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INSTITUTIONS ADMINISTRATIVES 2014/15

Réponses aux questions / Bébito Présumé L1 UPB
1 Qu’est­ce que l’administration publique ?
L'administration désigne le fait de gérer, d'administrer des biens ou des personnes. L'administration publique
constitue un action appliquée à une population implantée sur un territoire pour satisfaire les intérêts communs et
besoins collectifs.
  l'administration  fonctionnelle   =  se  définit   par  ses   fonctions,  ses  missions.  Cette   fonction  de  l'État  assure
l'exécution des lois et garanti la continuité des services publics sous l'autorité du gouvernement. 
  l'administration organique = ensemble des services et des agents placés sous l'autorité des ministres. C'est
difficile de donner une définition organique car il y a des organes privés qui assurent des fonctions de service
public.
 l'administration formelle = l'administration est subordonnée, il y a une hiérarchie. Les actes administratifs sont
subordonnés aux actes législatifs et décisions juridictionnelles .
L'administration est subordonnée aux autorités politiques (président, premier ministre). 
Priorité   de   l'action   administrative   c'est   l'intérêt   public.    utilisation   de   procédés   pour   satisfaire   ce   besoin,
possibilité  de  contrainte,  acte  unilatéral  imposant   des décisions aux  administrés  ou encore  la délégation  de
service public.   
En   somme,   l'administration   publique   est   l'ensemble   d’établissements   et   organes   administratifs   placés   sous
l'autorité du gouvernement et chargé de remplir les fonctions attachées au service public.
2 La notion d’institution administrative
Maurice Hauriou « l'institution peut la comprendre comme étant chose ou corporative, vivante, disposant d'une
autonomie ». La notion d'institution vient de latin  instituere   et signifie établir pour l'avenir. Les institutions
administratives renvoie à l'ensemble des organes, des autorités, et des personnes juridiques qui permettent au
gouvernement d'accomplir ses fonctions, dans la volonté de poursuivre l'intérêt général. On en distingue trois
catégories :
 Les personnes morales de droit public : L'état est la plus importante, c'est une collectivité territoriale spéciale,
qui   dispose   d'un   territoire,   de   moyens   financiers   et   de   personnels   qui   l'engagent   juridiquement.   C'est   une
personne morale unique en son genre car il  renferme toutes les personnes morales qui  lui sont soumise. Il
représente en outre une entité abstraite qu'est la Nation. Il n'est soumis à aucune autre autorité, il dispose de la
plénitude des pouvoirs. Il a une vocation administrative générale et sa compétence s'exerce sur l'ensemble du
territoire.
  Les collectivités territoriales : personnes morales secondaires ou spécialisées. Il  est  doté d'une autonomie
financière,   sous   contrôle   de   la   collectivité   qu'il   a   créée.   Un   établissement   public   ne   peut   aller   au­delà   des
missions qui ont été dévolues par les textes.
3 Qu’est­ce que la centralisation ?
La centralisation est un moyen de gestion administrative qui consolide l'unité de la nation, affirme l'autorité de
l'État et assure également l'égalité de traitement entre les administrés. Elle vise à satisfaire l'intérêt général et
tend a éloigner les pouvoirs publics des préoccupations quotidiennes des individus. Cela a pour inconvénient
d'éloigner le pouvoir central des administrés et tend à introduire une source de tension à long terme entre le
centre et la périphérie. La centralisation implique donc une concentration du pouvoir au sein d'une capitale qui
est   un   centre   unique   qui   décide   de   toutes   les   actions.   L'État   est   responsable   de   l'ensemble   des   activités
administratives. La centralisation reste un moyen d'unifier le territoire dans la mesure où un seul pouvoir prend
les décisions  pour l'ensemble du territoire écartant ainsi les revendications locales. 
4 La loi du 28 pluviôse an VIII
La centralisation moderne date de la loi du 28 pluviôse an VIII donc du 17 février 1800. C'est une des première
grandes lois du Consulat prise peut de temps après l'accession de Bonaparte au pouvoir. Cette dernière organise
la   centralisation   moderne.   On   distingue   trois   degrés   d'administrations   (départements,   arrondissements   et
municipales). Chaque échelon est régit par un titre figurant dans cette loi. Trois institutions sont créées : préfets
dans les départements, sous­préfets dans les arrondissements et maires dans les communes. Ces trois degrés sont
placés sous l'autorité directe du chef de l'État. 
Obéissance hiérarchique : maires  sous­préfets  préfets  ministres  Chef de l'État. 

 Rien ne va changer sur le plan du mode de fonctionnement. C'est donc une simple technique de commandement depuis le centre.   on   assiste   à   une   délégation   de   compétences   aux   autorités   soumises directement à l'autorité centrale. décentralisation Centralisation : La centralisation est un procédé de gestion administrative qui consolide l'unité de la nation et affirme   l'autorité   de   l'État. « entre l'État et l’individu. le préfet peut nommer des nouveaux emplois et fonctions  La déconcentration au début de la Ve République : C'est donc sous l'impulsion du général De Gaulle.   Cela   permet   aussi   de développer et de renforcer l'esprit du pouvoir public. La déconcentration renvoie à l'idée d'une autorité centrale qui transfère à l'un ou plusieurs de ses agents locaux un pouvoir de décision jusque­là exercée par elle.   Le   25   mars   1852   et   le   13   avril   1861.   départements. En effet. Alors que dans la centralisation on assiste à un transfère de compétence qui était exercé par les autorités centrales à des collectivités territoriales distinctes de la personne morale qu'est l'État. Déconcentration :  On l'appelle aussi la décentralisation imparfaite. On peut gouverner de loin mais on administre bien de près. il ne s'agit plus de rendre l'État plus efficace mais de repenser le rôle de ce dernier après la grande réforme de 1982. La loi de l’an VIII a fondé en particulier une institution administrative. C'est le transfert géographique d’administrations centrales et d'établissements nationaux en dehors de Paris.   Il   convient   d'augmenter   les   attributions   des   préfets   afin   de   désengorger   les ministères.   L'esprit   de déconcentration   est   de   parfaire   la   centralisation   de   l'an   VIII   en   procédant   aux   profits   des   préfets   à   une déconcentration   administrative.   5 Qu’est­ce que la déconcentration ? Ça peut se définir comme étant un centralisation déconcentrée.  6 Définir les termes suivants : centralisation.  La déconcentration à la fin du XX : Cette troisième phase est distincte des deux précédentes.   collectivités)   et   décentralisation  fonctionnelle (universités. 8 Les grandes étapes de l’histoire de la déconcentration en France On peut diviser l'histoire de la déconcentration en France en 4 étapes :    La   naissance   de   la   déconcentration   sous   le   Second   Empire :   Les   vraies   réformes   de   la   déconcentration apparaissent   sous   le   Second   Empire   par   deux   décrets.   il   représente   l'État   et   permet   également   de   faire   remonter   les revendications  des  administrés. il existe des dysfonctionnements du fait de la multiplication des ministères qui rend difficile la mission du préfet. ce modèle était conçu dans un système autoritaire et il n'y a pas de corps législatif pour contrebalancer le pouvoir central.   Celui   de   1861amplifie   le mouvement. Deux décrets importants : le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs du . délocalisation.   La déconcentration dans les années 2000 : En 2004. Délocalisation : La délocalisation est une politique d'aménagement du territoire. Le décret réaffirme la fonction polyvalente de l'institution polyvalente préfectorale. hôpitaux publics musés). agent de la souveraineté de la Nation : le préfet.   qui   assure   l'égalité   de   traitement   entre   les   administrés. Décentralisation : La décentralisation est un processus d'aménagement du territoire qui consiste à un transférer des   compétences   administratives   de   l'État   vers   des   entités   locales   distinctes   de   lui. Le principe qui faisait que le préfet qui avait une compétence d'attribution et les les ministères de droit commun est renversé. Ce dernier est soumis au gouvernement et est la pierre   angulaire   du   régime   de   l'époque. seul le lieu d'implantation change. Il y a une réformation de l'État et un renforcement de l'autorité de celui­ci. Ils réaffirment également l'autorité de l'État sur les services déconcentrés. Le décret de 1852 renforce les pouvoirs du   préfet. les collectivités territoriales exercent des compétences en leurs noms et pour eux. 7 Distinguer la déconcentration de la décentralisation Dans   le   cadre   de   la   déconcentration. De plus. Elle rend l'activité administrative plus efficace. Cela permet de rapprocher l'administration des administrés et de réaffirmer l'autorité de l'État. De ce fait. Plusieurs décrets relatifs aux pouvoirs du préfet et à la déconcentration administrative. On assiste donc  à une redistribution du pouvoir de décision au sein de l'État qui dépouille son centre et qui maintient intact l'étendue de ses prérogatives. C'est donc l'idée d'une autorité qui transfère à un ou plusieurs de ses agents locaux un pouvoir de décision jusque­là exercé par elle. C'est donc l'exercice du pouvoir par des représentants locaux au nom du pouvoir central. la loi du 6 février 1992 est la première loi qui est prise dans le but de réglementer la question de la déconcentration. plusieurs textes ont modifié la déconcentration toujours dans un soucis d’efficacité de l'État. déconcentration.Les intérêts de l'État domine les intérêts des locaux.   il   peut   désormais   statuer   en   dernier   ressort   dans   certains   domaines. il n'y a rien » Le­Chapelier.  Cette  loi  demeure  encore  de  nos  jours  mais  on observe  des  limites  à cette dernière.   On   distingue   la décentralisation  territoriale  (communes. C'est donc une délégation de compétences du pouvoir centrale vers des autorités déconcentrées.

10 Le pouvoir de tutelle Après   avoir   transféré   des   compétences.  12 En quoi les réformes de 1982­1983 constituent­elles un tournant dans l’histoire de la décentralisation en France ?  Gauche hostile à la décentralisation. Elle crée de nouvelles collectivités territoriales et des nouveaux centres de décisions. L'autorité peut alors contester devant la juridiction administrative pour des raisons de légalité. il peut iniquement demander au juge administratif d'en prononcer la nullité. 9 La notion de décentralisation René Chapus « C'est un transfert d'attributions de l'État à des institutions territoriales ou non. L'autorité ayant tutelle sur l'autre ne peut annuler l'acte que si l'acte est irrégulier alors que le pouvoir hiérarchique permet au supérieur hiérarchique de supprimer l'acte de l'autorité inférieur pour tout motif. 11 Le contrôle administratif sur les collectivités territoriales depuis 1982 La réforme de 1982 a unifié les procédés de contrôle administratif à l'égard des collectivités locales dans le but de permettre un meilleur respect de l'autonomie de décision des collectivités locales. départements et régions. Deux formes de décentralisation :   La décentralisation territoriale représente la dimension politique du transfert de compétence de l’État vers les collectivités territoriales.  La personnalité juridique. Ce dernier peut donc être dissout en conseil des ministres et le Parlement doit être informé si cela se produit.   qu'il   s'agisse   de   l'État. Même si il y a un contrôle.  Le   contrôle   de   légalité   :  (a   posteriori)  porte   sur   les   actes   juridiques   des   collectivités   locales   et   de   leurs établissements publics. une collectivité possède un patrimoine propre et peut agir en justice.   Il   est   aussi   appelé   le   contrôle administratif.  Centralisation technique ou fonctionnelle est moins connue que la décentralisation territoriale mais c'est aussi une   réalité   importante   de   la   décentralisation. le préfet peut dans certains cas se substituer à la collectivité territoriale.   Ce   pouvoir   s'exerce   au   sein   d'une   même   personne   morale   et   s'effectue   dans   le   cadre   de   la décentralisation.   Le   pouvoir   hiérarchique   s'exerce   dans   toute   personne   morale.  Le contrôle budgétaire   : La marge de manœuvre accordée aux collectivités territoriales n'est pas absolue. notamment de la collectivité locale qui entraîne l'autonomie financière.   l'État   contrôle :   c'est   la   tutelle. si ce dernier le trouve illégal.préfets et le décret du 5 octobre 2004 relatif à l'organisation de l'administration territoriale dans les régions. il n'a qu'un pouvoir de conseil et donc une absence de pouvoir de réformation mais il existe un pouvoir d'annulation. Un particulier peut demander au préfet de saisir le juge si l'un des actes de sa commune porte atteinte à sa liberté. L’élection   de   des   représentants   des   collectivités   territoriales   qui   traduit   politiquement   ce   transfert   de responsabilité. C'est donc la marque de l'autorité au sein de la personne morale. d'affaires locales considérées comme telles par l'État.  Le contrôle sur les organes des collectivités territoriales : Les maires peuvent être suspendus ou révoqués par le ministre de l'intérieur par un décret motivé et pris en conseil des ministres. L'idée est qu'il est exercé par une autorité supérieure sur une autorité dite inférieure dans une même personne morale. L'État conserve un contrôle sur les actes relatifs au budget des collectivités territoriales. La chambre régionale des comptes assiste le préfet et contrôle le budget. En tant que personne morale. Dans le pouvoir de tutelle : il n'y a pas de pouvoir d'instruction. Ce qui vaut pour les communes vaut aussi pour un conseil régional. . ce n'est plus le préfet qui exerce un contrôle sur les actes. Si les conditions relatives au budget ne sont pas respectées. L'État ne possède pas un pouvoir d'approbation sur un acte d'une collectivité locale.   d'un établissement public ou d'une commune.  La saisine du juge par le préfet s'appelle le déféré préfectoral.  Trois éléments constituent le cœur de la décentralisation :  La reconnaissance de besoins locaux.  après 1982. les collectivités disposent d'une forte autonomie face au contrôle de l'État. Droite qui décentralise La réforme de mars 1982 fondant la décentralisation contemporaine est un moyen de contrebalancer l'influence politique et administrative du pouvoir central dans la mesure où cette dernière porte sur les droits et libertés des communes.   Elle   désigne   le   transfert   de   prérogatives   des   collectivités territoriales qui remplissent une mission de service public. juridiquement distinctes de lui et bénéficiant sous la surveillance de l'État d'une certaine économie de gestion ». Ces décrets furent accompagnés de circulaires précisant leurs lignes directrices. Il est exercé dans les départements par le préfet de département et dans les régions par le préfet de région.

  Inégalités   en   termes   de développement économique sauf en matière sociale. La décentralisation est désormais consacrée dans la Constitution et est donc un élément central de la réforme de l'État. Le Gouvernement ou le Parlement décidera de continuer ou d'abandonner ces mesures expérimentales. La   décentralisation   n'a   pas   permis   de   réduite   les   inégalités   entre   les   territoires.  15 L’acte 2 de la décentralisation L'acte 2 de la décentralisation s'identifie avec les réformes de 2003 et 2004. réformes qui ont donné lieu à la révision constitutionnelle de mars 2003. ce nouveau mouvement de réforme de la décentralisation s'inscrit dans la logique de celle de 1982.   contrôle a priori du préfet est supprimé laissant place a un contrôle a posteriori. Il peut contester la légalité d'un acte d'une autorité locale déconcentrée.    transposition   du   modèle   de   l'institution   commune   aux   institutions   départementales   et   régionales. Régions   =   +   de   compétences.   Acte 2 de 2003 – 2004 mis en place par la droite. Cette politique de décentralisation a permis l'avènement de véritable métropole régionale. . Le but est de rapprocher l'administration du citoyen. L'objectif de l'acte 3 est de renforcer l'efficacité de la puissance publique qu'elle soit nationale ou locale. Le programme du gouvernement Raffarin voulant redonner un élan à la décentralisation a donné lieu à la révision constitutionnelle de mars 2003.   => département collectivité distincte de l'État et région = collectivité territoriale. Et améliorer la qualité du service public.  Région = responsabilité du dynamisme économique/ Départements = responsabilité dans le domaine de l'action sociale et de solidarité/ Commune = en charge de l'administration de proximité.   Possibilité   d'élaborer   des   normes   législatives   ou réglementaires à titre expérimentale.   nouvelles   responsabilités   et   renforcement   en   matière   économique   et développement. 1/3 des régions occupent 2/3 du PIB. L'acte 2 innove en donnant lieu à une expérimentation normative qui se pendant doit se faire dans l'intérêt général. ce qui a conduit à un rééquilibrage entre Paris et la Province. C'est plus un moyen de rationaliser l'organisation de la décentralisation. Ces actes sont publiés dans le journal officiel et son soumis à un contrôle de légalité.  transfert massif de compétence de l'État vers les collectivités territoriales. le renforcement  des compétences des régions et le redécoupage des régions. on peut énumérer trois grands actes de la décentralisation. La décentralisation a rendu complexe la répartition des compétences entre l'État et les collectivités territoriales pour les administrés.    la transposition du modèle institutions communales aux institutions départementales et régionales. Développement et   renforcement   du   tissu   économique   locale   en   donnant   lus   de   prérogatives   aux   collectivités   locales. + suppression du contrôle a priori du préfet. Ces derniers sont dotés d'un conseil dont les membres sont élus au SUD. qui sera complétée par les lois  de   janvier   et   de  juillet   1983  relatives   portant  sur   la  répartition  des  compétences   entre   les  collectivités territoriales.  Les lois de janvier et juillet 1983 répartissent les compétences entre régions départements et communes.La réforme de 1983 est relative aux compétences des collectivités territoriales.   Les inégalités en termes de développement économique restent persistantes. La loi du 13 août 2004  liberté et responsabilité locale  but de rapprocher l'administration des citoyens = donc confier aux élus locaux de nouvelles responsabilités. Départements = nouvelles compétences.  Transfert de compétences de l'État vers les collectivités territoriales. points importants :  le contrôle a priori du préfet est supprimé et à la place un contrôle a posteriori indirect. Le contrôle a priori est maintenant exercé par voie de référé préfectoral au près du tribunal administratif. Un conseil dans les départements et régions dont les membres sont élus au SUD. 14 L’acte 1 de la décentralisation On peut dater le premier acte de décentralisation de 1982 avec la loi de mars 1982. 13 La décentralisation depuis 1982 Depuis 1982.  Lancé en octobre 2012.  Acte 1 de 1982 ­ 1983 mis en place par les socialistes. La décentralisation a été consacrée dans la Constitution. Ex : le RSA qui a été expérimental a été généralisé par la loi du 1er décembre 2008. Cet   acte   a   également   permis   l'expérimentation   normative. => Cette décentralisation n'a pas permis de réduire les inégalités entre les territoires mais a permis un certain rééquilibrage entre Paris et la province.    Acte 3 depuis 2012 mis en place par les socialistes. L'acte porte donc sur une clarification de l'exercice des compétences des collectivités territoriales. Le préfet peut saisir le tribunal par le biais d'un référé préfectoral. De nouvelles compétences et de responsabilités sont confiées aux régions ainsi qu'aux départements.

 un directeur de cabinet et un chef de cabinet et parfois des chefs de cabinet. le président a des pouvoirs exceptionnels. ses collaborateurs.  La réforme des régions : L'idée est de supprimer le département et de regrouper ce dernier dans la région pour palier les problèmes de compétences. 2 projets de lois ont été adoptés en conseil des ministres et déposés au Sénat. Première élection prévu pour 2014 mais la loi a été abrogée et la loi du 17 mai 2013 a institué un nouveau système. Création de métropoles. Il peut également nommer certains PDG d’entreprises publics. Élections cantonales reportées et changement de dénomination. Cale a conduit à un report des élections régionales en déc 2015. Le président n'est pas dans l'obligation de signer ces ordonnances ou décrets.   deux   instances   jouent   un   rôle prépondérant. La Constitution de la Ve République donne   la   suprématie   administrative   au   Premier   ministre.16 L’acte 3 de la décentralisation L'acte 3 débute avec les réformes de 2012 (François Hollande) avec la loi MAPAM = Loi de Modernisation Publique de l'Action territoriale et d'Affirmation des Métropoles. Cette loi rétablie la clause de compétence des départements et des régions.  Le second projet porte sur la nouvelle organisation territoriale de la République. il participe à la préparation du conseil des ministres. les ordonnances interviennent dans le domaine de la loi et permet au Gouvernement d'intervenir dans le domaine législatif (art 34). Une ordonnance est un acte administratif qui intervient sur autorisation du constituant (art 47 ou 74­1) ou sur celle du législateur (art 38). Ce texte est encore en discussion.    La réforme  sur la montée en  puissance  des métropoles :  L'objectif  est  de clarifier les compétences des collectivités territoriales. le Premier ministre ou encore les présidents d'universités. Il fait le lien entre l'Élysée et Matignon ainsi que le ministre de la défense. lors de l'utilisation de l'article 16 de la Constitution.  . le cabinet et l'état­major. Le président signe les ordonnances et les décrets délibérés en conseil des ministres. L'article 13 de la Constitution lui donne un pouvoir réglementaire.  17 Pourquoi qualifie­t­on le Président de la République d’autorité administrative d’exception ? La qualification du Président de la République comme autorité administrative d'exception se justifie par les pouvoirs de celui­ci.  Le premier porte sur la volonté de passer de 22 régions à 13 à partir du 1er janvier 2016. Nomination qui s'exerce par la voie de décrets qui peuvent être pris en conseil des ministres ou décret simple. deux secrétaires généraux adjoints. Depuis 2008. C'est un organe administratif qui peut s'apparenter à un gouvernement voire un contre­gouvernement en période de cohabitation. En période normale. il a un pouvoir de nomination aux postes de responsabilité administratives et signe les décrets délibérés en conseil des ministres (art 13).  19 Les services de la présidence de la République Cette   idée   remonte   à   la   IV   République   avec   le   décret   de   janvier   1954. C'est le deuxième collaborateur du président  après le secrétaire générale de l'Élysée. les élections cantonales deviennent les élections départementales. Le cabinet se comporte de nos jours d'un secrétaire général de l'Élysée. Ce texte renforce la compétence des régions au détriments des départements. Le but est de renforcer l'efficacité de la puissance publique et améliorer la qualité du service public et porte sur 3 points :  La réforme des modes de scrutins : La réforme de 2010 crée le nouvel élu qui devait s'appeler le conseiller territorial et qui avait pour objet de fusionner et siéger à la fois aux conseil général et au conseil régional. Le secrétaire général de l'Élysée fait le lien entre la présidence et le premier ministre. Projet adopté définitivement en décembre 2014 et loi promulgué en janvier 2015. Le président a un pouvoir de nomination aux emplois civils et militaires. En période exceptionnelle.   Le   président   a   des   compétences   administratives d'attribution. L'état­major du président assure sa mission à la tête de l'armée française. propose les nominations des officiers et assure le suivi du conseil de défense. En matière  administrative c'est  le Premier  ministre  qui  est  l'autorité administrative  de principe et le président de la république n'est qu'une autorité d'exception. Le cabinet est conduit comme un ministère bis. Il assiste le président dans les attributions militaires. La seule utilisation a eu lieu en 1961. La métropole du Grand Paris qui concerne Paris et la petite couronne et la métropole d'Aix Marseille Provence qui fusionne des établissements publics de compétences intercommunales.  18 Pouvoir réglementaire et pouvoir de nomination du Président de la République Le président de la république possède un pouvoir réglementaire et un pouvoir de nomination. le président doit rendre compte au Parlement pour certaine nominations.

  On remarque une absence de délimitation entre le pouvoir réglementaire du président et celui du premier ministre par la Constitution. la direction de l'information légale administrative.   Pouvoir de nomination : Le PM détient la compétence de droit commun en vertu de l'article 21 al 1 de la Constitution. Ces réunions se tiennent à Matignon et sous convocation du PM.   le   cabinet   militaire   chargé   avec   le   SGDSN (secrétaire générale de la défense et de la sécurité nationale) d'assister le PM. L'information. Les questions de la défense. il réuni autour du PR le PM et les autres ministres délégués.  C'est l'organe qui fait circuler l'information au sein du gouvernement. Les règlements autonomes sont fondés dans l'article 37.  Les services de coordinations interministérielles : elles concernent 5 secteurs privilégiés.   Le   cabinet   a   pour   fonction   d'assister   le   PM   dans   la   préparation   de   la   politique gouvernementale. Cela permet la coordination interministérielle et la solidarité politique au sein de l'exécutif. Les affaires de l'union européenne  Ces services sont là pour donner de la cohérence à l'action de l'État. Il existe aussi le pouvoir réglementaire de police qui est un pouvoir propre du PM qui ne relève ni de l'exécution des loi ni du pouvoir réglementaire autonome. le premier ministre détient un pouvoir réglementaire pour organiser ses services ». et le service de presse. Ces réunions sont décisives dans la processus d'élaboration de la politique gouvernementale.  le cabinet est un organe politico­administratif. 1936. Il veille  à la régularité des textes réglementaires publiés dans le JO et assure la défense de l'État devant le conseil d'État. du Conseil d'État. Ce pouvoir a été institué en marge de la Constitution et permet de prendre des prérogatives applicables à l'ensemble de la population. Il est en liaison avec la présidence et les différents cabinets ministériels. Les ordonnances interviennent dans le domaine de la loi et c'est un moyen   pour   le   Gouvernement   d'intervenir   dans   le   domaine   législatif   (art   34). Il dispose que le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en conseil des ministres. 22 Les services du Premier ministre Parmi les services du PM. « arrêt Jamart.  Le  SGG  est   né  à la  fin  de  la  III  République.   Les réunions interministérielles : C'est là que se prennent les décisions.  21 Le partage du pouvoir réglementaire entre Président de la République et Premier ministre Sous la IIIe République. Aujourd’hui. 3 éléments compose le   cabinet. elles visent à harmoniser l'action gouvernementale. le pouvoir réglementaire est prévu à l'article 31­1 de la Constitution.   Les   plus   importants   sont   les   décrets   et   règlements d'application   des   lois   (art   21)   ou   encore   les   règlements   autonomes   dont   le   domaine   a   été   réduit   par   la jurisprudence du conseil constitutionnel.  Le conseil des ministres : Il est présidé par le PR selon les dispositions de l'article 9 de la Constitution.   Le   cabinet   stricto   sensu   chargé   de   question   civile. Le pouvoir réglementaire date d'une jurisprudence du conseil d'État sous la III République. le pouvoir réglementaire est détenue entièrement par le président de la république. L'alinéa 2 de l'article 21 lui offre la possibilité de déléguer ce pouvoir de nomination aux autres ministres. les plus importants sont le cabinet et le secrétariat général du gouvernement. Il est en retrait de la vie politique et est inséré dans l'action administrative. il est présidé par le PM ou par un ministre. sous la IV. Ce conseil permet d'officialiser des décisions qui sont prises ultérieurement.   conseiller juridique du gouvernement et dirige l'ensemble des services civiles du PM. Le cabinet est composé de conseillers et existe depuis le décret du   13   février   1912. Les services liés à l'économie.   d'assurer   l'organisation   gouvernementale.⁃ ⁃ ⁃ ⁃ ⁃ 20 Pouvoir réglementaire et pouvoir de nomination du Premier ministre  Pouvoir réglementaire : le PM édicte des règles générales et impersonnelles qui prennent la forme de décret sur le   fondement   de   l'article   21   ou   37   de   la   Constitution. c'est uniquement le président du conseil qui détenait ce pouvoir.  23 Les structures de coordination interministérielle auprès du Premier ministre Le PM dispose de trois principales structures pour organiser la coordination gouvernementale. c'est   l'instrument   du   travail   collectif   du   gouvernement.   le  secrétaire  général  du  gouvernement.  . La fonction publique de l'État en particulier la direction générale de l'administration placé sous l'autorité du PM. c'est donc un instrument de cohésion administrative.   Le   premier   ministre   détient également un pouvoir réglementaire de droit commun (art 21).  elle  coordonne  les administrations interministérielles. il peut déléguer ce pouvoir aux autres ministres.

 On  distingue les  conseillers  politiques et  les  conseillers  techniques dans  chaque  cabinet. La légitimité du CESE a été renforcée par la loi du 23 juillet 2008. Les cantons et arrondissements ne sont que des circonscriptions administratives. Arrêt Dehaene du 7 juillet 1950  le Gouvernement peut interdire au chef du bureau de préfecture de participer à une grève.24 La structure du gouvernement Il n'y a pas de limite en terme de nombre de ministre ou d'intitulé des fonctions ministérielles. Les communes départements et régions ont . il en va de même pour la composition du Gouvernement. c'est une assemblée consultative placée auprès des pouvoirs publics et qui est composé de 233(art 71 « ne peut pas dépasser 233 ») membres nommés pour 5 ans. Le ministre représente l'État dans son ministère. de l'éducation ou encore de l’intérieur. On distingue de différents sortes: les régions.  28 Le Conseil économique. Ce sont des personnes issues de la haute fonction publique. Le ministère est organisé en directions. Un décret pris sans avis du conseil d'État est entaché d'incompétence et donc est illégal. le PM procède à la nomination des membres.   de l’économie. il assure l’exécution des dépenses et est responsable de son ministère. La procédure de consultation du CE se fait par la section administrative ou par deux sections . les communes. de l’administration.  25 Les attributions des ministres Le ministre se situe entre les autorités suprêmes de l'État et son administration centrale. favoriser la collaboration des principales activités du pays. L'ensemble des services du ministère est dirigé par un secrétaire général placé sous l'autorité du ministre. Les ministres sont égaux.  La   structure   du   gouvernement   dépend   d'un   décret   présidentiel   qui   est contresigné par le PM.   Parmi   les   principaux   ministères.   et concernent les questions d'actualité suscitant un débat dans la société. Le CE comprend 7 sections administratives : l’intérieur. Les membres du cabinet ont pour mission de faire le lien entre le ministre et les institutions politiques et  administratives. Les membres du CESE se réunissent en assemblée plénière sur convocation du président. Le conseil est investi d'une triple mission . Il dispose de deux fonctions consultatives : conseiller du gouvernement et juge administratif. Un acte dépourvu de contreseing des ministres chargés de son exécution est illégale. On peut créer ou supprimer des ministères   par   simple   décret   au   conseil   d'État. Ce contreseing engage la responsabilité de ce dernier.  29 Qu’est­ce qu’une circonscription administrative ? Ce sont des découpages territoriaux dans lesquels sont implantés les services déconcentrés de l'État. Le CESE est présidé par Jean Paul Delevoye dont la mission est de diriger les travaux du conseil et gère l'administration. Il contresigne les actes du PR et du PM. affaires étrangères. Le CE est obligatoirement saisi pour les projets de lois en conseil des ministres. La saisine obligatoire (art 70) par le PM pour avis sur des lois à caractère économique. et le PM n'est pas leur   supérieur   hiérarchique. Il y a aussi les secrétaires d'État qui sont comme des ministres car ils sont  à la tête d'une administration et ont un portefeuille ministériel. la section des rapports et des études et enfin la section du contentieux.  27 Le Conseil d’État Le conseil d'État est la plus haute juridiction de l'ordre administratif et fut créé par la Constitution du 22 frimaire an VIII. et environnementaux. Il y a aussi les ministres délégués rattachés au PM et participent de plein droit au CM ou encore les titres honorifiques comme le ministre d'État.   on   peut   énumérer   le   garde   des   sceaux. elles mêmes subdivisées en bureaux qui établissent les projets de lois. Le ministre nomme les membres du cabinet et peut les révoquer à tout moment. des finances. social ou environnemental. Les projets de lois sont délibérés en conseil des ministres après avis du CE art 39 alinéa 2. décrets et arrêtés ministérielles. Le principe est que le ministre n'a pas de pouvoir réglementaire mais la jurisprudence JAMART 7 février 1936 admet un pouvoir de réglementaire d'organisation des services sous son autorité. l'assemblée plénière ou l'ordinaire.  Augmentation   du   nombre   de   ministères   car   :   croissance   et complexité   administrative   de   l’État. La saisine facultative qui peut être faite par le PM. Le PR nomme le PM par décret.   c'est   l'auto­saisine. des travaux publics. contribuer à l'information des assemblées parlementaire et éclairer le gouvernement en donnant des avis sur des problèmes économiques.   Le   CESE   peut   se   saisir   lui   même   afin   d'attirer   l'attention   du   Gouvernement. sociaux. social. mais il ne participent pas au conseil des ministres. les cantons.  26 L’organisation d’un ministère Un cabinet  est  composé d'un cabinet  et des services qui son rattachés au ministre. Il peut mettre fin par arrêté au fonctionnement d'un service. social et environnemental Cette institution est consacrée par l'article 11 de la Constitution. art 69. les départements et les arrondissements. qui sont divisées en sous directions.

 ce qui est une exception à l'article 20 de la Constitution selon lequel le .. de police administrative et de contrôle de légalité sur les collectivités territoriales. Les AAI ne sont pas soumise à l'autorité hiérarchique d'un ministre. Dans le cas de la déconcentration. Ce n'est qu'une simple technique de commandement depuis le centre et non un transfert de compétence depuis l'État vers les collectivités. De plus leurs membres ne sont pas révocables et sont indépendants de l'administration. 34 Le maire. Ils sont nommé par décret du PR en CDM sous proposition du PM et n'a donc   pas   de   mandat   et   donc   révocable   à   tout   moment. Il a l'autorité sur le préfet des départements sauf en matière de droit étranger. Il est soumis aux règles de la décentralisation et au contrôle administratif exercé par le préfet ou le sous­préfet. mariage. Elle est devenue une collectivité territoriale avec les lois de décentralisation de 1986. C'est une circonscription à vocation économique et   sa mission est   définit   par  le  décret   du 1  juillet   1992. La région est une division administrative de la France qui regroupe plusieurs département.  30 Le département. Cependant on peut  noter  que  les  îles  Wallis­et­Futuna  comprend  3  circonscriptions territoriales  dotées  de  personnalité morale et placées sous l'autorité d'un préfet.  Le préfet de département exécute les principales politiques de l'État. les représentants centraux ne détiennent donc qu'une compétence d'attribution circonscrite aux questions d'intérêts nationaux. Ce sont des Autorités  car elles disposent d'un certain nombre de pouvoirs. les départements sont des collectivités qui n'ont pas de personnalité juridique distincte de l'État. Il est à la tête des services régionaux et dispose des mêmes prérogatives d'un préfet de département + d'autres attributions. Indépendantes car elles ne sont pas soumises à un ministre et disposent de prorogatives de puissance publique. Dans les circonscriptions administratives.la   particularité   d'être   à   la   fois   des   circonscriptions   et   des   collectivités   territoriales   ce   qui   leur   donne   une personnalité juridique. 35 Qu’est­ce qu’une autorité administrative indépendante ? Ce terme apparaît pour la première fois dans la loi du 6 janvier 1978 créant la CNIL. acte de naissance. Il y a 101 départements (96 métropolitains et 5 outre­mer). élections. Ce terme désigne deux réalités administratives : une circonscription de l'État avec le préfet et une collectivité territoriale avec un président de conseil général.  32 Le préfet L'institution   préfet   fut   créée   par   la   loi   du   28   pluviôse   an   VIII   sous   napoléon. circonscription de l’État Le décret du 14 mars 1964 portant sur la déconcentration fait de la région une circonscription administrative.   Le   préfet   est   le   seul   haut fonctionnaire dont les compétences prennent racine dans la Constitution (art 72). En ce qui concerne le droit commun. circonscription de droit commun de la déconcentration Les lois du 22 décembre 1789 et du 15 janvier 1790 créent les départements. autorité administrative déconcentrée Le maire est n représentant de l'État dans la commune et le chef d'une administration locale élu pour 6 ans. C'est un représentant de l'État dans les collectivités territoriales et soumis à l'autorité hiérarchique du PM et du Ministre de l'intérieur. La  politique  d'aménagement  du  territoire  et  et  du développement   économique   y   sont   mises   en   œuvre. cette compétence est confiée aux représentants locaux depuis 1992.   Le   préfet   veille   à   l'exécution   des   décisions gouvernementales et dispose des moyens pour maintenir la paix et c'est le garant de l'intégrité des institutions républicaines. destruction. Il ne dispose pas de pouvoirs autonomes. Il est chargé de la publication des lois et des règlements. le représentant de l'État est le préfet.  Administratives  car elles agissent au nom de l'État et possèdent des certaines compétences de l'administration. La région est aussi une circonscription de l'État disposant d'une administration dirigée par un préfet de région.  31 La région. + autorisation de construire.   La   région   permet   aussi   l'harmonisation   entre   les représentants de l'État et les représentants des collectivités. Une AAI est une institution de l'État chargée d'assurer la régulation de secteurs considérés comme essentiels pour lesquels le Gouvernement n'intervient pas directement. Le préfet de département est une autorité de   police   administrative   générale   et   dispose   d'un   pouvoir   de   police   permettant   d’édicter   des   mesures réglementaires.. logements. Le maire à une fonctions administrative et judiciaire. La loi du 18 mars 2003 accorde de nouvelles attributions au préfet.  33 Préfets de région et préfets de département   Le préfet de région est chargé des responsabilités en matière de développement économique et de pilotage stratégique. Le maire est un officier d'État civil placé sous l'autorité judiciaire (procureur de la république).

36 Les grands secteurs d’intervention des autorités administratives indépendantes Le rôle des AAI est d'assurer la régulation d'un secteur précis dans lequel le gouvernement ne peut pas intervenir directement. Les principaux secteurs d'intervention des AAI sont : ­ La régulation économique et financière. . Les AAI tentent d'assurer la garantie de l'impartialité de l'État en assurant une plus grande transparence de  l'action publique et d'assurer une intervention rapide de ce dernier. ­ L'information et la communication. ­ La défense des droits des administrés contre des erreurs administratifs.Gouvernement dispose de l'administration. Il s'agit le plus souvent d'un domaine sensible soit en raison de ses conséquences politiques ou de son impact sur l'économie.