de
travail, ses clauses et sa fin. Il est très différent selon les activités. Il co
ntient tout ce qui
concerne la sécu sociale, les aides et la protection sociale.
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Les nouvelles disciplines : Droit santé= législation en matière de santé publiqu


e
Droit de la consommation= droit demandé pour normaliser les
produits.
Droit international privé : les gens partent de µ+ en + travailler à l’étranger
dc droit de
contrat internationaux. Droit qui doit être appliqué en cas de contentieux, trib
unal.
III. Le droit public
Il comporte : le droit constitutionnel, le droit administratif, le droit des fin
ances publiques,
le droit fiscal et le droit international public.
Droit constitutionnel : il concerne l’organisation de l’Etat. Il comporte :
a. le droit électoral=droit de l’Etat pour l’organisation d’élection (scrutin
majoritaire ou proportionnel)
b. le droit de la politique=droit de la responsabilité politique, des financemen
ts
des partis politiques
Droit administratif : il a peu de règles écrites. L’administration n’a pas voulu
e être encadrée
par des lois. Ce droit est fait pour des contentieux, c’est complexe car ça dépe
nd de la
jurisprudence. Il comporte :
le droit de l’urbanisme=droit de construction
le droit de l’environnement=pollution,eau,air… correspond surtt au
domaine de l’agriculture (nappes phréatiques).
C’est le préfet qui décide qui applique ce droit.
Droit des finances publiques : il correspond au droit concernant le changement d
’argent
privé en argent public. Il comporte des règles précises. Il comporte :
le droit budgétaire
le droit de comptabilité publique
Droit fiscal : il concerne les impôts, les taxes. La loi est faite par le Parlem
ent. La politique
fiscale est importante car elle a un impact sur l’économie, elle permet de régul
er l’économie.
Droit international public : règle commune pour la circulation entre les pays. C
ollaboration
entre les Etats. Il comporte :
le droit européen=fait pour les 27 pays de l’UE. Ex : loi de sécurisation des
produits=normalisations des produits (électricité)
.
IV. Les droits mixtes
Il comporte :
Le droit communautaire=contient les 2 droits (public et privé)
Le droit maritime = on applique le droit du pays où le navire est amarré (tps
de parking ds le port, dépôt de marchandises)
Le droit aérien=idem droit maritime. Convention de Varsovie : contrat de
transport entre passager et compagnie qui fixe des conditions conformes à
la loi du pays.

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LES SUJETS DE DROIT ET LA PERSONNALITE
Au niveau juridique, il faut identifier les titulaires de droits ou d’obligation
. La
personne juridique est un sujet de droit, participant actif. Il a des droits et
des obligations, il
est responsable de ses actes.
I. Les personnes physiques
Ce sont les êtres humains (homme et femme). Aujourd’hui, égalité totale entre ho
mme
et femme. Dans nos pays civilisés, ce sont toutes les personnes majeures (>18ans
). Les
animaux ne st pas sujets de droit. Pour l’instant, le droit a décidé que ‘est un
e personne
physique à partir du moment où il est viable (5 à 6mois dans le ventre de la mèr
e). Donc
l’embryon n’est pas considéré comme une personne donc possibilité de faire une I
VG.
La personne ne peut exercer des droits que si elle est vivante ms l’enfant ds le
ventre
de sa mère a des droits. Ex : si son père décède pendant la grossesse, à la nais
sance il aura le
droit à l’héritage. Idem si divorce. La fin de la personne physique est la mort
ms la personne
garde des droits même après sa mort. Ex : droit moral sur l’œuvre d’un auteur.
La personne physique a des attributs : nom, prénom, domicile, date de naissance.
Ce
sont des attributs de l’état civil. L’état civil est tenu par les municipalités
sous le contrôle du
procureur de la République. Ces personnes ont également une nationalité, elles p
euvent avoir
un patrimoine immeuble (terrain, bâtiment : choses qui appartiennent à la Terre)
ou meuble
(choses qu’on peut bouger).
Nom de famille commun à toute la famille ms la loi a changé : les f et
enfants peuvent choisir leur nom de famille.
Prénom : avant on donnait des prénoms « chrétiens », aujourd’hui les
prénoms st plus larges. On accepte les prénoms à connotation étrangère.
Surnom : utilisé pour faire d’un pseudo un nom (ex : Johnny Hallyday)
Domicile : endroit où on peut trouver la personne en cas de problème. Une
personne peut avoir son domicile et plusieurs résidences. Le domicile est
l’endroit où la personne paye des impôts.
Etat de la personne : -état politique =français ou étranger, nationalité
On est citoyen de l’UE depuis le traité de Maastricht donc droit de
circuler librement et de ns installer dans un pays de l’UE et droit de
vote. On ne peut pas lui refuser.
-état de la personne : statut familial
-état personnel : sexe, mineur ou majeur
Capacité : à partir de 18 ans on a la capacité totale sauf dans certains cas :

Handicap (mental et ou moral) donc incapacité totale donc tutelle


qui permet d’aider l’handicapé à faire valoir ses droits.
Incapacité pour les mineurs
Incapacité pour les gens qui ont été condamnés pour des délits
d’une certaine gravité. Perte de droit jugée par le tribunal pour une
durée plus ou moins longue.
II. Les personnes morales de droit public.
C’est une personne virtuelle (fiction juridique) qui a également des droits et d
es
obligations. Une personne morale est un groupement de personnes physiques, on lu
i donne
des droits et a les mêmes attributs que la personne physique : nom, domicile (si
ège social),
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état (société commune), patrimoine (achat/vente de biens) , nationalité. Une per
sonne morale
défend l’intérêt d’une personne physique. Pour constituer une personne morale, i
l faut
respecter les droits et les obligations pour protéger les personnes physiques qu
i font partis de
la personne morale.

L’Etat
Il s’agit de personnes morales car elles peuvent acheter/vendre, aller en justic
e, embaucher du
personnel. C’est la personne juridique formée par les citoyens. Le Président de
la République,
les Préfets et certains chefs d’administration peuvent intervenir sur les person
nes de l’Etat. !ils
représentent l’Etat en justice ou pour demander des permis de construire.

Les collectivités territoriales


Ce sont les municipalités, le conseil régional et le conseil général. Elles ont
la personnalité
morale.

Les établissements publics


Ce sont des services spécialisés sous contrôle. Ce sont des organismes publics c
hargés d’une
activité publique. Ex : les hôpitaux.

Le Groupement d’Intérêt Public (GIP)


Idem que GIE ms pour secteur public. Les entreprises du droit public se regroupe
nt pour faire
qqc ensemble.

Les collectivités municipales


Regroupement de communes donc échange de compétences : pour la gestion, les tran
sports
par exemple.
III. Les personnes morales de droit privé

Les sociétés
Société= mise en commun par des personnes physiques de biens et de capacités en
vue de
partager des avantages ou des bénéfices.
Une société commerciale est une société à but lucratif. Il y a gain d’argent don
c il faut
respecter certaines règles tel que le commerce de perte. Exemple de sociétés com
merciales :
o SARL : Société A Responsabilités Limitées. Elles st constituées avec un capita
l
commun que l’on peut créer avec 1€. C’est un société facile à créer, il faut êtr
e au
moins 3. Celui qui investit le plus de capital a la plus grosse part de le socié
té.
o SA : Société Anonyme : Capital plus important (75000€). Le capital est bloqué
avant
le lancement de la société et évalué : on calcule la valeur des parts. Après le
lancement
cette valeur est réévaluée.
o Sté commandités : associés commanditaires qui dirigent la société et associés
commandités qui fournissent le capital (ex : société Michelin).
o Sté unipersonnelle : société créée par une seule personne. C’est le cas de cer
tains
commerçants.
o Sté de micro entreprise : entreprises des jeunes entrepreneurs à qui l’adminis
tration
exonère des charges sociales et financières pendant 2 ans.
o Sté civile : il n’y a pas d’opération spéculatrice, prestation de services. El
le regroupe
surtout les professions libérales SCP (Sté Civile Professionnelle) et les profes
sions de
l’immobilier SCI (Société Civile de l’Immobilier).
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o Sté d’économie mixte : société dans laquelle une partie des biens appartient à
la
propriété privée et une partie à la propriété publique. Ex : HLM, ESCOTA

Les associations
Associations loi 1905 : associations culturelles, agrées par le Ministère de l’I
ntérieur donc
structures juridiques pour former des meneurs de culte.
Associations loi 1901 : loi qui n’impose aucun modèle pour le statut qui doit êt
re déposé à la
Préfecture ou à la Sous Préfecture avec présentation de 3 noms : président secré
taire et
trésorier. Statut publié au Journal Officiel. L’administration ne peut pas refus
er la création
d’une association sauf si c’est dans un but illégal. Statut de personne morale !
Une association
est à but non lucratif normalement mais dans certaines sont à but lucratif.

Le Groupement d’Intérêt Economique (GIE)


Il permet d’organiser la coopération entre les entreprises. Les entreprises rest
ent
chacune avec leur structure mais se regroupent pour faire qqc ensemble. Ex : gpt
d’artisans,
commerçants pour créer une coopérative agricole d’une région. Le GIE est un serv
ice
autonome.

Les fondations
Le système des fondations est différent en France et pays anglo-saxons. Elles do
nnent
des bourses pour des étudiants. Une fondation est créée que pour une utilité pub
lique. Elles
ont toujours une activité sociale. Pour créer une fondation en France, il faut u
ne autorisation
par décret. Une fondation peut recevoir des dons qui sont défiscalisés telles qu
e les fondations
caritatives. Ex : armée du Salut.
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LE SYSTEME JURIDICTIONNEL FRANCAIS
Il est très complexe. Il est très important de différencier les 2 droits pour sa
voir à quel
tribunal s’adresser.

I. L’ordre administratif : droit public

Le tribunal de base :
C’est le tribunal de tous les conflits ac les administrations y compris pour con
flits
fiscaux. Il faut faire un recours gracieux : lettre recommandée de réclamation.
L’administration a 2 mois pour répondre. En cas de non réponse de l’administrati
on, on peut
attaquer en allant au tribunal de base.

Le tribunal administratif :
Il est composé de jurés fonctionnaires et appartiennent eux même à l’administrat
ion.
C’est pour cela qu’on dit qu’ils privilégient l’administration.

La cours administrative d’appel :


Il y en a moins de 10 en France. On fait appel d’un jugement suite à un méconten
tement du
jugement du tribunal administratif. La durée varie de 2 à 7 ans. Il faut avoir u
n dossier
« béton » donc il faut évaluer le coût et le tps de l’appel d’où beaucoup de rec
ours d’appel
sont abandonnés. Mais d’autres comme les grosses entreprises le font sciemment p
our
essouffler l’administration. Si le 2è jugement ne convient pas, on peut avoir re
cours à un 3è
jugement en cours de cassation.

Le conseil d’Etat :
C’est la plus haute juridiction à Paris. Elle consiste à vérifier que le juge d’
appel a bien fait
respecter les règles de droit. Il sert à unifier la jurisprudence entre les vill
es. Quand on arrive à
ce stade on arrive facilement à des délais de 10 à 12 ans.

Le contentieux électoral :
Il a lieu directement au Conseil d’Etat car il y a urgence.

Exceptions : formations spécialisées :


Ce sont des règles spéciales du domaine de la justice professionnelle (ordre des
médecins,
avocats, architectes). L’ordre est représenté par une personne élue par des memb
res de cette
profession qui jugera le professionnel ultérieurement. Il n’y a pas de peine de
prison mais soit
il y a interdiction d’exercice ou suspension de l’activité professionnelle. On p
eut avoir 2
niveaux : l’ordre régional et l’ordre national.

La cour des comptes


Elle juge les responsables qui utilisent l’argent de l’Etat.
II. L’ordre judiciaire : droit privé

Le tribunal d’instance

Le tribunal de Grande instance :


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Composé de 3juges et obligation d’un avocat dès que la somme d’argent atteint un
certain
seuil.
S’il y a crime ou délit :

Le tribunal de police et le tribunal correctionnel :


1 juge pour le 1er et 3 pour le second. Tribunal de police : infraction code de
la route. Tribunal
correctionnel : spécialisation du juge.

La cour d’Assises :
La justice est rendue par le peuple tiré au sort sur les listes électorales. 9ju
rés + 9 remplaçants.
La séance est menée par un magistrat professionnel. On peut récuser un juré par
l’une ou les
2parties. Il y a une cour d’assises par département.
On peut faire appel soit :

La cour d’appel :
Elle est constituée de 5 juges. Elle est divisée en sections spécialisées. Elle
rejuge toute
l’affaire.
La cour d’Assises d’appel :
2è cour d’assises dans un autre département qui rejuge toute l’affaire.

Le recours en cassation :
Il y a vérification des procédures et de l’application des droits.

Formations spécialisées : exceptions


i. Le tribunal de commerce=tribunal jugeant les commerçants entre
eux. Le juge est élu par des commerçants et le jugement rendu par
les commerçants.
ii. Conseil des Prud’hommes=jugement du droit des affaires. Le juge
n’est pas un magistrat professionnel. Il est élu à moitié par les
employés et à moitié par les employeurs. S’il n’y a pas d’accord, on
recourt à un magistrat professionnel qui vient aider à la décision.
III. Le Tribunal des Conflits et le partage des compétences.
Le tribunal des conflits est le tribunal du partage pour attribuer la compétence
soit à
l’ordre judiciaire soit à l’ordre administratif. Il siège à Paris et est composé
à moitié par la
cour de cassation et à moitié par le conseil d’Etat.
Conseil constitutionnel ou « gendarme du parlement »=pour vérifier que toutes le
s lois votées
par le parlement respectent le Constitution.
IV. L’activité contentieuse.

Un tribunal statut sur deux points : la forme et le fond.


a. La forme : sur la procédure. Ex : respect de délai, des formalités. Souvent
bcp de procès se font sur la procédure : il est facile de faire pencher la
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balance de son côté. C’est pourquoi les avocats cherchent d’abord à faire
annuler la procédure.
b. Le fond : sur l’application et l’interprétation des règles du droit. « C’est
le
juge qui fabrique les règles ».
La compétence du juge est aussi un aspect d’un bon procès. Les procédures coûten
t cher et
peuvent être très longues dc il faut évaluer les chances juridiques, morales et
financières.
Tribunal correctionnel : pénal
Tribunal d’instance : civil.

Procès civil : on peut tjs tenter un procès contre un autre : on dit qu’on l’ass
igne en justice dc
2 individus.
Procès pénal : on n’assigne pas, on l’incite à comparaître directement devant le
tribunal
correctionnel. On peut faire retour sur une accusation fausse. Dans ce cas, on f
ait appel auprès
du Procureur de la République. C’est le juge d’instruction qui mène le procès. C
’est un procès
où le juge est actif car il provoque des enquêtes, il interroge les accusés.
V. Le raisonnement juridique et l’interprétation.
Les règles st pensées, imaginées. Ensuite, il faut les écrire et surtt les expli
quer.
Certaines fois les règles sont contradictoires donc le juriste choisit selon le
contexte. Pour tt
acte juridique il faut expliquer la condamnation en donnant les motifs. Le raiso
nnement se fait
avec un vocabulaire juridique précis.
L’interprétation correspond à la construction intellectuelle du raisonnement.
- Interprétation logique ou déductive : argument + observation
- Interprétation exégétique : interprétation mot à mot du texte réglementaire.
- Interprétation d’argument d’ordre économique
- Interprétation selon l’état des mœurs : pour une même loi on peut avoir deux
interprétations différentes selon le pays, la communauté, la période
- Interprétation téléologique : interprétation en fonction du texte
- Interprétation a contrario : interprétation négative
- Interprétation a fortiori.

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LE SYTEME POLITIQUE

Etat : Conditionne l’application d’un droit spécifique


Exemple :
- Irlande : peu d’impôts
- UK : peu de charges sociales
Constitution (loi suprême) : Elle prévoit la forme de l’Etat
- unitaire : & seule source de droit, de pouvoir
- fédéral : règles juridiques légèrement différentes d’un Etat à l’autre. (EU :
peine de
mort)
UK : règles sont quelques fois des coutumes
All/Fr/Suisse/EU : texte écrit
La constitution nécessite le consentement populaire : les textes sont rédigés.
Les procédures de révision d’une constitution sont lourdes : la constitution est
difficile à
modifier :
- par référendum
- par le parlement :
1) le texte est voté dans chaque Assemblée séparément.
2) A Versailles, salle des séances pour le Congrès
3) pour que le texte passe, il faut la majorité des 3/5
Séparation et équilibre des pouvoirs
Le principe de séparation des lois a été inventé par entre autre Montesquieu « D
e l’esprit des
Lois » : « Pour ne pas qu’il y ait d’abus de pouvoir, il faut que par la disposi
tion des choses le
pouvoir arrête le pouvoir » (cf. p10)
- Pouvoir législatif
- Pouvoir exécutif
- Pouvoir judiciaire
EU : Le président ne peut dissoudre le Congrès Démocrate – Bush Républicain : Sé
paration
rigide des pouvoirs
FR : séparation souple : A titre exceptionnel le président peut dissoudre l’AN e
t l’AN peut
censuré le gouvernement, ce qui implique une relative interaction et collaborati
on. Le
parlement vote la loi ; le gouvernement peut proposer la loi. Les projets de loi
du
gouvernement ont la priorité sue ceux des Parlementaires.
Le pouvoir politique nomme/tient les procureurs → les juges
Séparation rigide = régime présidentiel
Séparation souple = régime parlementaire
Pouvoir législatif : Il existe 2 chambres : complémentarité car le recrutement e
st différent. Si
il y a un conflit avec l’exécutif, l’unicité d’une chambre peut amener au coup d
’Etat.
L’organisation politique :
- Un état multiparti permet de diminuer la force de séparation des pouvoirs. Le
parti
politique doit pouvoir se former librement, sans être obliger de suivre les règl
es
S’ils ne sont pas séparés : pas de constitution
Une constitution et une dictature ne se
différencient que par la séparation des pouvoirs
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1901. De plus, plusieurs tours favorisent la multiplication des partis (en FR +1
2%
des voies : on passe au premier tour, au second min 50%+1 voie)
- Un régime électoral correct est égalitaire, tout le monde et peut se présenter
, et
secret, une seule personne dans un isoloir.
- Découpage électoral en circonscription : bureau de vote dans les écoles primai
res :
on fait des cartes en fonction des habitudes de votes des gens. Le découpage se
fait
par le ministre de l’Intérieur et est voté par le Parlement. Le conseil constitu
tionnel
a le droit de regard sur le découpage (schéma p 8)
L’exécutif :
Le président de la République est autonome pour la dissolution de l’AN, le référ
endum et la
nomination du premier ministre. Il est élu pour 5 ans (pareil que pour l’AN = id
entique à sa
majorité).
Le président partage le pouvoir avec le premier ministre : ils nomment les minis
tres du
gouvernement (entre 10 à 30) et signent les décrets.
Dans la constitution :
- Le président préside le conseil des ministres
- Le premier ministre dirige le gouvernement
- Le président est le chef des Armées
- Le gouvernement dispose des forces armées
L’avantage des ambiguïtés d’une constitution est sa souplesse. Elle peut s’adapt
er aux
hommes en place et aux circonstances d’époque.

Le législatif :
- 1ère chambre : l’AN : 600 députés
- 2ème chambre : le Sénat. 2 mandats, droit à la retraite élus pour 9ans. Ils on
t un
suppléant qui finit le mandat en cas de nomination ou décès.
Les deux chambres sont complémentaires ce qui amène des conflits. Elles votent l
es lois, en
cas de désaccord, on fait une relecture, après le troisième passage le ministre
intervient pour
que l’AN fasse une deuxième relecture et c’est cette dernière qui sera la bonne.
- dissolution : 4 en 48 ans. Apres une dissolution, le présidente ne peut plus
dissoudre pendant 1 an
- Censure : L’AN a le pouvoir de motion de censure => démission du premier
ministre. Le président doit donc choisir un 1er ministre correspondant à la majo
rité
de l’AN pour éviter cette motion. Dans le cas ou le président et le 1er ministre
sont
dans l’opposition, il s’en suit une période de cohabitation.

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LE SYSTEME ADMINISTRATIF
Le système administratif est le système chargé d’appliquer les décisions prises
et
juridiquement obligatoires et chargée de spécifier les exceptions.
FR : Etat unitaire, non fédéral =>augmentation de la centralisation (centre de p
ouvoir à Paris)
et de la spécialisation (services divisés par spécialités) (=>pb de coordination
)
Exemple : on a crée en 1972 une administration de l’environnement.
Toutes les administrations cherchent l’autonomie
I. Administration centrale.
(Elle correspond aux 2 1ères cases de la pyramide)
Elle doit avoir des relais en province pour pouvoir les appliquer et a su garder
des
compétences : « si tu veux faire ça, adresse toi au ministère » pour tt financem
ent de projets.
Elle garde des activités, des composantes essentielles et relègue le reste aux p
réfectures.
Dans le texte, le président est le chef de l’Administration et nomme les fonctio
nnaires d’Etat
(pas en pratique).
Service du premier ministre :
- direction des médias (subvention à la presse unique : tous les journaux web on
t été
financé par eux)
- Le journal Officiel : décrets et lois, il parle de toutes les lois et est envo
yé à toutes
les mairies.
II. Administration déconcentrée.
Dans l’armée, il y a une hiérarchie et toute décision va de l’amont à l’aval et
chacun à
sa marge de main d’œuvre sur le terrain: idéologie de Napoléon qui a reproduit ç
a sur les
préfets.
Il y a un préfet à la tête de chaque département, c’est celui qui fait le relais
, il est le
représentant du pouvoir central.
Il existe 25 régions, dont 3 outre-mer.
Chaque département se divise en arrondissement qui a sa tête à un sous-préfet qu
i travaille
plus ou moins en fonction du préfet (s’il délègue). Exemple : Bouches du Rhône :
Marseille,
Aix, Istres, Arles
Au niveau local, on a des maires et des adjoints qui sont élus par le peuple mai
s reçoivent les
ordres du préfet. Ils établissent la liste électorale. En tant qu’officier d’éta
t civil, le maire fait
les mariages, en tant qu’officier de police judiciaire, il a le droit de passer
les menottes à qqn.
Il est joignable 24/24h 7/7j pour les déclarations de naissance & mort : commis
d’Etat.
Jusqu’en 1810, il existe une unique administration d’Etat. Après Napoléon : reve
ndication
d’autonomie : on donne aux maires de nouveaux pouvoirs, élection par le peuple e
tc.
Administration déconcentrée : Chaque ministère crée des services au sein de chaq
ue
préfecture. Chaque préfecture est à l’image de Paris => pbm de hiérarchie.
III. L’administration décentralisée et/ou locale.

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1882 : on donne des pouvoirs à des entités locales autonomes => personnalité jur
idique et
financière.
1982 : Loi Deferre : fait voter une 2ème loi sur la décentralisation : les colle
ctivités territoriales
=> découpage géographique. Il n’existe pas de lien hiérarchique entre les collec
tivités et on
donne des domaines qui ne se chevauchent pas.
Commune : construit, gère les écoles primaires, maternelles, le personnel techni
que qui y
travaille, routes communales.
Département : collèges, routes départementales
Région : lycées, transports régionaux (TER,…)
Toutes ses collectivités se plaignent d’avoir trop de charges, pas assez de subv
entions : les
impôts locaux augmentent proportionnellement aux annonces de baisses d’impôts au
niveau
national.
Au niveau des communes : problème d’échelle unique : plus une commune est petite
plus elle
a du mal à s’autofinancer => subventions différentes entre communes => politisat
ion. Pour
palier à cela, on fait des structures de taille raisonnable : les communautés de
communes ou
d’agglomération : « Nantes métropole » « Marseille métropole ». Le président est
le plus
souvent le maire de la plus grosse ville.
Décentralisation technique :
Etablissements publics …
L’asile psychiatrique est le seul hôpital dépendant du département. A priori, il
n’existe pas de
liens entre les différents services : ils sont seulement fait sur la base du vol
ontariat.
Toutes ces structures décentralisées sont soumises à un contrôle administratif,
qui n’est pas un
contrôle d’opportunité (ne peut pas bloquer la création d’un piscine) mais un co
ntrôle de
légalité (si problème : le tribunal administratif peut être saisi).
Il existe énormément d’établissements publics (se renseigner !)
Recteur= préfet de l’éducation nationale
ARH …
Il n’existe pas de notion de territoire pour les hôpitaux, lycées, universités …
Le dernier né : autorité administrative indépendant : le budget est donné par l’
Etat mais ne
dépend pas d’un ministère et il peuvent s’aider entre eux. L’ARSEP & CSA peuvent
saisir le
conseil de la concurrence. La CSA possède tous les enregistrements.

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Gueydan – 2006/2007
LE CONTRAT DE TRAVAIL
Les 4 différents types de contrat sont prévus par la loi. Il y a des modèles de
contrats
pour faciliter une certaine catégorie de demandeurs d’emploi. Dans certains cas
il n’y a pas de
modèle fourni par la loi. La loi est précise en matière du contrat de travail.
L’état écrit un modèle de contrat avec des caractéristiques spécifiques. L’emplo
yeur qui les
utilise est tenu par la loi de respecter certaines lois
Pour beaucoup de domaines, il n’existe pas de modèle : ces vides juridiques vont
être
exploités par les employés et les employeurs.
Le contrat de travail peut être détourné dans le cadre de stagiaire où l’employe
ur a de gros
bénéfices, donc abus du système par certains.
Le code du travail pose les règles du contrat de travail : licenciement (économi
que, faute),
retraites, maladies, etc.

Définition jurisprudentielle du contrat de travail : (n’existe ni dans la loi ne


dans le contrat de
travail, mais faite par le juge)
Le contrat de travail est la «convention (pas nécessairement écrite) par laquell
e une
personne physique s’engage à mettre son activité à la disposition (le code du tr
avail prévoit
les horaires) d’une autre personne physique ou morale sous la subordination (doi
t obéir) de
laquelle elle se place moyennant une rémunération. (Sans spécification de nature
) »
La convention peut ne pas être écrite. La personne morale est toujours soumise a
u principe
général :
Il existe un régime spécial pour les agents publics embauchés par acte administr
atif.
Statut général des fonctionnaires : Les fonctionnaires sont soumis à ce régime.
Quelque soit
l’emploi, il peut être agent public sans être nécessairement fonctionnaire. Il e
xiste des agents
publics vacataires, contractuels, etc. Le droit public leur confère un statut di
fférent.
Droit privé ou droit public, on est soumis aux principes généraux :
- Interdiction de licencier une femme enceinte
- Les sanctions pécuniaires st interdites
- Interdiction de payer moins que le SMIG
- Entretient préalable à la sanction
Le contrat de travail est soumis à la loi, les principes généraux et au code du
travail.
3 éléments dans le CT :
- Prestation personnelle de travail : l’employé ne promet pas de résultats, il m
et sa
capacité, sa force de travail, ses aptitudes à disposition de l’employeur (manue
l, intellectuel,
artistique, sportif).
- Rémunération : contrat à titre onéreux, paiement à l’heure, à la tâche en arge
nt ou
en nature (voiture (tt benef), appartement (attention car sur place : concierge)
Exception pour les associations humanitaires : le salaire n’est pas obligatoire
: on parle
de « pécule » qui permet à l’employé de « vivre décemment » sur son lieu de séjo
ur
- La subordination : juridique mais non économique : l’employé est « placé sous
la
direction, la surveillance, l’autorité de la personne qui l’emploie. » Le servic
e est organisé par
l’employeur.

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Gueydan – 2006/2007
La règle : subordination juridique+ travail+rémunération = contrat de travail (p
as forcement
écrit)
Dans certain cas, on tient aussi compte de la dépendance économique pour appliqu
er le
contrat de travail.
La loi est imprécise, le juge au coup par coup, utilise un faisceaux d’indices p
our déterminer
l’existence d’un contrat de travail (horaire et lieu de travail, fourniture de p
restation
personnelles, de matière ou produit, qui dirige et contrôle le travail, rémunéra
tion)
I. La formation du contrat.
A) Les conditions de forme.
Un contrat écrit n’est pas nécessaire, cependant il faut donner à l’employé des
éléments d’information sur le contrat (discipline, rémunération, congés) et obli
gation de
donner un bulletin de paie.
Un écrit est imposé dans certain cas (travail à domicile, médecins salariés)
Dans des secteurs professionnels, il existe une convention collective (non oblig
atoire) :
c’est un texte applicable aux secteurs qui les ont signés : résultat de négociat
ion employeur –
syndicat.
Exemple : transports maritimes/aériens : contrat écrit obligatoire vers l’étrang
er
(1 employeur sérieux fait toujours 1 contrat écrit).
Les PME font un contrat oral si elles n’ont pas de moyens juridiques, elles se r
eposent
sur le droit commun et il n’existe pas d’augmentation de salaires, d’avantages.
La preuve qu’il existe un contrat : le bulletin de salaire : dénomination du pos
te,
cotisations, adresses. « La preuve d’un contrat peut être faite par tous les moy
ens ». La
relation de travail est basée sur la confiance. Si le travailleur ne parle pas l
a même langue, le
contrat doit être traduit.
B) Les conditions de fond.

On conclut un contrat de travail sur un échange de consentement : principe de


consensualisme unique (on ne peut être engagé dans un contrat que par consenteme
nt).
L’objet du contrat doit être légal, licite et moral (n’est pas défini en droit c
ar évolue en
fonction du temps).
Certains contrats nécessitent un titre déterminé : examen, diplôme, interdit ave
c les
sans papier)
Il peut exister des erreurs :
- montant
- durée
- violence : contrainte pour le travail physique ou morale
- existence des clauses illégales : type renoncer par avance à une garantie qui
existe par
la loi
- dole : la volonté de tromper l’autre (faux CV)
Ces clauses sont toujours « nulle et non avenue » « je m’engage à ne pas aller d
evant un
tribunal » et basées sur le principe de la bonne foi.
La personne qui s’engage doit être capable (-16ans : autorisation des parents, h
andicapé)
La seule sanction= contrat nul

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Gueydan – 2006/2007
II. Les clauses : le contenu du CT
Parenthèse : notion de convention collective.
En droit du travail, il existe une source supplémentaire : la Convention Collect
ive :
accord concernant les condition de travail dans une branche professionnelle déte
rminée. Elle
est un accord collectif passé entre employeurs et syndicats des salariés collect
ivement =
négociations (syndicats employeurs, employés & administratifs):
Convention non obligatoire mais devient le modèle de référence.
A un moment donné, le ministre du travail peut la rendre obligatoire par arrêté
Les CC sont publiées dans le JO.
« CC étendue par arrêté ministériel » = le CT n’est plus nécessaire : valable un
iquement dans
le secteur privé. Dans le public, « statut général du fonctionnaire » : texte lé
gislatif
- 1ère clause : l’engagement à l’essai :
La période d’essai n’est pas obligatoire mais généralement précisée, fixée au d
ébut du
contrat, elle varie proportionnellement à la durée du contrat et peut être prévu
e en cours de
contrat si le salarié change de fonction.
Le CT est noué, passé immédiatement dès le début du CT.
Le CT peut être rompu à tout moment mais il est passé et applicable sans préavis
ni
indemnités. La période d’essai peut être prolongée si c’est modifié dans le CT o
u la CC.
A la fin de cette période d’essai le CT devient définitif.
- 2ème clause : de mobilité (notamment dans une multinationale)
Le salarié consent à changer de lieu de travail, de fonction, de salaire (besoi
n éco de
l’entreprise : doit être justifié) en fonction du coût de la vie, des frais supp
lémentaires: Ce
n’est pas une sanction.
Quel droit du travail s’applique si on part à l’étranger : gros pbm : la couvert
ure sociale,
indemnité de déménagement, conservation de pied à terre en FR (garde meubles) (v
oir les
clauses existantes).
On peut limiter l’espace géoconcerné
- 3ème clause : de non concurrence (1an => 5 ans)
Lorsque l’employé quitte son travail, il doit s’engager à ne pas concurrencer s
on
ancien employeur : attention dans les professions libérales /r aux fournitures d
e services, de
clientèle (fourniture de marchandise = commerce)
Les « ne doit pas faire qqch » sont tous limités dans le temps.
- 4ème clause : de suspension
Le contrat s’arrête provisoirement : la maternité (dispense partielle ou totale
, congé
maternité (6 mois), parental (2 ans).
La personne doit être réintégré dans l’emploi avec le même salaire.
Pour maladie : informer l’employeur : certificat médical
L’accident : accueil client si défiguré / recasé / licenciement avec indemnité/
possibilité de
rompre le contrat.
Protection médecine du travail
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Gueydan – 2006/2007
Maladie professionnelle : causée par le travail (lèpre du plâtrier, peinture au
plomb) ou
accident de travail => le licenciement est impossible => la médecine du travail
doit le
reconnaître = aptitude inaptitude => pension en fonction de l’incapacité
III. La fin du contrat.
L’employeur ne pas virer comme il veut, l’employé peut partir facilement
A) La démission
L’employé résilie sont contrat : celle-ci ne doit pas être préjudiciable à l’emp
loyeur : rupture
abusive => l’employeur demande des dommages & intérêts.
Le juge vérifie les comportements fautifs de l’employeur et de l’employé : néces
sité de
donner un préavis 1,2 ,3 mois : temps nécessaire à l’employeur pour trouver un r
emplaçant
- obligation de payer la formation, investissement fait par l’employeur
- l’employé ne peut pas s’inscrire au chômage
B) Rupture
À l’amiable du CT : étroitement contrôlé par les juges
Il existe des procédures dans lesquelles l’employeur doit informé son employé pu
is négocier
avec lui (prime si faute) en fonction de la CC.
C) Retraite
Mise à la retraite : décision de l’employeur si l’employé à – 65ans : acte non o
bligatoire
Départ à la retraite : décision de l’employé qui a plus de 60 ans sauf pour les
métiers durs,
nécessité de préavis.
D) Licenciement
Il peut être pour motif personnel : indemnité préavis négociation ou pour raison
économique.