Formations 2016

Édito

Décidément il n'y a plus de saison...
il n'y a que des combats
contre l'indifférence
“ Décidément
il n’y a plus de saison...
trahison
il n’ylaa que
des combats
peur
contrelal’indifférence
la communication en place de culture
la trahison
la consommation en place de pensée
la peur
la fin de l'Histoire
et
des
histoires
la communication en place de culture
Nous espérons partager
les effractions
la consommation
en place de pensée
engueulades
la fin deles
l’Histoire
et des histoires
le bruit
Nous espérons partager les
effractions
les
mots
les engueulades
L'intranquillité
le bruit
Continuer à résister
les mots
Résister jusqu'au bout de nosL’intranquillité
forces
Tout faire pour que l'indifférence morte les lucioles retrouvent
le goût
Continuer
à résister
de s'allumer...
Résister jusqu’au
bout de nos forces
Tout faire pour que l’indifférence morte, les lucioles retrouvent le goût de s’allumer... “
Christian Benedetti
Christian Benedetti, comédien, metteur en scène

Sommaire
Édito p.2
Sommaire p.3
Jean-Pierre Vincent - Catherine Hargreaves p.4
À l’école de l’écriture anglaise d’aujourd’hui: Mark Ravenhill
Eric Guirado - Olivier Langlois
Coralie Amedeo - David Bertrand
p.5
Du casting au tournage, la construction du personnage
Frédéric Fisbach - Madalina Constantin
p.6
Écouter la parole de l’ortie : représenter la figure du disqualifié
Joris Lacoste - Pierre-Yves Macé p.7
Chanter le parler (et inversement)
Grégoire Ingold - Frédéric Révérend - Philippe Ivernel
p.8
Platon, une école de jeu, un théâtre de la dispute des idées
Stefan Kaegi - Kathrin-Julie Zenker p.9
L’acteur et le réel : le travail de la compagnie Rimini Protokoll
Eva Doumbia - Kettly Noël
p.10
Incarnations
Lazare p.11
Trouver la substance de la langue . . .
Laurent Gutmann p.12
Représenter l’amour
Thierry De Peretti p.13
Le plan séquence : figure de style du cinéma contemporain
Inscription aux stages - Comment adhérer p.14

Théâtre - Marseille

Jean-Pierre Vincent - Catherine Hargreaves

du 11 au 22 janvier 2016
10 jours - 70 heures

Stage pour 12 comédiens

À

l’école de l’écriture anglaise
d’aujourd’hui : Mark Ravenhill

“ War & breakfast : 17 courtes pièces écrites par Ravenhill pour le Festival d’Edimbourg 2008, à propos de
la bonne/mauvaise conscience des occidentaux, anglo-saxons en l’occurrence, face à leurs interventions au
Moyen-Orient ; à propos aussi des troubles liens entre vie privée coincée, guerre civile larvée dans notre
société et guerre portée à l’extérieur. C’est un théâtre satirique, violemment intervenant, mais d’une
rigueur et d’une souplesse d’écriture que beaucoup peuvent lui envier. L’héritage d’Edward Bond est repris
ici, prolongé pour le monde tel qu’il devient. L’intérêt de ces scènes est de proposer deux pistes de travail
théâtral : certaines sont « chorales » avec personnages à inventer, et d’autres sont des scènes « réalistes » de
vie privée avec personnages à explorer (comédies anglaises au vitriol).
L’objectif sera de savoir comment lire ces textes : quel rapport à la réalité (au réalisme), quelle fantasmatique,
quels non-dits politiques, sexuels, etc. Ensuite, il s’agira d’en tirer l’imagination du jeu de l’intérieur du texte,
et non en plaquant dessus des opinions extérieures. “
Jean-Pierre Vincent

Jean-Pierre Vincent

Catherine Hargreaves

Metteur en scène, directeur de théâtre

Metteure en scène, comédienne, auteure, traductrice

Étudiant au Lycée Louis-le-Grand, il rencontre en 1958 au
sein du groupe théâtral du lycée, Michel Bataillon, Jérôme
Deschamps et Patrice Chéreau. Il joue sa première pièce, Amal
et la lettre du roi de Rabindranath Tagore, puis se consacre
rapidement à la mise en scène.
Il a été directeur du Théâtre National de Strasbourg, du Théâtre
Nanterres-Amandiers et Administateur Général de la ComédieFrançaise. ll est membre des conseils d’administration du
Festival d’Avignon et du Comité Directeur du Jeune Théâtre
National, ainsi que de l’ENSATT à Lyon et de l’association La
Réplique à Marseille.
Sa dernière pièce En attendant Godot de Samuel Beckett a été
créée au Théâtre du Gymnase à Marseille en avril 2014.

Elle enseigne régulièrement, notamment à l’ENSATT où elle
travaille avec les élèves des textes d’auteurs britanniques dans
leur langue originale, et explore avec eux la richesse des pièces
de Shakespeare et les spécificités de la dramaturgie anglaise
contemporaine (Tim Crouch, Matt Hartley, Anthony Neilson,
Mark Ravenhill, Simon Stephens...)
Elle a notamment mis en scène Un grand nombre de Caryll
Churchill, traduit et créé en France Réalisme et Le monde
merveilleux de Dissocia d’Anthony Neilson, La balade du vieux
marin de Coleridge. Elle a écrit et mis en scène Dead Woman
Laughing, Cargo et Autonomie: la défaite !
Elle fait partie du collectif de traducteurs ayant traduit War and
Breakfast, Shoot/Get Treasure/Repeat de Mark Ravenhill aux
Solitaires Intempestifs.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Eric Guirado - Olivier Langlois
Coralie Amedeo - David Bertrand

Cinéma - Avignon

du 14 au 25 mars 2016
10 jours - 70 heures

Stage pour 12 comédiens

Du casting au tournage
la construction du personnage
Ce stage se déroulera en deux parties et préparera les comédiens à passer des castings et à acquérir une
expérience de tournage :
La première semaine servira, par la mise en pratique, à trouver des solutions aux difficultés qui peuvent
survenir lors d’une préparation et du passage de casting. L’objectif sera de donner des clefs aux comédiens
pour acquérir une aisance et se familiariser avec les contraintes et les modalités particulières du casting.
La deuxième semaine permettra aux stagiaires de faire l’apprentissage de la discipline du travail à la caméra,
et de prendre conscience de la spécificité du jeu pour le cinéma et de son résultat à l’écran.
Grâce à une pratique du tournage dans une immersion quotidienne, les comédiens pourront se confronter à
une évaluation de leur travail et s’enrichir d’outils pour maitriser les singularités de cette discipline.
Les acteurs apprendront à penser et déployer autrement leur talent en prenant conscience des enjeux et
contraintes propres au cinéma : cadre, mise en scène, découpage, direction d’acteur.

Eric Guirado

Olivier Langlois

Réalisateur

Réalisateur

Auteur de nombreux courts métrages, il se fait remarquer
avec Un petit air de fête, qui obtient le César du court métrage
en 2001. Il écrit et réalise son premier long métrage en 2002,
Quand tu descendras du ciel, puis Le Fils de l’épicier en 2007.
Son dernier long métrage Possessions sort en mars 2012. Il a
depuis réalisé un documentaire sur les enfants acteurs pour
Canal Plus diffusé en octobre 2013. Il est actuellement en
préparation d’un nouveau long métrage.

Après des études d’arts plastiques, Olivier Langlois étudie le
cinéma à l’INSAS (Bruxelles) et reçoit un Student Academy
Award à Los Angeles en 1982 pour son film de fin d’études
Zone surveillée. Il a depuis réalisé de nombreux films pour
la télévision et le cinéma, dont Monsieur Joseph avec Daniel
Prévost, Une femme à abattre avec Mélanie Doutey et 35 kg
d’espoir adapté d’un roman d’Anna Gavalda.

Coralie Amedeo

David Bertrand

Directrice de casting

Directeur de casting

Directrice de casting pour le cinéma et la télévision, elle a
collaboré avec les réalisateurs Stéphane Brizé, Julie Gavras,
Karim Dridi, Daniel Auteuil, Jérôme Enrico, Cédric Jimenez, Eric
Rochant, Philippe Carrese, Eric Cantona, Thomas Gilou, Yves
Boisset, Philomène Esposito, Olivier Langlois, Alain Corneau,
Stéphane Kappès, Simon Astier, Fabrice Eboué, Sylvain
Monod, Jean-Marie Poiré...

Directeur de casting, il a travaillé avec les réalisateurs Xavier
Giannoli, Mathieu Kassovitz, Nicolas Boukhrief, Clovis
Cornillac, Roschdy Zem, Eric Besnard, Julie Gali, Maxime Roy,
Laurent Tuel, Vincent Garenq, Louis-Julien Petit, Nils Tavernier,
David et Stéphane Foenkinos...

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Frédéric Fisbach - Madalina Constantin

Théâtre - Marseille

du 11 au 22 avril 2016
10 jours - 70 heures

Stage pour 12 comédiens

Ecouter la parole de l’ortie :
Représenter la figure du disqualifié
“ Je voudrais travailler sur la figure du disqualifié : le réfugié, le sans abris… Celui qui bien malgré lui raconte
l’époque dans laquelle nous vivons.
Comment l’acteur peut-il témoigner de cette réalité à la scène ?
Nous allons chercher par quelles voies l’acteur peut se préparer, se rendre disponible à la rencontre avec cet
état du monde. Nous nous concentrerons à chasser les effets spectaculaires, à traquer les petits mensonges
qui éloignent souvent l’acteur de sa présence véritable, pour aller vers ce qui est de l’ordre de l’intime et du
singulier. Non pas jouer en gros, a priori, à partir d’une idée et d’une forme extérieure, mais de l’intérieur.
Comment mettre en jeu cette intimité pour nourrir la rencontre et l’incarnation des personnages provenant de
cet endroit du monde qu’on peine à représenter ?
Nous chercherons dans ce stage, en traversant plusieurs techniques de jeu (naturalisme, lyrisme, performance…),
mais aussi par l’utilisation de la caméra, à nous approcher de ce qui constitue à la fois le préambule et sans
doute la finalité de ce travail : Quel acteur je suis ? Qu’est-ce que j’ai à dire ? Qu’est-ce que j’ai à donner ? Nous
travaillerons principalement à partir des Bas fonds de Gorki, mais aussi des films de Renoir et de Kurosawa. “
Frédéric Fisbach

Frédéric Fisbach

Madalina Constantin

Metteur en scène , réalisateur, comédien

Comédienne

Après le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique
de Paris, il accompagne les premières années de la Compagnie
Stanislas Nordey jusqu’au Théâtre Nanterre-Amandiers. Il
fonde sa compagnie l’Ensemble Atopique et devient artiste
associé de la Scène Nationale d’Aubusson.
Lauréat de la Villa Médicis Hors-les-Murs en 1999, il séjourne au
Japon, découvre les arts traditionnels de la scène et rencontre
l’auteur dramatique Oriza Hirata, dont il mettra en scène Tokyo
Notes (2000) et Gens de Séoul (2006).
Artiste associé du Festival d’Avignon en 2007, il présente à la
Cour d’honneur une installation à partir des Feuillets d’Hypnos
de René Char. En 2011, il y met en scène Mademoiselle Julie
d’August Strindberg avec Juliette Binoche. Cette année, il a
mis en scène L’Illusion Comique de Corneille à Shizuoka au
Japon avec les acteurs de la troupe de SPAC et au Festival des
Francophonies.
Au cinéma, il écrit et réalise un film, tourné au Japon en 2006,
La Pluie des prunes, sélectionné à la Mostra de Venise 2007, qui
a reçu le Prix du meilleur film au Festival Tous Ecrans de Genève
la même année.

Madalina Constantin est née en Roumanie. Elle fait ses études
à l’Académie de Théâtre et de Cinéma de Bucarest. Elle
commence à travailler avec Catalina Buzoianu notamment
dans Lolita de Nabokov et dans L’Odyssée au Théâtre National
de Bulandra et au Petit Théâtre.
Madalina Constantin partage son travail entre le théâtre et le
cinéma. Elle tourne dans des longs métrages comme Bénie
sois-tu, prison de Nicolae Margineanu, Bloodrayne de Uwe Boll
ou des films pour la télévision comme Gunpowder Treasure and
Plot réalisé par l’anglais Guillis Mckannon pour BBC.
Dernièrement elle a joué dans le film Aniversarea de Dan Chisu,
dans le téléfilm Monsieur Paul d’Olivier Schatzky et dans le
spectacle Pulvérisée d’Alexandra Badea, mis en scène par
Frédéric Fisbach.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Théâtre
Musique

Joris Lacoste - Pierre-Yves Macé

- Marseille

du 2 au 13 mai 2016
10 jours - 70 heures

Stage pour 12 comédiens
chanteurs ou musiciens

Chanter le parler
(et inversement)
“ L’objectif du stage est d’approcher la parole avec les outils et les usages de la musique.
Le travail se fait à partir de documents de paroles enregistrées de toutes sortes dans le but d’ appréhender
transversalement la diversité des formes orales. Ces enregistrements collectés (sur le site de «l’Encyclopédie
de la Parole») sont répertoriés en fonction de phénomènes particuliers : cadences, choralités, compressions,
emphases, espacements, mélodies, répétitions, résidus, saturations, timbres, etc
En s’appuyant sur cette pratique, on se demandera : comment transposer une parole existante en partition
musicale ? Comment noter toute la musicalité d’une parole : ses intonations, ses rythmes, ses respirations,
ses accents ? Comment retrouver l’expressivité théâtrale du parler après un grand détour par la musique ?
Comment chanter le parlé, mais aussi bien : comment parler le chanté ? C’est cette limite entre la parole et le
chant que nous proposons d’explorer avec des outils inédits. “
Joris Lacoste
Prérequis : Savoir lire une partition musicale

Joris Lacoste

Pierre-Yves Macé

Auteur, metteur en scène

Compositeur

Il écrit pour le théâtre et la radio depuis 1996, et réalise
ses propres spectacles depuis 2003. Empruntant à la
littérature, au théâtre, aux arts visuels, à la musique, à la
poésie sonore, son travail revendique une forte dimension
de recherche. Il a ainsi initié deux projets collectifs : W, qui
étudie l’action en représentation et produit notamment
les Jeux W ; et l’Encyclopédie de la parole (depuis 2007), qui
explore transversalement les formes orales, et a donné
lieu en 2009 au spectacle Parlement puis, à partir de 2013,
à la série des Suites chorales. Depuis 2004, il s’intéresse
aux possibles usages artistiques de l’hypnose au sein
d’une activité qu’il a baptisée «hypnographie» : il a produit
dans ce cadre Le vrai spectacle, présenté au Festival
d’Automne en 2011 et au Centre Pompidou en 2012, ainsi
que l’exposition 12 rêves préparés à la galerie GB agency.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

La musique de Pierre-Yves Macé propose un croisement entre
l’écriture contemporaine, la création électro-acoustique,
l’art sonore et une certaine sensibilité rock. Après des études
musicales et littéraires, il sort son premier disque Faux-Jumeaux
en 2002 sur Tzadik, le label de John Zorn. Suivent Circulations
sur Sub Rosa (2005), Crash_test 2 (tensional integrity) sur
Orkhêstra (2006), Passagenweg (2009) et Miniatures / Song
Recycle (2012) sur le label Brocoli, Segments et Apostilles (2013)
sur Tzadik.
Entre 2007 et 2011, il collabore régulièrement aux activités du
collectif pluridisciplinaire l’Encyclopédie de la parole. En 20132014, il compose des virgules radiophoniques pour l’émission
Boudoirs et autres de Gérard Pesson sur France Musique.
En 2014, il est lauréat de la résidence Hors Les Murs (Institut
Français) pour le projet Contreflux.
Il écrit par ailleurs pour les revues Mouvement, Accents,
Labyrinthe, La Nouvelle Revue d’esthétique.

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Grégoire Ingold - Frédéric Révérend
Philippe Ivernel

Théâtre - Marseille

du 23 mai au 10 juin 2016
15 jours - 105 heures

Stage pour 12 comédiens

Platon, une école de jeu
Un théâtre de la dispute des idées
“ De Platon à Badiou, le répertoire des disputes philosophiques s’offre comme le matériau d’une dramaturgie
singulière qui ouvre de nouvelles perspectives. À travers la mise en jeu de trois auteurs (Platon, Antoine
Tabarin Girard, Günther Anders) nous expérimenterons chacun des termes constitutifs de l’acte théâtral la structure du dialogue dans le conflit, l’action verbale, le comportement de l’idée et ses figures, la
scénographie ouverte et environnementale, la fonction du théâtre dans la cité - et verrons comment chacun
d’eux subit un déplacement sous l’injonction de la dramaturgie platonicienne.
La formule que nous nous proposons de résoudre ensemble, pourrait être :
Qu’est-ce que je dis ; Comment je le dis ; et ce faisant et simultanément, Qu’est-ce que je fais ? “
Grégoire Ingold

Grégoire Ingold

Frédéric Révérend

Philippe Ivernel

Metteur en scène

Auteur, scénariste, metteur en scène

Enseignant chercheur, traducteur

Elève d’Antoine Vitez au Théâtre
National de Chaillot, il fonde en 1982
le Théâtre du Quai de la Gare (Paris)
puis entreprend une série de voyages
d’études sur les formes de théâtre
populaire en Afrique francophone. Il est
lauréat du prix Villa Médicis Hors-lesmurs 1989 et crée en 1991 le Festival
Théâtre en Cités à Kinshasa.
Il s’intéresse particulièrement au
répertoire de la dispute des idées, et
aux formes du théâtre forain. Il a mis
en scène La république de Platon - Livre
I et II d’Alain Badiou et en a co-dirigé la
lecture-feuilleton avec Valérie Dréville
et Didier Galas pour le 69ème Festival
d’Avignon.
En 2016 il crée L’Ouvroir de philosophie
dramatique en résidence croisée dans les
universités Jean Moulin Lyon III, Lumière
Lyon II et l’École Normale Supérieure de
Lyon, pour un programme de créations
et d’ateliers pédagogiques sur le
répertoire des disputes philosophiques.

Frédéric Révérend s’est formé au théâtre
classique (Jean-Laurent Cochet), à
l’improvisation théâtrale (Alain Knapp),
aux religions du Proche-Orient ancien et
aux langues scandinaves.
Depuis plus de 20 ans, il accompagne des
créations (théâtre, performances, cirque,
opéra, formes animées, expositions) en
s’attachant à l’organicité, au langage
et à la dramaturgie. Son travail a
souvent porté sur des formes théâtrales
expérimentales, dans des théâtres clos
comme des espaces ouverts. Parfois
metteur en scène de ses propres écritures
et créations, il est également intervenant
à l’université Paris VIII, au CNSAD, à
l’école de la Comédie de Saint-Étienne,
à l’Institut Protestant de Théologie… Il
s’apprête à publier le roman Le noir n’est
pas une couleur. En 2016, sa dernière
pièce, L’Affaire Calas, etc., sera créée
par Olivier Broda (Compagnie Issue de
Secours) à Amiens et Ferney-Voltaire.

Philippe Ivernel est maître de
conférences honoraire à l’Université
Paris VIII (département d’Allemand),
membre de l’équipe de recherches
théâtrales du CNRS.
Spécialiste de Brecht et de son œuvre,
du théâtre allemand et du théâtre
d’intervention, il a enseigné à l’Université
catholique de Louvain de 1969 à 1998. Il a
collaboré avec le Théâtre de l’Aquarium,
le Théâtre de Liberté de Mehmet Ulusoy,
et avec Guy Rétoré dans le cadre de ses
ateliers d’improvisation collective en
direction de la population du 20 ème
arrondissement de Paris.
Il a participé à différents ouvrages
collectifs du CNRS sur le théâtre.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Rimini Protokoll - Kathrin-Julie Zenker

Théâtre - Marseille

du 7 au 15 juillet 2016
7 jours - 49 heures

Stage pour 12 comédiens

L’acteur et le réel
le travail de la compagnie Rimini Protokoll
Que ce soit des journalistes, des whistleblowers - «lanceurs d’alerte», des politiciens, la police secrète ou des
scientifiques, un grand nombre de protagonistes de nos démocraties travaillent à partir de l’observation de la
vie des autres et de l’analyse de données sur eux, qui sont souvent strictement confidentielles.
Entre le discours de la transparence totale et la protection de la vie individuelle, le débat autour de la notion
de « surveillance » ne s’est pas atténué avec la fin des systèmes totalitaristes : au contraire, nous avons une
diffuse impression que celle-ci s’opère par d’autre biais, plus insidieux peut-être car dissimulés derrière un
discours libéral.
Entre ceux qui surveillent et ceux qui sont surveillés, se crée un espace hautement théâtral : les personnes se
transforment en personnages ou figures, les gestes en codes, la parole en réplique. Être et paraître semblent
se confondre et nous ne savons plus très bien qui regarde et qui est regardé, qui est acteur, qui est spectateur.
Ainsi, le metteur en scène Stefan Kaegi du collectif suisse Rimini Protokoll abordera les différentes stratégies
d’observation et d’interprétation de données produites par la vidéo-surveillance, la mise sous écoute mais
aussi par de vrais ou faux documents. Les participants construiront un espace de surveillance dans lequel ils
exploreront la limite entre jeu et non-jeu, réel et fiction.
L’intervention de la metteur en scène Kathrin-Julie Zenker permettra aux artistes de comprendre les enjeux
esthétiques et politiques des créations de Rimini Protokoll, et également de préciser la notion de Theatrum
mundi, qui définit la vie réelle comme une scène de jeu.

Stefan Kaegi

Kathrin-Julie Zenker

Auteur, metteur en scène

Metteure en scène

Il produit des pièces de théâtre documentaire, des émissions
radio et travaille dans le milieu urbain. Il travaille avec Helgard
Haug et Daniel Wetzel, sous le label Rimini Protokoll, dont
l’objectif est de décaler le sens de la réalité et d’en présenter
toutes les facettes à partir de perspectives inhabituelles. De
cette façon, le trio a notamment reproduit la séance plénière
du Parlement allemand à l’aide de 200 citoyens de Bonn
(Deutschland 2) ou encore reconstruit la faillite de la compagnie
aérienne belge Sabena à Bruxelles (Sabenation).
En 2011, Rimini Protokoll a été récompensé par le Lion d’argent
de Venise à la Biennale des arts du spectacle et en 2015 par le
Grand Prix de théâtre de la Suisse.

Après des études à l’Institut Supérieur des Arts de la Scène
(INSAS, Bruxelles) ainsi qu’à l’école de théâtre Ernst Busch
(Berlin), où elle collabore avec l’écrivain Jean-Marie Piemme
et le metteur en scène Manfred Karge, Kathrin-Julie Zenker
crée plusieurs spectacles documentaires, notamment Le
silence rouge au sujet de la Fraction armée rouge, ainsi que
la performance Résistance(s) avec le collectif La Réplique.
Sa recherche porte principalement sur la question du jeu
d’acteur au sein de dispositifs scéniques documentaires, et plus
philosophiquement sur la question de la relation entre réel et
esthétique. Elle enseigne depuis plusieurs années à l’université
de Nice Sophia Antipolis.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Théâtre - Marseille
Danse

Eva Doumbia - Kettly Noël

du 12 au 23 septembre 2016
10 jours - 70 heures

Stage pour 12 comédiens
ou danseurs

Incarnations
“ L’axe de mon travail est d’associer dramaturgie et interprétation, avec une réflexion sur l’authenticité. Dès
le début de ma recherche théâtrale, je me suis attelée à amener les comédiens vers un parler qui soit à la fois
le plus proche du texte, de son sens et du naturel. Une volonté de plus en plus récurrente est celle de sortir
d’un théâtre cérébral. Un théâtre qui emprunte à la musique, à la performance, au cinéma et à la danse. Une
plus grande immédiateté et proximité avec le public. On peut travailler des matières littéraires et être dans
la corporéité. Cela nécessite d’aborder aussi le texte de manière physique, dansée, charnelle. Mais le passage
de l’écrit à un théâtre d’émotion, de chair, est délicat.
Pour cet atelier je propose aux comédiens d’explorer l’univers singulier de l’auteure britannique Debbie
Tucker Green ; radicale dans son écriture, elle indique en général la couleur de peau des personnages dans le
souci politique de permettre aux personnages l’identification.
La langue est singulière, le texte indique les silences et leur donne la valeur de répliques. Ses écrits sont
comme des partitions de musique. Il n’y a pas de psychologie du personnage et la tension de l’action est
donnée par le rythme du langage. Le vocabulaire, comme la structure des phrases sont très économes.
Quelle respiration, quelle énergie, quel phrasé pour cette écriture qui s’apparente au slam ? Peut-on y
appliquer les techniques qu’on applique aux classiques ou aux textes plus naturalistes ? “
Eva Doumbia

Eva Doumbia

Kettly Noël

Auteure, metteure en scène , danseuse

Danseuse, chorégraphe, comédienne

Née dans la banlieue du Havre, Eva Doumbia se définit comme
métisse autant du point de vue ethnique, culturel que social.
Le milieu où elle grandit brasse ouvriers syndiqués, travailleurs
immigrés, étudiants africains et instituteurs communistes. Ces
brassages détermineront la forme et le fond de son travail.
Elle raconte des histoires de migrations, de métissages,
d’esclavage, de révoltes, d’emprisonnements et d’amour. Des
histoires intimes imbriquées dans la grande Histoire.
Son art est lui aussi hybride : sur scène se croisent musique,
danse, images, mais aussi coiffure, mode, cuisine. En 2015,
dans le sillage de son spectacle/manifeste Afropéennes
(d’après Léonora Miano), le Carreau du Temple lui confie
la programmation d’AfricaParis, premier gros évènement
interdisciplinaire afropéen français. Elle crée la structure les
Rendez-Vous Afropéens dans le but de pérenniser ce festival.

Kettly Noël est haïtienne. Jeune étudiante à Port-au-Prince,
elle découvre les arts de la scène (la danse en particulier) et en
fait un choix de carrière tout en menant à leur terme des études
en sciences économiques.
Touche-à-tout, du théâtre au cinéma en passant par la musique
et la télévision, elle danse pour tous. De ce «papillonnage»
naît Nanlakou, première pièce chorégraphique qui orientera
définitivement sa trajectoire vers la danse.
A travers sa démarche, Kettly Noël nous dresse un portrait
de la société d’aujourd’hui, d’un moment, d’hier. Elle traverse
les territoires et les corps. Chaque pièce est une partie d’ellemême, de ses questionnements, de son vécu et de ses désirs.
En 2014, Kettly Noël renoue avec le cinéma, elle est Zabou dans
Timbuktu d’Abderrahmane Sissako (Nominé aux Oscars et aux
Césars 2015).

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Lazare

Théâtre - Marseille

du 3 au 21 octobre 2016
15 jours - 105 heures

Stage pour 12 comédiens

Trouver la substance de la langue et les paysages
dans lesquels celle-ci peut se révéler
“ L’acteur reconstitue le fil vivant du monde, certains mouvements s’imposent à lui et ouvrent des espaces
où il devient voyant.
Nous partirons de mes textes édités ou inédits, des songes déjà passés par le mouvement de l’écriture que
l’acteur rendra visible dans une série de portraits.
La figure du poète qui réinvente la langue et qui cultive l’espace et qui va jusqu’à la vision sera au cœur de
cet atelier. Figure qui ne monologue pas mais s’adresse d’une façon plus ou moins directe à un autre. Nous
interrogerons la place du travestissement amoureux et du dédoublement, l’enfance oubliée qui se dresse et
qui saute dans l’embryon des langues.
Après quelques jours passés en studio pour appréhender le matériau textuel et trouver la nécessité du
mouvement des corps, nous irons en quête de paysages susceptibles d’envelopper ces paroles et recomposer
l’espace du poème avec le réel de la ville.
Nous chercherons dans Marseille des combinaisons essentielles entre le texte et les images, afin de lutter
contre le dessèchement des mots, le mot qui est trop clair et veut tout dire et qui empêche d’entrer dans la
vie et dans la poésie. “
Lazare

Lazare
Auteur, metteur en scène
Auteur dès son adolescence, improvisateur dans les lieux publics, il devient acteur et metteur en scène avant de créer, en 2006, sa
compagnie, Vita Nova, dont le nom est une référence à Dante.
Autour de Lazare se constitue un noyau dur de fidèles collaborateurs et des lieux refuges comme la Fonderie au Mans, le StudioThéâtre de Vitry-sur-Seine et l’Échangeur à Bagnolet qui vont l’accompagner dans une grande aventure théâtrale débutée en 2007.
Une trilogie qui s’ouvre avec Passé - je ne sais où, qui revient, suivi en 2011 de Au pied du mur sans porte, deux titres empruntés à
Pessoa, avant de se conclure, temporairement, avec Rabah Robert, Touche ailleurs que là où tu es né.
Une trilogie dont l’écriture ne fait pas le choix d’un genre littéraire, d’un mode d’expression, mais se transforme à travers le
foisonnement des formes et invoque aussi bien des auteurs de théâtre comme Shakespeare, Müller ou Tchekhov qu’un poète et
dramaturge comme Pouchkine.
En 2014 Lazare s’écarte de cette grande fresque épique pour écrire Petits contes d’amour et d’obscurité présenté au dernier festival
Mettre en scène à Rennes.
Il est aujourd’hui artiste associé au Théâtre National de Strasbourg.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Aout

Septembre Octobre

Novembre Décembre

Laurent Gutmann

Théâtre - Marseille

du 7 au 25 novembre 2016
15 jours - 105 heures

Stage pour 12 comédiens

Représenter l’amour
“ L’amour. Le sentiment amoureux. Nos existences en sont pétries, en plein ou en creux. On a tous une idée
de ce que c’est ou de ce que ça devrait être. Mais ne sommes-nous pas bien démunis lorsqu’il s’agit de le
représenter ?
Comme metteur en scène, j’ai plusieurs fois été confronté à la difficulté de représenter les scènes d’amour.
Parce que le cliché n’est jamais loin, voir le kitch : à vouloir les éviter, on risque parfois de tomber dans une
forme de désenchantement ou de cynisme.
Ce qui m’intéressera ici particulièrement, ce ne sera pas - je crois - d’interroger la représentation de la relation
amoureuse dans tous ses développements, de la rencontre jusqu’à la rupture éventuelle. Ce à quoi j’aimerai
qu’on s’attache plus particulièrement, c’est aux prémisses, à la naissance du sentiment. La représentation
de cette naissance est par nature paradoxale : à ce stade, le sentiment amoureux avance le plus souvent
masqué, aussi bien de celui ou de celle qui en est l’objet que de celui ou de celle en qui il grandit. Et c’est ce
que je trouve intéressant : comment représenter ce qui souvent demeure souterrain ?
Nous aborderons ce continent de toutes les manières imaginables : à partir de textes de théâtre, de films,
de romans ou d’autres textes encore, mais aussi et surtout à partir de nous-mêmes, de nos histoires, de nos
imaginaires, que nous mettrons en jeu à partir d’improvisations.
L’amour est un sentiment qu’on se plait à penser intemporel. Mais ses manifestations varient évidemment au
fil des époques. Qu’ont de spécifiques les manifestations contemporaines du sentiment amoureux ? Comment
les représenter ? Et comment représenter des œuvres anciennes qui témoignent d’autres façons d’aimer et
de dire son amour ? Comment pourtant y donner à ressentir encore et toujours la force du sentiment ?
Représenter l’amour, certes, mais représenter l’amour aujourd’hui, au présent forcément. “
Laurent Gutmann

Laurent Gutmann
Metteur en scène, auteur
Né en 1967, Laurent Gutmann a été formé à l’École de Chaillot dirigée par Antoine Vitez. Il travaille comme assistant de JeanPierre Vincent sur Les Caprices de Marianne et Fantasio d’Alfred de Musset, au Théâtre Nanterre-Amandiers. En 1994, il crée sa
compagnie, Le Théâtre Suranné, avec laquelle il réalise ses propres mises en scène.
En 2002, il est lauréat de la Villa Médicis Hors-les-Murs pour un projet de collaboration à Tokyo avec l’auteur et metteur en scène
japonais Oriza Hirata.
En janvier 2004, il prend la direction du Théâtre Populaire de Lorraine qui devient Centre Dramatique de Thionville-Lorraine puis
obtient la labellisation Centre Dramatique National en janvier 2009.
Depuis 2009, il dirige sa compagnie La dissipation des brumes matinales avec laquelle il a mis en scène notamment Le prince (2014)
d’après Nicolas Machiavel, Zohar ou la Carte mémoire (2015) et Victor F. (2015) d’après Mary Shelley.

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Thierry de Peretti

Cinéma - Marseille

du 5 au 16 décembre 2016
10 jours - 70 heures

Stage pour 12 comédiens

Le plan séquence :
Figure de style du cinéma contemporain
“ L’objectif de ce stage est d’établir et de renforcer les outils techniques et poétiques de l’acteur par l’étude
des modalités de jeu dans la figure spécifique du plan séquence. Comment réarmer la technique de l’acteur
et son imaginaire, le mettre en prise avec le cinéma d’aujourd’hui et avec ses problématiques esthétiques et
politiques ?
Dans mon travail, je cherche à faire accéder les acteurs à un état de pure présence, à une certaine qualité
d’écoute où l’extériorité du jeu, la nervosité qui tétanise la pensée et donc le plan, doivent disparaître. Car
la qualité du jeu d’un acteur n’est pas nécessairement tributaire d’enjeux dramatiques, mais tient parfois à
d’autres paramètres, un autre rapport au temps, à l’espace et au corps.
Le plan séquence est la figure la plus à même de relier dans un même élan le réalisateur et les acteurs, en
mettant à contribution égale leur engagement et leur science. C’est la pensée en mouvement des acteurs
et la manière dont ils l’habitent qui le construit. De mon côté, le plan séquence me permet de conduire les
acteurs moment après moment, d’établir une connexion particulière et directe avec eux. Il m’arrive de leur
parler pendant les prises afin de distiller la tension ou la respiration. Il est un moyen de rester connecté à eux,
de les accompagner, de les décontenancer quand il le faut, de réinjecter à chaque instant du présent ou de
l’accidentel. “
Thierry De Peretti

Thierry De Peretti
Réalisateur, acteur
Il est lauréat de la Villa Médicis Hors-les-Murs en 2001 et obtient le prix de la Révélation Théâtrale du Syndicat National de la
Critique pour Le Retour au Désert de Koltès. Il met en scène Valparaiso de Don DeLillo au Théâtre de la Bastille (2002), Richard II de
Shakespeare au Théâtre de la Ville (2003), Gengis parmi les Pygmées de Grégory Motton au Vieux Colombier - Comédie Française. Il
est artiste associé au Pavillon du Palais de Tokyo en 2007 et produit un Atelier de Création Radiophonique en 2008 (France Culture).
Il est acteur notamment dans les films Le Silence d’Orso Miret, L’Eté indien d’Alain Raoust, Ceux qui m’aiment prendront le train de
Patrice Chéreau, De la guerre et Saint Laurent de Bertrand Bonello. En 2006, il réalise le court métrage Le Jour de ma mort et le
moyen-métrage Sleepwalkers, puis, en 2013, Les Apaches, son premier long métrage, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs. Il
prépare actuellement son deuxième long métrage.

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parallèle de la démarche auprès de l’Afdas.

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réserve de la sélection des candidats par les formateurs.

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La Réplique se réserve la possibilité d’annuler ou de reporter une action de formation en cas
d’insuffisance de participants, ou autres circonstances indépendantes de sa volonté.

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est réservée aux comédiens professionnels.

La Réplique c’est
La Réplique est un collectif de comédiens professionnels questionnant leur art,
les modalités et les enjeux de leurs métiers. Attentifs à la notion de mutualisation
des outils de formation depuis 34 ans, nous avons créé un Gymnase de l’Acteur,
fait de sessions régulières, de laboratoires, d’entraînements et de transmissions
d’expériences. Notre démarche consiste en une approche globale des métiers
de l’actorat permettant de faire le lien entre la collecte de connaissances et
l’acquisition de compétences qui viennent alimenter le geste artistique, à la
recherche d’équilibre entre émulation, solidarité et emploi. Nous constituons
ainsi un patrimoine artistique commun, qui porte le témoignage de notre
engagement dans la vie économique et culturelle de notre région et de notre
pays.
Tout ce qui nous permet d’aller dans cette voie en privilégiant la citoyenneté, la
participation et la responsabilité des individus, nous semble essentiel.

Le conseil d’administration
Fabien-Aïssa Busetta, Flavio Franciulli Pinto Ribeiro, Jean Guillon,
Céline Giusiano, Xavier Adrien Laurent, Renaud-Marie Leblanc, Antoine
Oppenheim, Dominique Pranlong-Mars, Dorothée Sebagh, Danielle Stéfan,
Stéphane Sao-Nellet, Valérie Panzer-Trebor, Jean-Pierre Vincent, Catherine
Swartenbroekx, Kathrin-Julie Zenker

L’équipe
Marie-Anaïs Bigo : Déléguée générale de La Réplique.
Julie Rioux : Chargée de programmation et relation adhérents.
Lydia Serinelli : Chargée d’administration et de production.
Thomas Pierrisnard : Assistant de communication.

Informations - Inscription
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